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Une chaude journée d'été (Juna & Noah)

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MessageSujet: Une chaude journée d'été (Juna & Noah) Sam 23 Mar 2013 - 14:03



“-Fwaah

Me frottant les yeux, je regardais le paysage alentour avec un emerveillement soudain. Je ne savais pas pourquoi, mais j’avais le sentiment qu’aujourd’hui il allait se passer quelque chose. Enfin, j’espèrais. Aujourd’hui, je devais aller au Royaume des Chats. J’en avais souvent entendu parler, mais c’était la première fois que j’y allais. J’avais hate d’etre là-bas, un peu comme un enfant auquel on promet qu’il aurat un jouet le lendemain. Je devais arriver au Royaume des chats a la fin de la journée. Honnetement, je commencé a me lasser de dormir a la belle étoile, je ne revais que d’un bon lit. Je me mit donc en route pour le royaume des chats.

Qui veut mes talismans! Ah moitié prix!”

Les chats criaient, agitant de toutes parts leurs produits, de la plus petites épingles a linge à l’épée trancheuse de beurre-moulin à poivre. Avec la chaleur environnante, je me demandais comment ils faisaient pour déployer tant d’énergie. Surement leurs instincts, car il est de notoriété publique que les chats on le commerce dans le sang, depuis la légende du premier chat qui aurait échangé une carotte contre un royaume. Sacré excros tout de meme. Traversant le royaume, après avoir repoussé une dizaine de chats tous plus insistant les un que les autres pour me vendre des produits tels qu’un élixir de jouvence préparé avec de la bave de crapaud crée par des scientifiques de Mirage Space, ou un balai volant a base de poils de griffon nain.

Assailit par la soif, je me mit en quete d’un bar, ou un établissement du meme genre, bien surpris de n’en avoir encore aperçut aucun. Finalement, après avoir déambulé dans les rues, passé par des rues plus bondées les unes que les autres, j’arriver enfin devant ce qui allait pouvoir compenser ma soif. Un bar. Rien de spécial au premier abord a part la devanture sur laquelle était peint un énorme chat noir, enfin, si c’était un chat, ce dont je n’arrivais pas a éclaircir avant de voir peint a coté a la peinture blanche “Bar du chat noir, la ou il fait bon boire.”. Légèrement amusé par la phrase qui ornait la devanture, j’entrais dans le bar, poussant les battants de la porte qui s’ouvrit sans un bruit, les gond étant parfaitement huilés.

Mais la première impression du batiment, plutot bonne fut vite ternie par ce que je vit a l’intérieur, a travers d’un nuage de fumée qui semblait venir des différents clients, fumant leurs cigarettes, jettant les mégots par dessus leurs épaules, comme si c’était comme ça qu’il fallait faire, alors qu’il y avait un cendrier a quelques centimètres d’eux. Des ivrognes, au teint rougeaux étaient en train de se battre au fond du bar, sous les cris et les hourras des autres consommateurs qui commencaient à jeter des billets, a faire des paris. PAs la moindre femme en vue d’ailleurs. MAis bon, si je quittais se bar, je n’étais pas sur d’en trouvé un autre avant longtemps alors je m’asseayit sur un des rares sièges non couronnés de divers chewing-gum et autres débris. Presque instantannément, un chat aux allures douteuses s’approchat de moi:

Que prendrez-vous?
-Hum... Un coca s’iou plait.”

Le chat disparut aussi soudainement qu’il était arrivé, me laissant seul devant ma table. Il réaparut une minute plus tard, comme sortant du brouillard ambiant et me servit mon coca puis repartis sans un mot. Sirotant ma boisson, je constatais avec surprise qu’une rixe avait éclaté dans le bar, et que je ne m’en étais pas rendu compte. Bien décider a finir ma boisson, je la pris avec ma puis me déplaca dans un coin du bar, en simple spectateur, jusqu’a ce qu’un homme chat me bouscule, faisant tombé le peu de coca qu’il restait dans mon verre sur sa veste. Il me regarda, le regard vitreux, inbibés de sang, a cause de l’alcool et se mit a articuler avec peine:

Kess tu fais ta?
-C’est vous qui m’avez bousculé!
-Fait pas ton malin avec moi petit, tu pourrais en subir les consé, les conséqueu, les conséqu... Oh et puis merde!

