Haut
Bas

Partagez

[Quête] Tyrans et opprimés.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Rémi Soral
Messages : 218
Date d'inscription : 28/11/2010
Age du personnage : 30

Voyageur Expérimenté
Rémi Soral
Voyageur Expérimenté

Carte d'identité
Essence de Vie: 100
Renommée: 115
Honneur: 60
MessageSujet: [Quête] Tyrans et opprimés. [Quête] Tyrans et opprimés.  EmptyDim 5 Déc 2010 - 15:59
« Alors c'est ça d'être un voyageur ? C'est plutôt sympa. »

Le vent soufflait sur les plaines alentours, dansant des les cheveux de Rémi, s'engouffrant sous sa longue capuche tout en rappelant de son chant joyeux l'immensité du paysage qui l'entourait. Rémi foulait l'herbe grasse sous lui, qui illustrait la nature généreuse de cette terre nourricière, et appréciait la douce chaleur du soleil sous sa peau. Le tout semblait figé dans un début d'été du'une douceur paradisiaque, tandis que le paysage aux alentours n'appelait qu'a la paix et la quiétude.
Au loin, une petit chaine de montagne découpait sa silhouette dans le ciel bleu et marquait surement les limites de ce royaume.

Cela ne faisait que quelques jours que Rémi était devenu un voyageur, mais il avait déjà remarqué quelques faits récurrents, comme la facilité de remarquer les limites physiques des royaumes. Cela lui rappelait les Bd de Lucky Luke qu'il lisait quand il était petit, où les états était délimités par des pointillé et passaient d'un coup de l'herbe grasse au désert le plus sec. En fait, a Dreamland, c'était presque pareil.
Ces quelques jours lui avait aussi permis de se familiariser avec son objets magiques, enfin, un petit peu... maintenant il arrivait presque une fois sur deux a obtenir un objet qui commençait par la même lettre que celui auquel il avait pensé... Bref, c'était pas encore ça...

Tandis qu'il marchait, Rémi finit par atteindre le début d'un verger. Comment embellir mieux un paysage idyllique comme celui de ce royaume d'une meilleur façon qu'en lui ajoutant un verger ? C'était tout bonnement magnifique, les arbres aux feuilles d'un vert tendre portaient multitude de fruits tous plus appétissant les uns que les autres. Sur quelques arbres figuraient des panneaux « gratuits », alors Rémi ne s'en priva pas, prit un fruit et le gouta. C'était tout bonnement délicieux. Plus que ca, c'était somptueux, sublime, inimitable, insatiable. Comment pouvait on vivre sans manger ces fruits. C'était tout bonnement inimaginable ! Encore, encore plus, toujours plus ! Après avoir gouté ces fruits, Rémi n'avait qu'une envie, rester ici pour le reste de l'éternité et en manger pour toujours ! Il fit alors quelques pas vers les arbres. C'est a ce moment la que son cerveau se réveilla. Faisant appel a toute la force de sa volonté, il réussit petit a petit a chasser l'engourdissement onirique qui s'était induit dans ses sens, et a le remonter lentement vers la surface que constituait sa réalité dreamlandienne. Rémi regarda les fruits une nouvelle fois. Peut être, au final, ne valait il mieux pas y toucher.
Quittant le verger qui n'était finalement pas un lieu si sur que cela, Rémi continua son chemin. Une petite odeur de brulé attira ses yeux vers le ciels, il vit alors un mince filet de fumé annonçant l'activité d'un village s'élever vers les cieux. Rémi prit cette direction.

Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour parvenir en vu du village. Ou plutôt des fortifications du village. Car en effet, le petit village qui se tenait devant lui était entouré de barricades qui avoir été élevé a la va vite. En leurs centres, les quelques bâtiments présent, pour l'immense majorité des chaumières, contrastait de leur allure paisible avec cet effort de guerre. C'était étrange, l'architecture des bâtiments démontrait pourtant un soucis de paix et de tranquillité chez les habitants, alors pourquoi élevaient ils des barricades ? Et plus important, contre qui ? Ce pays était pourtant paisible, qui pouvait avoir l'idée d'y faire la guerre ?
Sur ces questions, Rémi n'avait pas de réponse, ni même d'éléments de réponse, son chemin alors il continua, comme aurait dit maitre Yoda.
Marchant sur un petit chemin qui reliait le vergers au village, Rémi finit par retomber sur la voie principale qui amenait au village, qu'il suivit jusqu'à arriver a ses portes. Fait ironiquement étrange, malgré tout l'effort de guerre qui s'y trouvait, personne ne gardait la porte, Rémi n'eut donc aucun mal a entrer.

Ce qu'il vit une fois a l'intérieur tenait autant a la folie générale qu'au burlesque de situation. Si il n'avait pas sut qu'il se trouvait sur Dreamland, Rémi aurait tout de suite prit rendez vous pour une consultation a Jean Perrin, l'hôpital psychiatrique de Marseille. Tout autour de lui couraient des espèces de fruit a pattes, portant divers matériaux de construction où outils, et ce en tout sens sans aucunes organisation distincte. De plus, un vacarme, presque assourdissant, se faisait entendre, de part le fait que les fruits n'arrêtaient pas de crier en courant.

« Dieu nous sauve ! Dieu nous sauve ! » dit un des premiers, une orange qui courait en portant un marteau et des clous.

« Sauvez nous ! Sauvez nous ! » répondit une pomme.

« Nous somme perdu ! Nous somme perdu ! » renchérie une autre pomme.

Ca courait dans tout les sens, en gesticulant, dans un ballet qui n'avait ni queue ni tete, ni meme sens artistique d'ailleur.

« Perdu a la guerre ! Perdu a la guerre ! » dit cette fois une poire.

« La guerre arrive ! La guerre arrive ! » dit un kiwi.

« Qu'arrive de l'aide ! Qu'arrive de l'aide ! »

« Aidez nous ! Aidez nous ! »

« Sauvez nous ! Sauvez nous ! » termina une cerise.

C'est alors que tout les fruits s'arrêtèrent brusquement, et se tournèrent tous vers la cerise avec un regard accusateur.

« Mais non, ca marche pas ! » dirent ils tous en cœur.

« Ah oui. » répondit la cerise. « Au temps pour moi. Heu... Nous somme dans la merde ! »

Et les fruits repartirent en courant, entamant de nouveau leur chant.

« Merde ! Merde ! »

Pendant tout ce temps, Rémi regarda ce spectacle d'un air atterré, en se demandant si il ne venait pas d'atterrir dans un show de Benny Hill, tant la situation était burlesque. Bien décidé a connaître le fin mot de l'histoire, Rémi chopa une orange au passage, la souleva afin de l'immobiliser, et lui mit a lui parler. Celle-ci bien sur rouspéta face a ce traitement.

« Hé ! Mais t'est fou ! Barge ! Camé ! Repose moi ! T'a cru que j'étais mécanique ou quoi ? »

« Non non, t'inquiète pas, je vais te reposer, mais seulement si tu me dit ce qui se passe ici ? »

« Hé mais t'a crut qu'on était au temps des cerises ou quoi ? Tu te paye ma pomme !? »

« Ah, purée, mais vous me prenez le choux ! »

« Ah non ca désolé mais c'est le royaume d'a coté ! »

« Hein ? »

« Bon c'est pas tout, mais je suis attendu moi ! » termina l'orange.

Elle plissa alors sa peau, ce qui la rendit glissante, et parvint a s'échapper de l'emprise de Rémi.
La situation commençait a laisser un goût amère dans la bouche de ce dernier. On le prenait pour une bonne poire et en plus on se tapait sa fraise, et il n'aimait vraiment, vraiment pas ca ! Il perdit rapidement sa banane, tandis qu'en lui la sauce était en train de monter.

« Rhaaaaaaaaa ! Vous l'aurez voulu !!! Way of Dou... KAI !! »

Rémi relâcha alors son esprit combatif, sa volonté, son ki en le faisant exploser vers l'extérieur, il sentit alors ses muscles se contracter, comme répondant a son appel et se préparant a la férocité de la bataille. Ils gonflèrent et se solidifièrent, érigeant tout autour de son corps une barrière de muscle, et prêt a tout moment a fournir les mouvements explosifs caractérisant le style de Rémi.

« PRENNEZ CA !!!! PECHE DANS VOS GUEULE !!!! »

Et PAF ! PAF PAF PAF PAF ! Et Re PAF PAF PAF ! Et PIF PAF POUF. Rémi distribua pêches sur patates, visant l'arrière du crane, distribuant ainsi ses taquets dans le but de calmer tout le monde.
Bientôt, un cercle de fruit assit par terre et se tenant l'arrière de la tète, une larme au coin de l'œil, fit son apparition.

« Bien ! » dit Rémi, tandis que son coté Dou retombait? « Et béh, il en faut pas mal pour que vous écoutiez ! Je veux savoir ce qui se passe ici ! Pourquoi il y a tout cet effort de guerre ? »

« C'est parce que l'on va se faire envahir ! » répondit une fraise. « Il y a des habitants d'un autre pays, non loin d'ici, qui ont décidé de venir s'installer dans notre royaume, et pour cela, ils vont tous nous massacrer ! »

Entendant ces déclarations, le sang de Rémi ne fit qu'un tour. Comment pouvait on décider d'exterminer tout un peuple ?

« Des envahisseur hein ? Putain, comment on peut faire ca ? »

Rémi fit quelques pas en rond, sous le regard des fruits ici rassemblés.

« En plus, depuis que je suis arrivé ici, j'ai put constater trois choses : de une, ce pays est paisible. De deux, vous, son peuple, ete pacifique. Et de trois, vous y connaissez absolument rien a la guerre.
Bon, c'est décidé. Je suis un voyageur, je m'appelle Rémi Soral, et je vais vous aider ! »


Cette déclaration fut accueillit avec une vague d'enthousiasme de la part des villageois. Puis, une petite pomme prit la main de Rémi, et commença a la tirer.

« Venez ! Vous devez voir notre chef ! Il n'est pas comme nous, c'est un des habitants originels du pays, mais il est tres tres sage, vous devriez aller lui parler ! »

Rémi acquiesça, puis suivit la petite fraise. Il ne leur fallut pas longtemps pour atteindre l'extrémité nord du village, ou se trouvait une demeure d'allure plus somptueuse que les autres, mais surtout beaucoup plus grande. Plus grande, mais en tout point de vue. En fait, les dimensions ne semblaient pas convenir a un humain, ni même a ces fruits. La porte était trop grande, et l'étage se trouvait a une hauteur bien plus importante que pour une maison humaine. Intrigué, Rémi suivit la fraise qui le fit entrer. Ils se retrouvèrent tout deux dans un vestibule qui, une fois encore, renforca le sentiments de Rémi que tout était trop gros. En fait, ca aurait assez bien convenu a un humain d'environs 3 mètres, mais pas a un homme normale. Puis la petite fraise se retourna et appela dans la maison.

« Chef ! Il y a un voyageur qui est venu pour nous aider ! Il faut que vous veniez le rencontrer ! »

« Tres bien ! J'arrive ! » répondit une voie grave et profonde.

C'est alors qu'apparut devant Rémi une des créature les plus étrange qu'il n'ai jamais vu. Haut de 2,50m, un corps fin, des bras assez grands pour toujours le sol, et pire encore, au nombre de six, une tête sur laquelle était planté deux antenne, une barbe genre père Noël et un sourire qui était on ne peut plus amicale. Décidément, Dreamland était vraiment une terre étrange.

« Alors c'est vous le voyageur qui est venu pour nous aider ? » demanda t'il.

« Oui, c'est bien ca. Je m'appelle Rémi Soral. »

« Ah, tres bien, tres bien ! Suivez moi a l'intérieur, je vais vous expliquer la situation. Et au fait, je m'appelle Shruss. »

Et Rémi le suivit donc, et se fit expliquer toute la situation. Il apprit tout d'abord que la créature faisait en faite partie du peuple originel du royaume, et que son immense majorité vivait dans plusieurs autres villages disséminé un peu partout dans le pays. Ce village était en fait un village qui avait été construit et donné a un petit peuple de fruit qui avait récemment apparut en masse par le caprice des hommes, depuis, avait il apprit, qu'une certaine publicité pour un jus de fruit était apparut sur les machine télévisé dans le monde des hommes. Ici étant le royaume des fruits, les habitants amicaux n'avaient eu aucune réticence a les faire s'installer prêt de la frontière, a leur construire un village, et Shruss s'était porté volontaire pour l'administrer et veiller au bien être de ces nouveaux amis.

