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[Quête] Le roi scorpion

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Maraudeur des rêves
Lou Evenstein
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MessageSujet: [Quête] Le roi scorpion Sam 15 Jan - 18:49
Qu'est ce que je fout là ? Encore une de ses idées a la con je suppose. Pourquoi est ce qu'elle se sentait toujours obligé de me trainer dans tous les endroits glauque de la ville ? J'étais incapable de voir mais j'étais pourtant sur rien qu'a l'odeur de bière ambiante que j'étais encore tombé dans un de ces trou a la fréquentation uniquement constitué d'alcoolo. Je sentais même une petite odeur de pisse venant de je ne sais ou. Bon faut dire que j'avais espérer me dévergondé en la fréquentant de plus en plus souvent jusqu'à ce qu'on décide finalement de tenter le coup, donc a quoi bon me plaindre, j'étais le seul fautif dans cette histoire. Et puis fallait être sincère, ça me déplaisait pas forcément de me voir ainsi trainer tous les soirs dans des endroits totalement différent et dont je ne soupçonnais même pas l'existence avant ça. Ouais, certes lentement mais surement, je me voyais enfin m'ouvrir au monde extérieur, de plus, guidé par une personne que je supposais avoir au final une certaine importance a mes yeux. Enfin bon, tous ça c'était bien beau mais ça n'empêchais que je me retrouvais encore une fois au milieu d'une masse grouillante de gens, a respirer des vapeurs d'alcool et autre odeur douteuse, dans un coin semblant lui même tout autant douteux si ce n'étais plus. Ne lâchant pas sa main une seconde, je la laisse me guider jusqu'à ce que je puisse enfin m'accouder a ce que je devinais être le comptoir. Le temps de saluer les habitués avant de passer commande a travers ce bordel sonore incessant qu'elle vient alors déposer un petit baiser taquin sur mes lèvres. Il y en avait au moins une qui s'éclatait et on pouvait pas l'en blâmer. Je suis sur qu'elle faisait ça juste pour me mettre mal a l'aise la vile taquine, mais le pire c'était surement que j'adorais vraiment ça. M'abandonner ainsi a elle en la suivant aveuglement (comme si je pouvais faire autrement), n'emportant avec moi pour seul corde de secours cette confiance que je plaçait en elle. Peut être que cette théorie que j'avais moi même établie a Dreamland était véridique, peut être que j'étais véritablement maso sur les bords au fond. Et puis qu'est ce que j'en avais a foutre ? J'avais juste a faire comme mon bon sens me l'indiquait, me laisser simplement porter par les évènement en agissant le plus naturellement possible.

S'emparant soudainement de mon bras, elle me caresse alors la main tendrement pour m'inciter a la suivre. M'exécutant sans dire mot, je prend mon verre en main quand nous allons enfin nous installer a une table.


Alors tu t'amuse ?

Comme un p'tit fou !

Lui répondais je en souriant. Éclatant alors de son petit rire, elle viens chercher ma main de l'autre bout de la table pour la serrer doucement dans la sienne avant de me dire d'une voix espiègle et amusée.

Menteur, tu rehausse toujours légèrement ton nez quand tu cherche a me cacher la vérité.

C'est quoi ça ? On s'est rencontré il y a même pas un mois de ça et tu me connais déjà comme si tu m'avais faite ? T'es beaucoup trop maligne.


Riant de plus belle en me serrant a nouveau la main, je la sens alors se pencher légèrement en avant pour déposer un petit baisé sur ma joue. Tournant la tête, je cherche ses lèvres avant de m'en emparer dans une passion des plus suaves. Posant délicatement ma main sur sa joue, je la caresse du bout du doigt sans rompre un seul instant cette caresse d'une douceur incommensurable, elle se voit cependant forcé de se rassoir correctement quand le serveur arrive pour déposer les verre a notre table. Le remerciant d'une voix timide, je commence alors a siroter ma bière en levant les yeux au ciel. Qu'est ce que nous fichions là mis a part boire un coup avant de rentrer chez nous, partant chacun de notre coté ? Je n'en avais pas la moindre idée, pourtant, je la connaissais assez pour savoir qu'elle avait une idée derrière la tête. Malheureusement, je savais aussi que plus elle demeurait silencieuse lors de nos petit rendez vous, plus j'avais de quoi m'inquiéter de cette même petite surprise. Fronçant légèrement les sourcils tandis que je vois les bières et autre cocktail défilé sous mes yeux, ou plutôt dans ma gorge, et que nous nous contentant d'échangé de brève mondanité, viens alors le moment de la soirée que je redoute tant. Tout le monde se met a parler et rigoler un peu plus fort dans la salle, les bruits de pas des serveurs se font plus pressant, l'excitation semble grimpé en flèche dans la voix de ma compagne. Ouais, ça allait pas tarder a péter... . Bon sang ce que cette tension était insupportable, j'en sens presque mon cœur battre tandis que l'alcool commence déjà a faire son effet. Tous semble accélérer, mes sensation se font plus émoussé, enfin, tous se mélange dans un capharnaüm des plus affolant a l'intérieur de mon esprit. Je détestais pas ça mais il fallait avoué que se retrouvé bourré en étant aveugle avait de quoi en déstabilisé plus d'un, d'un autre coté, peut être que c'était pareil pour tout le monde mais que je n'étais simplement pas encore habituer a me prendre cuite sur cuite. Ma résistance a l'alcool demeurant des plus déplorable avec ça, j'en devenais la cible parfaite et préféré de ma petite amie. Encore heureux, j'étais pas du genre a vomir sur tous ce qui bouge dés que mon taux d'alcoolémie grimpé un peu trop haut pour moi. Je me contentais seulement de rigoler comme un idiot, les yeux dans le vague avant de faire la première absurdité me passant par la tête, tu m'étonne qu'elle adorait me faire boire... . Continuant de divaguer ainsi intérieurement en descendant presque d'un coup une liqueur dont je ne parvenais plus a reconnaître les arômes et autre mélange d'alcool, je l'entend soudainement retenir un fou rire avant de se lever de table. S'emparant de ma main, je me lève pour la suivre l'air de rien, sachant pourtant parfaitement que le moment était venu. Qu'est ce qu'elle m'avais encore préparé ? Aucune idée, m'enfin ça ne pourrait être que marrant ! En y repensant, je m'étais retrouvé la dernière fois a monter sur une table pour offrir un striptease a des femmes en chaleur. Comment avais je trouvé le courage de faire ceci et surtout ou est ce que j'avais appris a faire cela assez bien pour que ma copine m'ordonne de lui en refaire un rien que pour elle le soir même en rentrant chez moi ? J'en avais aucune foutu idée, j'étais incapable de danser correctement, ou plutôt, de mettre un pied devant l'autre sans écraser ceux de ma compagne. J'étais vraiment pas du genre très inspiré en la matière avec ça, mais peut être que l'alcool avait tendance a nous donner des ailes ? Allez savoir. Enfin bref, tous ça pour dire que quoi qu'elle m'ait concocté, cela pouvais pas être pire que tous ce que j'avais vécu rien que ces deux dernière semaines.

Qu'est ce que tu me prépare encore cette fois ?

Tu me fais confiance ?

T'a pas répond... Cathy !

Je lâche soudainement en sentant sa main me quitter. Me retenant de paniquer, je sens alors deux paire de main me prendre par les aisselles pour me soulever. Putain me font mal les cons, et puis a quoi est ce qu'il joue d'abord ? Mais il vont me lâcher oui ? Si j'étais dans Dreamland t'inquiète que je te les aurais envoyer chier a coup de projection dans le cul, vite fait bien fait. Bon, le truc c'est que j'étais pas la bas mais bel et bien dans le vrai monde, ou je me retrouvais entouré d'une paire de gus me paraissant bien grand et surtout bien large. Le genre d'armoire a glace a qui on ne cherche généralement pas des ennui sauf lorsqu'on est du genre a aimé se prendre des patates de forain pour le fun... et encore même là je suis sur qu'on y hésitait a deux fois avant d'aller leurs chercher des poux. Le genre de type que je pouvais m'empêcher d'envoyer chier dés que je rejoignais mon monde onirique et que je recouvrais mes pouvoirs ainsi que ma vue par la même occasion. Ouais j'étais taillé comme une tarlouze en carton-pâte mais j'avais une grande gueule et un égo de merde donc qu'est ce que j'y pouvais ?
Me laissant cependant faire en sachant pertinemment que tant que j'étais avec Cathy, rien ne m'arriverais puisque tout le monde l'aimait et la traité un peu comme sa sœur. Si quelqu'un me faisait chier ou la faisait chier elle même, ils ne tardaient alors jamais bien longtemps a se retrouver avec deux olibrius du type garde du corps sur le dos. C'était un peu con a dire quand on y pensait, devoir s'avouer a soi même que c'était notre copine qui nous protégeait et pas l'inverse. M'enfin j'avais une excuse irréfutable moi encore comparé a d'autre, j'étais aveugle... et non le fait que je sois moins solide que ma copine elle même ne rentrait pas dans le calcul !


Et, et vous comptez me balader comme ça jusqu'à ou sinon ?

Ah... ah bah voilà, comme quoi suffisait de demander poliment hein. Tendant leurs bras pour me soulever le plus haut possible, je chute alors soudainement pour atterrir... bah pour atterrir où ? Ou plutôt sur quoi ? Je me retrouve assis a califourchon sur une chose dont la forme m'échappais totalement tant mes sens se retrouvaient engourdi et étouffer par l'alcool s'écoulant dans mon sang pour me monter au cerveau.

Cathyyy...

Je réplique soudainement tant la tension est a son comble autant dans la salle que dans mon esprit embrumé. Le tout ayant été exprimé sur un ton résultant du parfait amalgame entre la menace et la supplication, donnant alors un résultat tant comique et ridicule que pitoyable et misérable. Enfin bref je me retiens de pas fondre en larme tout en explosant d'un fou rire hystérique pour faire simple... . Je vais pour l'appeler une seconde fois d'un air encore plus alarmé quand un petit vrombissement surviens juste entre mes jambes. Sursautant en frôlant presque la rupture d'anévrisme tant la surprise est grande, je peux pas m'empêcher de sourire nerveusement avant de me mettre a rire jaune. Non mais c'est quoi encore ce bordel ? Depuis quand est ce qu'elle (pas besoin de vous dire de quoi je parle) était capable de gigoter aussi violemment et soudainement ? Un spasme peut être ? Une autre de ses violente vibration survient a peine une seconde plus tard pour alors me confirmer que cela ne venait pas de ce dont j'étais entrain de penser. Mais alors c'était quoi ? Dans quel plan foireux je m'étais encore retrouvé embarqué ? Je vais pour crier a l'aide en suppliant ma mère ou mon papa de venir me sortir de cette embrouille avant qu'il n'arrive malheur quand un cri retentit par dessus la foule.

Accroche toi !


Cathy ? Mais elle voulait pas venir me chercher plutôt que de me donner des conseils a la con comme ça ? Accroche toi.. accroche toi, mais que je m'accroche a quoi ? A ma vie ? C'était si dangereux que ça ? Non elle m'aurait quand même pas entrainer dans un truc aussi périlleux sans me prévenir auparavant ou au moins me donné quelque consignes. Quoi que en y repensant... ouais si elle en était tout a fait capable en fait...

C'est d'ailleurs pour ça que je l'aime...

Hey mais attends je viens de dire quoi là ? Et pourquoi je l'ai dit a voix haute en plus ? Est ce que quelqu'un a réussi a l'entendre malgré le bordel ambiant ? Putain si c'est le cas je suis dans une merde moi ! Mais c'est carrément trop la honte ? Je sais même pas pourquoi j'ai sorti ça tout d'un coup, est ce que c'est au moins ce que je pense vraiment ou l'alcool cherche t'il encore a me jouer un mauvais tour ? Bordel mais ce truc j'avais même pas encore eu le courage de le dire a mon chien ! Comment est ce que je pourrais alors le penser pour elle ? Mais merde mais...

Accroche toi !

