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Apollo Beauchemin

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Apollo Beauchemin
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MessageSujet: Apollo Beauchemin Sam 4 Aoû 2018 - 19:37


BEAUCHEMIN
APOLLO

Personnage.












©️ Avatar taille 160x320 pixels.


Nom :Beauchemin

Prénom :Apollo

Surnom(s) :Polo(Par ses amis)

Âge : 19 ans

Nationalité, origine(s) :Française

Pouvoir et description : Apollo est Pyrophobe, il peut donc manipuler des flammes et en générer s’il se concentre assez.


Description Physique.

Bon... par où commencer... Et bien je suis pas trop grand, enfin je suis pas un nain non plus hein ! Je me situe, je pense dans la moyenne, un peu en dessous le mètre quatre-vingts, je suis pas un géant quoi. Mon corps ? Et bien je fais du sport, du handball pour être plus précis, mais la nature ne m'a pas offert un corps d'athlète né. Je dirais que grâce à l'effort que je fournis à l'entraînement, mon corps est dans l'ensemble assez gracieux. Ma main droite à été pendant longtemps mon plus grand complexe. Elle garde les traces de l'incendie dans lequel j'ai perdu mes parents et la moitié de ma famille. Repartons sur une note plus guilleret. Le "malheurs" vient de plus haut... Je suis roux ! Et ça, dans la vie d'adolescent que j'ai eu, ça a été une source de stress assez forte et comme si ça suffisait pas, tous les gels et les cires du monde ne sont pas assez efficace pour mettre de l'ordre dans l'explosion capillaire qui a élu domicile sur mon crane. J'ai quand même, aux fils des années, appris à vivre avec et même en faire une fierté. Ce que les gens remarquent généralement en second chez moi, après le feu de camp sur ma tête se sont mes yeux. Ils ont une couleur chaleureuse, un noisette qui, peut-être dû à la couleur de mes cheveux, ont un léger reflet orangé. Parlons maintenant de mon style vestimentaire. Si je devais le décrire en un mot, Sportif. Je m'explique, je suis accro du Swoosh (Nike pour ceux qui ne comprendraient pas) je m'habille à qutre-vingt-dix pourcent avec des vêtements Nike. Mis à part ça j'ai le strict nécessaire pour sortir en soirée ou pour les événements importants. Qu'est-ce que je pourrais bien vous dire de plus... Ah oui, les gens ont souvent une vision de moi de quelqu'un de mou et de suffisant. Surement dû à l'expression sur ma face et à ma posture qui donne toutes deux l'impression que je suis là sans trop savoir pourquoi ou encore que je m'ennuie à l'extrême, mais tout ça c'est à cause de l'équilibre que j'ai du mal à garder entre mon "travail" dans l'équipe du PAUC (Pays d'Aix Université Club) où je joue en semi-pro dans l'équipe deux et mes études à temps partiel (Handball oblige). Je me ballade aussi très souvent avec mon casque sur les oreilles, je l’ai dès que je veux m’isoler et être dans mon monde, que ce soit pour dessiner, ou pour me préparer à un match où simplement relaxer, mon casque n’est jamais bien loin.

Caractère.

Alors, entrons dans ma tête maintenant parce que oui, sous la couche hermétique que forme mes cheveux, il y a un cerveau, un être remplit de pensées et d'émotions. Bref, commençons. Je donne l'impression d'être quelqu'un de lâche et de désintéressé, mais c'est vraiment pas la personne que je suis. Avec les personnes qui se donnent la peine de voir outre les apparences, je suis quelqu'un de jovial, j'aime faire rire les gens, toujours là pour la bonne blague au bon moment. Je suis quelqu'un de persévérant dans ce que j'aime et j'y dédie corps et âme. Je suis quelqu'un de curieux, j'aime écouter les gens parler et voir l'histoire qu'ils ont à raconter. Bon comme vous vous doutez, j'ai aussi pas mal de défauts. Il m'arrive assez souvent lorsque je suis dans une mauvaise passe de ma vie, je me piège dans un cercle vicieux de mini dépression. Je recommence à manger n'importe quoi, je ne m'entraîne plus ne vais plus en cours et reste chez moi à me cloître chez moi. Heureusement pour moi ces passes ne durent "que" quelques jours en général. Ensuite, dans la même lancée, je suis quelqu'un de très perfectionniste et défaitiste à la fois. Il est rare que j'arrive à rester positif lorsque je n'arrive pas à faire quelque chose et il n'est pas rare que je doute de moi-même. J’ai tout de même trouvé quelques techniques pour prévenir et déjouer ces moments, j’écoute énormément de rap américain et ça m’arrive d’écrire quelques rimes de temps à autre, comme je vous l’ai dit avant, je dessine également beaucoup et enfin mon plus gros remède aux dépressions c’est de me retrouver sur un terrain  de Handball, la sensation de stress mêlée avec tout un tas d’autre sentiments me procure une sensation d’adrénaline comme je ne la trouvé jamais et c’est là que je me sens le plus vivant. En bref, derrière cette façade de quelqu'un de désintéressé se cache un jeune homme passionné et jovial qui cache à son tour quelqu'un qui doute de soi-même. Voilà, vous savez tout !

