Haut
Bas

Partagez|

Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Messages : 14
Date d'inscription : 03/08/2014

Débutant
Anthinéa
Débutant

Carte d'identité
Essence de Vie: 0
Renommée: 0
Honneur: 0
MessageSujet: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Jeu 9 Oct 2014 - 0:35

Sweatheria, capitale du royaume des sucreries et des bonbons en tout genre, la ville « douce » comme certains aiment à la surnommer. Ici tout n’est que sucre, dragées, friandises et gourmandise. Les bâtiments, rues, arbres et même les animaux : rien n’échappe à cette règle. Même l’atmosphère semble être caramélisée comme pour appuyer cet univers enrobé. Enfin… c’est ce qui est écrit dans les livres. Mais il ne faut pas croire tout ce qu’on entend ou lit, la vérité en est souvent bien éloignée et celle-ci s’est complètement paumée de chemin ces derniers jours.
Décrite comme une ville chaleureuse, accueillante, toujours joyeuse et en fête, la réalité fut tout autre (ce qui n'était pas pour déplaire à la jeune sorcière qui préférait le calme).

Arrivée dans le coin récemment, Anthinéa se balada au grès de son envie, ou plutôt, aux grès des deux petites bestioles à poils qui l’accompagnent. Si ça ne tenait qu’à elle, elle aurait évité de mettre les pieds dans ce royaume (trop coloré à son goût). Mais quand on voyage à plusieurs, il faut bien faire quelques sacrifices (parfois, pour ne pas dire rarement). Principalement après avoir subi pendant deux longues heures Garu et Faru pour, au final, accepter afin ne plus les entendre geindre à l’idée de rater cette occasion.
Pensant tomber sur une ribambelle de voyageurs surexcités shootés au sucre, elle fût presque heureuse de voir qu’il n’y en avait pas autant que prévu. Peut être était-ce la saison morte ? Dans tous les cas, cela lui redonna un rapide sourire et continua sa route à travers la ville en faisant abstractions des quelques touristes présents.

Tout en suivant les joies et déceptions de ses deux canidés préférés, Plusieurs choses la frappèrent au visage. La toute première furent les enseignes. En effet, une grande partie des magasins avaient leur porte fermée et un panneau « CLOSE » à la fenêtre. Cela pouvait sembler normal pour certains mais avait-on déjà entendu parler de la fermeture d’un commerce à Dreamland ? Pour elle la réponse était non. Certains bâtiments troquaient même leurs couleurs vives pour un effet vieux jeu délavé tandis que d’autres semblaient complètement abandonnés. La seconde concernait les Sweatheriens qui, eux aussi, semblaient touchés par le virus de la décadence. D’habitude enjoués et festifs, ils n’étaient que l’ombre d’eux-mêmes. Les traits tirés et de longues cernes avec une démarche moribonde. Autant dire que la joie n’était pas au rendez-vous. A croire qu’elle s’était trompée de route elle aussi.
Le troisième et dernier point, quant à lui, se pointa sous la forme d'un prospectus en sucre de canne, pris par une rafale il vînt se plaquer contre son visage. Une fois dans les mains et quelques injures lâchées, elle eut la possibilité de le lire :


LE VOLEUR DE SUCRERIE ! A QUI LE LUI PRENDRA !
Cet après-midi !
Le maire, Mr. Harry Beau, invite toute personne présente à assister à sa prise de parole.
Au menu : Discours piquant sur le nouveau truand ! Et mise en place de sanctions face à cette crise !
Signé : Croc O’dile, délégué adjoint.

-Humm ? Un voleur de sucrerie ? Serait-ce la cause de cette pagaille ? Garu, Faru… … … FARU ET GARU REVENEZ IMMEDIATEMENT ! Quelque chose de louche se trame par ici...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 139
Date d'inscription : 15/06/2014
Age du personnage : 28

Nouveau challenger
Regis Delacroix
Nouveau challenger

Carte d'identité
Essence de Vie: 50
Renommée: 185
Honneur: 17
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Sam 11 Oct 2014 - 13:39


Une journée longue et fastidieuse... J'avais passé l'après midi sur les plans d'une installation industrielle pour analyser un problème récurrent. Je détestais ça: rester devant un ordinateur à chercher une solution alors qu'aller voir la machine et travailler directement dessus, quitte à ce salir les mains, était tellement plus intéressant et productif. Enfin, je n'avais pas spécialement le choix et je devais donc faire ainsi. J'en avais profité pour faire quelques recherches sur internet, voir si des gens s'étaient déjà amusés à parler du monde onirique. Pourquoi? M'assurer que tout ceci n'était pas que mon imagination, surement. Ou simplement voir si certains internautes pourraient s'avérer être de bons alliés. Comprenez par là que je parle surtout de pion à placer sur mon échiquier. J'avais réfléchis depuis un moment à quelque chose et je commençais à chercher comment mettre mon plan en place. Ce que je désirais était simple: le petit casino dans lequel j'avais vu la nuit en tant que Voyageur... Cet endroit semblait, à ce que je m'en souvenais, être un lieu pour les rêveurs ayant peur des jeux d'argent, tout comme moi. Je ne voulais pas me venger, enfin si mais pas uniquement. Le but était de détrôner le patron de ce casino pour m'assoir à sa place. Qu'est-ce que cela m'apporterait? Sérieusement, vous ne voyez pas? Pouvoir, réseau, argent et des hommes sous mes ordres. Juste ce qu'il faut pour éviter les problèmes ou alors être celui qui en cause aux autres. Mais pour ça, je ne pouvais pas me reposer sur un jeu de cartes magiques, il me fallait un plan pour entrer dans le casino, comprendre son fonctionnement, vérifier l'état de la sécurité, réaliser mon "coup d'état" dans la plus grande discrétion... Et pour ça: avoir de la main d’œuvre serait on ne peut plus utile.

J'avais donc épluché des sites internets sur lesquels des gens parlaient de rêves qu'ils contrôlaient en manipulant leurs subconscients. D'autres parlaient clairement d'un autre monde qui ne sortait pas juste de notre imagination mais qui y était quand même lié. Une personne revenait souvent sur les forums pour commenter ou critiquer, j'avais donc relevé son pseudo en me disant, que c'était probablement un Voyageur. Une rencontre pourrait se faire, mais avec prudence. Je rendis aussi mon rapport à mon chef qui se résumait à changer les pièces d'usures en aluminium pour en mettre des nouvelles en bronzes afin de limiter la casse. Il faudrait aussi revoir le jeu entre les pièces afin de réduire les frictions lors des mouvements. J'avais donc réalisé un petit croquis qui montrait comment améliorer ce jeu, ajouter une cale à un endroit, un ressort à un autre et une vis poussoir pour maintenir une distance entre les deux surfaces en contact qui s'usaient beaucoup trop vite.

Et c'est ainsi que j'étais rentré chez moi. La télévision était allumée et je préparais un repas rapide tout en me sortant une bière du réfrigérateur. Ce soir, ça serait steack saignant avec frites et une sauce aux champignons. Rien d'incroyable mais je tentais de m'améliorer en cuisine, j'en avais marre de manger tout le temps pareil. L’émission à la télévision montrait comment faire un gâteau au chocolat et à la noix de coco. Faudrait que je me mette à la pâtisserie un jour, ça serait cool et peut-être que ça plairait aux filles? Enfin, je n'entendais pas beaucoup la télé car j'avais mis la musique à fond. C'est ainsi que je mangeais devant une émission culinaire avec du Rage Against The Machine en fond sonore. L'idée de faire un gâteau me tentait de plus en plus, j'avais un four, un verre doseur, ne me manquait qu'un moule et les ingrédients, ce que je pourrai facilement trouver au magasin. Une envie de sucre m'obsédait alors, comme quoi, ce genre d'émission à la con était bien foutu pour pousser à la consommation!


---------------------

J'ouvris alors les yeux sur le monde onirique et fut frappé de voir une maison en pain d'épice. Merde, j'étais arrivé dans le royaume des contes de fées? Tournant la tête, j’aperçus un arbre étrange, en effet le tronc était en réglisse et les feuilles étaient faites de cette substance gélatineuse et pas si mauvaise pour les bonbons. Après une analyse rapide, je compris que tout autour de moi était en fait constitué de près ou de loin de sucre. Drôle d'endroit, avouons le, mais après tout, pourquoi pas. J'étais à l'entrée de ce qui devait être la ville des sucreries et hormis aller me promener sans but dans la campagne, je ne voyais pas quoi faire d'autre à part visiter cette bourgade.

Les gens étaient amusant à voir, tous portaient des vêtements fait en sucre, des bonbons sur pattes! Je m'attendais à voir surgir petit biscuit d'un instant à l'autre, mais non. Malheureusement. En revanche, tout ce petit monde tirait une tête avec un sentiment identique: le désespoir et la tristesse. Que ce passait-il ici? Un royaume de bonbons et de sucreries aussi triste ne me paraissait pas normal. Un pédophile avait élu domicile ici et kidnappait les enfants en promettant des friandises? Ok... C'est nul et ça a surement été déjà fait un peu trop de fois. Pardonnez mon humour déplacé.