Ensuite, Rémi en appris plus sur la situation présente. Il semblerait qu'un peuple barbare et sanguinaire, nommé les Schreugles, eut décidé de déménager de leur pays, pour venir s'installer dans celui ci, plus clément, et tout ca sous l’impulsion de leur chef, Haitler. Et bien sur, comme c'était prévisible, leur coutumes contenaient une part de violence sanguinaire pure et gratuite qui dictait l'extermination pur et simple du peuple qui peuplait le pays choisit avant l’installation.

Et c'était ce village qui était en première ligne de mire, car il se trouvait la frontière, et sur la route des Schreugles ce qui en faisait un point stratégique. C'est pour cela qu'il fallait le renforer pour empecher a l'armé d'invasion de pouvoir entrer dans le pays.

C'est alors que dehors, du raffut se fit de nouveau entendre. Intérompant leur discussion, Shruss et Rémi se regarderent, comprenant ainsi que cet évènement était non voulu, et allerent donc a une fenetre dans l'espoir d'appercevoir la cause de cet agitation.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Nodox Pebbles
Messages : 2415
Date d'inscription : 13/04/2010
Age du personnage : 29

Voyageur Expérimenté
Nodox Pebbles
Voyageur Expérimenté

Carte d'identité
Essence de Vie: 450
Renommée: 966
Honneur: 410
MessageSujet: Re: [Quête] Tyrans et opprimés. [Quête] Tyrans et opprimés.  EmptyMar 7 Déc 2010 - 19:09
Une nouvelle journée écrasante pour une nouvelle nuit surprenante. Nodox s’endormit dans son lit douillet, enfin pas le sien à proprement parler mais plutôt celui de sa petite copine, et atterrit à Dreamland comme le veux la tradition, au sommet d’un arbre. Pourquoi ? Personne ne le sait mais à chaque fois qu’il débarque, s’il y a un arbre dans les parages, et bah il sera pour lui. Et pas le genre d’arbre solide sur lequel on peut dormir, non. Celui-ci comme les précédents possède une branche plus fragile que les autres à une altitude peu recommandée pour l’escalade. Deviner la suite, la branche craque sous le poids de notre voyageur et ce dernier se casse littéralement la gueule. Une branche dans le nez, puis une dans les jambes, une dans le dos, une dans le bide et pour terminer la chute, la dernière dans les parties. Nodox lâcha un hurlement de douleur qui aurait pu faire mourir de peur le plus puissant des phacochères. Bienvenue à Dreamland, lui lançait sa conscience. Foutu pays, il se redressa en se frottant l’arrière train et observa les alentours. Il était encore sur une branche, plus solide que les autres et qui avait tenu le coup face à son poids et à sa chute. Une preuve que sa chance ne l’a pas totalement abandonnée. Ces yeux cherchèrent quelque chose de caractéristique autre des arbres partout. Des fruits et des fleurs, du soleil et encore des fruits et des fleurs. Deux possibilités, soit il est dans un quelconque royaume floral, soit il est de nouveau au royaume des fruits. A sentir l’odeur dans le vent, ce serait plutôt la seconde hypothèse. Un sourire de nostalgie apparut sur le visage du contrôleur, la dernière fois qu’il était venu ici c’était pour abattre un monstre hideux avec les boyaux qui pendouillaient dans tous les sens. Et à ce moment-là aussi qu’il avait revu celle qui est maintenant sa petite copine. Quel merveilleux souvenir.

Il se redressa sur sa branche, plein d’énergie. Penser à sa belle l’avait totalement requinqué. Des bruits attirèrent son attention en contrebas. Un type super baraqué était en train de frapper des pauvres fruits sans défense. Mais quel monstre ! Un lâche ! On ne frappe pas plus faible que soit, à vaincre sans périple on triomphe sans gloire, comme on dit … Et bah voila une dizaine de fruit maltraité se tenait l’arrière du crâne, une vraie brute de mec. L’homme en question, le visage couvert par une capuche démodée -chacun ses goûts- et une veste de la même couleur, prit la parole de vive voix. Il demanda pourquoi tous ces fruits couraient dans tous les sens, c’est vrai qu’à part dans la pub Oasis, les fruits sont d’un tempérament calme. Une fraise expliqua qu’un peuple allait les envahir, qu’ils allaient tous être massacrés. C’est vrai que de ce point de vu l’affolement tombe sous la logique mais ça ne fera pas avancer les choses. Le type aux muscles se proposa comme garde du corps de ce petit peuple, noble décision, mais assez stupide aussi puisqu’il n’a aucune idée du niveau de l’ennemi, ni même quoi que ce soit de l’ennemi. Il se présenta sous le nom de Rémi Soral, un voyageur. Excellent gamin, tu va pouvoir mourir en homme fier. Les fruits l’emmenèrent voir leur chef dans une maison qui se trouve être pile poil en dessous de Nodox. Coup du destin ou simple coïncidence, certainement un peu des deux.

Nodox soupira, lui n’avait absolument pas envie de mourir, aider un peuple en détresse pourquoi pas mais s’il n’y a pas la moindre fille humaine, il faut le préciser, à sauver et qu’en plus il risque sa peau, non merci. Rah, si seulement sa belle voyageuse était là, elle aurait pu le conseiller, quoi que d’un côté, il sait très bien ce qu’elle lui dirait. « Va les sauver ! ». Il l’entendait comme si elle était à côté de lui. Il jeta tout de même un œil aux alentours pour être sur, il faut s’attendre à tout à Dreamland. Pas l’ombre d’une demoiselle, personne d’humain pour lui dire quoi faire. Comme on dit, ce qu’ils ignorent ne peuvent pas leur faire de tord. Nodox se releva sur sa branche et s’apprêta à partir sur un autre arbre quand ce qui le maintenait en l’air céda sous son poids. Foutage de gueule !! Le jeune contrôleur tomba donc sans pouvoir rien y faire, sur la maison du chef du village des fruits. Il traversa proprement la toiture, le deuxième étage puis le premier étage et atterrit à côté du dénommé Rémi, le cul cuisant et douloureux. Tout le monde s’était arrêté de parler, le visage pétrifié comme s’ils s’attendaient tous à voir arriver leur assaillant. Bon bah, puisque le destin en a décidé ainsi, autant faire bonne figure maintenant qu’il est là. Une main derrière la tête pour paraître désolé et l’autre dans la poche, mode relax :

« Heu … salut ! Vous êtes le chef du coin, pas vrai ? Désolé pour votre maison mais ce n’est pas de la bonne construction, à mon avis il faut que vous portiez plainte contre celui qui vous a vendu ça, c’est une grosse arnaque. Il se tourna vers le voyageur et lui tendit la main en guise de salutation. Et toi c’est Rémi je paris, une intuition comme ça. Moi c’est Nodox Pebbles. Tu t’engages sur la voie du bien, secourant les faibles et les opprimés ? Et bien mon gars, bienvenue au club ! Il parla ensuite tout bas pour que seul Rémi entende. Par contre faudra que tu m’explique ce qu’il faut faire parce que j’ai rien compris … »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Rémi Soral
Messages : 218
Date d'inscription : 28/11/2010
Age du personnage : 30

Voyageur Expérimenté
Rémi Soral
Voyageur Expérimenté

Carte d'identité
Essence de Vie: 100
Renommée: 115
Honneur: 60
MessageSujet: Re: [Quête] Tyrans et opprimés. [Quête] Tyrans et opprimés.  EmptyMar 7 Déc 2010 - 21:10
Dans un soucis de comprehension, chers lecteurs, nous passerons cette scene au ralentit. Tout commenca donc au moment ou Shruss et Rémi se précipiterent du coté des fenetres afin de comprendre le pourquoi du comment du grabuge se trouvant dehors. Traversant la pieces a toute allure, manquant de renverser vases trop grand pour penderie geante, les deux comperent pas du tout arretés par leur races differentes y arriverent bientot, contournant le derniers obstacle qu'était la table a manger pour enfin arriver pret du verre froid de la vitre.
C'est alors qu'ils y virent, a travers la buée que créaient leurs souffles sur la céramique transparente, une assemblée de fruits regardant vers le toit de la maison et semblant des plus inquiets. Tout cela semblait bizarre, y avait il une attaque énemis en cours ?
Quelques secondes s'écoulerent, secondse de calme plat avant la tempette et tranchant autant que du rouge sur du blanc avec le moment précédent. C'est alors que simultanément, Rémi vit les fruits a l'exterieur retenir leur souffle tandis qu'il entendit un craquement plus haut, puis un choc sourd sur la maison.

Une attaque enemis ! Ils étaient donc deja la ! Et ils étaient en train d'attaquer la maison avec quelconque projectile ! Rémi entendit le bois du toit craquer, hurler, se distordre avant de rendre l'ame, puis de nouveau un bruit sourd. Ce qui avait percuté le toit venait de le traverser. En une poignés de frantions de secondes, Rémi avait poussé Shruss sur le coté, faisant ainsi preuve d'une force qui surpris la creature, puis effectua un saut sur le coté. Rémi était toujours dans les airs quand il entendit le second choc, signe que le projectile venait d'heurter le sol qui constituait le plafond au dessus d'eux. De la poussiere commença a tomber lorsque les vibrations du choc se répandirent. Encore une fois, le bois protesta, se rebella contre la tyranie qu'on lui imposait. Mais face a une arme de guerre, il n'était bien sur pas assez fort. Hurlant alors sa douleurs et son désespoir, il se tordis et ceda brutallement. Rémi commençait son mouvement décendant juste a ce moment la, posant deja la premiers bras au sol pour effectuer la roulade ammrtissant sa chute. Le projectile fendit alors l'air tendis que Rémi arrondissait son mouvement, sa roulade, et ils finirent par s'immobiliser tout les deux au meme instant, l'un, planter dans le sol au milieu de la piece, l'autre, accroupit, non loin de la.
La poussiere tombait drut dans la piece, une poussiere qui était en grande partie composée de sciure de bois, ce qui démontrait de façon évidente que la maison était bien trop vieille pour ce genre de jeux. Rémi se releva sur ses gardes, et son premiers regard alla vers Shruss. Ce derniers ne semblait pas avoir subit de dégats et se relevait lui aussi tant bien que mal. Satisfait, Rémi put reporter son regard vers le centre de la piece. La poussiere voletante qui avait acompagné la chute du projectile n'était pas encore retombé, ce qui masquait encre l'engin de mort, mais Rémi ne se faisait aucun doute sur sa forme. Pierre, fonte, de quoi allait il bien etre constitué.
Alors que les derniers volettes se dissiperent, Rémi entendit une toux. Mais pas la toux correspondante a la voix de Shruss. Une autre toux. Une toux étrangere. Rémi, gardant les yeux fixé sur le centre de la pieces, eut alors la surprise de voir la silouhette d'un jeune homme se dessiner a travers les volutes de poussieres. Petit a petit, ses formes apparurent, puis ses couleurs, le rouge de ses cheveux et de son écharpe. Il n'en crut pas ses yeux.

"Alors c'est ca qu'ils nous envoient comme boulet ?" pensait t'il.

Expectorant encore quelques miligrammes de poussieres par une toux reflexe, le jeune homme finit par prendre la parole.

« Heu … salut ! Vous êtes le chef du coin, pas vrai ? Désolé pour votre maison mais ce n’est pas de la bonne construction, à mon avis il faut que vous portiez plainte contre celui qui vous a vendu ça, c’est une grosse arnaque. Il se tourna vers le voyageur et lui tendit la main en guise de salutation. Et toi c’est Rémi je paris, une intuition comme ça. Moi c’est Nodox Pebbles. Tu t’engages sur la voie du bien, secourant les faibles et les opprimés ? Et bien mon gars, bienvenue au club ! Il parla ensuite tout bas pour que seul Rémi entende. Par contre faudra que tu m’explique ce qu’il faut faire parce que j’ai rien compris … »

Ce jeune homme venait de débarquer en traversant toit et plafond. De plus, il connaissait son nom, et Rémi ne pouvait pas encore dire si il était une enemis ou non. Il choisit donc la prudence, et décida de ne pas lui rendre sa poigné de main.

"Ne le prend pas mal, mais tu débarque en traversant le toit et le plafond alors qu'on avait crut a une attaque enemis. Désolé mais je ne vais pas pouvoir te rendre directement la confiance que tu m'accorde en voulant me serrer la mains, meme si je n'ai aucun ressentiment envers toi. J'ai appris a mes dépends qu'il fallait etre prudent ici. Que dirais tu peut etre de commencer par présenter d'où tu viens, et pourquoi tu a atterit ici de cette façon ?"

