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Armand, dream daddy

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Armand Feras
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Date d'inscription : 27/05/2019
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Armand Feras
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MessageSujet: Armand, dream daddy Armand, dream daddy EmptyLun 27 Mai 2019 - 19:00


Faras
Armand

Personnage.


Armand, dream daddy Dff635b654f120c524a0dc9a5ca46ab8
:copyright: Avatar taille 160x320 pixels.


  • Nom : Faras
  • Prénom : Armand
  • Surnom(s) : El figuranto
  • Âge : 32
  • Nationalité, origine(s) : Origines chiliennes
  • Pouvoir et description : Blemmophobie – De la peur du jugement qu'on pouvait avoir sur lui, de ne pas le considérer comme suffisamment viril, lui est venu le tricycle des hommes, les vrais. Un artefact véhicule pouvant se modifier avec de la sueur, du sang, des stickers de flammes et des lames de scies rose.



Description Physique.

  Masse caractéristique des habitués des salles de sport, on y dénote immédiatement une certaine musculature et une absence de graisse flagrante. Néanmoins, un examen approfondi et des mises en situation révéleront vite l'utilité mitigée de ses muscles, dont l'usage n'est visiblement qu’esthétique. Néanmoins la façon dont elle se meut est changeante, en fonction du public qui l'entoure. Quand le lieu où il se trouve est peu fréquenté, il aura une économie de geste assez effarantes, d'un naturel discret, le regard vers le pavé. A l'inverse, quand il y a un public un peu plus conséquent, le regard se fait fixé sur le lointain, l'air plus confiant, les mécaniques qui se roulent, le torse qui se bombe et de façon générale, une tentative d'user au maximum son mètre quatre-vingt-six pour occuper l'espace sans être envahissant non plus.
  En dehors de sa manière de se mouvoir et de ce que l'on voit de loin, c'est un homme qui fait son âge, ses origines latinos se voient assez vite, tant par sa peau mate que par ses cheveux bruns. Son visage est un peu abrupt, son nez, par exemple, est un peu massif, alors que son menton avance un peu, lui faisant un début de visage en lune. Ses sourcils épais viennent coiffer ses yeux d'un marron assez commun, néanmoins l’œil de gauche est traversé par une cicatrice longiligne, marque pâle ressortant plutôt bien, malgré sa finesse. Il arbore assez fréquemment une moue perplexe, pensive.
  Son style vestimentaire se veut masculin mais sobre, aussi c'est avec des chaussures en simili cuir, ressemblant furieusement à des rangers basses, un jean aux teintes sombres, des tee-shirt unicolore et une veste verdâtre par dessus tout cela. Il a une affection pour un parfum aux senteurs de bois orientaux, ce qui déteint complètement avec son apparence, mais il l'assume assez fièrement, quand bien même il en porte suffisamment peu pour qu'il faille mettre son nez sur lui pour vraiment le sentir.



Caractère.

  Si aux premiers abords, il est plutôt renfermé, et paraît plus enclin à user de ses muscles pour intimider et frapper le tout venant, il n'en est pas réellement ainsi. En effet, s'il aime à montrer une façade confiante, c'est quelqu'un soumis au doute plus souvent qu'à son tour. Il préférera toujours une résolution pacifique à n'importe quelle conflit, mais ne dispose pas d'une éloquence le lui permettant, de plus il est rarement pris au sérieux. Sa maladresse sociale, combinée à ce qui s'apparente fortement à de la timidité le pousse à être un peu ours, en retrait, il en souffrait il fût un temps, mais il s'y est fait. Il a pourtant un bon réseau d'amis, en qui il a une bonne confiance, et ces derniers l'encourage dans beaucoup de ces entreprises, qui sont rares, car il est d'un naturel casanier et routinier.
  Pour se prouver qu'il en était capable, il a franchit il a de ça plusieurs années le seuil d'une agence de casting, où il a pu servir de figurant un nombre assez impressionnant de fois, il en tire une fierté assez grande, ainsi qu'un complément de salaire moyennement intéressant. Relativement sensible, il a appris à prendre le temps de digérer ses émotions avant d'agir sur un coup de tête, ce qui peut parfois donner des situations où il paraîtra un peu lent.
  Il garde pour lui une bonne partie de ses passes temps, qu'il estime presque honteux, aussi il a sur son disque dur un certain nombre de romans à l'eau de rose, mais les dossiers les concernant sont protégés par un mot de passe, de même, il s'adonne volontiers à la cuisine.
  Il tire aussi une certaine fierté de sa moto, qu'il entretient avec une affection particulière, c'est un modèle classique et peu impressionnant, mais il apprécie la sensation de liberté et de vitesse qu'elle lui apporte. De manière générale, les émotions ainsi que l'histoire des objets et des personnes vont le frapper de façon beaucoup immédiate que leur utilité pragmatique. D'un naturel plutôt protecteur, cela se voit d'autant plus quand il est en compagnie de son jeune bambin, il n'en a que la garde alternée, mais il le couve à moitié, au grand dam de sa génitrice, avec qui il est resté en de bons termes. D'un naturel plutôt bordélique, il s'est imposé une sorte de code d'hygiène qui fait passer son appartement par des phases successives d'ordre et de chaos.
  Il possède un certain nombre de valeurs, parmi lesquelles résident le respect d'autrui, héritées de l'éducation religieuse que lui a prodigué sa mère, il reste Catholique malgré un certain nombre de divergence idéologiques. Il entretient de très bon liens avec sa famille proche, notamment avec sa sœur unique, dont il est très fier, après tout, elle est avocate.


