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Mana Kosak. In Weapon we Trust. [uc]

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MessageSujet: Mana Kosak. In Weapon we Trust. [uc] Mana Kosak. In Weapon we Trust. [uc] EmptyMer 8 Déc 2010 - 21:19

Kosak
Mana

Personnage.
Mana Kosak. In Weapon we Trust. [uc] Mana2w
© Avatar taille 160x320 pixels.


    Nom : Kosak, Déformation de « Cosaque », ses ancêtres étant de cette région d'Ukraine, et ses parents orphelins tout deux, ils prirent ce nom afin de se rappeler chaque jour leurs origines.
    Prénom : Mana, prénom polynésien mais aussi japonais, il signifie, dans la langue choisie par ses géniteurs « Le vrai Amour », mignon non ?
    Surnom(s): Gas', car il porte en permanence un masque, Teardrop ou encore Factory, en rapport à son pouvoir de voyageur. Dans la vie réel, certain l'appel « Man ' », parce que c'est fun.
    Âge : 21 ans.
    Nationalité, origine(s) : Française car il est née en France, ses origines sont Cosaque, donc Ukrainienne.
    Pouvoir et description :
    Hoplophobe dès son plus jeune age, sont pouvoir de Voyageur est apparu lorsqu'il vaincu cette peur.
    Il se manifeste sous la forme d'invocation d'arme, des différentes sortes, qui lui permette de combattre au mieux. Généralement apparaissant dans ses mains, Mana pourra néanmoins plus tard en disséminer autre part. Certaines de ses invocations apparaissent sous forme de tatouages qu'il fait « sortir » grâce à des éléments qui eux apparaissent en dehors de son corps.



Description Physique.
Monde réel. De nos jours.

« Mana ? Vous voulez que je vous le décrive ? Un adjectif... Délirant. »

Oui, s'il fallait décrire Gas' avec un seul mot, c'est dans ce champ lexical qu'il entrerait. Délirant, extravagant, ou encore excentrique... On pourrait croire que c'est une sorte de volonté, celle de s'éloigner de la normalité, et de toutes ces choses ennuyantes. Parlons un peu détails. Cheveux mi longs, lui tombant devant les yeux, ils sont assez épais et en permanence ébouriffés, rien n'y fait. Coloré de manière assez particulière, car d'un bleu électrique, variant à des reflets d'un vert pomme à un jaune brillant. Mana porte en quasi permanence un masque utilisé par les peintres, qui filtre l'air afin de les préserver des particules de peinture. Ce choix peut s'expliquer par sa passion pour les graffiti et l'art de rue.
Passons à ce qui se trouve en dessous du masque, et je ne fais pas de métaphore. Son visage donc,
ovale et peu agressif, comme environ cinq visages sur six, il a l'avantage d'un crâne étroit et peu massif. Un bouche assez grande et des lèvres presque translucides, assez fines. Un nez un peu épaté, mais peu pointu l'accompagne. Ses yeux, un peu en amande, possèdent l'iris d'un bleuté presque turquoise qui semble percé les carapaces et lire les âmes. Ses oreilles ne sont pas décollées et d'une grosseur proportionnée. Plutôt banale au final, assez décevant lorsqu'on l'a vu de loins. Seulement, le piercing à la langue, et ceux au cartilage de son oreille gauche, assortis des divers contusions présente constamment sur son visage le démarque de la foule. Et puis, le tatouage qui s'entremêle en schéma tribaux et autre figures étranges, dessiné sur son dos, ne faisait qu'en rajouter à son étrangeté.