Neanmoins, malgré le fait que Rémi ne connaissant ni d'Eve ni d'Adam cette personne, il ne pouvait nier qu'un sentiment de sympathie l'entourait, sentiments qui le rendait enclin a vouloir accorder sa confiance au jeune homme. De plus, il semblait tout de meme grotesque que les enemis aient réussit a faire parvenir leur armée aux portes de la cités en si peu de temps sans que Shruss n'en soit avertie, mais ca n'expliquait pas le pourquoi de cette entrée fracassante. Neanmoins, Rémi se disait que si la raison pouvait etre valable, Nodox ferait surement un allié de poids.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Nodox Pebbles
Messages : 2415
Date d'inscription : 13/04/2010
Age du personnage : 29

Voyageur Expérimenté
Nodox Pebbles
Voyageur Expérimenté

Carte d'identité
Essence de Vie: 450
Renommée: 966
Honneur: 410
MessageSujet: Re: [Quête] Tyrans et opprimés. [Quête] Tyrans et opprimés.  EmptyMer 8 Déc 2010 - 21:25
Le type a capuche répondit à la salutation de Nodox d’une manière peu correcte. C’est vrai qu’il venait de traverser la totalité de la maison du chef du village, une entrée en scène qui provoquerait la méfiance chez quasiment tout le monde, surtout pour un peuple qui s’attends à être envahit d’une minute à l’autre. Cependant après qu’il se soit excusé, il n’y a plus vraiment de raison de s’inquiéter. Enfin normalement. On est jamais à l’abris qu’une surprise. Rémi demanda au nouvel arrivant qu’il se présente, d’où il venait et tout. Nodox toussa un instant pour s’éclaircir la voix, fit craquer ses articulations du cou et des épaules et répondit comme s’il était un grand homme plein de responsabilité envers qui un nombre impossible de gens attendait le moindre signe, comme un artiste devant ses fans, comme un dictateur devant ses soldats dévoués.

« Hum hum, alors je m’appelle Nodox Pebbles, je l’ai déjà dit mais ça ne coût rien de le répéter une seconde fois. Ne me demandez pas de le dire une troisième fois, ce n’est même pas la peine sans avancer l’argent. D’où je viens, du grand arbre qui se trouve juste au-dessus de cette maison. Pour une raison inconnue, je débarque toujours à Dreamland perché au sommet d’un arbre. Je suis donc voyageur, vous l’aurez devinez … et j’en suis déjà à ma deuxième semaine. Toi par contre je ne t’ai jamais vu, dans un sens c’est normal puisque je suis assez nouveau encore, mais même ton nom m’est étranger. T’as une expérience en tant que voyageur ? Et quel genre de voyageur ? »

Sans doute manieur vu son sac, mais même à Dreamland certains voyageurs se baladent avec un sac sur eux sans pour autant être un manieur. Qui est donc ce mystérieux inconnu qui, de loin, à l’air assez obscur mais dans la voix il n’a pas grand-chose de maléfique. En même temps, quelqu’un de purement méchant ne présenterait pas son aide à des fruits qui hurlent et gesticulent dans tous les sens. Nodox en tout cas les aurait aidé, même si ça lui tape sur les nerfs, rien que pour ne pas entendre sa copine lui crier dans les oreilles qu’il ne faut pas faire ci et ne pas faire ça. C’est bien les femmes mais des fois, qu’est-ce que c’est chiant. Ça prends toujours son petit ami pour son môme … « fait pas ça, va pas là-bas, touche pas à ça … » et puis un beau jour « mais je suis pas ta mère !!! ».

Enfin, la nature est ainsi et on ne la changera pas. Nodox présenta à nouveau sa main à Rémi comme pour le saluer à nouveau comme il se doit. Un sourire amical aux lèvres, ça fait toujours bien. L’art et la manière de se faire des amis, par Nodox. Le vieux à côté ne semblait pas vraiment apprécier que quelqu’un qui soit venu l’aider détruise du même coup sa maison, il frappa dans ses nombreuses mains et pointa tous les doigts vers le contrôleur. Le visage ridé et usé par le temps se mit à remuer, formulant des mots à peu près corrects :

« Toi morveux ! Je ne tolèrerais pas que tu vienne nous sauver après ce que tu viens de faire ! Tu te crois malin ?! Va donc voir ailleurs si on y est ! Le royaume des fruits n’a pas besoin de manche comme toi ! »

Une voix résonna tout doucement derrière l’ancêtre.

« Messire, votre tension. Ce voyageur peut nous aider, sans aide nous ne survivrons pas.

- Hein ? Qu’est-ce que tu me racontes toi ? Personne en cinquante ans n’a osé détruire ma maison ainsi ! Jamais tu m’entends ?! Jamais ! C’est à moi que revient le devoir de sauver mon peuple ! … Aie mon dos … Bon qu’est-ce que tu sais faire ? J’accepte ton aide à condition que tu me répares ma maison.

- Heu, nan. Je refuse direct vieux. Déjà je vous offre mon aide alors ce n’est pas pour faire des travaux forcés derrière. Non merci.

- … Bon alors juste le toit.

- Nan. Que dalle, et je ne marchande pas. En plus je crois que l’on n’a pas tellement le temps pour bavarder si vous voulez sauver votre royaume.

- Oui, d’accord. Que proposez-vous donc messieurs les voyageurs ?

- Heu … »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Rémi Soral
Messages : 218
Date d'inscription : 28/11/2010
Age du personnage : 30

Voyageur Expérimenté
Rémi Soral
Voyageur Expérimenté

Carte d'identité
Essence de Vie: 100
Renommée: 115
Honneur: 60
MessageSujet: Re: [Quête] Tyrans et opprimés. [Quête] Tyrans et opprimés.  EmptyLun 20 Déc 2010 - 18:55
Face a la déclaration de Rémi, Nodox commenca par faire une petite moue, puis se rendit compte que peut être cette prudence etait compréhensible, alors il décida d'y remédier. S'improvisant de façon assez théâtrale, comme si il préparait un long discours, il prit la pose et commenca sa tirade.
Comme il l'avait dit auparavant, il s’appelait Nodox Pebbles, et apparemment le faire prononcer son nom trois fois coûtait de l'argent, détail que Rémi retiendrais pour le futur. Il expliqua par la suite que suite a pas de chance, son lieu d'atterrissage a Dreamland, choisit malgré lui, se trouvait etre les arbres, lieu cocasse qui promettait des débuts de reves plutot douloureux, comme Nodox venait d'en faire le démonstration.
Nodox était lui aussi un voyageur, comme il l'expliqua par la suite, et, contrairement a Rémi, il en était a sa deuxième semaine de vagabondage onirique, ce qui, a cause de son expérience limité de l'endroit, ne permettait absolument pas a Rémi de dire si c'était un exploit ou un voyage de croisiere.
Puis vinrent les questions. Pas mal de questions. D’ailleurs que Rémi ne comprit pas toutes. Il lui fut demandé si il avait une expérience de voyageur, et aussi quel type de voyageur il était. Quel type ? Quésako ? Rémi n'en savait rien.


"Houla houla attend, une chose a la fois", dit Rémi en esquissant un sourire. "D'abord, je m'appelle Rémi Soral, et je te prie de m'excuser pour ma méfiance de tout a l'heure. Enchanté de te connaitre, Nodox Pebbles."

Puis Rémi sérra la mains qui lui était tendu avec un sourire franc.

"J'espere qu'on s'en sortira sans trop de mal ici. Sinon, pour répondre a tes autres questions, je ne pense pas vraiment avoir encore d'expérience en temps que voyageurs. Je n'en suis qu'a ma troisieme nuit ici, c'est a peu prêt tout. J'ai juste réussit a récupérer ce sac la nuit dernière et me familiariser avec. Et puis pour le type de voyageur... et bien j'ai pas vraiment comprit ce que tu voulais dire... tu parle peut etre des pouvoirs ? Parce que j'ai appris qu’apparemment, tout les voyageurs possedent des pouvoirs. Tous... sauf moi en fait peut etre... A ce niveau la j'ai rien du tout. "

Dit Rémi, en terminant sa phrase par une tête qui ressemblait a peut prêt a ca : ^^" .
Alors que les présentation étaient faite, Rémi entendis claquer derriere lui. Il se retourna alors pour voir le vieux pointer tout ses doigts d'un air accusateur sur Nodox. Il l'accusa alors bien évidement d'avoir reduit en miette le toit de sa maison, ce qui était légitime, puis le somma alors de réparer. Nodox, ne comptant absolument pas servir de laquais et de main d'oeuvre pas cher en batiment, retourna la situation a son avantage avec un sens du négoce tenait du marchand de tapis, c'est a dire absolument rien ceder. Le vieux, un peu dépité sur le coups, fut bien obligé d'accepter. Et puis il posa la question a 1 million d'EV :


"Que proposez vous donc messieurs les voyageurs."

La tete de Nodox s'accorda alors rapidement a la question qui venait d’être posé, et son regards vide permit a Rémi de deviner la réponse qu'il allait dire avant même que l'air ne quitte ses poumons. Cette réponse tant attendu ne fut autre qu'un magistral et révélateur :

"Heu..."

Rémi se déplaca alors pour faire face aux deux autres protagonistes de la scenes, tout en tappotant la petite sacoche qui était accroché a sa ceinture, espérant de tout coeur qu'elle ne trahirait pas, ou plutot que lui serait assez fort pour pouvoir mettre les quelques idées qui avaient germé dans son esprit en oeuvre. Apres un derniers regard a son sac ou pouvait se lire une certaine tendresse et un attachement certain, il releva les yeux et fit face aux deux autres.

"Je pense qu'il est inévitable que nous soyons assiégé par l'armée adverse. Il nous faut renforcer les barricades et nous préparer a tenir le siege. Neanmoins, j'ai deux trois idées qui pourraient nous aider. Deux, trois petites idées en accords avec mon sac qui pourraient nous permettre de plus facilement tenir ce siege, ou en tout cas de mettre plus facilement en déroute l'envahisseur.
Grace a mon sac, je peux obtenir n'importe quel objet produit industriellement dans le monde réel, avec quelques restrictions bien sur. Ces dernieres tiennent principalement de la taille des objets, mais la plus importante est que je ne peux produire d'arme. Je ne pourrais donc pas sortir de fusils, pistolets ou bazooka malheuresement. Neanmoins, il y a un moyens de contourner légerement cette restriction."


Laissant le temps a son effets d'effectuer son jeu, Rémi fit quelques pas dans la pieces avant de reprendre.

"En effet, j'ais testé la nuit dernières les possibilités et limites de mon sacs. Il ne m'est pas possible de produire les armes finie, mais il m'est possible de produire les ingrédients de ces dernieres, si ces ingredients sont aussi parfois utilisé pour autre chose que l'arme. Pour faire plus clairs, je ne peux pas produire les pieces détaché d'un pistolets... mais je peux produire les éléments séparés de l'explosifs C4 car ils servent dans d'autres applications que l'explosifs."

Rémi aretta alors sa marche en rond et se retourna vers les autres.

"Voila ce que je peux vous proposer. Je peux produire les éléments chimiques séparés du C4, et utiliser mes connaissances de ma formation d'ingénieur matériaux pour les assembler dans les bonnes proportions afin d'en faire des explosifs. Je pense qu'a mon niveau, je pourrais en quelques heures, réussir a sortir du sac assez d’ingrédients pour faire un nombre acceptable de petits pains de C4 que l'on pourra mettre en pièges. Ce sera bien sur pas une quantité suffisante pour faire d'énormes explosions, mais on devrais réussir a faire quelques pieges qui occasionnerons pas mal de dégats a l'armée adversaire."

Rémi laissa encore filé une petite pause avant de continuer.

"Je pense aussi qu'en plus des ingrédients des C4, qui representent que peu de masse au final, je devrais être capable de sortir un jéricane d'essence. Si vous arrivé a me trouver des bouteilles, on pourra confectionner des cocktails molotovs, ca sera toujours toujours ca de pris."

Rémi prit alors un grande inspiration.

"Voila ce que je propose. On se divise en trois groupe. Le premiers groupe ira renforcer la structure des barricades, afin que l'on puisse tenir le siège. Le second groupe, que je dirigereais, sera charger de la fabrication des cocktails et du C4. Enfin le derniers groupe aura la charge, dans un premiers temps, d'aller chercher le matériels nécessaires a la confection des pièges, c'est a dire des pelles pour creuser, et beaucoup de bouteilles pour les cocktails, et dans un second temps, d'aller installer les pieges au fur et a mesure qu'ils seront fabriqués.

Quelqu'un a des objections ?"

