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Une journée bien calme (Libre)

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Kaijin Zared
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Kaijin Zared
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MessageSujet: Une journée bien calme (Libre) Une journée bien calme (Libre) EmptySam 18 Juin 2011 - 22:42
Kaijin était dans son lit, en caleçon les jambes écarté les mains qui tombaient du lit, sa couette était par terre, sur la moquette rugueuse, les ronflements de Kaijin faisait tremblé les objets de la chambre de Kaijin. Le réveil sonna, cette sonnerie que Kaijin avait oublié de débranché pour son week-end, cette sonnerie stridente, ce ''Dring'', Kaijin s'assit sur le bord de son lit la tête dans les mains. La sonnerie sonné toujours, mais que voulait elle celle là ? Pour la première fois depuis trois mois Kaijin perdit son calme, il prit dans ses mains le réveille et le balança par la fenêtre. Ah il se sentait mieux.

Il se leva et se dirigea en direction de la douche. Il entra dans la douche, nu, les gouttes d'eau chaudes tombait sur son corps musclé et maigre. Il passa la mains dans ses cheveux humide il retira le gel qu'il avait mit sur ses cheveux pour sa coupe plutôt bizarre, malheureusement cette œuvre commençait à perdre de sa beauté vu comment il l'a ménager. Ses cheveux partait dans tout les sens mais heureusement que l'on est le week-end. Après avoir terminé de se laver il sortit prenant une serviette qu'il frotta contre toute les parties son corps. Il sortit de la salle de bains avec la serviette attaché à sa taille, il avait les cheveux qui lui descendait jusqu'aux nez.

Après avoir séché Kaijin s'habilla comme à son habitude, bermuda et débardeur, ainsi que ces mitaines, il alla dans sa cuisine, il remarqua que sa sœur était passé par chez lui, elle lui avait rapporter un pain au chocolat. Kaijin ouvrit son frigo il saisit le lait et le versa dans une tasse qu'il mit au microonde. Il attendit quelques minutes et il sortit le lait chaud du microonde il saisit le pains au chocolat. Il secoua la tête pour dégager la vue entraver par ces cheveux humide. Il s’affala sur son canapé, il manger son pains au chocolat et buvez son lait. Il ouvrit son pc qui était sur son canapé, il saisit ensuite la télécommande de sa télé et l'alluma. Il se connecta à son compte facebook et regarda des manga sur Game One.

Ayant fini son petit déjeuner il décida d'aller faire un tour dehors, vu que rien de passionnant ne se produisait et il ne voulait jouer à la console. Il pris tout de même quelque sous pour peut être acheter quelques petites choses. Mais avant le jeune Kaijin alla dans sa salle de bains puis il pris son gel et se coiffa, les cheveux bleu du jeune homme était de nouveau coiffé bizarrement. Il ouvrit la porte de son appartement et appuya sur le bouton de l'ascenseur qui arriva assez rapidement, il y entra et descendu au rez-de-chaussé, il sortit de l'immeuble où il résidait et marcha les mains dans la poche, sur le trottoir il y trouva des gens et des personnalités différente. C'est ce que Kaijin aimé, voir des gens de toutes sortes avec chacun des secret des problème la vie quoi. Mais bon Kaijin aujourd'hui y prêtait toute son attention contrairement aux autres jours où cela n'était qu'un passe temps.

