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Event 2: Hope is dead

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pnj
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MessageSujet: Event 2: Hope is dead Lun 17 Jan 2011 - 10:31
Un soleil de plomb sévissait sur royaume des cow boys, et dans la ville de Western Head, peu de gens étaient encore présents dans les rues. Pourtant, deux groupes de personnes s’affrontaient dans l’avenue principale, ils se regardaient à quelques mètres de distance, quatre d’un côté et cinq de l’autre. Si leurs tenues n’étaient pas celles de jeunes en vadrouille, on aurait pu se sentir à l’époque des chariots à roues et des indiens sanguinaires. Un silence de mort flottait dans l’atmosphère, les neuf voyageurs se toisaient comme s’il attendait le moindre mouvement de la part des autres où une ouverture qui mènerait à une victoire. Parmi le groupe de cinq, l’un des voyageurs se rapprocha d’une jeune fille qui semblait diriger le groupe.

-« Je t’en supplie Helena, pas ce soir, ils n’ont rien fait de mal. »

-« Tais toi Simon ! Ils m’ont regardé de travers, et je déteste les gens qui me regardent de travers. »

-« Mais ils sont d’Onirion, l’un des clans les plus puissant ici. »

-« Simon, tu l’ouvres encore une fois et je te massacres. »

Le jeune homme allait répliquer lorsqu’une main imposante se posa sur son épaule, le dénommé Simon se retourna pour voir le second de son équipe qui lui faisait le signe de se taire. Effectivement, si il avait encore répondu, il serait mort à l’heure actuelle. Helena fixait toujours ses adversaires face à elle. Le groupe d’Onirion n’avait aucune raison de se sentir en sécurité, certes, il faisait partie d’un des meilleurs clans de tout Dreamland mais là, il n’y aurait personne pour les sauver si le groupe de la fille voulait les attaquer. Une jeune fille avec des lunettes plutôt bizarres s’approcha du jeune homme de tête.

-« Dimitri, tu es sur qu’on peut les battre ? »

-« Il faut les retenir jusqu’à l’arrivée de Tim au moins, lui il pourra les avoir facilement, je sais qui ils sont tous, sauf le type au masque et je peux te dire que c’est pas des enfants de cœur. Il va falloir y aller à fond Isabella. »

-« Bien, je suis avec toi, pour Onirion. »

A nouveau, le groupe se regarda, sentant le carnage à venir, ce soir des voyageurs allait mourir.

(HRP: Vous avez quelques jours pour poster à la suite, mais pas de combat pour l'instant.)
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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Lun 17 Jan 2011 - 15:21
J'ai besoin de force brute.
Cette pensée que vous avez certainement déjà aperçue quelque part (heurm) m'avait traversé l'esprit dès le réveil, une aiguille qui s'était insinuée en moi pour distiller un venin puissant. Peu à peu, tandis que je m'occupais du chat, de mon petit-déjeuner et de ma toilette, cette simple réflexion épurée de tout questionnement se transforma bien vite en besoin pressant et toutes les réponses qui pourraient y subvenir le plus efficacement possible. Disons que j'avais pris conscience de ma force, et de toute la faiblesse qui l'accompagnait. Je n'avais jamais encore failli dans Dreamland, certes. J'aurais pu facilement croire que j'étais très bien parti et que mon niveau réel se trouvait bien en deçà des épreuves que j'avais traversé. Mais bon, à chaque fois, il n'y avait qu'une rognure d'ongle qui m'avait séparé de la défaite. Et une grosse majorité de fois, cette rognure d'ongle avait la taille de Jacob. Je ne pouvais pas me laisser penser ça, que j'étais puissant et que je pourrais suivre le cours de mon chemin sans m'inquiéter des éléments qui passeraient devant ma route.
Tout le trajet que me prenait le tram fut une compilation des moyens les plus efficients pour accroître ma force. Rester avec les Private Jokes me permettait d'affronter les dangers directement sur le terrain et de progresser sur le tas. Je gagnais ainsi en expérience et en maîtrise. Mais venir m'entraîner dans le Royaume de la Claustrophobie avait été très bénéfique et mes pouvoirs augmentaient sans cesse. J'avais plus d'outils pour me défaire de mes ennemis. Maintenant, il me restait à trouver le compromis entre ces deux attitudes afin de déterminer où je deviendrais le plus fort, le plus dangereux. Combien de temps devrais-je accorder à mon groupe et combien à mon Seigneur ?
Le premier amphi ne réussit pas à me décoller de ces interrogations. Vous me direz, il n'avait jamais réussi à décoller n'importe qui de n'importe quoi. Entre des phrases citées d'un ton aussi monocorde sur le conflit Israelo-Palestinien et des questionnements tous personnels pour atteindre le faîte de ma puissance dans un monde incroyablement plus attractif, il n'y avait pas photo. Donc je repris sans faire attention à l'être humain impersonnel en bas de la salle qui essaya d'accrocher les yeux avec un graphique à moitié visible. Je ne m'étais jamais trop séparé des Private, et n'avais jamais pensé que je devrais les abandonner quelques temps. Une équipe, c'était une responsabilité et je devais l'assumer au mieux. Mais peu à peu, j'étais tiraillé car je doutais que ce fut le meilleur moyen d'approcher mon véritable but : devenir l'Icône. Celle avec un I majuscule, celle qui était la personnalisation de tout un monde ou un peuple, la définition d'une chose aussi abstraite que les valeurs et les normes. Mon but était de devenir le Voyageur le plus célèbre que Dreamland ait porté. Mais Dreamland n'aimait pas les faibles : il chérissait les forts. Et je n'étais certainement pas dans cette seconde catégorie. Les plus puissants sont des stars, des idoles sur qui on peut aussi bien compter que craindre.
Le déjeuner était insignifiant devant ma soif de puissance. Je réussis à me détourner les idées grâce à mes voisins de table, mais cette pensée avait envahie ma tête si bien qu'elle l'engourdissait. J'avais du mal à changer de conversation et à y participer. J'étais sur la lune, bien trop loin pour espérer donner mon grain de sel au sujet débattu. Mon être entier était dévoué à cette nouvelle prérogative qui avait sonné tel un coup de tête entre deux bouchées de corn-flakes. Même si une petite partie de mon être désapprouvait ce nouveau sacerdoce. Ce n'était rien qu'une intuition, un écho subtil d'un égo cupide.

Les cours de l'après-midi ne réussirent pas non plus à dégager cette peste d'idée de ma tête. Peut-être que si j'avais écopé d'un peu de rédaction pour faire vibrer mes doigts sur la touche du clavier, je me serais jeté les bras ouverts dans la feuille blanche. Mais un tunnel s'était creusé entre mes deux oreilles, si je puis reprendre l'expression. Et il n'y a avait pas de fuite. J'étais condamné assis sur mon banc à chercher une troisième éventualité qui me permettrait de pouvoir vivre à Dreamland sans faire d'histoire et de m'entraîner en même temps. Je ne parlais pas vraiment d'entraînement physique. Par exemple, je pourrais demander à Maze de me donner quelques missions contre des Voyageurs. Mais j'aurais peu de soutien et les combats seraient à mort. Avec les Private Jokes, je pourrais demander à ce qu'on migre définitivement dans la Zone 2, voire la troisième. Mais c'était un comportement irréfléchi en connaissant le niveau des autres. Je savais que les filles se débrouillaient un chouïa moins bien que Jacob et moi, et je ne pouvais par leur imposer des dangers supplémentaires pour un faible résultat à terme.
Ma conscience se mit en veille quand je rentrais chez moi. Vous savez, un peu la même sensation que quand on vient de se réveiller. J'effectuais les mêmes gestes que d'habitude sans me soucier d'eux, perdu dans une boule de pensées informes qui enfla et se complexifia tant et si bien que je ne réussis plus à réfléchir. J'étais juste emplâtré dans cette boule sans pouvoir me défaire et sans pouvoir la mettre à disposition de mes ambitions. De plus, j'étais lessivé mentalement, ennuyé métaphoriquement.
Ainsi, la pizza que je fis chauffer, la chat que je nourris, l'ordinateur que j'allumais et ma veste que je défis, tout cela passa comme une lettre à la poste pour un facteur aveugle. Je n'étais plus dans ce monde-ci. Je tombais dans mon lit sans vraiment savoir pourquoi jusqu'à ce que je vis l'horloge afficher 22H28. Mon esprit plus conscient subventionna cette action et réalisa que c'était une bonne idée. Mon chat vint se lover contre moi, comme tous les soirs. Il ronflait déjà, son petit ventre se gonflant sous sa respiration. Alors que je posais ma tête contre l'oreiller, je fus empli d'un écho ravageur et irrésistible d'énergie soudain. J'étais heureux de rejoindre Dreamland, et mon corps frissonna sous les couettes. J'étais prêt à défier le monde car de cette pâte étrange faisant cas de poubelle de mes interrogations naquit une énergie incontrôlable voisine de la motivation. Disons dans trois mots simples qui pouvaient résumer ma façon de penser : J'étais prêt. Prêt à combattre les pires monstres et surtout prêt à obtenir les moyens pour les combattre. Un sourire fier barra mon visage tandis que mes paupières assaillirent mes yeux, telle une couverture qu'une mère jette à son enfant.

Hop Là Dreamland ! Vérification des Trois E (ici dans le désordre, je commençais toujours par savoir avec qui j'étais avant de m'inquiéter de la tenue que je portais) :
Endroit : Le Royaume des Cow-Boys. J'en avais entendu parler et je ne l'avais jamais foulé du sol avant cette nui-ci. Facile à deviner, il était à peine décalé par rapport aux décors de westerns. La rue principale qui coupait net la ville en deux, sur lequel le vent levait la poussière et le sable ; les maisons soulevées de piquets, qui ressemblaient à des façades, dont la grande partie était ornée d'un balcon ; l'atmosphère permanente qui régnait ici comme si on était en plein duel avec un pistolero ennemi ; les costumes que portaient les créatures de Dreamland (la palme revenant à un cactus cow-boy accoudé à des volets) : tout sentait le Far-West à plein nez. J'avais vu du John Wayne récemment, mais je ne pensais que ce fut la cause de mon arrivée ici.
Effets : Commençons par les pieds pour remonter jusque sur ma tête. J'avais des bottes serrées de couleur marron, avalant un Jean sale qui sentait bon le désert. J'avais une chemise de bûcheron qui entourait un T-Shirt immaculé. Puis enfin, je tenais des lunettes de soleil fines qui réussissaient parfaitement à encadrer mes yeux afin de ne pas me faire éblouir par le soleil. Les branches étaient noires (la monture généralement l'était). Puis j'avais le célèbre foulard rouge si souvent adulé sur la tête, qui rejetait mes cheveux en arrière en dégageant mon front des quelques mèches rebelles habituelles. Pour terminer ce tableau, il fallait noter le panneau de signalisation retenu en bandoulière par une cartouchière vide. C'était cette nuit-là, un avertissement pour les usagers de nombreux cavaliers qui pourraient border ou traverser la route.
Égos : Voilà certainement la partie la plus intéressante que je réservais pour la fin. En fait, j'étais évidemment dans la rue principale et je ne voyais pas compagnons normaux. Nan... A ma gauche, j'avais quatre Voyageurs. A ma droite, j'en avais cinq. Et les deux équipes se regardaient en chien de faïence, et j'étais par le plus grand des hasards en plein milieu d'eux. Et j'avais bien peur d'accaparer toute leur attention, étant apparu au centre de leur regard électrisé, ce no man's land que je n'aurais osé traverser si Dreamland ne m'avait pas donné un coup de pouce hilare. En fait, ce qui m'inquiétait le plus chez ces gens, c'était cette aura meurtrière qui les entourait. Enfin, je ne pouvais pas vraiment dire qu'ils étaient tous des psychopathes. Mais ils dégageaient un sentiment de puissance qui me clouait net, comme de la glu sur un moucheron. Une certitude m'envahit, aussi brutalement qu'un sceau de sang : si je restais ici, je me ferais déchiqueter comme de la mauvaise herbe passée sous une tondeuse à gazon.

Analysons la situation : ils n'allaient pas se mettre à tabasser le premier Voyageur venu, même si c'était une inconnue qui n'avait pas été prise en compte dans leur équation initiale. On aurait un canard en plastique tombé dans un vestiaire de rugbyman. Je n'étais pas à ma place. Mais je ne pensais pas qu'ils allaient me tomber dessus pour me punir. Ils avaient d'autres chats à fouetter, genre ceux qui étaient en face. Et au pire, si je restais comme un abruti dix secondes au milieu de la scène dans le plus grand silence comme je le faisais actuellement, un serait assez aimable de me dire de dégager. Et je lui obéirais certainement et pourrais prendre en souvenir photo la prochaine bataille qui allait secouer la ville.
Puis je pouvais rester le grain de sable, titre qu'on m'avait uniformément donné, dans les rouages et rester au milieu afin de leur faire part de... de je ne savais pas quoi en fait. Pourquoi j'avais l'impression que mon esprit criait à mes pieds
« BOUGEZ, MAIS BOUGEZ BANDE DE CONNARDS DE MERDES !!! », et que mes pieds lui répondaient sans une once de raison : « NEVEEEER !!! ». Moi qui voulais me tester, savoir où je pourrais m'améliorer et comment, j'étais servi. Rien ne prévalait un combat contre un autre Voyageur et en lui demandant de ne pas le tuer. Un combat sans grosse défaite, il n'y avait rien de mieux. Et on me donnait des Voyageurs sur un plateau pour le combat (même si je doutais qu'ils furent aussi gentils avec moi que je souhaitais). En fait, je refusais de bouger. Je voulais profiter de cette occasion pour monter d'un nouveau cran, mais je n'avais aucune idée de comment leur dire ça. J'avais surtout l'impression que je ne ferais pas partie des prochains affrontements, ce que mon côté égoïste ne pouvait pas tolérer. Donc, incapable de m'exprimer, désirant me battre sans savoir leur dire, je ne trouvais pas de meilleures solutions que de rester au milieu pendant une autre dizaine de secondes, juste avant de leur dire :

« Euuuuh... Bonjour... »


Cool, j'avais réussi à m'exprimer ! Maintenant, il ne me restait plus qu'à me taire en essayant d'éviter les attaques mortelles qu'on m'enverrait. Une partie diplomatique de mon esprit (celle qui se muselait toute seule les autres nuits) parvint à se libérer de son bâillon pour continuer sur ma lancée sociale :


« Je vous provoque tous en duel.

Sauf huit... »
me repris-je à la dernière seconde, assommé par cette énormité que je venais de dire. Ad Patres, Jacob allait être content comme tout de voir un des Voyageurs pouvant le tuer disparaître dans le néant intégral.
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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Lun 17 Jan 2011 - 18:38
[HRP : Je teste la première personne : HRP]

Si ça c'était pas cool, j'avais pas cour le lendemain, j'vais pouvoir me coucher tard et rigoler un bon coup devant un bon petit film de comédie, quoi que finalement... En ce moment à Dreamland j'ai l'impression d'être une merde (et certain me diront que ce n'est pas qu'une impression), il faut l'avouer, je ne suis pas très fort en combat, la plupart des combats que j'ai gagné dans le monde Onirique on était du à la chance, j'ai réussi à battre un homme de la Ligue Major (en faite c'était pas moi, il s'est tué lui même à cause de son pouvoir), j'ai tabassé un mec qui avait la peur du noir (faut pas exagérer, j'ai failli mourir), mon tout premier combat c'était contre ce garçon qui pouvait envoyer des trucs à sa droite (Pendant ce combat qui était quand même facile j'ai du enlever mon pantalon pour gagner... Je vous rassure j'ai gardé le caleçon), je me suis battu contre ce colosse, ce monstre de Dreamland, grâce à ma nouvelle arme j'ai réussi à la terrasser. J'ai perdu contre ce mec au marteau, ça je peux dire que ça me donne les boules à chaque fois que j'y pense, pourquoi la chance m'avait elle abandonné cette nuit là ? Parce que le mec au marteau était plus chanceux que moi, ou carrément parce qu'il était plus fort.

