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[Tyrannia] [quête terminée] L'épée cauchemar

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MessageSujet: [Tyrannia] [quête terminée] L'épée cauchemar Sam 16 Oct 2010 - 21:41
Cette journée en prison était tout simplement dérisoire… en effet contrairement à d’habitude où il se passe toujours quelques chose, comme une tentative d’évasion ou une bagarre entre détenu, cette journée fut paisible, comme si tout les détenue s’étaient passé le mot afin de donner un jour de repos à tout les gardiens. Cette attitude était des plus étranges, comme celle d’une classe d’élèves turbulents à l’annonce d’une visite d’inspecteur des classes, ne me plaisait pas… même pas du tout.

Ce silence continuel annonçait l’arrivé d’une personne haut placé, surement le directeur de la prison qui vient la faire visiter à sa petite famille ou bien encore de celle d’un dirigeant prêt à donner la liberté à un détenue en échange de soin aide pour sauver l’humanité. Cette paisible journée ne m’allait vraiment pas, elle arrivait même à me faire perdre la boule en me faisant imaginer des histoires des plus grotesques. Je compris finalement que ce silence perturbant était à l’origine de la mort du doyen de la prison… la personne la plus respecté par son histoire qui passionnait tout les autres détenus, une personne que je connaissais très par le billet de la prison.

Ce vieil homme m’avait comme qui dirais « aider » dans mes débuts dans cette prison sans ne jamais avoir utilisé la violence. Peut être avait-il ressenti de la compati face à mes premiers exploits dans le pénitencier… je n’ai jamais compris pourquoi il s’était intéressé à moi et en ma forte personnalité. Une était sure, cette personne allait tous nous manquer, même aux gardien avec qui il avait noué des liens d’amitié qui sont pourtant interdit dans le règlement. Ne pensant à rien d’autre qu’à lui et à son visage souriant et plein d’espoir j’adoptai le silence qui venait envahir tous les couloirs du pénitencier… je continuai à vivre ma journée perdu, comme tout le monde, dans mes pensées jusqu’à ce que la journée se termine et que je m’allonge dans ce qui me sert de lit. Je ferme les yeux et m’assoupi légèrement pour me retrouver une nouvelle fois dans ce monde onirique dans lequel tout est possible… peut être allais-je retrouver mon non vieil amis mort dans son sommeil… j’aimerais tellement le revoir une dernière fois.

Malgré les efforts que j’eu fait pour retrouver mon défunt amis, je me suis retrouvé dans un petit village paumé non loin d’une immense et profonde forêt depuis laquelle on pouvait entendre de faibles rugissements de ce qui paraissait être des animaux. Je regardai alors en direction de cet étouffant bois qui semblait être agité, tout le contraire de ma prison… je voulais tellement m’y rendre pour compléter ma silencieuse journée avec une nuit des plus agités… je voulais me battre, peut importe contre qui ou même contre quoi, puisque je commençais à avoir l’habitude de combattre les monstres envoyés pour mon seigneurs, mais je me dirigeai vers le premier bar du village qui semblait être également agité. Si je ne pouvais aller me défouler dans cette forêt j’allais bien trouver de quoi me mettre sous les poings dans ce lieu de débauche où l’alcool et le sexe coule à flot.

Je restai alors devant la porte d’entré pendant quelques secondes admirant la décoration des plus rustique… tête de mort appartenant sans doute à un monstre juste au dessus de la porte, des couleurs pas très gaie comme revêtement de façade, des bouteilles (vide bien sure) étalaient le long des rebords de fenêtre et sur les escaliers accueillant les visiteurs… regardant ma tenue vestimentaire je pus voir que j’étais toujours habillé du costume noir à la longue veste tombant jusqu’à l’arrière de mes genoux. Du haut de mes 1m65 je ne m’imaginais pas vraiment entrer dans un tel lieu vêtu de cette façon, mais il fallait voir le bon côté… cette tenue allait me permettre de provoquer toutes ces personnes à l’allure déplaisante et puant l’alcool, le genre de personne que je côtois pourtant tout les jours au pénitencier, peut être allais-je en rencontrer certain qui, comme moi, sont devenu des voyageur.

C’est après cette petite réflexion que j’entrai dans le bar qui semblait être le lieu de réunion d’une sorte de guilde, en effet un tableau de quête se postait au fond de la salle et était scruté par une grande majorité dans personnes présentes dans cette pièces, qui était pour la grande majorité des voyageur. leurs apparences humaine pouvait me confirmer leurs identité de voyageur car ceux qui ne l’était pas ressemblait à des monstres tout droit sortie d’histoire d’héroic fantasy… oreilles pointus, pair d’aile, queue crochu… tout y était. Cependant durant mon inspection trois gros balourd à l’apparence humaine, donc des voyageurs, me firent face pour me bousculer, comme je m’y attendais et surtout comme le voulais.


« Hey ptit gars... tu t’crois où habillait comme ça ? Allez casse toi… »

Face à ces propos je ne pus contrôler mon pouvoir qui entra directement dans sa tête lui insufflant des images traumatisantes qui lui firent faire ses besoins dessus alors que ses yeux se révulsaient, ce n’est que lorsque la bave commençais à couler de sa bouche et que je l’entendais geindre comme un enfant que je stoppai mon « sort » le faisant s’écrouler à terre ce qui me permis de continuer me route jusqu’au comptoir. Personne ne compris ce qu’l venait de se produire… un gros gaillard tomber comme une crêpe sur le plancher incrusté de crasse et maintenant recouvert de son urine, on ne voyait pas ça tout les jours enfin… presque.

Tout le monde observait mon déplacement vers le comptoir et certain osèrent même ricaner lorsque je voulus m’asseoir sur un des tabourets car, il faut l’avouer, j’étais trop petit pour l’atteindre aisément comme tout les mondes ici. Ces personnes devait soit être folles ou bien vraiment sure d’elles pour oser se moquer moi après avoir mis au tapis le gros à l’entrée sans n’avoir bougé le petit doigt… je penchais plus sur le fait qu’il soit sure d’eux et de leurs puissance jusqu’à ce que les acolytes du gros vinrent me voir pour, comme il l’avait si bien énoncé, me régler mon compte… comme je les regardais d’abord avant d’agir. Leurs regards ne semblaient pas être totalement sur d’eux, je pouvais lire la peur sur leurs visages, c’était tellement simple et les anéantir allait être tellement plus simple.

J’anticipai leurs actions qui allaient être de me claquer la tête contre le comptoir alors que je commencerais à siroter ma commande prise précédemment, comment je pouvais le savoir ? N’oubliez pas que je vis tout les jours avec des détenues agissent tout les temps de la sorte sauf avec car ils me connaissent et savent ce que je réserve à ceux qui osent me lever la main dessus. Cependant ces deux là ne connaissent pas… enfin pas encore. Comme je l’avais prévu ils tentèrent de me fracasser la tête lorsque je rapprochai mon verre à mes lèvres, mais comme je l’avais prédis avec tellement de facilité je me laissai tomber de ma chaise me permettant d’esquiver le coup (pas si inutile la contrainte d’être petit finalement) pour accueillir les genoux de mon assaillant avec de puissant coup le faisant tomber sur place tout en hurlant de douleur. Je profitai de sa chute pour saisir sa tête et la faire rencontrer mon poing… ce fut une rencontre assez violente qui se termina en bain de sang… son sang. L’autre n’osa pas m’attaquer au moment où je le fixai avec mon regard habituel lorsque je combats, il voulut même s’enfuir mais comme je le fais habituellement, je ne laissai aucun rescapé.