Il pénétra ensuite dans un quartier qui sortait de la ville. En faite s'était le quartier où était son collège, les mecs qui trainait dans les rues était des gens cynique et dangereux, Kaijin les considéré comme de gros salopard de la pire espèce, il ne pensait qu'à faire le mal des vrai connard selon Kaijin. Marchant dans cette rue, déjà il avait du mal à gardez sa zen attitude. Là il vu un groupe de 5 gars qui trainé avec une allure de plus répugnante. Ils était 5 tous du collège de Kaijin, il y avait 4 quatrième et 1 troisième. Ils commencèrent à bousculer Kaijin, notamment le troisième étant plus grand que Kaijin, il se moquait de sa coupe et surtout il l'a touché et là il avait dépassé les bornes ! Kaijin avait horreur que l'on touche sa coiffure, alors il serra le poing et l'envoya rapidement dans le ventre du grand con était plié en deux, Kaijin lui donna ensuite un coup de pieds dans sa joue gauche. Mais un des quatrième l'attrapa par derrière, Kaijin lui saisit les bras et le fit basculer à terre où il lui écrasa la mains. Mais il en restait trois, Kaijin avait des yeux énervé qui se transformèrent en des yeux qui extasiés de taper des humain. Bien sur Kaijin se prenait de sacré coup, ce qui lui gâché son bonheur. Un moment il écrasa un des 4° celui-ci tomba. Puis prenant deux couvercle de poubelle il en pris un et lui compressa la tête entre les couvercle, puis il donna des coups de couvercle à l'autre avant de lui lançait en pleine tête. Mais pendant se temps le plus grand s'était relevait, Kaijin lui donna des coups dans les épaules et dans le ventre, le mec faillit même vomir. Kaijin avait tout de même du mal à esquiver les grand bras de son ennemi, mais ne décourageant pas il lui mit un poing en pleine joue puis un coup de genoux dans les parties génitales. Le grand gras était plié en deux. Kaijin pris la tête de son adversaire et la cogna violemment contre un mur en criant : « Connard ! » Eh oui Kaijin était violent mais il y avait de quoi au collège ces gars était des fripouille inutile. D'ailleurs un autre leva, Kaijin réunit ses forces serra son poing et tapa violemment le nez du jeune homme, le nez qui saignait le sale petit gamin tomba.

Kaijin leur tourna le dos ayant une douleurs aux côtes et à l’œil s'étant pris des coups il partit calme en disant simplement : « Bande de tafiolles ! » Mine de rien cela avait énervé Kaijin même si il ne le montrait pas, il avait vraiment besoin d'allait dans un endroit qu'il aimé bien. Il quitta la route principales pour aller dans une routes moins fréquenté, d'un côté il y avait quelques habtation et de l'autre la forêt. Il continua et tourna ensuite du coté des maisons et il marcha environs minutes quant il arriva à destination. Devant lui se dressait un immeuble à moitie détruit, Kaijin y entra il sentit l'odeur du bâtiment ce qui l’apaisa, mais ce qu'il aimé le plus s'était d'être la haut là il pouvait observer toute la ville et il était visible aussi lui la seule personne là-haut.