Plusieurs résidences étaient fermées, apparemment, il y avait un nombre incroyable de magasins ici et tous devaient vendre une spécialité. La crise touchait donc le monde onirique également? Ou les gens se désintéressaient à ce point des bonbons? Je décidais donc d'accoster une créature pour me renseigner sur ce qui se tramait ici. Une jeune femme avec une veste noire à capuche et des cheveux verts. Sa natte passait autour de son cou pour retomber sur sa poitrine. Étrange coiffure, mais pourquoi pas? Après tout, avec mon pantalon trois fois trop large et ma chemise ouverte laissant voir mon torse, sans oublier plusieurs bracelets à mon bras droit, ne me mettaient pas plus en valeur que ça. Comment? J'avais encore des dessins sur le visage? Oui, j'arborais toujours une sorte de "larme" sur la joue et un trèfle sur l'autre. On pouvait aussi voir différent symboles sur mes vêtements, montrant mon appartenance avec les jeux de cartes. Je ne savais pas trop pourquoi, mais qu'importe ma tenue vestimentaire, il y avait toujours cette effet "bouffon" ou "joker" qui me collait à la peau. Peut-être un effet secondaire de mon jeu de carte magique? Allez savoir...

"Bonjour, désolé de vous déranger. Je viens de débarquer et... C'est toujours aussi morose cet endroit?"

Cette femme ne m'inspirait pas trop confiance et quelque chose me disait qu'elle ne devait pas être originaire de ce royaume. En même temps, elle n'était pas vêtue de sucre comme tous les autres ce qui suffisait à arriver à cette conclusion.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 14
Date d'inscription : 03/08/2014

Débutant
Anthinéa
Débutant

Carte d'identité
Essence de Vie: 0
Renommée: 0
Honneur: 0
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Sam 11 Oct 2014 - 15:12
[Hrp : Désolé pour le passage du Elle ou Je, mais je préfère largement écrire comme Razz ]



Hum ? Un inconnu venait d’entamer la conversation avec un peu de chance, il ne s’adressait pas à moi mais à un autochtone. J’espérais ne pas être la destinatrice à sa question mais tout comme la vérité, trop espérer n’est pas bon pour la santé. Je restais stoïque quelques secondes avant de tourner les yeux vers le jeune homme. Pourquoi ce temps de latence ? A vrai dire je pensais peut être qu’il allait disparaître entre temps, ou que quelqu’un lui aurait répondu, mais ce ne fut pas le cas à mon grand désarroi.
Me retournant vers lui, je pris quelques secondes pour le détailler de bas en haut et de haut en bas. Et, à vrai dire, il s’agissait d’un drôle de voyageur. Ses vêtements clownesques et les tatouages sur ses joues (principalement le trèfle) indiquaient son appartenance au royaume des jeux (jeux d’argent ? De hasard ? Jeux de rôles ? De mots ? Pour l’instant je ne pourrais le dire). Mais ses yeux tirant sur le dorée, son regard fourbe et ses lèvres en lame de couteau lui donnaient un air malicieux à la limite de la fourberie. Un bon point pour lui.


-Mon chou, t’es pas vieux à Dreamland je me trompe ? J’vais être sympa et t’expliquer un petit truc. Les royaumes sont comme ils se présentent. Delirium sera toujours délirant, Fruitland sera toujours fruité. Et cette règle vaut aussi pour ici. On est à Sweatheria, tu sens une once de douceur ? Nop. Donc il y a un problème… J’vais te faire une fleur mon sucre d’orge.

Le prospectus passa de ma main aux siennes et, pendant qu’il lisait la note, mes deux boules de poils exécutèrent mon ordre précédent. Comme à leur habitude, ils n’arrêtèrent pas de parler tout en se contredisant et en se chamaillant. Pourquoi les ai-je acceptés ? A l’époque cela semblait une bonne idée, mais à part la migraine, ils ne m’ont pas donnés grand-chose d’autre.
Mais heureusement que je suis la boss. D’un claquement de doigt, les deux créatures s’immobilisèrent avant de disparaitre, petit à petit, comme aspirés par l’une de mes poupées vaudou accrochées à ma ceinture.


-Tu comptes faire quoi joli cœur ? J’vais voir le discours du maire. A tous les coups, il s’agit encore d’un voyageur… A croire que vous ne savez rien faire d’autre que foutre un bordel monstre. J’aime ton sourire alors tu peux m’accompagner. Dis-je avec un sourire en coin.

La place centrale, se trouvant au pied de la mairie, était remplie par une foule de créatures du royaume et ponctuée par quelques voyageurs. A croire que les problèmes Dreamlandiens ne faisaient pas parti des leurs.
Devant le mur rose de l’hôtel de ville, une estrade en dragées avait été installée avec un micro posé dessus. Après quelques minutes d’attente, les portes s’ouvrirent pour laisser apparaître Harry Beau, fameux maire, et certainement Croc O’dile, son adjoint gélatineux. Le premier était un homme d’une taille moyenne, les cheveux noirs avec un large sourire et habillé en jaune et rouge.


-Mesdemoiselles ! Mesdames ! Messieurs ! Habitants des rêves ! Voyageurs ! L’heure est grave ! Comme vous l’avez certainement remarqué, notre beau royaume est en proie à une crise sans précédent. Les magasins ferment ! Notre atmosphère sent le roussi et l’on déplore chaque jour de nouvelles victimes ! Je le répète mais : l’Heure est Grave ! Notre joyeuse et jolie, (comme vous mademoiselle au premier rang avec vos yeux en amande), ville est attaquée par un vil voleur ! Ce dernier réalise chaque nuit des vols de la plus grande barbarie ! Combien parmi vous on déjà perdu leurs recettes !  Combien on dû mettre la clef sous la porte à cause de cet ignoble personnage ?! Je dis STOP !
applaudissement de la foule.
Je dis ASSEZ à cet outrage envers notre contrée si charmante, (comme vous mademoiselle au troisième rang). Il faut en FINIR ! Et au plus Vite ! Nous savons, de source sûre, qu’il s’agit d’un voyageur ! Ses motivations restent inconnus malheureusement ! Plusieurs de nos meilleurs hommes ont déjà perdu la vie face à ce monstre sans cœur (Rest in Sugar my friends)…. C’est pour cela que le conseil de la ville a voté, (Ce Matin Même !), d’une prime pour la capture du criminel de 90 EV ! 90 V ! Somme à la hauteur du danger ! Alors je vous le demande ! Qui parmi vous aura le courage de s’attaquer à ce Voyageur-voleur ?!

Toute l’assemblée resta de marbre. Personne semblait vouloir risquer sa vie contre ce voyageur ayant déjà réalisé tant de ravages… Quelle bande de crétins. Rester cloitré en attendant que ça passe. Et après les gens se demandent pourquoi Dreamland tombe en morceaux. Après quelques secondes, je me risquai à lever la main.

-J’accepte !
-OOOOH ! Nous avons une championne ! Voulez-vous me rejoindre sur scène gente dame.
-Non.
-… Heuuu, très… très bien. Bah… Bonne chance ( ?).

Je me retournai vers mon ancien interlocuteur et lui tendis la main avec un sourire des plus malsain.
-Anthinéa enchantée, tu souhaites te joindre à moi ou rester muet comme les autres ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 139
Date d'inscription : 15/06/2014
Age du personnage : 28

Nouveau challenger
Regis Delacroix
Nouveau challenger

Carte d'identité
Essence de Vie: 50
Renommée: 185
Honneur: 17
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Lun 13 Oct 2014 - 16:38


Tout d'abord, elle ne sembla pas très motivée à l'idée de me répondre mais finalement, elle se ravisa. "Mon chou"... Rien que cela venait de me donner une envie de la frapper. Elle se prenait pour ma grand-mère ou une prostitué avec cette expression de mauvais gout? Elle expliqua des choses qui ne nécessitaient aucune explication, j'avais compris par moi-même qu'il se tramait quelque chose, d'où ma question car cela m'intriguait. Elle me tendit un prospectus qui était donc l'explication de ce qui ce tramait ici. Donc... Il y avait un voleur de sucreries? Et à cause de lui, les boutiques fermaient? Cela n'avait pas beaucoup de sens à mes yeux: TOUT le royaume était en sucre, pourquoi voler des bonbons dans un magasin quand il y en a partout? En dessous, on pouvait lire que le maire allait faire un discours sur ce sujet et apparemment, une chasse à l'homme risquait d'avoir lieu. Intéressant... Peut-être que je pourrai m'amuser un peu cette nuit. La jeune femme me proposa d'aller voir le discours, disant que mon sourire lui plaisait. Elle était étrange, je devais bien le reconnaitre, son regard et son sourire n'avaient rien d'une personne prévoyante et gentille mais apparemment, elle voulait aider. Espérait-elle en tirer un quelconque profit? Probablement que oui.

Sans chercher à lui répondre, toute façon elle avait déjà tourné les talons, je la suivais pour assister au discours du maire. Harry Beau... J'avais déjà entendu ce nom quelque part, pourtant, je n'étais pas vieux à Dreamland, donc hormis faire le rapprochement de ce jeu de mot grotesque avec une marque de bonbons, y avait-il autre chose? Nous arrivions alors devant l’hôtel de ville où des estrades avaient été installés pour l'occasion. Croisant les bras, je m'adossais à un bâtiment tout en tendant l'oreille pour écouter ce qu'ils avaient à raconter. Le maire fit alors son apparition et je le reconnu directement. C'était le mec qui avait été kidnappé par son fils au royaume des tropiques, la nuit où j'avais rencontré cette fille Nodox et cette créature onirique répondant au nom de Noah. J'avais faillis être enrôlé par le fils pour aider à l'enlèvement et finalement, je m'étais contenté d'observer et d'aider les ravisseurs en douce tout en accompagnant Nodox et Noah pour le sauver. Oui, un double jeu juste pour m'occuper, j'avais espérer une récompense des deux parties et n'étant pas sûr de laquelle serait la plus intéressante, j'avais essayé de faire les deux. Le maire pensait que je l'avais sauvé, ce qui m'éviterait des problèmes et son fils pensait que je l'avais aidé. Mais au final: je n'y avais rien gagné, une belle perte de temps si vous voulez mon avis.

