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[quête] "Alerte au royaume des sucreries" (Raad et Riku)

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MessageSujet: [quête] "Alerte au royaume des sucreries" (Raad et Riku) Lun 27 Juin 2011 - 22:05
Aujourd'hui était un jour très spécial, tout les prisonniers du pénitencier avaient eu le droit à une "sortie". Je me demande encore si c'étai tune si bonne idée. Cette excursion s'était déroulé dans un usine afin de nous montrer que la vie de travailleur est bien plus douloureuse que celle de tolard. Pourquoi avoir organiser une telle échappée? Je n'en suis pas très sur, mais je pense tout en connaître la source, les autres locataires de la prison se plaignaient un peu plus chaque jour. Le confort était de plus en plus mauvais, la nourriture de plus en plus mauvaise et de plus en plus minime, l'accès et le temps des douches se faisait rare, etc… je ne comprend pas pourquoi ils se plaignent. Nous avons tous mérité notre situation. Nous autres nous ne somme que des rebuts que la société à rejeté et envoyé directement entre ces murs à cause de notre conduite envers elle. Pour me part je n'ai fait qu'obéir aux ordres de mon père, qui m'obligeait à combattre chaque nuit pour lui remplir les poches de billets et ainsi arrondir ses fin de moi. Il ne travaillait pas et moi non plus d'ailleurs. Mon lieu de travail n'était que ces rues où grouille les pires racailles de France, mes outils n'était qu'autre que l'intégralité de mon corps… ainsi je me battais chaque nuit pour remporter mes combats et éviter de me faire battre le soir. C'était ce qui me maintenait en vie, la peur que mon paternel m'insufflé. Et j'avais peur d'avoir peur face à mes adversaires, car c'est elle qui pouvais me paralysé, mais c'est une autre forme de peur qui me faisait vaincre plusieurs fois par soirée. Des fois les combats étaient cours, à peine quelques coups molestés sur mes adversaire qui tombèrent K.O. ou bien abandonnèrent, d'autre était beaucoup trop fragile pour ce genre de soirée et tombaient en sang dès mon premier coup. Je trouvais ces soirées trop ennuyantes et tellement inutiles… d'autre soir les combats étaient bien plus intéressant, les coups pleuvaient et souvent je laissais l'adversaire frapper le premier afin d'évaluer ses chances de remporter la victoire. C'est le premier coup le plus important à ce qu'on dit… cependant peu de personne arrivait à surpasser les 68% de remporter face à moi. Pourtant je ne payais pas de mine, je ne le paye toujours pas d'ailleurs… un gamin à l'allure chétif, blond, assez petit mais avec une telle haine dans le regard. Je me questionne parfois, comment pouvais-je haïr un homme que je rencontrais pour la première fois? Est-ce la peur d'être battu soit à la fois par ces hommes et par mon géniteur? Sans aucun doute, la peur remporte n'importe quelle victoire, du moins ma peur me fais remporter n'importe quelle victoire. C'est à cause de ces victoires que j'étais présent à cette sortie qui changé de notre quotidiens à tous…
Pour d'autres les histoires sont assez différentes. Jimmy, mon voisin de cellule étais un criminel tout ce qu'il y a de plus basique, braquages de superettes avec et sans armes, des actes pas lourdement punissable. Aschley, mon autre voisin de cellule, était un peu plus dérangé. Il avait une lubie pour les jeune demoiselle de bas âge.. pas les minettes de dix-sept, dix-huit ans qui commencent à obtenir de chaleureuse rondeur, mais les fillettes ne dépassant pas la dizaines d'années d'existences. A donner des bonbons à la sorties des écoles ou à faire des bisous à ces enfants innocentes il finit par s'apporter des problème tout d'abord parentale puis judiciaire. Lors de son procès il ne fut pas désigné comme malade d'esprit et donc fut peiné à vivre durant un long moment dans les même lieu que toi et tout les autres ici présent.