Me crie t-elle soudainement avec cette fois ci beaucoup plus d'excitation dans la voix. Ouais c'est bien beau tout ça mais j'avais d'autre chose a foutre actuellement que pensé a m'accroche.r Mais comment j'allais bien pouvoir lui expliquer ça ? Quel mots est ce que j'allais devoir employé ? Euh... je t'aime ! Comme ça ? Franchement ? Non ce serait beaucoup trop directe. Euh alors peut être... Tu veux m'épouser ? Bah oui bien joué gros con ! T'en a pas d'autre des comme ça ? T'a qu'a lui demander si elle veut des gosse tant que t'y es ! Mais... et si c'était ce qu'elle voulait ? Si elle me torturait ainsi et me forçait a boire dans l'unique but de m'entendre prononcé ces mots ? Ouais euh... ça t'étais souvent arrivé de sortir des théories a la con mais là t'atteignait le paroxysme de la débilité. Forcé quelqu'un a boire et a faire des trucs fou juste pour l'entendre nous demander si on voulait des gosses. Non mais je sais bien que t'étais bourré mais là c'était quand même fort comme truc, tu t'en rend compte au moins ? Oublie donc cette histoire de merde et écoute ce qu'elle t'a dit, accroche toi quelque part et ne t'en fais donc pas, rien de bien grave n'arrivera cette nuit et personne n'a entendu ce que tu a dis un peu plus tôt. Écoutant cette soudaine crise de lucidité, je tâtonne de la main le socle sur lequel je suis installé pour alors trouvé une petite protubérance, sorte de poignée pointant en direction du ciel. C'est dingue ce que ça me faisait pensé a quelque chose de le dire comme ça mais je préférais ne pas y pensé et me contenter de m'accrocher a ça en attendant le moment fatidique... qui survint soit dit en passant peut être dans les 2 secondes suivantes. Le vrombissement reprends de plus belle pour que le socle sur lequel j'étais installé se mette a gigoter dans tous les sens sans même crier gare. Plutôt léger au début, ses balancements ne tardent alors pas a s'intensifier soudainement pour devenir plus sec et abrupte. Putain mais c'était quoi encore ce bordel ? Il m'avait fait monté sur un vrai taureau ou quoi ? Qu'est qu'il avait a s'acharner sur moi ce connard ? Il pouvait pas se contenter de brouter tranquillement l'herbe devant lui ? Comme pour répondre a mes sarcasme voilà que la bête se met a aller de plus en plus vite, ses saccades se faisant de plus en plus violente tandis que les angles qu'elle entreprenait semblait tous simplement inenvisageable. Se débattant comme une dératé dans le but de me faire tomber lamentablement au sol, je ne lui cédais cependant pas la moindre parcelle de terrain, me défendant a corps et a âmes en tentant de rester accroché le plus longtemps possible a la poignée devant moi. Bordel c'est qu'il était coriace le bestiaux, mais qu'il crois pas que j'allais le laisser gagner aussi facilement. Je savais même pas pourquoi je tenais tant a le battre a son propre jeu, qu'est ce que j'avais a y gagner, c'est vrai quoi, si j'en avais marre me suffisait de lâcher ma main pour partir aussitôt en arrière, me casser la gueule au sol violemment mais au moins terminer cette lutte inutile. C'était un beau plan, mais voilà, mon corps avait décidé d'en faire autrement, pour changer en gros... . C'était comme s'il était incapable d'avouer sa défaite. Mais merde, c'était donc impossible pour moi de mettre de temps a autre mon égo de coté ? J'étais obligé de fonctionner comme ça ? Ce genre de duel a la testostérone servait a quoi mis a part a se sentir puissant pour quelques minutes ?

Je continuerais bien cette discussion avec moi même des heure durant mais je suis obligé de les stopper net quand je sens lors d'un accoup un peu trop sec mon corps se soulever pour alors passer littéralement par dessus la bête. Merde ça va faire mal, fermant les yeux comme si cela allait changer quelque chose et peut être atténuer la douleur, je percute alors violemment le sol comme prévu... pour m'enfoncer dans une mousse des plus douce. Rouvrant les yeux de surprise, je constate alors que j'ai rien eu, j'ai pas mal et j'ai rien de cassé a première vue. Mais qu'est ce que... mais bien sur … J'aurais du le deviner, elle m'en avait déjà parler toute la semaine, comme quoi qu'un évènement spécial avec un simulateur de rodéo allait se produire dans un de ses bars préféré... . Souriant connement dans le vide, j'entends tous le monde crié, rigoler et même applaudir tandis qu'une main m'aide soudainement a me relever pour alors me faire passer par dessus la barrière de mousse. Des gens me tape l'épaule, d'autre m'ébouriffe les cheveux, je souris toujours aussi niaisement sans vraiment savoir pourquoi, et je suis bientôt rejoins par l'autre petite espiègle me servant de petite copine.
Restant jusqu'à peut être 1 heure du matin dans ce bar, nous rentrons finalement chez moi, titubant sous les effets de l'alcool, bras dessus bras dessous, pour continuer le reste de la soirée dans mon lit. J'avais complètement oublié ma petite crise d'hystérie de tout a l'heure, tous ce que j'avais a présent en tête était que bien qu'elle était très souvent surexcité, ultra excentrique et très imprévisible, bah j'étais plutôt content d'être avec elle. C'était tous ce qu'il y avait a dire et c'était sur cela que ce conclurais cette soirée, un point c'est tout. M'enfin elle faisait quand même chier vachement ! Je faisait quoi moi maintenant avec mon dos en miette ? J'étais épuisé, lessivé, j'arrivais a peine a bouger maintenant que j'étais enfoncé dans mon lit, et voilà qu'elle se mettais aussitôt sur moi, a son tour a califourchon, avant de me susurrer des mots coquin a l'oreille. Mais qu'est ce qu'elle avait avec le rodéo cette nuit bordel de merde ? Elle avait regarder un film de western et elle avait soudainement envie de chevauché sauvage ? Ma performance de tout a l'heure l'avais telle tant émoustillé que même plusieurs heure après elle en avait encore envie ? Bah moi j'étais pas d'accord, désolé non je ne pouvais que m'y opposer ! Mais merde ! Je voulais juste reposé mes vieux os tranquillement en espérant pouvoir a nouveau marcher un jour, moi ! Mais non, voilà, je suis un homme, je suis faible, et je met alors de coté toute trace de lucidité et de raison pour ne plus laisser parler que ma passion.




_____________________________________

Un soleil ardents, du sable a perte de vue, des baraques en bois, des bottes de poussières se soulevant au grès du vent... . Non mais je le crois pas... je refuse catégoriquement de croire a ce qui se tiens sous mes yeux. C'était tout bonnement inenvisageable. Oui, j'avais pas le choix, j'allais devoir la tuer a mon réveil... y avait que ça a faire pour soulager ma rage et être enfin tranquille. Je sais pas moi j'aurais pu atterrir dans une jungle amazonienne ou même un désert saharien que j'aurais pas trop râler, mais là c'était décidément du véritable foutage de gueule ! Quelqu'un la haut m'en voulais c'était obligé, c'était le seul cas de figure possible. Pourquoi avait il fallu que je m'endorme en pensant a cette foutue histoire de rodéo ? Pourquoi même après avoir fait l'amour est ce qu'il avait fallu que j'y pense encore ? Mais qu'on me donne la réponse ! Pourquoi étais je si obstiné ?
Serrant les dents et les poings, je cligne des yeux en espérant, au moment de les rouvrir, tomber sur un décor totalement différent, mais rien ne change. Retenant ma colère avec difficulté, j'ai cependant pas d'autre choix que de me rendre a l'évidence, ce décor digne d'un Western juste sous mes yeux... bah il existe bel et bien. J'en avait déjà mangé toute la soirée a m'en péter les os, et voilà que même pendant mon sommeil ou j'étais censé m'échapper tranquillement de la vie de tous les jours en me reposant ou vivant diverse aventure, ce dernier c'était décidé a me hanter. D'ici là que je me retrouve a chevauché un vrai taureau pour le bon plaisir de la populace et je jure que je faisait un carnage dans la région entière. Ah ça que pour un gros carnage, s'en serrait un gros, ils auraient beau m'envoyer tous les meilleurs guerrier de Dreamland que j'en crèverais pas avant d'avoir raser jusqu'à la dernière parcelle de terrain. Jetant un coup d'œil a mon déguisement d'un soir d'un air de dire que les choses ne pourrait jamais être pires qu'a l'heure actuel, je déchante rapidement en remarquant les santiag a éperon chaussant mes pieds. Un pantalon en toile solide couvrait mes jambes tandis qu'une chemise ainsi qu'un manteau long en cuir venait habillé mon torse. Enfin, mon crane se voyait quant a lui coiffé d'un de ses chapeau large indispensable a la panoplie du vrai cow-boy. Réprimant une autre vague de fureur d'une contraction de la machoire, j'inspire alors a mainte reprise pour récupérer mon calme avant de marcher a travers les rues désertes de cette petite ville.

Pénétrant dans le saloon en donnant un puissant coup de pieds dans les portes flottante, je demeure ainsi debout a l'entrée, le visage impassible et les mains caché dans les poche de mon manteau tel les héros de Far-West. Le silence dans la salle se fait lourd, tous les regards dans la salle se tourne comme d'un seul dans ma direction. Qu'est ce qu'ils ont a me dévisagé comme une bête ceux là ? Bon ok il y avait peut être mieux et plus amicale comme entrée mais qu'est ce que j'y pouvais si j'étais d'humeur exécrable ? M'avançant jusqu'au milieu de la pièce d'un pas lourd et clinquant, tout le monde retourne alors tranquillement a ses activité, reprenant partie de carte, discussion et buvette en silence comme si je n'avais jamais franchi le pas de la porte. Ouais bon en fin de compte ça m'énervais encore plus qu'il m'ignore comme ça... .Me dirigeant en direction du comptoir, je vais pour demander un verre d'eau quand un voix nasillarde m'interpelle dans mon dos. Me retournant lentement, je fais alors face a... bah a rien. Cherchant l'individu de droite a gauche, je dois alors baisser les yeux pour me rendre compte que je suis en face d'un môme de peut être 12 ans habillé tel un cow boy, avec a la différence de moi même, une petite étoile en métal fixé sur sa poitrine. Attends c'est pas les shérif qui portent se genre de truc normalement ?


Bienvenue Voyageur ! Je suis le Shérif de ce village...


Bon ok, garde ton calme, c'est juste un petit plaisantin qui cherche a te faire tourner la tête en bourrique, pas de quoi s'énerver sérieusement. Contente toi donc de te retourner tranquillement en direction du barman pour demander ton verre d'eau.


Je n'irais par 4 chemin, notre Ville c'est vu attaqué par 2 reprise par un monstre d'acier et nous mobilisons tout voyageur ou créature des rêve en age de se battre pour organisé notre défense. Vu que tu est arrivé parmis nous cette nuit, tu n'a donc d'autre choix de nous venir en aide pour qu'ensemble, nous repoussions l'envahisseur tel les fier hommes que nous sommes !

Laisse tomber je te dis, il se paye ta tête. Comment pourrait il être le chef de tous ses gus alors qu'il mesure même pas 1m20 ? Je vais pour me retourner en direction du barman comme prévu pour passer ma commande quand sa voix m'interpelle de nouveau tandis qu'il se décide cette fois ci a posé sa main sur mon bras.

Hey tu m'entends pédale ? On a besoin de ton aide alors tu...

C'était le mot de trop... le pauvre gosse a pas le temps de terminer sa phrase qu'il se reçoit un tabouret en travers de la gueule. Tombant sur le cul avec le nez en sang et les yeux au bord des larmes, il lève alors soudainement une main dans ma direction pour crier a ses compère de me faire la fête. Bien joué connard ! Tu pouvais pas te contenter de le remettre a sa place gentiment a l'aide d'une de tes réplique si cynique comme le gosse qu'il était ? T'étais vraiment obligé de lui exploser se tabouret dans la gueule pour une nouvelle nuit encore te retrouver avec plein d'emmerde sur le dos ? Mais t'es vraiment le roi des cons tu le sais ça ? Maintenant c'est plus a un môme de 12 que t'a a faire mais a une bande de dégénéré mentale bien plus baraque et au moins aussi hargneux que toi. Faut pas t'étonner si tu te retrouve toujours dans des situations pas possible après ! Bon ok il avait pas a venir te faire chier comme ça alors qu'il voyait bien que t'avais pas envie de taper la causette mais bon, c'était pas une raison !
Tout les hommes du saloon courant alors dans ma direction pour venir me régler mon compte, le premier n'a pas le temps de me serrer la main que je m'emparer d'une autre chaise pour lui éclater dans la mâchoire. S'effondrant au sol, voilà que deux autre prennent aussitôt sa place et commence a me frapper a coup de poings. Loin de chercher la finesse, j'envoie alors mon coude juste dans les dents du premier histoire de lui refaire sa dentition déjà bien assez mal foutu comme ça pour alors de mon même bras envoyer mon poing dans le nez du second d'un coup renforcé. L'air explose, son nez aussi, une table se renverse sous son vol plané et tout le monde commence d'ors et déjà a prendre des distances avec moi. Qu'est ce qu'ils avait cru ? Comme si j'étais du genre a me laisser dominer aussi facilement.


Bah alors venez ! Faut que je me défoule cette nuit donc vos corps devrait largement faire l'affai...


Je m'écrie sur un ton démontrant de mon excitation certaine quand un coup de crosse dans la nuque viens me faire posé genoux a terre. Bien joué ! Comme quoi dés que t'ouvre ta gueule, tes problèmes se règlent toujours d'eux même. Sonné, je vais pour me relever en gueulant qui a fait ça avant de lui refaire une petite chirurgie esthétique façon Lou Evenstein, que déjà tous le monde me saute dessus pour commencer a me lyncher a coup de pied et de barre de fer. Quand je disais que la nuit allait être scandaleusement exécrable... .

Quand je rouvre les yeux, je me trouve alors dans ce qui semble se rapprocher le plus d'une cellule. Qu'est ce que je fout là ? J'en sais rien, mais ce que je sais, c'est que ça pue la merde, la pisse, le vomis et que je suis pas seul. Tournant la tête en direction de mon compagnon de chambré, je tombe alors sur un mec du genre encore plus rachitique que moi et ne devant pas dépasser le mètre 70. Je cherche même pas a le décrire plus longtemps que je me jette alors aussitôt au barreau de la prison quand je le vois s'enfoncer un bras dans l'anus jusqu'au coude. Putain mais c'est absolument dégueulasse comme pratique ! Et puis merde mais comment il arrive a faire ça d'abord ? Quoi que non en fait je veux même pas savoir.