Harry fit donc son discours, il expliqua que le voleur pillait les recettes des commerçants et ainsi, ils ne pouvaient plus réaliser leurs bonbons. C'était un Voyageur, étonnant allait surement dire la fille que j'avais accompagné, elle semblait nous détester pour une raison que j'ignorais. Certes, on aimait foutre le bordel mais d'autres ce prenaient quand même pour des héros prêt à aider la veuve et l'orphelin. Donc, ne pas nous mettre tous dans le même panier serait une bonne chose. Quand à moi? J'espérai bien me démarquer du lot et ne rentrer dans aucune case stéréotypé. Le maire offrait une récompense pour la personne qui arrêterait le voleur, une somme qui me semblait ridicule mais il fallait bien tenter quelque chose pour attirer un éventuel sauveur. Demandant ensuite si quelqu'un se proposait pour tenter cette exploit. La foule, qui jusque là semblait motivée se décrépit alors, tous arboraient alors une mine déconfis surement la peur d'affronter un Voyageur. Quelle bande de tocards... C'est alors que la jeune femme leva la main pour dire qu'elle acceptait de s'occuper du voleur. Pas vraiment surpris, je me contentais d'observer et de sourire: l'appât du gain l'intéressait donc? Même pour une somme si dérisoire? Ou espérait-elle tirer d'avantage de profit en aidant ce royaume?

Elle se tourna vers moi et se présenta alors: Anthinéa, c'était son prénom. Un peu étrange, il lui allait comme un gant vu qu'elle m'intriguait depuis le début. Elle me demanda si je voulais bien l'aider ou si j'allais rester muet comme tous les autres. Je me contentais de me redresser et décroiser les bras. Aider ce royaume ne m'arrangerait en rien, l'essence de vie à gagner ne m'apporterait aucun avantage pour mes projets à venir. Bon, toute récompense est bonne à prendre et si je ne commence pas maintenant à avoir un peu de monnaie, comment pourrais-je en amasser suffisamment pour trouver des sous-fifres pour m'aider à prendre possession du casino? Donc au final, c'était une petite somme, mais le début de la richesse. Si je parvenais à mettre la main sur ce voleur. Peut-être même que je pourrais recruter le voleur? S'il était vraiment doué, il pourrait s'avérer très utile... Donc, en fonction du personnage, soit je l'aiderai à s'enfuir en espérant qu'il n'oublie pas qu'il me doit sa liberté, soit je le capturerai car il me serait inutile.

"Capturer un voleur donc... Pourquoi pas? Reste donc à interroger les victimes pour obtenir, avec de la chance, une description de notre bonhomme. Mais je suis déjà prêt à parier que personne ne sait à quoi il ressemble. Je marmonnais la suite, plus pour moi-même que pour Anthinéa. Enfin, je détestais les paris ou le hasard avant, mais maintenant, je me rend compte que trop de chose dépendent de ça... La fixant alors tout en affichant un sourire, j'enchainais: Regis, enchanté mam'zelle. Donc, on va se partager 90 EV à deux pour se casser la tête à attraper un petit voleur? J'imagine qu'on va passer pas mal de temps ensemble."

Je tentais de faire "ami-ami" même si j'avais le sentiment que je ne pourrai faire confiance à cette femme. Tant que je n'aurai pas compris ses ambitions, je ne pourrai faire autrement. Certes, tout le monde n'était pas comme moi à être égocentrique et tenter d’échafauder des plans pour un résultat lucratif sur le long terme. Mais la nature humaine se voulait cupide. Créatures de rêve ou non (sans jeu de mot même si elle est mignonne), étaient comme nous les humains. Ils avaient forcément hérité de notre cupidité, avidité et pleins d'autres trucs qui ne mettent pas en valeur l'image de l'Homme.

"Donc, tu voudrais commencer par quoi? Après tout, tu as dis au maire que tu t'en occupais, je me retrouve comme étant ton assistant. Tu pourras te vanter d'avoir un Voyageur comme larbin."

Un petit coup d'humour pour casser la glace. Enfin je l’espérais et seul l'avenir me dira si j'avais eu ou non raison de tenter une approche de ce genre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 14
Date d'inscription : 03/08/2014

Débutant
Anthinéa
Débutant

Carte d'identité
Essence de Vie: 0
Renommée: 0
Honneur: 0
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Lun 20 Oct 2014 - 3:37

Un maigre sourire sur le visage (partager les EVs, et puis quoi ?). L’idée d’un assistant pouvant réaliser la sale besogne, garder mes mains propres et ma manucure intacte. Peut être que ce voyageur n’était pas aussi… voyageur qu’il s’emblait l’être. A vrai dire,  il m’intriguait presque. D’un point de vue strictement anthropologique... Ne vous inquiétez pas. Ce n’est pas comme si on allait devenir les meilleurs amis du monde, n’est ce pas ?

-Regis, ces deux idées me plaisent. Et en tant que capitaine, je ne peux qu’apprécier ton implication, (dû moment que j’ai la situation en main et que tu ne crées pas de problèmes).

Après un demi-tour sec, je fis claquer mes talons sur les pavés croustillants de la place centrale. En traversant le public, je pus sentir les regards se poser sur moi et entendre certaines de leurs messes-basses. J'outrepassais toutes ces mauvaises langues, malgré de fortes démangeaisons au bout des doigts, pour me concentrer sur mes objectifs. Oui, mes objectifs (comme le disait souvent ma mère : « Aie toujours une longueur d’avance, aussi bien sur tes ennemis que sur tes amis »).

Le premier, et le plus évident, concernait la collecte d’information sur le voleur. Plus on en apprendra, mieux on pourra aborder sa capture en toute tranquillité. Sur la route en direction des cambriolages, je réfléchissais sur notre homme pour en extraire un maximum d’informations logiques.
En effet, pourquoi un voyageur s’abaisserait-il à voler des recettes ? Pour le plaisir, peut être, mais mon petit doigt me disait que ce n’était pas tout. Les vols, professionnels tout du moins, ne sont jamais réalisés sans but précis. Ici, il s’agit des recettes. Quel serait l’intérêt ?
Éliminer les concurrents en les obligeants à mettre la clef sous la porte, revendre le fruit de ses larcins au plus offrant ou déstabiliser l’économie du royaume ? Autant de pistes à suivre que d’hypothèses.

Le second objectif, quant à lui, était de comprendre les raisons de Regis. Pourquoi avoir accepté ? A première vue, il ne ressemblait en rien à un enfant de cœur ou quelqu’un prêt à aider son prochain sans retour. A Raison ou tord, je ne le saurai pas tout de suite mais, quoi qu’il en soit, je devrais avoir un œil sur lui (question de sécurité). Paraîtrait que l’habit ne fait pas le moine… Pour ma part, j’aurais tendance à mettre à nu, histoire de vérifier.... L'inventeur de cette maxime avait réellement quelque chose à cacher.
Avec toute ces suspicions, j’ai parfois l’impression de n’être jamais vraiment partie du royaume de la Sorcellerie. Les complots, la méfiance, les ruses et les jeux de pouvoirs me suivent comme un poids à la cheville. Élevée dans ce milieu, je ne pourrai nullement accorder ma confiance à une connaissance de longue date et encore moins à un inconnu. Au final, je reste enchaînée à mes origines.


-L’avenue des confiseurs, lieu de passage incontournable pour touristes en soif d'un road-trip gastronomique. Si y a un lieu où le voleur a frappé, c’est bien ici. On y va ?



Les deux premières boutiques ne nous aidèrent pas beaucoup. Les responsables n’avaient rien vu ou entendu de spécial la nuit des vols. Rien du tout à part un scénario sensiblement identique. En premier lieu, le voleur avait forcé les serrures (certainement grâce à son ancienne phobie) pour en suite se diriger directement sur son objectif. Précis, net et sans problèmes : professionnel. Une ou deux gourmandises avaient, elles-aussi, disparues mais sans plus. Les caisses ne semblaient pas avoir souffertes d’une quelconque agression. 6eme ou sens féminin, appelez cela comme vous voulez, quelque chose de louche se tramait (en plus de notre nouveau duo –Regis et moi-).
Sur le point de retourner sur nos pas, une dernière escale s’offrit à nous. Les murs en spéculoos, du sucre ambré caramélisé pour toit, la bâtisse semblait être le dernier lieu de passage du malfaiteur. Un homme, surement le tenancier, en sorti. Tout en caramel et chocolat ses yeux n’étaient autres que deux petites billes de praline et ses lèvres du nougat.


