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Fourth Night : " Steal loving you" [quête terminée]

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Khildar Blacksilver
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MessageSujet: Fourth Night : " Steal loving you" [quête terminée] Lun 1 Nov 2010 - 20:57
The pickpocket in the cat market.

Le soleil brillait tranquillement et les nuages gambadaient allègrement dans l’océan bleu du ciel, quelques volatiles les accompagnant en chantant joyeusement des chansons paillardes. Il n’y avait que peu de vent, les papiers et autres détritus jonchant le sol du marché du royaume des chats ne pouvant donc se déplacer que grâce à l’intervention des rêveurs et des voyageurs qui les bousculaient involontairement, leur permettant de parcourir des distances énormes.
Un papier fut l’objet d’un de ses coups du sort. Projeté à quelques centimètres de son origine par une chaussure noire, il se stoppa pour finir emporté par un autre mouvement d’un autre pied.

Oscar regarda le trajet de ce pauvre papier délaissé aux aléas de la foule qui envahissait le marché pour finalement reporter son attention vers un stand. Les articles proposés étaient fort alléchants pour les badauds. Des colliers, des bracelets, des boucles d’oreilles finement ouvragés et d’autre verroterie s’étendaient à la vue de tous.


*Et à la portée de tous*

Songea l’aristocrate. Il continua son chemin en fendant la foule d’un pas marqué et lent.
L’on pourrait se demander comment était il arrivé dans ce royaume. La réponse est fort simple : en se couchant aux alentours des 23 heures, la dernière chose que vit notre Lord fatigué fut le rouge de ses draps. Ce rouge lui fit songer au sang. Le sang aux plaies. Les plaies aux griffes parce qu’il avait vu un chat au blanc pelage dans l’après midi. Et par conséquent, alors qu’il sombrait dans un sommeil pas si innocent que cela, les chats furent sa dernière pensée. C’était donc logique qu’il se retrouvât en ce royaume de félins marchands.

La tenue qu’il portait en cette nuit demeurait sobre, comme à son habitude : chaussures noires à boucles mais dont avaient été rajouté dessus un splendide nœud rouge, un pantalon de tissu fin et léger blanc, une chemise blanche aux boutons de manchettes dorés, un gilet en tissu noir aux boutons de couleur rouge arborant en relief le dessin d’une rose, une veste blanche qu’il avait laissé ouverte et naturellement, ses éternels gants blancs qui masquaient la marque sur sa main droite. Sa peau restait teinte de blanc, tout comme ses cheveux. Sa barbichette, ses ongles et ses sourcils étaient de rouge, ponctuant sublimement ses traits immaculés.

Son passage parmi la foule faisait tourner quelques têtes afin de savoir si oui, un homme à la peau blanche et à la tenue extravagante venait bien de passer. Il est vrai que les vêtements de certains voyageurs soient parfois remarquables. Toutefois, il semblait que notre anglais d’esthète fasse tout ce qui est en son possible pour arborer chaque nuit une tenue plus étrange. Voir ces visages étonnés à sa venue l’amusait beaucoup. Surprendre, choquer et paraître hors des normes étaient pour lui une distraction et une jouissance des plus plaisantes.

Alors qu’il déambulait l’air flâneur au milieu des échoppes proposant moult objets et produits, il surprit une conversation qui lui fit prêter une oreille attentive. Deux chats discutaient avec véhémence
:

"… c’est la troisième fois en cinq jours !"

"Et moi, on m’a déjà volé trois bougies. 10 Ev chacune, tu te rends compte ?! Des bougies Lamura."

"Celles qui ne fondent jamais ? C’est vraiment la merde ..."

"Tu l’as dit. Et on est pas les seuls, tu peux me croire. Ça dure depuis …"

"Depuis trop longtemps ! Faut faire quelque chose ! On va pas se faire voler sans rien faire !"

Curieux, Oscar s’approcha des deux chats. L’un portait un pantalon en toile rouge aux coutures apparentes et son pelage était des plus noirs. Ses yeux verts contrastaient et étincelaient au milieu de son visage fin. L’autre arborait une tenue plus complète qui se composait d’un pantalon en tissu bleu, d’un débardeur jaune ouvert aux coutures rouges et une cravate rouge nouée à son cou lui donnait l’air d’un vendeur accompli. Son roux pelage et ses yeux bleus renforçaient cette image de chat qui entendait faire des affaires et vendre le plus possible, le plus cher si possible. Bref, il avait l’apparence d’un filou.
Sans s’arrêter plus aux détails physique, notre noble anglais leur demanda d’une voix douce en s’inclinant légèrement :


"Permettez moi d’intervenir, mais j’ai eu l’audace de saisir une partie de votre conversation. Il se trouve, si j’ai bien compris, d’une affaire de vol."

Les chats acquiescèrent d’un signe de tête. Leur regard vis-à-vis de cette énergumène exprimait une surprise compréhensible. Cela ne gêna aucunement notre voyageur qui poursuivit en se redressant lentement, un sourire aux lèvres :

"Combien donneriez vous si cet individu serait mis hors d’état de nuire ?"

Immédiatement, l’esprit marchand reprit le dessus. Les chats réfléchirent et par des signes et des gestes dont Oscar ne pouvait saisir la teneur, ils s’entendirent sur un prix raisonnable et dans leurs moyens.
Le chat roux répondit, l’œil scintillant de malice
:

"50 Ev pour la personne qui accomplira cette mission."

"50 Ev par personne qui l’accomplira, donc ?"

Demanda d’un air innocent l’aristocrate. Constatant qu’il était bien seul, les deux chats hochèrent à nouveau la tête ensemble pour approuver ces termes du contrat. Pourtant, voulant être sûr, Oscar obligea les deux filous félins d’en rédiger un sur papier et de le signer. Il en fit d’ailleurs de même.

Fort de cet engagement, il se mit en quête du pickpocket. Première chose à faire : se renseigner. Il arpenta donc le marché à la recherche d’informations susceptibles de l’aider à comprendre comment agissait ce voleur. Après plusieurs discussions avec des chats vendeurs, des voyageurs pressés ou désintéressés, il parvint néanmoins aux faits suivants :


1. Les vols n’ont été commis qu’au quartier sud du marché.
2. Voyageurs ou vendeurs, tous ont été la cible du pickpocket.
3. A chaque fois, les vols avaient été commis au grand jour, pas nécessairement dans un endroit peu fréquenté.
4. Le marché était grand.
5. Les chats blancs étaient beaucoup plus polis que les noirs.

Bien que les deux derniers points ne soient pas réellement utiles à son enquête, ils lui paraissaient importants. D’après les trois premiers constats, le voleur opérait donc au sud du marché, sans se soucier de sa cible ni de l’endroit. Ce n’était donc pas un vendeur qui usait de ce stratagème pour augmenter ses ventes, puisque l’ensemble des marchands avaient été la cible du voleur. Il n’y avait pas eu de réel favoritisme.
L’hypothèse que le voleur soit un voyageur apparaissait d’elle-même. Un jeune voyageur de surcroît, puisqu’il ne changeait pas son terrain de chasse. Peur de l’inconnu. Pas très mature donc. Le manque de maturité du voleur était aussi la conclusion d’un fait : le coupable ne ciblait que les stands proposant des produits simples, basiques. Mais il pouvait se tromper et son hypothèse se révéler fausse.

Il lui fallait établir un plan afin d’attirer à lui ce pickpocket pour ensuite le neutraliser. Il resta donc planté au milieu de la rue, le menton entre les mains, la tête baissée à réfléchir.
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Lou Evenstein
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MessageSujet: Re: Fourth Night : " Steal loving you" [quête terminée] Jeu 4 Nov 2010 - 2:56
Son corps ne trahissait aucune émotions tandis que son regard perçant demeurait infaillible. Luttant de longue minute ainsi sans que jamais l'un de nous ne lâche la moindre parcelle de terrain, je remarquais alors une de ses oreille poilus remuer presque imperceptiblement. Contractant sa mâchoire de dépit, je ne pouvais m'empêcher de retenir un petit sourire en coin. Les coude appuyé sur l'étale rempli de marchandise pour conserver mon visage juste en face du siens, je me redressais alors de toute ma hauteur en conservant ma bouche close.

50...


200

75 !


200

125 !!!


200

Me contentais je de lui répondre avec un certain amusement sur le visage, claquant ma langue contre mon palais a chacune de ses offres. Qu'il pouvait être amusant de tourmenter ces petites boules de poils en les battants a leurs propres jeu. Ne lui cédant pas un seul centimètre de terrain, je remarquais alors que derrière cette tension presque palpable entre nos deux regards, que chacune de ses respiration, chacun de ses gestes était de plus en plus imprécis, cédant a ses émotions au fil de ce marchandage, il ne pouvait s'empêcher de se mordre la lèvre inférieur de ses canines. Voyant que cette situation commençais sérieusement a s'éterniser, chose que je voulais éviter pour ne pas perdre l'intérêt du marchand, je commençais alors a caresser ce trophée en or en forme de pomme du bout des doigts d'un air des plus innocents.


150... Je ne peux pas me permettre plus et personne ne sera assez bête pour t'en donner autant ailleurs.

Me disait il alors, l'irritation devenant de plus en plus évidente de pars ses sourcils froncer ou sais dents grinçant légèrement. Parcourant toujours les fins détails de la pomme du bout du doigts, je le voyais alors soudainement ses yeux comme s'injecter de sang pour le voir alors taper violemment du poing sur la planche de bois faisant office de vitrine. Il soupirait alors doucement avant de se redresser arborant une mine amusé bien que pleine de dépit.

Soit ! Va pour 200 E.V. mais que je te revois plus dans les parages...

Me lâchait il alors tandis qu'un grand sourire se dessinais enfin sur mon visage, lui lançant la pomme d'un simple coup de poignet des plus insouciant, je m'emparais alors de la petite bourse qu'il posait aussitôt devant mes yeux. Lui faisant un petit clin d'œil taquin comme pour clore le marché, je lui tournais alors le dos pour marcher dans une direction m'étant totalement inconnu. A dire vrai, je ne connaissais même pas la valeur de ces « E.V », mais vu la tête qu'il avait fait quand je lui avait annoncé mon prix la première fois, je ne doutais pas que je venais de faire une bonne affaire. Si ça se trouve il ne m'avais même pas donné la somme correspondante en sachant que je n'avais aucun moyen de le vérifier cette dernière vu que je n'y connaissais rien mais je sentais cependant que ce chat un peu rabougri n'était pas un mauvais bougre et qu'il ne chercherais pas a m'entuber, enfin... je l'espérais plutôt. La bourse a présent fixer a ma ceinture, j'arpentais alors cet immense marché en cette belle après-midi ensoleillé d'un pas enjoué et confiant avant de rapidement me rendre compte... que j'étais complètement paumé. Ok, j'avais un sens de l'orientation minable mais avant même que j'eus le temps de comprendre ce qu'il se passait, je m'étais retrouvé emporté par cette marée humaine, ce maelström de poils et de voyageur sans même avoir mon mot a dire.

Quelle idée d'avoir créer une ville aussi grande et tarabiscoté aussi, chaque coin de rue, chaque stand, et même chaque habitant se ressemblaient, s'était comme être pris dans une boucle temporel infini, ou qu'on aille, on se retrouvais toujours au même point de départ. Je me serais bien aidé des plan éparpiller un peu partout en ville mais vu que je lisais les cartes aussi bien que l'alphabet... et qui plus est même si j'avais su le faire, ou est ce que j'aurais bien pu aller ? Non c'était beaucoup plus simple de me laisser mener par mes pas, ou plutôt par ceux de la foule.

Ce marché était quand même... bondé de chats... c'est pas que j'étais vraiment intrigué ou effrayé par le fait de voir s'étendre devant moi une marée vivante et poilu, mais c'est juste que je ne pouvais m'empêcher d'avoir a l'esprit qu'il y en avais un qui tardera pas a mon réveil a hurler a la trahison. Souriant a cette idée, j'en arrivais alors a me demandé si cela lui arrivait de rêver. Faudrait que j'aille au royaume canin un de ses quatre matins histoire de voir si je l'y trouverais, je pourrais ainsi voir enfin a quoi pouvait bien ressembler mon fidèle compagnon et surtout voir a quoi il pouvait bien rêver. Ouais, y avait vraiment rien a dire, Dreamland était un monde merveilleux, repoussant toute les limites instauré par ce qu'on appelait la réalité, le rêve nous permettait ainsi de vivre quelque chose de totalement différent. On arrivait ainsi juste en s'endormant a briser la monotonie de notre vie. Ouais je sais, c'était aussi débile que dire que l'herbe était verte mais bon, les meilleurs théories n'étaient elles pas les plus simples ? Vous êtes pas d'accord ? Allez vous faire foutre...