Tous les autres qui ont mérité leurs malheurs et qui, désormais, s'autorisent à syndiquer afin d'obtenir une meilleure condition de vie. Il ne connaisse pas la chance qu'ils ont d'être ici.. dehors certes ils seraient "libre", mais ici nous somme tous en sécurité, du moins tant qu'il y aura des personnes comme moi pour y faire régner un semblant d'autorité et de terreur. Tout les prisonniers savent qui je suis, les gardiens aussi le savent, je pourrais même fermer les yeux que je pourrais savoir qu'ils sont au courant de mon passé et de ma personne. C'est la peur qui les trahi tous, le timbre de voie, le regard… je les connais si bien. Je suis peut être le plus jeune entre ces murs, je suis le plus respecté. Du moins depuis que le doyen mourut.
Nous sommes tous responsable de nos actes et nous n'avons en aucun cas le droit de nous plaindre de notre situation, car nous avons tous vécu comme des criminels et nous devons désormais payer pour nos crimes commis. Certes certains pourrait dire que ce n'est pas de leurs fautes s'il sont ici, moi aussi d'ailleurs, et mettre toutes nos fautes sur le dos de "l'inconscience", mais par le passé bon de nombre de criminel furent la même chose et ont tout de même était puni par la plus définitive des sentences. L'inconscience n'y est pour rien, nous sommes toujours conscient de ce que nous vivons et de ce que nous faisons, moi le premier et le choix est toujours présent. J'aurais pus m'enfuir ou dire non à mon père, mais étant trop faible j'ai toujours obéit.
Bref, c'est à cause de ces initiatives syndicaliste que le directeur du pénitencier souhaita nous faire visiter une usine où les travailleurs s'acharnent au boulot. De plus l'usine ne fut pas choisie au hasard. Il fallait choisir un lieu qui nous choquerait et qui nous rendrait fou, l'usine de bonbon était le lieu le plus impitoyable pour contempler notre captivité.

Sur le chemin du retour j'entendais tout les prisonniers se plaindre de la cruauté qui venait de nous être servi, une cruauté "gratuite" à ce qu'ils disaient… leurs jacassement m'ennuyaient et quand l'un des tolard vit que j'était agacé tout le monde se tu, comme si un rois venait de d'interdire toute sorte de bruit inutile autour de lui. Le reste de la route se fit dans le plus grand silence, rien ne semblait pouvoir le traumatiser, même la route était calme. Le bus semblait glisser sur le bitume pour ne pas déranger ce silence que j'adore tant. Une fois de retour nous nous dirigeâmes tous vers la cantine, comme d'habitude, enchaînés comme des bêtes. Je retrouvas ma table habituelle avec qui je mangeais savouré chaque repas, mon cher amis désormais défunt… les générations opposés réunit pour partager leurs repas, c'était une image touchante chaque midis et chaque soirs. La journée se termina chacun dans notre cellule et je pensais encore à cette visite. Je languissais car l'odeur des friandises étaient resté accroché à mes vêtements bleu, j'étais tout de même un très jeune adulte qui venait à peine de passer le stade de l'enfance et j'avais toujours autant envie de sucrerie. Ma vie en prison m'avait fait oublier la sensation d'envie, mais cette visite me la rappela, c'est pour cela que je la regrette. Seul dans mon lit je repensais au récompense que mon paternel me donnais. Des bonbons… c'était ma récompense à chaque fois que je réussissais quelques chose. Tout d'abord quand j'étais petit, quand je l'aidais à travailler, il m'offrait de quoi subvenir à mes envies, par la suite ça continua. Jusqu'à mes combats. J'avais toujours le droit à mon paquet de bonbon pour adoucir mes journées si rudes, il me proposait toujours des choses bien plus alléchante pour me féliciter, comme des femmes, une télé, une bouteille de scotch ou un bon repas dans un grand restaurant!! Mais rien ne pouvait égaler la douceur et la chaleur que pouvait me procurer ces doses de sucre que je dégustais avec une telle attention et un tel amour. C'était l'une de mes plus grande motivation qui me permettait de remporter la victoire à chaque duel, bien sur après la peur que m'opprimait mon père. C'est en repensant à ces souvenirs passés que mon ventre se mit à gargouiller alors que je venais à peine de sortir de table. Il parait que quelque détenu parvienne à obtenir des produit extérieur du pénitencier. Je n'ai jamais rien demander, mais il serait peut être temps de faire agir la peur que je procure aux autres locataire. Cependant il était trop tard pour cela, mon métabolisme à besoins de repos il est temps pour moi de m'endormir et de rejoindre ce fabuleux monde qui m'a ouvert ses portes et dans lequel je ne suis pas mieux que dans le monde réel. A Dreamland je suis bien pire que Valentin Raadlichinsky, je suis connu sous le nom du voyageur cauchemar, le voyageur au service de sa majesté le seigneur tout puissant, le maître du royaume obscur.