Ce Désire de devenir plus fort, de ne plus être dépendant de la chance, de pouvoir combattre n'importe quel ennemi et de le défoncer, ça m'arrivera un jour, ou plutôt une nuit ? Je décidais de dormir tôt finalement, j'eus envie d'aller à Dreamland et de chercher la merde au premier voyageur que je vois, sauf si ce dernier est dans la Lige Major ou Special. Je m'endormis, j'ouvris les yeux, j'étais dans Dreamland. Mon derrière sur le toit d'une maison, il y avait un soleil aveuglant qui tapait fort, je m'étais relevais, je pus jeter un petit coup d'oeil sur les accoutrements que m'avait donné Dreamland cette fois, un t-shirt gris clair, manche courte, j'avais comme pantalon un jean bleu clair, vous savez les pantalons de sport, bref, les chaussures étaient simples, c'était des converses noires très stylées. Voulant voir sur quelle maison je me trouvais, je me pencha un peu, c'est alors que le poids de mon corps me fis tomber en avant et j'étais tombé, j'avais réussi à atterrir sur les pieds, mais une fois au sol je glissa et tomba, bref la honte quoi.

Je me remis de mes chûtes humiliantes, heureusement que j'étais seul... J'ai parlé trop vite, il y avait dix personnes, dont une que je connaissais, c'était Ed Free, le mec que j'avais rencontré dans le métro et qui est numéro trois de la Ligue Baby, ça fait plaisir de le revoir, mais j'aurais aimé qu'il ne me vit pas tomber de cette façon. J'avais remarqué qu'il était en train de parler au neuf autres personnes se trouvant à ma gauche et à ma droite, personnes n'avaient donc vu ma chute, du moins je l'espère. Me Dirigeant vers le numéro 3 de la Ligue je lui dis.

Ed, tu te rappelle de moi j'espère, oui dans le métro

J'avais pas l'air con comme ça, les neufs autres personnes qui étaient surement des voyageurs, se trouvant autour de moi et de Ed nous regardaient bizarrement, j'eus un frisson, ou plutôt une sensation étrange, comme-ci tout ce qui se trouvait autour de nous aller exploser, c'est un sentiment que j'avais jamais ressenti, à part avec Ed dans le métro, c'est cette aura que émane certain voyageur très puissant, alors comme ça la plupart des personnes ici sont fortes, même je crois que toutes les personnes ici sont fortes.

Je mis ma main droite dans la poche droite, là ou se trouve mon trésor de Dreamland, au cas ou les choses venaient à dégénérer je sortirais ma copieuse d'arme et je l'utiliserais pour... Pour... M'enfuir !
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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Mar 18 Jan 2011 - 1:01
*Bon, un coin calme et tranquille, ça semble exister. Et sans Ed en plus. Donc théoriquement sans ennui. Théoriquement bien sûr. La nuit, pour moi, n'en est qu'à son début. Et je compte bien ne rien foutre jusqu'au bout. Au bien sûr, si quelqu'un se présente gentiment pour ébréger mes souffrance, je lui sourirais peut-être. Et si un mec veut m'emmerder, il s'en prendra une. En fait, cette nuit, je défonce tous ceux qui essaie de rendre ma nuit désagréable. Déjà le patron du saloon a compris en un regard que c'était pas le soir pour m'emmerder. Je suis dans mon petit coin de Dreamland et je ne dérange personne. Et si personne ne vient déranger mon champ de vision, tout se passera bien. Ça fait quoi, deux heures que je suis là ? Et personne n'est venu me chercher des noises. Ce monde est censé être en zone 3, le genre d'endroit où on regarde derrière soi aussi souvent que possible pour rester en vie. Mais bon, tout le monde n'est pas l'intouchable. Il parait que ce royaume est dangereux, que les cow boy sont rustres et vioent et que leur sherrif tire tellement plus vite que son ombre qu'elle n'essaie même plus de le suivre à présent. Franchement, rien à foutre. Les cow boy et tout le tralala, je m'en fous. Ils me laissent en paix et c'est tout ce que je me demande. La nuit va être longue, très longue et pas forcément agréable donc. Je voulais juste un endroit où je pourrais être tranquille, ou je pourrais faire ce que je veux, sans avoir un connard d'encombrant avec moi.

Vous l'aurez deviné, je parle de Ed. Je le connais, impossible de passer une nuit avec lui sans que ce soit la merde. Je lui ai dit que j'irais me coucher après lui, parce qu'il me restait une putain de dissert à rendre pour demain. Franchement, vous avez déjà vu un étudiant bosser au département de philo ? Si vous en connaissez un faite moi signe. Et puis, je lui ai dit que cette nuit, j'avais des choses à faire de mon côté et qu'il pouvait en profiter pour faire ce qu'il voulait sans moi, qu'il ne fallait pas qu'il m'attende. Tout cela, bien entendu, c'est un mensonge, un odieux, un affreux mensonge. Juste pour me débarrasser de lui. Mais j'ai mes raison, qu'il me fasse pas chier cette nuit. Et puis tout se passera bien. Pas envie d'un couillon sur mes basques en plus. Ce sera déjà assez pénible comme ça. Non, vous ne trouvez pas ? Moi si, mais c'est sûrement que vous n'êtes pas coincé dans cette bulle. Là ça va, mais déjà, dans deux heures, je vais commencé à ressentir les effets. Et ce ne sera pas une partie de plaisir. Il faudra encore deux heures avant que ça ne devienne insupportable. Et ensuite, combien de temps avant de me réveiller ? Un sacré bout de temps. Mais j'espère ne pas avoir à me réveiller en me rappelant de mon rêve, alors qui se fout de ce qu'il se passe. Tout ça, c'est si je fais rien d'ailleurs. Je pourrais accélérer le processus en usant de mon pouvoir, en me dépensant. Mais non, j'en peux plus de tout ça. Ça se passera sans que je ne fasse rien, autant en profiter.

16h ? 14h ? Peut-être plus, peut-être moins. Tout dépendra. Est-ce que ce sera suffisant ? Je m'en fous, je préfère ne pas y penser. Plus les 6h d'avant, ça fait une sacrée nuit n'est-ce pas ? Et pourtant, mourir de soif, mourir de faim, ça prend plus de temps il me semble. Quoi que j'en sais rien en fait. J'ai pas demandé, j'aurais du. Mais là, je serais vraiment passé pour un mec morbide qui prépare un mauvais coup. Non mais vraiment, voyez-vous ça ! Ce pauvre type ! Je crois vraiment qu'il n'a pas tilté, tout ce qui l'intéressait, c'était de me prendre de haut et il s'est laissé avoir, il m'a tout dit, sans rien comprendre. Un vrai idiot ce prof, je l'ai toujours dit et je ne suis pas le seul. Il se prend de haut et beaucoup sont impressionné, mais dès qu'on prend un peu de recul, bah ! Un vrai con quoi. Moi les types qui étale leur connaissance, ça ne m'impressionne pas. Comme dirait l'autre : "Knoledge speaks, wisdom listens". Ben voilà, ce mec devrait suivre ce principe. Mais qu'est-ce que je suis allé foutre aussi, dans ce cour sur le suicide ? J'ai pas l'air d'un gros dépressif déjà, il fallait qu'en plus j'aille écouter un débile profond parler de la théorie du suicide à travers les mille et un auteur de la philosophie des lumières. Bon, c'est sûr, j'ai pas cette tête quand je suis à la fac. J'y respire bien et j'ai pas cette continuelle impression d'étouffer et qu'on me tiraille de partout, je me fatigue normalement, mais un café, un biscuit et hop, ça repart. Et puis, je peux avoir des discussion avec mes amis, sentir leur contact si j'en ai envie, goûter à toutes les joies qui me sont interdites ici. Le pied quoi. De fait, je profite à fond quand je suis là-bas. Le problème ne vient qu'au moment de me coucher. Quand on me voit, on ne pense pas que depuis des mois, je n'ai qu'une idée en tête : me suicider. Alors prendre un cours sur le suicide, ben, personne ne sait que c'est parce que je suis dépressif en fait... Ed doit s'en douter bien sûr, mais je ne lui ai pas fait le planning de mes cours non plus.

Combien de temps il a dit ce con que ça durait ? 20, 24h ? Ouais, vu la dose que j'ai prise, ça devrait pouvoir le faire. Quand je me réveillerais, les gens vont me demander où j'étais, et je ne comprendrais même pas de mon côté ce qui m'aurait pousser à ingurgiter une telle dose. Pour prouver à mon prof que j'avais raison ? Je passerais pour un fou, mais ce serait plausible. Et sûrement mon genre. Le mec tellement positif qu'il ne peut même pas concevoir qu'il met sa santé en danger. Mais moi j'y crois pas. La dose que j'ai prise est suffisante pour me maintenir endormi le plus longtemps possible, sans trop de dommages sur mon corps. C'était le deal. Hors de question de me débarrasser d'une vie pourrie pour me pourrir l'autre au passage. Je connais ma bulle, je sais à quelle vitesse elle va, jusqu'à quelles extrémités de faiblesses elle me pousse en général. 20h ? 16 ou 18 me paraissent déjà amplement suffisante en fait. Mais je ne voulais pas prendre de risque, et me voilà donc ici, pour aller jusqu'au bout. Personne ne peut ou ne veut me tuer ? Tant pis, je ferais cela tout seul, comme un grand. Je pousserais la bulle jusqu'au bout vers des extrémités pour lesquelles elle n'est pas conçue. Demandez à une machine de faire ce pourquoi elle n'est pas conçue et vous verrez ce qu'il se passera. Peut-être que ça marchera pas, mais en attendant... ai-je réellement le choix...*


Jacob est, depuis qu'il est arrivé ici, assis sur cette vieille chaise à bascule sur le perron du saloon. Il s'y balance lentement, perdu dans ses pensées, les pieds sur un poutre, le regard tourné vers la rue, sans rien faire d'autre que d'attendre que la mort vienne à lui, petit à petit. Il bouge si peu et se fait tellement peu remarqué qu'il semble à présent faire partie du décor en bois qui l'entoure. Devant lui, la rue terreuse s'étend de droite à gauche, aussi nettement que sur un écran 16/9. Le vent y souffle, le soleil plombe un éternel midi et l'ambiance est aussi morte que dans les films. Ce qui lui convient tout à fait. Il n'entend pas le très léger grincement de sa chaise, ni l'agitation qui peut régner dans le saloon. Son accoutrement même semble s'accorder avec les lieux. Un vieux jean avec des bottes à éperon, une belle ceinture de cuir, un T-shirt avec un effet "sale" et une veste en cuir léger. Ayant piqué un chapeau sur un étal, il a l'air d'un véritable Texan. Un moderne, sans aucun doute, il est encore loin de ce petit monde, mais bon. Il se marie très bien avec le décor et c'est tout ce qu'il souhaite. Il ne bouge pas observe, attend, analyse, comme s'il n'était que le spectateur très extérieur de ce monde. Dans la rue principale, deux groupes de voyageurs se provoquent alors pour une raison sans intérêt et se toisent à présent, prêt à se lancer dans un combat épique.

*Je déteste les emmerdeurs. Les gars, je n'ai rien contre un beau spectacle, mais le tripe vioence à tout bout de champ, j'en ai ma claque. Allez faire ça ailleurs. Vous en avez pas marre d'être des gros débiles qui passent leur temps à se taper dessus ? Vous ne pensez pas qu'il serait temps de grandir un peu, non ? Moi, si. Je pense que vous devriez. Parce que là... Et que je me pavane, et que je me roule les épaules, et que je te provoque pour un rien. j'entend rien, je sais ce qu'il t'a dit ce mec, mais vraiment. Qu'est-ce que tu t'en fous. Laisse le couler. Mais non, surtout pas ! On est neuf et on veut absolument se foutre sur la gueule. Parce que, comme ça, on peut monter dans le classement, on peut s'amuser un peu, on peut prouver qu'on est plus fort que les autres. Une vraie bande de tarlouze ces mecs. Des gamins, incapables de penser normalement. Allez donc jouer ailleurs les gars. Je vous jure, là, vous me faites chier. Il y en a un qui fait un mouvement de travers. Je lui défonce sa face. Il y en a un qui va frapper les autres, je lui fait un croche patte. Vous êtes à combien de moi là ? 5m, 6 ? Largement assez pour vous balancer un bras dans les pattes. Ou dans la tronche si l'envie m'en prend. Cherchez pas, on ne se bat pas comme on veut dans Dreamland. Il y a des gens raisonnables aussi, qui sont capables de vous dire merde quand ils en ont envie. Allez quoi, vous êtes neufs glandus en mal de sensation. Vous m'avez l'air d'être des gars balèze et qui rigolent pas souvent, parce que, franchement, c'est pas drôle d'être les plus fort. Eh ben voilà bande de cons, je suis là moi et je vous emmerde. Je m'en contre balance de me retrouver seul contre vous tous et je crois bien qu'il y a une chance sur mille que l'un de vous soit capable de me tuer et même de me toucher. Vous voulez vous battre, très bien. Mais attention, vous devrez d'abord vous battre avec moi. Moi, ça m'arrange, je me bat un peu, ça accélère le processus et en plus je vous rend service en vous montrant à quel point vous êtes débile. Vous, de votre côté, vous vous défoulez bien sur quelqu'un et vous apprenez qu'un petit minus de la baby peut tous vous mettre la honte de votre vie. Bref, vous ravalez votre supériorité et vous vous barrez. Tout le monde est content.

Bon, bien sûr, je ne suis plus exactement n'importe qui... J'ai mon nom dans certains journaux et ces cons m'ont classé 6ème de la ligue. Même si je suis légèrement en dessous de Ed, ça fait de moi une cible de choix lorsqu'une bande de gus complètement décérébrée a envie de se frotter à quelqu'un. Alors cette bande d'idiot se contentera de dire que j'étais destiné à monter au sommet ou un truc du genre. Mais en fait. Je m'en fous. Je pourrais tout aussi bien les agacer jusqu'à ce qu'ils se réveillent tous et puis c'est tout, sans causer un seul dommage. Après tout, je ne suis pas si fort que cela. Mais pour me vaincre, il faut plus qu'être fort. Alors nous arriverons tous à une belle égalité et voilà. Et vous allez bien sûr vouloir prendre votre revanche plus tard, mais non. Je serais mort à ce moment là. Enfin, normalement. Et vous l'aurez dans le cul. Un type qui voulait mourir vous aura foutu la honte de votre vie simplement pour que vous la fermiez.*


Ed apparaît alors entre les deux groupes, il est suivi de prêt par un autre voyageur qui chute non loin de lui.