Je marchais donc, ou plutôt, je me laissais emporté par la foule en tentant de résister vainement quand je me mis soudainement a jurer intérieurement. Cette coïncidence était tous simplement inconcevable, c'est vrai quoi, comment se faisait il que j'arrivais a tomber sur lui pile le lendemain de notre rencontre alors que Dreamland était un endroit si vaste. Et puis d'abord, qu'est ce qu'il foutait là ? Il en avait donc pas fini avec moi ? Et comment réussissait il donc a sourire aussi innocemment après ce qu'il avait fait hier ? Ma théorie sur le fait que tous s'était passé inconsciemment pour lui se confirmais de plus en plus. Si encore il le faisait en s'avouant a lui même qu'il faisait quelque chose de mal, cela aurait juste voulu dire qu'il était malade, mais si ce n'étais pas le cas, cela faisait alors de lui un malade imprévisible, chose beaucoup plus dangereuse. Pourtant, je ne pouvais que constater face a cet homme qu'il n'avait vraiment rien du mauvais bougre, était il juste niais ou était ce du a une personnalité beaucoup plus torturé ? Et puis il pourrait pas s'habiller un peu moins correctement de temps en temps d'abord ? Et puis pourquoi a chaque fois que je le voyais tout un tas de question m'assaillaient l'esprit tel des mouches au cul d'une vaches ?

Me débarrassant finalement de toutes ses interrogations beaucoup trop oppressante d'un geste évasif de la main comme si je tentais de délester l'air d'une mauvaise odeur, une seul pensée ne me venait alors plus qu'a l'esprit, je me devais de le surveiller. En voilà encore une belle de connerie de ma part, qu'est ce que je lui devais à ce type après tout ? Pourquoi je me sentais aussi responsable ? Cela avait il un rapport avec la mort de Gurdur ? Est ce que je tenais juste a l'empêcher de récidiver ? Allez savoir... . C'est vrai j'aurais pu tous simplement lui tourner le dos en me lavant les mains de chacun de ses actes comme me le dictais ma bonne conscience, mais mon corps semblait encore vouloir faire des siennes tandis qu'il avançais de lui même dans la direction de se type. Rah j'avais un putain de mauvais pressentiments, ne pouvais-je m'empêcher de penser en recouvrant mes yeux de ma main droite d'un air désespéré. A chaque fois que je le voyais il m'arrivais une merde, et dieu sait que j'avais déjà pas besoin de lui pour ça, alors si 2 aimant a bordel se mettais a trainer ensemble, quelle foutoir cela allait bien pouvoir causé ? Frissonnant a cette idée, je savais pourtant intérieurement que j'adorais ça, bien que je chercherais toujours a m'en voiler la face, je ne pouvais nier mon attirance pour les emmerdes. C'était un peu comme un bon verre de vin après une dure journée de labeur.


Hey ! Khildar !

M'écriais je dans sa direction en lui faisant un signe de la main alors que je ne me retrouvais plus qu'a quelque mètre de lui, le visage accueillant, je franchissait alors les derniers pas en trottinant pour m'arrêter juste devant lui.

Qu'est ce que tu fais là ?


Lui disais je en penchant mécaniquement ma tête sur la droite, le fixant avec insistance de mes grands yeux violets. Il avait peut être cru que j'allais le laisser en paix après la nuit dernière ? Bah il se foutait le doigt dans l'oeil et ce jusqu'à l'omoplate, si c'était possible du moins.
Et puis de toute manière fallait bien que je lui rende la moitié des bénéfice de mon marchandage, après tout, c'était un travail que nous avions fait a deux, bien que c'était lui et Gurdur qui avait ramassé toutes les pommes mais ça c'était qu'un détail insignifiant.

Tiens, c'est ce qu'a rapporter la vente de la coupe.

Lui disais je alors en décrochant la bourse de ma ceinture pour lui tendre aussitôt.
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MessageSujet: Re: Fourth Night : " Steal loving you" [quête terminée] Jeu 4 Nov 2010 - 21:28
Sit down and listen …

Les sourcils teints de rouge s’haussèrent à la vue du jeune homme répondant au prénom de Lou. Relevant doucement la tête pour mieux regarder de ses yeux bleu acier reflétant un manque cruel de sentiment l’être qui se tenait face à lui en lui tendant une bourse. Il s’approcha lentement et ne bougeant que le haut de son corps vers cette main tendue et l’observa d’un œil curieux. Revenant à sa position verticale, il se souvint qu’ils avaient ensemble combattu au royaume des fruits et qu’ils avaient même gagné la coupe de la Pomme d’Or. Il lui avait laissé, ne sachant pas vraiment quoi faire de cet objet. Apparemment, ce jeune garçon avait eu l’excellente idée de le vendre, récupérant ainsi la monnaie de Dreamland, L’Essence de Vie. Prenant la bourse de ses deux doigts fins, il la déposa au creux de sa paume pour l’ouvrir afin d’évaluer le montant que lui avait octroyer son compagnon de combat. A vu de nez, il lui sembla que le tout pouvait monter facilement dans la centaine d’Ev.

*Une bien bonne affaire qu’il a faite là …*

Pensa admiratif Oscar.
Pourtant, ses yeux ne reflétaient qu’un profond dédain. Non pas qu’il méprise le jeune homme qui venait de lui offrir la moitié de sa vente, mais il n’éprouvait rien de spécial à cette acquisition. Le simple fait qu’un tel système de monnaie rappelant le système capitaliste le rendait las. Si même dans ses rêves, on en venait à avoir des problèmes d’argent …

Toutefois, l’enthousiasme gagna rapidement son esprit, balayant son ennui. Il avait réussi à obtenir une mission pour se distraire, un plan s’était échafaudé mais la présence d’une aide était non négligeable. Et il l’avait juste en face de lui.

Avant toute chose, il fallait répondre à ses salutations. Il avait pris la bourse tendue sans mot dire. C’était inconvenant et un anglais aussi près des règles de bienséances ne pouvait manquer à ce point aux manières qui lui avaient été inculquées durant sa jeunesse. Il se reprit donc et s’inclina légèrement, la main droite sur le cœur, la gauche rangeant la bourse dans une des poches de son gilet noir et prononça d’une voix désolée
:

"Je suis navré, je manque à tous mes devoirs … Ravi de vous revoir, Mr Evenstein. "

La question du jeune homme lui permit d’aborder immédiatement le sujet de la mission qu’il comptait accomplir avec l’aide précieuse de ce contrôleur. Il se mit à marcher, obligeant Lou à le suivre. Fort heureusement, Oscar ne marchait qu’à une allure extrêmement modérée. Ses pas étaient nets et précis, mais surtout lent. Il fendait la foule la tête haute, le front noble et l’air digne. Son regard se mis à pétiller. Tout en évoluant à contre courant au milieu des mouvements des voyageurs, des rêveurs et des créatures de Dreamland, il exposa d’une voix claire et forte pour se faire entendre parmi les bruits de conversations et de tractations qui étaient légion en ce lieu de négociations infinies :

"Il se trouve que j’ai eu vent d’évènement en ces lieux de marchandages incessants. Un voleur y opérerait et délesterait les pauvres gens. Notre mission consiste donc à le mettre hors d’état de nuire."

Un sourire démoniaque se dessina sur son visage.

"Je suis parvenu par d’habiles manoeuvres à faire en sorte que chaque personne accomplissant ce fait se voit donner 50 Ev chacun. Nous gagnerons donc à nous deux 100 Ev, alors que ces filous félins pensent en avoir pour seulement la moitié, croyant que j’opère seul. "

La simple pensée d’avoir rouler ces marchands ce pensant plus malin que lui l’amusait. Il s’arrêta brusquement, pris par le poignet énergiquement Lou et l’entraîna sans autre forme de procès dans une ruelle beaucoup moins fréquentée. Elle était dénuée de toute autre présence, il n’y rodait pas un chat. Plutôt étrange d’ailleurs si l’on sait que nous sommes dans leur royaume. Quoiqu’il en fût, cette ruelle témoignait du peu d’intérêt qu’on lui portait, des détritus jonchant le sol. Sans s’attarder sur l’insalubrité des lieux, il poursuivit d’un ton plus sérieux :

"Afin d’arrêter ce malfaisant, j’ai élaboré un plan simple."

Il posa ses fines mains gantées de blanc sur les épaules du jeune contrôleur et plongea son regard acier, éclatant de joie, une lueur de sadisme au fond et expliqua :

"Je serais l’appât. Je me targuerais de posséder une somme importante sur moi. L’attention du voleur se portera alors logiquement sur moi. Tu seras en retrait, à me suivre discrètement pour qu’il ne puisse point te remarquer et soupçonner quoique ce soit. Ainsi, tu parviendras à le prendre en flagrant délit. Nous saurons quel pouvoir il use pour parvenir à ses fins et le combattre en conséquence. Nous l’entraînerons à l’écart pour le …"

Son étincelle de Folie Meurtrière s’alluma un instant, son visage n’était plus qu’une figure effrayante et démoniaque mais il secoua la tête pour se reprendre et termina d’une voix assurée :

"... le neutraliser."

Il se recula, se dressant de toute sa hauteur, une certaine prestance émanant de son être au vu de son maintien. Il tendit sa main droite gantée et demanda d’un ton enthousiaste :

"Alors ? Es tu avec moi ?"

_/\_


Oscar arpentait à pas lent le marché tout en sifflant d’un air joyeux. Son visage resplendissait. Ses yeux bleu acier exprimaient une telle envie de vivre, qu’il semblait auréoler de lumière. Il sautillait presque de stand en stand. A chaque nouveau point de vente, il exhibait son argent, faisait mine d’être indécis et repartait.
Son plan afin d’attirer l’attention était des plus niais qu’il soit, mais il savait que c’était les actes les plus basiques qui avaient le plus de chance de réussir.
Flânant ainsi, il espérait se faire rapidement repérer par le voleur.

Ce qui ne manqua pas d’arriver. Un jeune homme, les cheveux bruns et courts, les yeux marron, d’une musculature raisonnable due à des exercices de sport régulier, vêtu d’un simple pantalon en tissu rouge serré d’une ceinture élastique suivait l’aristocrate depuis quelques minutes déjà. Ses yeux brillaient d’excitation. Enfin une nouvelle proie digne d’intérêt. Il s’approcha doucement d’Oscar et commença à rétrécir, rétrécir, rétrécir …
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MessageSujet: Re: Fourth Night : " Steal loving you" [quête terminée] Dim 7 Nov 2010 - 14:38
Non mais je rêve, c'était quoi cette attitude dédaigneuse ? D'où il avait vu qu'il pouvait prendre autant d'assurance ce gaillard ? Je lui tendais d'une main la bourse pleine d'E.V qu'il prenait alors d'un air je-m'en-foutiste sans même me remercier ni quoi. Sans afficher la moindre surprise sur le visage, il l'ouvrait alors pour compter avec lassitude le montant que j'avais réussi a en tirer. Non mais qui c'était ce gars, n'importe qui aurait été content de recevoir cette somme d'argent mais lui ne semblait pas du tout atteint par cela. Il était si riche que cette contribution ne lui paraissait que superflue ou considérait il juste mon acte comme évident ? Il avait déjà oublier qui l'avait tirer de son pétrin de la dernière fois et il se permettait maintenant de prendre ses airs de nobles avec moi comme si j'étais un parfait inconnu ? Serrant mon poing pour me retenir de ne pas lui éclater la face dans l'instant, je suis cependant pris de cours quand je perçois cette étincelle dans son regard. Et merde, oh j'aime pas ça, j'aime vraiment pas ça, je sais pas ce qu'il a derrière la tête mais ça pue comme le cul d'un cheval en période de chiasse. Exécutant une petite révérence avant d'enfin me saluer d'un air courtois, je le vois alors se retourner magistralement pour entamer une marche lente. Non mais ou il souhaitait en venir là ? D'abord il me prenait de haut et maintenant il me forçait a le suivre comme ça ? Sans dire autre chose que bonjour ? Et dire que je l'avais pris pour quelqu'un de tout a fait aimable la première fois que je l'avais vu, le meurtre mis a part évidement, je me rendais compte a présent que tous cela n'étais au final que mise en scène.