Je tendis ma main vers lui pour lui animer une vision sanglante de son avenir comme je l’imaginais, pas que tendre la main était nécessaire, c’était juste pour montrer à tout le monde que j’étais l’unique responsable de la tragique chute de ce trio si faible. Un silence envahi la salle… le même silence qui m’avait tant perturbé durant cette journée de deuil. Je n’aimais pas le silence, je me dirigeais donc vers le comptoir où gisait le voyageur à qui j’avais brisé les genoux. Je pris d’ailleurs appui sur son corps afin de me hisser vers le tabouret afin de continuer à boire mon verre dans cet insupportable silence. Je ne faisais pas vraiment attention à ce qui m’entouré étant plongé dans mes pensées dédié à mon amis désormais mort… je me demandais s’il existait un monde dans Dreamland où les rêveurs reposent éternellement et où je pouvais peut être revoir mon amis, mais mes pensée furent perturber par un violent fracas sur le sol.

Je me retournai immédiatement car il était tout à fait possible que ce fracas m’était initialement dédié, mais au lieu de ça je vis l’homme à qui j’avais brisé les genoux être ligoté par des rubans de tissu blanc. Je ne comprenais pas… quelqu’un voulait-il m’aider ? Je penchai alors sur le côté pour voir l’origine de cette momification ce qui me permit d’apercevoir un garçon plus grand que moi et au visage soigné… qui était-il ? C’était simple je devais lui demander ce que je fis aussitôt…


« Moi c’est Zéro, le morpheur de tissu. Heureusement que j’étais là sinon ce mec t’aurais latté héhé, qu’est ce que le monde peut-il bien faire sans moi ? C’est simple… absolument rien !!! Ce gros lard est un voyageur connu pour être incassable, il peut régénérer ses membres affaibli, mais tu devais l’ignorer et ça ne m’étonne pas. Au fait qui est tu ? »

Ce mec ne se prenait vraiment pas pour de la merde et je ne l’aimais déjà pas… par pur politesse je me présentai comme étant le voyageur cauchemar, que je citai assez fort pour qu’un maximum de personne puissent entendre mon surnom afin de devenir célèbre le plus rapidement possible. Le dénommé Zéro me demanda alors le but de ma venu ici… malheureusement je ne pouvais pas lui répondre car j’ignorais pourquoi j’avais atterri ici. Mais afin de ne pas perdre de crédibilité j’inventai une raison plausible et avec une intonation agaçé par le caractère "jme la péte" de ce Zéro je lui répondis séchement.

« Je suis là pour trouver une quête… mais je ne sais pas laquelle… »

Le barman m’entendit et se permis alors de me présenter une quête qu’il venait juste de recevoir et qu’il n’avait pas encore eu le temps d’afficher… je serrais donc le seul à la réaliser… pas de concurrence… idéal. De plus cette quête semblait m’être destinée, en effet elle était rapport avec mon seigneur, le maître du royaume des ténèbres, le seigneur cauchemar du royaume obscur. Un voyageur à dérobé un objet magique aux puissants attributs magiques. Le but de cette quête est des plus simple… récupérer cet objet par tout les moyens. J’acceptai alors directement cette quête et sorti du bar pour obtenir des informations sur ce voyageur et savoir où le trouver. Malheureusement le dénommé Zéro me suivit et avec son ton agaçant il m’interrompit…

« Hey mec… où crois tu aller ? Tu veux vraiment te la jouer solo pour cette quête ? J’crois pas non tu peux pas venir à tes fins l’aide du formidable Zéro… »

Ne voulant pas avoir d’histoire avec cette personne j’acceptai sa proposition et partie à la recherche d’information afin de débuter cette quête avec toutes les chances de notre côtés.
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MessageSujet: Re: [Tyrannia] [quête terminée] L'épée cauchemar Dim 17 Oct 2010 - 16:57
Afin d’obtenir de meilleures résultats en très peu de temps je proposai à mon coéquipier d’un soir, ou plutôt d’une nuit, de nous séparer afin de chercher chacun de notre côtés, il fallait avouer que c’était également un excellent moyen de me défaire de cette compagnie très peu désirable. En effet en un temps record ce voyageur commençait déjà me taper sur le système à me prendre de haut, se croyant tout simplement indispensable à ma réussite pour cette nuit. Je n’avais jamais rencontré une personne parlé autant et surtout avec un unique sujet de discussion qui était lui-même. Zéro par ci, Zéro par là, comme s’il se prenait pour l’être le plus important de tout Dreamland, il avait vanité encore plus grande que la puissance des seigneurs cauchemars eux même. J’étais donc fier de moi d’avoir réussie à me séparer d’un tel énergumène, mais même s’il n’était pas à mes côtés je ne pouvais pas m’empêcher de penser à lui, il m’arrivait carrément déballer sa vie en moins de cinq minutes !!

Certes déballer sa vie en moins de cinq peu signifié d’avoir vécu misérablement sans aucune histoire, sans aucun but, sans aucunes expériences, etc… mais pas pour lui. Zéro avait réussie dans la vie, et c’est peut être l’origine de sa vanité car se retrouvant avec un compte en banque bien remplie en seulement quelques années valait bien sauter des de classe social en classe social sans passer par la phase « être apprécier socialement ». Il pensait pouvoir tout diriger avec son argent, obtenir tout les amis qu’il désirait, etc… et en effet il n’avait pas vraiment tord car avec de l’argent on peu tout faire, malgré le fait que tout ce qui entoure l’argent ou les personnes qui en ont est souvent vérité erroné et autres « infraction social ».

Cependant l’argent ne m’attiré pas plus que ça, donc ses histoire de richesse et autre puissance économique sur sa société de vêtements de haute qualité ne m’intéressé pas vraiment car mise à part les tenues bleu-grisâtre que nous autres détenue de prison portons nous n’avions pas vraiment la notions de marque et de qualité vestimentaire et on « vivait » très bien sans celle-ci. Il m’expliqua également l’origine de son pouvoir qu’il désignait comme « formidable ». C’était une sorte de morpheur de tissu qu’il pouvait également contrôler à distance, une sorte de momie animé comme on peut en voir dans certain dessins animés et en effet il pouvait m’être très utile surtout s’il pouvait solidifier et raidir ses bandes de tissu afin de s’en servir comme instrument de guerre. Il allait donc pouvoir attaquer l’adversaire tout en nous protégeant… j’avais donc bien fait d’accepter sa présence à mes côtés, malgré le fait que je n’allait surement pas pouvoir le supporter bien longtemps… tss… de toute manière je n’allait pas faire éternellement équipe avec lui, ce n’était que l’histoire d’une nuit et d’un combat… un combat contre un homme qui avait salie le nom du seigneur cauchemar du royaume des ténèbres en lui dérobant un de ses trésors… trésor que j’allais lui arracher des mains en lui autant toute forme de vie dans ce qui lui sert de corps.