L’ivrogne se jeta sur moi et j’eut a peine le temps de l’esquiver pour dresser une plateforme devant moi. Et dans cet état la, il n’arriverait jamais a la briser. Les dangers de l’alcool... Bettement, il continua a bourrer la plateforme de coup de poing mais il ne réussit qu’a se casser les deux mains. Bon, il était surement bien échauffer car depuis tout a l’heure je le narguait, mais bon, un stade de débilité tel n’avait rien a voir avec l’alcool, peut etre que si finalement, mais en partie. Enfin bon, la plupart était K.O maintenant, et cette rixe m’était plutot bénéfique au vu de mes finances, car je n’aurais pas a payer ma boisson. Bien heureux de m’en aller, je me précipitais presque vers la sortie lorsque je me rendus compte que le sol était jonché de plante. Et a l’origine de celles-ci, il y avait une jeune voyagueuse aux prises avec deux ivrognes. N’arrivant pas une fois de plus a me retenir de sauver une jeune femme en détresse, je me faufilais discrètement derrière les deux ivrognes et je les pris par le crane, les sonnat tout les deux en les cognant l’un contre l’autre.

“-Vous allez bien?”

Je m’étais addréssé a la voyageuse qui me faisait face. J’espèrais juste que je n’urais pas le droit a une réplique du genre “Je n’avait pas besoin de votre aide” ou d’un “J’aurais put m’en chargé seule.”
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MessageSujet: Re: Une chaude journée d'été (Juna & Noah) Ven 29 Mar 2013 - 18:57
Cette nuit-là, à Dreamland, il faisait drôlement chaud... En raison de cela, Juna s'était aventurer un peu plus loin qu'à son habitude. Après une trentaine de minutes d marche, seule, fatiguée et assoiffée sur des routes inconnues, son regard se posa sur une magnifique chatte au pelage aussi noir que l'ébène, aussi noir que ses propres cheveux et aux yeux perçant. Tout de suite attirée par cette dernière - qui, d'ailleurs, ressemblait fortement à Kyoko -, Juna courba son dos, avança lentement en tendant devant elle l'une de ses mains dont le bout de ses doigts se frottaient, dans l'intention - certes aussi stupide soit-elle - de lui faire croire qu'elle détenait de la nourriture et comptait la nourrir. Ce fut, hélas, pas assez convainquant puisqu'elle ne daigna pas prêter plus ample attention à la jeune femme plante.

Son dos se redressa de lui-même lorsqu'elle s'élança à la poursuite du chat. Malheureusement, sans doute trop rapide pour Juna, elle s'en était allée. LEs minutes s'écoulèrent alors que son regard voyageait par-ci, par-là, à la recherche de l'animal. À peine eut-elle fait un pas que le hurlement strident d'un animal vint rompre le silence ambiant qui jusque là était omniprésent. Juna se rendit alors compte qu'elle était entourée... De chats ! Pas de simples chat à quatre pattes, qui miaule, râle ou ronronne comme elle a l'habitude d'en voir dans le vrai monde... Non, pas du tout ! Loin de là, même ! Des chats sur deux pattes, certains vétus et parlant couramment le langage humain ! Vous m'avez parfaitement entendu ! L langage humain ! C'est à ce moment-là qu'elle aurait dû tomber dans les pommes mais, ce monde fut si étrange qu'elle n'en fit rien. Tous les regards étaient braqués sur elle, avec un certain esprit malsain tout autour d'elle, et, à ses pieds, juste là, une chatte et un chat, semblant terriblement irrité.

- Ex...cu...Sez moi... Avait-elle peiner à dire avant de s'enfuir à toutes jambes.

près seulement quelques minutes de course, Juna tomba sur un endroit ma fois peut charmant et assez peu accueillant mais, tout à fait capable de subvenir à ses besoins concernant son immense soif et sa faim naissante. Juna poussa de ses deux mains la porte, assez légère, qui fermait la sorte de bar à chat, pénétrant dès lors l'endroit. Juna se mit à tousser après quelques pas seulement, elle remarqua alors que la plupart des personnes - plus des chats que des hommes - étaient en train de fumer, ou de converser tout en regardant autour d'eux. Elle se créa sans aucun mal un passage sur le côté, vers une table un peu isolé mais touchée par la brume de nicotine. De là, Juna pouvait observer tout ce qui se passait.

* Pas de chatte noire aux yeux perçants ? * Interrogea Miho.

- Aucune pour l'instant... Lui répondit la jeune femme, toutefois assez bas pour qu'on ne la remarque pas.