Roh et puis flute, a quoi bon se plaindre ? Je levais les yeux au ciel en haussant les épaules avant de me mettre a mon tour a marcher, ne tardant pas alors a me retrouver a sa hauteur. Les mains placé derrière la tête, je commençais a peine a écouté son récit d'une oreille attentive que je comprenais déjà où ce coquin pouvait bien vouloir en venir. Faut dire que commençait un récit par le mot « voleur », bah y avait mieux pour conserver le suspens. Et voilà ! Bien joué Lou ! Ça t'apprendra a ouvrir ta grande gueule aussi souvent. Quelle grande idée que de lui avoir demandé qu'est ce qu'il faisait aussi, j'aurais plutôt du me contenter de lui donner sa part avant de me barrer le plus vite possible sans dire mot, mais non, il avait fallu que je fasse semblant de m'intéresser et je me retrouvais a présent embrigader encore une fois dans un je-ne-sais-quoi qu'avait strictement rien avoir avec moi. Je l'avais pas dit, qui plus est il y a pas plus loin que 2 minutes, que si je tombais aussi facilement sur lui dans un lieu aussi grand que Dreamland, c'était forcément qu'il allait encore me tomber un truc sur le coin de la gueule ? Je ne l'avais pas dit que j'avais un mauvais pressentiment ? M'enfin pour faire court, j'étais carrément emballé par cette idée et c'était a peine si j'arrivais a me contenir.

M'expliquant comment il avait réussi a plumer ses employeurs malgré le fait que j'en avais absolument rien a foutre, je ne pouvais qu'ouvrir de grand yeux quand je sentis sa main s'emparer de mon poignet pour me trainer de force dans un coin sombre. Non mais a quoi il jouais cette fois ci ? Observant les alentours, je me rendais compte que cette ruelle était des plus déserte, en plus d'être crade comme pas deux , et que j'étais dos au mur avec devant moi l'autre type au regard lubrique. Non mais merde quoi ! Pourquoi c'était toujours moi qui me payais ce genre de gars et qui me retrouvais dans ce genre de positon ? Je sais bien que mon physique tiens plus de la femme que de l'homme quand on regarde de loin mais c'était pas une raison, et puis j'étais quand même pas si beau que ça en fille... Si ? Ne lui laissant pas le temps d'en placer, je commence d'ors et déjà a faire craquer bruyamment mes doigts juste devant son visage, chose peu compliqué sachant que mes os se brisent pour un rien.


Essaye seulement et je te...

J'étais cependant aussitôt coupé dans mon élan par son enthousiasme des plus déroutants, a croire que j'avais peut être réagit un peu trop vite sans chercher a voir de quoi il en retournais... Sans blague, comme si ça avait quelque chose d'étonnant venant de moi. Écoutant son plan attentivement, je me retenais cependant de ne pas lui éclater les dents quand il posa soudainement ses mains sur mes épaules. Non mais qu'est ce qu'il avait a me toucher comme ça celui là ? Dieu sait que j'aimais bien le contact mais tant que ça restais avec le sexe opposé quoi ! D'un autre coté, j'aurais peut être du penser a lui dire directement dés notre première rencontre. J'étais donc a moitié fautif en soi.

Désolé je suis hétéro...

Lui disais je en me grattant l'arrière du crane, arborant alors un petit sourire gêné tant pour moi que pour lui. Faisant fi de ma remarque, il se contentait alors de reprendre son histoire en me fixant de ses grand yeux d'aigue-marine sans pour autant ôté ses mains.

Je disais donc pour la troisième fois consécutive que j'écoutais son plan. Hochant la tête a chacune de ses proposions, je ressemblais alors un peu a une de ses poupées de chien qu'on mettais a l'arrière des voiture avec la tête bougeant au rythme des secousses. Bah fallait dire aussi que j'avais pas grand chose a redire dans cette histoire, son plan semblait tenir la route et était pas trop farfelue de surcroit. D'un autre coté ç'aurait été dur de faire plus simple a part si on avait pris un grand panneau avec comme inscription le montant de notre argent a voler. Après cela, il ne nous restait plus cependant qu'a savoir si on arriverait au moins a le battre a nous deux. Pas que j'avais pas confiance en moi, non ça c'était impossible, mais c'était plutôt pour ce type que je m'inquiétais. Je ne l'avais vu jouer que de sa ruse lors de notre précédent combat et si l'on en arrivais a tomber sur un adversaire ne faisant que dans la force brut, il n'aurait alors aucune chance de vaincre dans un duel a arme égal. Roh et pourquoi je m'embêtais avec ça d'abord ? Ne pas connaître la puissance de l'adversaire ne m'avais jamais empêcher de foncer tête baissé et yeux bandé sur tous les adversaire que j'avais rencontré, et jusqu'à maintenant, j'en étais toujours sortit victorieux, bien qu'aussi a chaque fois piteusement amoché.

... Nous l’entraînerons à l’écart pour le … le neutraliser.

Argh, c'est qu'il m'avait presque fait attendre ce chenapan... . Je savais bien que j'étais pas complètement fou, et cette flamme de sadisme dans son regard venant de s'allumer venait de m'en donner la preuve. Je n'avais bel et bien pas rêvé la nuit dernière, ce type était réellement dérangé. Après, est ce que c'était volontaire ou pulsionnel, je n'en avais toujours aucune idée, mais il n'empêchais que je trouverais surement ma réponse de même qu'un moyen de le stopper si le besoin s'en faisait ressentir en restant aussi longtemps que possible avec lui. Je pouvais pas vraiment dire que ça présence m'étais dans un quelconque sens agréable ou désagréable puisque jusqu'à présent, les seuls mots que nous nous étions échangé mis a parts des politesses n'étaient que très formels. Allez savoir, je pouvais tant trouvé en cette homme un ennemi qu'un ami, et malgré son excentricité flagrante, rien que déjà de parts ses différents accoutrements, le fait qu'il ne semble pas vraiment être mauvais au fond, de même que le fait qu'il était lui aussi, semblait t-il, de la même catégorie que moi... un véritable aimant a emmerde, jouant fortement en la faveur de la seconde option.

Me décidant finalement a sourire, je chassais toute cette flegme de mon corps pour lui serrer franchement la patte et lui répondre sur un ton ironique bien que d'un voix sincère.

C'est si gentiment demandé... comment pourrais je refuser ?


Comme s'il m'avais laisser le choix aussi... M'enfin, la seule interrogation me tenaillant a présent l'esprit étant : « Comment j'en étais arriver là déjà ? », je chassais alors toute les autres d'un secouement de tête évasif. Le temps n'était plus au doute mais a la chasse, a la chasse a l'homme plus précisément, et dieu sait que nous allions lui faire sa fête a se voleur de mes deux.

___________________


Les oiseaux chante, le soleil brille et toute cette journée respire l'insouciance, c'est d'un chiant... . Baillant a m'en arracher la mâchoire, je me contente de suivre mon compagnon du regard, attendant bien sagement un signe qui me ferait alors rentrer dans le jeu. Les minutes s'écoulent tandis que je fais semblant de m'intéresser aux article d'un marchand pour mieux guetter les allées et venues. Pourquoi c'était a moi de faire ce rôle de merde au passage ? Moi tous ce que je voulais c'était m'amuser un peu en refaisant le nez de ce soit dis en voleur, malgré cette fausse mauvaise foi, je ne laisse passé aucun détail de la foule. Un mec avec un nez faisant le triple de la taille normal ? Non pas lui, un autre au bras tellement long qu'ils en ripait contre le sol ? Non plus, une saloperie de somnambule marchant en étant complètement endormi ? Un Éléphant man ? Mais c'est quoi ce marché de merde ? D'où est ce qu'il pouvait y avoir autant de clown amorphe en un si petit lieu ? J'étais au cirque des monstruosités et autre bizarreries ou quoi ? Clairement intrigué, je commence a me gratter la tête quand un individu attire mon attention, ne cessant de suivre a bonne distance le Khildar, il commence alors un processus de rapetissement douteux. Sifflant aussitôt, je vois Khildar changer soudainement de direction pour se diriger vers une petite ruelle isolé non loin de là... Enfin c'est ce qui aurait du se passer si autre chose qu'une sifflement amorphe était sortit d'entre mes lèvres pincées, en fait c'était pas même un sifflement, ça ressemblait plus au bruit qu'un pneu dégueulasse troué ferait... . Je savais pas sifflé ? Non mais j'étais vraiment le roi des cons, pourquoi est ce que je me rendais toujours compte au dernier moment que je savais pas faire ce dont j'avais besoin ? Me mordant la lèvre inférieur, je réfléchis a un moyen de prévenir Khildar quand le marchand se décide a ouvrir sa gueule.

Vous hésitez a ce que je vois. C'est normal, tous ses articles sont d'une qualité introuvable ailleurs ! Cette hache par exemple aurait d'après la légende app...

Mais qu'est ce qu'il me fait celui là ? Il se paye ma tête ? C'était le seul con a pas avoir remarquer que j'étais là en infiltration ou quoi ? J'étais si peu discret que c'était impossible de faire plus voyant, mais non, lui, il n'avais tous simplement rien remarqué ! N'écoutant même pas son discours, je ne peux m'empêcher de sourire a pleine dents quand je me rend compte que je suis un véritable génie. M'emparant soudainement de son col, je le tire alors dans ma direction pour mettre sa gueule de chat de gouttière juste devant mon visage, esquissant alors un rictus sadique.


Écoute l'aristochat t'a 2 secondes et demi pour siffler le plus fort que tu peux et t'a pas intérêt a me dire que tu sais pas le faire parce que d'une part, je t'arrache tous tes poils pour te les faire bouffer et d'autre part tout le monde sait siffler !


Il me regarde la bouche béat et les yeux dans le vague, ne comprenant clairement pas ce qui étais entrain de lui arriver, mais ce qu'il aurait plutôt du chercher a comprendre c'est ce qui lui arriverais pas s'il s'exécutait pas tout de suite.

Siffle !


Je lui cri alors dans l'oreille pour le sortir de sa stupeur soudaine, secouant son visage légèrement en manquant au passage de défaillir, je peux entendre ce si doux son qu'étais le signal sortir alors de sa bouche. Le sifflement est plutôt fort et fluide et a forcément été entendu dans toute la zone. Lâchant le marchand sans même prendre le temps de le remercier ou de l'insulter, je me retourne aussitôt pour avoir juste le temps d'entrevoir un morceau de Khildar s'engouffrer dans la dites ruelles. Esquissant un petit sourire, je remarque le que je n'ai pas fait d'erreur quand je vois le gars rétrécir subitement pour disparaître totalement de ma vue. Qu'est ce qu'il c'est passé ? J'en ai aucune idée, bien que je viens d'avoir un aperçu de son pouvoir je ne peux absolument pas en définir l'origine. Bordel ce que c'est chiant !

Khildar est adossé a un mur quand je déboule soudainement pour boucher l'unique sortis, le voleur était a présent dans une bel impasse avec comme seul choix de passer sur le corps de l'un de nous deux pour s'en sortir. Sauf que voilà, je dirais bien que ça se passera pas comme ça mais je me contenterais plutôt de dire qu'il n'y a absolument aucune trace de ce dit voleur... Qu'est ce que c'est encore que ce bordel ? Un homme pouvais pas disparaître comme ça, pourtant, mes yeux ne me trompais pas, la ruelle, mis a part Khildar et moi, n'étais que jonché d'ordure et autre trucs dégueulasse sans la moindre trace d'une tierce personne. Penchant ma tête sur la droite comme a mon habitude dans ce genre de situation, je vais pour interroger Khildar du regard quand je remarque bouger une petite masse d'ordure devant moi cherchant a s'éclipser sans notre accord. Ne prenant pas le temps de réfléchir, je shoot dedans sans restriction pour l'envoyer s'éclater contre le mur, lâchant un petit cri, le tas d'ordure demeure alors inerte. M'approchant sans dire mot, je n'ai pas le temps de le tâter une nouvelle fois du pied quand je remarque sa soudaine activité des plus étrange. Comme tremblant, voir carrément pris de violent spasme, la petite poubelle ambulante grandis en moins de temps qu'il n'en faut pour le penser pour alors dévoiler devant nos yeux ébahi l'homme le plus grand qu'il m'ait été donné de voir. Levant les yeux au ciel, j'ai la bouche grande ouverte tandis que mes bras tombe inerte le long de mon corps. Il mesure quoi le gaillard ? Je sais pas, peut être 3 mètre de haut, voir même 4.