-Bonjour, vous êtes le gérant.
-L’ancien gérant vous voulez dire. Je me suis fait cambrioler hier soir. Je suis seulement revenu mettre les clefs sous la porte… Si c’est pas malheureux. Dit-il tout en verrouillant les fenêtres.
-Nous aimerions vous poser quelques questions sur cette nuit.
-J’ai déjà tout raconté à la Sucrée Montée. En quoi ça vous intéresse ?
-Nous sommes à sa recherche.
-Ca y est je vous remets. Vous êtes les deux insouciants engagés par notre bon maire… Allez-y, quelles sont vos questions ? J’ai du temps devant moi, en quelque sorte, mais je ne pense pas que cela changera grand chose.
-Racontez nous tout ce que vous avez vu/entendu la nuit dernière et comment gardiez-vous vos recettes ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 139
Date d'inscription : 15/06/2014
Age du personnage : 28

Nouveau challenger
Regis Delacroix
Nouveau challenger

Carte d'identité
Essence de Vie: 50
Renommée: 185
Honneur: 17
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Mar 21 Oct 2014 - 17:36


Les deux idées lui plaisait? Et bien... Tant mieux alors? Qu'est-ce que je pouvais répondre à ça, sérieusement? Son regard, son sourire, tout chez elle m'inspirait la méfiance. Elle semblait prête à me poignarder dans le dos dés que l'occasion se présentera. J'allais donc devoir trouver un voleur tout en découvrant les intentions de cette femme. Je marchais dans un champ de mine et j'avais moi-même détruit mon détecteur car sinon c'était trop facile, que la situation serait similaire. On s'éloigna donc de l'estrade pour aller mener notre petite enquête. Je tentais d'élaborer un plan pour découvrir les intentions de Anthinéa. J'avais pensé à utiliser une de mes cartes, le carreau. Si jamais on se retrouvait à se battre, je devrais surement utiliser mes cartes donc: si je tombais sur du carreau, la carte irait droit sur elle pour que j'ai un aperçu de ses pensées ou de ses émotions. Il y avait peu de chance pour que j'en apprenne beaucoup mais peut-être juste ce qu'il faut pour comprendre le personnage... Enfin, il faudrait encore justifier la raison de mon agression et cela pourrait se solder par un combat entre elle et moi. Le bordel quoi...

Elle proposa qu'on visite l'avenue des confiseurs pour obtenir des informations. L'endroit était triste à en mourir. La plupart des magasins étaient fermés, les gens étaient totalement dépourvu d'émotion, comme si un vide absolu c'était créé au fond d'eux. Cette atmosphère me plaisait bien. Non pas car j'étais sadique, mais car des gens dans cet état étaient plus facile à manipuler. Ce qui pourrait s'avérer très utile plus tard. Après avoir interroger les commerçants de deux boutiques, nous n'avions rien apprit. Ils n'avaient rien vu, rien entendu. C'était pathétique de voir à quel point ils étaient inutiles et stupides. Un système de sécurité, pourquoi personne n'y avait pensé? Rien qu'une misérable caméra de surveillance! Mais non, ils n'avaient rien... Restait à voir la maison en spéculos. La patron en sortit justement, il était fait de caramel et de chocolat. Et cette fois encore, Anthinéa l'interrogea. Je me cotentais de croiser les bras et d'écouter, qu'avais-je d'autre à faire? Rien. Il fermait son magasin et disait avoir déjà tout raconté à la Sucrée montée. Un nom amusant vous en noterez et qui me fit sourire. Puis, il se souvent que la demoiselle avait proposé son aide et il fut plus enclin à discuter.

"Ma recette? Et bien, je faisais comme tout le monde: elle trônait sur le mur du magasin, derrière la caisse. Un moyen glorieux de montrer à tout nos clients que nous possédons une recette unique afin de les satisfaire. C'est comme quand on va chez un grand médecin, ses diplômes sont souvent au mur vous savez.
-Vous... Êtes en train de nous dire que votre recette. LE truc qui vous permet de faire vos bonbons, de gagner votre vie, est mit en évidence aux yeux de tous alors que sans elle vous n'êtes rien?
-Oui. Il en a toujours été ainsi. Car personne de suffisamment vicieux ne nous avait volé! Et si on ne la pas sous les yeux, vous croyez que c'est facile de la réaliser?
-L'apprendre par cœur ne serait pas une meilleure idée?
-C'est impossible malheureusement. Les recettes sont magiques: seul son propriétaire peut la lire et la retenir, si on ne la pas, on ne peut rien faire.
-Encore une idée de génie...
-C'est pour éviter la concurrence... Et si vous êtes venu vous moquez, vous pouvez partir vous savez? Seulement cette charmante dame a dit qu'elle voulait nous aider. Vous êtes qui vous?
-Son larbin du moment car je n'avais rien de mieux à faire. Je suis son Watson et elle se prend pour Sherlock.
-J'ignore de qui vous parlez mais soit.
-Ouais... Je me redressais du mur auquel je m'étais adossé. Donc, le voleur s'est introduit chez vous, il a simplement arraché la recette du mur et il a filé. C'est ça?
-J'imagine oui.
-Qui voudrait s'en prendre à ce royaume? Je veux dire, il y a bien quelqu'un qui a déjà tenté des trucs ici, non?"

Mon idée était simple, faire dire à ce tenancier que le fils du maire était probablement impliqué. Il avait tenté de kidnapper son père et j'étais persuadé qu'il n'en était pas à sa première tentative. Mais dire clairement à Anthinéa que j'avais des informations ne m'enchantais pas. Surtout que j'avais aidé le maire mais également son fils... J'étais déjà mouillé dans ce bordel en ayant cherché à me trouver des larbins pour ne pas avoir à me salir les mains. Certes, au final, je n'avais rien obtenu, hormis la gratitude du maire et du fils pour être les deux libres.

"Et bien... Je ne sais pas. Peut-être Willy mais on ne l'a pas vu depuis très longtemps.
-Qui est Willy?
-Willy Pumbaa, fils de notre bon vieux maire. Il tente d'être maire à sa place, quitte à semer le désordre. Mais il n'est pas méchant, il fait des farces. Et comme je l'ai dis, on ne l'a pas vu depuis longtemps. J'imagine qu'il s'est lassé et qu'il est parti vivre dans un autre royaume."

Un grand merci intérieur résonnait dans ma tête. Il avait lâché une piste. Enfin, j'ignorais si Willy était dans le coup, mais au moins, je n'avais pas besoin d'expliquer mes suspicions sur lui à Anthinéa. Je remerciais alors le tenancier pour m'éloigner ensuite, ce mec n'avait aucune information particulière et je ne voyais pas trop ce qu'on aurait d'autre à tirer de lui. Mais je fis volte face pour le regarder.

"Et... La dernière fois que vous avez vu Willy en ville, c'était où?"[/color][/color]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 14
Date d'inscription : 03/08/2014

Débutant
Anthinéa
Débutant

Carte d'identité
Essence de Vie: 0
Renommée: 0
Honneur: 0
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Mar 21 Oct 2014 - 18:55

-Cela doit bien dater d’une semaine à vrai dire. C’était dans les bas-quartiers. Et puis, je ne l’ai pas réellement vu. C’est ce qu’on m’a raconté, du bouche à oreille quoi. Mais si vous voulez mon avis…

-Merci. Au revoir. Regis, direction les bas-quartiers.

Stoppé net, le patron écarquilla ses pralines avant de partir en bougonnant sur le manque de respect des jeunes et d’autres foutaises dont je ne pris pas la peine d’écouter. Après recoupement des nouvelles informations avec mes précédentes pistes, je pouvais définitivement en exclure une : la concurrence. D’après ces dires, personne n’avait jamais volé une recette et le marché se portait magnifiquement bien.
Une revente des recettes ? Hypothèse idiote dès le début. Toute personne en leur possession aurait été accusée de vol et envoyé en prison. Il ne restait donc qu’une seule possibilité : la chute économique du royaume. D’après le patron, Willy Pumbaa, fils du maire, pourrait être le suspect.
Peut être en a-t’il eu marre de ses farces et a décidé de passer au niveau supérieur. Tout en nous dirigeant vers notre nouveau secteur de recherche, je pris la peine d’expliquer mon raisonnement au voyageur roux. Quitte à l’avoir comme assistant, autant qu’il serve à quelque chose.

Une fois à destination, nous décidâmes d’aller dans la première auberge afin de questionner les employés et les clients. Mais cela ne donna aucunes informations supplémentaires. La nuit s’était déjà installée lorsqu’on sorti de la buvette, non sans s’être rafraichit le gosier.  Moi qui pensait que cette histoire serait pliée rapidement, je m’étais fourrée le doigt dans l’œil et jusqu’au coude.
Quelle ville de cons, pas foutus de protéger leur fond de commerces ni même de glaner des informations sur les perturbateurs. A croire qu’ils n’attendaient rien de leur ville, elle pourrait tomber en ruine cela ne leur ferait ni chaud ni froid. J’peux vous affirmer que cela ne se serait pas passé comme ça chez les sorcières. Le coupable n’aurait pas fait long feu autant dans ses méfaits, que dans sa fuite ou bien au bout d’une corde.
Je médis souvent mais au fond, bien au fond et après avoir gratté un moment, je suis contente d’être qui je suis et d’où je viens. Jamais je n’aurais pu supporter ce royaume et ses habitants. C’est dans ces moments que l’on voit toutes les différences entre un royaume des rêves ou cauchemars.


