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Chapter Sex : " You can leave your hat on ..."

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Khildar Blacksilver
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Maraudeur des rêves
Khildar Blacksilver
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MessageSujet: Chapter Sex : " You can leave your hat on ..." Chapter Sex : " You can leave your hat on ..." EmptyMar 30 Nov 2010 - 22:45
Le rythme lancinant de la musique emplit doucement la salle plongée dans une semi pénombre. La lumière tamisée ne laissait filtrer que quelques éclats de lueur rouge et d’orangé, l’ambiance obtenue se révélant chaleureuse. Le confort des fauteuils et des canapés accentuait cette atmosphère avenante et incitait à se laisser couler tranquillement dans cette salle.

Il s’y trouvait un bar, éclairé par quelques lampes diffusant une douce lumière, n’agressant ainsi en rien les consommateurs. Le choix d’alcools et de cocktails possibles semblait infini au vu du nombre impressionnant de bouteilles aux couleurs aussi variées que parfois suspectes.
Au centre de la pièce trônait une scène circulaire prolongée par un chemin (toujours surélevé par rapport au sol) qui finissait sur une autre scène, rectangulaire celle-ci. Derrière cette estrade se trouvait des rideaux et derrière les rideaux les coulisses où s’agitaient un certain nombre de femmes en petite tenue, toutes plus excitées les unes que les autres.

Les premières notes avaient déjà produit leur effet sur le public presque exclusivement mâle qui se vautrait dans leur fauteuil, certains sirotant une boisson. Ils étaient venus pour se détendre et c’était ce qu’il faisait. Cravate absente, col ouvert et chemise hors du pantalon pour la plupart des clients présents, toutes ces tenues témoignaient du désir de se faire plaisir.
Toutefois, d’autres arboraient un parfait smoking ou tout autre vêtement haut de gamme et se tenaient éloigné de la scène, conversant silencieusement dans des alcôves.

Les serveuses étaient habillées comme des soubrettes, avec de la dentelle, des robes pleines de froufrous et un tablier cachant leur poitrine. Elles souriaient toujours, se mouvaient avec grâce et ne manquait pas d’occasion de faire valoir la souplesse et l’agilité de leur corps en traversant la foule sans faillir.
Naturellement, certaines mains venaient malencontreusement ou non s’échoir sur leurs parties, mais elles se devaient d’ignorer ces marques d’affections. Elles ne devaient que servir.

L’arrivée d’un être vêtu entièrement de blanc, la canne à la main et le haut de forme rouge dans l’autre ne provoqua q’un léger émoi pour ceux qui le virent entrer. En effet, l’attention était surtout portée vers la scène où le rideau n’avait de cesse d’osciller doucement.
Un sourire fin s’afficha sur le visage de ce nouveau venu qui se dirigea sans se soucier de l’impact de son déplacement vers la scène. Faisant fi des protestations, il s’octroya un fauteuil au devant de la scène. Il posa son haut de forme sur la table, sa canne à côté et allongea ses jambes pour les étirer après cette marche jusqu’à cet établissement.

La nuit était déjà parvenue et les étoiles luisaient dans le ciel, la Lune les assistant. Le parcours s’était fait sans accroc. Il était seul, la fidélité empêchant son ami journaliste de l’accompagner dans ce genre d’endroit où la débauche est de mise. Oscar respectait cet attachement. Il trouvait merveilleux cette relation de confiance, forte, qui enchaînait les humains à d’autres humains.

Néanmoins, pour le moment, ses pensées allaient ailleurs. La musique continuait et les premières filles venaient de faire leur apparition sous les sifflets d’encouragement du public, aussi excité que des animaux en rut.

Tandis que trois d’entre elles restaient sur l’estrade du fond à faire onduler leur corps, vêtu d’uniforme pas si réglementaire que ça, une superbe femme s’avança au devant pour arriver droite et fière sur la scène circulaire.
Ses longs cheveux blonds flottaient et suivaient ses gestes gracieux et empreint d’une sensualité à faire pâlir un prêtre. Ses yeux de braise parcouraient la salle. Son corps se déhanchait au rythme des notes et elle marchait à pas lent mais marqués sur la scène pour que tout le monde puisse profiter de la vue de son corps qui n’était même pas encore dévoilé.
Elle portait une tenue que l’on pourrait qualifier d’écolière, mais si les écoles tolèreraient ce genre d’uniforme, l’éducation connaîtrait un gain d’intérêt sans précédant.

Le visage du Lord anglais demeura impassible face à cette démonstration, car pour le moment, rien n’était dit. Elle ne tint pas compte de l’attitude de cet homme aux vêtements immaculés qui n’étaient pas sans rappeler une époque antérieure et continua le spectacle, les filles sur la scène au fond commençant à esquisser des mouvements un peu plus sensuels.

L’écolière se retira, cédant sa place à une infirmière qui se mit à caresser la barre qui se dressait au centre de la scène circulaire, les yeux lançant des œillades entendus, tels des invitations. Elle s’accroupit légèrement, laissant entrevoir une promesse de tissus. Elle se releva lentement, effectuant des mouvements de jambes ce qui eut pour effet de remonter sa jupe pour dévoiler un porte jarretelles. Cette découverte fut saluée comme il se doit.
Elle reprit sa place auprès des autres filles tout en exagérant sa démarche et jetant parfois des regards brûlants.

Ainsi se suivit les différentes prestations des quatre filles, toutes ayant leur caractère, leur façon de dévoiler leurs attributs et de faire patienter leur public. La blonde étudiante revint au devant de la scène. Elle était jeune, s’était indéniable. Son corps s’était déjà formé et était agréablement bien pourvu. Il n’y avait pas d’excès, pas de manque, elle possédait ce qu’il fallait là où il fallait.

Elle commença à défaire le nœud du ruban rouge autour de son coup avec précision, du bout de ses doigts et le laissa tomber mollement sur le sol. Elle vint ensuite contre la barre dressée, son dos glissant contre elle. Ses jambes repliées et ramenées ne permettaient pas de voir à entre ses cuisses. Elle continua ses mouvements pleins de grâce et de sensualité, se mouvant les yeux fermés comme si de cette manière elle pouvait mieux goûter l’instant. Sa tête renversée en arrière, ses cheveux tombant sur sa poitrine que sa tenue d’écolière laissait entrevoir, elle échauffait la salle.
La température était montée de quelques degrés.

Vint alors le moment où elle écarta légèrement ses jambes, laissant entrevoir un délicieux sous vêtement, cachant à peine son intimité. Une envolée de sifflements et autre démonstrations de satisfaction accueillirent se privilège. Elle remonta lentement le long de la barre, fit mine de l’enjamber pour s’en détourner au dernier moment et baissa lentement le buste, sa poitrine se montrant un peu plus. Le fait qu’elle ne porte pas de soutien gorge devenait une hypothèse tout à fait possible et encourageante.

Une serveuse s’approcha de la table de l’aristocrate anglais qui lui retint délicatement le bras. Il lui demanda doucement si il était possible de partager la nuit avec cette charmante créature. Elle lui répondit qu’il fallait pour cela se renseigner auprès de la personne en costard cravate noir, aux épaules larges et aux lunettes ne laissant rien transparaître de son regard. Remerciant d’un billet l’information, il se leva et se dirigea vers l’homme désigné.

Après une discussion calme, posée, à l’écart, comportant l’utilisation d’arguments alléchants et de promesses doucereuses, Oscar put rejoindre le spectacle pour en apprécier la fin, sachant qu’à la fin, il rejoindrait l’étudiante à la chevelure d’or pour une nuit de folie.



Il s’endormit serein, nu et satisfait.

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