Bah merde alors...

Clignant des yeux j'ai alors tout juste le temps de réagir en concentrant la plus violente projection qu'il m'aie été donné de faire en une boule télékinétique, entre mes deux mains, l'air semblant alors se déformer, je l'envoie alors directement percuté la gueule du géant. Une détonation survient comme si l'air venait littéralement d'explosé au niveau de son visage quand je constate avec dépit qu'il ne titube même pas un peu en arrière. Fixant ma main comme si elle m'avais trompé, je me retient de pleurer bêtement, non mais c'était trop demander de voir ses coups fonctionner pour une fois ? C'était quoi l'interet d'un pouvoir aussi merdique ? N'ayant le temps de trouver la réponse a ma question, je le vois alors afficher un rictus, cette fois ci, c'est son poing qui fuse directement dans ma gueule pour m'envoyer m'éclater contre le sol, ce dernier se fissurant d'ailleurs sous la violence du coup

Oh ouais putain ! J'ai toujours rêver de me payer Hulk !

Je lâche alors en me relevant doucement, crachant au passage quelque dents. Jubilant a cette idée, mon corps se met a trembloter légèrement, enfin pas tant que ça puisqu'on dirait que l'âme d'un motoculteur viens de s'emparer de moi. D'un revers de la mains, j'essuie le sang coulant de ma lèvre explosé tandis que je sens le même liquide s'écouler le long de ma nuque. Rien de grave en soit, juste le crane fracturé et quelques dents en moins... ainsi qu'une arcade sourcilière de péter... et puis surement pas mal de contusion au passage. Faut dire que les coup de se gars sont d'une violence rare...
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MessageSujet: Re: Fourth Night : " Steal loving you" [quête terminée] Lun 8 Nov 2010 - 22:14
Gargantua and a white mouse ...

Alors qu’un article parfaitement inintéressant semblait retenir sa distraction, un puissant sifflement se fit entendre à travers tout le marché et peut-être même le royaume. Ne prenant même pas la peine de tourner la tête pour vérifier l’origine de ce signal si fortement appuyé, l’anglais invocateur faisant glisser dans la poche de sa veste blanche l’objet qu’il ne convoitait pas. Il se mit en marche en direction d’une ruelle qu’il venait de repérer.

Avant d’en venir au passage de la ruelle, il convient peut-être de s’attarder sur l’objet en question et la façon dont il la subtiliser aux yeux du félin.
Ce produit était gentiment posé au devant du stand qui proposait des articles ayant trait aux vêtements. C’était un merveilleux nœud papillon noir en forme de papillon qui semblait doué de sa propre vie et qui coûtait la modique somme de 100 Ev. Ce nœud papillon n’avait que pour seule propriété d’attirer le regard. En effet, un ornement pareil qui pouvait se mouvoir selon sa propre volonté n’était pas sans intérêt esthétique. De plus, les splendides ailes noires possédaient des reflets argentés qui ajoutaient un charme certain à l’ensemble.
Maintenant, comment Khildar était parvenu à obtenir cet accessoire sans éveiller l’attention de son vendeur ?
La réponse est ma foi fort simple. Le sifflement avait permis de détourner cette attention un bref moment. De plus, Oscar ne faisait que passer près du stand, flânant, les mains dans les poches. Il regardait ailleurs. Toutefois, il avait repéré cet article bien avant, ce genre de splendeur se remarquant de loin. Usant de la distraction due à la perturbation sonore, Oscar s’était vivement décalé sur le côté vers le stand, avait sorti de sa poche droite sa main (droite, naturellement, il est excentrique, d’accord, mais pas au point de mettre les mains dans les poches en inversant, quoique, idée à creuser) pour l’étendre vers le papillon et le ramener prestement vers lui, le faisant enfin glisser dans sa poche. Bien qu’il puisse bouger tout seul, il ne possédait qu’une marge de mouvement limité, permettant ainsi à notre voleur aristocrate de se l’approprier sans difficulté.

Il se trouvait donc dans une ruelle. Non mois sale que la précédente. La luminosité y était égale, c'est-à-dire assez forte pour s’apercevoir que c’était une impasse. L’avantage certain résidait que la hauteur des stands ne dépassait pas les 3 mètres grand maximum. Par conséquent, toute fuite par les toits se verrait impossible. La structure même des stands, à savoir de simples toiles de tentes tendues, ne permettait pas cette aventure élevée. Au moins, cela éviterait à Oscar de devoir escalader et de tout faire pour échapper à une mort stupide à cause d’une chute accidentelle.

S’adossant tranquillement contre un mur (et oui, les toits peuvent être en toile et les murs en durs, on est à Dreamland après tout, non ?), Oscar tourna la tête en direction de l’entrée de la ruelle pour y voir … personne, ce qui ne manqua pas de le surprendre.


Où était le voleur ?


L’étonnement se lut sur le visage immaculé de l’invocateur démoniaque. Ses yeux bleu acier s’agrandirent encore plus lorsque apparut Lou. Si il était là, c’était que le voleur s’était déjà engager dans la ruelle. Or, il n’y avait personne hormis eux deux. Du moins, c’était ce qu’Oscar pensait. Il vit le jeune homme à la chevelure argenté s’approcher de lui, l’air interloqué. Il ne l’était pas moins lui-même.

C’est alors qu’un tas de détritus s’agita. Sans une once de réflexion, mon compagnon appris à ce tas d’immondices à voler. Le vol fut pourtant de courte durée, le mur stoppant cette course aérienne.
Ce qui stupéfia Oscar, ce fut le cri poussé par ce tas d’ordures. Il savait qu’il était à Dreamland, mais tout de même. La suite le cloua sur place. Agité de spasmes, les détritus s’écartèrent pour laisser place à un être haut de bien 4 mètres.

Levant la tête pour se rendre bien compte de la taille assez conséquente, l’aristocrate ne mis pas longtemps pour déduire que cet homme était le voleur, que c’était un voyageur et que son pouvoir était … énorme, dans tous les sens du terme.

Obéissant à une pulsion entièrement violente, Lou projeta une sorte de masse d’air contre le visage de cet imposant personnage. Sans effet. Khildar ne put réprimer un sourire face à ce piteux résultat mais la réaction de John, car tel était le nom de ce géant, ne se fit pas attendre.
Un coup de poing magistral envoya notre contrôleur absolu dire bonjour au sol avec une rapidité qui laissa pantois notre piètre invocateur.

Se reprenant en secouant la tête, l’aristocrate anglais remarqua les dégâts visibles sur le corps de son compagnon d’infortune. Des dents en moins, une arcade sourcilière ouverte et de nombreuses contusions.
Réfléchissant le plus vite possible à la marche à suivre pour parvenir à mettre à mal ce géant, il esquiva de justesse un nouveau coup de poing en se décalant prestement vers le morpheur de son propre corps. Il était maintenant au sol, entre les jambes qui avaient l’allure de deux troncs d’arbres. Les parties vulnérables d’un homme, qu’il fasse 1 mètres ou 5, restaient les génitales. Sauf si la personne exerçait l’ingrat métier d’eunuque. Ce qui n’était sûrement pas le cas.

Tout en se relevant, Oscar établit un plan d’attaque. Il fallait tout d’abord en informer sa précieuse aide. L’apostrophant d’une voix claire, mais pas trop élevé pour ne pas se faire entendre par le Gargantua (après tout, il ne devait pas entendre grand-chose de sa hauteur)
:

"Je vais le faire courir pour l’épuise et vous permettre de vous rétablir. Une fois qu’il repassera à votre niveau, visé les tendons d’Achille, à la cheville pour le mettre à terre, ensuite, visez les yeux, nous aurons ainsi un avantage indéniable !"

Après ces explications qu’il espérait limpide, il se mit à courir hors de la ruelle. Attrapant un panier qui traînait par là, il le jeta de toute la force possible en direction du géant qui réagit immédiatement. Khildar hurla au jeune homme à la taille aberrante :

"Hey, toy, là-bas ! Viens donc m’attrapez si tu es un homme ! Je parie que tu ne parviendrais même pas à dépasser une limace !"

La provocation fonctionna, même plus qu’il ne l’imaginait. Voyant la rapidité de son adversaire, il prit ses jambes à son cou et courut à travers le marché, fendant la foule. Foule qui s’estompa rapidement, lorsque la présence d’un être d’une telle taille fut établi. Ce qui ne facilita que mieux la course de notre aristocrate.
Derrière lui, Gargantua mettait un pied devant l’autre et évoluait avec diligence. Sa démarche quoique bonhomme était suffisante pour tenir la distance avec Oscar qui commençait à se dire qu’il n’aillait peut-être pas pouvoir appliquer son plan.
Chaque pas de géant signifiait la destruction d’un stand, ou du moins, du sol. Les pas étant lourd, leurs marques créaient un dénivelé d’un bon demi mètre.

Gardant son calme malgré la situation, Oscar se concentrait sur sa respiration.
Inspirer, expirer. Inspirer, expirer. Courir pour éviter d’expirer. Trouver de l’inspiration
.

"Cours, mais cours abruti, on va finir en crêpes !"

"Il serait en effet souhaitable d’entrepr…"

"Ferme là le frac ! Et toi, l’aristo de mes deux, cours plus vite, je ne tiens pas à finir aplatit !"

"Me faire passer dessus par un tel rustre ne me plairait pas non plus …"

"Vos gueules ! Je fais ce que je peux !"

Cria Oscar. Il avait beau vouloir ne se concentrer que sur sa respiration et son rythme, ses démons ne pouvaient s’empêcher de s’en mêler. La terre à sa droite se souleva, environné de poussières. Las de devoir courir après sa proie, Gargantua avait décidé d’user de son allonge pour l’écraser. Bonne initiative de sa part, très mauvaise nouvelle pour le Lord anglais.
En plus de devoir courir, il devait maintenant éviter les coups de poings en sa direction. Une charrette explosa à sa gauche. Il se déporta sur la droite, un trou se forma juste à l’endroit où il se trouvait. Il se décala sur la gauche, une caisse vola en éclat.
La réussite de ses esquives tenait dans le fait que les poings de ce géant déplaçaient suffisamment d’air pour qu’elles en informent l’invocateur qui commençait à ressentir des signes de fatigue. Des perles de sueur se formaient sur son front. Sa veste lui donnait chaud, mais pour rien au monde il l’aurait laissé en pâture à ce vil manant.

Courant à travers le dédale du marché, évitant les attaques, se dirigeant approximativement, il évoluait dans les méandres mercantiles en essayant de rester en vie. La poussière venait souiller ses vêtements. La fatigue venait ralentir son rythme. Il se jeta sur le côté pour éviter un coup, mais le second qui le suivit le percuta de plein fouet au bras.
Il hurla de douleur. Il roula au sol pour se prévenir contre tout autre attaque et se releva dans la foulée, titubant tout de même. Son bras gauche avait subi une violente atteinte. L’os était certainement brisé, au vu de l’angle qu’il formait.

La vue de la ruelle où se tenait normalement Lou le rassura quelque peu dans son malheur. Son bras lui faisait atrocement mal. Il s’aperçut alors qu’il saignait. L’os avait transpercé la peau et était désormais à nu. Un véritable calvaire.
Néanmoins, il parvint à la hauteur de la ruelle.

Alors que son salut était tout proche, John Scott l’attrapa de sa poigne ferme et le maintint dans sa main droite. Il le porta à la hauteur de son visage pour voir celui qui était à l’origine de la découverte de son identité. Il put voir un homme à la peau blanche, au visage tordu de douleur, aux cheveux blancs et aux vêtements immaculés mais sales.

Oscar hurlait, la douleur étant insupportable. Toutefois, le fait d’avoir son bras comprimait réduisait son mal. En effet, si le sang était bloqué, la souffrance était atténuée. Mais cela demeurait sacrément douloureux. Pourvu que Lou agisse vite et bien.