-Merde ! J’en ai marre ! Marre ! MARRE ! Dis-je en donnant un coup de pied, dans ce qui semblait être une poubelle, comme pour appuyer ma frustration. -Si je trouve ce merdeux, j’lui ferais avaler ces putains de dents. Nouveau coup de pied.
Je n’ai pas eu le temps de me calmer qu’un objet, non identifié, me frappa entre les deux omoplates et m’obliga à poser un genou au sol. Coup d’œil en arrière, rien, par terre, un éclair au chocolat. Ne me dîtes pas que … Mais oui en effet, mon haut était fichu. Mes poings se refermèrent et mon visage tout entier se contracta. Il était facile de lire la colère, ainsi que la vengeance, dans mes yeux. Malheureusement pour le voleur, il venait de provoquer une des sorcières les plus rancunières.

- Montre-toi espèce d’enfoiré de merde ! Je pensais te faire ravaler ton dentier mais après ça…

Un sourire mauvais apparu d’une oreille à l’autre. Même attaque, même angle, comment avait-il fait pour repasser dans mon dos ? Le jeu terminé, on passait donc aux festivités. J’arrachai une poupée de ma ceinture et la jetai en l’air. Cette dernière explosa en une fumée noire qui se déversa sur le sol pour en faire apparaître «Papa Legba». Grand homme vaudou, il ne portait que son habituel pagne orange, son collier de mort, ses peintures tribales représentant un squelette ainsi que son fameux bâton parlant.

-Wôôôôôô ! Ca faisait un bwail ma bwiche. Toujouwrs aussi sexy ma gwazelle des îles.
- Tais-toi, Tête. Dit le maître à son bâton avec sa voix grave et monotone.
-Si won peu plus rwigoler…
-Un problème ma petite sorcière ? Le clown t’embête ?
-Oui ‘Pa, mais c’est pas lui. Le problème fait sa fouine à se cacher et en plus c’est un voleur.
-Mmmm, bien. Jm’en occupe. J’ai besoin de m’amuser un peu de toute façon.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 139
Date d'inscription : 15/06/2014
Age du personnage : 28

Nouveau challenger
Regis Delacroix
Nouveau challenger

Carte d'identité
Essence de Vie: 50
Renommée: 185
Honneur: 17
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Mer 12 Nov 2014 - 17:47


L'homme praline balança donc que le fils du maire avait été vu pour la dernière fois dans les bas quartiers. La suite, je m'en tamponnais le coquillage et Anthinéa possédant encore moins de patience et de tact que moi, coupa court la conversation. Nous prîmes donc direction des dits bas-quartiers. En chemin, elle m'expliqua son point de vue: que Willy en avait peut-être eu marre de faire des farces et qu'il voulait ruiner l'économie du royaume. Que l'idée d'une concurrence était également absurde. J'étais d'accord, à la différence que je connaissais un peu mieux Willy: il avait voulu kidnapper son père et j'avais crus comprendre qu'il avait déjà tenté un attentat sur le royaume. Cette fois-ci, il voulait la jouer en finesse et détruire le pouvoir de son père lentement mais sûrement. Il me semblait donc logique qu'il soit derrière tout ça...

Après avoir interrogé tout le monde dans une auberge sans succès, un verre aussi pour s'hydrater le gosier. Les deux jeunes gens sortirent du bâtiment. J'étais un peu déçu: les gens d'ici me semblaient si niais et mou du bocal que cela me faisait de la peine pour eux. Personne ne savait rien, tous trouvaient ça monstrueux et inimaginable. Pour un monde sucré, c'était rempli de guimauve en effet. Un sous royaume appartenant aux bisounours, voilà l'idée que je m'étais fait de l'endroit. De son coté, Anthinéa passa sa frustration sur une poubelle en lui assénant plusieurs coups de pieds tout en hurlant. A l'écouter, si elle mettait la main sur le voleur, il allait déguster. Fallait-il encore qu'on parvienne à le trouver et c'était tout le problème.

C'est alors qu'un éclair au chocolat sortit de nul part vint percuter la demoiselle, salopant tout son haut avant de finir pitoyablement sur le sol. Elle fut d'abord surprise, chercha ce qui l'avait touché puis explosa de fureur en comprenant qu'on se moquait simplement d'elle et qu'on venait de ruiner ses vêtements. Si je savais bien une chose: que ce soit à Dreamland ou non, il ne faut jamais toucher les vêtements ou les cheveux d'une dame sous peine de la voir en colère. Elle lui hurla de se montrer et qu'elle ne se contenterait pas de lui arracher les dents. Un autre éclair au chocolat lui percuta le dos. Ce qui me troubla: Anthinéa s'était retournée après la première attaque, faisant logiquement face à l'ennemi et pourtant, elle venait d'essuyer une nouvelle attaque dans le dos. Notre voleur était-il très rapide ou un pouvoir se cachait derrière tout ça? Téléportation ou invisibilité?

Anthinéa arracha une poupée de sa ceinture et la lança en l'air. S'en suivit une explosion avec pas mal de fumée. Un homme, presque à poil, en jaillit. Il était grand, des cheveux noirs en dreadlocks, le teint également noir. Sa peau était couvert de peinture tribale, lui donnant l'aspect d'un chaman ou d'un maitre vaudou. Il tenait un bâton avec une tête réduite accrochée à une extrémité. Celle-ci se mot à parler et cela m'arracha un sourire amusé. Il semblait bien apprécier les formes de Anthinéa et ne manquait pas de le lui dire. L'homme le fit taire et demanda à sa maitresse quel était le problème. Il jeta un regard mauvais à mon encontre en m'appelant "le clown" et pensait apparemment que c'était moi le souci. Mais Anthinéa le briefa rapidement sur la situation.

Un éclair vint percuter l'arrière du crâne de l'homme vaudou. Juste après un autre percuta de nouveau le dos de Anthinéa. En un instant, notre voleur venait de montrer qu'il pouvait être d'un coté ou de l'autre. Je n'avais aucune idée de quoi faire: lancer une carte à l'aveugle en espérant toucher? Très peu pour moi... Surtout qu'il me fallait encore sortir une carte utile. C'était trop de probabilité pour un résultat concluant approchant du zéro. Il me fallait un plan. Déjà, je voulais voir ce que ce "Papa" pouvait faire. Peut-être parviendrait-il à prendre de vitesse notre ennemi ou encore à l'immobiliser. Mes capacités en combat étaient limités, je devais donc agir comme simple spectateur pour l'instant et agir quand le moment se présenterait.

"De beaux lancés en tout cas! Donc, tu t'entraine pour la discipline olympique de lancé d'éclair au chocolat et quand tu t'ennuies, tu voles des recettes?"

En guise de réponse, je pris un projectile chocolaté en pleine poire. Je restais figé, déjà à cause de la surprise et le temps d'avaler cet affront ainsi que la crème pâtissière qui me coulait dans la bouche. Il faut l'admettre, ça avait un gout amer. Le gout amer de la frustration. L'envie de balancer des cartes dans tous les sens était plaisante mais savoir que cela ne servirait à rien à part expulser cette pointe de rage me fit garder mon calme. J'essuyais tranquillement le chocolat de mon visage, retirant ce que j'avais d'abord sur les yeux, puis le nez et la bouche.

"Bon... Hormis blesser notre égo et saloper les vêtements de la dame, tu as un autre objectif? Comme te battre ou plutôt fuir vu que tu me semble plus axé sur la lâcheté que la possession de cojones."

Comme prévu, un autre éclair au chocolat m'arriva en plein visage. Sauf que cette fois, j'avais compris comment fonctionnait l'énergumène. Il visait en priorité celui qui parlait. Levant la main, je me protégeais du projectile qui éclata en la percutant. Sans attendre, je regardais autour de moi pour me trouver un abris de fortune. L'idée était d'attirer son attention pour que "Papa" ou Anthinéa parviennent à l'appréhender. Toute façon, je n'avais rien de mieux à faire... Me dirigeant donc vers la poubelle que Anth' avait maltraité un peu plus tôt, je la relevais pour me mettre derrière. En plaçant une autre derrière moi pour faire bouclier. J'avais l'air con comme ça à me protéger des éclairs, mais finir couvert de chocolat ne m'enchantais guère.

"Que de conversation mon cher! J'en suis époustouflé!! Et donc, tu vas encore tirer dans le dos ou tu vas tenter une figure acrobatique à ton prochain assaut pour nous montrer tout ton talent? Quoique, pour montrer ton talent, faudrait que tu te montres tout court. Et j'imagine que ton manque de confiance en toi va donc te pousser à rester cacher... Triste personne que voilà, j'en ai presque pitié de toi."

J'espérais que cette petite provocation suffirait. En me cachant avec les poubelles, j'espérais également qu'il s'imagine que j'avais tout de même peur de lui, ce qui pourrait le pousser à prendre confiance en lui et à mordre à l'hameçon de la provoc. Restait donc à voir si notre énergumène possédait un cerveau développé ou non...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 92
Date d'inscription : 12/03/2014
Age du personnage : 24

Habitué
Servaas Lotts
Habitué

Carte d'identité
Essence de Vie: 30
Renommée: 45
Honneur: 25
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Mar 17 Fév 2015 - 23:49
*Un bâillement résonna dans l'appart' de Servaas. Elric n'était pas encore arrivé à ce moment là dans l'appartement et donc Lotts était seul. Enfin seul, Ren était là bien évidemment, mais ce dernier roupillait déjà. Regardant son portable il vit qu'il était 22h. Putain ça c'est une journée naze. Pour décrire la journée que venait de passer Vaas le mot ennui se suffisait à lui seul.