*Putain la poisse. De tous les monde où je pouvais me cacher, il a fallu que ce con choisisse celui que Ed voulait aussi. Vraiment la merde le hasard. Je déteste ça. On ne peut jamais être tranquille. Seule consolation ? Il se réveillera bien avant moi et je pourrais crever tranquille le reste de ma longue, longue nuit. Mais petit abruti, tu t'es mis dans un sacré pétrin. Ces types sont plus forts que toi, du moins j'ai l'impression (en tout cas, sacrément moins ridicules à mon goût... quoi que, ça se discute... bref, ils ont l'air de savoir de quoi ils parlent alors que Ed a toujours l'air d'un kéké des plages complètement idiot... ce qu'il n'est pas tout à fait faut.). Je ne te laisserai crever ici, rassure-toi. Mais si c'est toi qui engage le combat, je te réserve le même sort qu'à tous les autres, une belle rouste pour t'apprendre les bonnes manières. Je t'enverrais un bras dans les couilles sans le moindre remords. C'est ma dernière nuit, autant en profiter non ?*
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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Mar 18 Jan 2011 - 11:20
Quelque part sur les chemins, nous voyagions un beau matin, sans pour autant être pris par le temps, la Zone 3 nous semblait être un square pour enfant ! Après quelques rencontres sanglante avec des castor garou et des écureuils à dent de sabre, l'amour avait encore triompher, car en effet j'était en présence de Lithium ! Ma chère et tendre qui égayait ma vie aussi bien sur Terre qu'en Rêve ! C'est Main dans la main que nous faisions route vers l'inconnu, désireux de s'arrêter boire un coup quelque part et manger un petit quelque chose pour combler la violente famine qui tiraillait nos estomacs, enfin le mien pour sûre, nous arrivions en haut d'une falaise depuis laquelle il nous était possible de poser les yeux sur une gigantesque étendue de prairie qui semblait infiniment grande ! De la ou nous étions, il nous était impossible de de voir qui pouvait bien y vivre car ils ressemblaient tous à un tas de fourmis, a peu la même chose que la manière dont je les considéraient, même si leur classement était plus haut que le mien. Regardant à gauche et à droite sur cette bordure de falaise, il semblait y avoir un chemin escarpé duquel semblait provenir le bruit d'un animal qui ressemblait fortement à celui d'un bovin ! Ce qui ne put que me rassurer car ce cri de bovin était tout e qu'il y'avait de plus normal, et la normalité n'est pas la bienvenue à Dreamland comme chacun le sait...

Après avoir fait un gracieux bisou sur la joue de ma charmante compagne, nous entamions notre route sur ce chemin rocailleux qui ne m'inspirait pas franchement confiance quand à la distance qui nous séparait tout deux du sol, mais inutile de dire qu'il fallait bien que le vent nous embête un peu et après avoir reçu quelques coups de cheveux blond de la part de Lithium qui ne pouvait lutter face au fait que le vent soulevait la légèreté des choses, je fût fouetter et manqua quelque peu de chavirer à tribord et dégringoler de la falaise, me retenant en battant des bras comme un poulet fermier. Après ces quelques sueurs froide, il fût confirmer que l'endroit était plutôt dangereux et nous allions donc nous dépêcher de le traverser pour ne plus avoir de trop mauvaises surprises quand à ces hauteurs effroyables. Une fois en bas après une bonne heure et demi de marche à notre rythme, nous avions droit à un magnifique panorama d'automne dans lequel les feuilles des arbres avaient prises leur belle couleur vermillon alors qu'elles tombaient petit à petit des branchages puissants et robustes de la flore locale.

A quelques pas de la sortie du sentier montagneux, il y'avait un gigantesque troupeau de bovin qui effectuait sa transhumance dans les verts pâturages et se prélassait sous ce magnifique soleil qui allait sans aucun doute perdurer toute la journée. Alors que nous marchions désireux d'obtenir des réponses sur le nom de ce lieu et le fait qu'il existe, nous avions repérer qu'a quelques pas de la se trouvait un premier enclos, signe qu'il y'avait eut passage d'une vie bipède quelconque et que ce Royaume était donc sans aucun doute habité. Pour ma part j'avais grand soif et il fallait que je m'abreuve quelque peu quitte à traire une vache pour épancher ma soif ! Étant donné que je n'avait pas envie de me salir ni même de me pencher pour risquer un volte face ainsi qu'un coup de sabot magistrale d'une vache onirique, la seule idée d'être blessé d'une telle façon et d'avoir l'air bête devant celle que j'aimais me fit reculer face au danger. C'est alors que quelques clameurs retentirent à nos oreilles, enfin des présences humaines ! Du moins c'est ce que j'éspèrait !

Me rapprochant de l'endroit ou nous pouvions percevoir des voix, il semblait que quelques personnes se trouvaient sur les lieux et pas n'importe qui visiblement ! Il y'avait quelques pointures ! dont quelques têtes étaient déjà apparus dans le DreamMag tel que Hélèna Von Jackson ou encore Ed Free ainsi que Jacob Hume ! et étrangement je sentait que notre présence en ces lieux n'était pas franchement la bienvenue, alors Lithium et moi continuons notre marche sans poser les yeux sur les personnes qui semblaient se disputer sur les lieux jusqu'à ce que l'une d'entre elle nous interpellent.

-Hey vous ! vous faites quoi la ? Je rêve ou vous nous avez ignorer ?

-Cet endroit empeste les ondes néfastes...Je ne prendrait pas le risque que ma bien aimée soit prise dans une dispute futile entre équipes rivales ! Sérieusement vous n'avez rien d'autre à faire que de vous toiser comme des imbéciles ?
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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Mer 19 Jan 2011 - 0:31
[==> Zone 2 ; Gastropolis - [Quête] Le siège de Gastropolis]


L’excitation était tel pour le jeune Dalreight que ce dernier s'était réveillé très tôt, sans parvenir à se rendormir de nouveau. Il faisait encore nuit dehors et depuis sa fenêtre, Dazh n’apercevait aucune lumières. L'une des rare hôtesse qui circulait encore dans les rangs, lui annonça l'arrivée de l'avion à l'aéroport international de l'île dans environs deux heures. Malgré l'attente, Dazh ne put s’empêcher de réprimer un sourire tant il avait hâte de débuter le week-end avec Emilie. Cette dernière dormait profondément, se reposant sur l'épaule du jeune homme. Elle avait veillé plus longtemps que lui la veille et Dazh avait d'abord crut qu'elle n'était pas tranquille en avion. C'était également son cas, mais il parvenait à masquer son inquiétude. Toujours est-il que le jeune femme n'aborda pas le sujet. Tout le long de la soirée, elle avait conservé son sourire radieux et semblait s'être amusé autant que lui.

Alors qu'Emile se redressa sur son siège afin de gagner en confort, Dazh se leva et réunit leurs affaires qui traînaient un peu partout autours d'eux. Rapidement, il referma les baguages en y ajoutant leur veste.
L'avion n'arriverai pas avant une bonne heure. Une heure qu'il s’apprêtait à occuper en visionnant un film sur son ordinateur.
Peu de temps après, les rayons du soleils percèrent le manteau de nuage et le jeune Dalreight put apercevoir le vaste océan Atlantique. Pendant un petit moment, Dazh se perdit dans la contemplation du paysage. Déjà il était possible de voir leur destination au loin. Il sortit de sa torpeur quand la voie du pilote résonna dans l'appareil. Emilie s'était réveillé depuis peu, et profita des derniers instants de vol pour s'emparer du bras de Dazh et se blottir tout contre lui. Ce dernier la regarda dans les yeux avant de lui caresser la joue et l'embrasser langoureusement.

Les instants qui suivirent furent très bref. L'avion atterrit en quelques minutes à l'aéroport international. Dazh s'empara de leur deux sacs et s'engagea à la suite d'Emile hors de l'avion. Comme l'avait prévu la météo, la température extérieur approchait les 25°C et le ciel était dégagé. Le couple était déjà en train de s'imaginer sur les plages de la région. Pour l'heure, tout deux s'arrêtèrent à l'hôtel dont ils avaient réservé la chambre afin de poser leur sacs. Emilie ne put s’empêcher d'explorer la chambre avec un sourire aux lèvres. Dazh partageait sa joie. N'ayant eut de vacances depuis longtemps, lui aussi affichait un air enfantin.
Cependant, le couple ne s'attarda pas dans l'hôtel, tous d'eux entreprirent de prendre leur petit déjeuner sur la plage toute proche. La journée commençait à merveille.
Plus-tard, Dazh eut l'occasion d'accompagner Emilie qui entreprit d'acheter en premier lieu un maillot de bain, et son nécessaire pour la plage. Le jeune homme appréciait beaucoup passer du temps avec elle, et cette dernière n'hésitait pas à l'entraîner de magasin en magasin.

Quand enfin ils purent se baigner, il était déjà deux heures de l'après-midi, heure locale. L'eau était incroyablement clair, et abritait de nombreux courant chaud. Les vagues n'étaient pratiquement pas présente ce qui leur permettait de profiter pleinement du paysage sans avoir à se battre pour garder l'équilibre. Le tout était très reposant et ce moment était de loin le plus agréable depuis longtemps.
Le couple regagna finalement la plage. Il y avait peu de monde à cet heure là et à cette période de l'année. Peut-être aussi parce que cette plage n'était pas non plus fréquentée par les surfeurs. Après plusieurs baisers et d'échange de caresse, le jeune couple entreprit de rejoindre l'hôtel et de se préparer pour une soirée en amoureux. Il était encore tôt, mais Dazh souhaitait également se reposer quelques-heures.


Dreamland
~Zone 3 - Royaume des Cow Boys~


Dazh avait les yeux grand ouvert, et pourtant il faisait noir. Plus noir encore que lorsqu'il faisait nuit. L'instant d'avant, il se souvenait envahit d'une joie sans nom qui lui procura force et vigueur. Un sentiment d'allégresse, un sentiment qui lui donnait l'impression de vaincre toute les difficultés. Il l'avait l'espace l'instant espéré conservé sa condition actuelle, mais le fait de se retrouver dans le noir l'avait laissé un peu perplexe. La journée avait été si ensoleillé, qu'il s'était attendu à se retrouver dans un endroit lumineux. Cherchant à taton, une porte ou un interrupteur, Dazh progressait lentement dans le noir. Il se rendit rapidement compte qu'il était dans un endroit clos et restreint. Frappant un peu plus durement les murs, il finit par apercevoir un raie de lumière à travers des planches en bois. L'endroit ici était plus fragile et le jeune Dalreight, d'un coup brusque réussit à jaillir à l'extérieur.
L'endroit était baignée de lumière. L'atmosphère était sec et il faisait chaud. Aveuglé dans un premier temps, Dazh ne se rendit compte que plus-tard, qu'il était dans une boutique. Une boutique qui avait adopté le modèle westerns comme dans Luky-luke. Cherchant, l'habitacle qui l'avait enfermé, le jeune homme s'aperçut qu'il agissait en fait, d'un cercueil. L’ensemble de la boutique regorgeait de cercueil.

Le propriétaire n'était pas là et heureusement. C'était encore un coup à s'attirer des ennuies... Faisant mine de s'éloigner, Dazh se rendit compte qu'il était vêtu tel un cow-boy. A l'exception près qu'il ne portait pas de chapeau. Il avait cependant ce foulard rouge autours du coup, un pantalon noir et ample au niveau des chevilles et il s'attendait presque a voir cette chemise à carreau. Le tout recouvert de poussière, il avait aussi un accessoire plus discret au niveau de ces bottes. Ce dernier émettait un bruit étrange, comme une sonnette a chacun de ses pas. Dazh était incapable de donner un nom à ce truc, mais devina néanmoins l'utilité d'un tel outil. Après tout, les chevaux était le seul moyen de transport des environs et il fallait se faire obéir.

Dazh se secoua rapidement pour faire disparaître la poussière. Il avait le sentiment de porter les vêtements de quelqu'un d'autre et ce n'était pas agréable. Mais il fallait avouer que pour une fois, il ne se ferait pas remarquer par sa tenue.
Débouchant à l'air libre, le jeune Dalreight assista à une scène assez étrange. S'il n'avait encore rencontré personnes, c'était sans nul doutes parce que tout le monde était dehors. Au beau milieu de la tue, se tenait deux groupes de voyageurs. La tension était au rendez-vous et un conflit promettait d'avoir lieu.
Cependant, Dazh n'en avait rien à faire. Des combats ils en avait eut sa dose, alors il allait pas en plus s'intéresser a celui des autres, d'autant plus qu'il ignorait l'origine de celui-là. Alors qu'il s'éloignait, des voies s'élevèrent et Dazh crut entendre quelqu'un lancé un défie. Enfin tout ceci était négligeable, le jeune Dalreight avait un caillou dans sa chaussure et c'était autrement plus important.

Soudain, une pierre vint le percuter au sommet du crane. Se retournant vivement, le jeune Dalreight ne vit personne si ce n'est qu'un pauvre cactus, non loin de là. Se massant la tête, il se rendit compte que c'était le cactus en personne qui avait jeté une pierre et ce dernier recommença de plus belle. Avec une précision étonnante pour une.. un.. ce cactus, ce dernier toucha cette fois le front de Dazh. Le jeune homme ramassa alors des cailloux et entreprit de lui balancer a travers la tronche. Il n'en fallait pas plus à Dazh, pour se lancer dans une partie à la con avec étrange truc vert. Après un court échange, le cactus prit la parole. Sa voie ressemblait à celle d'un enfant et montait haut dans les aiguës. Dazh fit un effort pour ne pas se fouttre de sa tronche, déjà que son apparence ne facilitait pas les choses...


"Toi aussi tu fais partis de ces voyageurs à la con?"

Dazh: "Hey, si t'en a d'autres des questions cons, tu sais ou tu peux te les..."


Sa réplique lui valut un troisième caillou, dans le nez cette fois...

Dazh" De toute évidence, je me barre d'ici, alors non je suis pas avec les autres cassos là.."

"Si tu n'es pas avec eux, t'es avec les deux glandus qui viennent d'apparaître ?"

Dazh: "Mais.. Quels glandus.. Tu sais que ta des soucis to.. D'accord d'accord.. Pose ton caillou là.. voilà..! Alors reprenons... Qu'es ce que je peux faire pour toi...

"Bon alors, j'habite cette ville depuis un bon moment maintenant. Les voyageurs font pas trop chier d'habitude mais ce soir, on a du grattin... Ces débiles sont d'un très bon niveau et on ne peux les dégager tout seul et je doute qu'avec ton air d'ahuri t'es seulement tout compris ce que je viens de dire, alors j'aimerai te demander de protéger ma boutique, simplement. En échange, je te refais pas le tronche et je pourrais peut-être t'aider!"

"Bon.. ça me parait pas mal. Je vais te dire, j'espère que ta de quoi grailler... Bon, retournons voir ces dégénérés alors!"

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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Mer 19 Jan 2011 - 17:44

Le Royaume des cow-boys… Désert stérile et inhospitalier pour les uns, paradis pour les autres. Et, dans cette phrase, « les autres » désignent les amateurs de Westerns. Une allée centrale, balayée par les vents du désert, de pittoresques maisons en bois, un saloon, un shérif qui tire plus vite que son ombre, que manquerait-il à pareil cliché ? Un duel en pleine rue ? Certes… Mais nous n’y sommes pas encore. Bien sûr, l’attraction du soir était ce fameux combat imprévu entre l’avant-garde d’Onirion et les Tears of Blood, mais notre personnage principal n’en faisait pas encore partie et c’est sur lui que ce centre notre histoire alors nous reviendrons plus tard au duel et nous intéresserons à présent à Trouble. Le Comédien bien connu de ses dames et bien reconnu de ses messieurs se trouvait par la force des choses dans ce même royaume ou débuteraient les grands évènements de cette nuit. Ce fut en cherchant une audience attentive à laquelle narrer ses exploits de la nuit précédente, une scène à sa hauteur et de quoi décompresser un peu que notre héros tomba dans les bras de Morphée. Ma foi, cette nuit-là, il trouva tout cela, incarné dans un saloon. Adossé à un bar, le teint aussi frais qu’un poisson d’Ordralphabétix -le célèbre poissonnier Gaulois-, une bouteille d’alcool dans une main et une fille brune sous l’autre, une audience constituée d’au moins vingt-cinq personnes et un verre de whisky, tous deux accrochés à ses lèvres, il narrait en détail à qui voulait l’entendre le récit de ses exploits de l’autre soir.
-« hé ! Hé ! Et… vous voyez… J’lai regardé dans les yeux… et j’lui ai dit : » Il prend soudain une pose extrêmement sérieuse et intimidante, à tel point que son public recule par réflexe, et se mime en train de pointer son ennemi du doigt (dans ce contexte, Caîn est remplacé par une tête de bœuf empaillée accroché au mur) « Tu n’auras pas ce Royaume, Caîn.»