Une nouvelle nuit allait se lever à Dreamland, du moins pour moi. Le passage entre le sommeil et l'arrivé dans ce monde onirique se déroulait tout, sans aucune difficulté, sauf quand nous n'arrivons pas à dormir, d'ailleurs cela concerne tout le monde, voyageurs ou simples rêveurs. C'est avec une facilité assez déconcertante que je rejoignais ce monde. Comme d'habitude j'arrivais dans un monde dont j'ignorais tout, je ne comprenais pas encore le fonctionnement des mes éveils au seins de Dreamland, mais c'est cette nuit là que j'obtint des réponse à mes question.
Je venais d'apparaitre dans un monde envieux de tous. Ce qui fit la particularité du Royaume est que la totalité des terres de ce dernier est faite en bonbon. Ces derniers peuvent aussi bien pousser des arbres que de la terre. Le sol est aussi mou que du Marshmallow et les bâtiments sont faits en forme de gâteaux et autres friandises telles que des sucettes. Les feuillages des arbres sont en forme de Barbapapa, alors que les branches et les troncs sont faits de réglisse tresser. J'apercevais des buissons faisant pousser des fraises tagada, des animaux en guimauves se promener dans le bois de réglisses où les arbres faisaient pousser des pommes d'amour… j'en bavais. Tout devint alors logique pour moi, je compris parfaitement le fonctionnement des apparitions dans le monde des rêves. Il me suffis de penser fort en quelque chose, ou quelqu'un lorsque je me m'endors et le tour est joué. Cependant il me sera difficile de choisir précisément ma destination car je suis quelqu'un d'extrêmement pensif lorsque je m'assoupis, mon lieu d'habitation ne peut que me faire réfléchir à mes actes passé et à venir, du coup j'aurais du mal à apparaître où je veux. Pour cette fois je n'étais pas mécontent de ma destination, je m'abaissa vers un buissons afin d'en tirer quelque Dragibus de toutes les couleurs ainsi que des feuilles en papier à mâcher puis me dirigea doucement vers le centre de la ville. Un pas vers l'autre, je me rapprochais de la ville et j'étais stupéfié par tout ce que je voyais, ce monde était tellement merveilleux! Chaque que j'avais visité jusqu'à présent n'était que chaotique… un monde de puzzle ou le sol et le plafond ne fond qu'un et en même temps font un tout instable, une monde obscur où règne les ténèbres. Jusqu'ici je comprenais parfaitement l'envie de mon seigneur de prendre en sa procession chacun de ces lieux car ils étaient tout aussi dément de lui mais pour le coup je comprenais pas. Comment peut-il désirer des royaume aussi éloigné de sa personnalité? Même si j'y passais toute la nuit je ne pourrais comprendre, d'ailleurs je n'ai pas reçu l'ordre de réfléchir, ma mission est simple, répandre la terreur et peu importe les moyens utilisés. Pourtant je n'avais pas envie de détruire ce monde… j'y étais si bien! La seul douceur de ma misérable vie présente dans tout un royaume, mieux le royaume est ma douceur. Je ne pouvais pas propager une terreur collective au seins des habitants et des rêveurs, je me l'interdisais. Au contraire je me devais de conserver ce royaume, et ce royaume j'en ferais mien.