PUTAIN FAITES MOI SORTIR DE LÀ TOUT DE SUITE SINON JE VOUS JURE QUE JE VAIS TOUS VOUS BUTER JUSQU'AU DERNIER !!! VOUS M'ENTENDEZ !!!


Pas de réponse... . Laissant tomber piteusement mes bras le long de mon corps, je commence a me cogner le crane doucement sur les lourds barreaux d'aciers en fermant les yeux. Merde mais qu'est ce que j'avais fait pour mériter ça ? C'était inhumain de laisser quelqu'un enfermer seul avec un monstre pareil. Bon peut être que si je l'avais demander plus poliment il m'aurait sortit de là pour mettre dans une cellule a part mais je suis sur que l'autre salopard de môme avait pris son pied a m'enfermer avec l'autre pendant mon sommeil forcé. Hey mais attends ! Mais, j'étais resté combien de temps inconscient avec ce machin a coté de moi ? Et s'il m'avais fait des chose inavouable ou quoi ? Mais je serais fini ! Je n'aurais plus aucune raison de vivre, je tomberais dans une démence telle que je n'aurais plus comme dernier recours que de mettre fin a mes deux vie ! Mettant de coté ces suppositions idiotes, je me décide alors a prendre mon courage et d'affronter la bête. Le temps de me retourner que je tombe sur lui entrain cette fois ci de s'enfoncer le même bras dans la bouche a la même profondeurs que la dernière fois. Demeurant la a le regarder faire, les yeux dans le vide et le visage au bord de l'implosion, je reprends mes exercice de respiration histoire de ne pas réduire cette endroit a l'état de cendre, les habitant inclus.

Et sinon... qu'est ce que t'a fait pour te retrouver là ?

Oh oooooh... Oscar 1-2 Oscar 1-2 ! Je perd le contrôle de l'appareil, je répète, je perd le contrôle de l'appareil !... Oh oooooh... Le Vol American Airlines 3605 c'est crashé le 18 juin 1976 ! Oh oooooooh...

Je le laisse ainsi déblatérer sa merde après avoir retirer son bras de sa gorge, sans rien dire. J'hésite entre abréger ses souffrance ou abréger les miennes. Choix ma foi fort difficile, je fini cependant au bout d'une longue minute d'hésitation par opter pour la première option. M'emparant alors de son crane chauve de ma main droite, je l'envoie aussitôt s'éclater contre le mur d'en face. Glissant contre la paroi, a présent inconscient pour un bon bout de temps surement, ou plutôt j'espérais, je lâche un soupir, mélange de soulagement et de désespoir, avant de me retourner en direction des barreaux. Mais qu'est ce que j'allais bien pouvoir faire pour me sortir de cette merde ? Je pouvais toujours tenter de péter les barre a l'aide de mon pouvoir mais j'avais assez peur de ne pas être de taille et de risquer de me péter les mains dessus, chose compréhensible en y repensant. M'attaquer au mur me donnerait surement les même résultat. Putain ! Et dire que j'avais pas d'autre choix que d'attendre bêtement dans cette minuscule celle en compagnie de ce schizophrène dégénéré. M'adossant au mur, je me laisse alors glisser sur le sol en retenant presque mes larmes tant la situation ne pouvait être pire. Putain si je mettais la main sur ce Shérif de mes deux, j'allais lui couper net l'envie de faire des gosses avant même qu'il n'est atteins sa puberté. Débordant de joie rien qu'a l'idée de m'occuper du cas de chacun des villageois alors présent dans cette maudite ville, je ne vois alors même pas l'heure s'écouler que je suis sorti soudainement de mes rêve par une panique extrême a l'extérieur du village.

Mais qu'est ce qu'il se passait encore ? Me dis pas que c'était parce que j'avais dit que la situation ne pouvait être pire que les choses s'étaient forcément aggravé ? Me relevant aussitôt pour m'accrocher au barreau en espérant voir d'où pouvait bien provenir tous ce boucan, j'arrive a peine a apercevoir un corps voler devant la fenêtre que l'autre abomination derrière moi se relève l'air de rien. Me retournant en levant ma garde, près a le tuer s'il faisait le moindre geste suspect a mon égard, il se dirige alors l'air de rien en direction de la porte du cachot. Le jaugeant toujours d'un œil méfiant, j'ouvre cependant ma bouche dans un cercle parfait quand je le vois appuyer sur la poignée de l'autre coté pour ouvrir bêtement la porte avant de s'enfuir en courant et gueulant « au monstre ». Non mais c'était une mauvaise blague c'est ça ? On se payait clairement de ma tête là ? Ça faisait une heure que j'étais enfermé dans ce putain de cachot avec l'autre monstre, alors que la porte n'avait pas été verrouiller ? C'était décidément impensable, le gars avait utilisé une astuce pour l'ouvrir en profitant de la panique général pour s'enfuir pendant que personne ne le regardait. C'était obligé ! Je passais pour quoi moi sinon ? Nan mais pourquoi il avait attendu tout ce temps pour ouvrir la porte ce mollusque de merde ? Pourquoi ce connard de môme de riche n'avait t'il pas verrouillé convenablement cette putain de porte ? Ils avaient construit ses cachot en oubliant d'y installer une serrure c'est ça ? Le serrurier était malade ou en voyage d'affaire lors de la construction du bureau du shérif ? Non mais qu'est ce qui ne tournait pas rond dans se village a la con ? J'en venais presque a croire que ça venait peut être de moi et que je me retrouvais peu a peu consumer par la folie. Mais pourquoi est ce qu'une ville entière avait confié ses clé ainsi que la sécurité de ses habitants entre les mains d'un gosse haut comme 3 pommes ? Je sais que Dreamland manquait parfois de logique et que c'était justement ce qui en faisait son charme... mais là on dépassait largement le stade du ridicule extrême. M'enfin ça servait a rien de se plaindre pour l'heure, je devais profiter de cette opportunité pour m'enfuir au plus vite de cet asile de fou furieux.

Passant le pas de la porte a mon tour, il me faut pas plus de 5 secondes pour a nouveau posé pieds dehors... et alors faire face a l'envahisseur. Putain mais quel con j'avais oublié cette partie de son discours. Merde mais je voulais pas d'ennui moi, tous ce que je voulais c'était me barrer tranquille pour profiter un maximum de la nuit. Sauf que voilà ! A peine avais je posé les yeux sur cette monstrueusement grande bête et mon sang avait a peine eu le temps de faire un tour que je m'étais sentit comme attiré par elle. Il fallait que je le bute. Mon humeur belliqueuse me l'ordonnais. J'aurais su dire pourquoi mis a part peut être le fait que je pouvais peut être décidément pas blairer sa gueule. Mais l'important était que j'étais toujours devant la porte et qu'il m'envoyais déjà d'un simple coup de queue le corps du Shérif dans la poire. L'esquivant simplement d'un pas de coté, je le vois alors s'écraser avec fracas a l'intérieur même de son bureau. M'approchant d'un pas lent dans la direction du corps inerte du môme, je remarque alors qu'il n'est pas encore tout a fait mort. Tendant une main dans ma direction que je m'empresse d'envoyer chier d'une petite claque sans vraiment savoir pourquoi, je le vois alors me fixer de ses petits yeux embué par les larmes avant de me susurrer tel les dernières volonté d'un mourant en accentuant son discours de plusieurs petite quinte de toux.


Prends... prends soin de ma femmes et de mes gosses.

Levant le poing pour lui abattre dans la tronche, la colère revenant au galop dans mon esprit tant l'impression que ce gosse cherchait décidément a me mettre hors de moi était grande, j'ai cependant rien le temps de faire que je le vois s'effondrer dans un ultime spasme de douleur. Dans le genre théâtrale on faisait pas mieux fallait l'avouer, m'enfin cela n'empêchait que j'avais a présent trouver une ou plutôt « la » raison de tuer cette sale bestiole. Cette saloperie avait oser m'ôter le plaisir de tuer ce salopard de mes propres mains, pour ça, elle pouvait être sur que j'allais m'occuper d'elle jusqu'à ce qu'elle regrette le temps ou elle n'était encore qu'un petit embryon dans son œuf. Me relevant de toute ma hauteur, je sors alors du bureau du Shérif pour prendre part a ce combat, cette boucherie chaotique.

Les corps fusent de toutes parts, le sang coule a flot, et moi de mon coté, je me contente de rester la a observer cette immense bête plus en détail. En fait, il y a rien a dire sur elle mis a part qu'elle est grande, très grande, peut être 3 mètre de haut pour 10 de long, qu'il s'agit du premier et du plus gros scorpion que je vois de toute ma vie, et qu'enfin il semble littéralement blinder d'un métal doré sur toute la surface de son dos, et ce jusqu'à son dard. Rien de bien insurmontable en soit. Je vais pour le charger quand je remarque un autre voyageur (chose que je reconnais a son affublement atypique) me devancer pour se jeter littéralement sur la bête. Non mais d'où il avait cru qu'il pouvait me passer devant comme ça lui ? En voilà un a qui j'allais encore devoir casser la gueule s'il parvenait a tuer la bête a ma place. Rah je l'avais bien dit que ce serait une nuit de merde, c'était obligé, dés la seconde ou j'avais posé les yeux sur cet endroit j'avais senti qu'il y avait anguille sous roche. Ça puait l'embrouille leurs histoire a la con, et comme le con que je suis, je m'étais laisser embrigader dans cette histoire contre mon gré. Jetant ma mauvaise humeur au loin d'un simple geste évasif de la main, je suis alors rapidement rejoins par une flopée de bébés scorpions, tous atteignant la taille d'un chien moyen, désireux eux aussi de participer a la mise en pièce de la ville avec leurs mamans. En voilà d'autre qu'avait été bercé trop près du mur tiens ! Comme si j'avais pas déjà eu mon compte question « gosses » pour la nuit... . Et puis d'où il débarquaient d'abord ceux là ? Ça se faisait pas d'apparaitre comme ça en plein milieu d'un combat d'adulte, comme sorti de nul part ! Leurs mère leurs avait pas appris les bonnes manière ou quoi ? Certes j'en doutais grandement mais bon, je me rassurais dans mon malheurs en me disant qu'il n'étais jamais trop tard pour leurs apprendre. Et je commençais leurs éducation dés a présent en soulevant l'un d'eux a l'aide de mon pouvoir d'un simple mouvement de poignet pour alors l'envoyer s'écraser au loin contre la face d'une maison. Bien sur, comme dans les familles nombreuse, lorsque vous donniez a l'un, il fallait toujours s'attendre a donner aux autres si l'on ne voulait pas les voir se mettre a crier et pleurer de jalousie. C'était le principe du partage équitable, et en bon parent, a peine avais je terminer d'exploser le suivant non loin de là comme son grand frère que déjà j'en envoyais chier un autre d'un coup de pied renforcé dans la gueule.

L'avantage ici était qu'il n'était vraiment pas très résistant, cependant, comme une bonne nouvelle en amenait toujours une ou deux mauvaise, les inconvénients de ces petites bête étaient qu'elle étaient d'une part très nombreuse, et d'autre part affreusement chiante ! Je n'avais malheureusement d'autre choix que de m'en débarrasser avant de pouvoir m'attaquer a leurs mère. Jonglant et écrasant donc chacun d'eux se retrouvant sur mon passage ou cherchant a m'attaquer, en économisant un maximum mon pouvoir, je parviens enfin a distance raisonnable de la maman quand je vois l'autre voyageur contempler se dard lui sortant soudainement du bide, une expression d'horreur et d'incompréhension sur le visage d'un air de se dire « C'est...c'est pas possible ?!! » Hey si c'est possible sale con, la preuve, t'étais mort a présent ! Non mais franchement, je t'avais pas prévenu ? Ça t'apprendras a mon voler mon adversaire juste sous mon nez comme si de rien n'étais ! Tendant ma main en arrière, je lâche alors un projection juste dans la gueule des bébé pour les forcé a reculer de quelques pas. Pour me payer un adversaire de cette taille j'allais avoir besoin d'un maximum d'espace, et surtout pas de saloperie dans leurs genre dans mes pattes. Surtout qu'elle avaient pas l'air de vouloir voir leurs maman perdre et semblait prêt a tout pour m'empêcher de défaire cette dernière. Envoyant le voyageur encore a un quart vivant s'écraser contre la paroi d'une maison dans un bruit mat, l'insecte géant fait alors tourner son affreux corps dans ma direction. Bon sang, déjà que de loin il était vraiment moche, alors de près c'était pire que tous. Moi qu'avait jamais été très fan de tous ce qui touchait au domaine des insectes, j'étais servi.