« Ce n'est pas tant qu'il fait peur... Plutôt qu'il ne donne pas envie d'approcher. »

Plutôt grand que petit, le jeune homme culmine à près d'un mètre quatre vingt cinq, et pratique différent sport lui permettant d'entretenir sa silhouette. Ajoutés à la musculation qu'il effectue rituellement un jour sur deux, on arrive à un cocktail athlétique et plutôt impressionnant de près. En effet, de loin, son attitude nonchalante et fat donne l'impression de n'avoir affaire qu'a un frimeur de plus... C'est lorsque l'observatoire se poursuit qu'on se rend compte qu'effectivement, ce n'est pas un gringalet. Carrure moyenne donc, qui n'est pas arrangée par sa tenue vestimentaire. Un teint de peau un peu mat, mais pas de trop, laisse penser à quelqu'un aimant passer ses journées dehors a l'instar des jeunes de son âge. Sa manière de s'habiller n'est pas si original que cela, même si chacune de ses tenues sont un peu customisées, parce que monsieur aime faire remarquer qu'être un acteur de la société de consommation, est bah c'est pas bien et que lui n'en fait pas partie ! Donc, souvent en pantalon « cigarette », assorti de trous, agrafes et autre éléments tirés de son cerveau marginal, ou encore avec un large baggy aux motifs peu orthodoxes, que le jeune homme passe avec des tee-shirts, sweats et autre vestes. « Man » chausse souvent de vieilles pompes de skater, fréquemment des « Va*n's ».

Dans le monde onirique. De nos jours.

J'aurais choisis le terme de réalité onirique, car pour Factory, il s'agit bien là d'une réalité plus qu'un jeux pour ados pré pubères en manque de sensation. Même si le voyageur agit comme tel. Mais c'est une autre histoire.
Son « avatar », image du crépuscule, semble en tout point semblable à Mana le jour, ceci près qu'un masque à gaz fait son apparition sur son visage, de teinte coloré, jaune, rose, vert, un peu n'importe quelle couleur flashy en réalité. Torse nu, une ceinture plus large est passée à sa ceinture, semblant être en réalité composée de deux bouts de cuirs entrelacés, pourvu de crochets. Ses chaussures deviennent des bottes montante en cuir, plus solide, mais assez légères pour lui laisser quelque mobilité. Bien que l'habitant ponctuel du monde onirique n'aime parfois à se réconcilier avec ses vieilles Va*n's.

« Bien souvent, l'apparence est trompeuse. Bien souvent... »

Mana Kosak. In Weapon we Trust. [uc] Mana2




Caractère.

« C'est que j'ai pas spécialement envie de savoir ce qui ce cache cette masse de cheveux bleu ! »

Intéressons nous à l'aspect extérieur de son caractère. Ce que les autres perçoivent, aux premiers abords, les impressions que l'on peut se faire de lui aux prémices. Les fausses, celle que l'on pense certaines mais qui sont erronées. Tout d'abords, Mana est une grande gueule. Pas dans le mauvais sens, non, car généralement, tout ce que l'étudiant raconte est vrai, secundo, parce que ce qu'il dit, il le fait. Seulement, c'est un faite établit, le jeune homme parle plus vite que son ombre, et à regret, qu'il ne réfléchit. Cela peut souvent terminer sur des scènes assez marantes, lorsqu'il est en contact avec des personnes comme lui.
Gaz' est un type remplit de défaut. Pour lui, on ne parle plus de sang chaud, mais en fusion, le voyageur réagit au quart de tour, et s'énerve vite, bagarreur, il a sa dans la peau. Auparavant détenant une phobie plutôt rare, celle des armes, Factory leur voue un culte à présent. Violent donc, et dragueur, l'homme au cheveux bleutés ne peut s'empêcher de conquérir, d'essayer de plaire, les chouquettes, comme on dit à Montpellier, c'est son dada ! Rien de mieux pour lui que des hanches parfaites, assortie de rondeurs proportionnés, et cette douceur, qui lui ravit le cœur ! Attention toute fois aux amalgames, ce n'est pas non plus un « relou », certes amateur de la « chaire », il n'en est pas non pu le plus mauvais de représentant, car Mana sait faire preuve de finesse parfois. Parfois seulement.
Fumeur, là encore, il accumule ! Que cela soit des produits licites ou non, le jeune homme adore le côté festif de ce dernier... Pas toxicomane pour autant, car ne touchant qu'a des produits un minimum « naturel », et surtout, peu addictif a court terme ! A classer dans cette rubrique, sa fâcheuse tendance à boire beaucoup, bien que cela soit toujours en compagnie de connaissances, on peut voir en lui une sorte d'alcoolique des temps modernes, vu qu'il semble à la page d'être bien vu socialement... Enfin, je crois que je vous est dresser le côté publique du voyageur...