Il monta les escalier, il remarqua des trous dans les mur, au bout d'une minute Kaijin arriva au dernier étage et là il fut détendu, l'odeur de poussière, Kaijin l'a trouvé apaisante, il alla s'assoir au bord et il respira en souriant. Ce lieu il l'aimai tant de bon souvenirs revenait avec Maxime il avait eu de si bon moment ! Cet immeuble était le meilleur endroit pour se détendre, d'après Kaijin.
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Lucien Sandman
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MessageSujet: Re: Une journée bien calme (Libre) Une journée bien calme (Libre) EmptyJeu 23 Juin 2011 - 23:09
64. La supérette. Ce n'était pas réellement une supérette d'ailleurs. Quoi qu'elle appartenait à une chaîne renommée, sa taille évoquait plus facilement une épicerie d'autre chose. Il n'y avait là que le strict nécessaire, toutes ces petites choses qui servaient usuellement à dépanner en diverses occasion d'urgence. Que vous ayez besoin de six packs d'eau ou d'un sandwich pour déjeuner entre deux rendez-vous, elle était là. Elle fournissait aussi tout ce dont il y avait besoin pour faire une soirée étudiante. Autant dire que pour Lucien, ce type d'édifice n'avait tout simplement pas sa place dans le monde. La minutie des diverses préparations auxquelles il s'adonnait pour toute activité qu'il faisait l'empêchait en réalité d'avoir besoin de ce type d'installation de dépannage. Tout était en général assez minutieusement prévu pour ne point avoir à se soucier des besoins de dernière minute. 72. L'ostéopathe. La plaque était discrètement posée à côté d'une porte blanche parfaitement entretenue. Lucien n'en savait guère plus sur le médecin qui pratiquait ici. Il n'avait pas même entendu un soupçon de rumeur sur sa réputation et ses qualité. Tout ce qu'il savait réellement du personnage qui travaillait tous les jours de la semaine en ces lieux particuliers, c'était son nom, affiché tout naturellement sur la plaque qu'il avait lu plus d'une centaine de fois, comme pour s'assurer qu'aucune erreur ne s'était glissé là depuis son dernier passage. En vain, elle restait irrémédiablement la même et la porte définitivement close pour lui. Jamais, à aucun moment, il n'avait vu cette porte s'ouvrir pour apercevoir le docteur ou l'un de ses patients. En réalité, si d'aventure elle s'était ouverte, il n'était pas certain de savoir quelle serait la meilleure façon de réagir et aurait sûrement été quelque peu perturbé par cet imprévu. Le monde derrière cette porte était l'une des plus grandes inconnues de sa vie et il n'était pas certain de vouloir la résoudre. 75. Le balcon fleuri. Il ne savait ni pourquoi, ni qui en était à l'origine, mais ce balcon attirait toujours les regards pour sa propension à être incroyablement garni de fleurs de toutes les couleurs, formant ainsi un étonant panel de couleurs vive et une ambiance printanière à tout épreuve. Lucien soupçonnait d'ailleurs la plupart de ces plantes d'être des fausses pour pouvoir rester aussi belles quelque soit la saison. Il était arrivé au moment où la rue n'était plus bordé, pratiquement que par des immeubles habités, il ne subsistait plus vraiment autre chose que des immeubles d'habitation qu'il ne repérait qu'à leurs numéros ou à des détails simples comme la couleur de la porte où la décoration d'un balcon ou d'une fenêtre. 81. Le mur sale. Cela faisait un certain temps déjà, il l'avait repéré que le bâtiment avait besoin d'un ravalement. Que la mairie ou le propriétaire ne s'en soit pas encore chargé témoigné d'une négligence qui lui fit claquer la langue une fois de plus. 87. La façade morderne. En réalité, l'immeuble en question avait déjà quelques décennies derrière lui et on pouvait clairement le voir. Cependant, son architecture faisait de lui le bâtiment au style le plus moderne des trois qui se trouvaient ainsi côte à côtes. Lucien le trouvait plus simplement de mauvais goût, accessoire et laid et claquait encore une fois la langue, comme toujours et ce jusqu'à ce qu'on se décide à le raser tant il dénotait trop avec le reste des environs et faisait tâche au coeurs de tous les autres. 98. Un pas de retard sur la dernière fois, il le rattraperait au prochain croisement ou en élargissant ses foulées. Il fallait qu'il s'en charge avant la troisième rue qu'il emprunterait, puisque, comme il le savait, elle était faites de dalles et ses pas seraient alors réglés, sans la moindre possibilité de rattraper ce pas perdu. 108. Immeuble abandonné.