Le défiant du regard quelques secondes, la bête se décide finalement a lancé l'assaut en tentant de me perforer de son dard géant, un pas de coté sur la droite suffit pour en venir a bout mais déjà je doit alors faire un bond en arrière quand l'une de ses deux grosse pince viens tenter de me couper en deux par le milieu. Bordel ce machin était inattaquable avec toutes ces putains de pattes dégueulasse ! Tous ce que je peux faire de ma position c'est esquiver et esquiver encore en évitant de me retrouver dos au mur. M'emparant d'un de ses bébé télékinétiquement, je lui envoie alors sur la gueule plus plus violemment possible pour le voir ripper connement sur sa carapace blindé avant de tomber au sol et de se faire écraser par l'une des pattes de sa propre mère. Sympa comme relation familiale... . Ne portant point son attention sur ce petit détail, la bête retente un autre assaut de son dard avant de l'enchainer comme précédemment de deux coup de pinces. Bordel Mais c'est qu'il commençais sérieusement a me gaver l'autre insecte a la con ! Regardant au alentour sans perdre de vue ma cible principale, chose plutôt difficile a réussir au vu de sa taille impressionnante, je continu encore et toujours de reculer sous les assauts incessants et extrêmement véloces de la bête. Merde mais qu'est ce qu'il fallait que je fasse ? A cette distance j'étais absolument incapable de tout, et avec toutes ces saloperies d'insecte miniature dans les parages, toutes tentatives ou possibilité de manoeuvrage m'était par conséquent d'ors et déjà interdite. Reculant son dard pour une ultime attaque d'estoc, je m'empare aussitôt de deux bébé scorpion que je place devant moi juste avant l'impact, l'un derrière l'autre, pour les voir se faire transpercé dans un cri d'agonie de la main de leurs propres génitrices, le dard se retrouvant stoppé net a tout seulement quelques centimètres de mon front tandis que cette dernière, furieuse de ne plus pouvoir se servir de son dard, m'envoie balader en se servant de sa queue comme d'une lourde masse. Je vole quelque mètre plus loin, je vais pour atterrir en me payant la face d'une maison comme unique frein d'atterrissage quand tout redevient noir juste avant l'impacte. Me réveillant en sursaut, le cœur battant la chamade et la respiration saccadé, j'entends un petit gémissement a coté de moi me confirmant que j'étais bel et bien de retour a la maison.

Tu a fait un cauchemars ?


Non non ne t'en fais pas ce n'est rien... Rendors toi.

Lui disais je alors en déposant un baiser sur son front avant de a mon tour m'allonger pour tenter de finir ma nuit, bien que je savais éperdument que je ne m'endormirais plus pour cette fois.


_____________________________________

Fais chier. J'aurais préféré me retrouver n'importe ou ailleurs qu'une seconde fois dans cette même zone pourrie jusqu'à la moelle. J'avais tellement pas arrêté de pensée a cette connerie de roi scorpion et a ce salopard de Billy The Kid que j'en étais arrivé au stade de revenir dans ce maudit village de Cow-Boy. Le soleil était toujours aussi brulant, le sol aussi sableux et sec que possible et ces rues encore plus déserte qu'hier déjà. Grommelant quelque insulte dans ma barbe inexistante, je m'apaise comme je peux en haussant les épaules d'un air des plus las avant d'à nouveau marcher en direction du saloon. Pourquoi est ce que je me dirige toujours vers ce même lieu sans chercher a en comprendre la raison ? Aucune idée, c'est juste le plus grand bâtiment du village et je peux être au moins sur et certains que j'y trouverais du monde. La vrai question cependant est pourquoi est ce que je ne me contente pas de passer mon chemin en laissant ses gus dans la merde. Cette fois ci, la réponse m'apparaissait alors comme évidente. Quitte a me revenir pour la seconde nuit déjà ici, autant que j'en profite pour tenter de régler son compte a cette foutue bestiole pour me venger de notre dernier affrontement. J'étais pas vraiment du genre rancunier ou quoi mais c'est juste que j'étais aussi tenace qu'un taureau devant un drapeau rouge. Fallait que je lui fonce dedans pour leurs montré que j'étais le plus fort. Qu'est ce que je ferais quand j'y serais parvenu ? Ça c'était encore un autre problème, et puis j'avais d'autre chose a foutre que de m'interroger moi même sur mes motivations et autre objectif. Si j'avais la chance d'être a Dreamland, c'était bien pour faire ce qu'il me plaisait le plus, et ce qui me plaisais plus que tout, c'était de ne me jamais me contenter que d'avancer tout droit. Pourquoi chercher a constamment faire des détour en choisissant des voix alternative quand on pouvait prendre une ligne directe ? Roh et puis fallait positiver, au fond, j'étais sur de pas me retrouver a nouveau en cellule a cause d'un gosse un peu trop arrogant et officiel puisque ce même gamin s'était fait bouffer par la bête hier soir. Des ennuis en moins, c'était déjà ça de gagner et j'allais pas cracher dessus sachant pertinemment que je parviendrais tout de même dans un temps record a me faire de nouveau ennemi avant même d'avoir eu le temps d'y penser.

Franchissant les portes du saloon de la même méthode brutal et peu discrète que la veille, j'ai alors le privilège de voir les visages sales de ces types se retourner dans ma direction, avant de reprendre leurs activités monotones comme a leurs habitude. A croire qu'ils oubliaient aussi facilement qu'ils se faisaient attaquer tous les jours par un énorme scorpion sans autre raison plus intelligente que celle d'un carnage sanglant et inutile. Peut être qu'ils en avaient juste rien a foutre en fait ? Peut être qu'au fond, ce genre de situations leurs tombaient tellement souvent sur la gueule que ça en devenait une sorte de routine, voir une même une sorte de tradition du village ? Bah ça se passait bien comme ça dans les Western donc pourquoi pas ici ? C'est vrai ça ! Quand on prenait le temps d'y réfléchir, on se rendait compte que dans n'importe quel histoire du Far-West, on pouvait être tranquille que la ville central n'était rien d'autre qu'un trou a brigand et autres fripouilles de voleurs puant et mal rasé, dans lequel se ramenait alors toujours un héros bien intentionné, se retrouvant là par le plus total des hasard et repartant sans rien dire en ayant préalablement nettoyé la zone de toute la vermine. Bon ok sans ça il y avait pas d'histoire, mais est ce que ça rappelait pas un peu ma situation actuelle ? Est ce qu'il n'était pas envisageable de se dire que je n'avais été envoyé ici que dans l'unique but de nettoyer les lieux de tous leurs problèmes avant de repartir, en attendant que d'autre problèmes ne vienne prendre la place des précédents et ainsi de suite ? Si ça se trouve, tous ce manège avait été manigancé des années auparavant juste dans l'optique de me faire chier un jour ou l'autre. Bon d'accord je poussais peut être le bouchon un peu trop loin et je voyais pas comment quelqu'un aurait pu manigancé ce plan en prévoyant mon entrée fortuite en Dreamland bien des années auparavant.

Marchant d'un pas lourd, dénotant d'un certain emmerdement, en direction du comptoir pour alors commander un simple vers d'eau au même barman m'ayant assommé la veille dés que je m'étais retrouver le dos tourné. J'ai pas le temps d'ouvrir la gueule qu'une voix nasillarde me tenant beaucoup a cœur tant elle me rappelais des souvenirs viens m'interpeller.


Bienvenue Voyageur ! Je suis le Shérif de ce village...

C'est pas vrai, je veux pas y croire...

Mon frère, l'ancien Shérif de ce comté... est mort hier soir en défendant au péril de sa vie nos honnête citoyen de l'envahisseur. Aujourd'hui, je prends la relève et organise la défense de la ville en l'honneur de toutes ces morts héroïque qu'a connu notre village. C'est pourquoi ne chercherais pas a tourner autour du pot. Veux tu rejoindre notre plan de défense pour nous aider a botter le cul de cette saloperie d'insecte avant de le renvoyer dans l'œuf qui a vu naitre ce fils de chienne des enfer ?

C'est pas possible. La mauvais œil avait véritablement décidé de me hanter jusqu'à là fin de mes nuits ! Mais c'était quoi ce vieux discours puant le réchauffer ? Et puis comment ça se faisait qu'après l'avoir vu mourir sous mes yeux, il devait a nouveau se présenter devant moi ? Soit disant que c'était son frère ? Mon cul ouais ! C'était exactement la même voix et j'étais sur que si je me retournais je tomberais sur la même gueule de blondinet a tache de rousseur, inspiré et se la jouant un peu trop a mon goût. Ne prenant même pas la peine de me retourner, je me contente de vidé le verre de flotte a présent devant moi avant de lâcher d'une voix indifférente.

Tu pèse combien petit ?

31 kg !

Me répond t'il sans réfléchir, bombant surement le torse avec fierté en souriant d'un air supérieur. Esquissant un léger sourire en retenant un faible gloussement taquin, je ne quitte pas les yeux du fond de mon verre et le laisse patienter ainsi quelque seconde avant de finalement répondre d'une voix presque amusée.

Ça devrait le faire.

Décidant d'enfin affronter son regard, de faire face a la bête, je le regarde de longues secondes durant, laissant durer le suspense jusqu'à ce qu'il entrouvre la bouche pour me poser une question surement idiote. N'ayant même pas le temps de commencer, se dernier ouvre soudainement de grand yeux empli de surprise et d'effroi quand il sent ses pieds quitter le sol, souhaitant a nouveau dire une bêtise, je lève un doigt en direction du plafond pour voir son corps décoller en direction de ce dernier pour alors le percuter assez violemment au niveau de la tête.

Tu veux venger ton frère ? Ça me va, mais va d'abord falloir que tu paye les pots cassé par ton même salopard de frangin, et au prix fort mon petit !


Toujours plaquer contre le plafond, comme accroché a une sorte de chandelier invisible, je le laisse alors chuter pour s'écraser sur une table sans chercher a ralentir le moins du monde sa descente, me contentant de laisser reprendre leurs cours au lois de la physique. Un cri de peur, une table se brise et déjà un môme se retrouve a terre, les larmes au yeux et une expression de rage surement du a l'humiliation sur le visage. Bah quoi ? C'est qu'il voudrait me mordre peut être le pauvre garçon a sa maman ? Je cherche pas a vérifier l'exactitude de mes pensées que je le vois se soulever une nouvelle fois au dessus du sol, cette fois ci aider de mon pied fusant botter son cul. Criant plus de peur que de mal, je le vois ramper au sol en maintenant son derrière endolori surélevé pour je ne sais quel raison quand tous le monde se rue dans ma direction. Ils voulaient rejouer a ça ? Ok, juste le temps de sécuriser cette fois ci en premier lieu mes arrières d'une projection dans le bide du barman, et j'étais a eux. N'ayant plus rien a craindre de derrière moi, je me retourne pour affronté mes opposant quand c'est cette fois ci une table entière qui viens me percuter la gueule de plein fouet. Complètement sonné, je pose genoux a terre a travers les morceaux de bois provenant de la dites tables pour alors me voir lyncher le temps d'un instant, avant que tous ne redevienne noir. Non mais j'étais pris dans une putain de saloperie de boucle temporel c'était pas possible ! D'abord mon arrivée situé au point exacte ou j'avais attiré la veille, viens ensuite mon entrée fracassante dans le saloon, les regards et le comptoir, le shérif et sa proposition a la con, les coups puis ce noir dans ma tête ! J'étais censé revivre éternellement cette même nuit ou quoi ? Qu'est ce qu'il allait se passer a présent ? Mais bordel, j'avais même pas besoin de poser la question pour en connaître la raison, j'allais encore me réveiller dans cette même cellule, m'étonnerais pas que je sois pour la deuxième fois consécutive enfermé avec le même autiste complètement taré cherchant encore une fois a se caler un bras dans le cul. Viendrais alors le scorpion qui débarque d'un coup, venu de nul part pour voir la panique s'installer et me voir sortir de ma cellule l'air de rien... . Enfin je pourrais vous faire tout le résumé de la nuit dernière que ça reviendrait au même en gros. Non, bien sur j'étais pas vraiment sur et certain de revivre la même soirée a l'identique, avec cette foutu boucle ou même paradoxe temporel ou je ne sais quoi d'autre, mais j'en étais pas loin dans tous les cas.

Ouvrant les yeux avec difficulté tant la lumière du soleil se faisait agressive, je dois alors plisser d'autant plus les yeux que j'ai l'impression de me faire marteler le crane par un petit singe armée d'un marteau de forgeron tant cette migraine me violente. Prenant une petite seconde pour émergé complètement de cette torpeur forcé avant de repérer les lieux, je remarque avec un petit rire non dissimulé que je m'étais pas trompé sur mes prédictions. Quand je vous disais je sais plus quand que je devrais me reconvertir dans la divination... . Ouais, sauf que cette fois ci mon score final n'atteignait pas les 100%. Qu'est ce que je voulais dire par là ? Bah que je me trouvais certes a nouveau dans mon ancien cachot, mais que le type n'étais plus là a présent et, qu'au bruit provenant de l'extérieur du bureau du Shérif, il semblait que les gens ne m'aient pas gentiment attendu pour se payer le roi scorpion. M'enfin ça aussi, pour vous dire la vérité, je m'y attendais. C'était obligé que le destin fasse que je me trompe dans le simple et unique but de me faire chier en me prouvant que j'avais pas toujours raison. Tu parle d'un gros connard fini celui là ! Que je le croise pas un de ces jours a coin de rue parce que je lui referais les dents a coup de trottoir avant de m'occuper de son dégueulasse faciès en le raclant sur le bitume plein de pisse de chien. Non je ne chercherais pas a voir plus loin que le bout de mon nez dans cette histoire, que j'ai mes pouvoir ou pas et qu'il soit immuable ou pas... .