Ah non ! J'oubliais, car il faut le préciser. Colérique, le sang chaud, mais aussi tête brulée ! Mana fonce souvent tête baissé, pourtant capable de réflexion, c'est un véritable accroc à l'adrénaline, aux sensations fortes, à l'action ! C'est sur que l'on ne peut l'accuser d'immobilisme... Seulement, a force de se fourvoyer d'aller de l'avant... Il va laisser des plumes !

Passons maintenant à ce qui se cache sous ce portrait visible, pour entrer plus en profondeur dans son esprit. Déjà, Mana est un passionné. D'art, surtout de la rue -comme le graffiti, qu'il pratique, le jeune homme adore aussi le parcours -l'art du déplacement, qu'il exerce dans les rues de Montpellier. Sensible, les femmes le touche aussi par leur qualité morales, pas seulement pour leurs apparences. Nostalgique et rêveur, c'est une blessure profonde, lui ayant appris à s'endurcir, qui le changea en cette sorte de satyre des jeunes artistes fauchés, et fêtards.
Il lui arrive à lui aussi d'avoir des coups de blues, et il ressent n'importe quelle sentiment, comme un être humain normalement constitué. Je pense que cet énergumène aime simplement trop s'amuser.

« Voilà le genre d'homme qu'est Mana. »

Mana Kosak. In Weapon we Trust. [uc] Mana3


Histoire.

Il naquit.
Il vit.
Il fut adulé.
Fin de l'histoire !
[/SBAF]

Génèse ;.

Tout commença par une guerre. Parce que c'est classe, que cela marque, et explique beaucoup de chose. C'est un truc qui pue la classe parce que ouai, j'ai vu une guerre, je suis un vieux sage, j'ai survécu, je m'aime ! Cela marque et explique beaucoup de choses car une guerre est toujours choquante, on voit des atrocités que l'on préfèrerait ne pas avoir côtoyées, et c'est le genre de marques que l'on voudrait voir effacées.
Seulement, Mana n'a jamais connu la guerre.


Chapitre 1, ou comment introduire les personnages centraux.

Les obus sifflent, le sol se tord en cratères difformes, d'où jaillissent des morceaux de terre aussi grosse que mon poing. Mes oreilles ne répondent plus, je suis sourd. Du sang coule le long de mes joues alors que je repense soudain à ce qu'a été ma vie... la peur m'envahit alors, car je sais que ce qui se trouve au bout, cette lumière, signifie ma fin. Se distillant dans mon ventre, la douleur est presque aussi vive que celle qui étreint ma chaire. Je sens mon estomac exploser en milliers de particule, tandis que mon cœur s'accélère en battement désordonné, une balle de tennis obstrue ma gorge et je sens ma vessie se détendre, tandis que j'essaye de garder un semblant de dignité. Les cris de douleurs que je souhaite poussé se mue en sorte de gémissements étouffées, plaintifs, ridicules. La douleur reflue peu à peu, sans que je ne puisse me dire que c'est bon signe.

C'est la fin.


Deux mains agrippent les épaules de l'homme tandis qu'il est tiré en arrière. Les éclats de Shrapnel peuvent se sentir sous les doigts du soldat, alors qu'il charge l'homme sur son dos, se pressant de gagner l'arrière des lignes. On peut remarquer à son bras droit un brassard blanc, assorti d'une croix rouge, crasseux, déchiré, le bout de tissu semble tout aussi fatigué que son propriétaire. Vitali, nom inconnu, parents inconnus.