Son audience, impressionnée, l’applaudit de manière candide tandis que celui-ci se verse une généreuse rasade de Whisky. Il était bon d’être bourré de temps en temps, de ne pas se donner du mal pour faire un sketch. Tout sortait tout seul de sa bouche et il avait une légère impression d’en avoir trop fait. A l’entendre, il aurait vaincu Caîn à un seul bras, tandis qu’il étranglait Kanon de l’autre, tout en organisant l’évacuation des villageois au téléphone, et avec un Tyranide accroché à chaque pied. En général, il préférait ne pas embellir ses histoires, considérant que, si elle était bien racontée, même la réalité pouvait être intéressante. Il était habillé comme d’habitude, c’est-à-dire dans la tenue classe du costard-cravate, mais sans la cravate. Et sans la chemise aussi. Et sans son chapeau. Sans son chapeau ? Bordel il était où ? Le regard rendu aussi imprécis que sa mémoire par l’alcool, Trouble balaya l’assemblée du regard avant de localiser son couvre-chef sur la tête de la jeune cow-boy rousse de sexe féminin (cowgirl n’avait apparemment pas le même sens) qu’il entourait de son bras droit depuis un bon bout de temps. Le Livre des Règles Obscures, ainsi qu’il l’avait renommé (car « 1001 façons de foirer un scénar », ce n’est pas terrible) était accroché dans son dos, tenu par une chaîne en bandoulière qui était fixée à sa tranche. Trouble vida son verre, puis referma sa main sur celui-ci et le transforma en une volée de colombes blanches en ouvrant ses doigts. Les oiseaux prirent leur envol sous les cris d’admiration du public. Il se leva dignement, sous les applaudissements de son public enthousiaste de cinq cent personnes et se tourna gracieusement vers le barman en lui demandant s’il allait bientôt dégriser. Celui-ci lui assura que l’alcool qu’il lui avait servit se dissiperait à la moindre énergie agressive dans les parages. Plutôt pratique, selon lui. Trouble fit une blague disant que, si tel était le cas, il n’allait pas dégriser de la nuit, blague qui fut accueillie par un tonnerre d’applaudissement et d’éclats de rire de la part des milles et une personnes qui étaient venues l’accueillir dans ce théâtre. Il commanda quelque chose pour dissiper plus rapidement les effets de l’alcool et s’excusa envers son public déçu, mais il devait partir vers de nouvelles aventures. Il ôta donc gracieusement son chapeau de la tête de la jeune blonde déçue qui l’accompagnait et le posa sur sa tête avec toute l’élégance d’un noble, puis fendit la foule pour se diriger vers la sortie, se retourna une dernière fois, fit une référence, et sortit en criant :

-« Je suis le meilleur ! Je vous aime tous !

Vous y avez cru ? Lui, en tout cas, oui. Voici ce qui se passait en réalité dans le saloon. Un Trouble ivre mort était adossé au comptoir et narrait ses aventures d’une voix rendue floue et hésitante par l’alcool, en en ajoutant des masses, à trois poivrots qui lui tournaient le dos et à un Jacob Hume qui ne pouvait pas l’entendre, et, pour une fois, il avait de la chance. Son bras reposait sur les épaules d’un pilier de bar qui terminait son coma éthylique en étalant sa tête sur le bois, parmi les verres des clients. Le chapeau de Trouble trônait fièrement sur la nuque du pauvre homme et Trouble y versait accidentellement un peu de la boisson inidentifiée de couleur orange que lui servait le patron à chaque gorgée. Le barman lui lançait des regards apitoyés et blasés. Triste époque où on ne pouvait pas virer un voyageur d’un bar. Avec un peu de chance et ce n’était ni un type puissant, ni important, mais juste un membre mineur d’une confrérie quelconque qui reviendrait la nuit suivante pour foutre le feu avec quatre de ses collègues. Avec de la chance… C’était pour ça que, dés les premiers signes d’alcoolisme, le patron avec prit sur lui et lui avait servit la cuvée spéciale « Jus de Banshee », qui produisait des hallucinations agréables et peu dangereuses. Son regard désolé le quitta lorsque Trouble, sous le prétexte d’un tour de magie dont tout le monde se foutait, transforma le verre qu’il tenait en une volée de… brins de pailles moches. Bon sang, un bon verre comme celui-là ! Le pauvre barman demanda alors à Trouble d’aller foutre son gros cul ailleurs, mais sur un ton moins poli encore. Le comédien, qui avait interprété ça comme un appel du public, se leva de son tabouret avec la démarche habituelle de ceux qui son profondément bourrés, c’est-à-dire qui ont l’impression d’avoir des tentacules à la place des jambes, et manqua de se casser la gueule en saluant le public. Il reprit son chapeau, le mit à l’envers et se dirigea de la même façon hésitante vers la porte.. Ah, un dernier détail, contrairement à ce qu’il pensait, Trouble avait crié :

-« Je suis un Killer ! Je vous nique tous !

Le patron n’avait en fait pas menti sur la question du dégrisement : il était très efficace. Un peu de violence et hop ! Le bourré était conscient et se souvenait de ce qu’il avait fait. Trouble garda le regard flou pendant quelques instants, afin de s’assurer que cette situation avait bien lieu, puis remit son chapeau en place, essaya d’avoir l’air le plus bourré possible et repartit avec une démarche d’ivrogne dans la rue en essayant d’avoir l’air le plus discret possible. Il ne fit pas cinq mètres avant de se cogner à un mec barraqué planté en plein milieu du chemin. A sa tête, s’était un voyageur killer. Trouble, feignant toujours l’alcoolisme, repartit dans l’autre sens, et tenta son coup de l’autre côté, mais les regards qu’on lui lança le persuadèrent que sa couverture était grillée. Il reprit une contenance, ajusta sa veste, épousseta ses manches, regarda le ciel et lâcha un :
« il fait beau, hein ? »

Ça ne changerait rien, mais il fuirait la réalité quelques secondes encore.
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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Mer 19 Jan 2011 - 21:05
Au mauvais endroit, au mauvais moment.






Lithium, comme à son habitude, s'endormit de manière bien particulière.
Hier soir, elle avait encore fait la fête toute la nuit avec des potes au bar du coin pour célébrer le départ de l'un deux au Royaume-Uni. Il s'y rendait durant toute une année entière pour y subir un an intensif de cours auprès d'une famille, histoire d'améliorer son accent qui était bien français. D'ailleurs, il se faisait constamment charrié par ceux qui ne laissait paraître pas le moins d'accent, dont Lithium et 2 de ses congénères. Toutefois, la jeune fille restait taquine envers lui car, après tout, il allait leur manquait ce voyou. Daniel était sûrement l'un des amis masculins les plus proches de la blondinette, l'on pourrait presque dire qu'il était en quelque sorte son meilleur ami. Quoique, oui, c'était bien le cas. A la fin de la soirée, alors qu'ils étaient tous bien bourrés et ce à la limite du coma éthylique, ils se raccompagnèrent tous mutuellement jusqu'à ce qu'il ne reste plus que Daniel pour ramener Lithium vivante à son domicile. Un bras par dessus l'autre, ils étaient tels deux ivrognes de la cinquantaine passée, déambulant dans les rues. Finalement, ils finirent par arriver à la demeure de la jeune fille qui, plus vraiment maîtresse d'elle-même, glissa malencontreusement. Le garçon l'a rattrapa dans un réflexe inattendu et l'a releva de sorte qu'elle soit face à lui. Elle s'excusa en riant doucement, les vapeurs de l'alcool flottant toujours au dessus de sa tête, et s'accrocha au cou de son ami pour éviter d'avoir à rencontrer de nouveau le sol froid du trottoir. Daniel, surpris, en profita pour glisser un morceau de papier dans la poche arrière de Lithium qui, réagissant instinctivement par le contact de la main masculine avec son jean, le retourna et lui fit la prise bien connue des policiers avec les délinquants, le tout en étant encore aux prises de la boisson. Il lui imposa de le lâcher, ce qu'elle fit sans tarder. Daniel n'était guère surpris de cette réaction. Depuis qu'ils se connaissaient, elle avait toujours réagit comme ça quand quelqu'un s'approchait de trop près d'une partie de son corps en particulier. C'était ce qui faisait le charme de la jeune fille à son goût, ses réflexes instinctifs protecteurs. La violence dont faisait parfois preuve son amie ne le gênait en aucun cas également. Elle était comme elle était, c'était pour ça qu'il l'aimait. Oui, il l'aimait. Comme bon nombre des hommes dans ce monde, il gardait ses sentiments profonds et sincères pour lui-même car il ne savait absolument pas à quoi s'attendre avec elle, elle était tellement.. imprévisible. Personne ne savait comment elle réagirait face à de tels aveux. L'avoir dans ses bras était certainement la plus belle des récompenses qu'il pouvait avoir en guise de cadeau pour son départ. Toutefois, il ne pouvait rien entreprendre avec elle, il avait apprit dernièrement qu'elle avait rencontré quelqu'un. Rien qu'à l'idée d'y penser la rage mêlée à de la profonde tristesse s'emparaient de lui. L'imaginer dans les bras de quelqu'un d'autre lui donnait la nausée. Déjà qu'il avait dû supporter de l'observer aux côtés avec Caleb, et ensuite de subir l'horrible vision de la voir fondre en larmes et ce par crises répétées, empêtrée dans une violente dépression qui l'a détruisait à petit feu. Sa phobie des bandes dessinées n'avait pas arrangée les choses. Heureusement qu'ils avaient été là lui et les autres, qui sait comment elle aurait fini sinon.

Titubante, mais toujours accrochée au cou du jeune homme, elle tenta d'esquisser un geste pour se remettre sur pied, mais bien évidemment, elle ne put que retomber dans les bras d'un Daniel désemparé qui ne se fit pas prier pour l'attraper. Voyant qu'elle n'arrivait décidément pas à rester debout, il l'a prit dans ses bras et l'amena directement devant la porte. Lithium n'eut même pas la force de tirer les clefs de sa poche, il le fit donc à sa place. Doucement, prenant garde à ne pas l'a faire glisser, il ouvrit la porte d'entrée et se dirigea avec prudence vers la chambre de son amie. Délicatement, il l'a posa sur le lit, puis entreprit de défaire les draps et de la couvrir avec. Soudainement, alors qu'il s'apprêtait à partir, elle agrippa le bas de son tee-shirt. Surpris, il se retourna sans tarder et se retrouva face à une Lithium qui l'implorait du regard. Elle ne voulait pas qu'il parte. C'était son meilleur ami et, ils n'allaient pas se revoir avant une bonne année. A moins qu'il décide de revenir plus tôt. Il revint vers elle, s'accroupit à ses côtés et l'a regarda avec tendresse. Même ainsi, elle était adorable et charmante. Elle ne se rendait pas compte à quel point elle le rendait dingue, et elle ne le sauras sans doute jamais. Il n'était pas assez bien pour elle, c'était en tout cas ce qu'il pensait. Toujours la main agrippant le vêtement avec force, les yeux de Lithium se fermèrent lourdement pour l'a plongé dans un profond sommeil de plomb. Vérifiant qu'elle était bien endormi, le garçon détacha doucement la main qui empoignait son haut et la déposa sur le buste de la blonde endormie. Finalement, il se décida à partir pour de bon quand une pulsion qu'il ne saurait décrire le poussa à revenir sur ses pas et à s'approcher du visage de sa meilleure amie. Au dernier moment, alors qu'il s'apprêtait à commettre quelque chose d'irréparable, il se ravisa et se contenta de déposer un tendre baiser sur le front de la jeune fille. Maintenant, il se devait de partir car, qui sait ce qu'il pourrait faire sous l'emprise des quelques effluves restantes de l'alcool. Il prit soin de sortir avec la plus grande des discrétions, ferma absolument tout derrière lui et laissa les clefs là où elle savait. Puis, doucement, il s'enfonça et disparut dans l'obscurité de la nuit laissant derrière lui celle qu'il ne possèderait sans doute jamais.

Voilà comment Lithium s'endormit.
Encore bourrée, complètement inconsciente du fait qu'un morceau de papier se trouvait dans sa poche arrière et bien entendu, pas le moindre souvenir de ce qui s'était passée la veille. C'était bien sa veine tiens. A propos de son réveil à Dreamland, il ne fut pas brutal mais presque en vérité. Contrairement à son coucher qui fut doux et empli d'une chaleur inconnue, son éveil fut poussiéreux et brûlant. Quand elle ouvrit les yeux, la première chose qu'elle vit fut le soleil insoutenable qui envoyait ses rayons ardents en direction du sol, composé essentiellement de poussière sèche et cuisante qui vous crame les pieds. La voyageuse regarda autour d'elle attentivement. Mais où était-elle tombée ? Au loin, un village se profilait à l'horizon, digne d'un décor d'un film de Western. Il devait forcément il y avoir le bar avec les portes battantes, une banque qui ressemblerait étrangement à celle que les Daltons avaient l'habitude de braquer, les marchands d'armes et d'explosifs, l'épicier etc. Tout était possible ici. Mais une envie pressante de se rendre à la taverne pour boire un verre se fit sentir au plus profond de ses entrailles. Toutefois, elle se retint. Ce n'était vraiment pas le moment d'aller s'enfiler des pintes pleines de Rhum. Elle voulait visiter plus en détails cette ville face à laquelle elle avait eu le hasard de se réveiller. Mais quand elle voulut entamer sa marche vers cette ville et descendre de la falaise où elle se trouvait, elle se rendit compte qu'elle n'était pas seule. En effet, sa main se trouvait dans une autre. La jeune fille leva les yeux pour savoir à qui appartenait cette main qui lui était étrangement familière. Que ne fut pas sa surprise de voir que c'était Vlad. Mais.. Comment ? Elle n'avait pensé à rien hier, absolument que dalle ! Tout ce dont elle se souvenait, c'était d'avoir fait la fête pour me départ de Daniel. Que s'était t-il passé ensuite, elle n'en avait pas la moindre idée. La voyageuse voulut finalement lui exprimer sa joie de le revoir, quand elle sentit une brise bouillante sur ses pieds. Elle descendit les yeux pour voir ce qu'elle portait aux pieds et des spartiates se profilèrent à la venue de son regard. Elle s'attarda ensuite sur les vêtements dont elle était vêtue cette nuit, craignant bien entendu le pire, et ses craintes furent confirmées. Un mini-short vert foncé orné d'un galon sur le bas arborant 3 étoiles jaunes, et un tee-shirt vert également mais légèrement plus clair, laissant son ventre à nu lui servaient de seuls vêtements. Son haut s'arrêtait un poil plus bas que sa poitrine et le short s'arrêtait également un morceau en dessous du fessier de l'invocatrice. C'était légèrement gênant comme tenue alors qu'elle était en présence de Vlad. Les joues de la jeune fille rosirent quelque peu à cette vue mais elle préféra détourner le visage pour ne pas avoir à affronter le regard de ce dernier. Un tendre bisou sur sa joue fit immédiatement retourner sa tête vers le garçon. Le minois de l'invocatrice s'illumina de sitôt et sans attendre, elle enveloppa délicatement le cou de Vlad de ses bras de femme pour lui déposer un doux et affectueux baiser sur les lèvres.
Spoiler:
 