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Nodox Pebbles
Messages : 2415
Date d'inscription : 13/04/2010
Age du personnage : 29

Voyageur Expérimenté
Nodox Pebbles
Voyageur Expérimenté

Carte d'identité
Essence de Vie: 450
Renommée: 966
Honneur: 410
MessageSujet: Re: [Quête] Tyrans et opprimés. [Quête] Tyrans et opprimés.  EmptyJeu 23 Déc 2010 - 15:30
Le voyageur semblait dépasser, totalement dépassé par tant de question. Petite nature va. Il se présenta à nouveau mais cette fois convenablement. En écoutant toutes les infos, il s’appelait Rémi Soral, il possédait un sac mais aucun pouvoir, donc manieur et il était effectivement nouveau dans les parages. D’accord, et quand le chef du village demanda le plan d’attaque le jeune se mit à parler et à parler. Il ne s’arrêtait plus. Décrivant les différentes possibilités de défense, faisant même un peu de pub pour son sac. Même sans expérience, il avait un avantage important sur Nodox, il était capable d’établir un plan d’attaque. Une bonne chose en temps de guerre avec tout type de personne et créature sous la main.

"Voila ce que je propose. On se divise en trois groupes. Le premier groupe ira renforcer la structure des barricades, afin que l'on puisse tenir le siège. Le second groupe, que je dirigerais, sera charger de la fabrication des cocktails et du C4. Enfin le derniers groupe aura la charge, dans un premiers temps, d'aller chercher le matériels nécessaires a la confection des pièges, c'est a dire des pelles pour creuser, et beaucoup de bouteilles pour les cocktails, et dans un second temps, d'aller installer les pièges au fur et a mesure qu'ils seront fabriqués.

Quelqu'un a des objections ?"

Nodox leva la main et prit l’air « je m’en lave les mains ».

« Heu … avec mon pouvoir il vaut mieux que je reste au contact, en première ligne quoi. Donc je pense que c’est mieux si je m’occupe du groupe qui doit renforcer les barricades. »

Il se tourna vers les deux protagonistes, le silence pesant de leur regard sur lui et l’inexpression sur leur visage comme s’il venait de dire une énorme connerie. En même ce ne serait pas la première fois … Voulant rompre cette ambiance, il sortit de la maison et se dirigea vers les limites du village. Plutôt petit comme village tout de même, à vu d’œil ça ne devait pas dépasser les cinq cents mètres carré. Etrange que quelqu’un veuille s’en prendre à quelque chose d’aussi petit. En plus il n’y a avait aucune trace de soldat ou de guerrier. Un peuple totalement pacifiste qui vit en symbiose avec la nature. En un sens c’est logique, ce sont des fruits … Ici et là certains commençaient déjà à augmenter la hauteur des palissades à l’aide de bois et de pailles. Ce n’est pas avec ça qu’ils vont repousser des monstres monstrueux. Au lieu de ça, il faudrait planter des pics et des fourches à l’extérieur, inclinés là où viendra le danger afin d’embrocher les ennemis et les clouer sur place. Nodox remarqua une petite pomme portant un tronc d’arbre plus gros qu’elle et sur le point de se faire réduire en purée sous le poids. Rapidement il s’empara du tronc en question qui n’était en réalité pas plus lourd qu’une guitare électrique. Un exemple qui n’a rien a voir mais bon, il n’y a que ça sous la main. La petite pomme le remercia en s’inclinant et repartit chercher autre chose au pas de course, le laissant comme un crétin avec son morceau d’arbre. Et cela ne semblait choquer personne. Fichus fruits.

Nodox partit en direction de la porte principale, sortit du village et planta le tronc avec un angle avoisinant les trente à quarante-cinq degrés, de sorte que cela ralentisse l’ennemi voir même que ça l’arrête. Enfin pour arrêter une armée, il est évident qu’un seul tronc taillé en pointe ne suffirait pas. Une poire le regarda faire sans vraiment comprendre. C’est vrai ça, pourquoi planter un arbre devant le village quand la forêt est à deux pas ? Le voyageur lui répondit en secouant ses mains pour faire tomber les saletés.

« Quoi ? Tu n’as jamais vu ça ? C’est pour augmenter la défense des palissades, on érige des pointes ainsi pour ralentir l’ennemi lorsqu’il sera sur le point d’envahir complètement le village. Mais il en faut beaucoup plus qu’un seul, dit à tes copains de faire pareil. Il faut deux groupes, l’un fortifie l’enceinte et l’autre plante des pics de bois comme celui-là. D’accord ? »

Le fruit le regarda avec des yeux ronds, s’inclina et se mit à courir prévenir les autres. Avait-il bien compris ? Certainement puisque quelques secondes plus tard, une dizaine de pomme, poire, pêche et abricot débarquèrent pour planter des pieux de bois dans le sol comme lui l’avait fait. Le tout rythmé sous les tambours d’une banne survolté, perché au sommet des portes principales.

[c'est tard, c'est court, c'est moche ... désolé, mais l'inspiration est absente ...]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Rémi Soral
Messages : 218
Date d'inscription : 28/11/2010
Age du personnage : 30

Voyageur Expérimenté
Rémi Soral
Voyageur Expérimenté

Carte d'identité
Essence de Vie: 100
Renommée: 115
Honneur: 60
MessageSujet: Re: [Quête] Tyrans et opprimés. [Quête] Tyrans et opprimés.  EmptyDim 9 Jan 2011 - 18:04
Âpres que Rémi eut terminer d'exposer le plan de bataille qui lui semblait judicieux, il vit Nodox lever les bras au ciel, un signe qu'il prit pour un consentement. Sur le coups, Rémi fut soulagé. Il avait été tout sauf sur que sa prise subite de responsabilités passent bien auprès de ses nouveaux compagnons d'infortune, mais apparemment, le plan qu'il avait formulé leur convenait. Il espérait maintenant réussir a en être digne, a ne pas tout foirer et gâcher les vies des habitants de ce petit village.

" Non. Il faut que je me reprendre." pensa t'il. " Une armée est en marche et va arriver sous peu. J'ai pas le temps de me poser des questions, ni même celui de m'abandonner au doutes. Tout doit être fait pour l'heure fatidique, alors il faut se ressaisir et avancer. "

Comme si l'ombre de la pensée de Rémi venait de passer sur son visage, Nodox prit la parole. Se définissant comme un spécialiste du contact grâce a son pouvoir, il choisit la première ligne, et donc le groupe des barricades. Un choix qui était courageux a la vue des risques encourus. D'un signe de tête, Rémi acquiesça et le remercia de sa bonne volonté a l'effort de guerre. Puis il regarda Nodox sortir de la maison afin de commencer son travail. A travers une fenêtre, il l'aperçu attraper un tronc porter par un petit fruit, puis l'emmener a la périphérie du village, avant de le planter pointe vers l'extérieur.
C'est alors que l'évidence sauta au yeux de Rémi, une évidence tellement banale qu'il ne l'avait même pas remarqué et que désormais il voyait comme une tache noir sur un drap blanc : les fruits ne savaient pas faire de pointes de défense. En réalité, ils n'en avaient fait aucune, ce qui laissait fortement a désirer quand a l'efficacité de la défense du village. Rémi se félicita encore une fois intérieurement d'avoir un partenaire comme Nodox. Nodox qui d'ailleurs sut relancer une dynamique dans le village car peu de temps après son explication, un rythme frappé sur des tambour résonna dans le village pour battre la mesure de la toute nouvelle installation de pieux.
Mais Rémi ne devait pas se reposer sous ses lauriers, car tout un travail l'attendait lui aussi, et non des moindres. Malgré la faible réactivité des composants du C4, une erreur était toujours possible, et si tout enchainait, l'armée adverse ne remarquerait même pas qu'il y avait un village a traverser ici, car il n'en resterait tout bonnement rien. Prenant congé du vieux chef du village, Rémi sortit de la maison. La première chose qu'il devait faire, c'était de rassembler un groupe digne de ce nom, et de dispatcher ses membres a diverses taches. Chose plus facile a dire qu'a faire. Posant de nouveau le pieds sur la terre ferme, Rémi sentit les graviers crisser sous son poids, tendis que le soleil haut imposait une nouvelle chaleur a et journée. Tout autour de lui, des dizaines de fruits couraient dans tout les sens, afféré a des taches sans aucune organisation. Ca allait etre dur.
A grand renfort de courses pour rattraper tout le monde, de cri pour les rassembler, et au bout d'une bonne dizaine de minutes d'effort, Rémi réussit a rassembler tout les fruits restant que Nodox n'avaient pas embrigader pour son propre groupe. Heureusement que le village n'était pas grand, et que les fruits, malgré leurs aspect, avait un comportement plutôt adulte. Une fois tout le monde rassemblé, Rémi put prendre la parole pour exposer sa procédure.


« Bien. Vous aller vous diviser en deux groupes. Le premiers comportera que peu de membres, et m'aidera dans la confection des pièges. Le second, composé de ceux qui reste, aurait pour tache d'aller chercher du matériel pour creuser, c'est a dire des pelles et des pioches, et aussi et surtout me trouver et me ramener autant de bouteilles vides et de morceaux de tissus que vous pourrez trouver. Tout le monde a bien comprit ? Oui ? Alors c'est partit ! »

La majorité des fruits se dispersa alors, tandis qu'un plus petit nombre resta au coté de Rémi. C'est maintenant que la partie la plus délicate allait se jouer.
Conscient que le vacarme et l'agitation qui régnait tout autour de lui dans le village ne conduirait qu'a la l'explosion pure et simple de ce dernier, Rémi fit une priorité de trouver un emplacement au calme et excentré par rapport au remue ménage qu'occasionnait les fruits. Suivit par ses fruits, il finit par trouver un petit jardin derrière une maison, où l'atmosphère était plus calme. Ayant fait son choix, il demanda a ses fruits d'aller lui chercher une table et des chaises, et de quoi installer un plan de travail sommaire. Rémi ne put s'empêcher de rire du comique de la situation. Il allait fabriquer du C4 sur un table de jardin comme on aurait put découper un rôtit dans une réunion familiale. Si Dreamland n'aurait pas été le pays des rêves, il ne l'aurait surement jamais crut.
Rapidement, ses fruits lui apportèrent ce qu'il avait demander, et il put ainsi monter le plan sur lequel il allait travailler. Se concentrant, Rémi tenta de se remémorer les connaissances qu'il avait sur ce sujet. Bien sur, on n'apprenait pas aux élèves ingénieurs dans les matériaux a fabriquer du C4, mais Rémi, très ouvert d'esprit et surtout assez passionner ce genre de choses, avait lui meme fait la démarche de l'apprendre. C'est fou ce que l'on trouve sur internet de nos jours. Surement que les connaissances y sont du fait de impossibilité de se fournir en composé de bases pour sa fabrication dans le monde réel. Mais ici, c'était tout sauf le monde réel, et il disposait d'un fournisseur très aimable qui pendait a sa ceinture.
Et quand il fallait y aller, il fallait y aller.
Rémi se concentra. Il visualisait parfaitement ce dont il avait besoin. Le tout premiers composé a sortit devait être le RDX. C'était un composé nitré, issu de la réaction de l’acide nitrique avec l’hexamine, dont Rémi visualisa parfaitement l'équation de réaction :


(CH2)6N4 + 10HNO3 → (CH2-N-NO2)3 + 3CH2(ONO2)2 + NH4NO3 + 3H2O.