Je paradais alors dans les rues, tout en étant plonger dans mes pensée, à la recherche de citoyen à qui je pourrais soutirer des informations sur ce fameux voleurs d’objets magiques, mais la chance ne semblait pas tourner en ma faveurs car il n’y avait pas un chat dans les rue, même pas une petite souris à la recherche d’un foyer pour la nuit pour ne pas se faire dévorer par des félins, malgré le fait qu’il n’y en avait aucun… je continuais alors à déambuler dans les rues pour tenter de débusquer un ou deux villageois pour leurs soutirer des informations, mais toujours rien. Je fus d’ailleurs tenter de retourner dans la taverne où j’avais fait la rencontre de Zéro, mais retourner dans bar n’allait qu’amener des ennuis au généreux barman qui m’avait, enfin nous avait, prescrit cette quêtes. C’est en envisageant cette possibilité de lieu pour la pêche aux informations que je me mis à penser à Zéro… où en était-il dans sa récolte ?

Ayant perdu trop de temps, qui était précieux à Dreamland, je me mis à sa recherche, mais je fus frustré de voir qu’il s’était lui-même rendu dans la taverne… finalement j’optimisai son action en me disant qu’il valait peut être mieux que ce soit lui et pas moi qui me rende à nouveau dans ce lieu de débauche au risque de tout détruire enfin… c’est ce que je pensais. Alors que je croyai que le fait que Zéro entre dans le bar à ma place soit une bonne chose, je compris que mon idée était totalement erronée. En effet j’entendais des insulte fuser à travers la porte et je pouvais parfaitement reconnaitre la voix du fameux Zéro… que pouvait-il bien faire et dans quelle galère s’était-il mit ? Je n’osais pas rentrer, non par peur de me faire attaquer, mais plutôt par peur d’attaquer mon coéquipier et celui contre qui il tenait tête.

Cependant ma curiosité me poussai à mettre les pieds dans le bar afin de voir à quoi pouvait ressembler celui qui tenait tête à l’arrogant Zéro… je n’eu pas le temps d’entrer… effectivement… je pus voir Zéro traverser la porte qui vint s’exploser contre son dos (à moins que ce soit l’inverse), mais la façon par laquelle mon coéquipier se ressaisit fut éblouissant, la maitrise de son pouvoir lui avais permis de se rattraper aisément aux poutres qui portaient la plus grosse partie de la charpente afin de prendre de l’élan et de s’éjecter à l’intérieur du bâtiment pour fuser sur son adversaire qui parvint renvoyer le morpheur de tissu à l’extérieur. Cette situation devait être des plus embarrassante pour Zéro… celui qui se dit être le meilleure de Dreamland se faire renvoyer à l’extérieur par deux fois en une fraction de seconde.

C’était… humiliant… et cette humiliation pouvait se lire sur le visage du voyageur qui déroula ses bandes de tissu au fur et à mesure que son adversaire sortait du bâtiment, doucement et confiant. C’était un homme assez grand et armé d’une musculature aussi impressionnante qu’athlétique, d’après son physique humain il devait être voyageur mais quel était son pouvoir ? Son déplacement fut stoppé par un assaut venant de Zéro, qui envoya ses bandes, désormais déroulées de plusieurs mètres, pour le ligoter afin de l’empêcher de nuire une nouvelle fois envers sa personne. L’homme ne bougea pas d’un poil et se laissa ligoter comme s’il ne prêtait aucune attention à la momification que venait d’effectuer le cher Zéro, comment allait-il se défaire d’une prison qui pouvait le broyer en un laps de temps très court ?

Peut-être ignorait-il les facultés de ses bandages ? Si tel était le cas tant pis pour lui… comme je l’avais prédis Zéro se mit à serrer ses bandages tout en les solidifiant atténuant grandement les chances de libération du nouveau voyageur qui ne semblait pas être plus affolé pour autant. Soudain je pus sentir une forte chaleur se dégager du corps du musclé… était-il un contrôleur de feu ? Je ne pouvais pas précisément le distinguer, mais je pouvais tout de même sentir la chaleur, une chaleur qui ne pouvait provenir que du feu lui-même… ma supposition fut confirmer en voyant les bandages de mon cher Zéro s’enflammer ce qi permis au musclé de se dégager pour ensuite prendre en pleine mains les bandages qui le ligoté précédemment.

Tenant fermement le tissu de mon arrogant coéquipier il se mit à tourner sur lui-même faisant également tourner le pauvre Zéro qui continuait à se faire humilier… le mouvement rotatif prenant de l’ampleur, les flammes sur mirent à disparaitre laissant apparaitre deux rongeurs à l’apparence démoniaque sur les bras de cet homme. Il termina son attaque en envoyant Zéro dans les poutres porteuse du bar qui se cassèrent en deux entraînant l’effondrement du bâtiment. Moi qui ne voulait pas amener trop d’ennui au propriétaire, j’avais tout gagné et lui venait de tout perdre. Je vis que l’homme aux rongeurs voulait en terminer avec Zéro, mais il ne devait en aucun cas le tuer, du moins pas maintenant. Je me mis alors en travers de sa route pour lui expliquer de façon diplomatique ma situation et l’aide que cet homme pouvait me fournir, mais l’homme aux rongeurs semblait être perdu dans ses pensées meurtrières.

Son regard appelait la violence, un regard que j’avais vue tellement de fois et que je continuai à voir chaque jour passé dans le pénitencier, un regard derrière lequel mon défunt amis avait put voir de la douceur… malheureusement je n’avais pas le don de mon amis et je me sentais obligé de montrer l’écart de puissance qui me séparer de cet homme. J’usai de mon pouvoir avec efficacité, mais en changeant cette fois ci l’utilisation que j’en faisais. En effet, moi qui avais pour habitude d’animer des visions traumatisante à mes adversaires, j’allais, cette fois ci, simplement changer la vision qu’il avait de moi… je m’explique. Je n’allais pas le plonger dans un monde d’angoisse et de terreur afin qu’il tombe dans les pommes pour ensuite m’en débarrasser avec une facilité déconcertante, j’allais simplement « changer mon apparence », enfin plutôt changer la vision qu’il avait de moi. J’allais lui donner l’impression de faire face à un titan contre qui il n’allait absolument rien pouvoir faire, une forte personnalité pourrait facilement voir l’entourloupe, mais dans son état actuel il n’allait n’y voir que du feu et se calmer très rapidement.

Alors qu’il tendait ses rongeurs vers ma direction je pus voir que tout deux généraient une flamme devant leurs museaux… j’allais donc devoir faire vite pour ne pas finir carboniser. En un instant je mis en pratique ma technique d’impressionnisme, si je pouvais la nommer ainsi, ce qui permit à l’homme me faisant face de se calmer aussitôt pour tomber à genoux et faire disparaitre ses rongeurs. Ne représentant plus aucune menace je me dirigeai vers lui pour le relever et parler avec lui… peut être savait-il quelque chose sur l’homme que je recherchais avec Zéro. En lui demandant quelque information il me répondit sur un ton amical…


« Vous aussi vous avez était mis sur cette quête ? L’homme du bar m’a proposé cette mission en me disant que deux hommes étaient déjà dessus, mais d’après lui, avec un nombre si réduit ils n’auraient pas fait long feux. Tu es donc le coéquipier de ce mec… c’est à cause de ça qu’il s’est mis à m’insulter et m’a défié. Il se sentait tout à fait capable de se charger de cette mission tout seul, malgré le fait qu’il s’était mis en équipe avec toi j’ai perdu le contrôle et je l’ai attaqué… cependant si tu voulais des informations sur cette quêtes pourquoi n’en as-tu pas demander aux barman ? »

Là il n’avait pas tord… je me trouvais ridicule face à une telle logique d’esprit. Pourquoi n’y avais-je pas pensé tout de suite au lieu de partir à l’aventure sans aucune information ? Je sais pourquoi !! La compagnie de Zéro m’horrifié et je ne voulais pas rester une seconde de plus à l’entendre parler au risque de finir comme cet homme qui l’avait attaqué sans pouvoir se contrôler. Et finalement il m’a suivis et je fais équipe avec lui… bref c’est bête, mais c’est comme ça. Je n’avais pas d’excuse face à ma bêtise, je continuais donc à écouter l’homme.