Après avoir admiré le paysage de leur perchoir, ils se décidèrent à descendre tranquillement la falaise qui les séparait des ombres humaines qui se mouvaient sur le sol, à leur cadence. La descente et la marche leur prirent bien plus qu'une bonne heure, et nombre des cailloux peuplant le chemin rocailleux qu'ils avaient traversé avaient fait un tour dans les spartiates de Lithium. Cette dernière se retint de les enlever tellement ils l'a grattait. Quoique, elle pouvait bien se le permettre. Il y avait quelques secondes de cela, Vlad avait esquissé une figure acrobatique très particulière et avait dévalé un morceau de la falaise. Bien entendu, elle se retint de rire car il aurait pu se faire mal, mais néanmoins elle laissa échapper un sourire amusé puis le rejoint avec prudence. Une fois arrivé sur la terre ferme et à bonne hauteur, ils virent un troupeau de vaches broutant avec paresse dans un enclos. Lithium fut étonnée que des animaux puissent supporter une telle chaleur. Son compagnon semblait vouloir se repaître de l'une d'elle mais se ravisa au dernier moment. Pour quelle raison ? Pas la moindre idée. Mais qu'importe, ils n'étaient pas là pour boire ou manger, bien que la soif de boire du Rhum se faisait toujours sentir chez la voyageuse. Mais avant qu'ils ne purent aller plus loin, des voix se firent entendre. Curieux, ils s'avancèrent en la direction de celles-ci. Une fois arrivés sur les lieux, Vlad sembla reconnaitre certain alors que, tout au contraire de lui, la jeune fille ne voyait absolument pas qui étaient tous ces gens ! Un blond, enfin tiens, avec des lunettes colorées, un autre qui ne semblait pas avoir envie de parler et également tout un groupe de voyageurs qui faisait face à un autre un peu plus loin. Ils ne semblaient pas souhaité prendre le thé en tout cas.. Et les deux jeunes gens non plus. Ils continuèrent donc leur route pour ne pas avoir à se mêler de cette histoire. Pourtant, l'un deux se retourna vers le couple et leur jeta violemment à la figure qu'apparemment, ils les auraient ignorés. Et bien, il fallait avouer que d'un côté il n'avait pas tort. Vlad répliqua avec encore plus de menace dans la voix. Le ton montait et ce n'était pas bon du tout, ils allaient finir par se retrouver empêtrés dans la merde ensuite. Lithium essaya donc de calmer le jeu, non sans difficulté. Dans un premier temps, elle s'adressa à Vlad.






"Vlad, s'il te plaît, ne hausses pas trop le ton.
Je ne voudrais pas que cela dégénère.."
, dit-elle doucement, tout en se tournant vers l'homme ayant parlé.
"Nous ne vous avons pas ignoré, nous souhaitons juste continuer notre chemin et vous laissez à vos préoccupations.
Ce n'était en aucun cas une marque d'indifférence."


"Oui bien sûr !
Vous passez comme ça, sans nous accorder le moindre regard et vous allez me dire que ce n'est pas de l'indifférence ?!! Vous vous foutez bien de moi !!"


"Non mais s'il vous plaît, baissez d'un ton.
Je ne vous agresse pas."


"Et d'abord, qu'est-ce que tu me veux l'elfe ?
Tu te crois intelligente avec ces oreilles ?
Je parie que vous êtes tous les deux du côté de cette Héléna et ses acolytes."


"Euh, non pas vraiment.
Et je vous prie de laisser mon physique en dehors de ça."


"J'en étais sûr !
Vous êtes des Tears of Blood !!"


"Mais non, puisque je vous dis que.." commença t-elle avant d'être brutalement coupée.

"Je savais bien que vous étiez des espions..
Je devrais vous tuer sur le champ."


"Attendez, je.."

"Et dire que vous comptiez dévoiler des informations à notre sujet ainsi."

"Ne tirez pas de conclusions trop hâti..", fit-elle, mais le garçon reprit la parole de nouveau.

"Vous allez..", débuta t-il, mais Lithium sortit de ses gonds à cette nouvelle interruption.

"OH PUTAIN MAIS TU VAS TE L'A FERME OUI ?!!!
TU VAS M'ECOUTER MAINTENANT ET TU VAS ARRÊTER DE ME FAIRE CHIER OK ?!
NOUS NE FAISONS PAS PARTIE DE CES ABRUTIS D'EN FACE, NOUS PASSIONS LA PAR HASARD MERDE !!"
, hurla t-elle en lui enfonçant furieusement son index entre ses pectoraux naissants.
"Sur ce, salut. Je vous ai assez vu."
Spoiler:
 





Elle lui envoya un bref signe de la main, lui tourna le dos et empoigna la main de Vlad.
Toutefois, elle entendit de nouvelles voix s'élever et, curieuse, fit de nouveau face à l'impertinent histoire de savoir d'où venait ces bruits et de s'assurer qu'il ne les attaquerai pas dans le dos, sait t-on jamais avec ce genre de personne.





__________







Lithium s'exprime
Bis vous insulte


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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Mer 19 Jan 2011 - 22:24
Une nuit de plus à Dreamland. Cela fera bientôt un mois qu’il y est, et toujours autant d’enthousiasme à retrouver le pays des rêves, avec ces choses et ses trucs plus délirants et anormales les uns que les autres. Le sommeil ne prit pas longtemps avant d’envahir l’esprit de Nodox et le transformer en voyageur, fier contrôleur de la foudre et défenseur des demoiselles en détresse. Cela faisait donc presque un mois qu’il naviguait dans Dreamland et une fois n’est pas coutume, son arrivé au pays des rêves commença par une branche. Cette maudite branche perchée au sommet du seul et unique arbre à des kilomètres à la ronde, et il se retrouve dessus. Bien évidemment cette pauvre branche à la noix n’est pas faite pour supporter son poids, du coup elle craque et lui, il chute. Il chute et chute, et chute encore jusqu’à se faire réceptionner par l’une des rares maisons à des kilomètres à la ronde. Enfin la réception ne devrait pas vraiment s’appeler ainsi, disons plutôt que son corps traversa purement et proprement la battisse de haut en bas pour atterrir dans un lit. Un lit déjà occupé, pour le meilleur comme pour le pire, par une belle jeune femme en train de faire on se quoi avec un homme à la pilosité prononcé. Et il faut un minimum d’attention pour différencier ce type d’un ours bien poilu. Enfin, son arrivée fracassante donna naissance à des hurlements et des coups dans le vide de la part des deux résidants. Nodox n’eut guère d’autre choix que de quitter la pièce en explosant la porte à grand coup de pied. C’était ça où il se prenait une table en travers du visage.

Le boucan réveilla les clients présents à l’étage du dessous. En examinant les alentours, il devait se trouver dans une taverne comme à l’époque du Far West. Les saloons comme on dit là-bas. Et entendre une bagarre, où qu’elle soit, attire automatiquement l’attention dans cette direction, en l’occurrence l’escalier menant au premier étage. Ce même escalier par lequel descendit Nodox. Résultat logique, tous les regards se fixèrent sur lui. Une pensée d’un certain Caîn Sloph lui rappela que quelque soit la situation, il faut toujours rester classe. Vivre classe, mourir classe, se battre classe, perdre ou gagner avec classe. C’est ce qui importe le plus dans n’importe quel monde. Le jeune homme appliqua donc la méthode classe. Un sourire simple, légèrement moqueur aux lèvres, les mains se balançant le long du corps à une vitesse bien maîtrisée, une démarche à la fois lente et dynamique. Attention à ne pas en faire trop non plus, cela gâcherait tout. Il se dirigea vers le bar et commanda une bière au mec barbu au tablier qui le regardait en essuyant des verres à la chaîne. L’homme fit un travail sans rien dire, sans non plus quitter Nodox des yeux. C’est fou comme il connaît bien son job pour servir quelqu’un sans vérifier la quantité à mettre dans chaque verre. Le jeune prit sa commende et sortit sur la terrasse du saloon, toujours avec la même démarche sous le regard intensif des clients.

Dehors, tout avait réellement l’air du far west. Le voila revenu à l’époque des cow-boys et des indiens, version Dreamland. Quel était donc ce royaume ? Dans quelle zone se trouve-t-il ? Une chose est sûre, c’est qu’il y a du monde. Deux groupes de quatre personnes se faisaient face dans la rue et au moins sept autres personnes étaient présente pour assister à ce qui semblait être un duel en équipe. Ou un truc du genre puisque normalement un duel se passe uniquement en un contre un. Enfin, lui ce n’est pas ses oignons. Nodox s’adossa contre le mur du bâtiment, les yeux à moitié fermés et la bière a portée de bouche. Qu’allait-il se passer ensuite, l’air dégageait une merveilleuse mélodie de baston, mais il y a un temps pour se battre et un temps pour boire jusqu’à plus soif. L’avenir dira la suite, dans plus ou moins peu de temps. A vrai dire il ne manque plus qu’une petite musique du de western et toute l’ambiance y est.

[un poste vraiment moche, désolé ...]
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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Mer 19 Jan 2011 - 23:59
"Bippp... BAMMM...bippp... BAMMMM"

Non, cela n'était pas la ratage total d'un apprenti bit-boxer, mais simplement le mannequin sur lequel s’entraînait Saylen qui marquait son mécontentement. Cela faisait quelques années déjà que l'aveugle fréquentait ce dojo de Shikendo, et ils avaient donc eu le temps de faire quelques aménagements en sa faveur. Cette homme de paille en étant un parfait exemple, avec ces petits émetteurs sonores placés ci et là, qui lui permettait de se repérer. Pourtant, aujourd'hui, le sabreur frappait avec une rage qu'on ne lui connaissait pas, si bien que son bokken vibrait encore de son dernier assaut. Devait-on associer son léger froncement de sourcil, et cette lèvre qu'il n'arrêtait pas de mordre à cette démonstration de colère? Oui, surement, même si la cause de tout cela remontait un peu plus dans le temps. Cela faisait à peine une heure qu'il l'avait quitté, sa douce, sa tendre, Lucie. Comme d'habitude, elle l'avait accompagné jusqu'au dojo, ne pouvant pas venir s’entraîner parce qu'elle devait garder ses petits cousins. Seulement cette fois ils n'avaient pas parlé de la pluie et du beau temps.
Il l'entend encore, courir vers lui , elle et son odeur vanillé. Sa voix d'habitude si chantante est haletante, et quand elle se jette dans ses bras, il peut sentir les petites gouttes fraîches couler sur son cou. Pourquoi? Pourquoi sa douce était-elle en larme? Pourquoi cette voix qui, d'ordinaire réchauffe son corps, se fait si tremblante qu'elle ne peut même plus traduire des mots?


"BAAAAMMMMMM"

Non, il n'y avait aucune coïncidence si cet coup fut si puissant, alors qu'il pensa à ce fameux Johny. Comme d'habitude, la belle lui avait parlé de sa nouvelle conquête, s'amusant à décrire son physique d'adonis, son romantisme à deux balles, et toutes les conneries que ce con lui avait conté pour parvenir jusqu'à elle. Quoi, pourquoi je m'enflamme? J'essaie seulement de m'approcher des ressentiments de mon personnage, car lui était réellement fou de rage. C'est que, ce mec avait considéré l'élu de son coeur comme un vulgaire plan cul...Quoi, Lucie serait une de ses filles qu'on utilise et qu'on jette? Un coup d'un jour? Le pire dans tout cela avait été l'état de sa princesse. Elle était toute tremblante, comme si... on avait abusé d'elle. En prenant du recul, ce n'était pas grand chose, puisque chaque jour des dizaines de femmes se faisaient avoir de la sorte. Hélas c'était tombé sur elle, et être considéré comme un objet, ça ne fait jamais plaisir. Surtout pour une fille de principes, une fille de romantisme, une fleur élégante et belle comme l'était Sa Lumière. Heureusement, il avait su trouver les mots pour la consoler, pour tromper le déshonneur et la colère de sa perle. Mais lui, il n'était pas satisfait. N'importe qui d'autre, n'importe quel autre demeuré un peu couillu aurait collé son poing dans la tête de pareil salaud. Cependant lui ne pouvait pas, non, il ne savait même pas à quoi l'autre ressemblait, et quand bien ce serait-il retrouvé face à lui... Qu'aurait-il fait? Tout au plus pouvait-il lui donner un coup de canne, et encore, c'eut-été un heureux hasard que ça le touche. Non, il devait digérer son impuissance, sa condition d'aveugle, et maintenant plus que jamais, cela débordait.

"SAYLEN! CALME TOI!"

Que, le bokken se stoppa net, son possesseur étant violemment ramené à la réalité. Il ne l'avait pas remarqué, mais le rythme de ses frappes c'étaient accéléré, le tout allait plus vite, plus fort, Evidemment, il aurait du être félicité pour se donner aussi bien dans son entrainement, mais l'art du sabre n'est pas une question de rage, et les larmes qui suintaient alors de ses yeux étaient bien des gouttes de rage. Son rythme de plus rapide avait attiré l'attention, et là où il n'avait rien remarqué, les autres constatèrent l'eau qui s'écoulait de ses yeux. Au début, ils ne dirent rien, puis certain en parlèrent à l'instructeur , ou plutôt au Senseï comme il était d'usage de l'appeler. La scène était poignante, car non seulement des yeux blancs pleuraient magnifiquement bien, mais surtout on avait pas l'habitude de voir l'Aveugle se laisser aller. Non, il était plutôt du genre à garder son rang, ou sa "noblesse". Aujourd'hui était un jour rare, un jour de rage et de ras le bol, un de ses jours où l'homme infirme ressent pleinement son handicap, et par dessus cela, son impuissance à changer les choses. Cela devait faire bien trois ans que cela n'était pas arrivé, aussi le sensei tenta d'abord de l'arrêter doucement, mais rien ne fonctionnait. Non, ce cri était le seul moyen de briser cette frénésie. Car oui, en élève obéissant, Saylen s'arrêta sur le coup. Il sentit les larmes sur ses joues, mais il ne pouvait avoir honte. Non, il se contenta simplement de baisser son sabre, puis de ramasser son fourreau. Dans son désarroi, il ne réussit pas rengainer l'arme du premier coup. Non, il avait viser un peu trop à droite, et cet échec failli bien le démolir. Son entourage retint presque son souffle en voyant la pause qu'il avait marqué. Non, aujourd'hui n'était pas le bon jour où il craquera, ainsi donc il se contenta de rengainer son arme de bois, et de la poser sur le coté.
Sans doute, quelqu'un aurait pu venir lui parler, mais le téméraire n'aurait eu comme résultat qu'un long et puissant silence. Se contentant de reprendre son entrainement, par une série d'abdos, Saylen s'était emmuré dans son monde, digérant son impuissance.