M'approchant d'un pas lent des barreau de la cellules, je pose doucement ma mains sur la poignée de la porte avant de prendre une grande inspiration. Est ce que ça allait marcher cette fois ci ? Bah l'autre débile mentale y était bien parvenu sans peine donc pourquoi pas moi ? Et puis vu qu'ils n'avaient pas verrouillé la porte la nuit dernière, pourquoi l'auraient ils fait aujourd'hui ? Ceci tout en sachant qu'ils étaient déjà surement assez occuper a se faire dérouillée a grand coup de pince par le scorpion ? Contractant légèrement ma mâchoire, j'abaisse alors au maximum la protubérance d'acier. Un clic métallique m'avertit que la porte n'est pas bloqué, soupirant de soulagement, je pousse vers l'avant mais me retrouve comme face a un mur en béton de part l'immobilité du portique. Fronçant les sourcils, je décide de retenter encore une fois au cas ou j'aurais peut être lâcher la poignée ou je n'aurais pas assez forcé dessus. Une fois, deux fois, rien n'y fait, je tente un gros coup de pied, mais aucun effet ne survient mis a part un tintement métallique. Un coup d'épaule sans pour autant lâcher la poignée mais toujours rien, juste une soudaine et plutôt violente a l'épaule. Restant devant cet échappatoire capricieux en laissant l'incompréhension la plus totale me submerger soudainement, je reste là à cligner successivement des yeux d'un air confus et surtout très con avant de m'acharner sur elle comme un fou furieux tentant de faire tomber une noix de coco de son arbre en secouant le tronc lui même. Reculant de quelque pas, je comprends ce qu'il m'arrive quand je commence alors a jurer en lâchant une pluie de coup de pied, tous plus violent les uns que les autres dans chacune des barres composant mon unique accès a l'extérieur. Mais bordel c'est pas possible ! Qu'est ce qu'elle a encore a me faire chier cette porte de merde ? Elle veut que je la dégonde totalement du mur c'est ça ? Elle voulait faire la maligne hein ? Elle allait voir ce qu'elle allait voir ! Comme si j'aurais le moindre remord a dérouillée une saloperie de son espèce en la démontant barreau après barreau ! Lui lançant un regard d'un air de dire « Tu m'entends connasse ? Je vais tellement te marteler que tu regretteras de pas être rester a ton état brut toute ta vie, et ce même si je dois y aller avec les dents ! », je vois mon poings partir tous seul dans la direction de l'un des barreau. Le même tintement métallique que tous a l'heure ainsi qu'un petit cri de douleur fort peu mélodique venant de ma propre gorge sont les seuls réponse que je parviens a lui arracher. Fais chier ! Mais pourquoi c'était toujours ce genre de truc ultra débile qui me tombait sur la tête ? J'avais pas que ça a foutre que résoudre tous leurs casse tête dreamlandiens partout ou j'allais !Non mais franchement... j'avais vraiment pas de chance ou j'étais juste vraiment très con ? Pourquoi j'arrivais pas a faire plier cette foutue porte a ma volonté alors que même un autiste y était parvenu la veille même d'un simple coup de poignée ? Mais pourquoi ? Était il temps de me remettre en question moi et mes capacités ? Est ce que toutes ces emmerde stupide que j'avais vécut jusqu'à présent n'était en fait pas la volonté d'une entité supérieur a l'humour douteuse mais bel et bien dut a une carence de neurones de ma part ? Non faut pas exagérer, j'étais quand même pas si con ! Si ? Mais j'étais vraiment le seul a trouver ça flippant ?

M'adossant a un des murs de ma cellule pour aussitôt me laisser glisser au sol avec lassitude comme le futur dépressif que j'étais, je suis frappé en pleine poitrine par une surprise des plus grandes. Non, un bébé scorpion ne viens pas de dérouiller la porte par politesse histoire que je puisse aller dérouiller sa maman comme il se doit mais on en est pas loin. Le débile mentale de la nuit dernière viens d'entrer le bureau du Shérif, son expression facial trahissant d'un calme presque accablant tant il était en décalage avec la situation général a l'extérieur, endroit précis d'où il venait apparemment. Demeurant assis, je fronce les sourcils tandis que je vois sa main s'approcher lentement de la porte. Silencieux comme un mort, il abaisse la poignée sans difficultés apparentes, le clic retentissant légèrement comme a son habitude pour alors, d'une simple poussée vers l'avant, ouvrir la porte comme si elle n'avais jamais été fermé a clé. J'aurais put gueuler a l'arnaque ou au plus gros foutage de gueule d'ordre planétaire mais je crois que le choc et tellement grand que mon fusible des émotions et de l'humour a complètement disjoncter. Non, je reste juste là a le regarder pendant une petite seconde, mon visage impassible, l'esprit absent, je me lève alors sans bruit, les mouvements d'une nonchalance inconcevable venant de moi, pour alors passer le pas de la porte avant qu'il n'ai le temps de la refermer derrière lui. Me figeant a présent libéré de cette entrave, dos a la cellule, je ne porte même pas un regard a son nouvel occupant, mon libérateur de fortune. Non, il n'y a absolument rien a dire. Ne cherche pas a comprendre tu ne trouverais comme réponse qu'une affreuse migraine. Contente toi d'oublier, c'est la meilleur chose a faire. J'ai presque envie de pleurer tellement l'incompréhension et le désemparement et grand mais je demeure froid tel le marbre, tentant de me rassurer tant bien que mal en me disant que rien de ce qui s'était produit ici ne sortirais jamais de cet endroit. Sachant que personne n'avait assister a cette scène et que l'autre était surement débile pour osé en parler un jour, s'il n'avait pas déjà oublier pour se concentrer sur une mouche grosse comme trois d'entre elle posé contre un tas de défection dans un coin. Oui, oublie, c'est la meilleur chose a faire si tu veux continuer de vivre sainement le reste de ta vie.

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MessageSujet: Re: [Quête] Le roi scorpion Jeu 20 Jan - 8:58
Sortant de cette baraque de malheurs, le soleil brulant de même que cette odeur de poudre a canon ne tarde pas a raviver en moi toutes ces émotions que je croyais perdu a jamais après avoir subi un tel choc émotionnel. Ne pouvant réprimer un sourire, je ferme alors les yeux en levant les bras en direction du ciel. Qu'il peut être bon de se sentir revivre ainsi, comme si nous n'avions été des années durant qu'un vieux cadavre desséché bouffant les pissenlit par la racine et se laissant lentement grignoter par les vers. Je voudrais profiter de cet instant de pureté mais suis aussitôt coupé dans mon élan de bonheur par un projectile me percutant violemment le bide. Tombant a la renverse, plus surpris que souffrant, je dégage alors ce corps inerte d'enfant d'une violente traction de la main. Le corps se retourne sur le sol pour me présenter, une nouvelle fois, mon pire ennemi de ces deux jours consécutif, sur le seuil de la mort. Levant sa petite main dans ma direction comme s'il cherchait a me dire quelque chose, je lui laisse pas le temps de me souffler ses dernière volonté que je l'achève d'un coup de coude dans la gueule. Violent, sec, directe, il s'effondre aussitôt sans avoir eu le temps de comprendre ce qu'il arrivait. Pourquoi j'ai fait ça ? Je sais pas, c'était nerveux... et puis c'était pas comme si je venais de commettre un crime abominable, il était déjà a moitié mourant donc cela n'aurait rien changé. Si on m'interrogeait sur le pourquoi de mon action j'aurais juste a dire que je souhaitais abrégé ces souffrances. Ceci n'empêche que... c'est pas possible ça ! A croire que ce môme était aussi chiant et énervant que son frère, si ce n'était plus ! Comme s'ils étaient a chaque fois obligé de m'atterrir dans la gueule pour mourir quelques secondes plus tard. C'est que s'en était vexant a force ! Encore un peu J'allais finir par croire que c'était un véritable acharnement national envers ma personne et je tarderais pas a croire que c'était un véritable acharnement national envers ma personne. Me relevant en époussetant la poussière de ma tenue de cow-boy du plat de la main, je peux a présent sortir librement a la lumière du jour. C'est pas tout mais j'avais des comptes a régler avec l'autre saloperie de monstre a huit pattes... ou dix... enfin un monstre plein de pattes quoi !

Seulement voilà, le sort ayant décidé de s'acharner contre moi, j'ai pas le temps de me lancer a l'assaut du géant qu'un autre gus me prends pour la seconde fois déjà de vitesse. Non mais c'est que ça commençait a être lassant là ! A croire que la théorie de boucle temporel se consolidait de plus en plus jusqu'à ce qu'elle puisse s'affirmer de par elle même.


Hey mais attends... ce serais pas... ?

Ouaip, Mark O'pus, le 426e de la Major ! Si lui n'arrive pas a nous débarrasser une bonne fois pour toute de cette bête... on est foutu...


Ou du moins jusqu'au prochain arrivage de voyageur.


Il est de la Major ! T'en a vu beaucoup ces dernier temps trainé dans les parages ? Ils ne viennent pas par ici, il n'y a rien d'intéressant pour eux en zone 2.


Aucune idée de qui était ce type dont venait de parler les deux p'tit vieux mais... Bordel ! Ils étaient vraiment obligé de boire leurs Whisky en jouant au carte, tranquillement installé de manière a ne pas perdre une miette du spectacle... justement comme s'il ne s'agissait que d'un vulgaire spectacle ? Mais merde mais qu'est ce qui clochait dans cette ville de merde ? C'était le soleil qui leurs avait bousillé les neurones ou encore le fait d'avoir été ainsi trop longtemps encerclé de ce désert aride ? Ils se rendaient pas compte qu'ils allaient peut être y passer d'ici quelques minutes tout au plus si l'autre type n'arrivait pas a stopper ce mastodonte d'acier ? Mais elle était passé ou cette panique pourtant tant habituel a ce genre de situation catastrophique ? C'était pas un simple duel de cowboy qu'il avait sous leurs yeux. C'était peut être le glas de leurs morts a tous ! Levant les yeux au ciel en me demandant jusqu'à quel point la débilité de ce monde pouvait aller loin, je reporte alors mon attention sur le voyageur en face de moi, luttant fièrement pour sa vie ou avidement pour la gloire, j'ai tout juste le temps de cligner des yeux en me plongeant encore une fois dans mes pensées que je vois la bestiole faire un vol d'un mètre ou deux en arrière tandis que tous sa progéniture, fraichement arrivé, vol a son tour en éclat. Je sais pas d'où sort ce type ni ce qu'il a fait pour envoyer baladé une tel masse, mais c'est évident qu'il semble avoir une sacré patate. Le scorpion n'a pas eu mal grâce a son blindage mais semble assez désorienté pour laisser le temps au dénommé Mark de lui courir après pour lui lâcher son nouvel assaut dans les dents. Ce type a un certain quelque chose d'incroyable chez lui, cette assurance, cette puissance, ça me galvanise littéralement, et je me retrouve déjà sans m'en rendre compte a serrer des poings en espérant le voir gagner. En ce moment précis ou il se prépare a porter une autre attaque, je comprends que je place tous mes espoirs et ma confiance sur ses épaules. C'est pas vraiment que j'étais persuadé de me faire déchiqueter dans le cas ou il perdrais se combat mais fallait avouer que ça faisait drôle de voir un type de ce niveau se battre de toute sa hargne, ne cherchant pas jamais a faire des mouvements superflus et classe, se concentrant sur son combat et uniquement son combat comme si ça vie en dépendant tous les jours. En fait, ce type me faisait un peu penser a moi. Il n'avais pas peur d'affronter un machin beaucoup plus gros que lui, les coups ne lui faisaient pas peur s'ils lui permettaient d'en assener un d'autant plus terrible a son adversaire. Son regard ne vacillais jamais de même son esprit demeurait toujours vif et ne se laissait déconcentrer par aucun détail extérieur. Il n'existait plus que lui et se monstre a présent, seulement lui et cette immense pinces d'acier le découpant littéralement en deux par le milieux... . Qu'est ce que je ressent en l'instant présent ? Pas grand chose, j'en ai un peu rien a foutre... . Juste que ça fait mal de voir un type classé Major, un type qu'on admirait il y a pas 5 seconde de cela, se retrouver ainsi tronquer aussi vulgairement et facilement en 2 parties d'un corps a l'origine unie par le ventre. En voilà encore un qu'aurais mieux fait de rester chez lui plutôt que d'aller nourrir et grossir les rangs ennemis eux même... connard... . Toussotant légèrement comme pour cacher ma surprise et ma gène, je me gratte alors la tête tandis que l'un des petits vieux balance, sur un ton carrément je-m'en-foutiste et naturel, une phrase qui aura comme effet de me remettre d'aplomb.

Bon...

On est foutu...

Aussitôt dit, aussitôt fait. Reprenant du poil de la bête jusqu'à ce que cette dernière se retrouve entièrement nue, je descend alors du palier de la porte du Shérif sur lequel je suis installé depuis tout a l'heure pour me diriger lentement vers cette insecte de malheur. On est foutu ? Mais pour qui ils se prenaient ces vieux con pour balancer une phrase aussi dégradante juste a coté de moi ? L'autre trou du cul n'avait même pas réussi a le blesser un peu ? Bah qu'est ce que j'y pouvais moi, s'il savait pas se battre correctement ? Il venait de démontrer au yeux du monde le parfait exemple pour dégringoler dans mon estime jusqu'au néant absolu en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Mais quel connard ! C'était la première fois que je trouvais enfin de l'espoir chez un autre voyageur que moi et il avait fallu qu'il démolisse tout comme un château de carte ? Il avait que ça a foutre de plonger ainsi en plein milieu de ces immenses pinces ? Bah d'un autre coté oui, on sait jamais, il aurait pas pu prendre le risque que l'autre scorpion géant le loupe et lui permette de l'achever... . Non mais quel connard fini ce type ! A croire qu'il avait été fini a la pisse... . Merde ! J'étais tellement en colère que j'en arrivais presque au stade ou je me disais que j'aurais bien aimé refermer moi même les serres de la bête autour de son torse. Ça aurait été plus humain de m'en occuper moi même plutôt que de laisser l'autre monstre risquer de se salir les mains ou même de se fatiguer.