« Si tu me le permets je désirerais faire équipe avec vous… de toutes manière le seule qui avait des informations sur l’ordre de mission vient de mourir dans l’effondrement de son entreprise alors c’est soit tu m’accepte, soit tu continus à galérer pour trouver des infos. »

Il avait le sens des affaires ça il ne fallait le démentir, mais j’aurais très bien put m’enfuir dans ses penser pour trouver toutes les informations que je voulais. Au lieu de ça j’acceptai sa proposition malgré l’effondrement de Zéro face à cette annonce. De plus son niveau combattif n’était pas à oublier… il était puissant et très violent et ses capacités d’invocateur pouvait très bien m’être très utile. Il se présenta alors sous le nom de Burns, mais le Dreamag lui avait approprié le surnom de « raton », l’annonce de ce titre fis éclater de rire le vaniteux morpheur de tissu qui ronchonnait dans sa barbe depuis que j’avais accepté la compagnie de ce fameux raton. Il en vint finalement au but et m’expliqua toute les informations sur cette quêtes, pas très malin il fallait l’avouer car en me dévoilant tout ça j’aurais très bien put m’en débarrasser et partir seul avec Zéro, mais peut être bluffait-il et n’expliquait pas tous sur cette fameuse récupération d’objet magique.

Bref d’après le barman le voleur s’était enfui dans la dangereuse Jungle de la ruche, un endroit remplie de monstre tout droit sortie du monde des ténèbres que l’on nomme les tyranides… en claire un véritable zoo du royaume obscur, d’où la dangerosité de cette ordre de mission et l’anxiété du désormais défunt propriété du bar. Je ne connaissais pas cette jungle donc je ne savais pas à quoi m’attendre, mais en sortant du village je vis l’étouffant bois que j’avais aperçut et qui m’avait tant attiré dès mon arrivé se faire pointer du doigt par Bruns. A ce moment je n’entendais plus rien mise à part l’excitation d’entrer dans un lieu tellement dangereux dans lequel j’allais pouvoir améliorer le contrôle de mon pouvoir… faire peur à des tyranides allait être un énorme défit et un examen de passage qui me semblait obligatoire pour montrer ma valeur à mon seigneur.

L’excitation prit le contrôle de mon corps et me fis avancer vers cette forêt alors que Burns continuait ses explications. Il dut les stopper pour ne pas me perdre de vue n’étant pas parvenu à me stopper et comprenant que rien ni personne ne le pourrait.

Accompagné de mes deux coéquipier d’une nuit, Zéro le morpheur de tissu et Burns l’invocateur de rongeurs plus connu sous le nom de « raton », je partis vers cette immense et dangereuse forêt, demeure des monstre hideux que sont les tyranides.
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MessageSujet: Re: [Tyrannia] [quête terminée] L'épée cauchemar Jeu 21 Oct 2010 - 21:40
C’est après avoir fait la connaissance de mes deux coéquipier pour cette nuit que l’un d’eux, qui se prénommait Burns, nous indiqua le lieu de la quête. Cette quête avait pour but de retrouver un objet magique qui fut volé par un voyageur assez réputé, du moins réputé grâce à l’objet qu’il avait dérobé, cependant la quête ne stipulait pas la nature de l’objet ni son apparence, car si le fameux voyageur avait plusieurs objets sur lui et qu’il nous trompait en nous donnant un objet sans réel importance nous nous serions fait passé de gros abrutis au moment de faire le rapport de quête à celui qui avait fait une demande d’ordre de mission. Bref j’avais une idée en tête pour être sur de récupérer le bon objet, une idée assez rude, mais qui allait nous laissé vainqueur sans aucun doute possible.

Cette idée ? C’est très simple… tuer le voyageur et récupérer tout les objets qu’il porte sur lui, un jeu d’enfant !! Enfin façon de parler car si un enfant vient à tuer un autre enfant pour récupérer ses jouets et bien… ou va le monde ?! C’est donc après que Burns nous ai indiqué la direction à prendre pour retrouver la trace du voyageur que, accompagné de Zéro, je me dirigeai vers cette étrange et lugubre forêt d’où provenais de terrifiant cris ou plutôt hurlement. C’est en me dirigeant vers ce lieu de pénombre que je décidai de faire plus ample connaissance avec les deux voyageurs qui m’accompagné, enfin c’était plus de l’hypocrisie accompagné d’un certain égoïsme de ma part car leurs vie ne m’intéressaient absolument pas !

J’avais tout simplement pour but de me familiarisé avec ces deux personnages en leurs posant des questions sur leurs vie et en jouant la comédie, laissant s’échapper des étonnements et des éclats de rire tout aussi sournois que ma curiosité, afin d’en venir sur le sujet de leurs pouvoirs et de savoir par quel moyen ils parvenaient à le maîtriser, d’où leurs venaient ce don (enfin quel était leurs phobies) tout ça juste pour parvenir à mon tour à la maitriser… heureusement pour moi, mon pouvoir ne courait pas les rues de Dreamland et de ce fait ils ne se doutaient surement pas de ma supercherie. Pourquoi agissais-je comme ça ?

Je l’ignorais moi-même… peut être que mon sixième sens jouait son rôle et qu’obtenir le plus d’information sur mes coéquipiers allait me sauver la vie ou bien peut être pensais-je que mon pouvoir à lui seul ne suffirait pas à vaincre mon adversaire de cette nuit. Oui le doute planait en moi, même si je n’ai pas l’habitude de pressentir le pire (comme une défaite) par le fait que mon éducation était tout simplement basée sur la peur de l’échec… de plus si je doutais de mon pouvoir je doutais par la même occasion de celui de mon seigneur et de sa puissance.

Néanmoins je ne considérais pas cela comme une trahison, au contraire, cela prenait forme comme un obstacle à surmonter pour prendre conscience du formidable pouvoir qu’est le mien afin de pouvoir faire face à absolument toute les situations se présentant à moi. Grâce à ce don onirique je pourrais étendre le pouvoir et la puissance la plus crainte à Dreamland comme dans le monde réel, la puissance des ténèbres, d’où je tirais mes forces, refaisait surface à chacun de mes gestes, à chacune de mes paroles, à chacune de mes pensées. J’étais la nouvelle incarnation des ténèbres, celui qui allait réinstaurer l’influence oppressante et si atterrante, j’étais le voyageur de la peur, le voyageur copieur ou encore le voyageur cauchemar. C’est pour cela que mon égoïsme prenait la première place dans cette entente aussi fausse que Dreamland est onirique… simplement pour améliorer la maitrise de mon pouvoir et ainsi devenir l’arme maitresse du seigneur du royaume des ténèbres. Cependant mon formidable don avait des limites, je ne pouvais pas copier indéfiniment le pouvoir des autres voyageurs, en effet l’effet de mon don n’était valable que pour une nuit, ce qui ne me permettait d’avoir une grande maitrise des autres pouvoirs. De plus les autres voyageurs connaissent les points faibles de leurs compétences du fait qu’ils vivent chaque nuit armé de ce qui était leurs plus grandes faiblesses.