Tout le reste de la soirée se passa ainsi, et tandis que notre héros s'oubliait de plus en plus dans la douleur salutaire de l'effort physique, le temps de rentrer chez lui arriva. Comme d'habitude, son sensei s'occupa de le ramener. Ce dernier ne lui posa pas de question, non, il se contenta juste de lui conter une petite histoire. C'était celle d'un jeune aveugle qui était arrivé au dojo, et qui en quelques années étaient devenus l'un de ses meilleurs éléments. Certes, en combat, le pauvre ne pouvait pas rivaliser, mais sa maîtrise du sabre lors des katas, de la coupe sur cible, et autres prouesses techniques étaient sans appel. En gros, il était fier de son élève, et ce compliment si mal masqué eut le mérite d'arracher un sourire au malheureux.
L'avantage de s'être autant donné à son entrainement fut que son corps était fatigué, ainsi il n'eut aucun mal à s'endormir. Même si son sommeil commença sur des idées d'impuissance, des idées d'agacement, et une furieuse envie de se défouler. Après tout l'homme est un animal, et durant la journée, Saylen subissait chaque minute le fruit de son handicap. Le soir il fallait qu'il se défoule, CE SOIR, il se défoulera. Qu'importe l'honneur, et toute ces autres conneries, il avait besoin de faire danser son sabre, d'extérioriser sa frustration, et aussi... sa peine.


Dreamland, monde de frasque et d'ironie, tu t'offres donc à moi. Et oui, je suis bien Saylen, et ne me demandez pas pourquoi le mec derrière l'écran est passé à la 1ère personne, je ne saurais répondre. Quoiqu'il en soit j'avais atterri...sur une chaise. Oui, moi aussi je ne savais pas qu'on pouvait apparaître sur une chaise, mais bon. N'ayant rien de particulier à faire, je posai mes pieds sur la table, et toisa le paysage. Nul besoin de vous décrire l'endroit, vous savez tous à quoi ressemble un carton. Des têtes empaillés ci et là, un étage où ils se passent... des trucs, des tables, des chaises, un bar avec un grand miroir et des foutus gens. Quoi? Non sans blague je n'étais pas de bonne humeur, et après, j'avais le droit moi aussi de foutre la merde un peu à Dreamland de temps en temps. Mon accoutrement n'avait rien de très extraordinaire. Un pantalon en coton me servait de bas, d'une couleur tiraillée entre le vert et le beige, il s'évasait vers le bas, en parfaite copie d'une tenue de kendo (bien qu'avec un aspect plus pantalon, et moins jupe).Pour le haut, une ceinture faite d'une corde maintenant le bas à la bonne hauteur, tandis que mon torse prenait un peu l'air. Apparemment, les dieux des rêves avaient décidés que je porterais une chemise blanche pas attachée, et bien qu'il en soit ainsi. De toute façon, je m'en foutais un peu de tout cela, tant que mes vêtements ne m’empêchaient pas de bouger, et c'était le cas. La chemise était assez longue, et ses manches longues extra larges ne gênaient en rien mes bras. CooL! Je le sentais, dans mon dos, le fourreau noirâtre était accroché de façon oblique, un lien de cuir traversant mon torse afin de le maintenir.

N'ayant rien de particulier à faire, je m'acharnai à paraître le plus nonchalant possible. Mais pieds où tronaient deux sandales en bois se croisèrent sur la table, tandis que je toisais toujours les occupant du saloon. QUoi, pourquoi ils ne se passaient rien? Aujourd'hui c'était la journée des eunuques? Elles étaient où leurs couilles bordel, je passai bien trente minutes dans ce trou, et personne ne fit l'esquisse d'une provocation à mon égard. Oui, certain chuchotait, mais ils n'avaient pas l'air de parler de moi. Bref, quittant bruyamment ma place, j'en profitai pour donner un bon coup de pied dans ma chaise... mais bon comme j'avais manqué ma cible j'eus l'air plus ridicule qu'autre chose... Pas grave, ça fera une raison de plus pour éclater mon poing sur un inconnu. Intérieurement, je priais pour qu'en sortant, quelqu'un me bloque le chemin, ou même entre en même temps que moi... mais rien. RIENNNNNN. LE destin semblait s'acharné à me dire : Si tu veux la merde, assume, mais moi je ne te donnerai pas de prétextes pour te battre. Bref, j'avais toute la nuit devant moi, et malgré mon état de frustration je n'allais pas bafoué toutes les règles de la chevalerie.
Arrivant dehors, je constatai le parfait décors de Western qui s'offrait à moi. Il y avait même deux groupes qui semblaient prêt à s'affronter : Le parfait Western je vous dis! Bon bien sûr, il fallait omettre les quelques pecnots qui se tenait au milieu, formant une sorte de ... ligne de démarcation? Grand bien leur fasse, en tout cas les mots qui fusaient ici et là confirmaient bien l'atmosphère de baston, même si en réalité je n'entendais que BLABLABLABLA, tant je n'en avais rien à foutre de ce qu'ils pouvaient dire. Apparemment, il y avait bien une justice à Dreamland, et elle m'avait dt : De la baston, en veux-tu? En voila! D'un pas ni lent ni rapide, juste... décidé, je me rapprochai de la ligne centrale, remarquant au passage la présence de têtes célèbres de la league Baby. Mes pas m'emmenèrent près de ce qui semblait être un couple...


"Tu devrais le lacher maintenant, avant qu'il fasse comme tous les pti cons. Qu'il te saute et te lache ensuite..."

Pourquoi j'avais dit ça moi? Je ne sais pas, actuellement je n'étais pas vraiment moi. Ou plutôt j'étais un peu trop profondément moi. J'étais un peu trop cette boule de frustration et de colère qui avait grandi ces quelques temps. Tant pis, ou tant mieux, qu'en sais-je? Rien, strictement rien, et c'est ainsi que je défis lentement lanière qui retenait mon fourreau, et tenant ce dernier fermement de mes deux mains, je le fessa, ou plutôt le posa très bruyamment contre le sol. Il y avait un rien d'épique dans ce geste, puis que ma pose n'était pas sans rappeler ses vaillants chevaliers de la table ronde, mais bon, ce que je m'appretais à faire , soit déversé ma rage sur de parfaits inconnus, cela n'avait rien de noble.
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Takeshi Satoru
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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Jeu 20 Jan 2011 - 14:39
Le silence ... Une vertu à part entière, synonyme de tranquillité et de calme. En cette ville, le silence semblait avoir imposé sa suprématie la plus totale. Il faut avouer que ce n'était pas entièrement vrai, quelques voyageurs s'échangeaient quelques mots, mais rien de spécialement bruyant. Certes les combats en perspective eux feraient du bruit, rien qu'à voir les visages patibulaires de la plupart des futurs combattants on le sait déjà. En cette ville plutôt calme d'habitude s'étaient réunis d'une façon hasardeuse et assez ironique pas mal de voyageurs, la plupart assez bien classés dans la ligue et dont les exploits ne sont plus à rapeller. C'était en quelques sortes un rassemblement de Vip. Pour l'instant, une vingtaine de voyageurs se trouvaient dans un espace de moins de 50 mètres carrés, évènement assez surprenant pour un monde contenant une infinité de royaumes.
Enfin, revenons en à la situation actuelle. Ce silence s'imposait en maître, personne n'osait vraiment lever la voix (si on ne prends pas en compte l'espèce d'hystérique blonde bien sûr). Cependant, et ce de manière aussi rapide qu'inopinée, un énorme boucan vint briser cette harmonie. Une fenêtre se brisant, des cris provenant de l'intérieur de la bâtisse, une sorte de gémissement émis par la victime de la situation et le tout clôturé par le bruit sourd d'un corps percutant le sol. Vous l'avez sûrement devinés, cette entrée fracassante est l'oeuvre de notre héros. Comment s'est il démerdé pour voler à travers une vitre et atterrir comme un malpropre face à la crème des voyageurs oniriques ? Pour l'expliquer, un léger retour en arrière s'impose.

Revenons en à une heure auparavant. Satoru tentait d'ouvrir ses yeux, usant d'une force et d'une volonté surhumaine. Son ouïe lui faisait savoir de par le *bip* continuel et répété de l’électrocardiogramme qu'il se trouvait encore à l'hôpital. Il n'était toujours pas sorti de son coma ? C'était semble-t-il le cas. Il entendit du bruit autour de lui, des voix, mais son état ne lui permettait pas de les discerner, ni même d'entendre clairement leurs mots. Il ne pouvait comprendre que de vagues gémissements, malgré toute la volonté qu'il mettait. Ses yeux réussirent à légèrement s'entrouvrir, mais sa vision était on ne peut plus floue. Tout ce qu'il pu apercevoir fut une ombre, visiblement une personne l'observant. Suite à ça l'effort était trop intense et sa vision se recouvra à nouveau de ténèbres. La fatigue reprenait possession de son corps, et avant de retomber dans les bras de Morphée, il sentit quelques chose de chaud percuter sa joue. Quelque chose de soluble et chaud. Cela faisait tellement longtemps qu'il n'avait plus ressenti la vraie chaleur, en dehors de Dreamland. La substance coula le long de ses joues pour arriver à sa bouche entrouverte. Sa mâchoire pâteuse fut sollicitée par cette perle salée, s'engouffrant entre son palais et sa langue, immobile. Il ne pouvait se mouvoir, mais il pouvait sentir. C'était donc une larme ... Qui pleurerait son triste sort ? Qui viendrait lui rendre visite ? Autant de questions vinrent embrumer l'esprit du jeune homme qui perdait peu à peu conscience. Sa condition l'emplissait de mélancolie mais aussi de haine. Quoi de pire que de savoir qu'on est dans le coma, mais sans en connaître la raison ? Enfin, il sentit le sommeil s'approcher, et une lueur d'espoir s'alluma en lui. Dreamland, cet univers onirique lui ouvrait à nouveau les bras. Alors il repensa à ses aventures passées, et espérait vivre des choses encore plus palpitantes. Il était assoiffé d'aventures, l'ivresse du combat l'obsédait, il voulait à tout prix vivre à fond en Dreamland pour oublier sa vie gâchée. Et c'est avec ces pensées qu'il fut catapulté en cet univers onirique.

Où il était ? Il ne le savait pas trop. Il avait atterrit dans une rue déserte, le sable sur le sol se soulevait doucement par le vent qui soufflait, il faisait face à un bâtiment de bois. Le bâtiment placardait fièrement "Saloon". Le jeune homme commençait à comprendre, et c'est en regardant son accoutrement que son idée fut confirmée. Il portait des santiag's, bottes parfaites de cow boys en cuir brun, il y avait même les petites roulettes de métal sur le talon. Un peu plus haut, un simple pantalon de tissu brun clair assez sale, marqué de nombreuses traces de sable et de terre, rien de bien grave heureusement. Plus haut, un pancho mexicain comme on en fait plus, recouvrant la quasi totalité du torse de son porteur, en dessous un simple T-shirt qu'on ne voyait pas de toutes manières. Puis, cerise sur le gâteau : un énorme Sombrero trônait sur le crâne chevelu de notre héros. Si c'était pas la grande classe ça ... Il l'avait compris, il était dans un décor de pur Western Spaghetti. C'était comme dans un film. Regardant autour de lui il pu constater sa solitude. Pour l'instant, les autres voyageurs n'étaient pas encore arrivés ... Ni une ni deux, il pénétra dans le saloon. Il y avait même les portes battantes typiques du far west, Satoru était vraiment comme dans un rêve ... Il voulut alors se faire remarquer, et c'est avec un bon gros coup de santiag qu'il écarta de son chemin ce qui servait d'entrée. Il arborait un air nonchalant, tout en se rapprochant du bar. Il ne regardait pas vraiment autour de lui, se concentrant exclusivement sur sa cible : le bar ! En quelques secondes il y était déjà, faisant face au barman, il entama sa commande. Elle était tout à fait normal, mis à part le faux accent mexicain que notre héros appuyait trop, faisant ressembler sa réplique à une bonne blague, ou à une imitation ratée.

" Hé gringo ! Donne moi quelque chose de fort ... "

Il semblait que rouler et appuyer sur les "r" ne donnait pas l'effet de style qu'il attendait mais bon, rien de bien grave en soi. Attendant sa commande, il pu voir quelques mètres plus loin un poivrot avec un chapeau presque aussi classe que son propre Sombrero partir dans un sale délire. Il aperçut également un mec descendre des escaliers. A ce moment là, il ne les voyait pas encore comme de potentiels compagnon de galère mais comme de simples rêveurs. L'ambiance était à son comble, le piano se faisait violemment frapper par un joueur plus talentueux qu'il n'en avait l'air, donnant ainsi une ambiance de fête à la taverne entière. On dansait, on buvait, on s'amusait : le bonheur quoi. Cependant, tout cela s'arrêta. Par un malheureux concours de circonstances dont notre héros n'était même pas au courant, quelqu'un ressemblant vaguement à quelque chose d'humain s’énerva. Une chaise tituba, chuta sur le pied de la table, la laissant se renverser sur un pauvre rêveur qui bascula en arrière poussant une autre table pour enfin renverser une bonne grosse choppe de bière sur l’énergumène qui s'énervait tout seul. Le truc pas content s'en alla au bar, histoire de faire chier le monde. Malheureusement il bouscula au passage notre héros qui renversa son verre rempli d'un jus divin autrement appelé Whisky. Autant vous le dire, Satoru était pas content non plus. Alors il se retourna rapidement et lança son verre vide sur l'objet de sa colère. Le problème était que sa capacité à viser n'était pas au top, et que par conséquent le verre se dirigea droit vers un autre énergumène tout aussi gros que le premier, et se brisa magnifiquement sur son front. C'était le début de la fin ... Une baston générale s'ensuivit, et vas y que j'te mets un coup de latte par là, et hop que j'te fous un bourrepif par ci. L'anarchie la plus totale avait envahie le saloon. Et comme si ça suffisait pas, le pianiste accélérait la cadence, comme pour s'accorder avec les coups, bonjour le cliché ... Bien sûr, notre héros n'avait pas tout compris et s'était fait embarquer dans cette bataille générale. Le problème c'est que plusieurs personnes l'avaient identifiés comme responsable de ce bordel, alors ils décidèrent de le foutre dehors.


Nous en arrivons à nouveau au début de notre histoire. Balancé par deux armoires à glaces, Satoru traversa une des fenêtres du bâtiment et alla violemment percuter le sol. Relevant doucement la tête, tentant vainement de recracher le sable entré dans sa bouche pendant sa rencontre avec le sol, il aperçut autour de lui une assemblée de plusieurs personnes. Ils étaient divisés en trois, deux à chaque extrémité de la rue et un au milieu. Ce dernier d'ailleurs semblait être composé à la one again, autant les deux autres ressemblaient à peu près à des groupes soudés, autant celui là ressemblait à un rassemblement d'imbéciles ne sachant pas trop ce qu'ils foutaient là. Se relevant rapidement, Satoru s'approcha tout de même de ce dernier groupe, tout en dépoussiérant ses habits et replaçant son Sombrero comme il faut. Pourquoi ? Simplement, il avait repéré dans ce groupe trois connaissances. Le blond qui lui avait tout appris de Dreamland, l'invocateur de serpents un peu plus loin et le bretteur qui faisait de la lumière aux côtés duquel il s'était battu quelques nuits auparavant. Arrivé au niveau du groupe, il ne pu s'empêcher de sortir quelques mots. Observant toutes les personnes présentes, il sorti d'un ton plus ironique qu'autre chose.