Je continuais à marcher dans les rues toutes aussi appétissante les unes que les autres lorsque la nuit se mis à tomber. Le nuit pouvait donc également tomber dans ce monde sans que mon maître n'agisse pour se faire… je m'assis un moment sur un banc fait des bois réglisse posé juste en face d'une magnifique fontaine.
Cette fontaine représentait un homme et une femme. L'homme était assez grand, l'air doux, les cheveux longs et vêtu d'une manier élégante, une sorte de costard comme le mien, cependant le siens était attribué aux cérémonie. Dans ses bras la femme… elle était vraiment magnifique et délicieuse, sans vouloir faire aucun mauvais jeux de mots sur la matière avec laquelle elle est conçue. Une robe de soirée apparemment, les cheveux coiffés en chignon, elle était chaussée d'une paire de chaussure à talon. Les deux amants était tout deux formé de la même confiserie, un sucre d'une clarté comparable à aucune verreries, teinté de plusieurs couleur afin de donner vie à ses personnage enlacés amoureusement. L'imitation était tout simplement formidable… l'homme semblait tout ce qu'il y avait de plus normal, cependant sa compagne semblait différente, du moins différente pour ton monde, le monde réel. En effet elle avait des oreilles pointu comme tout les être de ce monde. Je ne comprenais pas ce que cette fontaine pouvait représenter. Un petit panneau était planté dans le sol. Je me pencha afin de lire ses écrits.


"L'amour que je porte pour est plus grand que n'importe quelle prouesse qu'un peu accomplir à Dreamland. Je te dédis cette sculpture représentant notre amour formé du sucre le plus convoité de ce royaume et anciennement dangereusement gardé par les gardiens du mont Montblanc. Quiconque osera mettre la main sur ce trésor sera sévèrement puni."
Grégoire

"Ce chef d'œuvre est donc un hymne à l'amour… je n'ai jamais rien vu de telle. C'est une nouvelle raison pour ne pas laisser le maître s'approprier ces terres."

Je me leva afin de me rendre dans un restaurant, il me fallait profiter de ce royaume tant que j'y étais, même si je pouvais maintenant m'y rendre quand je voulais connaissant le secret de ce monde onirique. Cependant m'y rendre trop souvent au lieu de mettre à bien me mission d'ange de la mort réveillerait les doutes du seigneur du royaume obscur à propos de ta fidélité qui est cependant inébranlable. Je fis accueilli à bras ouvert dans cette modeste baraque, le propriétaire était un grand homme chaleureux, souriant et d'une voie grasse. Il était habillé d'un grand tablier blanc et d'une toque en chou à la crème, je ne pus m'empêcher de ricaner en voyant son allure, mais m'excusa tout de suite afin de ne pas paraître impolie. Une fois confortablement assis j'entendais quelques ragot concernant ce royaume à propos de vol à répétition. Je me retourna et m'engagea alors dans la discussion de deux bonhommes de pain d'épice.

"Excusez moi mes… excusez moi, je vous ais entendu radoter à propos d'une série de crime au seins de ce royaume, de quoi s'agit-il exactement?"

"Tu l'ignore? Ça doit être la première fois que tu viens dans ce cas. Depuis quelques temps, un mystérieux voleur connu sous le nom d’Arsène Dupain s’en prend à tous les pâtissiers, boulangers et confiseurs du royaume en leur dérobant leurs créations."

Je me leva doucement et me dirigea vers la sortie. Le propriétaire des lieu me courut après pour me demander de rester et de comprendre pourquoi une telle fuite, je lui expliqua que je ne tolérerais plus un vol dans ce lieu si magique. Par compréhension et également par admiration il m'indiqua la mairie afin de m'y rendre et de retirer l'emploi d'embauche pour ce travail que peut de personne voulait à cause du voleur qui semblait n'être qu'une ombre. D'un pas déterminé je fonça vers le bâtiment alors que la rumeur sur un voyageur venu afin de détourner les agissements d'Arsène circulait déjà. Les villageois me regardaient avec questionnement… ils ne savaient pas qui j'étais et heureusement pour moi, car s'ils le découvraient je serais un homme mort et ce royaume serait définitivement perdu. En effet mon suzerain ne serait que des plus énervé en apprenant que son envoyé sauve les royaumes au lieu de les effrayer sous sa tutelle et sous sa colère il pourrait bien m'obliger à détruire ce royaume que j'aime tant pour lui prouver ma fidélité.
C'est après cette révélation que je rentra dans une grande structure en chocolat qui alerta mon odorat dès mes premiers pas sur l'escalier d'entrée. Je fis face à une grande porte fait de chocolat blanc que j'ouvris en tournant les poignés qui étaient normal… cela faisait bizarre de trouver un objet normal, du moins fait d'un matériau ordinaire, en même temps tourner une poigné faite de sucre n'est pas très agréable, du moins après l'avoir toucher. Je poussas alors la grande plaque de chocolat pour mettre ton pied gauche, suivis du droit, dans un long couloir orné de chose aussi succulentes que merveilleuses, et le chemin était guidé d'un tapis assez mou mais qui ne collait pas à mes semelles. Plus j'avançais, plus le petit bonhomme que je voyais au loin grossissait et devenait imposant. Etait-ce le maire? Ce grand machin de deux mètre cinquante à l'air agressif, les oreilles pointus, une paire de petite corne et de petite aile dans le dos? Avait-il vraiment besoins de moi pour se débarrasser d'un voyageur? je sais que l'habit ne fait pas le moine, j'en suis la preuve vivante ici, comme dans le vrai monde, mais tout même!! Une bête de sa carrure, armée d'une telle musculature et d'une mâchoire à vous arracher un bras, avec une facilité déconcertante, ne pouvait pas être faible!!