Réveiller a sept heure du matin, comme tout les jours. Administration du site web... Inexistante, rien, pas de mail, pas de problème de code, que dalle. Et pareil aucune illustration de commander. Alors Vaas se mit devant le Pc et joua. Mais très vite il se lassa s'ennuyant à jouer tout seul à un MMO aucun pote de co, la loose. Il checka sa liste d'anime à voir... A jour.Raaah putain... Alors il se foutu devant la télé et regarda  arte. Des heures durant. De longues heures durant, certes il zappait dans l'espoir de tomber sur une série à la con, un film, un truc quoi. Que dalle cette journée était présente sous le signe de l'ennui le plus total. Pitié qu'on en finisse... Alors pour tromper l'ennui il se mit à mater des films à l'eau de rose en bouffant de la Hagen daz à la fraise. Bordel que c'était de la merde, mais de là meeeeerde. Et nous y voilà, 22h, pot de glace terminée et motivation inexistante. Vaas ferma un instant les yeux.

Dreamland.

Le Monstre se réveillât dans un Royaume encore inconnu. Mais tout y était étrangement rose et sucré. Ouais sucré, cet endroit sentait le sucre à en être presque insupportable, et c'est une gueule à sucre qui vous dit ça. Vaas soupira et s'alluma une clope et regarda comment il était fagoté cette nuit. Rien de particulier. Sa veste en fourrure blanche sans manche, rien en dessous, un jean des baskets. La base quoi. Le Voyageur avança dans la ville regardant un peu partout autour de lui. Vendeur de chocolat, de barbe-a-papa, usine de bonbec, habitant bonbec, maison bonbec. Ouais un putain de royaume de conte de fées, Vaas était pas super jouasse vis à vis de ça. Il avança arriva dans des quartiers à l'air mal famé. Ah bah enfin un truc qui à l'air sympa. Il entra dans un bar au hasard et se mit à y zoner, avalant divers cocktail ultra sucré. Pourquoi pas.

Le temps passa, Vaas baillant, même à Dreamland aujourd'hui il se faisait chier.  Alors qu'il s'amusait a faire des ronds de fumée avec sa clope,des gens entrèrent dans le bar. Un mec avec un air d’arlequin et une demoiselle blonde, ils posèrent des questions à droite et à gauche sur un enlèvement de ce qu'avait entendu Lotts . Ah voilà ça promettait enfin un peu d'action.  Il allait les suivre, histoire de.

Les Voyageurs sortirent donc du bar, Vaas attendant un peu avant de les rejoindre, mais un cri furieux le fit se lever de sa chaise plutôt. Ainsi il eût le droit à une vision insolite. Les Voyageurs se faisant bombardé d'éclair au chocolat. Puis un mec vaudoo les rejoints. Il semblait ne pas aimer le clow, et se fit aussi canarder.

Le dit Clown commença à se faire canarder aussi après que ce dernier ai commencé à le provoquer. Le petit jeu dura un moment, Arlequin monta petit à petit dans la provocation espérant faire sortir Buzz l'éclair  de sa cachette, et oui cette vanne c'est de la merde. Et la dernière en date fonctionna ainsi l'on put voir un guignol faire un salto s'apprêter à lancer des éclairs au chocolat et....Poubelle. Ouais Poubelle.

En résumer Vaas avait morphé son bras et prit la poubelle que la blonde avait renversé plus tôt, guettant le lascar, car bon il voulait se marrer un peu et sur le coup ça aiderait les autres guignols. Sans animosité aucune, bien sûr. Ainsi quand Buzz l'éclair sortit de sa cachette pour fermer le clapet de Regis et ainsi tombant dans son piège qui pourtant était grossier, Vaas réagit aussitôt propulsant une poubelle droit sur le mec qui surprit se la bouffa en pleine poire et atterrit un peu plus loin. Ainsi Vaas avança vers ce dernier adressant un "bas quoi ?!" en guise de réponse aux regards que les autres voyageurs pourraient lui lancer.
*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 139
Date d'inscription : 15/06/2014
Age du personnage : 28

Nouveau challenger
Regis Delacroix
Nouveau challenger

Carte d'identité
Essence de Vie: 50
Renommée: 185
Honneur: 17
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Mer 25 Fév 2015 - 19:57


Alors que j'étais tranquillement installé entre mes deux poubelles à attendre que le voleur se décide à passer à l'action. Quelqu'un m'arracha une de mes protections pour s'en servir afin de fracasser le lanceur d'éclairs aux chocolats. Bon... J'avais un peu de mal à comprendre la scène: apparemment le téléporteur n'avait pas vu l'autre Voyageur qui venait de faire irruption et en plus était tombé dans mon piège aussi simple soit-il. Dire que j'avais espéré un tel succès serait mentir: là, c'était largement mieux que toute attente. Me prouvant encore que la stupidité humaine n'avait pas finit de me surprendre, pour mon plus grand plaisir. Le nouveau, un mec avec des cheveux bruns semi-long, un peu coupe au bol, nous lança un regard en levant les sourcils, surement pour commenter son geste comme étant normal. Anthinéa semblait avoir disparu sans que je comprenne pourquoi. Connaissait-elle ce Voyageur et avait-elle préféré l'éviter? Je n'en savais rien et dans un sens: ça m'emmerdait quand même car elle commençait à me plaire. Son caractère était cool et elle puait la nana pas claire. J'avais eu envie de m'intéresser à elle pour en découvrir un peu plus sur elle car avouons le, ce n'était pas une personne commune. Mais bon... Il faut parfois accepter la déception et je ne pourrai pas m'amuser à l'analyser. Tant pis. Je trouverai bien quelqu'un d'autre, genre ce nouveau un peu bourrin peut-être? Quoique, à première vue justement il semblait être bourrin, donc le genre fonce dans le tas. Un simple larbin quoi... Reste que si je parvenais à l’appâter pour la récompense, il pourrait s'avérer utile. Inintéressant surement, mais probablement utile.

Je poussais un petit soupire en me disant qu'on avait rarement tout ce que l'on désirait quand même. Enfin, j'y étais habitué depuis le temps. Je n'avais jamais réussi à garder une fille car elles finissaient par se lasser ou simplement me gonfler, j'avais perdu un emploi qui me plaisait bien, j'en avais eu un autre cool mais avec des clients trop chiants. Enfin actuellement, tout n'était pas si mal. J'avais un boulot sympa, je découvrais Dreamland et niveau gonzesse, je me sentais trop bien seul pour en chercher une. Mais cessons un peu tout ceci pour revenir au sujet important. Notre voleur de recettes gisait sur le sol, le nez brisé et dégoulinant de sang. Il portait une cape noir, un veston gris et une chemise blanche. On pouvait voir une petite chaine qui dépassait d'une poche laissant deviner une montre à gousset. Un pantalon tout aussi chic que ses chaussures. Il avait une certaine classe, c'était indéniable. Enfin le nec en sang, on a tout de suite moins de prestance, c'est indéniable également.

Je m'avançais tranquillement, époussetant la crème pâtissière que j'avais encore sur les vêtements et fis un sourire au nouveau guignol de la nuit. J'avais noté que son bras s'était agrandit, un morpheur donc?

"Merci. Et enchanté... Mince je n'ai plus souvenir de ton nom alors qu'on t'avait vu dans le bar. Désolé pour ce trou de mémoire. Je me tournais alors vers le voleur. Et toi donc, t'as un nom? Tu vas m'écouter et me refiler les recettes bien sagement. Sinon l'autre là il va te rosser à coups de poubelles jusqu'à ce que tu te réveilles."

En guise de réponse le voleur se volatilisa de nouveau. Il réapparut à coté de moi, me colla un uppercut dans le ventre qui me coupa la respiration. La seconde suivante il déversait la poubelle sur le morpheur en lui laissant sur la tête avant de disparaitre pour de bon. Je vacillais un peu, déjà car il m'avait prit par surprise, ensuite car j'étais pas spécialement doué pour la baston et encore moins pour encaisser les coups. M'appuyant contre le mur, je poussais un soupire et tournais les yeux vers l'autre individu.

"Tout va bien? Dis, ça t'intéresse de te faire de l'Essence de vie? Si on attrape ce type on touchera une récompense. Enfin j'dis ça mais faut-il encore l'a..."

Avant même de terminer ma phrase, je perdis l'équilibre. Le voleur était réapparut et m'avait fauché les jambes. Il donna ensuite une impulsion dans la poubelle toujours sur la tête de l'autre Voyageur pour le projeter contre le mur. Et il disparut de nouveau, pour de bon cette fois... Dirait-on? Je me relevais tant bien que mal en poussant des jurons. C'était décidé: je le retrouvais et je le tuerai, tant pis pour la récompense! Même si j'ignorais bien comment j'allais encore le tuer, j'improviserai une fois que j'aurai trouvé le moyen d'éviter qu'il se sauve encore!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 92
Date d'inscription : 12/03/2014
Age du personnage : 24

Habitué
Servaas Lotts
Habitué

Carte d'identité
Essence de Vie: 30
Renommée: 45
Honneur: 25
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Sam 28 Fév 2015 - 1:58
*Ainsi Vaas avait décidé de tromper l'ennui mortel de cette journée en suivant d'autres Voyageur histoire de se mêler de leurs emmerde, et vu sa capacité à attirer le bordel, les amplifier. Mais il voulait s'amuser l'ami Servaas, s'occuper. Alors bon.