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Lou Evenstein
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MessageSujet: Re: Fourth Night : " Steal loving you" [quête terminée] Jeu 11 Nov 2010 - 2:21
Rah ce que ça fait mal, j'ai beau avoir fait le fièr il y a quelque seconde de cela mais c'est tout juste si j'arrive a tenir encore sur mes jambes. Mon corps entier tremble d'un mélange de peur d'excitation et de fatigue. J'arrête pas d'essuyer le sang s'écouler sur mon visage mais tous ce que je réussit a faire depuis tout a l'heure, c'est l'étaler connement, mais j'y peu rien, cette merde m'empêche de voir correctement avec mon œil droit. Heureusement que l'homme est doté de deux yeux... . L'œil gauche fermé sous l'abondance du liquide écarlate, je me sens un peu comme un borgne tentant tout de même de voir avec son œil invalide. Je suis adosser a un des murs de la ruelle tandis que Khildar joue tranquillement au chat et a la souris dans tous le marché avec l'autre voleur, et pas besoin de vous dire qui joue le rôle de la souris. Calant ma tête contre ce même mur sur lequel je suis adossé, je tente de reprendre un peu du coup précèdent en attendant que ce soit enfin a moi de jouer. L'essouffler pour ensuite attaquer directement ses points faible, voilà le plan, j'aurais préféré un plan ou on se contentais de lui foncer dans le lard sans trop perdre de temps a réfléchir mais bon, en y repensant, Khildar n'avais presque aucune puissance offensive, enfin, de ce qu'il m'avais montré jusque là et je me doutais qu'il cachait bien son jeu.

Enfin, tous ça pour dire qu'avec ma seul puissance, c'était dur a admettre, mais j'avais que peu de chance de le vaincre en face a face, voir aucune. Attend ! Depuis quand j'avais si peu confiance en moi ? Fallait que je me ressaisisse là ! Moi ? Le mec a la plus grande gueule de Dreamland et complétement dénué de la moindre notion de bon sens, je me mettais a croire que je pouvais perdre face a une petite merde comme lui ? Ce coup avait vraiment du m'amocher. Me claquant violemment le crane au mur d'un coup de tête pour me remettre les idée en place, ma mâchoires se contracte d'elle même tandis que je sens un horrible frisson parcourir mon échine. Bon sang quel con, j'avais oublié que j'avais la tête en miette ai je a peine le temps de penser que des larmes s'écoulent d'elles même de mes yeux. Non non je suis pas entrain de pleurer, c'est juste une réaction ou un réflexe du corps face a la douleur, enfin je crois.

Et puis d'abord c'était quoi cette idée a la con ? Qu'est ce que j'étais aller l'attaquer avec ce coup minable alors que je savais pertinemment que ça ne ferait que lui remettre les cheveux en place ? Et encore c'était même pas sur. Je ne sais pas comment ça se fait, suis je l'origine de tous ça ? Allez savoir, peut être que je me sers mal de mon pouvoir ou que je suis tous simplement nul et dénuer de talent. Pourtant, j'ai toujours réussi a m'en sortir jusqu'à maintenant face a des adversaires connaissant parfaitement leurs pouvoirs et le maitrisant un minimum. De plus, je peux affirmer sans me vanter que je suis doué d'une volonté infaillible de réussir, d'avancé. Cela viendrait il donc de mon pouvoir ? Serais je le seul con a avoir hérité de capacités inutile ? Si je voulait être libre d'avancé a ma guise dans Dreamland il fallait que je devienne plus fort, beaucoup plus fort, il fallait vraiment que je trouve les réponse a mes questions. Mais qui pourrait bien en ce monde avoir ces dernières ? Peut être Khildar ? De son regard j'ai l'impression qu'ils en connais beaucoup plus sur ce monde que ce qu'il ne cherche a montrer, et quand je dis beaucoup plus je parle en comparaison de tous les autres voyageurs que j'ai put croisé depuis mon arrivé a Dreamland. Peut être que je suis complètement a coté de la plaque ou que je réfléchis trop, allez savoir. Et puis d'ailleurs, depuis combien de temps parcours t-il ce monde ? Un … deux Mois ? Un an ? Plus j'y réfléchissais et plus lui demander me paraissait être la bonne solution, après tout, peut être que s'il s'était retrouvé a deux reprise sur ma route, c'était pour me montrer le chemin, comme guider par une certaine entité. En parlant de Khildar, ça faisait combien de temps qu'il était partit avec l'autre au fesses d'ailleurs ?

Sortant alors de mes songes, je reprend contact avec le monde extérieur tandis qu'une multitude de cris tous plus strident les uns que les autres parviennes a mes oreilles. Je sais pas ce qu'il se passe en dehors de cette ruelle mais il semble que ce soit la panique totale dans le marché, enfin si, en y repensant je sais très bien ce qu'il se passe vu que c'est moi et Khildar qu'avons organisé, ou plutôt engendré tous ce bordel. Tournant la tête dans la direction de la sortie, j'entraperçois d'énorme mouvement de foule. Vous voyez cette marée d'individu de tout a l'heure, ce maelström de poil dans lequel je m'étais retrouvé piegé a mon arrivé ? Bah toute cette masse de population était entrain de courir dans une même direction en criant a gorge pleine. Déjà qu'une personne criant ainsi c'est excessivement agaçant, alors multiplier le par un nombre a plusieurs zéro et vous aurez un bordel cataclysmique, une cacophonie morbide. La panique pour en gros. Bon allez, c'était fini de glander, et puis fallait que je me débarrasse de ce gros manouche au plus vite pour pouvoir enfin interroger l'aristot au plus vite, enfin, s'il est encore en vie.

A présent sortit de la ruelle, je me couvre alors aussitôt les yeux, complètement ébloui, j'ai comme cette désagréable sensation de recouvrer la vue pour la première fois tant la ruelle était sombre en comparaison de ce soleil éblouissant, effet renchérit par cette place de blanc tapissé. Mes yeux se réhabituant a l'intensité du soleil assez rapidement, je vois alors mes yeux se poser sur un Khildar en bien mauvaise posture. Les deux ayant passé a la vitesse supérieur, il ne joue plus a présent au « Chat et a la souris » mais plutôt a « Comment le chat va t'il bien pouvoir déguster la souris », variante peu célèbre de ce jeu clairement reconnu. Notre Khildar se trouve donc pris dans les immenses serres, ces paluches de la taille d'un enfant si ce n'est plus, tandis que la pression de la poigne du bonhomme semble être insupportable. Le fixant d'un air a la fois intrigué, amusé et choqué, je ne peux m'empêcher d'être soulager, bon dieu que j'aimerais pas être a sa place, vu le coup de papatte qu'il a, ce gars serait bien capable de briser Khildar juste en serrant un peu plus fort sa main. En comparaison du miens, son pouvoir a lui était plutôt extraordinaire, c'est presque si j'en était jaloux. Non mais comment on allait bien pouvoir se débarrasser de ce gus ? Roh je me posais vraiment beaucoup trop de question ces derniers temps, on allais lui faire bouffer ses dents par le cul avant de lui enfoncer ses doigts dans les yeux et jusqu'au coude un point c'est tout. De toute façon, avec un gars de cette envergure je vois pas ce qu'on aurait pu faire de plus. Enfin avant de penser a lui refaire la gueule façon puzzle, fallait d'abord que je m'occupe de sortir l'autre de sa merde, encore une fois... .

Sans prendre le temps ni la peine de le prévenir, je m'élance le plus rapidement possible pour alors sauter dans son dos, Projetant ma télékinésie de part et d'autre de mes mains, je m'empare alors de deux armes pour les planter violemment a même son dos, c'est a dire une cuillère et pied de chaise, en clair je vais pas bien loin. La cuillère se plante sans difficulté a travers la chair pour aller ripper légèrement sur la colonne, un horrible cri empli de souffrance et d'incompréhension sors de sa bouche tandis que je me hisse d'une main en m'aidant de mes pouvoir pour me retrouver sur ses épaules. Bon sang ce qu'il peut gigoter ce con, c'est limite si j'en aurais pas le mal de mer moi, m'accrochant tant bien que mal pour ne pas tomber avec un bras, je m'empare alors du pied de chaise dans le sens de la cassure pour l'abaisser aussitôt le plus violement dans sa nuque jusqu'à ce qu'un de ses spasme me fasse devier de ma cible. Bon sang mais quel connard de débile, un autre cri retentit aussitôt tandis que je vois mon pieu de fortune se planter dans la graisse de son épaule au niveau de la clavicule. Et merde ça aurait put être fini tout de suite mais non, il avait encore fallu qu'il fasse des siennes. Toujours accroché a son cou avec toutes les difficulté du monde, je me hisse alors a nouveau pour donner un violent coup de poing renforcé sur le sommet du pied de chaise, le renfonçant de quelque centimètre dans sa chair, un autre cri survient tandis que j'ai tout juste le temps de voir Khildar chuter au sol que la main qui le retenait viens me percuter violemment et sans préavis. Projeter en arrière, je viens directement percuté un stand non loin de là pour le mettre en charpie, faudra que je pense a m'excuser auprès du proprio quand on aura buter ce con.


Tatatatata...


Je lâche en me sortant des décombres, heureusement pour moi le toit en toile a absorbé la quasi totalité du choc, mais ça ne m'empêche pas de me retrouver a mon grand regret avec une épaule déboiter. L'épaule c'est rien encore, c'est pas de la déboiter qui fait le plus mal, c'est de la remettre en place, en plus avec toute cette adrénaline je ressens presque rien. Enfin presque rien... ça m'empêche pas de me sentir casser en 4 après la baffe que je viens de prendre. Levant les yeux dans la direction de notre titan adoré, je remarque avec dépit qu'il est toujours debout, retirant d'un coup le morceau de chaise, je le vois, enfin, je l'entend surtout hurler a m'en faire exploser les tympans. Mais il veut pas la fermer une bonne fois pour toutes ? Posant un genoux au sol pour reprendre son souffle, il me lève alors ses yeux dans ma direction. Là, je crois qu'il est en colère, enfin, c'est ce que je suppose quand je vois toute cette haine dans son regard.

Luttant pour reprendre mon souffle, je ne le quitte cependant pas du regard, on reste la a se fixer un instant, quoi, peut être 30 seconde, quand je le vois frapper au sol de toute ses force, s'emparer d'un morceau de pavé gros comme ma tête et me l'envoyer a toute allure dans ma direction comme s'il s'agissait d'une simple balle. Merde mais je suis trop crevé pour faire quoi que ce soit moi ! Créant une barrière télékinétique devant moi en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, j'espère, a vrai dire, même pas ne serait ce que le ralentir mais mes jambes refuses de faire un pas de plus. Je suis exténué, lessivé, c'est la première fois que je me frotte a un gars de cette envergure et je comprend ce que représente la véritable force brut. Quoi qu'on fasse, on se prend toujours un mur invisible, qu'importe a quel point on peut avoir envie de monter au plus haut, avec un type comme ça on heurte forcément un plafond de verre. Heureusement pour moi, je me rend compte que ce n'est encore qu'un enfant se laissant facilement submerger par la colère quand je vois le caillou me louper d'un bon mètre. Posant un genou a terre a mon tour, la douleur trop intense soufflant alors toute trace d'assurance en moi, je sens mon épaule me tirer violemment de même que mes tempes. Je ne peux cependant m'empêcher de ricaner bêtement, enfin jusqu'à ce que ça l'énerve encore plus d'être passer pour un con et qu'il se releve d'un coup pour me courir après et m'envoyer magnifiquement valser d'un coup de pied magistral... Je confirme il est meilleur avec ses pieds qu'avec ses mains puisque je vais me heurter a un mur juste derrière moi, le traversant sans difficulté.

Trois chose a dire a ce moment là. Premièrement, heureusement que j'avais garder mon bouclier et que tous voyageur et renforcer physiquement en Dreamland. Deuxièmement, merde ce que j'ai mal, je crois que j'ai plusieurs cote péter, je sais même pas depuis combien de temps je devrais être mort normalement. Je suis allongé dans les décombres, totalement incapable du moindre mouvement, saloperie de corps, si j'étais née un tout petit peu plus solide au lieu d'avoir ces foutus os de verre je pourrais surement encore me battre. M'enfin en y repensant, non même avec ça, vu les patates de forains qu'ils envoyaient je me serais quand même retrouvé dans le même état avec seulement un coup supplémentaire. Merde ce que je peux me détester dans ce genre de moment, et ce pouvoir inutile qui m'aide en rien, comme si mon corps faible ne suffisait déjà pas. Enfin le troisièmement, ou est ce qu'il était passer ce Khildar ? C'était lui qui m'avais inviter a me fritter contre lui et au final c'était a moi de faire tous le boulot ? Quand je disais que ça sentait la merde a plein nez cette histoire... . Ma vue se floue petit a petit, mon coeur s'emballe tandis que tous mes muscles me lancent, j'ai l'impression qu'une bombe a explosé a même mon bide. Relevant la tête tant bien que mal, je sais très bien que je vais avoir du mal a terminer ce combat.