Ce composé, ne possédant pas assez d'oxygène en lui même pour pouvoir, ne peux par entièrement s'oxyder lors de l'explosion, c'est pourquoi il nécessite d'être en contact avec l'atmosphère. Néanmoins, sa grande stabilité jouait en la faveur de Rémi, car il lui fallait un détonateur afin d'exploser, il ne risquait donc pas de le faire spontanément.
Il ne restait plus a Rémi qu'a plonger la main dans son sac des merveilles. Tout de suite, il y sentit une accroche du, qu'il attrapa, et il retira alors son bras. D'un coups, il put alors retirer une quantité non négligeable de RDX, qui avait l'apparence de pain blanc, et la posa sur la table. La première étape était faite.
Rémi envoya alors promptement deux de ses fruits aller chercher une quantité non négligeable d'eau, car il allait avoir besoin de solvant neutre pour pouvoir réaliser son C4.
Maintenant qu'il avait le composé principal de son explosif, Rémi avait besoin de l'agent plastifiant et du liant. Tout deux étant vendu dans le commerce, cela ne lui poserait pas de probleme. L'agent plastifiant était du bis-2-éthylhexyl-adipate, tandis que le liant était du polyisobutylène, tout deux sous forme liquide. Plongeant sa main dans son sac, il en sortit deux belles bouteilles. Néanmoins, une dernière petite touche était nécessaire, un peu d'huile de moteur SAE 10 afin de stabiliser l'ensemble.
Tout les composé avaient été sortit. Il ne restait plus a Rémi qu'a sortir une balance, des spatules, un récipient et un système d'évaporation, et il pourrait s'adonner a la fabrication. Le tout fut rapidement produit.
Tout était désormais prêt. Rémi aurait put défaillir, fuir ou tout abandonner, mais il sentit une résolution nouvelles s'infiltrer en lui. Il allait faire honneur a sesconnaissances. Prenant un bout du RDX, il le pesa, nota soigneusement la masse, puis le mit dans l'eau. Remuant avec une spatule, ce dernier finit par se décomposer dans le solvant. Ensuite, il pesa une masse d'agent liant, de plastifiant et d'huile pour suivre une proportion de 91% de RDX, 5,3 % d'agent plastifiant, 2,1% de de liant et 1,6% d'huile. Versant le tout dans le mélange précédent, il ne cessa de remuer. Puis, quand le mélange fut bien homogène, il put faire s'évaporer le solvant, et se retrouva devant son premiers pain de C4. Il l'avait fait ! Il en avait fabriqué. Maintenant, il lu restait plus qu'a en faire une quantité phénoménale d'autres...
Rémi prit juste le temps durant cette fabrication de sortir un baril d'essence de son sac et de montrer la fabrication des cocktail molotov aux fruits afin qu'ils les fassent, avant de reprendre sa fabrication de C4. Il finit par concéder, de par la facilité du procéder, de se faire assister par quelques autres fruits compétents, ce qui accéléra grandement la fabrication. Travaillant d'arrache pieds, Rémi n'oublia pas de sortir le nombre adéquat de détonateur qu'il plaça religieusement sur chaque pain de C4. Âpres quelques heures de travail, les C4 furent tous fabriqué, et tous enterrés par les soins du groupes préposé a l'installation des pièges, et un nombre conséquent de cocktail molotov, assez pour tenir une vrai guérilla, était stocké.
Rémi, fier de son travail, finit par rejoindre Nodox, qui lui aussi avait fait du bon boulot de son coté. Il lui fit un rapport de la situation, lui fournit un exemplaire du plan qui indiquait l'emplacement de chaque pièges a C4, qui était visible par un observateur attentif car subtilement marqué pour que seul nous puissions les reconnaitre. Rémi tendis alors quelques chose a Nodox.


« J'en ai fait une pour toi aussi. Avec cette commande, tu pourra faire exploser le pieges que tu vise. Fait leur péter la gueule quand ils marcherons dessus, ca devrais etre du beau spectacle. Je vais aller briefer les fruits sur l'utilisation des cocktails, et faire transporter les stocks sur les pallissades afin qu'ils soient prêt pour le grand moment. »

Aussitôt dit, aussitôt fait, Rémi quitta Nodox pour aller accomplir son derniers devoir. Le transport des stocks ne fut pas un problème, ni même la courte formation, les seules choses que les fruits avaient a faire étaient d'allumer le tissus et de balancer la bouteille sur les ennemis, quand il se trouvaient encore assez loin de la barricade. Ça annonçait de sacré feu de joie.
Puis, Rémi revint rejoindre Nodox sur la barricade. Il ne suffisait plus que d'attendre que l'armée arrive. Ils étaient prêt au maximum maintenant, alors advienne que pourra.
Et d'ailleurs, l'attente ne fut pas longue, car au loin, une série de cris résonnèrent alors qu'un nuage de poussière se soulevaient a l'horizon. Ils avaient le sens du timing. Rémi se tourna vers Nodox
.

« Je te laisse ouvrir le bal. Fait leur exploser la tronche quand ils seront encore assez loin du village, et puis si le cœurs t'en dis descend les affronter au contact. Je me chargerais du reste des pièges avant de te rejoindre. Par contre, gaffe a pas être trop prêt des C4. Ça pardonne pas. »

Esquissant un sourire carnassier, Rémi trembla d'impatience.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Nodox Pebbles
Messages : 2415
Date d'inscription : 13/04/2010
Age du personnage : 29

Voyageur Expérimenté
Nodox Pebbles
Voyageur Expérimenté

Carte d'identité
Essence de Vie: 450
Renommée: 966
Honneur: 410
MessageSujet: Re: [Quête] Tyrans et opprimés. [Quête] Tyrans et opprimés.  EmptyLun 24 Jan 2011 - 23:01
Les renforcements avançaient à bonne allure, chacun y mettait du sien et cela avait l’air solide. Nodox repartit voir ce que le reste de son régiment fabriquait et resta stupéfait devant l’armement que peut garder un peuple aussi pacifique qu’eux. Des lance-pierres, des sortes de catapultes et un bon paquet de fronde. Ce n’est pas mal du tout pour des fruits qui passent leur temps à vénérer la nature, boire de l’eau de source et se dorer la pilule au soleil. Il est évidement que cela ne suffira pas, surtout si en face il y a des soldats en armure. Les frondes et les lance-pierres seront totalement inefficaces, contrairement à lui et son pouvoir. Et voila pourquoi c’est lui qui gère les barricades, plus l’ennemi possède du métal sur lui, plus la foudre sera puissante lors de la frappe. Remi arriva à côté de lui et expliqua brièvement la situation puis lui donna un plan griffonné sur un bout de papier sur lequel était représenté les différents emplacements de C4. A bien ce souvenir, c’est utilisé principalement par l'armée et par des entreprises de démolition, développé initialement par les Britanniques lors de la Seconde Guerre mondiale. Reste à savoir si c’est aussi destructeur dans la vraie vie et à Dreamland. Et cela, on va le voir dans peu de temps. Le contrôleur acquiesça d’un mouvement de tête avant que Rémi ne reparte briefer les fruits comme il dit. C’est qu’il prend son boulot de protecteur à cœur le jeune. Nodox escalada la barricade pour se retrouver aux premières loges et attendit. Le garçon au sac revint le voir et attendit avec lui l’heure des réjouissances.

« Je te laisse ouvrir le bal. Fait leur exploser la tronche quand ils seront encore assez loin du village, et puis si les cœurs t'en dis descend les affronter au contact. Je me chargerais du reste des pièges avant de te rejoindre. Par contre, gaffe à ne pas être trop prêt des C4. Ça ne pardonne pas. »

Pour qui le prend-t-il ? Il n’ait pas un de ses kamikazes qui se font sauter pour une cause qu’ils croient juste. Même s’il n’y a qu’une différence de point de vue, la vie est bien trop précieuse pour un acte aussi désespéré. Surtout si ça n’a pas plus résultat final que de tuer un certain nombre de personne. Non, lui, même si c’est rare, il se sert de sa tête. Du C4, c’est un explosif. Que faut-il pour déclancher l’explosion ? Une étincelle créée par un courant électrique via la contraction de deux diamants l’un contre l’autre. Et là où il faut une étincelle, un éclair peut en faire autant. Reste maintenant plus qu’à viser. En se fiant au plan et au boucan que créait l’armée en face, il pourrait en faire sauter trois en un seul coup avec sa technique du coup de jus. Une attaque ayant une zone de frappe suffisamment grande pour ce genre de problème. Il ne reste donc plus qu’à attendre sagement que tous ces crétins ramènent leurs fesses.

Ces derniers ne tardèrent pas à pointer leur nez, leur sale nez par ailleurs. Sortant d’une espèce de fossé, on pouvait facilement voir leur apparence sans jumelle. Des longues oreilles pointues et en partie déchirées. Des gros muscles un peu partout pour porter des armes datant au moins du moyen age. Des chaînes, des piercings, des crocs, des poils, tout l’attirail de la parfaite bête sans pitié. L’armée ne devait pas compter plus d’une quarantaine de personne, à vue de nez, et les C4 risquent vraiment de faire très mal. Encore quelques mètres, et ouverture des hostilités ! Nodox appliqua la paume de sa main droite au sol et y déchargea une énorme quantité d’électricité en direction des charges explosives. La terre n’étant pas conductrice à l’origine, afin de forcer la nature pour que cette technique fonctionne, il faut produire une dose particulièrement importante d’électricité. On pouvait même voir quelques arcs électriques sortir des muscles parcourant son bras. Et moins d’une demi seconde plus tard, la foudre s’échappait du sol tel des lances de feu, mettant à la fois la mise en route des C4 et la semi paralysie des victimes surprises par la frappe qui sortait de nulle part. Trois belles et grosses explosions se firent entendre jusqu’à l’autre bout du village suivit des crissements que provoque la foudre au contact des armures des ennemis. Un véritable boucan de lumière et de poussière juste devant des fruits terrifiés par toute cette soudaine agitation. Eux qui sont plus habitués au calme, à la délicatesse de la nature et la sauvegarde de l’écosystème ; des explosions, la douleur et les morts ne font absolument pas du tout partit de leurs journées quotidiennes. Et un petit fruit plus effrayé que les autres sauta sur Nodox en s’agrippant à son cou et en tremblant comme une feuille. Un sourire s’étira sur le visage du contrôleur au moment où il sentit le contact. Il se redressa et prit le fruit dans ses bras. On aurait dit un enfant mort de trouille.

Les explosions cessèrent. La poussière retomba peu à peu, laissant apparaître l’armée ennemie. Nodox écarquilla les yeux, sur la quarantaine de soldat, à peine une dizaine restaient au sol. Tous les autres se relevaient, tel des zombies. D’accord, la technique Onde de choc n’est pas assez puissante pour tuer un être vivant de plein fouet mais si ce dernier porte des armures bien conductrices et si l’on prend en compte la puissance des C4, au moins la moitié de la troupe aurait due tomber. Tant pis, enfin tant mieux pour lui. Il pourra se défouler à sa manière sans risquer de se faire sauter. Les pseudo soldats ne tardèrent pas à charger à nouveau. Le jeune contrôleur donna une petite tape sur l’épaule de Rémi et sauta devant la porte d’entrée du village, tout muscle bien chargé de foudre dehors.

« Salut les mecs ! J’ai pour mission de vous arrêter là ou du moins certains d’entre vous. Un ami se chargera du reste avec l’ensemble du village. Hey, vous m’écoutez quand je parle ?! Tss, bande de gueux … »

Il chargea à son tour dans le combat. Premier sort, Armor of lightning. Nodox s'entoure d'un champ de foudre et d'électricité sur l'ensemble de son corps. Cela réduit fortement les dommages causés de type physique et en prime, au contact, l'adversaire ressent la même chose que mettre les doigts dans la prise de courant. De quoi refroidir quelque peu les ardeurs du plus fier des guerriers. Second sort, Poing de foudre. Une frappe destructrice mélangeant un uppercut et une bonne dose de courant électrique. Elle nécessite le corps à corps mais une fois le contact établit, on ne s’en relève pas. Et ce n’est pas une façon de parler.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Rémi Soral
Messages : 218
Date d'inscription : 28/11/2010
Age du personnage : 30

Voyageur Expérimenté
Rémi Soral
Voyageur Expérimenté

Carte d'identité
Essence de Vie: 100
Renommée: 115
Honneur: 60
MessageSujet: Re: [Quête] Tyrans et opprimés. [Quête] Tyrans et opprimés.  EmptyMar 1 Fév 2011 - 2:00
[1er essais pour le RP a la première personne, j'adopte ^^ ]

Le soleil était a son zénith, baignant de ses rayons éblouissants les alentours, écrasant les relief et les distances avec l'illusion optique qui lui était propre. Devant moi, la poussière qui s'élevait a l'horizon était le signe annonciateur de l'armée qui arrivait, apportant avec elle tout les horreurs de la guerre. Et je me trouvait la, en haut d'une muraille battit a la va vite mais sans bâclage, a attendre que des horreurs viennent s'y écraser. J'étais perdu dans un monde onirique, reflet de la conscience humaine et qui recelait mille et un trésors, et autant de dangers. Si jamais un jours, on m'avais dit que je serais a le co-leader de la défense d'un village tel que celui ou j'étais maintenant, comment aurais-je pu le croire une seconde. Et pourtant j'étais bien la, sentant la sueur dégouliner sur ma peau comme un hommage a la chaleur qui régnait en ce moment, et l'excitation parcourant mes nerfs, dilatant mes veines et bandant mes muscles. Aujourd'hui, ca sera la victoire, ou la mort. C'était le premiers test, la première véritable épreuve en tant que voyageur, celle qui me dira si oui ou non j'ai la légitimité de rester en Dreamland. Je ne possède aucun pouvoir, seulement un sac qui ne peux que m'aider a me sortir de mauvais pas. Pour le reste, je ne peux que compter sur moi même, sur la voie que je m'était choisit et l'entrainement que j'ai traverser. La voie du guerrier traversait elle Dreamland aussi ? Pourrais-je rivaliser avec les horreurs qui s'y trouve ?
Aujourd'hui, j'aurais la première partie de ma réponse. Et si elle s'avérait négative... mon voyage s'arrêtera la.
Voilà les pensées qui occupèrent mon esprit tandis que je suivait des yeux l'avancée de l'armée. A présent, ils étaient assez proche pour que je puisse les distinguer. Et une chose me sauta alors aux yeux, une chose qui se permit le luxe de me faire afficher un sourire. C'étaient des Gobelours. En tout point. Des Gobelours. Sans doute le créateur de ces créatures dans un certain jeux de rôle avait passé un bref séjours avec eux sur Dreamland, avant de les pondre dans la réalité. Mais alors, chose plus ennuyeuse, et surtout plus préoccupante : combien d'autres monstres du manuel des monstres se trouvaient en réalité sur Dreamland ? Car je payerais surement tout l'or que je puisse sortir de mon sac pour ne pas en rencontrer quelques uns...
Ces monstres étaient grand, d'une taille avoisinant le mètre 90, et ils étaient musculeux, certain ayant une stature rivalisant avec la mienne. Leur faciès était grotesque, leurs nez disproportionné trônait au milieu de leur visage anguleux, juste au dessus de leur mâchoire bestiale de laquelle les incisives du bas sortaient. Ils étaient équipé d'armes sommaires mais que je ne doutas pas capable de trancher un être humain en deux, et de pièces d'armures assemblé de façon peu orthodoxe. Tout cela ne m'enchantais guere, mais il y avait un bon point a remarquer, c'est que leur démarche balotte traduisait leur maladroitesse. Il y avait peut etre quelques chose a faire.