Ainsi Buzz l'éclair venait de perdre contre la poubelle et gisait par terre le nez pété. Le Bras de Vaas qui actuellement était bien plus musclé, couvert de fourrure orange et de petites pierres noires reprit sa forme initiale, le Voyageur faisant bouger sa main et ses doigts sous la sensation du retour à la normale. Là Arlequin s'approcha de Vaas le remercia et commença un long monologue. Que Servaas écoutait sans broncher, soupirant intérieurement. Sincèrement, Vaas se foutait du pourquoi du comment Arlequin poursuivant Buzz l'éclair et par corolaire il s'en foutait tout en autant de Buzz l'éclair, tout ce qu'il voulait s'était s'occuper durant cette nuit pour éviter que sa journée de loose sois complète.  Cependant Servaas n'eût pas le loisir de répondre à Régis. Buzz l'éclair avait disparu, renversé le contenu de la poubelle sur le Monstre et s'était éclipsé.

Ok. Donc le nabot voulait se prendre une rouste. Mais c'était pas finit. Non. Buzz refit son apparition et dégomma Vaas, le propulsant contre le mur. Pour se faire il avait shooter dans la poubelle qui trônait encore sur le crâne du Voyageur. Automatiquement le bras de Vaas reprit la forme de celui d'un Troll, cependant il paraissait plus gros que tout à l'heure. Le Bras orange prit la poubelle et l'ôta de sa tête avant de la broyer entre ses doigts, le regard de Vaas était injecté de sang, le sang de Troll faisait son effet. De sa main encore humaine il se débarrassa des ordures. Il dit d'un ton calme à Régis : " *


"Alors Arlequin, à la base je m'en battait de ce truc j'ai fait ça juste car je m'emmerdais comme un rat mort. Sauf que là je sent le rat mort. Alors ouais je t'aide, et je lui bouffe les membres. On verra si il galope toujours autant sans ses jambes. "

*Le ton était calme, mais l'apparence... Vaas avit les yeux injecté de sang, un bras morpher et un immonde sourire calqué sur sa tronche, il avait voulut de l'action ? Le voilà servit, il était donc temps de s'éclater un peu et au passage de se venger de l'humiliation mise par se cher Buzz. Vaas fit craquer sa nuque et re rentra dans le bar.*

"Bon ! Parmi vous, j'en cherche un qui connaîtrait un lanceur d'éclair au chocolat, et surtout où il crèche en règle général ! "

*Le ton était sûr et le volume de la voix fort, il était clair que tout les guignols de foutu bar l'avait entendu , après de là à ce qu'ils réagissent, c'était une autre histoire. Vaas  était revenu de l'enfer de l'ennui pour revenir dans son quotidien : le besoin de se battre et l'envie d'homicide. Bonheur et Voluptée !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 139
Date d'inscription : 15/06/2014
Age du personnage : 28

Nouveau challenger
Regis Delacroix
Nouveau challenger

Carte d'identité
Essence de Vie: 50
Renommée: 185
Honneur: 17
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Jeu 19 Mar 2015 - 15:39


Le nouveau semblait tout aussi motivé à se présenter que moi et n'en fit rien. Dommage, j'aimais bien savoir le nom de mes larbins, juste pour avoir le plaisir de me souvenir qu'à un moment, je savais le nom avant de l'appeler "larbin" justement. Reste que le coup de la poubelle sur la tête et du petit vol avait bien énervé notre énergumène et il était décidé à m'aider. Parfait. J'en profiterai pour remercier ce voleur de recettes avant de lui arracher les yeux. J'avais eu le temps de noter la transformation du bras de ce Voyageur: des muscles imposants, de la fourrure orange et même des pierres ici et là... Une créature bien étrange dirait-on. J'étais pas sûr du coup mais sa phobie devait être liée à des monstres ou alors il avait volé une écaille, une griffe ou un ongle à une créature mythologique afin d'en avoir les pouvoirs. Comme les mecs qui avaient une écaille de dragon quoi, ils devenaient eux-mêmes des dragons. Enfin il parait, j'en avais jamais rencontré mais j'avais ouïe dire ça et c'était quelques pâtés de maisons plus loin justement. Comme quoi entre deux jeux de roulettes les gens discutaient vraiment de tout et n'importe quoi.

Notre monsieur muscle national retourna donc dans le bar pour hurler qu'il voulait des information sur un lanceur d'éclairs aux chocolats. D'accord, il était musclé, mais il était aussi intelligent qu'un troll dirait-on. Je poussais un soupire en me disant que la belle Anthinéa me manquait déjà. Elle était sensuelle, mesquine, intelligente... Si elle été née dans le monde réel, sûr qu'on aurait fait un beau couple, qu'on aurait eu de beaux enfants. Comment? Je m'égare et personne n'y croit à cette scène romantique du mec fourbe qui se projette dans un avenir idyllique? Ok, alors j'arrête mes délires pour éviter de me moquer de l'abrutisme dont faisait preuve mon nouveau compagnon. Donc, rappelons la situation, enfin je devrais le faire à haute voix pour lui justement. Je posais ma main sur l'épaule du Voyageur à la coupe au bol en me disant que ne pas savoir son prénom commençait un peu à m'agacer, ainsi, c'était l'effet que je donnais aux autres? Parfait, parfait.

"Juste un truc mec... On est entré dans ce bar pour questionner les gens. Personne savait rien et là tu reviens poser des questions avec un seul indice en plus. Ok, c'est un indice supplémentaire, mais hormis nous dire qu'il a été aperçu dans une ruelle ou au centre ville ou dans les vieux quartiers... On gagnera rien. Et en plus il peut se téléporter. Si on lui tend pas un piège on va le chercher jusqu'à la fin de nos vies."

C'est là qu'une idée germa dans mon esprit. Si ce voleur n'était pas ici simplement pour le plaisir, mais que quelqu'un l'avait engagé? Bien sur! Je balayais la salle du regard en souriant. Qui dans ce royaume était toujours en train de tenter un coup contre le maire? Son fils justement: Willy! Sauf qu'on m'avait dit, il me semble (désolé me souviens pu trop du début du rp ça remonte à y a longtemps ><) qu'il n'avait pas été vu en ville depuis longtemps. Sauf que cela pouvait aussi servir de couverture et bon... C'était quand même ma seule piste viable.

"Hey! La dernière fois que quelqu'un a vue Willy, le fils du maire. C'était où?"

L'un des clients me parla alors du vieux quartier qui était devenu un coupe caramel depuis longtemps maintenant. Donc un endroit parfait pour que le fils du maire se planque en faisant croire à sa disparition... Je me tournais vers le troll pour lui dire que j'avais une maigre piste et qu'il ni avait rien de mieux à faire que de la suivre, du moins pour le moment. J'ouvrais déjà la porte du bar pour sortir, lançant un regard à mon compagnon afin de savoir s'il me suivrait ou s'il comptait coller des baffes pour avoir des informations supplémentaires.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 92
Date d'inscription : 12/03/2014
Age du personnage : 24

Habitué
Servaas Lotts
Habitué

Carte d'identité
Essence de Vie: 30
Renommée: 45
Honneur: 25
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Jeu 16 Avr 2015 - 10:55
*Ainsi la question de Vaas ne lui offrit que des regards... D'autoroute de la part des créatures présente dans ce bar, l'une d'elle commença à pouffer mais un grognement de Vaas la fit taire. Le Clown prévint Vaas qu'ils avaient déjà questionné le bar, c'est vrai il avait été là, mais bon, y'as toujours deux méthodes alors autant essayé avec les couilles sur la table, mais là non. Puis une idée sembla lui traverser le crâne. Vaas le laissera faire, se foutant bien de tout ça en un sens, il voulait juste s'éclater un peu, il était vraiment une saloperie dans ses moments, quand l'ennuie le poussait à foutre le bordel. Pour se sentir putain de vivant. Et même si il ne s'en rendait pas compte, le Troll jouait sur ses réactions. Un gars dit ce qu'il savait au Clown après qu'il ai posé une autre question sans doute en grand rapport avec la quête qu'il avait lancé.

Lotts le suivra ensuite vers ce quartier mal famé du Royaume des Sucreries, le concept le fit rire à vive voix. Des putains de bonbons qui s'entretuent, Dreamland arrivait à être à la fois génialement con et déprimant. Leur arrivé dans le dit quartier leurs valut quelques regards chafouin que le sale sourire de Servaas faisait baisser sans même calculer qu'on l'observait. Le Troll arpentera les rues, cherchant des mecs qui semblait plus ou moins informé, il les soulevait et Regis posait les questions. Cela dura un moment il y eu bien des indications plus ou moins vagues aux questions du clown, mais rien de transcendant. Vaas baillât. Depuis le temps qu'ils étaient là ils allaient pas tarder à se réveiller. Le Monstre balança alors : *


"Bon, j'vais pas tarder à me réveiller j'le sent, on se retrouve à la taverne de tout à l'heure cette nuit. Au fait appelle moi Servaas."