Le vacarme des premières lignes n'a rien a voir avec celui sous ses tentes tendues au dessus du sol. Je préférerais encore le bruit des projectiles meurtriers plutôt que les cris de douleurs que l'on y entends jour et nuit. Moi aussi je dois vociférer au monde ma douleur, enfin, je crois. Pour l'instant, tout est flou, la chaleur m'étouffe, et je ne sens plus mes jambes. On est quand même en Sibérie putain ! Avoir froid me semblerais logique, et me rassurerais je pense, mais la fièvre ne fait que monter de plus en plus tandis que la douleur afflue une nouvelle fois. Je sens des gens s'activer autours de moi, aller, venir, un gradé, un médecin... Et je sens mon souffle s'accélérer au fur et à mesure que le temps passe, je ressens pour la première et dernière fois l'étreinte de la faucheuse... Cette faut je n'y échapperais pas.

C'est la fin.


Deux mains se posent sur le front du blessé en sueur. Un éponge vint se poser, doucement, presque tendrement, comme un premier baiser... Hésitant, suave, salvateur. Puis les gestes se font plus assurés, alors qu'une paupière s'ouvre chez l'amputé, ses yeux fous s'agitant dans leurs orbites, alors qu'il voit sans doute voir la silhouette d'un ange. Un tablier blanc, sur un robe grise, usée jusqu'à la corde, comme la patience et les limites de la jeune femme qui pose doucement un linge humide sur le visage de l'homme. Un dernier spasme secoue le corps. Natasha, nom inconnu, parents inconnus.

Souvent, la guerre est décrite comme le théâtre d'action héroïque, comme une chose nécessaire qui plus est. Détrompez vous. La guerre est une horreur. Une moment imposé à l'homme par sa cupidité et par quelques loups. L'homme est un loup pour l'homme, c'est bien connu.

Vitali et Natasha. Un coup d'Ukraniens, enfin, de Cosaque, orphelin dès leur naissance, à cause de ces batailles futiles pour un territoire. Élevés côte à côte, les deux jeune gens en avaient fini par se chérir. Au début pour essayer, en suite par nécessiter de ne plus être seuls, et enfin, un amour se créa, plus grand et plus fort que celui de n'importe quel coup de foudre. Elle était l'oxygène qui lui permettait de respirer, il était le sang qui lui permettait de vivre. Tout simplement inséparable, la jeune femme s'engagea même dans l'armée Russe -en tant qu'infirmière,à la suite de son compagnon réquisitionné pour la seconde guerre mondial. A cause de sa rapidité, de ses connaissances sommaires et de son incompétence rapidement remarquée pour le tir au fusil, il fût transféré
dans l'équipe médicale, ou le jeune Vitali put retrouver sa moitié.
Un incident se déclara alors une journée clémente d'hiver. La soleil se levait peu à peu, teintant le monde de ses rayon dorés. Moment magnifique dans l'atrocité de cette guerre absurde. Les ombres des arbres s'étiraient de plus en plus, fléchissant devant l'autorité de l'astre diurne. Enfilant son brassard qui n'était plus qu'une bande déchiré de toute parts, Vitali se préparait à aller compter les morts sur le champs de bataille... Commençant cette basse besogne au plus vite, afin d'en finir le plus tôt possible, une explosion le prit de revers. Était-ce une mine ou bien un obus ? Cette question lui importait peu, car la douleur l'envahissait peu à peu. Brulé sur 50 % de son corps, plusieurs éclats vinrent se planter dans ses jambes, ainsi qu'au niveau de son plexus et son diaphragme.

Il fût rapidement évacué dans un hôpital militaire de campagne, car la blessure n'était pas mortel, et les dégâts réparable.