Putain ! Lève toi sale larve ! T'a l'intention de rester comme ça encore longtemps ? Ça te suffit de savoir que tu peux même pas éclater un môme comme lui ? C'est ça que tu veux ? Crever ici pour retrouver ta vie d'avant ?

Me dis je a moi même en frappant a plusieurs reprise de mon poings sur le sol. Mais qu'importe ma bonne volonté, cette entrave qu'était mon corps avait presque atteint ses limites, mais depuis quand un "presque" revenait pour moi a un "complet" ? Je m'étais déjà battu contre un gars avec un trou dans le bide de 30 centimètre de diamètre et le même nombre de côte péter mais ça m'avais pas empêcher de le crever en bonne et du forme pourtant. Tapant a nouveau contre ce sol pavé, je sers le poings a m'en peter les os tandis que je parviens enfin a m'assoir.

Allez ! Espèce de cloporte c'est pas le moment de m'arrêter en si bon chemin !

Le truc c'est que j'ai même pas conscience que je me parle a moi même, c'est un peu comme si je n'étais qu'un simple spectateur regardant cette scène en totale impuissance, c'est pour ça que dans ce genre de circonstance, me parler m'aide a reprendre le dessus. Toujours assis avec les jambes tendu devant moi, je me retrouve finalement a genoux quand j'ai l'impression de sentir une cote se déplacer a l'intérieur de mon bide, elle a que ça a faire que me taquiner de l'intérieur cette conne ? Bon bien sur c'est pas possible puisqu'elle est pas littéralement cassé mais plutôt fêler. Si elles étaient vraiment peter je serais déjà mort depuis un bout d'une perforation de poumon ou je ne sais quelle autre connerie. Ne pouvant retenir un cri tandis que je me met a nouveau a pleurer, je me mords cependant les lèvres a sang et je parviens a me remettre debout.

Et merde ! Et merde ! Et merde...

Je ne cesse de répéter tandis que j'émerge lentement du trou creusé par mon vol fort peu distingué. J'ai mal, je ne sais pas combien de fois j'ai repeter cette phrase au cours des cinq dernière minute mais c'est a vrai dire la seul chose encore clair dans mon esprit avec le fait que j'avais vraiment envie de lui faire une chirurgie a coup de patate. Posant ma main sur un des montant du mur éclater, Hulk me voit alors toujours en vie avec une surprise certaine dans le regard. Et ouais mon gros, t'en a pas fini avec moi, je suis peut être aussi solide que l'homme de verre mais je vais te lacérer la gueule tellement fort que ça fera aucune différence. Ça c'est ce que je lui aurait dit si j'avais eu la force de parler, mais bon, j'avais déjà pas beaucoup de souffle, en plus j'avais vraiment la flemme de le mettre encore en colère pour le voir s'énerver et me malmener plus longtemps.

Hey ! Le monstre là ! Ouais c'est bien a toi que je parle ! Je crois que t'a pas fini ton travail !

Bon ! Bien joué du con t'a encore réussi a te faire remarquer, dans le genre débile t'es vraiment le roi. Tu pense que t'a pas de temps a perdre avec ça et tu peux cependant pas t'empêcher d'ouvrir ta gueule ? Mais t'es quoi au juste ? T'es sur que t'es un homme et pas une bête plutôt ? Un pauvre animal incapable de résister a ses pulsions ? Pourtant, je peux m'empêcher de sourire a pleine dents, j'ai super mal, rien que bouger me coute un effort incommensurable, mais je peux m'empêcher de sourire connement parce que j'adore vraiment me retrouver dans ce genre de situation. Sentir le sang couler, l'adrénaline monter en flèche, la douleur nous tenailler le bide et l'esprit pour nous maintenir éveiller. Ouais, pas de doute, je suis bel et bien un grand malade. Un masochiste de premiers rangs comme on en fait plus.

Bon ! Le prochain coup me sera fatal, c'est certain, et j'ai pas envie de finir ici, trop de question sans réponse, trop de paysage encore non dévoiler, trop de boulot attendant d'être fini. Non ! J'en ai décidément pas fini avec toi Dreamland, et c'est pas demain la veille que tu me verra poser un genou au sol.

Fini de jouer au con maintenant, j'avais expérimenter l'approche bourrin et voila dans quelle état je me retrouve. Khildar m'avais dit de viser les talons d'Achille ? Bah j'allais lui couper la jambe entière. Il voulait que je lui crève les yeux ? Bah j'allais lui retirer le cerveau par ces même orifices. Prenant une grande bouffé d'air, laissant lentement l'air remplir mes poumons, c'est a la fois douloureux et tellement agréable. J'étais un être vouer a morfler a chaque combat ? Soit, j'allais faire de cette douleur ma force alors. Je sens mon coeur s'emballer tant ses percussion contre mon torse sont violent, un frisson et tous mes poils s'hérissent alors d'eux même. Me décidant a faire le premiers pas tandis que l'autre se contentais de me regarder en se demandant comment j'avais réussi a m'en sortir et a quel sauce il allait bien pouvoir me manger. Je vois toutes mes belles pensée s'effondrer soudainement quand je glisse connement sur une brique de terre cuite, m'effondrant tel la loque que j'étais au sol. Bien sur, comme un malheur n'arrive jamais seul, il faut que je me casse la gueule sur l'épaule déboité. La je ne crie plus, je hurle... . Mon arcade se remet a pisser le sang pour venir se mélanger au larmes. Merde... ça a un gout dégueulasse dans la bouche.

Souriant devant ma maladresse, je vois alors l'autre géant se ruer dans ma direction, deux chose a dire. Dans le genre discret on a fait mieux, chacun de ses pas soulevant un petit nuage de poussière et effritant presque le sol. Ensuite, dans le genre malin, on repassera. Non mais il a pas pensé un seul instant que bien que je morflais comme jamais dans l'instant, je profiterais de sa trop grande hâte et de son impulsivité pour la retourner contre lui ? Enfin c'est ce que j'aurais pu faire du moins, mais quand je vois a quelle vitesse il se retrouve juste au dessus de moi, j'ai a peine le temps d'avaler ma salive que j'esquive en roulant sur la droite un de ses coup de poings. C'est pas pour dire mais c'était vraiment une idée a la con d'esquivé comme ça vu que j'arrête pas d'appuyer sur mon épaule et sur mon bide comme un rouleau a pâtisserie. M'enfin c'est mieux que de se payer ses coups, et en parlant de coups s'en est de sacré, il sont tellement violent que je suis presque soulever juste avec l'air projeté. Continuant de marteler le sol ainsi dans le but de m'écraser comme un cafard tandis que je me contentais d'esquiver parce que c'était la seul chose dont j'étais actuellement capable, je remarque cependant que ses coups sont de plus en plus lents et faible. Tu m'étonne, vu le bestiaux que c'est, j'imagine pas la quantité d'énergie dont il doit avoir besoin pour maintenir cette forme.


Bah alors ? on arrive plus a soulever ses grosse mimines ?

Lui dis quand je parviens enfin a me relever, sa fatigue a pressent clairement présente. Le poing posé sur le sol pour s'aider a tenir debout, il me regarde de ses yeux toujours aussi haineux tandis que je reprend petit a petit quant a moi du poil de la bête. Je suis toujours en piteuse état, mais l'excitation fait que j'ai plus vraiment mal et que la fatigue semble s'envoler, autant en profiter, qui sait combien de temps cela durerait... . Mettant instinctivement mes poings en garde haute, bien que je sache même pas ce que c'est, je lui fait un petit clin d'œil provocateur pour le voir aussitôt me charger. Je pourrais jouer avec lui et esquiver ses coups jusqu'à le voir mourir de fatigue pour alors le cueillir comme un fruit trop mur... mais j'ai trop envie de lui casser la gueule tant qu'il tient encore debout. Esquivant le premier coup d'un simple pas de coté, je me retrouve derrière lui pour le frapper violemment d'un coup de pied renforcer au niveau de la cheville. Vu la gueule qu'il fait il a mal mais c'est pas encore suffisant, serrant les dents, il se retourne pour exécuter un grand balayage de son bras que je me contente d'esquiver en me penchant comme au limbo. Je sens mes cote se péter un peu plus tandis que je suis au plus bas mais je ne cède pas encore. Son bras passé je me relève a nouveau dans on dos pour frapper le même pied avec toujours plus de violence. Le coup est si violent que l'air semble exploser a mon contact pour laisser retentir un horrible bruit d'os en morceau. J'y crois le temps d'un moment, mais non, je pose le pied au sol et je me rend compte que c'est bel et bien ma jambe qui viens de claquer, m'enfin j'ai pas vraiment l'os péter, c'était juste un avertissement de mon corps pour me dire qu'encore un coup comme ça et je pouvais dire au revoir a mon tibia. Bah Fuck, Fuck et Fuck ! J'allais le frapper jusqu'à plus soif un point c'est tout ! M'enfin je fais le fier mais ça m'empêche pas d'hurler a nouveau comme une mauviette, heureusement pour moi cependant, mon cri et couvert par l'autre bêta qui lui aussi semble avoir mal, je crois que j'ai taper un nerf. Tombant a genoux devant moi, il est juste a hauteur de mes poings.

T'a mal ? Bah t'a encore rien vu ! T'en a marre de ta vie ? Ne t'en fais pas... c'est bientôt fini !

Je lui dit en retenant un orgasme. Le temps de craquer les vertèbre de ma nuque que je m'avance dans sa direction pour lui en décocher une directement dans le pif, ça saigne ça craque et ça chiale, que c'est bon ! Le temps de lui en refiler une autre dans l'arcade que je pose alors la paume de mes mains sur ses yeux. Un horrible crie survient alors tandis que je me recule d'un air satisfait. Qu'est ce qu'il c'est passé ? Disons que j'ai expérimenter. Son œil droit a littéralement éclater suite a une compression télékinétique tandis que pour le gauche, je me suis contenter de le sortir de son orbite.

Je sais c'est horrible, tu souffre comme jamais t'a souffert et tu vois que dalle, mais t'inquiète pas, j'ai connu ça toute ma vie...

Ai je le temps de lui dire quand je sens toute force disparaitre en moi tandis que la douleur reviens soudainement au triple galop et puissance 10. Ma bouche se tord mais aucun son en sort, j'arrive même plus a crier, ma vue se floute d'un coup, je pose alors un genou au sol... Je retire ce que j'ai dit tout a l'heure. Merde, pas maintenant, il est quasiment fini, tu peux pas me faire ça, tu va me laisser crever comme ça après tous ce chemin ? T'a aucune pitié pour ton maitre c'est ça ? Je ne trouve cependant comme réponse que la main du gars s'agitant violemment dans ma direction dans le but de m'en coller une pour se venger, je la vois fuser sur moi mais je peux plus bouger, je me contente d'avoir la bouche ouverte d'un air apathique, les yeux presque dans le vide. Tous est si long, j'ai l'impression que sa main met peut être 5 minute a s'emparer de moi, je sens cette pression écrasante s'exercer sur mon torse mais j'ai même pas mal, je suis comme, reposé, mes paupières se ferme lentement quand tout reprend son cours normal.

Ou suis je ? Dans le vide ? Qu'elle est cette agréable sensation de liberté ? Je sens l'air filer le long de mes cheveux immaculé, est ce que je vole ? Ouais je crois... enfin non, plus maintenant. Je viens d'heurter un autre mur sans prendre la peine de le traverser cette fois ci, je me contente de ricocher cette fois ci avant de tomber inerte sur le sol Usant de mes dernière forces pour me relever, je ne parviens qu'a m'assoir en m'adossant a ce même mur que je viens de percuter... .
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MessageSujet: Re: Fourth Night : " Steal loving you" [quête terminée] Jeu 11 Nov 2010 - 14:47
… who eat Gargantua.

La situation semblait désespérante. Comprimé dans une poigne ferme et forte, l’invocateur sentait son corps commencé à se disloquer. Son hurlement de douleur se perdit dans le silence horrifié qui avait empli le marché. La fuite avait été la solution la plus raisonnable pour ces pleutres de marchands. Les stands étaient abandonnés, les rues vides. L’imposante stature de ce Gargantua dominait l’ensemble du marché.
L’information d’un tel être avait circulé, mais au vu de sa taille, peu de personnes étaient décidés à l’affronter. La sécurité avait été appelée, mais elle tardait à venir.