"Humhum.. monsieur le maire?"

"C'est moi, qui désire s'entretenir avec ma personne?" me répondit-il…

Sa voix… la tonalité de ses cordes vocales… ça n'allait pas, mais pas du tout. Un tel bestiau ne pouvait pas avoir une voix aussi aigu que la sienne!! C'est comme un gamin lui avait prit sa voix et donné la sienne.. c'était ridicule. Mes pensées étaient très critiques, voir méchante, mais mes paroles les contredisaient parfaitement. Honoré d'être en sa présence, je me présenta sous le nom de Valentin Raadlichinsky, ma véritable identité, voyageur désirant sauver le royaume des sucreries, ce royaume. Cependant je n'évoqua pas mon véritable but envers les autre royaume, je ne dis que le strict minimum afin de ne pas relever de l'effroi et de la méfiance dans mes actes.
Le maire se mis donc à m'expliquer la situation de ce royaume afin alors qu'une personne totalement inconnu entra à son tour dans le bâtiment. Je réussi facilement à reconnaître la force d'un voyageur, un voyageur au pouvoir obscur tout comme le mien, serait-ce lui aussi un envoyer de mon maître? Et si c'est le cas, que pouvait-il bien faire là? La puissance de mon seigneur lui permettait-il de connaître le moindre de mes mouvements et pensées? Si tel était le cas et que ce voyageur était envoyé pour te stopper tu n'allais pas te laisser faire, bien au contraire. Stoïque tu attendis le moindre geste de cet homme qui s'avançait doucement.
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MessageSujet: Re: [quête] "Alerte au royaume des sucreries" (Raad et Riku) Mar 28 Juin 2011 - 9:17
Ah... Dreamland. Seulement Deux semaines s'étaient écoulées depuis le jour où Riku avait vaincu sa peur, mais déjà il avait pu vivre quelques péripéties. Il avait ainsi récupéré son deuxième voyageur, avec l'aide de Rodrigue Miles, dans le cimetière de la zone 1, puis avait ensuite erré pendant plusieurs jours, toujours en quête de nouveaux corps, et poursuivant son entraînement. Il était étrange pour un humain de se retrouver à vivre son existence uniquement à Dreamland, n'ayant pas d'histoire à raconter sur ses dernières péripéties amoureuses, le dernier cour un peu trop long .... pas d'allié potentiel. Non pas que Riku regrettait ces choses, mais il devait avouer que cela le touchait tout de même. Il fallait bien admettre que vivre seul en permanence était bien triste.

Il voyageait ainsi mélancoliquement depuis plusieurs jours, traversant plaines abruptes remplies de créatures des rêves, marais toxiques, jungle luxuriante ... Et pas un seul cadavre de voyageur à collecter. Collecter ... Dit comme ça, ses mots auraient choqué la plupart des gens vivant sur Terre, qui ne croyaient pas aux monstres, qu'ils croisaient pourtant dans leurs rêves. Imbéciles. Décidément, Riku garderait une dent contre les rêveurs toute sa vie ... Il avançait ainsi, de jour en jour, de royaume en royaume, découvrant de plus en plus de choses sur Dreamland. Son carnet de voyage se remplissait de textes barrés décolorés par l'humidité, de dessins faits à la va-vite, de ratures ....