Histoire.

  Premier né d'une famille d'immigrés Chiliens, son père est commercial alors que sa mère n'a pas une situation très stable, enchaînant des petits boulots de technicienne de surface, nourrice ou autre. Bercé dans un écrin aimant bien qu'un peu difficile au niveau des finances, il connaît une croissance somme toute assez basique, ayant un avantage par rapport à ses camarades, puisqu'il va très vite devenir bilingue, entre l'enseignement français qu'il reçoit à l’extérieur de la maison, et la langue espagnole avec laquelle la plupart des communications se font entre les murs de sa famille. Très tôt, néanmoins, est inculqué la « responsabilité de l'homme de la famille » auprès de lui, son père lui expliquant qu'on reconnaît les vrais hommes à leur capacité à subvenir aux besoins de leur famille. Leçon qui va être très vite renforcée à l'arrivée d'une petite sœur à l'âge de ses 5 ans. Il prendra très vite le rôle du grand frère protecteur (une fois la jalousie passée, bien sûr) à coeur. Ses années primaire n'ont rien de particulier à raconter, il était un peu chahuteur, mais pas suffisamment pour s'attirer trop d'ennuis. Il a subit une attaque de panneau de signalisation à cause d'un père un peu distrait, puisqu'il le portait sur ses épaules alors qu'il passait en dessous. Une crise de pleur plus tard, et des pin pon parce que ça saignait pas mal et que c'était impressionnant, il s'en tire avec un seul point de suture pour l'arcade sourcilière, une peur énorme pour ses parents, et une cicatrice dont il taira l'origine, sauf à sa compagne, plus tard.
  Les années collèges ont été un peu plus ardues, dans le sens où l'idée de virilité s'est très vite ancrée en lui, tant et si bien qu'il la voyait plus ou moins partout. Et quand il voyait quelques uns de ses camarades, certains qu'il appréciait même, se faire harceler parcequ'ils faisaient trop « pédé », la peur d'être à leur place s'est vite faire ressentir, alors, même s'il se détestait quand cela arrivait, il faisait parfois parti des gros cons qui ridiculisaient de pauvres gosses. Quand bien même il le faisait avec peu de conviction, et qu'il se tenait le plus à l'écart possible. A l'inverse, son comportement était hautement influencé par cette crainte, aussi se forçait il à paraître pour ce qu'il n'était pas. Les années lycées sont passées superbement vite, un bac STMG passé avec bravoure. Armand avait en effet quelques difficultés scolaires, mais pour compenser, il est plutôt bosseur. Il a même obtenu une mention, assez bien seulement, mais c'est déjà ça, et c'est ce qui lui a permis de se diriger vers un DUT techniques de commercialisation.
  Comme pour beaucoup de jeunes adultes, ses années furent les meilleures de sa vie, une liberté à toute épreuve, une vie sociale épanouie au point de lui faire redoubler sa première année, les premiers amours sérieux, les premières cuites, les premières disputes … Rien que de très classique, en somme. C'est du moins ce que l'on pourrait croire, sa dernière année, la troisième, fût celle où il obtint son diplôme, certes. Mais aussi et surtout celle où il rencontra Aveline, celle avec qui il s'installa un an après, et avec qui il resta pendant longtemps. 9 années, à dire vrai. L'un et l'autre s'entendaient à merveille, s'étaient déjà présenté auprès de la belle famille … Ils s'étaient même pacsés l'année de ses 27 ans, au bout de six ans de relation. Pendant ce temps là, il fit son trou dans un grand magasin d'électroménager, dans lequel il devint même, assez rapidement, chef de rayon, avec le bon espoir de devenir manager. L'année de ses 28 ans, le petit Esteban déboula, un petit être plein de vitalité, si petit, si fragile. Durs moments que ceux où il braille et où il faut abandonner l'idée de dormir plus de trois heure de suite. Mais les deux parents surmontèrent la chose avec autant de courage et de brio qu'un couple aimant le peut. Deux années plus tard, néanmoins, les choses se gâtaient, le quotidien était venu à bout de la passion, les chaussettes salles étaient devenus insupportables, les choses qui jusqu'alors étaient considérées comme adorables n'étaient plus que des choses que l'on voulait gommer. Au début, ils tinrent, mais cela devenait trop pesant, presque négatif pour l'enfant. Aussi ils œuvrèrent intelligemment, et mirent fin à leur couple. A l'amiable, sans péripéties judiciaires inutiles, il obtint une garde alternée, au vu du jeune âge de l'enfant, il ne le verrait qu'un week-end sur deux, et il verserait une pension alimentaire. Cela allait tellement de soi pour lui, de participer au développement de ce petit bout d'homme, qu'il n'y rechigna pas. Plus que ça, leur relation étaient encore suffisamment bonne pour qu'ils fassent fi de la décision de justice et se retrouvent plus souvent, il pouvait donc voir son enfant plus souvent qu'à son tour.
  Les premiers mois après la séparation ont été un peu rude, il a fallu se retrouver seul dans un monde qu'il avait appris à appréhender à deux. Seul, il s'en est pourtant sorti, sa situation financière relativement stable lui a permit d'obtenir un petit appartement un peu excentré du centre de sa ville, Toulouse. Il s'est acheté, un peu par caprice, sa moto, s'est lancé dans le monde du cinéma avec le plus bas de l'échelle, en tant que figurant, dans lequel on lui donne souvent des rôles de biker. Mais il a tout de même réussi à obtenir un rôle avec deux répliques dans une série B, certes, mais un rôle où il fait plus qu'être simplement en arrière plan. Et ça, ça le rend fier. Quand bien même il est plus que conscient que ce qui se fait en France … Et plus forte raison à Toulouse, n'est vraiment pas ce qui le propulsera dans une carrière, qu'il n'a de toute façon pas pour projet de viser.