Alors que Oscar souffrait d’une douleur insupportable, il put apercevoir Lou se lancer vers le géant. Son cheminement sur le corps de leur adversaire lui parut obscur, ainsi que les armes qu’il pensait avoir vu dans les mains de son compagnon.
Néanmoins, elles firent leur office au vu de la réaction de l’être qui le maintenant dans sa main. Ce hurlement de souffrance satisfit l’aristocrate. Il était temps pour ce voleur immature de ressentir ce qu’il faisait subir.

Levant la tête, l’aristocrate anglais s’aperçut de la position élevée de son allié. Celui-ci voulut planter un … pied de chaise dans la nuque de leur ennemi mais ce dernier s’agitant trop, ce fut la clavicule qui fut transpercée par ce morceau de bois.
Un nouveau cri de douleur sortit de la bouche du géant qui ne cessait de remuer en tout sens.
Pourtant, faisait fi de ces difficultés, Lou parvint à planter plus profondément son arme de fortune dans la chair et la graisse, ce qui eut pour résultat l’ouverture de la main où Oscar était retenu. Chutant rudement au sol, le noble anglais ne put réprimer la manifestation légitime de sa douleur à ce contact brut en poussant un cri discordant.
A force d’hurler ainsi, il finirait par ne plus pouvoir proférer un son.

Le marché n’était plus qu’un concert de cri de douleur et de souffrance. Voulant se débarrasser de l’importun évoluant sur son corps, John Scott frappa violemment de sa main le pauvre Lou qui alla détruire un stand.
La colère émanait du voleur découvert et son désir de vengeance le guidait dans ses actions. D’où le manque de réflexion et la pauvreté d’élaboration d’attaques réellement efficace.
Cependant, ce voyageur possédait un pouvoir tel, qu’il pouvait se permettre d’user que de force brute. Il s’empara donc d’un morceau de pavé conséquent et l’envoya sans trop réfléchir vers le contrôleur universel qui peinait à reprendre ses esprits.
L’objectif destructeur fut partiellement atteint, un autre stand venant d’être réduit à l’état de décombre alors que le jeune homme à la blanche chevelure venait d’échapper à une mort certaine.

Toujours allongé au sol terreux, notre plus si immaculé que ça anglais ne put s’empêcher que son hypothèse concernant l’immaturité du voleur était juste. Il en tira une légère satisfaction mais consentit à s’occuper de faits plus urgents et douloureux.
Il regarda son bras gauche. C’était l’avant bras qui avait été durement touché. Il n’était plus que chair à vive, os brisé et sang. Une mare de ce liquide vital se forma à son endroit, souillant autant le sol que sa veste blanche qui avait perdu sa couleur pure.

La compression de son bras par l’autre excité de grandeur peu naturelle avait permis l’atténuation de la douleur et le ralentissement de la circulation sanguine, permettant ainsi à Oscar de supporter cette blessure ouverte.
Malheureusement, il n’en était plus ainsi, la poigne du géant ne l’entourant plus. Il fallait donc trouver un moyen de passer outre cette blessure pour être en mesure de combattre à nouveau.

Et son intervention dans le combat devenait de plus en plus nécessaire.

En effet, Lou, malgré ses actions honorables et efficaces comme l’atteinte du nerf de la cheville et l’aveuglement de leur adversaire, n’était plus en mesure de se défendre face au voyageur qui tournait bête excité en quête de sang.

Désormais, le contrôleur était adossé à un mur, dernier reste d’un stand, à tenter de reprendre ses forces. Quand au géant, il était à genou, semblait épuisé et ne voyait plus rien, d’où les larges mouvements de ses bras autour de lui, espérant naïvement neutraliser ses adversaires ainsi. Il balayait donc l’espace autour de lui à un rythme lent, n’usant qu’un bras, l’autre lui servant à maintenir sa position verticale à genou. En gros, il était presque à quatre pattes et battait l’air.
Un spectacle bien pathétique.

Oscar décida qu’il était temps pour lui d’agir. Mais il fallait tout d’abord s’affranchir de cette blessure à l’avant bras. Il décida donc de supprimer purement et simplement le problème.


De quelle manière ?

En s’arrachant l’avant bras, naturellement. L’opération nécessitait une volonté puissante et sans faille. Et aussi des bandages pour stopper l’hémorragie qui allait être des plus importantes après cette mutilation.
Faisant attention à éviter le bras du géant qui maintenant geignait, l’aristocrate aux méthodes démentielles se dirigea vers une charrette renversée qui contenait un chargement d’étoffes. Il en choisit une rouge et commença à se faire un garrot, en ayant préalablement ôté sa veste. Bloquant ainsi sa circulation sanguine, il ressentirait moins la douleur. Vint ensuite l’acte en lui-même. Serrant les dents, les voix en sa tête explosant de ricanements et de jouissance, il plaça son pied sur son poignet qui ne pouvait plus se mouvoir depuis longtemps, appuya franchement et prit son bras de sa main droite encore valide.
Il prit son inspiration, la bloqua et tira d’un coup sur son bras gauche. Le bruit de craquement, de déchirement des tendons, de la chair qui s’étirait et s’effilochait, du sang s’échappant en rivières rouges, tâchant le reste de sa tenue et aspergeant son visage déformé par une douleur inhumaine n’était rien en comparaison de la sensation qu’il ressentait à cet instant. Indescriptible, insupportable, démentielle. Une douleur qui dépassait tout. Il laissa échapper un hurlement terrifiant, venant du plus profond de son être.

Il fallait agir prestement, maintenant que son avant bras n’était plus qu’un vulgaire agencement inerte organique de chair et d’os. Il se noua encore d’autres étoffes autour du bras pour comprimer encore plus ses vaisseaux sanguins et réussit à ralentir l’hémorragie en plaquant des morceaux de tissus sur la blessure. Il fit une sorte de bandages et n’eut le temps que de tourner la tête pour recevoir une baffe magistrale de la part de Gargantua.

Se servant de son ouïe, il avait repéré Oscar par son hurlement. L’aristocrate fut projeté au loin, contre le sol, abandonnant son bras près de la charrette d’étoffes.
Un temps passa.

Notre démon de Lord se releva, des contusions multiples sur son corps. Il jeta un coup d’œil sur sa tenue qui n’avait plus rien de noble. Un des nœuds à ses chaussures s’en était allé, son pantalon blanc était couvert de tâches et déchiré aux genoux, sa chemise anciennement blanche était devenue rouge sang et ocre, certains boutons de manchettes avaient disparu, sa veste était au sol, au loin, et sale, seuls ses gants demeuraient blanc et son gilet intact.

Il épousseta ses vêtements, sachant pertinemment que cela ne servait à pas grand-chose. Il releva la tête en direction de son adversaire qui se tenait à quatre pattes, la tête baissée, comme souffrant. Il était naturel d’en être arrivé à ce point. Il avait maintenu sa forme la plus puissante un certain temps, son énergie était consommé.

Usant de cet avantage, Oscar se dirigea vers lui d’un pas lent. Il se tenait droit, et son visage exprimait une certaine joie. Bien sûr, on pouvait aussi déceler dans son sourire une certaine douleur due à la perte de son avant bras gauche, mais au fond de ses yeux, ce n’était qu’un sadisme pur qui régnait. Il s’approcha donc tranquillement de ce Gargantua décadent et leva la tête pour mieux le contempler. Bien que d’immense taille, il avait conservé ses traits d’adolescent. Passant outre cette constatation, Khildar continua son chemin. Il aperçût à sa droite une brique qui à cause d’un violent choc, avait un côté des plus tranchant et même une pointe acérée. Il la prit et revint vers John qui ne bougeait plus, la fatigue le gagnant. Il conservait cette taille imposante, croyant ainsi faire peur, mais il faisait plus pitié qu’autre chose.

Mais ce n’était pas la pitié que l’on pouvait lire dans les yeux striés de rouge de Khildar qui grimpait maintenant sur ce Goliath. Ce dernier sentait bien qu’on parcourait sa colonne vertébrale, il voulait agir, se venger. Mais il ne pouvait plus bouger. Son corps ne répondait plus. Il sentit que l’on s’arrêtait au niveau de son cou. De sa nuque même. Il tressaillit. Il tenta dans un ultime effort de se renverser sur le côté, mais il ne parvint qu’à s’écrouler au sol.


Puis plus rien.


Oscar descendit du tas de chair désormais inoffensif, laissant son arme improvisée dans la nuque de ce fauteur de trouble. Il alla dans un premier temps vers la charrette où il avait laissé sa veste, la récupéra en la plaçant sur son épaule gauche, cachant ainsi la perte de son avant bras. Il jeta un regard sur son membre et savait pertinemment que la nuit prochaine, ses membres auraient repoussé. Il se dirigea vers Lou qui avait sans doute récupéré des forces entre temps et lui tendit sa main droite, l’autre n’était plus là pour servir, en souriant.
Son état était proche de l’excitation et de la fatigue. La Folie Meurtrière quittait peu à peu ses yeux qui redevenaient bleu acier, sans expression. D’une voix calme, comme si rien ne s’était passé :

Il me semble judicieux d’aller chercher notre récompense.


__/\__
\/

Sur le chemin, ils purent avoir l’occasion de voir les gardes accourir vers le corps du géant qui reprit sa forme humaine et disparaître en un nuage de fumée. Un autre voyageur venait de mourir.
Aussi étrange que cela pouvait paraître, les activités marchandes reprirent rapidement, l’effervescence regagnant le marché. Immédiatement, la reconstruction s’engendrait.

Avant de parvenir au stand des deux chats marchands qui l’avaient engagé, il se sentit d’humeur généreuse et expliqua à Lou qui semblait ne pas saisir certains aspects de Dreamland
:

"En ce monde onirique, chaque royaume possède son seigneur cauchemar ou son roi, selon son alignement. Plus le royaume est important, plus le seigneur cauchemar l’est aussi. Un royaume gagne de l’importance en fonction du nombre de rêveurs qui y vienne. C’est pourquoi le royaume du feu est conséquent, mais le royaume obscur aussi, la peur du noir étant majoritaire. Concernant ce royaume, il faut savoir qu’il est gardé par des Ducs, chaque Duc ayant son heure."

Il continua d’un ton sérieux :

"Ce royaume a été durement touché lors d’une certaine Grande Guerre. Je n’y ais pas eu l’honneur d’y participer, je n’étais même pas un voyageur à cette époque là … Pourtant, je sais que ceux qui y réside sont puissant … très puissant. "

Il lui expliqua d’autres fonctionnements de ce royaume, tout en faisant impasse sur sa propre progression et son passé. Ses paroles sous entendant qu’il avait déjà parcourut un certain nombre de royaumes, mais le nombre exact restait flou. De plus, il ne fit aucune mention sur son pouvoir.

Ils arrivèrent enfin au stand. La surprise se lut sur le visage des deux félins filous lorsque Khildar exigea 50 Ev pour lui et pour son ami ici présent. Obligé de répondre à son exigence à cause du contrat qu’agitait sous leur nez le rusé aristocrate, ils donnèrent les 50 Ev à Lou et à Oscar.

Satisfait, il se tourna vers Lou et lui tendit sa main :


"Magnifique combat, n’est il pas ? J’espère que nous aurons l’occasion de nous revoir."

Puis sans attendre une quelconque réponse, il s’en retourna dans la foule, la fendant et s’y perdant. Il avait réussit à supporter la douleur durant le trajet mais maintenant, il souffrait atrocement. On s’écartait à son passage, son visage déformé par un sourire mué en une grimace de souffrance effrayant.