Néanmoins, je ne perdis pas plus de temps en cette toise sans réels résultats, et orienta rapidement mon regards vers la découverte de leurs points faibles, de leurs point vitaux et autres points critiques dans la construction de leurs corps. Ils étaient humanoïdes, leurs corps présentait donc les points vitaux principaux que l'on retrouvait sur le corps humain. Leurs gorges restaient accessible, ils possédaient une nuque et donc certainement des cervicales pour transmettre les vibration d'un coups dessus a leur cervelets, bien sur leurs yeux restaient exposés, et les points vitaux du reste du corps comme le plexus, les parties génitales, semblaient bien la. Je me sentait soulagé. Au moins, pour mon premiers combats en temps que voyageur, je saurais comment combattre.
Bien, il était temps. L'armée venait d'arriver a la lisière du périmètre comportant les C4, et je m'empressais d'en informer Nodox. Ce dernier ne perdit pas de temps, il semblait rompu au combat. Armant sa mains, il la posa avec force sur le sol. C'est alors qu'a ma grande surprise, des éclairs en sortirent, directement canalisé vers le sol, et dirigés vers des ennemis proche d'un piège a C4. Ce Nodox était plein de surprise, et si son pouvoir était vraiment le contrôle de la foudre, alors je loua Dreamland de l'avoir en temps qu'allier et non d'ennemis.
C'est alors qu'une chose incroyable se produisit. Des petites étincelles accompagnés d'éclair parcoururent le sol tel un courant se dirigeant vers les ennemis, puis frappèrent le pain de C4. Une énorme explosion alors retenti. Le C4 avait explosé, il avait fonctionné ! J'en étais pas peu fier.
M'adressant une petite tape amicale sur l'épaule, Nodox sauta de la barricade, avant de se lancer dans la bataille. Ça y était, la guerre était lancée.
De mon coté, dans un premiers temps et selon le plan, j'avais la charge des pièges aux C4. Ils devaient infliger un maximum de dégâts a l'armée adverse avant que l'on puisse les finir avec une charge aussi rapide que brutale, profitant de leur déstabilisation. Je repéra rapidement un groupe de Gobelours s'approchant de la position d'un second piège. Tournant la télécommande vers eux, je n'eu aucun remord a appuyer sur le bouton. Une nouvelle déflagration impressionnante s'en suivit, qui pulvérisa les deux monstres. Un second groupe, puis un troisième arrivèrent non loin de la, et furent a leur tour accueillis par un pain de C4. Mais un quatrième groupe venait de traverser le champs de pièges, et s'approchait dangereusement de la barricade. Mais il nous restait encore un atout.


« Molotov !!! »

Mon crie fit l'effet d'un détonateur sur le village, et une floppé de bouteille enflammée furent lancée avant de s'écraser sur les Gobelours, répandant leur liquide qui prit feu immédiatement. Âpres quelques secondes de lutte désespérée, les boules de feu finirent par s'immobiliser sur le sol, ayant rejoint leur ancêtres. Mais je n'eus pas le temps de me réjouir de cette première victoire, car de nouveaux groupes s'approchaient, et il fallait que je joue de la manette. Derrière moi, d'autres déflagrations, qui ne m'étaient pas du, retentir. Nodox s'occupait de son coté.
Un, deux, trois nouveau groupes périrent sous les bombes, et deux autres reçurent des molotov. Le nombre des ennemis avait diminué de plus du trois quarts, et c'était tant mieux car les munitions venaient désormais a manquer. Avec une joie immense, je fit sauter le dernier pain de C4 sur le dernier groupe malchanceux. Il sonnait la fin de mon devoirs sur le haut des barricades, et l'avènement de ma liberté d'action. Désormais, il ne restait plus que les molotov, mais il y en avait encore en quantité. Les fruits devraient pouvoir s'en sortir. Je pouvais faire ce que je voulais.

Enfin, il était temps. Je lâcha ma télécommande, car elle ne me servait plus a rien. Désormais, mon corps tremblait d'excitation. Je m'approcha du bord de la barricade. Un sourire carnassier s'affichait sur mes lèvres. Je repéra un petit duo isolé de Gobelours s'avançant avec prudence sur le champs de bataille, redoutant une explosion qui ne viendrais pas. C'était décidé. Ça seraient eux. Je m'élança dans les airs, bondissant de la barricade en direction du champs de bataille. Enfin, il était temps.

Spoiler:
 

Usant de mes quadriceps, j'amortis la chute et me réceptionna au sol. Sans plus attendre, je m'élança en direction des ennemis. Ceux ci me repérèrent, et se tournèrent vers moi, autant surpris de cet assaut inattendu que du fait que je soi seul. C'est alors que je ressentis une nouvelle fois cette sensation qui m'exaltait au plus haut point, que j'avais déjà plusieurs fois ressentit au cours de mon existence terrestre. Cette déflagration d'énergie agressant mes nerfs désormais sensibles a ces fluctuations, et qui traduisait l'intention belliqueuse qu'ils avaient envers moi, ce Saki, l'intention meurtrière. Cette sensation, cette oppression, m'envahit comme a chaque fois. Cela était suffisant pour terrasser de terreur un débutant. Mais je n'en était pas un. Je relâchai alors entièrement mon énergie. Toute cette dernière, née de mon agressivité pure, de ma rage canalisée, de mes convictions et de mon entrainement submergea alors celle de l'ennemi, se déversa entièrement dans mon corps, faisant gonfler mes veines et rendant mes muscles d'acier. J'avais relâché le mode Dou, et les ennemis subirent le contre coups de leur Saki, prenant de plein fouet le mien. L'un d'eux flancha, me faisant ainsi gagner de précieuse seconde, tandis que le dernier raffermis sa volonté et resserra sa prise sur la hampe de son arme.
Je couru a tout allure, et combla rapidement la distance me séparant de lui. J'interrompis brutalement ma course a un mètre de lui, car comme je l'avais espéré, il frappa de son arme verticalement, espérant me toucher lorsque je me serrais jeté sur lui. L'arme balaya l'air juste devant moi, a une distance de sécurité contrôlée, et dès qu'elle eut terminée sa maladroite course, je rentrai dans l'allonge de mon adversaire, imposant ma distance de corps a corps a son arme non conçue pour ca.
Je contractai alors mon index, le tendant au maximum, le durcissant de tout ce que mon entrainement le permettait, et colla mon pouce sur son coté, en renfort. J'étais dans son allonge, tout ses points vitaux m'étaient offerts.


« Sappo jutsu : Ippon Nukite !! »

Spoiler:
 

Lançant mon attaque a toute vitesse, mon doigt vola dans les airs, et finit dans l'œil du Gobelours. Je sentit alors le globe oculaire, cette fragile membrane, se rompre, déversant son mélange de liquide et de sang a l'extérieur. Sous la pression de mon poignet, mon doigt continua sa course jusqu'à atteindre et enfoncer le nerf optique, dans le but d'endommager le cerveau derrière. Ce n'est qu'alors que je retirai mon doigt. Le hurlement de douleur de Gobelours résonna d'une puissance impressionnante, a la hauteur de sa stature. Il se tenait maintenant l'œil des deux mains, surement désormais gaga a cause des vibrations perforantes que je venait d'appliquer a son cerveau, sa gorge était grande ouverte, détail qui ne m'échappa pas.

« Sappo jutsu : Toho ! »

Spoiler:
 

Ma mains en fourche vint lourdement frapper au niveau de sa trachée. Ayant frappé de toutes mes forces, mon attaque ne s'arrêta pas a cette maigre défense, mais continua sa course, ecrasant œsophage et carotide d'un même mouvement, propulsant une onde de choc que les cervicales se feraient un plaisir de transférer au cervelet, qui disjonctera, entrainement ainsi le KO, et dans son cas, sa mort. La lourde masse qu'était le Gobelours s'effondra raide morte dans un crie étouffé, ne pouvant plus sortir. Tout cela ne s'était passé qu'en l'espace de quelques secondes a peine. Je me tournai alors vers son camarade, toujours debout a ma gauche. Dans mon corps circulait toujours toute l'énergie de ma rage que je canalisait, et l'agressivité que j'orientai vers mes muscles. Voyant son frère d'arme s'effondrer sous deux de mes coups, et le responsable toujours la, gonflé a bloc, quelque chose craqua en lui. Y mettant tout son désespoir, il brandit son arme vers moi, et me lança une attaque désespérée. Et comme toute attaque de ce genre, elle n'était ni réfléchie, ni difficile a esquiver. Faisant un rapide pas de coté puis un autre en avant, je me retrouvai bientôt coller a mon adversaire. Le regardant droit dans les yeux, je lança mon attaque sans aucune pitié.

« Sappo jutsu : Oyayubi ipponken ! »

Spoiler:
 

La phalange de mon pouce vint frapper le coté de sa tempe. L'os fin qui s'y trouvait céda tout de suite, et mon attaque fini sa course dans la chair molle de son cerveau. Les vibrations engendré par ce coups perforant y laissèrent un sillon meurtrier, et toute impulsion électrique, toute vie, quitta instantanément le malheureux. Lorsque je retirai la phalange, il s'effondra sur le sol.
Le corps n'avait même pas touché le sol que je reportait déjà mon attention sur ce qui se trouvait aux alentours. A travers la poussières soulevée qui régnait ici bas, je repérai rapidement un troisième gobelours non loin, isolé cette fois ci, et qui me tournait le dos. Sans plus attendre, je m'élança, cette fois ci sans un bruit aucun, glissant sur le sol tout en comblant la distance. Il ne me remarqua qu'a l'instant ou il sentit mon poids atterrir sur son dos, mes mains agripper l'avant et l'arrière de sa tête, et ne me sentit que lorsque d'un mouvement brusque, je lui rompit les cervicales.
Nous retombèrent tous deux sur le sol, lui allongé et moi sur mes pieds. Il était de nouveau temps de reporter mon attention ailleurs. Non loin de la, prêt de la muraille, je vis les fruits s'en sortir plutôt bien et annihiler un groupe a l'aide des cocktail molotov. La bataille était presque fini, il ne restait presque plus d'ennemis.

Comme en réponse a cette affirmation silencieuse, une corne de brume retentit vers l'arrière. Faisant volte face, je pus apercevoir une silhouette monstrueuse se déplacer sur le champs de bataille. C'était un gobelours aussi, mais immense, faisait bien une fois et demie la taille des autres. Le chef, a n'en pas douter. Le derniers rempart, la clé de la victoire. Ce derniers se dirigeait vers l'entrée principale du village, exactement a mi-chemin entre la partie ou se trouvait Nodox et moi. Nodox que je ne tarda pas a appeler.