Post Rp.


  Une journée plutôt calme, le jeune trentenaire n'avait pas beaucoup de clients à conseiller, et pas de nouveaux produits à mettre en valeur. Mais jamais ne sera-t-il qu'il est payé à rien à faire, aussi le voilà en train de remettre en ordre toutes les boîtes dans les rayons, avec une précision chirurgicale. Ce rayon est sûrement mieux rangé que son propre domicile, mais on ne le paye pas pour prendre soin de son domicile. Faute de clients, le responsable du magasin invite ses employés à partir une heure plus tôt, même si la plupart des employés en question ne sont pas dupes, l'arrivée d'un match de l'équipe favorite du responsable le soir même doit y être pour quelque chose. C'est donc après s'être changé au profit de ses habits quotidien auxquels se mêlent des protections pour motard qu'il enfourche son véhicule pour rentrer chez lui. Arrêtant sa bécane dans une des rues proches, dans un parking prévu à cet effet, il se dirige d'un pas las chez lui, le casque sous le bras droit, quand son chemin l’amène à croiser un groupe de gamins, des collégiens, tout au plus, qui se tiennent devant la porte de son appartement.
  Un enfant au centre, les bras croisés autour de lui, comme pour se protéger, alors que les autres autour le bouscule en rigolant de façon grasse. Une scène si commune, qui lui fait une si mauvaise madeleine de Proust. Il s'approche d'un pas moins las, se mettant dans son rôle d'adulte responsable, grand et musclé, aussi, à mesure qu'il s'approche, les moqueries sont visiblement dirigées vers les goûts musicaux de la victime, qui écoute du Mika, ce qui est nécessairement une preuve de sa faiblesse, selon ses bourreaux. Arrivé près d'eux, Armand s'élève de toute sa masse, leur adressant un regard noir.

« Vous avez besoin d'aide ?», ce sur un ton tout sauf aimable, les regardant un par un.