A l'âge de 40 ans, le couple apprit que Natasha était enceinte. Vitali prit alors une décision importante, celle de joindre la France pour fuir la persécution russe à l'égard de son peuple, ainsi que la pauvreté induit au Communisme. Ils décidèrent de s'installer à Montpellier, dans un climat agréable, car le froid, ce n'était pas vraiment leurs Dada.


Chapitre 2, ou la naissance. Dit aussi la période après gestation. Ou encore, la procréation.
Hopital de Montpellier

 « C'est un magnifique petit garçon ! »

L'ai emplit les poumons, délivrance qui ne s'achève que par des pleurs. Et pourtant, ce n'est pas la mère à boire. Mana venait de naître, et comme tout les enfants, pleurait de voir enfin la vie en couleur. La sage femme qui à assisté la femme lors de cet acte difficile qu'est l'accouchement fut emue, comme à chaque fois. Et c'était bien pour cela qu'elle continuait à faire ce metier.

 « Vous avez déjà un prénom ? »

Le père qui venait de rentrer dans la pièce au cris de l'enfant regarda sa femme, qui plongea elle aussi ses yeux dans les siens. Leurs mains se touchèrent, pour ne plus former qu'un. D'un voix douce, ils répondirent ensemble.

 « Mana. »

Bout entrain dès sa naissance, le jeune homme fût entouré, aimé, mais ce fût aussi ces parents qui firent naître en lui sa plus grande peur, sa phobie. Celle des armes, quelques soient. Son père était brûlé sur une grande partie de son corps, et lorsque Mana fût âgé de 12 ans, les récits de batailles, et le don d'orateur de son père le terrorisèrent Il avait comme l'impression d'y être, d'entendre les balles siffler, tuant ses camarades -le garçon s'imaginait ceux de sa classe, alors qu'un soulagement intense le prenait lorsqu'il se disait que ce n'était pas lui... Il éprouvait appréhension, celle de voir un obus tomber près de soi, et que la grenaille l'emporte. Le collégien ressentait l'horreur des blessures, comme s'il les voyait lui même... Et cette peur, cette crainte, ce mua en phobie.

Toute les nuits, il se réveillait en sueur, sanglotant, après avoir vu des armes lui tirer dessus, et avoir eu l'impression que la douleur était réelle. Toutes ces nuits, il les passait en compagnie de balles, de grenades, qui parlaient, qui le menaçait, puis finalement, après l'avoir pourchassé et crée ce sentiment paralysant de crainte, le tuait.
On se réveille toujours lorsque l'on meurt.

Mana n'était pas du genre à ce plaindre, et jamais ces parents ne surent qu'il pleurait chaque nuit.

Chapitre 3, l'orientation. Les choix et les chemins que l'on prend.

Poste Rp.
(Ce post nous montrera votre niveau RP, il portera sur le moment où vous avez vaincu votre peur ou, si vous avez vraiment aucune idée, sur un passage de votre vie, mais il a intérêt à être intéressant ...)


Autres.
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N'aime pas :
Particularités, autres :
Niveau d'étude hors de Dreamland :
Comment avez-vous découvert le forum ? Par partenariat.
Première impression : Cool x)
Pour les DC (double compte) ou TC (triple compte), qui a donné son accord ?
Code de validation : Mana mange des cacahuètes.
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Lithium Elfensen
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MessageSujet: Re: Mana Kosak. In Weapon we Trust. [uc] Mana Kosak. In Weapon we Trust. [uc] EmptyMer 8 Déc 2010 - 21:22



Alors donc bienvenue Mana !

Et bien entendu, courage pour ta présentation.
Fais-nous savoir quand elle sera prête Smile

__________



Lithium s'exprime
Bis vous insulte

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Nodox Pebbles
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MessageSujet: Re: Mana Kosak. In Weapon we Trust. [uc] Mana Kosak. In Weapon we Trust. [uc] EmptyMer 12 Jan 2011 - 22:23
Du nouveau ?
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