" Il se passe quoi là ? C'est la Gaypride ?! "

S'était il seulement rendu compte qu'il risquait sa vie avec un trait d'humour aussi vaseux et lamentable ? Pas vraiment, il verrait bien ce qu'il se passerait ensuite ...
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Lou Evenstein
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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Sam 22 Jan 2011 - 3:48
Le coup part tous seul. Le type a pas le temps de s'effondrer au sol que je lui tombe déjà dessus. Tâtant sa gorge du bout des doigts, je m'en empare alors pour laisser mon autre main lui malmener le visage. Les coups s'enchainent avec vitesse et fureur tandis que la colère embrume progressivement mon esprit pour laisser de coté toute forme de raison et de pudeur. Non, je me contente simplement de le frapper jusqu'à ce que mort s'en suive ou que je sois totalement rassasier. Je sens mes os craquer un peu plus sous l'impact de mes coups et la douleur dans mes bras se fait tel que j'ai l'impression que mes muscles se déchire tel des linges, mais je cesse pas pour autant. Pourquoi est ce qu'il réplique pas se connard ? J'en connais une liste qu'aurait déjà intervertit nos rôles d'un simple balancement de cuisse avant de me rendre les coups au centuples, alors pourquoi est ce qu'il réplique pas ? Je fais presque la moitié de son poids et je tape pas plus fort qu'une gonzesse de 12 ans mais ça n'empêche qu'il n'arrive même pas a se défendre correctement sous mon assaut frénétique. Mais bordel frappe moi ! Je suis qu'un pauvre aveugle pas plus solide que du carton mouillé alors de quoi t'a peur ? Pourquoi tu lève même pas tes bras devant ton visage au moins histoire que je m'y pète les doigts dessus ? Mais non, le type demeure silencieux outres quelques petits cri de douleur tandis que de mon coté, je continu de lui mettre la gueule en sang sans même savoir ou je frappe, contractant encore plus ma mâchoire sous l'effort et la frustration cumulé. Putain mais qu'est ce que t'attends ? Frappe moi une bonne fois pour toute, je suis sur qu'en un seul coup t'arriverais a me mettre presque K.O et que tu me tuerais surement avec le deuxième, alors pourquoi tu attends ? Tous ce que je demande c'est d'avoir mal, juste sentir le sang couler sur mon visage, ressentir cette même haine s'évaporer au fil des coups. Je veux juste... oublier cette douleur dans une autre douleur.

Lou ! Mais qu'est ce que tu fais bon sang ? Mais arrête !

Me une hurle une voix vaguement familière avant de me saisir le bras en vol pour m'amener a elle de force. Je pourrais l'envoyer chier d'un simple accoup de l'épaule mais tous ce que j'arrive a faire est de grogner avant d'assener un ultime coup de pied je ne sais ou dans le corps du gars, alors étendu inerte au sol. Serrant toujours les dents tel un serial-killer emporter par la rage de voir sa victime lui échapper, je comprend que cette main me sors enfin de la foule quand je plaque alors violemment la dites personne contre le mur du couloir, l'encadrant de mes bras pour lui supprimer tout échappatoire. En position de force, sa main n'hésite cependant pas et viens me baffer sèchement la gueule avant même que j'ai le temps de l'ouvrir pour lui expliquer ses 4 vérités. Les yeux écarquillé tant par la surprise que par le réveil brutal, je comprend alors tous ce qui viens de se passer quand mes jambes perdent toutes leurs forces restante pour me laisser tomber a genoux, le visage plus vide que jamais.
J'aimerais dire quelque chose, mais rien, juste ses foutues larmes s'écoulant encore de mes yeux a moitié clos. Putain, je m'étais promis de plus jamais pleurer. Fais chier ! Qu'est ce que ce monde pouvait être noir, qu'est ce qu'il pouvait être froid. Pourquoi est ce que je me sentais si... déconnecté ? Comme si je n'en avais jamais vraiment fait partie. Pourquoi est ce que je me sentais si seul... si abandonné ? Mais surtout, pourquoi est ce que cela faisait si mal ? J'étais pas censé avoir tourné la page ? J'étais pas censé être enfin guérie de ce mal me rongeant de l'intérieur depuis si longtemps ? Alors pourquoi est ce que cela me reprenait il maintenant ? Au final, le temps avait beau passé, rien n'avait changer et tout demeurait immuable, la seul différence étant qu'aujourd'hui j'avais le chien et ce monde dans lequel je pouvais laisser libre court a mon imagination pour m'évader des soucis de tous les jours. Et puis je l'avais elle aussi, elle qui s'agenouille devant moi pour me prendre dans ses bras, sans peur, tandis que mon visage demeure impassible, interdit, juste un peu plus humide.


________________________________________


Et qui dit journée de merde, dit généralement aussi nuit de merde, et par conséquent lieu de merde pour une situation tout aussi merdique. Je savais pas dans quel trip scatophile j'allais encore me retrouver embarqué cette fois ci mais ça s'annonçait pas des plus gaie. Je n'avais pas envie de parler de la raison de ma mauvaise humeur apparente puisque je savais pertinemment que cette dernière disparaitrait d'elle même d'ici la fin de la semaine. Inutile de ressasser sans rien faire d'autre que broyer du noir toute la nuit ou encore de chercher a me faire réconforter autour d'un bon verre d'alcool. Non, j'avais juste besoin de me défouler un peu en me prenant quelque droites au passages et tout rentrerait de soi même dans l'ordre. C'est évident quand on y pensait, si on avait la possibilité de se retrouver toutes les nuits dans un monde complètement a part pour pouvoir y vivre une seconde vie n'ayant aucune répercussion sur la première, c'était pas pour y ramener comme un con les problèmes qu'on pouvait y avoir.
Jetant un bref regard autour de moi, il me faut pas 10 seconde pour comprendre ce qu'il se passe et ou je me trouve. Bordel ça me fait déjà chier... . La dernière fois que j'étais venu ici, encore je comprenais pourquoi, j'avais quelque chose a y régler et c'était normal qu'y retourne par conséquent deux soirs d'affiler, enfin pas trop bizarre on va plutôt dire... . Mais là, j'avais vraiment aucune raison apparente ! Et puis pourquoi fallait d'ors et déjà que j'atterrisse dans cette cellule sans même avoir eu le temps de faire un passage au saloon ? Merde alors ! C'était comme passé de l'entrée au dessert sans avoir droit au plat principal ! Ici c'était pareil, je voyais pas de trop de problème a me retrouver en ce lieu, toujours aussi dégueulasse a souhait soit dit en passant, mais ceci a la condition qu'on m'accordait un petit passage a tabac réglementaire. Mais là même pas, rien, on m'avait coller ici sans me demander mon avis et sans même me laisser quelque chose sous la dents !


Fermant les yeux, toujours aussi confortablement installé dans ma petite cellule, je vois les minutes se transformer en heures sans qu'aucun signe de vie ne me soit dévoilé. Mais merde, il comptait me laisser poireauté encore combien de temps ici ? Ils avaient tous abandonner la ville en se contentant de m'oublier là comme si de rien n'était ? Non, c'était pas leurs genre, enfin, ça avait plutôt pas intérêt a l'être s'il tenait un minimum a leurs bonne santé. Peut être qu'ils étaient encore attaqué par je ne sais quel envahisseur encombrant ? Comme si le gros scorpion ça avait pas déjà été assez... . M'enfin, si c'était le cas, ce serait pas plus mal et je ne pourrait qu'y trouver mon compte au final. Il est évident que j'étais pas d'humeur, et faire un peu crier mes poings serait la meilleur méthode pour évacuer toutes ces ondes négatives, ou du moins la plus simple. Certes c'était pas bien de choisir ainsi la voie de la facilité, puisqu'à l'avenir j'hésiterais de moins en moins souvent a me servir de la violence pour régler mes problèmes. Je ne ferait que sombrer petit a petit du coté obscur avant de devenir une grosse brute sanguinaire mais bon, merde alors ! Fallait dire ce qui est, c'était véritablement la méthode la plus efficace. On pouvait pas toujours se contenter de réfléchir en espérant trouver des réponses qui, d'elles même, résoudraient alors nos problèmes. C'était bien beau mais ça marchait jamais et ça servait surtout a rien. Le corps avait toujours été pour l'esprit ce que les baumes était pour les blessures, de même que l'inverse était vrai. Lorsqu'on se blessait intérieurement, vider son corps jusqu'à l'épuisement total permettait de refermer les plaies les plus profonde puisqu'on n'arrêtait tous bonnement de réfléchir. C'était comme éteindre un ordinateur ayant tourné bien trop longtemps durant pour lui laisser le temps de refroidir. En « éteignant » son esprit, on pouvait soigner toute blessure psychologique en laissant juste le temps agir. Il en était de même pour soigner le corps, mettez vous simplement a réfléchir, a penser a autre chose, et la douleur s'évaporera d'elle même comme si elle n'avait jamais exister. Bon bien sur il existe des cas a part mais... .

Mais ferme la !

Je crie soudainement en me fracassant le plus violemment la tête contre le mur auquel j'étais adossé. Non mais qu'est ce que j'avais a débiter de la merde comme ça ? On en avait rien a foutre d'abord de toutes ces histoire de corps ou d'esprit. J'avais juste besoin de me défouler, un point c'est tout.

Et comme en réponse a mes propres pensées, je ne tarde pas a entendre des bruit de pas s'approchant dans ma direction. Ne ne prenant pas la peine de bouger, penchant juste légèrement la tête en direction des barreaux de la cellule, je vois une frêle silhouette sortir de l'obscurité des lieux. Une main se pose sur l'acier, un sourire se dessine, ce tintement métallique si particulier retentit, et enfin la porte s'ouvre dans un grincement strident pour laisser place a ce petit bonhomme de 31kg que je n'ai que trop vu. S'il dit un mot, je lui en aligne une directe. Mais non, rien, il demeure plus silencieux que jamais tandis qu'il m'invite d'un mouvement de main a sortir du putride cachot.

Encore un scorpion à buter ?...

Je lâche en attendant et espérant une remarque cynique ou même débile en retour, mais rien, toujours ce lourd silence. Putain mais pourquoi il veut pas parler ? Il voudrait pas juste ouvrir sa gueule que j'ai une raison de le tabasser ? Je vais finir par croire que tout le monde s'était mis d'accord pour me faire chier aujourd'hui. D'abord l'autre qui avait refuser de me refaire le visage tout a l'heure entre deux cours, et maintenant Billy qui s'interdisait toute parole a mon égard. Si même lui se mettait a la fermer c'était la fin du monde ! Peut être que je lui avait fait peur la dernière fois lors de mon passage chez le médecin ? Bon j'y était pas aller de main morte certes mais c'était pas une raison pour me bouder comme ça ! Surtout que c'était pas son style. Soupirant d'indignation, je me décide cependant a lever mon cul de là pour le suivre dans ce petit dédale de couloir. Le temps d'arriver devant son bureau pour qu'il me remette mes effets personnel en main et déjà je me dirige vers la sortie. Peut être que c'était pas plus mal comme ça en fait. Je pouvais pas lui mettre quelque chose en travers de la gueule a chaque fois que je le voyais. Ouais non c'était n'importe quoi en fin de compte ! Je lui ferait juste bouffer son bureau la prochaine fois juste pour me venger. Ce même bureau sur lequel il installait a présent confortablement ses pieds, alors assis sur la chaise avec le chapeau baissé de manière a lui couvrir le visage. Rah ce qu'il pouvait m'énerver.. mais ce qui m'énervait encore plus en fait, c'est que j'avais aucune idée de pourquoi dés que je le voyais, toutes ces violentes pulsions que les autres se faisait chier, généralement, a garder bien enfoui au fond d'eux, m'explosaient a la gueule pour ma part, et se manifestaient alors sous la forme d'une violente pluie droite rien que pour sa gueule. Je sais pas, c'était comme instinctif, comme si dés qu'il se préparait a dire quelque chose, je me voyait obliger de lui faire comprendre que c'était pas nécessaire.

Jetant un coup d'œil a ma tenue avant de décider de quitter mon bon ami, je remarque rapidement qu'elle est quasiment identique au précédentes nuits en ce royaume. Seul mon large chapeau avait été tronqué avec un simple et léger bandana marron fixé sur mon crane et plaquant ma longue chevelure de neige a ma nuque. Mon manteau de cuir quant a lui a tous simplement disparu pour ne plus laisser que mon torse mis a nu. Ouais en fait c'est la même tenue que la dernière fois sauf que le connard s'occupant des costumes des voyageurs a oublier la moitié de mes fringues je ne sais ou... . Bon, inutile de s'énerver contre un type même pas présent et dont l'existence n'était même pas fonder. J'avais plus qu'a me diriger vers le saloon. Vu que le Shérif me refusais mon petit plaisir, peut être que d'autre seraient plus apte a chercher la bagarre et a me remettre a ma place au passage.


A la revoyure Cowboy...

Ne réagissant pas vraiment sur le coup qu'il viens enfin de se décidé a parler, je vais pour passer le pas de la porte en me contentant de lever la main en arrière comme signe d'au-revoir quand sa petite voix nasillarde m'interpelle une seconde fois.

A ton prochain passage il y aura surement une petite surprise qui t'attendra...

Hum ?

Une petite pancarte avec ton nom sur la porte de la cellule.

Il se fout de ma gueule ou j'ai rêver ? Me retournant une ultime fois histoire de vérifier, je le vois relever légèrement son chapeau du bout du doigt, son cul toujours confortablement installé au fond de la chaise, pour alors m'affronter du regard. Je suis persuadé qu'il disait ça gentiment, mais j'y peut rien et voilà que je pars au quart de tour. Putain c'est qu'il m'a fait attendre le vil coquin.

Pendant ce temps...


Le sillon profond qui séparait la ville en deux était témoin d'un affrontement invisible entre plusieurs protagonistes. La tension était tellement palpable qu'elle en aurait surement tuer sur le coup une poule cherchant a traverser entre les deux. Personne dans toute la ville, n'osait dire mot, se contentant seulement de regarder ce duel typique d'un œil a la fois inquiet et passionné. Seul le vent se permettait de faire encore des siennes, mais même lui n'en menait pas large. Très léger, il se contentait de soulever sur son passage quelques bottes de poussière et de paille mélangé pour les faire rouler entre les deux rangs d'ennemi. Maintenant que j'y pense, c'était surement la personnification même du chieur parfait. C'est vrai quoi ! Il agissait toujours avec une subtilité tel, que chacune de ses actions pour emmerder le monde, n'était jamais assez franche et abrupte pour être directement remarqué et enrayer, mais pourtant suffisamment perçante et tortueuse pour sauter au yeux et violenter l'esprit de la cible tant elles étaient chiantes. Ces bottes de poussières roulait donc, comme je le disais un peu plus tôt, juste sous leurs petits yeux déjà assez torturé comme ça par ce futile duel de regards. Ça servait a rien, c'était moche, ça faisait chier tout le monde, ça servait vraiment a rien, mais c'était justement ce qui faisait toute la subtilité de la chose. La personnification du chieur ultime je vous dis... .

Peu a peu, des gens ne tardèrent pas a rejoindre, a la surprise de tous, les deux groupes de voyageurs déjà présent comme pour s'interposer entre les deux. Créant une parfaite ligne de démarcation, on pouvait voir leurs nombre grandir jusqu'à ce que, rapidement et progressivement, apparaisse alors le troisième groupe, chacun des membres y demeurant étant aussi sûr de son rôle a jouer dans cette histoire qu'un plancton cherchant le pourquoi de son existence, si ce n'était de se faire passer dessus par le règne animalier au grand complet. Cependant, bien que ne connaissant pas les raisons de leurs venues en ce même lieu, chacun savait pertinemment ce qu'en dirait la suite des évènement. Chacun d'eux savait ou se doutait au fond de lui qu'il jouerais un rôle dans cette bataille. Même moi, en prenant du recule, je le compris dés que je vu cette assemblé. Je compris que les choses n'allaient pas tarder a péter et que tous ceux qui serait dans les environs se retrouverait pris dans cette explosion sans même avoir son mot a dire. Mais le truc, c'est que j'en avais décidément rien a foutre... .