Hérissant une barrière psychique autour de mon corps tout en continuant d'avancer de se pas lent bien que déterminé que j'ai pas le temps de faire le malin et que je dois déjà esquiver un coup de dard en partant sur la droite. Putain pas chiante celle là ! Et puis faut dire qu'elle avait pas perdu en vélocité la conne, a ça non, ça aurait été trop bête de me facilité la tache hein sale sac de pus blindé ? Esquivant un autre coup de dard en me jetant de l'autre coté cette fois ci avant de reculer d'un bond en arrière pour éviter de me retrouver dans le même état que l'autre débile dés mon entrée en jeu. Bon je confirme ce foutu scorpion de bas étage a vraiment pas perdu un seul gramme de vitesse, il a beau pesé plusieurs tonnes ça l'empêche pas de se mouvoir avec une simplicité déconcertante. Chacun de ses pas font produisent une légère secousse mais il est pourtant bien plus vif que n'importe quel humain de base... . Et tu parle d'une cochonnerie collante avec ça. Je me décale sur la droite, elle en fait de même, je tente une percé de l'autre coté mais elle me tiens en respect de son dard avant même que je fasse le premier pas. Si ça c'était pas de l'antijeu... alors qu'est ce que c'était ? J'aimerais gueuler un bon coup histoire de lui faire comprendre mon point de vue mais quelque chose me dis qu'elle est du genre bien têtue et qu'elle semble avec ça avoir l'arbitre dans sa poche. Bordel, ce que je pouvais détester me retrouver en mauvaise posture dés le premier coup de sifflet. Continuant de chercher une ouverture, une faille dans sa défense tout en esquivant ses assauts successifs, le moindre d'entre eux pouvant se retrouver fatal pour moi, je suis cependant obligé de détourner le regard quand je remarquer la cavalerie arriver de derrière le scorpion. Pas la mienne évidemment mais bel et bien ses bébés venu aider leurs mères... Génial, je commençais a m'ennuyer ! Non mais comme si elle avait besoin d'aide et comme si j'avais pas déjà assez d'emmerde comme ça. Heureusement pour moi il ne sont plus que trois puisque l'autre voyageurs a déjà décimé leurs rangs de manière significative, trois pauvre scorpions a peine plus gros qu'un chien... m'enfin c'est pas comme s'ils n'étaient pas déjà assez impressionnants comme ça. Reculant toujours un peu en attendant face a cette petite horde, je décide de m'attaquer d'abord aux bébés de crever le premier d'entre eux d'un simple coup de pied écrasant dans la tête. J'ai a peine le temps de buter le second qu'un cri de colère s'échappe de la bouche difforme de la mère. Comme pris dans une pulsion frénétique, surement après avoir vu sa descendance entière se réduire au nombre d'un unique pauvre scorpion a la queue déjà presque péter, elle ne perd plus son temps a garder ses distance avec moi et me charge littéralement. Bordel mais j'ai rien fait moi ! C'est l'autre connard qui d'il y a pas 10 minute qu'a buter tout tes chéries je te rappelle ! Ne cherchant pas a comprendre ce message que je lui transmet par le regard... ou la pensée, enfin je sais pas trop... elle continu a m'attaquer de chaque parties de son corps, me forçant a reculer jusqu'à ce que je me retrouve dos au mur.

Putain ça me rappelle quelque chose ça... ah bah ouais c'est juste exactement comme hier soir. Le problème c'est que la nuit semble loin d'être terminé pour moi donc fallait vraiment pas que je compte sur un réveil miraculeux. En plus vu qu'elle était beaucoup plus près de moi qu'hier soir, j'aurais beau me servir de deux ou cadavre de bébé, la puissance de ses coups de queue ferait qu'elle me transpercerais la gorge d'un simple clignement d'œil. Bon et je faisais quoi moi maintenant ? Acculé et sans échappatoire possible, je vois sa queue se redresser au ralenti, me pointant alors du dard pour fuser dans le but de me clouer a la baraque de bois. Mon corps réagissant plus d'instinct que de pulsion, n'ayant moi même pas vraiment le temps de comprendre ce qu'il se passe, je me retrouve alors a faire un pas de coté au dernier des derniers moments, le dard me frôlant l'épaule a un point que j'en sens l'odeur du poison coulant dessus, m'envahir les narines. A partir de ce moment là tout accélère subitement pour reprendre la vitesse normal du cours du temps dans mon esprit. Je suis entrain de courir en direction du visage de la bête a toute allure. Qu'est ce que je compte faire ? Si seulement j'en avais une toute petite idée... pourtant mon instinct mue a nouveau mon corps de lui même et s'empare télékinétiquement d'une brique non loin de là pour la lancer le plus violemment possible dans la gueule de la bête. J'arrive a la caler en plein dans sa bouche par je ne sais quel miracle pour alors lui arracher un autre hurlement métallique, cette fois ci plus de douleur que de rage, bien que cette dernière semble s'exalter de plus en plus a travers chacun de ses coups. Alors on fait moins la maligne hein ? Ça fait quoi d'enfin connaître la signification du mot douleur après toutes ces années d'existence ? C'est pas agréable hein ? T'en fais pas c'est pareil pour tous le monde et t'a pas fini de la ressentir aujourd'hui je te le dis ! M'enfin c'est bien beau tous ça mais je me rends compte, malheureusement trop tard, que je suis beaucoup trop près de la bête. J'étais tellement content de l'avoir blesser véritablement, ou du moins de ne serait ce que lui avoir fait mal, que j'oublie alors de reculer quand sa pince gauche me rentre dans le bide pour me caler a terre sans difficultés. Elle pourrait me finir dessuite d'un simple claquement mais cette saloperie préfère jouer avec moi un maximum avant d'en finir. Se servant de sa queue comme d'un cure dent dans une bol de Knacky, elle cherche alors a me le planter a même le bide ou la gorge pour son plus grands plaisir. Enfin, c'est ce qui serait le plus logique, mais de ce que j'en ai vu et surtout déduis, son poison serait peut être capable de me tuer avec juste une entaille un minimum profonde sur n'importe quelles parties du corps.

Roulant donc de tous les cotés pour esquiver chacun de ses coups de dards sans jamais réussir ou même entrevoir l'opportunité de me relever, je ne tarde alors pas a faire la découverte que j'attendais temps. Sans savoir comment j'y suis parvenu, je me retrouve juste en dessous même du corps de la bête. Qu'est ce qui fait que je me mette a sourire aussi connement soudainement ? Son ventre n'est pas renforcé, rien qu'au yeux je peux voir que cette zone du corps sensible est presque aussi fragile que la carapace de ses mômes. Putain j'allais enfin pouvoir m'en débarrasser une bonne fois pour toute ! Hey mais attends, je fais quoi après l'avoir attaquer d'ici moi ? Même si j'arrive a le tuer sur le coup, chose que je doute déjà fortement, c'est plusieurs tonne qui tarderont pas a s'effondrer sur le coin de ma gueule, et ceux bien avant que j'ai le temps de m'échapper de se guêpier. Roh et puis merde, on agit d'abord et on regard qui est mort après, j'avais toujours fait comme ça et je vois pas pourquoi j'en changerais soudainement aujourd'hui. Concentrant un maximum d'énergie dans le creux de ma mains, je serre le poing jusqu'à ce que ce dernier en tremble littéralement pour alors assener le coup... et alors me retrouver éjecter d'un simple coup de patte avant même d'avoir pu lui donner envie de retourner dans sa coquille d'œuf. Légèrement sonné par cette offensive inattendu a mon encontre, il me faut quelques secondes pour comprendre que je ne suis plus dans son angle mort et que la bête peut a présent me poinçonner a sa guise avec un minimum d'effort. Putain de saloperie de bête de merde... . Bon au moins je savais comment l'achever a présent, et même peut être en un coup, seulement il faudrait que je me débrouille pour trouver un objet assez tranchant ou au moins pointu pour pouvoir exécuter mon plan. C'est pas avec un coup de poing, même renforcé a fond que j'allais le tuer quand on y pensais, je lui aurait peut être fait plus mal que tous ce qu'il avait pu prendre comme coup dans sa vie, mais cela ne l'aurait amener au final qu'a être d'autant plus enragé et désireux de me tailler en confetti.

Secouant la tête pour me sortir de cette torpeur, le cul au sol et les jambes écarté, je vois alors le dard se planter d'un coup sec et violent juste devant mes parties. Restant interdit face a se spectacle, n'osant même pas imaginer ce qu'il se serait passé si cette saloperie avait visé un peu plus haut. Je ravale alors ma salive avant de faire basculer mes jambes en arrière, pour qu'a l'aide d'une roulade arrière pour le moins... peu conventionnel dirons nous, me retrouver a une distance déjà plus raisonnable de la bête, et surtout de retour sur mes jambes. Tu parle d'un tank. Cette bestiole était tous simplement imprenable quel que soit l'angle que nous envisagions. Sa quantité de pattes ainsi que ce foutu dard faisait qu'il était impossible de l'attaquer mis a part avec un gros coup de chance, chose précise me faisant défaut comme par hasard. De plus, il avait fallu qu'en plus d'être blindé et armée jusqu'aux dents, cette saloperie voit son unique point faible se trouver niveau de son bide, lui même situé a peine un mètre au dessus du sol. Pour vous dire qu'avec si peu d'espace de manœuvre en face de moi, ce n'étais plus une bête ou même un tank auquel j'avais affaire mais plutôt a un véritable château fort. Peut être que... . J'ai cependant pas le temps de faire aboutir cette idée que je me retrouve a devoir la laisser dormir dans un coin de mon esprit pour esquiver un nouveau coup. Non mais s'il me laissait pas une seconde de répit comment est ce qu'il voulait que je le dézingue aussi ? Bon ok j'avais peut être mieux a faire que penser a réfléchir a un mètre ou deux de la bête, m'enfin ça n'empêche qu'il m'aidait quand même pas, là ! Merde mais comment j'allais pouvoir le battre moi ? Les technique habituel ne marcherais jamais contre un machin de cette taille et de cette résistance alors qu'est ce qu'il me restait au juste ? Fuir en les laissant patauger dans leurs merde ? Non, j'en aurais pas le courage et puis fallait pas que j'oublie que j'avais des comptes a régler avec lui. Lesquels ? Je crois que je les avais déjà oublier... . Non il fallait que je tente un truc impossible, improbable. Fallait absolument que je fasse une folie. Les deux précédents voyageur avait tenter de l'attaquer de front et c'était retrouver chacun a leurs tours littéralement mis en pièces. Quant a moi, j'avais tenter de l'attaquer par derrière et sur les flans mais m'était a chaque fois heurter a un mur en acier trempé. Mon unique échappatoire, ou plutôt mon unique option de victoire était de faire un truc auquel cette saloperie ne s'attendrait jamais, m'attaquer a la source même de ce problème. Les pattes ? Vu leurs taille et leurs blindage j'irait pas loin en tentant de les sectionné a même son corps. Et même si c'était pas le cas, comment est ce que j'étais censé m'y prendre ? Je galérais déjà a péter les pince d'un crabe pour en extraire la chair alors comment j'étais censé dérouillé les siennes ? Et si je tentais le coup du coté du dard ? C'était surement la partie de son arsenal la plus légèrement défendu et la plus encombrante de part sa mobilité. Ouais ! Voilà la solution, si j'arrivais a me débarrasser de cette merde je me retirerais une grosse épine du pied et je parviendrais assez a le déstabilisé pour... pour... bon j'en savais encore rien pour l'instant mais ça viendrais surement sur le moment. En tout cas je l'espérais... .