Histoire.

La vie parfaite pour un p'tit garçon. C'est ce que j'avais. Je suis née à Aix en Provence au centre hospitalier du pays d'Aix, un 12 mars à une heure et trente-trois minutes du matin. Un petit ange aux cheveux de feu (parce que oui, j'avais déjà des cheveux à peine venu au monde) c'est comme ça que ma mère aimait m'appeler. Durant mon enfance, mes parents me donnèrent tout ce qu'il avait de bien à me donner. Ils étaient du genre à me gâter, mais sans pour autant me pourrir et ils pouvaient également être fermes, mais toujours juste.
C'est avec ces valeurs que je grandissais au quotidien. Un jour, nous étions en vacances avec toute ma famille. Mes grands-parents maternels et paternels, mes oncles et tantes, cousins, cousines et moi, dans un camping proche des Gorges du Verdons dans le Haut-Var.

Je me rappelle, c'était le début de l'été de mes neufs ans, c'était un été caniculaire et aux informations à la télé, les journalistes nous sortaient une liste de tableaux et de diagrammes qui expliquaient que ça allait être l'été le plus chaud que le sud de la France allait connaître depuis plus de 40 ans et les autorités nous avaient interdit de faire plein de choses comme de fumer, jeter les mégots de cigarettes, faire des barbecues et j'en passe.
Cette journée-là, la température devait frôler de 45° au soleil et 35 à l'ombre. Les ventilateurs étaient tous réglés au maximum et les glacières étaient remplies de bouteilles d'eau. Il était aux alentours de 2h de l'après-midi quand le feu s'est déclenché... enfin c'est ce qu'ils ont dit aux journaux et à la télé les jours qui ont suivi. Ce que je vous dis là c'est ce qu'on m'a raconté parce que pour être honnête avec vous, les seules choses dont je me rappelle c'est les voix de mes parents qui me disent que tout va aller bien, puis le feu, une chaleur insupportable, puis le feu, des cris de douleurs et de panique, le feu et là plus rien. J'étais en train de dormir quand tout à commencer. La moitié de ma famille était partie au lac, mais une bonne partie était resté dont mes parents mes grands-parents et mon oncle. Mon oncle, qui était un grand fumeur, n'avait pas pu s'empêcher de s'en griller une malgré les avertissements, en plus il s'était endormi, la clope à la main, dos au ventilateur qui donnait sur notre emplacement. Les cendres de la cigarette se seraient envolées puis embrassé à cause du vent et de la chaleur qui serait tombée sur l'herbe sèche, devant la tente ou moi et mes parents faisions notre sieste. Le tout fit prendre la tente en feu qui par une réaction en chaîne entraînait la tente de mes grands-parents puis l'emplacement voisins et ainsi de suite jusqu'à l'arrivée des pompiers. Des victimes du feu il n'y avait que deux survivants. Moi et mon oncle. L'homme qui, à lui seul avait tué la moitié de ma famille. Il ne fallut pas plus de deux semaines pour qu'il mette d'ailleurs fin à ses jours à cause de la culpabilité qu'il éprouvait.