Mon pouvoir était à la fois puissant, mais était également un terrible fardeau car le risque de ne pas savoir maitriser les autres pouvoirs était très grand, heureusement pour moi il ne se limitait pas à copier, grâce à lui j’étais également capable de provoquer chez n’importe quel être de Dreamland une terreur suffocante capable de lui faire perdre tout ses moyens et de le mettre ainsi hors d’état de nuire sans l’avoir toucher une seul fois, mais se limitait-il qu’à ça ? C’est durant ce long moment de réflexion accompagné des disputes incessantes de Burns et Zéro, que nos trois êtres se rapprochaient dangereusement et courageusement de ce lieu privé où habituellement seules les immondes et cruelles créatures, provenant directement du royaume obscur, que l’on nomme tyranides prirent refuge.

J’entendais de plus en plus nettement les hurlements bestiaux qu’elles laissaient échapper pour nous convaincre de ne pas entrer dans ces lieux de miséricorde où les rares voyageurs s’y trouvant ne sont qu’à l’état de cadavre ne servant plus qu’à de simple apéritif dinatoire de ces terrifiants animaux. Faisant face à ce qu’on pouvait désigner d’entrée j’observais attentivement le décor de celle-ci alors que Zéro se plaignait de l’odeur et que Burns s’apitoyai sur notre sort d’être accompagné d’une petite nature comme ce morpheur de tissu. Malheureusement, cette petite nature n’avait pas vraiment tord de se plaindre de l’environnement car ce qui nous accueillait à l’entrée de ce profond bois de désespoir n’était pas des plus chaleureux sauf pour certain déséquilibré psychologique qui parviennent à déceler une certaine romance dans les cadavres en décomposition se faisant dévorer par des larves, mais… les larves provenant de ce monde fantasme était quelque peut différentes de notre monde à nous, les voyageurs.

Mesurant plusieurs cinquantaine de centimètres et armées d’une gueule elle-même armée d’une bonne centaine de pointe formant un « iron maiden » jusqu’à dans la gorge, vous savez cet instrument de torture consistant à enfermer un être vivant dans un sarcophage d’acier à l’effigie d’une vierge dans lequel s’hérissent plusieurs centaine de piquant recouvert, après utilisation, d’un rouge éclatant et laissant échapper une forte odeur. Bref c’était la bonne description de ces larves que Zéro ne put s’empêcher d’offenser par toute sorte d’insulte la plupart du temps idiotes alors que Burns laissa échapper une phrase qui sortait de son caractère qui me semblait neutre…


« J’imagine même pas les mouches que ça fait… »

Cette plaisanterie laissa un blanc planer faisant même taire Zéro, au moins il aura réussie à lui fermer son clapet c’est déjà ça. Bloquant notre passage, les larves nous faisaient et ne semblait nullement vouloir attendre notre mort pour commencer à nous dévorer, les deux plus grosse se lancèrent sur moi, mais ne désirant pas user de mon pouvoir pour si peux j’effectuai une esquive des plus aisé afin de laisser Zéro faire face à ces deux insectes mangeur d’homme. Prit au dépourvue le morpheur usa de son pouvoir qui fit jaillir une bande de tissu de chaque bras tendus vers les petits monstre qui furent aussitôt immobilier et broyer sous la force de pression du prétentieux qui, une fois ses bandes retroussaient, me foudroya du regard laissant échapper plusieurs insulte envers ma personne qui resta impassible devant sa fureur. Burns, quand à lui, semblait s’amusait de la situation comme s’il était heureux de ne pas avoir été choisie comme plan B pour le repas des insectes, malheureusement pour lui, la prochaine fois ce sera pour lui.

Ne se calmant pas, Zéro se mit à broyer les autres insectes un à un pour se défouler car se défouler sur déclencherai une folle envie de vengeance qui ne serait sans doute pas bénéfique pour lui, son choix de souffre douleur était donc réfléchis et ingénieux pour sa survie. Une fois chaque invertébrés écrasés nous avançâmes posant nos premiers pas dans cette forêt qui pourrait très bien être le dernier endroit que nous visiterons au cœur de ce fabuleux monde qu’est Dreamland… c’était amusant de désigner ce monde comme étant fabuleux alors que j’avançais prudemment dans un bois monstrueux dans lequel je ne me sentais pas réellement en sécurité car je ressentais parfaitement les regards qui scrutaient le moindre de nos faits et gestes. Le dos bien droit et la tête haute je posais un pas devant l’autre pendant que Burns et Zéro commençait à regretté de m’avoir accompagné pour cette mission.

D’ordinaire je leurs aurais déjà proposé de faire demi tour au risque de me gêner, mais je sentais qu’ils serraient nécessaire à ma réussite, de plus en me retournant pour vérifier qu’aucun être d’épouvante ne nous suivait je pouvais lire dans leurs regards une certaine excitation de se trouver dans ce lieu à mes côtés comme celui d’une personne faisant face à attraction démentielle adoptant les loopings à plus de 100km/h, oui… ils étaient excités d’être là car, tout comme moi, ils sentaient le danger les entourer et prêt à surgir à n’importe quel moment d’ailleurs il ne tarda pas à se dévoiler. J’eu à peine le temps de tourner ma tête pour faire face à notre chemin qu’une bête énorme se présentait à nous. Ce monstre à la peau rouge et à la carapace noir ne semblait pas se fier à sa vue, en effet sa carapace recouvrant également son visage, mise à part sa gueule, ne nous fixait pas, mais emblait plutôt tendre l’oreille, difficile donc pour moi d’user d’un de mes tours hallucinatoire. Je fis un geste d’arrêt général à mes deux coéquipiers et leurs avertis de n’emmètre de son à trop grande fréquence, le monstre semblait être perdu… il ne comprenait pas pourquoi il ne parvenait pas à nous situer.

Alors qu’il tentait désespérément de trouver notre position j’analysais sa carcasse. Un long corps de plusieurs mètres recouverts, sur le haut, d’une épaisse carapace noire qui semblait assez solide, sous cette carapaces reposait une imposante carcasse pleine de muscle et d’un ton rouge sang avec quelque tâche verte par ci par là. Pour se déplacer elle est membrée de deux jambes à sabots du même noir que la carapace, pour saisir elle est membrée de deux puissant bras et pour découper et lacérer elle est armée de deux fossile d’une longueur non négligeable… sans oublier sa longue queue sans doute capable de déraciner un arbre sans réel problème. Oui nous étions dans la merde jusqu’au coup… impossible de nous enfuir, nous devions nous déplacer tout doucement pour ne pas alerter l’ouïe de cette grosse bête au risque de dévoiler notre position, cependant le risque de se déplacer très doucement était que n’importe quelles autres tyranide aux capacités visuelle plus développées que ce gros monstre surgissent pour nous assaillir. J’entamais donc la marche pour passer à côtés du monstre avec le plus de délicatesse possible, mais un incident tragique se réalisa… ce ne fut pas un monstre qui dévoila notre position, mais Burns éternua à cause d’une plante venant de laisser échapper un pollen très dispersif dans l’air.