« Nodox ! Voilà le chef ! Si tu a fini ton coté et que ca te dis, viens ! On se le fait a deux comme ca ! »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Nodox Pebbles
Messages : 2415
Date d'inscription : 13/04/2010
Age du personnage : 29

Voyageur Expérimenté
Nodox Pebbles
Voyageur Expérimenté

Carte d'identité
Essence de Vie: 450
Renommée: 966
Honneur: 410
MessageSujet: Re: [Quête] Tyrans et opprimés. [Quête] Tyrans et opprimés.  EmptyMer 2 Fév 2011 - 19:22
Et c’est partit pour l’action, le combat, le pur, le dur, le douloureux. Il n’y a que ça de vrai dans ce monde de fou, le combat, la baston, la douleur et les pleures ! Nodox se rua sur ces adversaires, eux-mêmes regroupés en bastion de quatre ou cinq. Sachant qu’ils étaient une quarantaine à l’origine, déjà dix ou onze étaient au sol par l’explosion des C4 et le petit coup de foudre ajouté, maintenant il s’attaquait à quatre autres monstres. Rémi se débrouillera bien tout seul, vu comment il est battit. C’est vrai quoi, avec des muscles comme ça, il doit faire de la muscu 25h par jour et se doper au redbull. Nul doute que ces bras doivent avoir assez de puissances pour des ennemis du niveau de ces grosses bestioles. Enfin, il est grand, fort il se débrouillera donc seul. Revenons à notre contrôleur. Nodox donc sous son armure électrique, qui au passage ne le protège pas vraiment, elle serre surtout de contre-attaque instantanée et de diminution des coups. Les poings surchargés de foudre, comme le veut sa technique du poing de foudre, pas bien difficile comme nom. Cette technique est cependant la plus puissante qu’il possède dans son inventaire, pour le moment. Pour des raisons pratiques, les monstres seront nommés par des chiffres dans leur ordre d’arrivée.


(A écouter assez fort !)


Le monstre numéro 1 brandit sa grosse hache bien tranchante au dessus de son crâne, certainement dans le but de couper l’ennemi en deux avant son arrivée. Une faille cependant compose cette position, le torse, même très bien protégé par une armure, ce qui n’est pas le cas ici, est exposé aux frappes adverses. Cependant, elles ne sont pas si bêtes ces bestioles, elles savent quand lever le bras pour frapper et le rabaisser pour tuer. Nodox dériva sa course légèrement sur la droite pour éviter la hache qui s’enfonça purement et simplement dans une grosse racine. Le jeune homme n’attendit pas un instant et lui colla un uppercut bien électrisé et brûlant au visage. Le monstre s’écrasa au sol en hurlant et en se tenant la tête. Ces comparses, voulant venger ou pas leur compagnon, brandissent sabre mal forgé, boulet à pointe et lance de métal sur un Nodox qui n’attendait que ça. Des armes en métal, ça conduit extrêmement bien la chaleur et l’électricité. Il attrapa tout d’abord la lance en la déviant pour ne pas se faire embrocher, un petit choc électrique tout le long remonta jusqu’aux mains de son propriétaire. Ce dernier lâcha prise, de la même manière que l’on retire le bras lorsqu’on vient de se prendre un coup de jus. Le voila donc sans arme mais qu’importe. Nodox se servit de sa nouvelle acquisition pour parer plus efficacement et surtout avec moins de risque, les coups de ses assaillants, le tout toujours en leur envoyant l’électricité contenue dans la lance. Chaque coup envois un coup de jus, ou une châtaigne comme on dit dans le jargon, et à chaque coup les muscles des monstres se tétanisent un peu plus, faute d’être habitué à se prendre des décharges électriques. L’un des trois restant resta immobile plus longtemps que les autres, et ce fut le premier à rejoindre ses camardes morts par une lance en travers de la gorge. Un coup de pied sur la carotide, au passage, dans celui qui venait de se faire griller le visage et il n’en restait plus que deux. Nodox lâcha sa lance, qui de toute manière était trop grande pour lui, chargea ses poings et les enfonça simultanément dans le ventre des monstres. L’électricité traversa l’armure fabriquée à la va-vite et se déversa en intégralité dans leur corps, leurs muscles et leurs nerfs. Les deux cadavres s’écroulèrent sur eux-mêmes, laissant tomber leurs armes. Problème, des armes ça ne vole pas et quand ça tombe ça fait mal. Nodox reçu le pommeau de l’épée bien au milieu de la tête et se rendit compte combien cela pesait lourd.


Le choc lui donna une belle bosse sur la tête avec en prime une douleur momentanément monstrueuse. Il s’apprêta d’ailleurs à hurler mais son prénom résonna avant. C’était Rémi, qui lui annonçait que le chef de la troupe arrivait. Il proposait de le faire à deux. Pourquoi donc ? Il tourna les yeux vers la nouvelle créature et resta bouche bé un instant. C’est vrai qu’elle est énorme cette bestiole, plus grande et plus poilu que les autres. Elle se dirigeait vers l'entrée principale du village, exactement a mi-chemin entre la partie où se trouvaient les deux voyageurs. Ils pourraient ainsi le prendre en tenaille, quoi qu’avec une telle masse corporelle et de telles défenses sur les épaules et le torse, la réussite ne risque pas d’être très longue. Non, au lieu de ça, il faut appliquer le plan B2, celui du sacrifice ultime ! Un domaine dans lequel le contrôleur excelle malheureusement. Dans n’importe quel jeu, c’est très souvent lui qui sauve ses coéquipiers par ces sacrifices. Un exemple rapide, une partie d’airsoft (armes à billes), l’équipe est acculée de toute part et les ennemis sont bien cachés. Il faut un appât pour les faire sortir et ainsi qu’ils révèlent leur position. Et bien c’est toujours Nodox l’appât, qu’il le veuille ou non. Parenthèse close, retournons au royaume des fruits. Le contrôleur fit signe à son compagnon de bataille de se qu’il allait faire puis fonça sur son nouvel ennemi, esquivant au passage les quelques autres encore debout. Même série de technique que la première fois. Tout d’abord, Armor of lightning. Nodox s'entoure d'un champ de foudre et d'électricité sur l'ensemble de son corps qui lui permet de contre attaquer sans y penser et de réduire la frappe reçue. Second sort, Poing de foudre. Une frappe destructrice mélangeant un uppercut et une bonne dose de courant électrique.

Un coup de poing en revers de la part du big boss se fit s’envoler contre un arbre sans qu’il n’ait le temps de faire quoi que ce soit. Un geste ressemblant à s’y méprendre à celui que l’on fait sans y penser lorsqu’une mouche nous tourne autour. Le voila comparé à une mouche, une vulgaire mouche. Blessé dans son estime, Nodox se redressa avec le corps surchargé d’électricité, tellement que quelques arcs électriques s’échappaient de ses muscles. Et sur son visage on pouvait très facilement lire « ça va chier ! ».


Le monstre tourna la tête vers lui en grognant et eut droit à un direct du droit bien électrisé dans la mâchoire. Il avait à peut prêt l’air humain, donc une telle frappe ça remue le cerveau, si on y ajoute la foudre en plus, pas de toute que cela fait des dégâts au niveau neuronale. La bête recula de quelques pas mais resta en équilibre. Une preuve de sa puissance. Nodox enchaîna avec la même force et la même dose d’électricité, un coup dans les genoux puis derrière. Le monstre s’écroula au sol mais avant de recevoir une nouvelle frappe il attrapa le contrôleur d’une main et l’enfonça à bien cinquante centimètre la tête dans le sol. Ce n’est jamais quelque chose d’appréciable, surtout pour lui qui déteste le jardinage et tout ce qui touche au maniement de la terre. Mais là, le voila complètement ridiculisé et surtout immobilisé alors qu’il entendait le boss s’éloigner de lui, certainement en direction du village. Une nouvelle fois, il utilisa son attaque coup de jus. Pas dans le but initial de cette technique qui se concentrait sur déloger les ennemis à couvert, mais plutôt dans l’objectif de le libérer de ce mauvais pas en l’aidant à s’extraire de toute cette terre et à ralentir le monstre. Tout fonctionna parfaitement, à se grande surprise. La foudre chauffait le sol, le rendant plus palpable et malléable qu’au départ, lui permettant de se libérer. On se passera de commentaire sur son nouveau look quelque peu néandertalien. Il ne prit même pas le temps de se secouer les cheveux pour en faire tomber toutes les saletés que déjà il frappait le dos de son ennemi alors que celui-ci venait d’être tout juste touché par l’attaque précédente. L’électricité se propagea le long de sa moelle épinière et eut un effet très surprenant. La bête se mit à remuer dans tous les sens comme si elle était attaquée de partout. Problème, son arme, une massue bien solide, remue elle aussi dans tous les sens, et frappa de plein fouet Nodox dans les abdominaux, l’envoyant voler contre un arbre, non loin de Rémi. Quand il l’aperçut, il dressa un pouce vers lui, la bouche crachant du sang mais en souriant tout de même, puis s’évanouit. Sa massue doit contenir quelque chose de spécial pour que d’un seul geste, cela le mette K.O.. Plus qu’à espérer que Rémi trouve quoi avant qu’il ne soit trop tard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Rémi Soral
Messages : 218
Date d'inscription : 28/11/2010
Age du personnage : 30

Voyageur Expérimenté
Rémi Soral
Voyageur Expérimenté

Carte d'identité
Essence de Vie: 100
Renommée: 115
Honneur: 60
MessageSujet: Re: [Quête] Tyrans et opprimés. [Quête] Tyrans et opprimés.  EmptyMar 15 Fév 2011 - 15:53
Une masse. Une masse incroyable. Voilà ce qui me traversait l'esprit alors que je rivais mon regard droit sur le chef traversant le champs de bataille. Il représentait un test, un défis qui mobiliserait toutes mes connaissances et tout mon entrainements pour réussir a le surpasser. Afin de vaincre, je devrai dépasser mes limites. C'était devenir plus fort, ou la mort. Aucune concession, aucune pitié ne sera permise. Vaincre, ou mourir. Un sourire carnassier se dessina sur mon visage. L'adrénaline montait. J'avais hâte.
C'est alors que je vis Nodox se précipiter sur le chef afin de lancer la première attaque du combat, entouré comme il l'était d'un drap d'électricité qui présageait de mauvais augures pour qui le toucherais. Son poing lui était encore plus impressionnant, car le courant et la tension qui y était regroupé le faisait scintiller sous une puissance non négligeable. D'un bond, Nodox s'éleva a la hauteur du géant, des éclairs le reliant encore au sol, et assena son terrible coups de poing directement dans la mâchoire du géant, ce qui le fit tressaillir, reculer et presque s'effondrer. Néanmoins, signe de son physique hors norme, le géant encaissa, et balança un coups d'un revers de la mains. Nodox, toujours dans les airs, n'avait aucune chance de pouvoir l'esquiver, car prit au pièges d'une chute sans appuis pour se propulser. Le revers le heurta directement sur le coté de la tête, et sous l'impact et la force du chef, Nodox fut propulser dans les airs jusqu'à atterrir contre le tronc d'un arbre proche. Mais ce dernier ne se débina en rien, il se releva et repartit au combat, plus remonté que jamais, non conscient qu'il venait de me livrer une précieuse information : l'attaque des points vitaux de ce monstres sera une condition sin equa non de la victoire.

Cet échange ne dura qu'une poignées de seconde, durant lesquelles mes yeux restèrent rivés dessus. C'est alors qu'un sentiment de peur m'envahit. Une vague de Saki, l'énergie meurtrière, venait de déferler en moi, se frayant un chemin sous ma peau, et ne m'étant pas préparer a la recevoir, inondant mes nerfs jusqu'à saturer mes récepteur instinctif de la peur. Pour la plus part des êtres vivants, la réaction instinctive du corps face a une telle agression est la tétanisation des muscles, comme lorsqu'un chat terrorise une souris avant de lui sauter dessus. Mais les artistes martiaux accomplis ont appris a utiliser ce sentiments de peurs, ces récepteurs, comme des détecteur a danger, les prévenant aussi bien qu'on les observaient que d'une attaque qui venait d'être lancée.
Sentant les poils de ma nuque se hérisser, je plongeai instinctivement en avant, échappant ainsi de peu a un coups de hache qui m'aurait coupé en deux. Me retrouvant dans les airs dans une position non maitrisé, je fit appel a tous mes muscles afin de me redresser et me réceptionner dans une roulade amortissant ma chute. Plantant le pieds extérieur dans le seul, je laissa l'élan de cette dernière me redresser pour faire face a mon agresseur. C'était un dernier gobelours, armé d'une hache a deux mains, et bien décidé a en finir avec moi.
Armant son arme impressionnante, il fonça vers moi, et entama un mouvement pour me couper en deux dans le sens verticale. Je répondit alors immédiatement a ses attentes. Usant de explosive de la voie Dou, je me précipita en avant avant d'effectuer un mouvement en demi cercle sur le coté. Sa hache trancha l'air juste devant moi et vint se planter dans le sol. Sans perdre un instant, je sauta par dessus son dos, profitant de sa position penchée vers l'avant, sans omettre de lui attraper le menton et la nuque dans l'ascension de mon mouvement. Lorsque je retombai de l'autre coté de son être, sa tete venait d'effectuer plus d'un demi tour sur elle même. La nuque brisée, il s'effondra au sol.