Étant désormais orphelin, la sœur de ma mère qui était par la même occasion ma marraine se proposait de devenir ma tutrice légale et de s'occuper de moi. "Par chance" elle habitait le même quartier que mes parents. Elle était au lac lorsque le feu avait dévasté ma vie. Les années qui suivirent furent pitoyable autant pour moi que pour les gens qui m'entouraient. Je ne parlais presque plus. Sourire ? Je ne savais sûrement plus ce que voulait dire ce mot. J'étais isolé dans ma chambre presque toute la journée je ne sortais dehors que lorsqu'il pleuvait. J'avais trop peur qu'un feu se déclenche à côté de moi. Mes seules "amis" étaient mes crayons et des feuilles de papiers. J'écrivais, je dessinais très souvent au début c'était par rapport à mes parents et lorsque je dessinais quelque chose qui approchait trop de mes parents, je sentais mon souffle se couper, mon cœur palpiter, je commençais à suer, à paniquer et c'était parti pour une crise.

Tout ce qu'il me restait désormais de mes parents se résumait par des photos, des cauchemars à répétitions, une phobie maladive du feu et de tout ce qui s'en approche et enfin une brûlure à ma main droite dont les traces ne partiront jamais Au bout de six mois à faire cela, ma tante, fatigué de me voir me consumer, c'est le mot juste me fit prendre rendez-vous avec un psychologue, plutôt une psychologue, Mademoiselle Lechasseur. Ma tante l'avait choisie par rapport à un article qu'elle avait lu qui expliquait que pour des enfants/adolescents en difficulté un psychologue de sexe féminin avait tendance à rappeler le lien avec la mère.

Après plusieurs semaines à refuser, ma tante réussit à m'avoir avec la bête technique du "viens on va t'acheter des nouvelles fournitures pour ton dessin" pour au final me conduire jusque chez Gloria Lechasseur. La première séance, comme on peut s'en douter ne fut pas vraiment concluante, je ne sais pas ensuite si l'article de ma tante avait raison ou bien si c'était parce qu'elle était plus que compétant, mais au fur et à mesure du temps elle réussit après un an sans être allé à l'école me faire reprendre les cours et encore sous ses conseils, je commençais le handball, entraîné par le mari de ma tante. Bien-sûr la vie n'allait pas reprendre son cours comme si rien ne c'était passé. J'avais du mal à me remettre dans le moule de l'école. Les gens me regardaient tantôt avec pitié tantôt moquerie. Le regard des gens sur moi, ma main, mon passé pesait lourd sur mes épaules d'enfant qui entrait dans la dizaine. Si je devais décrire mes années de sixième et cinquième je les décrirais en donnant une "anecdote".

Nous étions en cours d'histoire qui parlait de la seconde guerre mondiale, jusque-là rien de particulier. Rien jusqu'au moment où le professeur eu comme bonne idée de nous passer un documentaire sur les activités des nazis lorsqu'ils avaient quitté le territoire français et à ce moment-là les images des soldats allemands décimant des villages à coup de lance-flamme et c'était réparti. L'impression de suffoquer, la sueur, le coeur qui va exploser puis le néant. À chaque fois que je me réveillais, c'était dans l'ambulance où bien dans un lit d'hôpital. Durant ces deux premières années, je m'étais tellement habitué à l'hôpital que je devais connaître les noms de presque toutes les personnes qui y travaillaient. En parallèle, le Handball prenait de plus en plus de place dans ma vie jusqu'à devenir ma passion. Les années continuaient à défiler et mes visites chez la psychologue s'espaçaient de plus en plus. J'obtenais mon brevet mention bien. Puis j'intégrais le lycée Vauvenargue dans lequel j'étais en sport-étude handball et section littéraire. Le lycée était différent. Les gens arrêtent plus ou moins de te juger et ru rencontre des gens qui plus ou moins te ressemble, en tour cas pour moi j'ai rencontré mes deux meilleurs et seuls amis. Alexandre Carillo et Maxence Vanhoeck, deux gars avec qui je suis depuis la seconde et qui ont plus ou moins les mêmes intérêts que moi. Les deux ont emménagé à Aix pour le sport-étude Handball. J'ai ensuite obtenu mon BAC littéraire sans mention avec 10.98 de moyenne. Assez pour rendre ma famille fière de moi et moi j'étais fier d'être de leur famille. Les crises continuent mais j'ai appris à les apprivoiser enfin à m'y habituer, je sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle.

Quelques mois avant ma naissance dans Dreamland, je venais d'intégrer l'équipe réserve du PAUC (Pays d'Aix Université Club) et je signais mon premier contrat dans une équipe pro. En parallèle j'ai voulu m'inscrire à temps partiel à la faculté des Arts et Lettres de Aix en Provence.