*Le Voyageur attendra la réponse de Regis et disparaîtra une petite minute après cette dernière  dans un pouf. Vaas foutra son poing sur son radio réveil en baillant sous les aboiements de Ren. Une nouvelle journée en vue avec une nuit intéressante qui se profilait, ouais ça pouvait être pas mal.*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 139
Date d'inscription : 15/06/2014
Age du personnage : 28

Nouveau challenger
Regis Delacroix
Nouveau challenger

Carte d'identité
Essence de Vie: 50
Renommée: 185
Honneur: 17
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Dim 26 Avr 2015 - 15:15


L'un des habitués du bar savait de qui je parlais quand j'avais prononcé le nom Willy. Heureusement. Et en même temps, qui ici ignorerait le fils du maire qui tente des coups d'état régulièrement? Hormis les gens de passages, soit les Voyageurs, les rêveurs et quelques créatures, tout le monde le connaissait. On m'indiqua donc que la dernière fois qu'on l'avait vu, c'était dans les bas quartiers, les quartiers mal famés du royaume du sucre. Amusant comme concept, on peut donc mourir de faim ici alors que tout n'est que friandise? Quoique, peut-être qu'ils s'entre dévoraient là bas?

C'est ainsi que je pris le chemin du dit quartier avec mon allier de fortune. Il n'était pas très bavard, en même temps s'il n'avait rien d'intelligent à dire autant ne pas ouvrir la bouche. Sur ce point, il était futé, c'était déjà ça. S'en suivit plusieurs interrogatoires. Le Voyageur soulevait les gens, leur foutait la trouille et je posais les questions sur le voleur ou Willy. Plutôt utile finalement ce mec, j'étais même content qu'il soit là. Enfin avec tout ce bordel, on ne passerait pas inaperçu, c'est sûr... Mais ça attirerait surement les personnes que l'on cherchait. Normalement et avec un peu de... Chance. Ouais, je m'en remettais beaucoup à la chance et au hasard quand même. Dire qu'autrefois je détestais ça, que je l'avais en hantise. Comme quoi les gens changent. Même si j'aimerai pouvoir préparer un véritable plan utile et pas avancer à l'aveuglette.

Reste que tout ceci m'avait apprit les dernières rumeurs du royaume. Willy après son bordel au royaume des tropiques était revenu ici, avait embauché des Voyageurs pour tenter d'assassiner son père. Plan qui avait échoué car les Voyageurs avaient comprit qu'ils seraient payé en bonbons et donc, ils s'étaient cassés. Impressionnant comme ce mec est con... Il avait également tenté de détourner l'alcool de l'usine de chocolat à la liqueur mais s'était foiré, résultat tout le monde ignorait ce qu'il comptait en faire. A force, je disais aux gens que mon collègue soulevait que je me moquais de ce qu'il avait fait, juste où on l'avait vu la dernière fois et pourquoi. Et enfin une bonne prise, un homme marshmallow expliqua que Willy avait passé plusieurs jours dans un petit bordel au sud du quartier, qu'il avait enrôlé une prostisucre et qu'il avait rencontré un Voyageur là bas. Mais c'était déjà il y a un petit moment et les voles ne devaient pas être liés car ils avaient débuté quelques jours après. Enfin ça c'était l'explication du bonhomme en sucre, moi je voyais là un coup monté et un minimum d'organisation. Il faudrait donc déjà retrouver cette... Prostisucre? Mon dieu, pourquoi un nom pareil? Elle vendrait son corps pour qu'on le mange ou bien? C'est là que monsieur muscle prit de nouveau la parole, il pensait qu'il ne tarderait pas à se réveiller et il me proposait qu'on se retrouve au bar où l'on s'était rencontré le soir venu. J'étais d'accord sur ce plan. Il se présenta ensuite: Servaas. Voilà un nom bien particulier, de quelle origine cela pouvait-il être? Haussant les épaules en me disant que ce détail n'était de toute façon pas très utile.

"Pour le point de rendez vous au bar, ça me conviens. On ira donc inspecter ce bordel et rencontrer cette... Femme? J'imagine que c'en est une du moins. J'hésitais alors, devais-je donner mon nom? Après tout on était parti pour ce revoir encore une nuit. Et tu peux m'appeler..."

Servaas explosa dans un nuage de fumée alors que j'allais enfin dire mon prénom à quelqu'un. Un sourire amusé apparut sur mon visage. Et bien ça ne sera pas pour cette fois non plus dirait-on. Je devrai me trouver un surnom plutôt, ça serait amusant. Mais je me demandais s'il était possible de rester anonyme à Dreamland. Pourquoi donc? Être connu pourrait m'attirer des problèmes et il serait plus difficile de manipuler les gens ou d'agir discrètement. Je voulais la gloire, le pouvoir mais également la tranquillité. Trouver un moyen de passer inaperçu ou qu'on ne puisse m'associer à différentes choses pourrait s'avérer utile. Enfin, vous me direz qu'actuellement, j'aidais un royaume contre un voleur, prendre de la célébrité en passant pour un mec bien n'avait rien de mal dans ce cas là... Oui voilà!! Réussir à toujours avoir le bon rôle, comme au royaume des tropiques donc! Il faudrait que je réfléchisse à ça! *Pouff*

----------------

J'ouvrais alors les yeux dans mon lit, me remémorant la nuit. Je devais plancher à un plan pour la nuit suivante et j'espérais que Servaas aurait une idée ou encore une utilité. Ce petit jeu de chat et souris commençait à me plaire. Comme quoi j'avais eu tord au départ de ne pas trop vouloir m'y intéresser. Je remercierai la sorcière à l'occasion, si jamais je la revois. Enfin, la journée débutait et je devais m'occuper jusqu'au soir. Me levant donc pour aller prendre une douche, je laissais Dreamland derrière moi pour le moment.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Messages : 92
Date d'inscription : 12/03/2014
Age du personnage : 24

Habitué
Servaas Lotts
Habitué

Carte d'identité
Essence de Vie: 30
Renommée: 45
Honneur: 25
MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Mer 20 Mai 2015 - 3:06
*Ainsi commençait une autre journée de Servaas. Ren Aboyant pour le réveiller et réclamer sa pitance, Vaas avait un petit sourire aux lèvres, au moins ce soir cela pouvait s'avérer fun, et c'est ça qui est bon. Donc il entama sa journée.

Il prit son petit déjeuner et se mit à répondre aux problèmes sur le site web, ce qui lui prit deux bonnes heures, puis il passa le reste de la journée sur les commandes de ses clients, aujourd’hui elles étaient simples et les mecs pas relous, a croire que tous voulaient qu'il se concentre sur cette nuit, il en ricana rien que d'y penser, il allait peut-être errer dans le Royaume sans rien trouver mais bon, au moins il avait un truc affaire, à part chercher le dénommé Kaijin Zared, mais ça il fallait le dire, il a la flemme. Ainsi il dessina l'illustration d'un roman bit-lit mettant en scène une chauffeuse de poids lourd sexy et badass qui se changeait en renards, vivant parmi une meute de lion-garou a Santa Fe et une autre pour un jeune gamin qui apprenait les terribles arts des chasseurs de sorcières-garous alchimiste. Pas trop de péripétie, si ce n'est qu'à midi le chef du kébab avait remplacé la sauce de son chicken durum fromage frite, passant donc de la burger a la blanche, bien plus fade, clairement. A et un bug graphique sur le site. La dernière bannière pondue par le graphiste avait été hébergée sur un site à la con plutôt qu'en interne et donc il du user de la copie qu'il avait de cette dernière pour la remettre en place. Ouais une journée tranquille, a taffer en fumant des Pall Mall et en buvant des Cubanistos avec Ren sur les genoux, la vie de Servaas en gros.

Ainsi le soir venu il s'allongea dans son lit avec un grand sourire et s'endormit après avoir fumé une dernière clope. Ainsi il s'éveilla dans le bar dans l'autre fois, devant les yeux vaguement étonné des clients qui remirent directement le nez dans leurs chopes une fois la surprise passée. Vaas commanda donc une bière-à-papa, comme les bières nuages mais à la place c'est de la barbe-à-papa liquide sous de la solide. Alcoolisé, autant dire qu'il fallait aimer le sucre. Le sucre. Une idée lui vint, en attendant l'arrivée de Regis Vaas clope au bec se renseigna sur les endroits où trouver des Prostisucre. Putain Prostisucre qui est le connard qui à eu cette idée ? Si Vaas foutait la main dessus il le boufferait cru. Comme Willy. Enfin non, lui il lui boufferait les jambes, comme au putain de ninja au chocolat, bordel c'était débilement sucré comme noms,et voilà il était de nouveau véner, tout ce sucre partout, c'était too much pour lui. Il attendra donc l'arrivée de Régis pour lui transmettre les informations. Pour le moment il matait l'endroit, parfois surprenant des regards chafouins qui lui étaient adresser, regards qui se baissaient quand ils se savaient spotted. Des hommes de mains de Willy ? Sans doute, heureusement le Royaume des Sucreries n'est pas un endroit très dangereux, ainsi même si Vaas n'était pas l'être le plus bourrin de Dreamland, ici peu de créatures pouvaient l'inquiéter ainsi si cette bande de mariole goût fraise des bois décidaient de passés à l'action, il n'en ferait qu'une bouchée. Le voilà donc à attendre Regis sous l'oeil peu commode de certains clients en faisant mentalement des blagues de merdes. *Sigh* Sad World.*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage

Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix) Aujourd'hui à 13:37
Revenir en haut Aller en bas

Quête: Le voleur de sucreries (pv. Regis Delacroix)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dreamland RPG :: Dreamland :: Zone 1 :: Royaume des Sucreries-