Un chat s'approcha, noir, se tenant sur deux pattes, afin de prendre sa commande. Son plateau, de la même couleur que son pelage, tenait à plat sur ses coussinets rosâtre.

- Je veux seulement un verre d'eau si vous le pouvez...

Le chat sembla arquer un sourcil, comme Juna avait pris l'habitude de le faire lorsqu'elle semblait intriguée par ce qu'on lui demandait, ou au contraire, très surprise. Mais, Juna ne le regarda que quelques secondes ; sans un mot le chat s'éloigna. Juna se mit à regarder les alentours. C'est alors qu'elle vit la porte s'ouvrir, laissant entrer une silhouette humaine dans le bar. Finalement, elle n'eut pas le temps d'observer ; un verre vint se briser près de son visage, la faisant sursauter alors que ses yeux s'écarquillèrent.

- Hey ! Vous pourriez pas faire attention ?!

Juna se releva d'un coup, sérieusement dérangée par le comportement des deux personnes qui se battait pas loin d'elle. Mauvais comportement ! Elle aurait sans doute mieux fait de se taire ! Ils s'approchèrent d'elle, à pas lent, éclatant de rire lorsqu'elle avait dit cette fameuse phrase, qui allait bientôt lui faire regretter ce qu'elle avait dit. L'un des hommes, semblant être le plus fort - faisant passer sa haine envers l'autre homme en second plan - vint plaqué Juna contre le mûr qui se trouvait dans son dos.

Le chat qui se trouvait sur un tabouret - sans doute un peu plus petit que les autres, du fait qu'il s'amusait à tourner sur sa chaise en s'aidant du mur et de sa patte - s'arrêta soudainement de tourner afin de les observer, plaquant ses oreilles alors que ses yeux semblaient hurler ; "pars !".. Malheureusement, Juna n'eut pas le temps de le regarder plus qu'elle dû se concentrer sur la personne qui l'assaillait de coup, bien que léger à cause de toute la force qu'avait enlever l'alcool.

Finalement, alors que les larmes bordaient les yeux de Juna, que ses mains serraient de plus en plus fort le poignet de l'homme, le jeune homme qu'elle avait vu rentrer quelques secondes plutôt - sans doute alarmé par les plantes qui jonchaient le sol par l'appel à l'aide de Juna - s'approcha afin de l'aider. Les yeux de Juna se détachèrent de l'homme pour se tourner vers le nouvel arrivant, des yeux suppliants. Le second homme, qui jusqu'ici ne faisait qu'encourager son ami, se pressa vers le jeune garçon qui venait de demander si tout allait bien... Est-ce que franchement elle allait bien ? Bien sûr que non !

La main du jeune homme se desserra, suivit d'un coup de poing rapide et assez fort dans la figure de ce dernier, rapidement rejoins par les deux pieds de Juna qui poussèrent sur son ventre dans un coup assez fort, visant à l'empêcher de respirer quelques secondes. Le corps de la femme plante retomba sur le canapé d'angle où elle était paisiblement installée quelques secondes auparavant.

* Enfuis-toi, merde ! * S'exclama Miho, dans la tête de cette dernière, visiblement très inquiète de ce qui pourrait advenir de Juna.

Juna passa quelques secondes sa main sur sa gorge sans décolérer, sa haine grimpait lentement en elle tandis qu'elle tentait tant bien que mal de se contenir. Ses yeux fixaient avec répugnance envers l'homme... Qu'attendait-elle exactement pour pouvoir le tuer ? Sa main se tandis vers l'homme, dont la main droite était plaquée contre la tête, avec l'envie pure et simple d'invoquer un cactus comme elle l'avait fait pour le mettre K.O en un rien de temps... Toutefois, qu'est-ce qu'il penserait d'elle ? Et Kyoko était-elle dans la pièce, à l'observer, elle Juna Nishima ? Elle ne pouvait pas reculer, elle s'était déjà trop avancée dans ce combat.

Juna se redressa, la gorge sèche mais son dégoût envers sa proie fut tellement forte qu'elle dépassa, et de loin, tout ses états d'âme.

* Vas-t-en ! Je t'en prie Juna ! Pars ! *

Schizophrénie, état délirant pendant lequel il est impossible de se raccrocher à la réalité. État durant lequel on se trouve loin de toute forme d'objectivité pure et simple. Moment durant lequel seul une fusion des deux personnalités continue d'exister.
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