  Ils se dispersent assez vite, visiblement peu enclin à répondre à un adulte. Ne reste alors plus qu'Armand et ce pauvre enfant, qui le remercie timidement, mais sincèrement. Ce à quoi l'adulte ne fait qu'adresser un simple hochement de tête sans même attendre la fin de sa tirade, rentrant par la porte juste à côté, avant de sa laisser reposer contre la porte. Commençant à se haïr, cet enfant n'avait pas besoin qu'on le protège, il avait besoin qu'on lui dise qu'il était bien comme il était. Pourquoi n'était il pas resté l'écouter ? Ne l'avait il pas rassuré ? Donné des conseils d'adultes ? Ça aurait pu être son fils dans quelques années … De quoi avait-il peur ? De se reconnaître en lui ? D'être associé à ce manque de virilité ? Il n'y avait même pas de spectateurs !
Après un soupir il porte sa carcasse de lâche jusqu'à chez lui, se maudissant intérieurement, grillant une ou deux clopes pour se calmer. Le repas fût aussi mauvais qu'Armand n'était morose, pour une fois, il n'avait même pas envie de se mettre aux fourneaux, il lui a fallu longtemps pour retrouver une boîte de ravioli dans ses placards. Le sommeil mit du temps à venir, mais il venait.

=====

  Une ville au loin, pleine de vie, tant et si bien que malgré la distance, on entendait le bourdonnement propre aux capitales. Mais dans l'immédiat, il était dans une sorte de terrain vague, un préau à moitié en ruine accueillait une troupe complètement hétéroclite, dont il faisait bien sûr parti. Après tout c'est volontairement qu'il était venu là, la course des hommes, les vrais. Il était venu avec l'attention de gagner, rendre son père fier. Les plus virils de tous c'était rassemblé, on remarque assez facilement John Sick, dont l'air maladif était trompeur parceque même sa goutte au nez avait du poil au torse, Vicky Mac Abeille, la plus virile de toutes les bourdonnantes, bien d'autres grand noms encore, et il était l'un d'entre eux.
Les règles étaient simple, tout est permis, même le pire, parce que les plus virils savaient résister à tout.
  Sur la ligne de départ, tous s'alignent sur des bécanes uniformisés, de sorte à n'avantager personne. Le vrombissement des moteurs comme seul musique, tous attendent le décompte, qui décroît lentement, avant que le un ne fasse un german supplex au trois et que le top départ ne soit donné. Dès le début, les carlingues se frôlent, certains se rentre dedans pour éliminer leurs concurrents, des pieds-de-biches apparaissent, des dérapages se font … Le chaos, oui, mais celui jouissif où les plus forts survivent. Et pour l'instant, ils survivaient. Du moins, ils le faisaient jusqu'à ce que la piste elle même décide qu'elle était plus virile qu'eux, et n'en viennent à onduler et à détruire leur véhicule de façon épique, comme un serpent de bitume géant les enserrant dans ses anneaux de goudron craquelés, les envoyant tous au tapis, avant qu'ils ne se relèvent avec des grognements gutturaux, pour retourner près du préau détruit.

  Plus personne n'avait de véhicule standardisé, mais la course n'avait pas connu de vainqueur réel, car après discussion la piste ne pouvait être celle qui gagne. Aussi il fût décidé que le choix des véhicules serait libre à chacun. Le résultat n'en sera que plus épique, pour ceux qui ne sont pas venus avec leur bécane, des véhicules sont prêtés, ils sont 6 dans ce cas là. Dont Armand et un très jeune garçon. Vient alors la répartitions des bêtes, malheureusement, parmi les véhicules, l'un d'entre eux était un tricycle rouge-rose. Qui donc aura le malheur de monter sur cette chose ridicule ? Tous se regardent en chien de faïence (virils, les chiens de faïence), car personne n'oublie que celui qui perd sera décrété le moins viril des vrais hommes, sont statut sera même révoqué, et il sera victime des pires moqueries, du pire déshonneur. L'intimidation va bon train, les concours de tatouages, de muscles … Pour couper court, le moment viendra où le plus faible sera menacé d'être tabassé afin de régler la question. Armand voulait aller vite, ça ne durait depuis que trop longtemps, et les hommes, les vrais, ne discutent jamais longtemps. Aussi se tourna t'il vers le plus faible tout désigné, un jeune garçon, chétif, un collégien, tout au plus, fan de Mika. Lui ou Armand, ça ne pouvait être qu'eux, les autres étaient trop fort. Les poings serrés, le latino s'apprête à proférer les pires menaces qu'on puisse imaginer. Ça pourrait être son fils dans quelques années. Cette pensée ne le quittait pas. Il l'avait abandonné une fois déjà devant sa porte, allait il le faire une seconde fois ? Par peur d'être ridicule ? Maltraité ? Il y résisterait bien mieux que lui, qu'est-ce qu'il y avait de viril dans le fait de traumatiser un gosse ? Tout son corps était une corde d'un arc tendu, son trait prêt à partir vers cette cible si faible.