30 secondes s'écoule peut être avant que plusieurs de bruit de bois brisé surviennent en provenance même du bureau du Shérif. Personne ne sait ce qu'il se passe, personne ne veut aller y jeter un coup d'œil, mais tout les habitants en ont une petite idée derrière la tête. Cette situation dure seulement quelques secondes avant que tous s'arrête. Le silence reviens, les poils s'hérissent le temps d'un instant avant que rapidement les regards se dirigent une nouvelle fois en direction du milieu de la rue. Aucun mot n'est prononcé plus haut que l'autre en dehors de cela, les acteurs sont les voyageurs, les autres n'ont que le droit de fermer leurs gueule et le devoir de regarder sans perdre une miette de ce futur duel. Un blondinet se met en tête qu'il est capable de tous les prendre en même temps et le fait bien comprendre de la manière la plus explicite possible, ne tardant pas cependant a se raviser, tout aussi pitoyablement. Un homme complètement ivre mort ne tarde pas pendant ce temps a se rendre compte dans quel merde il est a présent embourbé tandis que de l'autre coté de la rue, un type réussi l'exploit de se faire lyncher par un cactus. Un couple ne tarde pas a prendre la relève, n'ayant d'autre ambition que de passer leurs chemin en évitant les embrouille, sans comprendre qu'il s'y enfonce encore plus en haussant la voix. Enfin bref, tous un beau petit monde se rassemble bientôt en ce même lieu n'étant autre que la rue principale, alors plongé dans un silence des plus lourd, quand un bruit de verre brisé retentit pour voir voler un objet lourd non identifié en provenance du bureau du Shérif. Son vol est rapide et sa trajectoire tendu a l'extrême. Passant sans la moindre peur juste sous le nez des voyageurs, soufflant au passage le chapeau du type ivre, il s'écrase alors quelques centièmes de secondes plus tard dans un brouhaha impossible contre la paroi de l'autre coté de la rue. Tout le monde l'a vu, tout le monde l'a entendu et surtout tout le monde a senti la violence du choc...

De retour dans le bureau du Shérif...


Merde ce que ça fait du bien ! Encore un peu et j'avais presque un orgasme. M'enfin c'est pas comme si j'étais encore complètement rassasié. Ou est ce qu'il est passé celui là maintenant ? Le temps de regarder par le reste pitoyable de fenêtre tenant encore debout que je localise déjà ma cible. Affalé contre la face en bois d'une maison, la gueule en sang, les vêtements déchiré et les larmes au yeux. Attends moi mon petit, moi aussi j'ai plein de surprise juste pour toi, tu va voir. Sautant par la fenêtre déjà entamer par le môme, je me retrouve alors devant toute une assemblé de pecnots. Mais c'est quoi ce bordel ? Qu'est ce qu'ils foutent tous là au milieu de la rue ? Roh et puis je m'en fout complètement en fait. M'avançant de quelque pas, je tend un premier bras en direction d'un des deux poteau en bois soutenant la balustrade au dessus de la tête du gosse, je serre alors le poing avant de l'abaisser violemment pour ne voir rien d'autre comme résultat que le dit morceau de bois dégager dans une quelconque direction. Le temps de faire de même avec le deuxième poteau et le balcon de quelques centaines de kilo s'effondre alors sur mon petit Billy. Récupérant d'une simple pensée un revolver trainant sur le bureau de l'animal, je tend alors mon bras pour vider le chargeur en direction du tas de débris. Ça sert a rien, je passe pour un gros fou furieux, c'est même pas classe comme geste mais j'ai la haine et ça fait juste trop du bien. Pour vous dire, je sais même pas si je l'ai touché ou si j'ai pas visé les pieds d'un type passant par là dans le plus total des hasard. Jetant le revolver au sol, je m'élance alors comme un dératé pour aller terminer le travail a la main quand trois gros gus me stop a juste deux pas de ma proie pour me tirer en arrière avant de me refoutre en prison pour un petit temps. Luttant pour ne pas reculer, j'ai les bras tendu en avant pour tenter de récupérer mon dut et je crie comme une bête sauvage a laquelle on aurait voler son gibier.

Aaaaaargh ! Lâchez moi ! Lâchez moi je vous dis ! Je vais le tuer ! Je vous jure que je vais le tuer !!!

Je gueule peut être pendant une minute tandis que mes geôliers me trainent lentement et difficilement en direction du bureau du Shérif. Bordel mais laissez moi tranquille ! Bougez vos gros cul de là et laissez moi en finir une bonne fois pour toutes. De toute façon je suis persuadé que ça changera rien, soit parce qu'un de ses frère tout aussi con que lui ne tardera pas a prendre la relève, soit parce qu'il y survivra tous bonnement comme les trois autres fois. C'est vrai quoi ! Je vois pas pourquoi vous me laissez pas en profiter un peu. Juste quelques minute ! Promis, après je retourne gentiment au cachot. Mais non, ces connard n'en font rien et continue de me trainer de force tant bien que mal. Merde j'en ai marre, j'en ai marre ! La colère me monte au cerveau, et quand je m'énerve j'insulte tout le monde, même ceux qu'on strictement rien fait.

Hey toi le connard ! T'a pas compris que si tu voulais passer tranquillement avec ta copine fallait fermer ta gueule ? Maintenant c'est trop tard et tu l'a foutu dans la merde parce que les autres troufions te laisseront jamais tranquille vu les éclair qu'ils tirent de leurs yeux.

Continuant de gueuler tandis que les mètres me séparant de la cellule se réduise, je ne lâche toujours pas ce pauvre gars qu'avais surement rien demandé.

Et puis c'est quoi d'abord ces putains de cheveux verts ? T'avais plus de shampoing et t'a du te tourner vers de l'engrais c'est ça ? Et toi la pétasse blonde, là ! T'essaye de te mettre au même niveau que ton copain ou c'est juste que t'es aussi conne que Barbie dis moi ? Vous avez pas compris que vous faisiez que les provoquer là ? Et puis vous lâchez moi bande de cloporte impuissant ! Ed ! Fais pas semblant de pas m'avoir vu et ramène ton cul ! Viens m'aider bordel de merde !

[Excusez de la vulgarité de Lou, faut surtout pas le prendre pour vous, c'est juste qu'il est très en colère >< Je ne cherche a insulté personne a travers ses mots ou quoi =) ]
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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Dim 23 Jan 2011 - 16:58
Une journée comme toute les autres allait débuter, et a peine debout, je n'avais qu'une envie, me recoucher et passer la journée dans mon lit, je n'avais envie de rien, et pourtant tant de chose à faire... mais mes pensées étaient toute diriger vers ce monde dans lequel je me plaisais à ma plus grande surprise, les choses étaient bien plus ouvertes, bien plus incroyable et tellement peu commune au monde dans lequel j'appartenais.

Enfin, c'est bien beau de rêvasser, mais n'allait certainement pas, me faire bouger pour autant... tout à coup super motiver, je pris ma douche, mis mes vêtements de sports, déjeuna et je partie courir pour me réveiller, sentir le vent frais, les odeurs de pollutions, les effluves de café...les conducteurs mal torché, y a pas à dire... les français hurlent pour un rien de bon matin...la France et ces aléa... y a pas à dire, le Japon me manquait mais plus rien ne me retenait la bas, et ma vie était ici... mais des matins comme ça... voila quoi... j'attrapai alors mon Ipod, mit mes écouteurs, lança la musique à fond et c'était partie pour 1h de course à pied, direction le parc; pour des étirements, un repas tranquillou au bord du lac et puis voila...

Une fois fait tout ceci, je me retrouva allonger sur l'herbe fraiche, les bras croiser sous ma tête, me demandant ce que j'allais bientôt faire à Dreamland, mais tout à coup, un mioche lança un lasso sur moi, en disant avoir attraper une vache.... oui c'est quelques peu... Je vais aller tuer le mioche!!!!... Après une course effrénée contre lui...je le voyais pleurer vers sa mère.

- Ouais c'est ça!! va pleurer dans les bras de ta mère! Lopette de Lucky Luke....

Non, mais c'est quoi ces gosses de 6 ans... pfff... bah quoi vous n'avez jamais couru derrière un gosse pour lui mettre une raclée?... Moi oui, c'est n'importe quoi, vous êtes tranquille, sans rien demander, et un mioche avec tout un accoutrement de cow boy, vous dit j'ai attraper une vache en vous montrant du doigts tout fière de sa prise, perso, je l'attrape, le pend, le cisaille... CENSURE!
Oui, il est préférable, de mettre une censure... mes idées pourraient être mal perçu, et surtout pourrais choquer des âmes sensibles, Ah, ce gosse m'avais vraiment pris le chou avec son lasso...débité par cette journée, je décida de rentrée chez moi, il était clair que j'aurai mieux faire de rester coucher...
A fur et a mesure que je marchais, je voyais le restaurant Buffalo grill, qui lançait une nouveauté... un rodéo entier pour un repas de gagner... une offre limité... j'étais tentée, mais je préférais rentrer... tiens... je me met a faire des rimes maintenant, faut que je me ressaisisse...bref tout ça pour dire qu'il fallait que je rentre, l'heure passait et une bonne douche allait me détendre.

Une fois arrivé chez moi, j'alluma la radio, et la... j'entends quoi... le jingle pourri de Mac do avec son nouveau sandwich le Mac western, ni une ni deux, j'éteignis la radio, me demandant bien se qu'il se passait aujourd'hui. Je partie dans le salon, alluma la télé et que vois je... un western... les 7 mercenaires...je changea de chaines... mais le restes ne proposait rien d'autre de fort intéressants...

- Je crois que je suis maudite...

Dépité, je m'allongea sur mon canapé, tout en regardant le film les 7 mercenaires,y avait pas a dire regarder les 3 petits mexicains entrain de chercher les meilleurs mercenaires, me donnait largement envie de vomir, et l'autre qui apprends à taper dans ces mains... Pfff moi aussi je pouvais le faire!... non mais... genre l'autre chauve est trop fort et le plus rapide... bon il est clair que je n'étais pas très intéressée par le film, mais au moins, je pouvais me marrer en regardant les pauvres fermiers mexicains entrain d'apprendre à tirer et voila que maintenant le plus jeune se prends pour un caïd, le roi de la gâchette...
Bon, je crois qu'on l'a compris, rien n'est super intéressant a regarder un film vieux et dont le doublage laisse à désirer. Il me restait plus qu'une chose a faire, allez me coucher. Cette journée avait été pourrie, j'espérais seulement que sur Dreamland tout allait être différents.

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Une fois arriver à Dreamland, je fus surpris des vaches, de vertes prairies ,des maison en bois,un saloon, un shérif... des hommes vêtues en cow boy...Et Merde!!!... me voici dans le film!! c'est pas possible!... je suis maudite... ils sont ou ces petits mexicains! je vais leurs apprendre moi à tirer... manquerait plus que je me retrouve fringuer comme eux...

Je me regarda, tout était presque ok, sauf un pitoyable chapeau pour sur le crâne... manquait plus que la paire de santiags, les éperons et un super étalon de la mort qui tue... et la superbe ceinture avec les deux supers révolver en argent massif... bah quoi, j'ai le droit de rêver aussi...mais aussi, le super fouet!!!... ah ça c'est Zorro... je me suis trompé d'époque... quoique...
Bon tout ça c'était bien beau, mais pourquoi j'étais la, moi en plein milieux de l'allée centrale, la brindille d'herbe dans la bouche, le chapeau bien ancrée sur le crane, avec la petite ficelle de cuir autour de mon visage, une brise d'air sec faisait tournoyer le sable,les fagots de pailles roulaient sur le sol, sec et aride. Le regard lointain, je vis qu'il y avais comme une embrouille au loin, je m'approcha a pas lent, tout en essayant de prendre la température de l'ambiance, y a pas dire, c'était super chaud, et le shérif, il faisait quoi... ils comptaient les barreaux de la prison ou le nombre de cellules?.

Tout en m'approchant, je remarqua très vite, que les volets étaient fermer, ils y avaient que des hommes attrouper... j'étais la seule nana... ah non...donc réunion d'un gang?... ça existait déjà... et bah...oui, je m'étonne pour un rien, mais bon, étant aussi curieuse qu'un chien qui renifle la terre, je m'approcha encore un peu.

- C'est soirée Chili?! c'est ça... c'est la faute des mexicains avec leurs sombrero pourri...

Oui, je pose des questions mais débile...,mais j'étais tellement traumatiser avec le film que j'avais vue... que voila, j'en voyais de partout.
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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead Mar 25 Jan 2011 - 14:28
Héléna passa une de ses mains sur son visage, elle venait de provoquer un groupe en duel et le combat était sur le point de commencer lorsque plusieurs parasites ont atterri entre eux. Elle commençait sérieusement à perdre patience et même les plaintes de Simon et les mises en gardes de Kano n’allaient retarder l’échéance. Elle sentait ses pulsions meurtrières prendre le dessus et c’est pas le voyageur en lunettes de soleil qui pourait l’arranger… Je vous provoque tous… Non mais il s’est regardé ce gars là, à voir sa grande gueule, il doit être bien faible comme les autres de toutes façon… Héléna regarda une nouvelle fois autour d’elle, douze voyageurs observaient la scène, de loin comme l’autre aux cheveux oranges qui buvais sa bière ou de près comme ce jeune voyageur dont Héléna n’arrivait pas à établir l’origine. Garçon ou fille… Vu le langage, c’était un garçon… Mais il avait vraiment un visage féminin… Un travelo sans aucun doute. Il y avait aussi la jeune fille blonde avec des oreilles digne de ces bouffeurs de salades d’elfes et son petit copain qui lui avait misé sur les cheveux de couleur vert… C’était d’un goût… Héléna passa ses doigts délicats dans sa chevelure grise et brillante. Elle préférait de loin les membres de son groupe que ceux qui venait d’arriver mais après tout ils n’étaient que des proies, et rien d’autres qu’un moyen pour elle d’augmenter sa puissance. C’est alors que Aion vint se positionner à côté d’elle, tout en croisant les doigts de ses mains.

-"Je peux gérer ce genre de problèmes madame… Il me suffit d’un mot de vous et je les…"

-"J’ai une meilleur idée, tu vas te servir de tes capacités et les disperser au quatre coins de la zone 3, on va se faire des petits duels. Je n’aime pas les affronter en gros paquets, après j’ai peur d’en oublier un ou deux. "

-"Très bien madame, je disperse le groupe aussi…"

-"Oui, je n’aurais pas de gêneur sur mon dos, et assure toi de disperser tout les voyageurs, y compris celui qui bois sa bière là bas, et qui croit qu’on l’a pas remarqué."

-"Très bien madame… J’y vais de ce pas… Cyclic Road !"

A cet instant, personne ne comprit vraiment ce qu’il se passa, chacun fut téléporté en un battement de sourcils vers un endroit lointain avec adversaires et coéquipiers, comme si le il avait été transporté en un éclair. Aion resta là, en plein milieu de la rue, seul… Tous avaient été transportés et leurs destins dans Dreamland allaient prendre une tournure aussi dramatique que exceptionnelle cette nuit.

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http://www.youtube.com/watch?v=iMtcqx4vXXA


Tu connais le sens du mot Némésis ?
Un juste châtiment légitimement infligé par l'intermédiaire ou au moyen d'un agent approprié, personnifié en l'occurence par un redoutable salaud :
Moi.
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MessageSujet: Re: Event 2: Hope is dead
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Event 2: Hope is dead

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