Mais le royaume qu'il atteint ce jour là n'eut doit à aucune référence dans son carnet de bord. Un royaume en sucreries. Un royaume en sucrerie. Un royaume en .... Et ainsi se poursuivit la longue litanie du necromancer. Il atteint une petite place, qui semblait être l'endroit le plus niais du royaume.

*mais où est la sortie ? quel pays tordu !" pensa le jeune voyageur.

Il se décida à entrer dans un bar, et s'installa dans un coin de la salle. Son maître lui avait laissé quelques EV, qu'il utilisa pour acheter des vivres et de l'eau. Il commençait à boire tranquillement, lorsqu'il surpris une conversation entre un habitant de Dreamland, et un humain qui était apparemment un voyageur.

"Excusez moi mes… excusez moi, je vous ais entendu radoter à propos d'une série de crime au seins de ce royaume, de quoi s'agit-il exactement?"

"Tu l'ignore? Ça doit être la première fois que tu viens dans ce cas. Depuis quelques temps, un mystérieux voleur connu sous le nom d’Arsène Dupain s’en prend à tous les pâtissiers, boulangers et confiseurs du royaume en leur dérobant leurs créations."

Intéressant ... Ce voleur semblait plutôt doué, et la suite de la de la discussion lui donna raison, car d'après ce que le "dreamlandien" racontait, l'homme en question était insaisissable . Un voyageur ? peut-être. En tout cas, il ne raterait pas l'occasion d'obtenir un corps de choix.
Le voyageur fut envoyé à la mairie, apparemment pour postuler à l'offre du maire pour capturer ce voleur.
Ah non alors... Ce voyageur allait lui piquer sa future marionnette ! Il paya le barman, puis sortit, restant suffisamment à distance pour ne pas se faire remarquer. Mieux valait ne pas se faire un ennemi en si peu de temps, d'autant plus qu'il ressentait une aura assez puissante chez ce voyageur, qui créait une pression incroyable autour de lui. Mais qui était ce voyageur ? Quel était son pouvoir ? Riku sentit son sang se refroidir ...

L'homme entra dans le grand bâtiment... entièrement en chocolat. Quel pays niais ! Riku n'aimait pas vraiment cet endroit. Ne pouvant suivre leur conversation de manière discrète, le jeune voyageur décida de s'asseoir quelques instants, pour observer la vie du royaume. Ici, tout était paisible, circulant de friandises en friandises sans se poser de questions... vivant tranquillement. Le necromancer détestait e plus en plus cet endroit. Il espérait sincèrement que le voleur en question existait vraiment, où alors ce royaume n'aurait servi à rien ...

Finalement excédé par l'attente, le jeune voyageur se releva et franchit la porte, sans écouter les protestations de la petite créature qui lui indiquait que le maire était en réunion. Il s'avança ainsi jusqu'au deux personnes, qui étaient en train de discuter de cette affaire. Nullement dérangé par le fait d'intervenir, Riku, il continua d'avancer, constatant le regard méfiant du voyageur. "pas étonnant" pensa Riku, bien que lui aussi méfiant vis-à-vis de l'aura obscure que dégageait cet autre voyageur.
Un large sourire se dessina sur son visage lorsqu'il se joignit à la discussion, sans aucune gêne :

" hé ! j'ai surpris votre conversation tout à l'heure au bar, et je dois dire que cette affaire m'intéresse aussi ... Accepteriez-vous que je me joigne à cette quête ? "

Toujours avec un large sourire, le jeune voyageur observa le regard de ses interlocuteurs, dans l'attente de leur réponse.