Profitant de sa queue toujours planté a même le sol depuis sa dernière attaque, je sais pas pourquoi je fais ça mais voilà que je cours dans sa direction pour m'y agripper juste a temps avant que cette dernière ne reparte en direction des cieux. J'avais l'air beau moi maintenant, suspendu au dessus de 4 mètres de vide, je suis juste assez aligner pour me faire bouffer par sa grande gueule si je lâche prise. C'est que cette saloperie elle gigote comme pas possible en plus ! Est ce qu'elle s'est au moins rendu compte que j'étais plus devant elle ? Ouais on dirait... et puis faudrait être vraiment con pour pas s'en rendre compte surtout. Me secouant dans les air pour tenter de se débarrasser de moi comme d'une vulgaire chaussette puante, je lâche cependant pas prise et j'attire jusqu'à ma main un revolver de cowboy encore au sol. J'ai aucune idée de ce a quoi cela peux m'avancer d'avoir ramasser ce truc et comment je vais bien pouvoir m'en servir mais bon, je laisse cette tache ingrate a mon instinct. Plaquant le revolver juste dans la jointure sans cesser de me cramponner a lui tel un singe sur sa branche, je vide alors la roulette du flingue en appuyant successivement sur la détente. Chacune des détonations conduit a arracher un cri de souffrance a la bête, de plus en plus furieuse au vu de ses mouvements plus frénétique qu'elle m'assène pour tenter de me décrocher de ma position. Ouais bah c'est pas comme si ça me plaisait a moi aussi de me faire secouer comme un pauvre arbre fruitier alors c'était pas la peine d'en faire tout un plat ! Tandis que les 4 premières balles entament le blindage, je ne peux retenir un sourire en voyant le sang vert de la bête couler lorsque les cinquième et sixième viennent mordre a même sa chair. Ah t'as mal hein saloperie ? T'en fais pas, j'en ai pas encore fini avec toi. Frappant le dard de métal trempé a même le poison a coup de crosse, j'y pose alors ma main quand je sens son tendon au bord de la rupture pour soudainement tiré dessus avec le plus de force possible. La chair se déchire, le liquide verdâtre s'écoule de plus en plus pour finalement céder sous la violence de ma traction exercé, résultat obtenu uniquement grâce a l'utilisation de mon pouvoir. Un crissement au tonalité métallique beaucoup plus violent que tous les précédent survient dans la seconde tandis que je perds finalement prise et me retrouve violemment éjecté d'un simple accoup plusieurs mètre plus loin. Je vole quelques secondes durant avant d'enfin atteindre violemment une surface dur pour rouler en boule sur plusieurs mètre de cette dernière.

Bordel ! Ça fait mal connard ! Tu pouvais pas y aller plus mollo hein ? Bon le coté positif c'est que je lui ai niquer son meilleur d'atout grâce a un coup de maitre. Ramassant le dard de métal tombé non loin de moi lors de mon atterrissage forcé, je prends le temps de respirer un grand coup quand je calcule enfin que je me trouve sur le toi même du saloon. Bon et je descendait comment moi maintenant ? J'attendais qu'il vienne gentiment me chercher et me tailler en pièce pour se venger de lui avoir arracher son fier membre ? Me dirigeant d'un pas légèrement boiteux en direction du rebord du toit, récupérant un maximum de souffle avant de devoir repartir a l'assaut, je peux alors observer l'insecte géant foncer dans tout les murs pour tenter de débusquer le malotru que j'étais, a présent complètement aveugler par la rage. Au moins j'étais sur a présent qu'il avait pas aimé mon petit cadeau.


Hey ! C'est ça que tu cherche peut être ?

Je cri a son attention en levant haut dans le ciel mon nouveau trophée encore suintant d'un mélange de sang et de poison. Encore heureux que je m'étais pas coupé ou ça ferait déjà longtemps que je me serais transformer en chair a bébé scorpion mutant. La bête ne peut pas me voir mais semble m'entendre parfaitement bien pourtant. C'est ce que j'en déduis quand je la voix se diriger avec une vélocité carrément morbide pour heurter de plein fouet la face du saloon. Plaquant ses pattes avant sur le mur lui bloquant le passage, elle entreprend alors de grimper pour venir me rejoindre. Trop aimable de sa part... . Bon ok j'avais pas prévu ça, je faisait quoi maintenant ? Je lui rendais son morceau de queue en m'excusant, espérant qu'elle me pardonne avant de trottoir ? Mouais je pouvais trouver mieux je pense. De plus, ces yeux rouge sang me dise qu'elle ne réserve rien de vraiment bon a mon égard. C'était pas plus mal comme ça, la courtoisie n'avait rien a faire dans un combat de cette envergure, qu'elle vienne donc me chercher, je saurais la trouver et la renvoyer dans son trou en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Par contre, je sais pas si ce bâtiment était prévu pour se faire escalader par des engins de cette taille vu les tremblement le prenant soudainement. On dirait que c'est toute la région qu'est prise d'un seisme de mon point de vue... .Continuant de suivre de son ascension avec intérêt, je recule de quelque pas quand je détermine la distance entre elle est moi assez faible. Allez viens voir papa, j'ai encore un petit cadeau pour toi tu va aimer je t'assure. Ses deux petites mandibules ne tardant pas a dépasser pour me signaler son arrivé imminente, je m'élance a nouveau a pleine vitesse dans sa direction pour lui caler un coup de pied renforcé dans la mâchoire digne d'un ogre bodybuilder juste au moment ou cette dernière commence a dépasser. Un autre hurlement surviens, je tombe a la renverse sous la violence du coup tandis qu'une énorme explosion sonore ne tard pas a venir me chatouiller les oreilles. Allonger sur le dos en tenant entre mes mains mon pied endolori comme si je venait de taper a nu un mur en béton armée, criant a pleine gorge et ne pouvant retenir les larmes, je parviens cependant a contenir la douleur en me mordant les lèvres presque a sang pour me relever quelques secondes plus tard. Le coté positif la dedans c'était que j'étais pas le seul a m'être éclater quelque chose genre très méchamment. Allongé sur le dos, les pattes pointant au ciel et le ventre a présent a l'air, la pauvre bête frétille sur le sol en tentant tant, voir plus bien que mal de se remettre sur pied. Encore un de mes cadeaux qu'elle semble pas apprécié... . C'est qu'elle était vraiment difficile celle là ! Comment j'étais censé lui faire plaisir moi ? Heureusement que Cathy n'avait pas son caractère parce que je serais pas dans la merde. D'un autre coté, si les scorpions était comme les mantes religieuse et qu'elle donnait a bouffer leurs maris a leurs enfants, bah j'étais encore plus dans la merde avec Cathy... . Mouais, ça sert a rien de se faire peur avec d'aussi grosse absurdité, j'étais déjà assez con comme ça c'était pas la peine d'en rajouter moi même une couche.

Récupérant mon arme de fortune pour la seconde fois déjà au sol, je prend une nouvelle inspiration avant de me reculer du bord du toi. C'était ce que j'appelais partir pour mieux revenir, estimant la distance me séparant du vide raisonnable, il me faut ni une, ni deux pour que je cours comme un dératé et alors sauté tel Géronimo a l'assaut de mon adversaire. Mes jambes battent dans le vide et l'air me fouette le visage tout au long de ma chute de 4 ou 5 mètre de haut, durant peut être deux seconde avant que je n'atteigne ma cible. Bras tendu en arrière, les dents serrées et les muscles tendu a leurs maximum, j'abats avant même que mes pieds n'atteignent la bête, la pointe de métal a même la chair du titan, d'une fermeté que je n'aurait même pas cru possible venant de moi. Le sang gicle abondamment jusqu'à m'en recouvrir entièrement, la bête hurle a m'en péter les tympans tandis que son corps se débat de plus en plus durement avec le sol. Ça crisse, ça craque, ça saigne, le CCS est respecté, c'est tous simplement génial. Je pourrais la laisser crever lentement en se vidant de son sang tandis que son propre poison se propage a une vitesse folle en elle mais j'arrive pas a malheureusement pas a m'arrêter en si bon chemin. Et ainsi de suite, les hurlement retentissant toujours plus acérés a mes délicates oreilles tandis que je plante successivement le dard dans sa chair tendu. Putain ce que c'est bon ! J'arrive pas a y croire, je suis entrain de lui mettre les tripes littéralement a l'air, c'est immonde a voir, mais j'adore ça. Pas que la tuer sois particulièrement palpitant mais ce sentiment d'avoir réchapper encore une fois de justesse a la mort est simplement formidable et ne cesse de me galvaniser dans ma boucherie.

Il s'écoule peut être deux longues minutes avant que les hurlements de douleurs ne cessent enfin. Essuyant du dos de ma main le sang verdâtre s'écoulant de mon front, ne faisant rien d'autre cependant que l'étaler d'autant plus, je laisse alors mes bras tomber piteusement le long de mon corps pour lever le visage au ciel. J'ai gagné... je suis exténué bien que j'ai presque pas user de ma télékinésie, j'ai mal partout, je suis couvert de ce putain de sang tant dégueulasse de poisseux, et dieux sait qu'il l'est, mais pourtant, c'est la seul chose qui parvient encore jusqu'à mon esprit presque éteint. J'ai gagné bordel... alors que des dizaines de personnes avait perdu la vie sans même réussir a la blesser, alors même qu'un voyageur bien plus expérimenter, bien mieux préparé et bien mieux classer que moi y avait laisser sa vie, alors même que les villageois avait juger la situation comme irrémédiable, j'avais gagner. Bordel j'avais réussi a buter cette saloperie ! Tout jouer en ma défaveur et j'y suis pourtant parvenu ! Mais si ça c'était pas un signe que j'étais aimé du destin et surtout vraiment bourré de talent, mais qu'est ce que c'était alors ?

Et ouais mec ! C'est ce qu'on appelle se prendre une branlée par K.O Sismique !!!!

Retirant le dard métallique de la bête au corps meurtri, j'inspire une bonne fois pour toute avant de descendre de son corps inerte, pour alors me diriger vers le saloon encore intacte.

On dirait qu'il l'a fait...


Lâche le vieux de tout a l'heure d'un air toujours aussi indifférents a la situation tandis que son collègue se contente hocher la tête en savourant son bourbon. Putain mais c'est qu'ils étaient vachement perspicaces les cons... même moi je m'en serais pas douté un instant malgré le corps du géant refroidi juste derrière moi. Non mais fallait pas s'énerver, ça devait juste être un trait de caractère typique de la région, inutile de s'offusquer autant. Pas d'acclamation ni de gens courant dans ma direction pour me porter haut dans le ciel ? A vrai dire j'en ai vraiment rien a foutre, juste besoin d'une douche et de ce putain de verre d'eau que j'essaye de commander en paix depuis deux soirs a présent avant de pouvoir me réveiller tranquillement. Je vais pour poser le premier pied sur la terrasse du saloon, me voyant déjà entrain de régler les quelques comptes en suspends que j'avais avec le barman, qu'un gémissement au timbre métallique résonne dans l'air pour venir me chatouiller les oreilles. Fronçant les sourcils d'incompréhension, j'ai tout juste le temps de me retourner que je vais directe m'écraser avec fracas sur la façade avant du bar.

On dirait qu'il a survécu...

Putain ce que je pouvais détester ces petits vieux en fait... . D'un autre coté, je pouvais m'en prendre qu'a moi même sur ce coup là, c'était forcé qu'il y avait anguille sous roche. Connaissant parfaitement ma malchance, j'aurais du me douter que tous ce combat, que cette victoire même, avait été bien trop facile pour se terminer ainsi. D'ici là en plus que c'était a cause du fait que j'avais osé me venter en disant que j'étais aimé du destin et bourré de talents... fallait pas que je m'étonne s'il m'arrivait toujours des coups fourré et si ce dernier faisait tout pour me mettre des bâtons dans les roues. Ouais bah la prochaine fois je fermerais tous simplement ma gueule et me contenterais de le découper en morceau. Coupez lui la tête et elle pourra encore vous mordre, c'était un truc comme ça je crois, faudra que je pense a écrabouiller le crane de tous les ennemi que je décapiterais a l'avenir. Bon, tous ça pour dire qu'au final, c'était pas encore pour tout de suite que je le boirais ce putain de verre d'eau. Demeurant par conséquent encastrer dans le mur de bois, crachant du sang a foison au passage, je parviens a me dégager d'un seul coup d'épaule pour alors effondrer a genoux sur un sol couvert d'échardes grosses comme des doigts. Les mains sur le sol pour me soutenir, je lève les yeux en direction de l'une des bêtes les plus tenaces qu'il m'ait été donné d'affronté d'un regard de défi avant de gueuler d'une voix presque enjoué.

C'est parti pour le second round !

Ok, j'ai aucune idée de pourquoi je cri ça... c'est même pas classe comme phrase ! Pourtant je peux pas m'empêche de sourire connement, comme si je savais que cette sale bête venu tout droit des enfer allait se relever, chose qui n'était soit dit en passant absolument pas le cas. Peut être que j'étais tous simplement heureux de la voir se relever ainsi malgré l'ouverture béante au niveau de son abdomen ? Peut être que j'avais eu peur d'en baver autant pour alors la battre aussi facilement. Roh et puis merde, toutes ces questions servaient absolument a rien, j'allais juste la dérouiller une seconde fois un point c'est tout ! Ces belles paroles a présent chanté, j'ai tous le temps de déchanté quand je vois la bête enfin parvenir a se remettre sur pied pour me charger frénétiquement sans perdre de temps. Tu parle d'un second round, t'allais te faire tailler en charpie c'est tous ce que t'aurais sale connard d'albinos aveugle... .L'esquive m'était tous simplement proscrite (sachant que j'étais vraiment pas en était de bouger mes jambes et j'avais aucune chance de résister, même en hérissant une barrière télékiétiques a un tel assaut frontal. En gros j'étais déjà mort et enterré mais je m'en rendais pas encore compte. C'est d'ailleurs pour ça que je me met a regarder autour de moi pour repérer un morceau de bois éclaté en forme de pieu comme si j'avais encore le moindre espoir de survivre. Bandant la totalité de mon corps a son paroxysme et tentant de créer un bouclier assez puissant pour ne pas mourir dés la première seconde, j'attends alors le dernière moment pour m'emparer du dit pieu avec une vivacité tel que je le tends devant moi avant même d'avoir conscience de l'avoir toucher. Je ferme les yeux pour ne pas voir ce qui allait se passer devant moi malgré le fait que je sois un acteur même de cette scène que je cherchais a eviter du regard, je sens alors un gros choc me percuter le plexus pour que la seconde d'après, je sois soulever et percute pour la seconde fois déjà le mur derrière moi. Je crache encore plus de sang, j'ai le souffle coupé, ma vue se floute, et j'arrive presque plus a percevoir la douleur qu'exprime la bête a travers un nouveau de ses cris. Cette dernière se recule en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire quand je remarque le pieu enfoncer dans sa bouche sur peut être un bon 20 centimètres. Sur le coup je compatis a sa douleur tant j'ai l'esprit embrouillé par la mienne, la seconde d'après je me revois clair dans tous ça et commence déjà a taper mes jambes pour les forcer a bouger. Bordel mais tu va te laver sac a merde, t'a plus qu'a aller le cueillir là, t'a pas l'intention de crever aussi pitoyablement après tous ce chemin ? Tu sais bien que c'est déjà un miracle que t'ai survécu a cette attaque et que la prochaine te sera cette fois ci véritablement létale et sans échappatoire possible ! Alors pourquoi tu veux pas bouger sale corps a la con ? T'aura tout le temps de reposer après ça mais s'il te plait, fais juste un dernier tout petit effort, remet toi sur tes jambes et cours l'achever une bonne fois pour toute !