Post Rp.


-Ça fait plusieurs semaines... que... que je fais le même cauchemar... Je... Je vois des flammes... des flammes partout, tout autour de moi. La chaleur... je la sens qui me brûle lentement la peau... je ne respire pas... enfin plus... et c'est là que les vois... mes parents... ils sont là... devant moi... ils crient... je les entends... ils m'appellent à l'aide... je sens... leur souffrance. Mais je suis coincé, je ne peux pas bouger, pas même un doigt... je suis témoin de la consumation de mes parents et de la mienne... j'essaie de crier... mais rien... pas un son... Je me réveille... et la dernière image que je vois c'est celle de mes parents que le feu emporte. Je sais pas pourquoi ça refait surface d'un coup comme ça...

Mme Lechasseur:
-Et bien... Apollo, si tu veux mon avis, il doit y avoir quelque chose en ce moment qui doit te rappeler tes parents. Peut-être est-ce le fait que l'été approche. Ou tu as peut-être entendu des amis à toi parler de camping. Tout ce que je peux te conseiller c'est de faire comme les dernières fois où tu as fait ces cauchemars. Ça ne les fera pas disparaitre mais au moins ça calmera les effets que ça a sur toi.... Bon, je pense qu'on peut terminer la séance là-dessus. Ça m'a fait plaisir de te voir Apollo, mais ce qui me ferait encore plus plaisir c'est que tu n'es plus à venir me voir. Rentre bien et fait bien t'es exercices de relaxations d'accord.


-Merci Madame, j'espère aussi qu'un jour je n'ai plus besoin de venir vous voir en tant que patient. Ne vous en fait pas je connais la chanson. Au revoir.

Une poignée de main, des ricanements de complicité professionnelle et la porte qui se ferme derrière moi. Toujours les mêmes choses. Ces derniers temps, ma psychologue ne faisait que me répéter inlassablement les mêmes choses. Faire mes exercices de relaxation pour calmer les crises. Il y avait bien la solution des médicaments mais c'était hors de question que je sois sous antidépresseurs et compagnie, plutôt crever. Je rentrais à pied chez moi aujourd'hui. Il faisait relativement beau. Je dirais aux alentours de 20 degré. J'avais réussi à me faire à la chaleur jusqu'à 25 degré. Au-delà, j'avais des nausées, des palpitations et ce n'était pas spécialement agréable. 10 minutes, c'était le temps que j'avais pour penser à mon rendez-vous avant d'arriver chez moi et de dire à tante Olivia que tout allait bien et que la psy trouvait mes progrès super. Habituellement, pendant ces dix minutes, je pensais justement à la comment mentir d'une façon différente chaque fois que j'y allais, mais cette fois-ci, je n'arrivais pas à penser à autre chose que mes parents. Si je devais rêver d'eux, ça serait en bien et plus comme ces derniers temps. Je rentrais chez moi, saluais ma famille et je montais directement dans ma chambre. J'ouvrais mon ordinateur et je commençais à faire des recherches. "Comment contrôler ses rêves", "qu'est-ce qu'un rêve lucide" etc. Mais rien de tout ça n'était basé sur des faits, uniquement des trucs et astuces bidons sur des sites encore plus bidons. Je partais vite prendre ma douche, me brosser les dents, mes techniques de relaxation et au lit. Mes dernières nuits avaient été tellement mouvementés que je tombais littéralement de sommeil à 20h30 à peine. Je me vois, je marche, je me sens bien, serein, quand d’un seul coup j’entends des voix. Familières, c’est mes parents, au moment même ou je reconnais les voix, tout change autour de moi.

Des flammes... des flammes partout, tout autour de moi. La chaleur... qui me brûle lentement la peau... je ne respire pas... Je les vois... mes parents... ils crient... je les entends... ils m'appellent à l'aide... je... Je suis coincé... mais... mais cette fois quelque chose est différent... je ne panique pas.... Je suis... en colère... j'ai la rage... je...


-Maman.... Papa....


Je peux parler !! Ils m'entendent... je le sens... je... je peux bouger.... J'en ai plein le dos... je suis fatigué de cette peur qui me détruit la vie... je sens que... petit à petit je... je bouge... JE BOUGE !!! J'arrive ! Papa, Maman... j'arrive !!