Suite à ce brouhaha la tyranide nous remarqua aussitôt et son ouïe lui permit de nous positionner et de nous attaquer… plus le peine de faire attention au moindre fait et geste il fallait désormais fuir car à nous trois nous ne pourrions pas faire le poids contre un tel monstre. C’est ainsi qu’une course effréné débuta nous faisant faire face à deux nombreux obstacle aussi bien naturel que monstrueux car oui, d’autre tyranides furent alerté par l’atténuement de Burns… nous étions désormais poursuivis par une horde de monstres plus terrifiants les un que les autres. Ne pouvant leurs faire face nous prirent refuge dans un arbre touffu attendant que les monstres passe le chemin. Zéro et moi regardèrent Burns qui, embêtait, se gratta la tête avec un sourire ennuyé.


« Désolé les gars j’ai pas fait exprès je suis allergique au pollen… »

« Te fous as d’notre gueule mec !! Comment peux-tu être allergique dans un monde où même les handicapés moteur peuvent gambader après des chevaux ?! »

« Chut vous allez nous faire repérer… trop tard… »

Notre discussion quelques peut turbulente fit faire demi à la grosse tyranide qui nous avait accueillie (non pas les larves, mais le gros truc à la carapace noir et à la peau rouge), et afin de nous faire descendre de notre cachette il secoua violemment l’arbre nous faisant tomber comme des pommes. Assis à terre et face à cette monstruosité notre heure était désormais terminé, même si nous avions tenté quoi que ce soit pour nous défendre tout nos effort n’aurait servie qu’à prolonger notre existence de voyageur face à une mort cruel… de plus tout les autres montres venaient de resurgir de nul par. Mais je ne pouvais pas abandonner comme ça… je devais tenter quelque chose, mais quoi ? Leur faire peur ? Difficile puisqu’ils vivent dans un endroit où la peur règne chaque jour et même si j’utilisais une vision du seigneur des ténèbres rien était sure. Je tentai le tout pour le tout… je levai la main gauche vers l’attroupement de monstre et usa de mon pouvoir.

Je venais de fermer les yeux et me retrouvai dans la tête du plus gros monstre (celui avec la carapace), c’est comme ça que je comprenais comment fonctionner mon pouvoir, entrant dans la tête de ce que je veux je peux modifier leurs vision des choses et ainsi leurs faire croire tout et n’importe quoi. Malheureusement ce monstre ne voyait rien et les illusions ne servirais à rien alors… autant lui faire croire que ses ennemis sont autre part et quitte à tenter cela, autant lui faire croire que ses adversaires et proies sont ses commun. C’est de cette manière que je pus prendre le contrôler de ce monstre en lui changeant la notion d’adversité, nous avions un allié de plus, mais pour combien de temps ?

Une chose était sure, cet allié allait nous débarrasser de bon nombre d’ennemie et son efficacité dépassa nos espérance car en deux temps trois mouvement il découpa les tyranides osant lui faire face quand aux autres… ils fuirent. Mes deux coéquipier se relevèrent et effrayés par cette scène qui fut si brève ils me questionnaires…


« Qu’est ce qui s’est passé ? »

« Qu’est ce que t’as fait ? »

Ils me faisaient tout les deux faces et semblaient me craindre. Une vision de respect s’afficha face à eux lorsque je me retournais et leurs répondit avec calme alors que la tyranide, qui plus tôt était à notre chasse, accompagnait la vision de respect qui animait l’esprit de Zéro, le morpheur de tissu, et Burns, l’invocateur de rongeur.

« J’apprend à contrôler mon pouvoir, rien de plus. Et grâce à lui je parvins à créer de puissante rebellion. »
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MessageSujet: Re: [Tyrannia] [quête terminée] L'épée cauchemar Ven 22 Oct 2010 - 16:21
Suite à ces dernières paroles un calme inhabituel s’installa dans notre trio, je sentais les regards de Zéro et Burns me fixer afin de parvenir à me cerner, savoir de quoi j’étais réellement capable. Tout deux avait eu la possibilité de voir une infime partie de mon pouvoir lorsque nous étions encore en ville, le morpheur m’avait vu me débarrasser de trois voyageurs suffisamment reconnu sans n’avoir fait le moindre geste (du moins pour deux d’entre eux), mais le plus apte à décrire mes capacités était Burns car il avait subi une de mes techniques psychiques que je nommé « traumatisme » par le fait qu’elle consiste à modifier la vision d’un ou plusieurs adversaires grâce à une illusion qui je leur offre m’attribuant une apparence titanesque, cauchemardesque, traumatisante… cette technique n’a pas de durée limité et à pour effet principal de traumatiser les ennemies leurs faisant réfléchir plus d’une fois avant de s’attaquer à moi et c’est exactement ce qu’il s’était déroulé avec Burns.

Cependant ce genre de techniques, que ce soit celle utilisait contre les trois balourd de la taverne ou bien celle de Burns, peut ne pas avoir d’effet contre certaine personne ou créature, comme cette tyranide qui nous suivait de très prés désormais en tant qu’allié. En effet je me rendais compte que certaine personne au caractère bien forgé et ayant vu bon nombre d’image traumatisante ne serait surement pas immobiliser facilement et je devais puiser dans mon pouvoir, c’est d’ailleurs de cette manière que je venais de créer la technique qui avait fait changer de camp le terrifiant monstre qui guettait la venue de ses semblables qu’il considérait désormais comme des ennemie à abattre. Cependant je ne connaissais pas encore le point faible de cette technique, je devais donc m’attendre à toute les possibilités, mais ne désirant en aucun cas perdre de la crédibilité envers mes coéquipiers et surtout le respect et la terreur que je leurs avais instauré, je ne leurs parla pas des possibilités d’échecs du contrôle du monstre à la carapace noire.

Etrangement nous ne furent pas perturbé durant le reste de la traversé du bois comme si la présence de la bête à nos côtés dissuadé n’importe quelles autres tyranide ne venir nous assaillir, non pas que ça me manquer, mais j’aurais tout de même bien voulue rencontrer d’autres obstacle afin de tester une nouvelle fois mon pouvoir et connaître les défauts de ma technique que j’eu nommé « Rebellion », du fait de l’effet de cette attaques. Cette sensation de sécurité que le monstre nous procurait redonna la parole à Zéro qui se mit à nouveau à critiquer tout ce qu’il croisait, comme les plantes qui faisaient éternuer Burns alors qu’il se trouve dans le monde où tout est possible même guérir de toute les maladie, il regardait également les autres tyranides qui observaient notre traversé sans tenter quoi que ce soit pour nous empêcher d’aller plus loin (ou alors pour nous manger).


« Héhé, vous savez pourquoi ces monstres n’ose pas s’approcher de nous ? »

Lui qui attendait une réponse comme un simple non, je fus obligé de faire agir mon agacement face à une réponse de sa part qui était visible comme un nez sur un visage qui se manifesta par un long soufflement. Je savais exactement ce qu’il allait répondre, il allait se venter de sa puissance de frapper et de ce qu’il avait fait aux larves à l’entrée de ce bois, mais je n’étais pas le seule agacé de sa vantardise, en effet Burns, qui n’était toujours pas calmé de la vision de respect que je lui avais fait insuffler répondit à Zéro avec le plus de franchise possible.