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MessageSujet: Re: [quête] "Alerte au royaume des sucreries" (Raad et Riku) Mar 28 Juin 2011 - 19:08
Un compagnon? Pourquoi, j'avais déjà tenté de réaliser une mission avec deux voyageur par avant, sauf qu'ils faisaient partie d'un de mes plans macabre visant à les utiliser comme chair à canon le temps d'affaiblir mes adversaires… malheureusement ils ne me furent pas d'une grande utilité malgré leurs compétences prometteuses. Mais grâce à deux j'eu obtenu ma fidèle lame que je nomma moi-même la trembleuse, un nom certes pas très convaincant, ni terrorisant mais qui la décrivait parfaitement. Cette même lame dont je lâcha doucement la poignée connaissant désormais la volonté de ce voyageur. je ressentit une étrange sensation émanant de son être, ce n'était pas de la peur, mais quelque chose qui s'en rapproché, c'était de la méfiance. Cette même méfiance qui m'entoure dans le monde réel, celle que tout ceux me croisant porte au plus profond de leurs cœurs et qui ne me la montre pas n'étant pas confient à mon égard. Je sais que j'ai commis des fautes et que je n'ai pas le droit de me plaider non coupable pour tout les maux que mon père à put me faire faire envers l'état et ses civils, mais je me tiens un carreaux depuis tout ce temps et je ne comprend pas certaines méfiance, surtout celle de la première rencontre. C'est celle que je déteste le plus. Que devais-je penser de cet homme? Méfiant au premier coup d'œil… on ne pouvait pas avoir peur de ma bouille d'amour, j'ai l'air inoffensif alors comment peut-il être soupçonneux?!

Je ne le connais pas, mais peut-être qu'il me connait ou du moins qu'il connait ma réputation et celle de mon seigneur… cependant il y une troisième option. Je pouvais ressentir la nature de son pouvoir. J'ai souvent entendu dire que les voyageurs tirants leurs pouvoir d'une même nature, ou bien de deux royaume très proche, pouvait trouver une petite faille dans la personne concerner et ainsi ressentir le pouvoir de cette même personne. Pouvait-il ressentir ma puissance? Dans ce cas il devait être un voyageur cousin à mon royaume, et je l'espérais car dans le cas inverse ma première crainte serait fondé. La peur que mon seigneur tout puissant connaissait ma volonté et voulais m'en empêcher. Je restais alors sur mes gardes même si cet homme désirait m'aider dans ma quête. Je ne connaissais pas son but pour ce royaume ou bien pour moi, mais une aide ne serait pas de refus, dans tout les cas s'il venait à me doubler ou bien s'il avait l'ordre de me stopper par tout les moyens je savais que j'avais en moi la capacité de lui faire ravaler sa résolution. Comment le pouvais-je puisque que je savais rien de lui? J'en savais suffisamment. La méfiance qu'il a mon égard en dit long sur la confiance qu'il a en lui. Il n'est pas sur de pouvoir me surpasser. Ça ne veut pas dire qu'il est faible, cela veut juste signifier que je suis plus fort que lui, de plus mes capacités physique et mes aptitudes aux combats dans le monde réel ne sont que plus développé dans ce monde onirique.

Bref… après ce monologue intérieur quine dura qu'en fait que quelques instants, j'en évalua sa proposition et ma réponse. Un hochement de la tête lui permit de lui faire comprendre ma réponse. Heureux d'avoir deux voyageur tout aussi étrange l'un que l'autre pour sauver le royaume de ce voleur, le maire nous souris bêtement. Sa tête de monstre féroce fut adorable et nous remercia d'une voix féroce assoiffée de sang et e violence… cet homme, ou créature, n'était vraiment pas net du tout. Son apparence ne collé pas du tout avec son timbre de voix, c'étai tune chose grotesque voir impossible, mais lorsque nous nous trouvons dans le monde de l'impossible, tout devient alors possible. Je sortis du bâtiment qui éveilla de plus en plus mes sens et ma volonté de manger son planché et le rebord des fenêtres. Passant devant le petit secrétaire du maire j'ouvris la porte alors qu'il venait m'esquisser un sourire agréable et plein d'espoir, mon absence de réponse fit naître en lui un sentiment de méfiance. Encore un.

Le soleil commençait à se coucher dans royaume, je l'observais tout en attendant mon compagnon de quête tout en me questionnant sur l'étrangeté de ce royaume.


"Je suis dans un rêve réel, où mon inconscience devient ma conscience et je découvre de nouvelles choses délirantes chaque nuits… comment peut-il faire nuit dans un monde de rêves?"

L'homme sorti alors. Je me retournas alors pour me présenter comme je l'avais déjà fait deux fois avant de le rencontre, lui donnant ma véritable identité, sans pour autant lui expliquer ma mission et mon pouvoir. S'il nous nous battons côte à côte cette nuit il verra rapidement mon potentiel ainsi que mon pouvoir et je verrais également le siens, même si je suis capable de le savoir dès maintenant. Sans savoir pourquoi je voulais connaître le sentiment de révélation et découvrir le pouvoir d'un autre voyageur me semblait tout à fait entreprenant dans ce désir.