-J'en... J'EN AI MARRE !!! Putain de feu de merde ! Je cours, sans m'arrêter vers mes parents. J'y suis presque, je peux presque sentir ma main les toucher. Et là... un flash et plus rien.



-C'est donc toi ! Seigneur Asmodheus nous avait bien prévenu que tu avais le potentiel de vaincre ta peur...

Ce qui me fait reprendre mes esprits, c'est une voix... celle-ci m'est inconnue... c'est une femme, mais ce n'est pas ma mère, je ne la reconnais pas... J'ouvre les yeux et je tombe sur elle... Une femme... Elle est sublime. Mais elle dégage en même temps une animosité qui fait froid dans le dos. Mon coeur s'emballe. Je reste comme paralysé devant cette créature.




-Que... qui êtes-vous ?! Et je suis où là ? Où on est ? Je suis mort ? Je suis en enfer ?

Flam:
- Tu poses trop de questions... mais puisque tu as vaincu ta peur, tu mérites bien une petite explication. Mes amis m'appelle Flam et tu es à Dreamland. Le monde des rêves. Chaque nuit, vous, les humains vous venez ici dans Dreamland, mais vous en êtes inconscient. Seuls des élus comme toi, l'élite qui arrive à vaincre sa peur la plus profonde dans ses rêves, peut devenir ce qu'on appelle ici un voyageur, lorsque tu es voyageur tu prends conscience que tu es dans Dreamland. Tu peux être fière de toi. Ce n'est pas donné à tout le monde de déjouer la peur que provoque notre royaume. Tu peux t'estimer heureux, notre Seigneur semble avoir apprécié ce qu'il a vue de toi. Lève-toi... et suis-moi, tu auras le grand privilège ce soir de rencontrer notre Seigneur a tous, le grand Asmodheus.


Je reste muet, je me contente de me lever et de la suivre, ne sachant pas où elle va m'emmener, mais je n'ai pas vraiment d'autre choix.

Autres.

(La première partie de cette section concerne votre personnage, et pas vous IRL)
Aime : Le Handball, Dessiner, Le Rap US, la mythologie en général.
N'aime pas : La noix de Coco (ou tout ce qui en est parfumé), Danser, le Basketball
Particularités, autres : Il est roux et ça s’en est une sacrée, la main droite marquée à vie par des brûlures.
Niveau d'étude hors de Dreamland : En première année de Licence en Art (à temps partiel)


Comment avez-vous découvert le forum ? en cherchant sur Google si un Jeu de Rôle papier existait sur Dreamland.
Première impression : Acceuillant, très bien fait et assez complet, ah et une intrigue qui change un peu du manga et ça c’est sympa
Pour les DC (double compte) ou TC (triple compte), qui a donné son accord ?
Avez-vous lu les règles et les respecterez-vous ? OUI
Code de validation : Le chocolat ma vie
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MessageSujet: Re: Apollo Beauchemin Lun 6 Aoû 2018 - 8:17
Hello !

Me voilà pour ton premier avis.

De manière globale la fiche est plutôt bien écrite. J'ai discerné quelques fautes par ci par là mais rien de méchant.

Les descriptions sont complètes, et ton histoire est bien, classique dans la trame dramatique mais ca se lit sans problèmes.

Concernant ton post rp il est bien également, je te demanderai juste de modifier légèrement le dialogue avec Flam car un peu trop "gentil". De manière générale, les créatures du feu sont très fières et ont une mauvaise opinion des voyageurs si Flam te conduit à Asmodehus c'est clairement à contrecoeur parce que son seigneur lui a ordonné.

Il te manque également un bout du code de validation du règlement petit galopin !

Je te demande de faire ces deux corrections avant de te donner mon avis définitif. Voilà ! Smile

__________

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MessageSujet: Re: Apollo Beauchemin Mar 7 Aoû 2018 - 17:43
Me voilà pour un deuxième avis.

Effectivement, Riku a raison par rapport à Flam, elle est un peu trop gentille avec toi donc il faudrait modifier le dialogue. Les fautes dans tes parties de présentation ne sont pas graves, puis tu pourras t'améliorer à force de RP.

Et oui il manque une partie au code de validation donc après les corrections effectuées, tu seras validé contrôleur de feu rang 2 ^^
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MessageSujet: Re: Apollo Beauchemin
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Apollo Beauchemin

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