Il n'en faut pas plus pour que mes jambes outrepassent finalement la douleur pour venir porter pour peut être la dernière fois leurs vieux maitre. Ça fait tellement plaisir de se sentir obéit pour changer. Prenant même pas le temps de récupérer mon souffle, je m'élance tel un canard boiteux a la poursuite du scorpion pour enfin mettre fin a ses terribles souffrances. Tu parle d'un élan pathétique... .

Chargeant un maximum d'énergie dans le creux de mes mains pour me préparer a lâcher les deux plus grosse projection de ma vie qui vont surement me vider d'un coup de toutes mon énergie, je ne tarde alors pas a arriver a porter de la bête quand l'une de ses grosses pinces viens s'abattre sur moi. Tendant ma main gauche dans sa direction, je stoppe pas ma course et lâche la première impulsion juste avant l'impacte de la patte sur mon corps fragile. L'air vibre, les décibels explose et je vois alors cette dernière partir en arrière comme si elle venait de se coincer dans une prise de courant. La route me séparant de la victoire a présent libre, j'accélère un maximum pour enfin porter un coup de poings dans le morceau de bois dépassant de la gueule de la bête, tellement violemment se retrouve aussitôt entièrement englouti par la gueule béante du monstre dans un crissement véritablement dégueulasse, pour ne pas être vulgaire, tandis que tous les os de ma main gicles tous bonnement en éclat pour traverser ma peau et fuser telles des petites billes dans toutes les directions. Je crie, il cri, nous crions et bon sang de merde ce que j'ai mal... . Je m'effondre a genoux en pleurant sur ma naissance indésirée sans même avoir le luxe de voir la bête s'effondrer dans un petit tremblement de terre juste devant mon nez. Bon a vrai dire je vois plus rien du tout, je vois pas tous le sang giclant de sa bouche pour venir une seconde fois m'asperger la gueule, je vois pas sa mâchoire se défaire comme dérouiller a coup de masse de titan, je vois pas non plus ses pattes et sa queue bouger dans un derniers spasmes vide de vie. Je vois tous simplement plus rien. Je suis pas aveugle mais la douleur dans mon bras est elle que j'arrive plus a faire quoi que ce soit d'autre que penser « J'ai mal ! J'ai mal ! J'ai mal... ». Pour vous faire comprendre a quel point c'est la vérité, j'agonise tellement que moi, la grande gueule que je suis, n'arrive même pas a gueuler en insultant je ne sais qui de tous les nom d'oiseau existant et même ceux inexistant, les mots demeurant alors coincer dans ma gorge. Ma main est en charpie, des morceau de chair pendouillant de toutes parts tandis que le sang ne cesse plus de couler... . Merde, j'en arrive même a penser que j'aurais du la laisser gagner en me bouffant cru et que je serais prêt a partager le même sort qu'elle, là, maintenant, tout de suite pourvu que tous ceci s'arrête le plus vite possible. Malheureusement, j'ai ni le courage de me suicider, ni la force, ni la chance de voir quelqu'un m'achever. Non, cette saloperie de scorpion qu'a tuer des dizaines et des dizaines de gens depuis son premier assaut a eu le droit a une mort rapide alors que moi, je suis obliger d'agoniser comme un con alors même que je suis celui qui a réussi a la terrasser en sauvant au passage tous les gens du village, enfin ceux encore en vie du moins. Non mais s'il y avait pas une putain d'ironie de merde la dedans alors qu'est ce que c'était ? Même les pires démons sur terre instauraient des limites a leurs propres sadismes, mais non, moi j'étais celui qui récoltait toutes les souffrances et qu'avais même pas le droit, ni la force d'ouvrir sa gueule un bon coup en contrepartie. Mais qu'est ce qu'il fallait que je fasse pour que ça s'arrête ? Que je me repentisse et que je me lave de tous mes péchés ? Plutôt crever ! Elles avaient qu'a me laisser patauger dans ma propre merde ces entité supérieur de pacotilles ! On les disaient complaisante et miséricordieuse ? Mon cul ouais ! J'allais me sortir de cette merde par mes propres moyen, même s'il fallait que je m'en coupe le bras comme l'avait fait ce Khildar lui même alors qu'on affronter ce monstre de Gargantua. Qu'est ce qu'il est devenu lui au fait ? Et puis est ce qu'il souffrait autant que moi a l'époque tandis que son bras partait en charpie pour en arriver a la décision de se l'arracher ainsi ? Qu'est ce qu'il avait ressentit a ce moment là ? Tandis que sa chair se déchiraient doucement et ses os se déboitait dans un craquement abominable ? Roh et puis qu'est ce que j'en avais a foutre... ça m'aidait même pas a oublier donc a quoi bon y penser ?
Reniflant brillamment en pleurant toutes les larmes de mon corps et surement celles d'autre personne vu la quantité s'en écoulant de mes yeux rougie par la haine et la douleur, je tente de retirer une écharde de la chair sanguinolente pour aussitôt pencher ma tête en arrière et enfin parvenir à hurler à plein poumons ma peur, ma rage et ma souffrance, véritable appel à la mort.


ACHEVEZ MOI !!!

Soudain tout devient noir... .

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J'ouvre les yeux quand un picotement se fait ressentir au niveau de mon bras. Qu'est ce qu'il c'est passé ? J'en sais rien et je veux pas savoir, tous ce qui compte, c'est que j'ai toujours mal a en préféré sincèrement crever, et ce même si la douleur c'est largement atténué. Ou est ce que je suis ? Aucunes idées, ma vue est encore flouté par la lumière pénétrant mes orbe oculaire fraichement réveillé et les odeurs parvenant a mes narines me rappelle celle de la poudre a canon ainsi que celle d'alcool ultra fort... surement du désinfectant. Chez un médecin ? Ce serait pas illogique.

Il se réveil Shérif...

Que... fais chier...qu'est ce que...

Du calme mon gars, je suis le frère des précédents Shérif et tu devrais faire attention a pas rouvrir tes...

Mon poing par tous seul pour aller décrocher sa mâchoire sans crier gare avant de m'arracher un nouveau cri de douleur. Putain... pas encore lui ! Mais il voulait ma mort ou quoi ? Ce foutu gamin était il pas capable de crever tout simplement comme tous le monde une bonne fois pour toutes ? Et puis il y avait combien de ces putains d'enculés a Dreamland ? Enfin, dans le cas ou les deux précédents étaient vraiment mort et ou il était vraiment leurs frères. Mais putains combien ils étaient ? Deux douzaines de sextuplés peut être ? Ils s'y prenaient a tour de rôle pour me pourrir la vie, c'est ça ? Ils comptaient hanté mes rêves jusqu'à la fin de mes nuits ? Mais c'était vraiment insupportable a force ! Je lui en collerais bien un autre juste pour le plaisir de lui retirer cette fier expression sur la gueule et voir au passage ses yeux embués tenter de se retenir de pleurer.

Héhé... après le service que tu nous a rendu... je peux bien te laisser passer celui là je pense...

Mais ferme ta gueule s'il te plait ! S'il te plait ferme là avant que je me relève pour finir le travail moi même malgré mon bras décomposé... .

Désolé pour le coup a la tête de tout a l'heure mais tu gueulais tellement comme une gonzesse qu'on a rien trouver de mieux pour te la fermer...

Non mais il s'enfonce là le petit con ! Enchainez moi, emprisonnez moi, je sais pas mais faites quelques choses avant que je fasse une grosse connerie, j'y prendrais du plaisir a coup sur ! Bordel, je jure de revenir ici la nuit prochaine juste pour lui coller la raclée du siècle en publique s'il l'ouvre encore une fois pour dire pareil merde !

Tu t'appelle Lou Evenstein c'est ça ? J'ai entendu parler de toi. Peu de gens te connaisse actuellement mais je sais juger une personne... Tu agis dans ton coin sans jamais faire plus de vague que nécessaire, te contentant de toujours aider autrui sans même qu'on te le demande et ce par pur geste désintéressé. C'est honorable... pour être franc les autres n'attendent rien de particulièrement extraordinaire venant de toi et personne ne t'imagine pouvoir atteindre la tête de ligue un de ces jours. Pourtant, je sais que tu en a largement le potentiel en plus d'en avoir le mérite.

Rien a foutre... Je m'en fout...

Tu ne cherche pas a te créer une réputation ou quoi, mais sache que dés a présent, les idiots qui t'ignoraient en te traitant comme un moins que rien vont commencer a parler de l'ascension d'un de ces voyageur discret et inattendu que l'on ne voit que quelque fois dans une même génération.

Mais bordel je m'en fout, je m'en fout et je m'en foutrais encore et toujours bien après ta mort qui ne saurait tarder ! Ferme juste ta gueule bon sang de merde avant que je ne m'en occupe a ta place a grand coup de boule ! Les Cowboy étaient pas censé être des types qu'ouvraient jamais leurs gueules même quand on les insultaient ouvertement ? Alors pourquoi t'es obliger de faire encore plus honte a tes ancêtres ou je-ne-sais-quels autres camarades que tu ne le fais déjà rien qu'avec ta taille espèce, de morbac pestiféré ?!

La douleur a tendance a rendre les gens très hargneux Shérif, il n'y a pas a s'en faire, il ne se rend surement pas compte de ce qu'il raconte.


Je vois...

Dit il en acquiesçant a la remarque du docteur d'un hochement de tête avant de reporter son attention sur moi, un sourire niais sur les lèvres.

Sache que nous, peuple du royaume des Cow-boy, parleront sans retenu, et que tes exploits ne tarderont pas a faire le tour du monde. Tu a un bel avenir devant toi et nous continuerons toujours a placer notre confiance en toi, continu de faire le bien sans jamais rien attendre en retour autour de toi, tu n'en sera récompensé que plus grandement !

Putain mais faites le taire !!! Relâchez moi ! Vous allez me relâchez oui ! Laissez moi l'étrangler une bonne fois pour toutes ! Ce monde est déjà assez rempli de con pour en supporter encore un autre roi fini a la pisse !

M'écriais je en me débattant comme un forcené pour me libérer des entraves me clouant au brancard. La douleur m'enivrait a un point que j'en arrivé au stade de vouloir vendre mon âme au diable juste pour le torturer quelques minutes. Seulement quelques minutes... . Pourquoi est ce que ça se passait jamais comme dans les livres ou les films ? Pourquoi est ce que le diable ne débarquait il pas dans mon esprit pour me proposé un marché que je ne pourrais refuser tant mes péchés capitaux se retranchait a présent dans leurs ultime limites. Il fallait que je passe ce putain de pacte pour me défouler un bon coup !

Au fait... on a retrouver ceci sur le cadavre de la bête, j'ai bien une idée de ce que c'est mais cela ne nous sera d'aucune utilité tandis qu'a toi... de plus c'est quand même toi qui a terrassé c'te saloperie, il te revient donc de droit. Ah oui et en parlant de ça, voilà ta récompense Cowboy.

Dit il en exagérant largement l'accent anglophone du mot, agrémentant le tout d'un petit clin d'œil des deux yeux... Non mais ce con se foutait de moi ? Il savait même pas faire un clin d'œil ? Et puis d'où il se la jouait comme ça d'abord ce pauvre connard même pas pré-pubère ?
Je passe donc du stade de « point de rupture ou de non retour » au stade de « Chaos spirituel intersidéral ou délaissement absolu de toute forme de raison » en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Serrant le résidu de chair me servant a l'origine de main, quitte a en faire s'écouler a nouveau le sang a travers les bandages, je ferme alors les yeux pour étendre mon esprit. Bordel fallait que je lui fasse mal, j'en pouvais plus ! Ce trop-plein de rage avait besoin de s'écouler hors de moi si je voulais pas mourir d'une attaque cardiaque dans la seconde. Reprenant soudainement mon calme, je tourne alors la tête dans sa direction pour lui demander d'une voix presque... sereine.


Tu pèse combien petit... ?
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[Quête] Le roi scorpion

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