Lucien claqua une nouvelle fois sa langue en voyant que le bâtiment n'avait pas changé d'état depuis la dernière fois. Depuis plusieurs années déjà - il ne savait pas exactement combien - cet immeuble avait été laissé à l'abandon pour une raison qui lui échappait totalement. Et chaque fois qu'il passait devant il pensait toujours et systématiquement à la même chose, comme une horloge suisse sonnait toujours de la même manière à heure fixe. Pour lui, cet abandon était une chose regrettable et particulièrement désespérante. Il ne pouvait pas croire que l'on puisse se désintéresser à ce point de ce qui ne serait bientôt plus qu'un tas de pierres ramollies par le temps et la pourriture. Il n'osait même pas imaginer le désordre qui devait régner à l'intérieur. Il ne supportait finalement que peu cet absence illogique de préoccupation pour un espace qui aurait pu servir. Plus encore, il s'inquiétait de ne voir venir, comme on aurait pu l'attendre, aucune idée de rachat par qui que ce soit, aucun lancement de travaux quelconques, pas même le soupçon d'un projet de remise en état ou d'ouverture d'un musée de la crasse. Espace, ce bâtiment, laissé à la non utilisation le laissait quelque peu contrit d'indignation. Quant à l'immeuble en lui-même, il n'avait jamais fait que lui inspirer des cauchemar. Comment pouvait-il se détourner de sa route pour se préoccuper d'un tel désordre, d'une telle absence de logique ? Cette réflexion lui imposa soudain un arrêt. Il y avait bien longtemps qu'il ne faisait plus le moindre cauchemar à propos de ce bâtiment particulier. Il y a bien longtemps que toutes les choses qu'il représentait ne pouvaient plus lui inspirer la moindre peur. Au contraire, songea-t-il, n'en était-il pas venu à préféré cette absence de logique qui lui offrait toutes les latitudes possibles et une impression de liberté absolue ? N'était-il pas devenu un voyageur au delà de toutes ces règles et de toutes ces habitudes stupides ? C'était plus parce qu'il en avait l'usage et la coutume. Mais en réalité, s'il y réfléchissait bien, cette vie monotone au rythme des commandements qu'il s'était imposé par le passé ne l'intéressait nullement. Elle n'avait qu'un goût de nécessaire, il était contraint de se plier à cette existence pour conserver l'autre. Pourtant, que lui importaient réellement ces règles et ces lois stupides, ces tocs, ces manières de tout compter ! Rien ne l'empêcher de profiter un peu de quelques expériences plaisantes quoi qu'elles soient rares. Pourquoi se soucier de compter les pas après tout ? Pourquoi s'acharner à atteindre telle ou telle destination en un temps et un nombre de pas précis ? Pourquoi suivre ces règles idiotes qui ne menaient nulle part ? Peu lui importait toutes ces choses sans importance. Il claqua la langue en pensant à toutes ces obligations, par énervement envers ceux-ci. Il était le marteau ! Pas un sombre idiot, un sombre inconnu sans aucune substance. Il était un voyageur et le plus libre de toute, le plus à même de briser toute logique, toute routine et toute règle idiote. Et une fois de plus aujourd'hui, il s'imposerait par la force à tout cet amoncellement de régulations diverses.

Il avait déjà cessé sa marche et le comptage de ces pas. Aujourd'hui, il retrouverai une sensation similaire à celle qu'il ressentait toutes les nuits à Dreamland et briserait son quotidien par un acte de foi en l'inconnu et en l'illogique. Peu importait toute ces obligations sociales et morales, il voulait simplement pénétrer dans ce bâtiment abandonné, sanctuaire de toute idée d'impromptu pour lui et d'absurde. Son geste fut décidé et fait en même temps, sous les battements emballés de son coeur qui s'excitait de plaisir à cette perspective. Il entra alors à l'intérieur et laissa se pas le guider à son envie pour découvrir ce lieu mythique pour lui. Il retrouva quelques instants tout le plaisir du monde onirique, sans ses pouvoirs et sans la moindre magie. Cela lui donna l'impression qu'il pouvait tout faire et il se mit alors en tête de courir vers le sommet du bâtiment, sans se soucier le moins du monde qu'il puisse y exister le moindre danger. Il y courut à en perdre haleine et se retrouva bientôt sur le toit, un immense sourire aux lèvres et le souffle coupé. Un détail l'arrêta cependant subitement dans son extase. Il y avait déjà quelqu'un ici, un jeune homme, un adolescent, assis sur le rebord, les yeux dans le lointain, profitant du calme. Gâcherait-il son moment de solitude et de tranquillité ? Bien entendu ! Sans quoi, son propre moment d'irréalisme et de défie des règles sociales. Il s'approcha de lui en sautillant gaiement, ce qui contrastait complètement avec son apparence d'homme adulte, il n'était pas celui qui aurait été censé faire le plus gamin des deux. Mais justement, il voulait se battre contre tout ce qui avait du sens.


"Tu n'as pas peur de tomber ?" demanda-t-il alors d'une voix enthousiaste. "Moi, j'aurais peur à ta place !"
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