  Sous les regards médusé, le biker se tourna sans mot dire pour prendre place sur le tricycle. Les hommes, les vrais sont ceux qui n'ont honte de rien, et qui n'ont pas besoin d'artifice. Des moqueries, déjà, pleuvait, alors que ses gros durs montaient chacun sur leur bécane au look agressif. Même le gosse se foutait de sa gueule, par mimétisme, sûrement, il faisait bien, être sauvé pour faire preuve de commisération juste après, ce ne sont pas des choses qui se font.
  Le départ est donné, bien sûr qu'il avait un départ horrible, comment pouvait il en être autrement, pédaler n'égale jamais des véhicules motorisés, ni même le cheval dopé de John Sick, mais il n'abandonnerait pas. Il allait leur montrer ce qu'il en était, oh oui, ils verraient que ce ne sont pas eux, mais leur véhicule qui fait tout. Et plus il y pensait, plus les autocollant de flammes sur son ridicule tricycle s'étendaient sur le montant, jusqu'à finir par le recouvrir entièrement, et bientôt les pédales s'immobilisèrent de sortent à n'être plus que des pose-pieds, un pot d'échappement venait de naître à l'arrière du véhicule, et ne se contentant pas de vrombir, il s'était mis à cracher des flammes. Et c'est sous cet effet nitro, cet éclair rouge-rose, qu'Armand remontait le long de la piste, bousculant au passage John Sick, dont le cheval fit trois tonneaux avant de percuter dans une explosion un immeuble en ruine, qui s’effondra dans un nuage de poussière. Et c'est sous les insultes de John qui promettait de se venger dans la vengeance du retour, son troisième film, que la remontée fabuleuse se poursuivait. Cette dernière ligne droite … Quatre concurrents luttent coude à coude pour la victoire, dont le jeune garçon et Armand. Un des motards, cheveux court, taillé comme une armoire à glace, lunettes de soleils et attirail de robot envoyé du futur, dégaine un shotgun et se fend d'un « Hasta la vista, Vicky », avant de tirer dans la moto de Mac Abeille, qui en bourdonne de frustration, avant de finir sur le bas-côté. Le gamin regarde cette brute, avant de désigner derrière lui :

« Regarde, c'est le Sahara, connard !

- Sahara connard, c'est pour moi. Éructe t'il d'une voix robotique, avant de faire un dérapage en règle pour ensuite descendre de son véhicule afin de faire une étreinte au sable.

  L'enfant et lui franchirent la ligne d'arrivée de façon conjointe. Et ce n'est qu'à ce moment qu'il se rendit compte de ce qu'il avait fait, il se releva de son tricycle, qui semblait avoir grandit de sorte à pouvoir être à sa taille, et qui reprend vite sa taille et son apparence originelle alors que son fessier ne touche plus la selle. Qu'est-ce que c'était que ce bordel ? C'était complètement délirant, et pourtant ça avait un certain côté jouissif. Rien n'avait de sens, rien, pourtant il avait l'impression d'avoir accompli qu'une simple égalité à une course absurde. Ce que le tricycle confirma de trois petites notes, pleine de fierté, étrillées de sa petite sonnette.




Autres.

Aime : La cuisine, la moto, la littérature à l'eau de rose, les soirées bière, les courses
N'aime pas : La violence gratuite, parler en public, être pris dans un moment de faiblesse
Particularités, autres : N'est éloquent que dans des situations professionnelles, fumeur, gaucher.
Niveau d'étude hors de Dreamland : Bac + 2, voir + 3 si l'on compte les formations qu'il a obtenu pendant qu'il travaillait.


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Riku Kaisuki
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MessageSujet: Re: Armand, dream daddy Armand, dream daddy EmptySam 1 Juin 2019 - 10:49
Une fiche qui se lit toute seule, il y avait bien longtemps qu'on avait pas eu un concurrent de Dazh pour les mâles bien virils ici bas !

J'aurais peut être aimé voir un peu plus de développement sur son ressenti au moment de surmonter sa phobie, mais ça ne change rien à cette fiche très sympa !

Je suis donc d'avis pour une validation Manieur de rang 3 !

__________

Armand, dream daddy VLKe0S2
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Lithium Elfensen
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MessageSujet: Re: Armand, dream daddy Armand, dream daddy EmptyLun 10 Juin 2019 - 20:22
Et j'approuve !
C't'un bonhomme wesh.

__________



Lithium s'exprime
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Armand, dream daddy

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