« C’est pas grâce à toi j’peux te l’dire. S’ils nous approchent pas c’est juste parce qu’on a une très grosse bébête derrière nous que seul ce mec à sut maitriser… d’ailleurs… comment tu t’appel et qu’elle est ce pouvoir qui a sut mettre à tes pieds ce monstre ? »

« Je me nomme Raad et je fais peur. »

Ces simples mots venaient de réinstaurer un silence impassable. Mon pouvoir ne semblait pas être la seule chose à faire peur, mon caractère semblait être en parfait harmonie avec celui-ci, mon calme à tout épreuve et ma franchise était peut être une grande arme dans la terreur que j’instaurais… dans ce long monologue intérieur je ne fis même pas attention à la personne qui nous faisait désormais face. Un être à l’apparence humaine, mais de petite taille et au minois innocent semblait être effrayé semblait vouloir de l’aide. Un rêveur ? Non… d’après l’armement qu’il avait sur lui il devait s’agir d’un voyageur, qui plus est du voyageur que nous recherchions, ce fameux voleur d’objets magiques. Malgré les tâches de rousseur qui s’étalaient très légèrement sur son fin visage qui lui donnait une apparence des plus enfantines, je sentais une puissante force jaillir de sa position. Zéro, comme d’habitude, ne se gêna pas pouvoir prendre la parole et ainsi s’adresser à l’enfant… prit d’une sorte de compassion pour la situation qu’il croyait désespérait pour cette enfant il s’adressa à lui avec une sympathie assez étrange pour ce môme tentant de le rassurer en lui promettant que rien ne lui arrivera tant qu’il restera à nos côtés.

Malgré sa compassion il ne put s’empêcher de préciser qu’il ne devait pas avoir peur de moi car, d’après ce que je pus comprendre, je ne ferais pas de mal à une mouche… comment expliquait-il donc la présence de cette tyrannidés se postant juste derrière nous ? Ca allait être marrant de l’entendre s’expliquer… mais de ne fut pas étonnant de l’entendre se venter d’avoir prit le contrôle de ce monstre. Lui qui était tombé sur ses fesses en voyant cette bête s’approcher de nous la gueule grande ouverte… cependant je ne démentis pas les paroles du morpheur car je savais exactement qui était ce môme et Burns semblait également l’avoir compris, mais Zéro ne s’arrêta pas à de simple mensonge (ou éloge pour son compte) il alla jusqu’à dévoiler notre présence dans cette forêt lui expliquant que nous devions retrouver la trace du voyageur qu’il était, c’est en analysant sa réaction que Burns et moi nous eurent notre intuition se confirmer.

Le voyant approcher sa main vers la poignée qui était accroché à sa ceinture je compris qu’il voulait s’en pendre à nous afin de nous empêcher de découvrir sa véritable identité, mais c’était trop tard… nous n’étions pas naïf comme ce fameux Zéro. Tout deux nous eurent le même reflexe de nous en prendre à cet enfant, Burns en invoquant ses rongeurs incendiaires et moi en envoyant la tyranide à ses trousses. Prit au dépourvue Zéro ne comprenait pas notre réaction et fut obligé de dégager pour ne pas se faire ratatiner par la tyranide et se faire incendier par Burns et ses rongeurs. N’ayant toujours pas compris, même après avoir esquivé nos assauts, il vint sur nous pour entendre notre explication sur cet attaque combiné, mais nous eurent même pas besoins de nous expliquer car l’agissement du petit garçon était suffisamment explicite.

Ayant sortie son armes, qui avait étrangement changé de taille et de forme, il se protégea des flammes en utilisant son épée comme d’un bouclier et tenta de lacérer le dos du monstre, ce qui ne servit à rien grâce à sa carapace. Cependant malgré sa riposte il semblait être effrayé, tout son corps tremblait comme s’il était terrorisé malgré qu’il détienne une arme des plus puissantes entre ses mains. Je voulais voir de quoi il était capable avant de lui faire moi-même front et comme je l’avais promis à Burns, je l’envoyai faire face à ce voyageur. Ne discutant pas mon ordre il couru vers le jeune garçon pour tenter de le cramer une seconde fois, mais la réaction du jeune homme était étrange… il était totalement apeuré et plus il l’était plus son arme grossissait et prenait forme pour ensuite laisser son possesseur s’en servir comme bon lui semble, d’ailleurs il s’en servie à nouveau comme d’un bouclier pour se protéger des flammes et n’ayant désormais que Burns comme adversaires il tenta de le trancher, mais ce fut après que l’invocateur appela un de ses rongeurs qui avait la forme d’un priodonte de grande, plus connu sous le nom de tatou, ayant une caractéristique peut commune.

En effet sa carapace semblait être constituée de diamant offrant à Burns une défense insurpassable, la petite bête se plaça donc sur l’avant bras de Burns qui plaça ses deux rongeurs incendiaire sur ses épaules et son tatou sur son bras. Bloquant l’attaque de l’enfant il tenta de le cramer une troisième fois, mais le phénomène précédant se provoqua, l’arme grandi et se mit, cette fois ci, à trembler comme si elle était devenue incontrôlable… comme si elle avait peur elle aussi.

C’est en observant ce duel que je compris la caractéristique de cette arme et pourquoi le seigneur des ténèbres voulait tant la récupérer. Cependant je n’étais pas sure que ce garçon soit un voleur, j’envisageais plutôt le fait qu’il soit devenue un voyageur du type manieur sans l’accord du maitre, il devait d’ailleurs prélever son pouvoir de la même peur que moi, cependant il ne semblait pas contrôler le maniement de son armes et c’est surement pour ne pas laisser planer une rumeur comme quoi le seigneur des ténèbres laisser son pouvoirs à n’importe qui qu’il désirait récupérer son objet magique.

Je priai alors Burns de revenir tout de suite sous peine de perdre son combat s’il continuait à s’acharner de cette manière sur son adversaire sous peine de l’effrayer de plus en plus et de rendre son arme incontrôlable. Je ne compris pas comment mais il revenu à mes côtés en un éclair. Mon regard en disait long ce qui obligea Burns à s’expliquer.


« C’est encore un de mes invocations. C’est grâce à lui que je peux me déplacer à cette vitesse… »

Il me montra un petit souriceau à l’allure fébrile. Il m’expliqua alors que sa particularité était de fusionner avec son invocateur afin de lui offrir une vitesse des plus surprenantes et en effet il ne mentait pas sur le fait qu’elle soit impressionnante. Cependant Zéro semblait être prit d’une crise de jalousie de ne pas être au centre de l’attention et se mit à son tour aux trousses du jeune manieur de ce que je nommais l’épée cauchemar… sous formes de tissu il s’éclipsa à son tour à une vitesse impressionnante faisant désormais face au jeune garçon afin de le momifier de la tête aux pieds. Rien de pire pour avoir peur et ce que je pressentais se produisit.

Sous sa couche de bandage le garçon était prit de panique et commençait à être de plus en plus effrayé laissant libre cours au pouvoir de son armes qui, en grandissant en une fraction de seconde de plusieurs mètre, déchira les bandages et se mit à trembler intensément alors qu’elle venait de couper le morpheur de tissu en deux. Son ardeur dans la vantardise l’avait perdu, voulant montrer de quoi il était capable sous sa jalousie envers les capacités de Burns il fut prit à nu et fini par être découper en deux. Le sang gicla jusqu’à notre position, mais c’est le fait de perdre une force qui m’agaça… mon égoïsme reprit le dessus.