Pourtant, au fond de lui, il exultait. Une bien belle nuit rouge, comme il les aimait …

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MessageSujet: Re: Fourth Night : " Steal loving you" [quête terminée] Jeu 11 Nov 2010 - 18:09
Mais qu'est ce qu'il fait encore ce con ? Il pourrait aller dézinguer tranquillement l'autre même sans son bras mais il préfère jouer au docteur sur son propre bras. Non mais... Attend ! Qu'est qu'il est entrain de foutre là ? Il a quand même pas l'intention de... Ah bah si. Son cri parvenant aussitôt a mes oreille je me retrouve comme un débile a crier a mon tour silencieusement comme si pendant un court instant j'avais réussi a ressentir sa douleur, la chair se déchirant lentement, l'articulation se déboitant alors pour qu'enfin, un bout de bras se détache de son propre corps. Je ne savais même pas si je devais rire, pleurer ou même rester là bouche bée. C'était tous simplement démesurée. Ce mec venait de s'arracher au sens propre du terme un bras de par ses propres moyens, c'était absolument surréaliste. A la fois admiratif et dépité envers cet acte de pur masochisme bien que légèrement empli de bravoure, je ne pouvais cependant m'empêcher de penser qu'il était quand même un peu con sur les bords... il aurait pas pu prendre une épée ou une hache dans cette immense marché vide d'homme pour se couper proprement le membre plutôt que d'en laisser un vieux moignon dégueulasse comme là ? M'enfin, l'acte en lui même n'en demeurait que plus téméraire. A peine avait il eu le temps de stopper l'hémorragie qu'une grosse claque venait de fuser dans sa gueule. Ouais, finalement on se ressemblait peut être un peu tous les deux, mais juste un peu alors... .

Me débattant avec mon corps je ne désirais que quelque minute de liberté supplémentaire pour au moins avoir la possibilité de le terminer vu la situation de Khildar. Il n'en faisait cependant qu'a sa tête comme a son habitude, j'avais beau lui dire de bouger, il ne se contentais que de rester apathique, bon sang ce que je le détestais. Juste une minute supplémentaire, c'était trop demander ? J'avais juste a me relever et le frapper inlassablement et aussi fort que je pouvais dans la tête pour le mettre K.O une bonne fois pour toute. Alors pourquoi ne me laissait il pas les commande un peu ? Clairement frustré, je me cogne alors a plusieurs reprise la tête violemment au mur contre lequel je suis adossé. Il ne se passe cependant toujours rien, bien, on dirait que j'ai vraiment atteint mes limites, pourtant dieu sait que j'ai cette foutu impression de pas avoir tout donner de ce que j'avais, pourquoi est ce que j'ai ce foutu sentiments de ne pas en avoir fait assez ? Je me prend surement la tête pour rien mais je sais pas, j'ai comme une boule dans la gorge, une certaine angoisse s'empare lentement de mes membres tandis que je demeure dans l'incompréhension la plus totale. J'aurais oublié quelque chose ? Mais quoi alors ? Bordel de merde ! Je me frapperais bien du poing la gueule pour me remettre les idées en place mais je crois que j'en ai même plus la force.

Continuant de jurer intérieurement, je suis cependant coupé dans mon élan quand je vois Khildar se relever du coup précédents, couvert de bleu et de coupure, je peux m'empêcher de sourire en me rendant compte que cet abruti a un peu le don pour se retrouver chaque nuit avec son extravagante tenue littéralement mise en lambeau. Enfin je faisais quand même mieux de mon coté parce que c'était pas seulement ma tenue que je déchirais a chaque fois mais mon corps entier donc bon, j'étais pas vraiment super bien placer pour l'ouvrir... comme si ça allait m'empêcher de le faire ! Prenant le temps de dépoussiéré ses vêtement, je me cogne violemment la tête encore une fois tant j'ai envie de casser la sienne. Non mais il est con ou quoi ? La situation n'est elle pas entrain d'exiger quelque chose de plus important actuellement que de remettre en place ses fringues ? Et puis dans tous les cas c'est a peine si on peut continuer appeler ces haillons des vêtements ! Et il veut pas arreter de gigoter son moignon comme ça ? Bon sang ce que c'est irritant ! Et dire que ma vie reposais a présent entre ses mains... M'enfin quand on voyait l'état du Goliath, c'était a se demander si ma vie n'était plus hors d'atteinte pour lui.

La main poser au sol, il ne cessait de faire des balayages de son bras dans le vide pour tenter de nous atteindre ou peut être de nous empêcher d'approcher. A ce moment là, je sais exactement ce qu'il est entrai de ressentir, il se sent assaillir de toute part sans véritablement savoir s'il s'agit de son imagination ou de ses sens. La peur s'installe aussi rapidement que le noir l'engouffre. Le moindre bruit devient un calvaire insupportable, Est ce un danger ? qu'est ce que c'est ? D'où est ce que ça viens ? Qu'est ce que je dois faire ? Toutes ses questions vous assaillent tandis qu'on a l'impression que tout autour de vous joue tranquillement avec vous, pauvre créature aveugle et sans défense. On dit que le tigre, une fois acculé deviens un des animaux les plus dangereux au monde... Mais quand je voix ce garçon, j'ai juste envie de le voir se reveiller pour lui épargner plus de souffrance. Ne t'inquiète pas ais je envie de lui crier, quand tu te réveillera tous sera fini, moi, je continuerais a vivre dans ce noir absolu et... .

Ca y est, je me rappelle a présent ! Khildar marche d'un pas sur dans la direction de ce Gargantua pour alors s'emparer d'une brique a l'extrémité saillante, presque tranchante. Arrogant, presque méprisant, il escalade alors lentement le dos du géant pour se retrouver rapidement au niveau de son cou. Le gosse est alors pris d'une peur certaine, il me jette un regard, c'est presque un appel au secours, a présent a quatre patte il tente de bouger mais comme pour mon cas, son corps ne semble plus vouloir lui obéir. J'ouvre la bouche pour crier a Khildar d'arrêter, de le laisser envie, je veux lui dire que c'est juste un enfant qui a besoin de Dreamland pour s'évader, se défaire du poids de la vie. J'aimerais tant lui crier qu'il s'agit là surement de son seul exutoire et que lui avoir mis une sacrée déculotté suffira a calmer ses ardeurs, mais je n'y parviens pas, aucun son ne sort de mes lèvres tandis que mes pensée ne l'atteindront jamais. Fermant les yeux le temps d'une seconde, j'ai juste le temps de le voir s'effondrer au sol, inerte et refroidi que Khildar descend déjà de son corps pour aller chercher sa veste. Ce n'étais pas de l'arrogance, il n'avait pas vraiment été méprisant, c'était juste du pur sadisme ! J'en étais certain a présent, bien que je ne pouvais affirmer qu'il en était parfaitement conscient, ce type avait pris du plaisir a l'achever, comme il en avait surement pris pour Gurdur.

Sa veste a présent placer sur son moignon, il se dirigeait a présent vers moi pour me tendre la main, m'emparant de cette dernière, je me retrouve hisser sur mes pieds pour vaciller le temps d'un instant, mes jambes ne soutenant plus mon poids. Il me suffit d'un simple regard sur son air enjoué pour alors lui dire d'une voix faible mais cependant calme.


Je je t'exploserais bien la face là tout de suite mais je crois que j'en ai même plus la force... .

Lui lâchais je en montrant le cadavre d'un coup de tête, le regard et la voix on ne peut plus sérieuse, il se contente alors de me sourire gentiment avant de me suggérer de nous mettre en route pour aller chercher nos récompenses.

________________


Ce coin du marché étais... dévasté, je ne comptait plus le nombre de stand détruit de même que le sol dévasté et parsemer de multiple cratères. Quittant cette zone, nous avions alors l'occasion de voir les premiers garde débarqués, ils courent et sont en sueur, mais ils ne trouveront aucun cadavre, son corps s'est déjà volatilisé. La faute a qui ? Je tourne ma tête dans la direction de Khildar, le visage calmé, je suis pris par un nouveau pic de douleur au niveau des cotes tandis que tous mes muscles se contractent sous la douleur et que mes yeux semble exorbité. Ouais bah j'ai beau avoir une volonté en béton armée je peux quand même aps guérir en 30 minute, c'est déjà pas mal que j'arrive a marcher sans aide. Pourtant même malgré cette douleur des plus insistante je n'arrive pas a me sortir de la tête le regard de ce môme. Non mais je suis con ou quoi ? Ils aurait pas hésité a nous tuer lui, on peut même dire qu'il a quasiment réussi quand on voit l'état dans lequel on est a présent. Pourquoi je me sens coupable ? Parce que j'ai pour la deuxième fois consécutive été trop faible pour empêcher Khildar de faire des conneries ? Mais merde je pouvais pas lui en vouloir, ils s'étaient défendu un point c'est tout ! Et puis je le connaissais même pas ce type, tous ce que je savais, c'est qu'il voulait nous voler et ensuite nous tuer. Alors pourquoi je m'évertuais a vouloir éviter un maximum de victime a chaque fois ? J'étais pas un de ses super héros œuvrant pour le bien moi... Tous ce que je voulais c'était explorer le monde en faisant le plus de connerie possible, faire parler de moi, que ce soit en bien ou en mal.

Enfin... tous ça pour dire que alors qu'un quartier entier du marcher venait de se faire passer dessus par une troupe d'éléphant apeurer, on pouvait d'ors et déjà remarquer les marchand et autre rêveur reprendre leurs activité a une vitesse affolante... A croire que c'était tout a fait normal que la place et que leurs étals soit misent en pièce par trois pauvres con peu délicat. Mouais, c'était plus mes affaires dans tous les cas, comme le disait Khildar, la seul chose qu'on avait plus qu'a faire de notre coté, c'était récupérer notre récompense.

Traversant le marché et la route promettant de ne pas être des plus courtes, je croisais alors mes bras pour demander a mon compagnon d'infortune.

Comment... comment le pouvoir est il partagé a Dreamland ?

Question aux nombreux sens, je lui demandais a la fois si ce monde était régit par une quelconque forme de pouvoir d'une part et comment ensuite les pouvoirs était il équitablement repartit chez les voyageur. Partions nous tous au même niveau ou est ce que les pouvoirs était inégalement répartit parmi eux et certain avait donc plus de possibilité que d'autre ? Posant alors mes yeux sur lui, il se contenta d'effectuer une proue ennuyer pour alors me répondre d'une voix sans ton, indifférente mais pourtant sérieuse. Buvant chacune de ses paroles silencieusement, je ne trouva cependant pas toutes les questions a mes réponses, mais un indice non dénuer d'importance. Alors ce monde était bel et bien régit par des créature extraordinaire et a chaque phobie, chaque pouvoir était associé un de ses seigneurs cauchemars ? Bah cette journée n'aurait pas été vide d'intérêt, je savais a présent dans quel direction faire route, même si je ne savais pas ou cela me mènerait... .

Magnifique combat, n’est il pas ? J’espère que nous aurons l’occasion de nous revoir.

Je pense que "déculotté" conviendrait mieux...

Lui répondis je en souriant tandis que nous venions enfin de récupérer les récompense promises. Regardant sa main tendu, je la lui serrais alors en esquissant un sourire sincère pour le voir me tourner le dos et se retirer en coup de vent. Restant ainsi quelque minutes, je le regardais partir au loin d'un air songeur. Qui était vraiment ce gars ? Je n'avais rien réussi a apprendre sur lui que je ne savais déjà mis a part que j'avais la certitude qu'il était clairement déranger, pourtant, je ne pouvais que constaté que malgré tout, sa présence demeurait plutôt agréable. Enfin, c'était ce que je pensais jusqu'à ce que mes cotes me rappelles non sans un petit grincement de dents que c'était grâce a lui si j'étais dans cet état... tu parle d'un connard ouais ! Posant ma main encore valide sur mon bide, je reprenais alors la route en jurant toutes les demi secondes a cause de la douleur.

...tu parles ! Encore des voyageurs voulant jouer au héros sans faire gaffe a tous ce qu'il cassait !

J'ai entendu dire que les 2 voyageurs avaient été engager pour les débarrasser du voleur de la semaine dernière.

Ouais bah si je met la main sur ces deux petits cons je leurs refait la mâchoire ! Je te le dit moi !

Il a raison, ils n'ont pas pensé un seul instant que les dommages collatéraux couterait bien plus cher que de laisser ce voleur agir ? Tout le quartier a été dévasté ! Combien couteront les ...

Ouais, bon, je crois qu'il était inutile de rester plus longtemps ici... Je leurs aurait bien casser la gueule histoire de leurs expliquer la situation de manière civilisé mais mon corps de même que le regard suspicieux du plus costaud des trois chats m'en dissuada aussitôt. En plus, je voudrais pas passer pour un con mais en y repensant, ils avaient totalement raison... et le pire c'est qu'on avait été payer au final... . Retenant un fou rire, je m'eclipsa alors a mon tour avant que cela ne dégénère.
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Fourth Night : " Steal loving you" [quête terminée]

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