"Bien, nous allons tout d'abord commencer par enquêter sur ce voleur afin de connaître ses lieux de prédilections, ce qu'il vole et également, si c'est possible, la nature de son pouvoir. je te propose que l'on reste ensemble au cas où le voyageur vient à nous agresser pendant notre enquête."
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MessageSujet: Re: [quête] "Alerte au royaume des sucreries" (Raad et Riku) Lun 4 Juil 2011 - 12:49
Au moment même où le jeune necromancer fit sa proposition, il sentit une certaine méfiance dans l'esprit du second voyageur, sans qu'il puisse en expliquer la raison. Il semblait s'interroger sur les intentions de Riku. Bah, il le découvrirait bien assez vite, et à part si les zombies lui faisaient peur, il ne risquerait pas grand chose. Riku observa son "collègue", dont il était aisé de voir qu'il réfléchissait à la proposition du jeune voyageur, puis il finit par hocher la tête, en signe d'acceptation. Ouf, pensa le necromancer. Il tenait à cette mission, et il expliquerait ses intentions à son associé au plus vite.

Voyant qu'ils étaient tombés d'accord, le maire fit un large sourire, et de sa voix flûtée ne correspondant absolument pas, les remercia d'une voix féroce, presque assassine, apparemment satisfait que deux voyageurs à l'air effrayants décident de l'aider. Le nouvel allié du jeune necromancer sortit alors, diffusant de plus en plus cette étrange aura, qui loin d'effrayer Riku l'attirait plutôt, comme si leurs pouvoirs étaient proches. Cette aura touchait nettement plus les habitants, qui de plus en plus jetaient des regards méfiants au voyageur blond. Plus les minutes s'écoulaient, et plus il se rendit compte que son associé était bien plus expérimenté que lui. Mais nullement impressionné, le jeune voyageur sortit à son tour, décelant une méfiance à son égard des habitants. Bah, il n'en avait rien à craindre, il n'avaient rien de dangereux.

Lorsqu'il franchit le seuil du bâtiment, il aperçut son associé, qui apparemment, était de nouveau en plein monologue. Remarque, cela ne dérangeait pas plus que ça le jeune necromancer, qui lui-même passait son temps à sa parler à lui-même. Il faut dire que quand on ne rouvre pas les yeux sur terre, on ne connaît pas d'alliés au début de ses aventures. Ce qui ne perturbait pas plus que ça le voyageur. Comme disait l'adage "mieux vaut être seul que mal accompagné" ....

Le voyageur blond se tourna vers lui et se présenta; il s'appelait Valentin Raadlinchisky, et ne s'étendit pas beaucoup plus sur les détails. Il semblait avoir des choses à cacher, mais Riku décida de ne pas poser de questions à ce sujet. Valentin lui expliqua alors de quelle manière ils allaient enquêter.

"Bien, nous allons tout d'abord commencer par enquêter sur ce voleur afin de connaître ses lieux de prédilections, ce qu'il vole et également, si c'est possible, la nature de son pouvoir. je te propose que l'on reste ensemble au cas où le voyageur vient à nous agresser pendant notre enquête."

Logique. Avancer sur les traces du criminel était le meilleur moyen de le débusquer. Mais enfin, celui qu'il pourchassaient était sûrement plus malin que ça. Riku préféra ne pas faire de remarque à ce sujet. De plus, il préférait qu'ils agissent ensemble. Cela était en effet préférable, surtout pour le voyageur débutant qu'était Riku. Ils s'élancèrent ainsi, afin de questionner les gens sur le mode d'action du voleur. En chemin, Riku se présenta à son tour.

" Au fait, je ne me suis pas présenté. Je m'appelle Riku. Kaisuki Riku. Mon pouvoir, je te laisserais le découvrir le moment venu. Sache que mon objectif ici est de m'emparer du corps de ce voleur.
Je ne m'étendrais pas plus sur les détails de ma noble mission, mais sache que je ne te connais absolument pas,et que tu n'as donc aucune raison de te méfier de moi.
"



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[quête] "Alerte au royaume des sucreries" (Raad et Riku)

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