Je reportai alors mon regard sur le combat de Nodox. Il venait de frapper le géant au niveau du dos, et, vu le nombre de petits éclairs sortant de sa colonne vertébrale, le courant circulait bien. Le géant fut alors prit de convulsions d'un violence impressionnante, son corps se contractant se se relâchant dans une totale anarchie. Dans un mouvement compulsif, il lâcha sa massue. Celle ci partie dans les airs en tournoyant. Le géant s'effondra alors, ce qui rompit le contact avec Nodox, arrêtant ainsi la diffusion du courant; Mais malheureusement pour notre notre petit éclair, la massue retomba sur lui, lui assenant un coups en plein sur les abdominaux. Nodox fut alors éjecté en arrière avec une force inouïe, bien plus grande que ce que ce petit coups aurait du lui donner. Encore une fois, sa course s'arrêta contre un arbre, cette fois ci non de moi. Me voyant, il se tourna vers moi, pouce levé, bouche crachant du sang, dans un signe voulant dire qu'il allait gerer, avant de s'évanouir.

« Nodox ! »

Ce n'était pas normale. Nodox n'était pas quelqu'un de chétif, il n'aurait pas du se faire mettre Ko comme ca d'un coups. Cette massue... c'était certain, elle devait contenir quelque chose de spéciale, de très spéciale. Quelque chose dont il me faudrait me méfier comme de la peste.
Déjà, le géant se relevait. Bien qu'il tenait sur ses deux pieds, il semblait tout de même mal en point. Mais cela ne l'empêcha pas de brandir sa massue qu'il venait de ramasser en ma direction, et d'émettre un guttural rugissement de défie. Loin de me laisser intimider, la sourire carnassier s'élargit sur mon visage. Renforçant ma conviction, armant mes muscles, je me préparai au combat.

Le premier objectif était de faire en sorte que le géant se débarrasse de sa massue. Cette dernière était bien trop dangereuse pour que je puisse me permettre de le combattre armé de ca. Mais avec des muscles de l'avant bras aussi important, sa prise devait etre titanesque. Le seul moyens que je pouvais avoir, ca serait d'utiliser cette force contre lui. Sans plus attendre, je me ruai au combat.
Je comblai rapidement la distance me séparant de mon ennemi, m'arrêtant a la limite de sa zone d'attaque. Face a un tel adversaire, je ne pouvais pas me permettre de foncer bettement, il fallait que j'attende le bon moment. Ce dernier ne fut pas long a venir. Le géant, armant sa massue, tenta de m'assener un coups. Pivotant en un demi cercle, j'esquiva sur le coté et en profita pour rentrer dans son périmètre et me mettre a porter. Sentant la masse d'air que le coup avait déplacé, je loua les dieux des arts martiaux de ne pas me l'etre pris.
C'est alors que j'eu une idée, l'idée qui allait peut etre sauver ma vie. Même étant rentrer dans sa zone d'attaque, le géant était tellement grand que pour l'atteindre au niveau des points sensibles, il faudrait que je me découvre dangereusement, et je ne pouvais pas me le permettre. De plus, ma priorité était la massue. Alors, je tentai autre chose. J'envoyai un Ippon Nukite directement dans les muscles de l'avant bras du monstre. Un, deux, trois, quatre coups. Chacun, frappé sur un point précis, s'enfoncèrent a l'intérieur de la chair, endommageant ainsi fibre et tendons. Sans prendre le temps de voir si mon attaque avait fonctionner, je ressortit immédiatement hors de la portée du monstre, jouant la carte de la sécurité.
C'est une fois ayant pris ce recul que je put constater que la prise du monstre sur sa massue s'était légèrement desserrée. C'était pas encore ca, mais c'était en bonne voie.
C'est alors qu'un autre coups tomba, ou plutôt arriva parallèle au sol a hauteur de mes épaules. Réussissant in extremis a me baisser pour éviter le coups, je put recommencer encore une fois ma manœuvre. Quelques Ippon Nukité vinrent s'écraser dans son muscles, desserrant un peu plus encore la prise du colosse. Cette fois ci, le compte était bon. Sortant encore une fois de la zone, je me recula prudemment, n'ayant plus qu'a guetter le bon moment. Le géant tenta encore a trois reprise de me toucher, mais ces coups n'étaient pas comme je voulaient qu'ils soient. Il me fallait attendre le coups parfait, le moment parfais ! Et soudain, il vint. Un coups complètement verticale, donné avec force dans le but de m'écraser; C'était ce qu'il me fallait ! Ne perdant aucune seconde, je me précipita encore une fois dans l'attaque, passant cette fois ci dessous cette dernière. Puis, une fois bien placé, je fis un demis tour, me mettant de dos par rapport a mon adversaire. Mais tout était calculé. En effet, je venais de me placer directement sous la main du géant. Lorsque le coups s'écrasa, ce fut sa main qui heurta mon épaule. Et plutôt que de m'imposer le choc du coups, ce dernier roula sur moi. Luttant pour ne pas vaciller sous la force de mon adversaire, je bandai l'intégralité des muscles de mon corps. Petit a petit, comme tel était mon objectif, ma contre force parvint a contre balancer le choc, et je m'éleva dans les airs. Et c'eut l'effet escompté. Cette force appliqué sur cette articulation entre le bras et la massue brisa la prise du monstre sur cette dernière. Le morceau de fer enchanté s'envola alors dans les airs, propulser par la force du monstre.

Spoiler:
 

Ni une, ni deux, je m'élança dans les airs. Je devais mettre la main sur cette massue ! Encore un peu ! Encore un petit peu ! Mes mains se refermèrent enfin sur le cuir de la poignée. J'avais réussit ! Enfin, j'avais désarmé le monstre ! Haha !
Une violente douleur sur mon coté droit fit vite retomber mon euphorie. Je venais de recevoir un direct de la part du colosse droit dans mes abdominaux obliques. Mobilisant toute mon énergie afin de contracter et renforcer la zone, je réussit a encaisser le coups, d'autant plus que n'étant sur aucun appuis, je vola dans les airs ce qui amortit d'autant plus le coups. Je parcouru au moins une dizaine de mètre. Me tortillant en tout sens, contractant et relâchant mes muscles a tour de rôle, je réussis a me positionner afin de retomber sur mes pieds. Outch, il n'avait pas été tendre le géant. J'allais subir de la douleurs encore un bon moment.
Mais je devais finir ce que j'avais commencé. J'entamai alors un rapide mouvement de rotation, exactement comme les lanceurs de poids olympique, entrainant dans le même temps la massue avec moi. Bandant mes muscles, je relâcha la prise au bout de quelques rotation en l'envoya de toute mes forces. S'envolant dans les airs, la massue disparue dans la forets, hors de porté de notre géant. Désormais, on étaient a armes égales. Le vrai combat pouvais commencer !
Ignorant la douleurs, je me jetai dans la bataille. Sa portée étant plus grande, le monstre eut l'initiative et frappa en premiers. Cette fois, je ne chercha pas a esquiver. Non, au contraire, je fit ce que la voie Dou s'était fait comme spécialité : la parade. En fait, il est difficile de bloquer quelque chose arrivant avec beaucoup de force. Mais cela ne nécessite que peu de force pour le faire dévier, si t'en est que l'on frappe avec férocité transversalement a l'attaque. C'est ce qui je fit. Le poing du monstre quitta complétement sa trajectoire, et me laissa entièrement le champs libre. Rentrant dans la zone d'influence du géant, je lançai mon attaque.


« Sappo jutsu : Ryutoken !! »

Spoiler:
 

L'atemi vint s'écraser sur la gorge du géant. Malgré son physique, malgré sa taille colossale, il ne put réprimer quelques pas en arrière et la quinte de toux qui prend tout être vivant a ce moment. Mais pour réussir a rester conscient face a cette attaque... il était véritablement incroyable. Mais je n'allais pas en rester la. La méthode de combat qui était la mienne, que j'avais passé beaucoup de temps a inventer et a peaufiner, reposait sur deux principe de base : délivrer un atemi mortel sur un point vital, et, si jamais l'adversaire survivait, profiter de sa déstabilisation pour enchainer sur un coups moins subtile, mais plus puissant. Je me jetai alors dans les airs. Dépassant en hauteur la tête du monstre penché en avant, je me trouvait exactement a la bonne hauteur. J'armai alors mon bras. Serrant le poing, je le contracta au maximum du possible, solidifiant tout les muscles dans le but de créer une véritable marteau de fer/chair, ce qui avait valu son nom a cette attaque.

« Sappo jutsu : Tetsui !! »

Spoiler:
 

Décuplée par la dynamique descendante de mon mouvement, mon attaque vint s'écraser au niveau des vertèbres cervicales de mon adversaire. Normalement, aucun etre humain non entrainé dans toute la création ne pouvait résister a une telle attaque, et la quasi majorité mourrait immédiatement, leurs vertèbres cédant. Mais le géant n'était pas un etre humain, et il était loin de ne pas etre entrainé. Encaissant le choc, il plia tout de même et posa un genoux a terre. Je voulu continuer, mais c'est alors qu'une vive douleurs sur mon coté droit me rappela a l'ordre. La précédente attaque de mon adversaire venait de se rappeler a mon bon souvenir, et me fit moi aussi poser un genoux a terre.
Quelque chose devant moi bougea. La bête venait d'armer son poing, et aller me délivrer son attaque. Il fallait que j'esquive, que je l'évite ! Je ne pouvais me permettre de prendre plus de dommage, sinon j'allais perdre ! Alors que je tentait de déplacer mon buste, une douleur intense me submergea, me bloquant sur place. Je n'aurais pas le temps de sortir de sa ligne d'attaque ! Il fallait que je bloque, coute que coute ! Dans un ultime effort, je tenta de ramener mes bras et de les serrer devant moi, a la verticale, afin de créer un mur devant absorber le choc. Je n'avais plus le temps ! Il allait anéantir ma défense !

« Maitre Soral !!! »

La petite voie venait de retentir. L'espace d'une seconde, je vit quelque chose de jaune passer devant moi. Le temps que je comprenne, le mal était fait. Le choc envahit tout mon etre tandis que je fut propulser vers l'arrière. Néanmoins, par rapport a ce que j'avais imaginé, il avait été presque... doux.
Touchant de nouveau le sol, je redressa immédiatement mon buste, m'asseyant sur mon séant, avant de contempler avec horreur la scène qui venait de se passer. Alors je compris; Devant moi gisait les restes d'une pêche, habitante du village des fruits. Elle s'était projeté entre moi et l'attaque, encaissant la majeure parte de cette dernière, ce qui la tua sur le coups. En réalité, elle m'avait sauvé. Elle était morte pour moi. Oui, morte. A cause de lui. A cause de ce monstre devant moi.

Je le haïssait. Désormais, je le haïssait de tout mon etre. Un flot nouveau déferlait en moi. Mes muscles se contractaient et se relâchait si vite que cela m'en faisait trembler, tandis que la rage se déversait en moi. Je tremblais de rage. Désormais, je ne ressentait plus aucune souffrance de la part de mon corps, mais je savais exactement quel était le problème avec lui. J'avais une cote déboité. N' y réfléchissant même pas, je l'attrapa a travers ma chair et mes muscles, l'agrippa avec fermeté, et grâce a un mouvement sec, me la remit en place sans attendre. N'importe qui aurait tourné de l'oeil sous la douleur. Mais moi, je ne ressentait rien. Rien, sauf la rage, et l'agressivité pure. Usant de toute mes faculté mentale, je canalisait cette dernière et la transformai en énergie pure, la faisant inonder mes muscles, les faisant gonfler a vue d'oeil tandis qu'ils se remplissaient d'eau en préparation du combat. Lentement, je me relevai. Le géant, devant moi, ne bougeai plus, juste, il me regardait. Un véritable océan de saki se déversait de moi a lui, inondant son ame, l'inondant de peur, et, malgré sa vie de bataille, malgré sa vie mené par la force, il était terrorisé. Je le regarda droit dans les yeux, ne laissant sciemment qu'une chose a lire dans le bleu de les yeux : sa mort prochaine.