Ce n’était pas le fait de perdre cet homme, d’ailleurs il ne méritait que ça, ayant trop usé de sa vantardise et du mensonge, ce qui me chiffonnait être de perdre un pouvoir qui allait peut être m’être utile… bref tant pis pour lui. Il restait tout de même le contrôle sur la tyranide et un pouvoir d’invocateur suffisamment intéressant pour terminer ce combat. Nous n’étions plus que trois (enfin deux consentants) face à un voyageur de très jeune âge et incapable de maîtriser son pouvoir, son épée se nourrissant de sa terreur venait de gagner énormément de puissance et sa taille étant équivalente à la puissance acquis qui était elle-même équivalente à la terreur que nous insufflions à ce jeune garçon qui, perchait sur le haut de sa lame, tremblait et avais le visage mouillé par ses larmes et sa salive il était totalement terrorisait et devenait incontrôlable. Sa lame tremblante était plantée dans le sol qui commençait lui-même à trembler créant une secousse qui me fit perdre le contrôle que j’avais sur la tyranide.

Celle-ci se souvenait parfaitement du contrôle que j’avais sur elle et qui ne semblait pas apprécié d’avoir était utilisé comme une vulgaire marionnette, désormais nous n’étions plus que deux contre deux avec un désavantage certain. Je proposai alors à Burns de s’occuper de la tyranide ce qui ne l’enchanta pas, mais il le fallait, il devait tout faire pour la distraire le temps de m’occuper de ce jeune voyageur incontrôlable. Usant de mon pouvoir pour copier celui de Burns, sans qu’il ne s’en aperçoive, j’invoquai à mon tour le petit souriceau afin de fusionner avec lui et acquérir la même vitesse que Burns afin de déjouer les lois de la gravité en courant sur la lame pour finalement atteindre le garçon apeuré.

Me trouvant face à lui je voulus lui asséner un violent croché qu’il parvenu à esquiver pour me laisser tomber de l’autre côtés de l’épée géante, essayant de reprendre ma course sur la lame je rencontrai quelque difficulté du fait que le tremblement de la lame ne me permettait pas de reprendre une course en plein vol… je fus donc obligé de reprendre la course depuis le rez-de-chaussée, cependant la chute était vertigineuse et je fus obligé d’invoquer le tatou protecteur pour ne pas m’écraser sur le sol comme une vulgaire crêpe. Le choque fut violent et créa une sonorité fracassante qui redonna confiance au jeune manieur ce qui priva l’épée d’une partie de sa puissance. De l’autre côté Burns tentait tant bien que mal de se débarrasser du monstre contre qui il s’opposé, sa difficulté à parer les coups et à attaqué donné à nouveau confiance au manieur ce qui réduisit encore une fois la taille et la puissance de la lame… c’était donc ça.

Pour le battre je devais impérativement faire en sorte qu’il se sente confiant afin d’en réduire la puissance de la lame. Je laissais donc l’invocateur face à la tyranide et exécuta à nouveau mon ascension sur la lame qui était désormais plus stable me permettant de monter beaucoup plus rapidement pour faire à nouveau face au jeune garçon et lui donner un coup de très faible puissance qu’il esquiva, exactement ce que je prévoyais… je me laissa alors tomber une seconde fois puis une troisième fois faisant considérablement baisser la puissance de l’épée cauchemar et le bras manquant de Burns arraché par la tyranide permettait que la réduction soit bien plus efficace. C’est en me relevant pour la quatrième fois que je vis le corps de Burns déchiqueté alors que le monstre me fixait. Je tentai alors une nouvelle emprise sur lui, mais sans aucun effet, c’est comme si je ne pouvais user de cette technique qu’une seul fois sur une personne, ou une chose.

Tant pis… Démunis du pouvoir de l’invocateur je fonçai sur le môme pour ne pas me faire bouffer par la monstruosité qu’était cette tyranide, ne me trouvant plus qu’à quelque mètre du jeune homme, qui commençait à avoir peur (ce qui était mauvais signe) je lui insufflai la plus terrifiante vision que je pouvais encore concevoir après m’être éclater quatre fois sur le sol, malgré la protection que j’avais. Avec un tel niveau d’horreur le môme perdit connaissance ce qui l’empêcha d’avoir peur retirant toute puissance à l’épée. Je la saisie alors pour faire face à la tyranide, mais étant obligé d’avoir peur pour que les caractéristique de l’arme soit totale je fus obligé d’user de mon pouvoir sur moi-même… je ne voyais rien d’autre qu’un lieu sombre… j’étais plongé dans la pénombre démunie de toute force et faisant face à mon pour père.

C’est comme si je vivais le cauchemar qui m’avait ouvert les portes de Dreamland une nouvelle fois… j’étais toujours aussi terrorisé par mon père, malgré le fait que dans ce monde onirique je l’avais déjà tué. Le visage en sang et armé d’un bâton il me faisait tremblé de peur… s’en était assez, j’avais suffisamment peur et j’en tremblé terriblement.

J’ouvris les yeux pour faire face à la tyranide et armé d’une magnifique épée médiéval aux inscriptions celtiques parfaitement descriptibles par le billet de sa taille je fonçai vers le monstre qui, sous le premier coup de sabre, fut tranché net… quel était ce formidable objet ? Le pouvoir qu’il confère est tout bonnement incroyable, personne d’autre que moi ne devrais l’avoir et qui mieux que moi pourrait s’en servir ? N’ayant plus d’adversaire et les autres monstres étant trop terrifiés par mon pouvoir pour s’approcher l’arme redevint normal, mais malheureusement celle-ci était doté d’un poids affolant, je n’arrivais pas à la soulever. Comment un petit gars comme ce manieur pouvait-il soulever cette arme pour se déplacer ? J’allais donc voir son corps et aperçut une sorte de tissu accroché à sa ceinture. L’épée taché de sang je saisis le chiffon pour ressuyer la lame, mais lorsque j’enrobai l’arme sous ce tissu, celle-ci perdit tout son poids, c’est comme si ce tissu avait le pouvoir de retirer son poids à n’importe qu’elle objet.

Pour en être certain j’usais de celui-ci pour soulever des gros rocher à une main, déraciner un arbre sans le moindre effort… ce jeune garçon n’était qu’un enfant, mais avec de tels rareté en sa possession il ne devait pas vivre plus longtemps à Dreamland. J’enrobai alors à nouveau l’épée dans son tissu pour la soulever avec beaucoup d’aisance pour, ensuite retirer le tisse afin de transpercer le jeune voyageur. Malgré toutes les blessures du coup à mes chutes, quatre voyageurs étaient rentrés cette nuit dans cette forêt que l’on nomme « Jungle de la ruche », mais un seul en est sorti et c’est moi… Valentin Raadlichinsky, le voyageur cauchemar avec toujours le même but… étendre le pouvoir du seigneur du royaume obscur et grâce à cette deux objets et à ma nouvelle technique Rebellion, j’avançais un peu plus vers mon but.


Fin de la quête.
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MessageSujet: Re: [Tyrannia] [quête terminée] L'épée cauchemar Aujourd'hui à 19:14
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[Tyrannia] [quête terminée] L'épée cauchemar

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