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Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara]

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Yoël Herna
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MessageSujet: Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara] Lun 23 Juil 2018 - 23:37
  C'est une week-end comme un autre, sauf que cette fois-ci, mes parents, habitants à 45min à pieds de ma chambre d'étudiants me manquent un peu, alors je vais les voir, jusque là rien d'anormal et de bien passionnant, je dois le dire. A l'ouverture de la porte de cette maison mitoyenne, c'est à chaque fois le côté ordonné de ce couloir, cette odeur de propre, qui me projette en enfance comme à chaque fois. Je souris un peu, ça fait du bien, j'admets. Alors que je m'engouffre dans le couloir, je tend l'oreille, ouais, la télé est allumée, probablement un documentaire, et vu le ton dramatique, ça m'étonnerait pas que ce soit sur la guerre, ou la fabrication des pyramides, c'est le même mec qui fait les voix dans le deux. Je monte les escaliers, et retrouve mes parents, qui se lèvent afin de me faire la bise, et à ce moment là, un miaulement puissant et criard se déclenche dans la cuisine, j'écarquille un peu les yeux, avisant mes deux parents, qui ont du mal à cacher leur sourire, et je me précipite dans la pièce d'à côté, y retrouvant mon chat, avec une oreille en moins, par rapport à la dernière fois que je l'avais vu, mais c'est bien lui, alors que cet imbécile n'avait pas été vu depuis 5 mois. Il termine de manger et commence à se diriger vers moi, je le prend dans mes bras, et le voilà qui me donne des coups de tête affectueux dans le nez, me foutant des morceaux de croûte partout sur les vêtements, mais je m'en fou, c'est mon chat et je suis content de le retrouver, même tout croûteux. Je retourne m'asseoir dans le salon, déposant le chat dessus, qui s'y installe comme un gros tas, n'ayant visiblement pas trop changé pendant ces 5 mois de vagabondage. Et c'est le moment où il me raconte comment il est revenu hier, comme une fleur, en sang mais câlin comme à son habitude. Et au-delà de lui, on se donne tout de même quelques nouvelles.
  En remontant dans ma chambre, je retrouve de vieux romans, dans lequel je me replonge, profitant du fait d'être au calme et de ne rien avoir à faire afin de rêvasser, finissant par m'endormir assez facilement, c'est que ça devient simple de trouver le sommeil quand on a pas d'ordi', et c'est en pensant à cet abruti non castré de Malo que je m'endors.


=====Ailleurs=====

  Des vastes rues, plutôt animées, des félins qui bougent partout … Mouais, je pense que je n'ai pas besoin d'une carte pour me repérer et dire qu'on est dans le royaume des chats. Ou alors je suis mauvais, c'est possible, aussi. Mais Aslya vient me le confirmer,  apparaîssant en grommelant, comme à son habitude, alignant quelques insultes bien senties sur « Ces p'tains d'poils partout, royaume d'merde » avant de retourner à sa besogne de propagande sans même me jeter un regard. M'enfin, je jette un premier coup d’œil à la façon dont je suis vêtu, n'ayant pas encore trop compris comment marchais cette parti des voyages oniriques. Un simple tee-shirt blanc uniforme, des basket simples, un jean bleu et … Ma fidèle écharpe, bien sûr, visiblement je dois vraiment y tenir, je n'ai pas encore faire une seule nuit sans. Suite à cette introspection, je prête enfin attention à mon environnement de manière plus détaillée. Et c'est avec une certaine surprise que je le vois, Malo, en train de rouler des mécaniques, suivi de quatre autres chats qui roulent tout autant des mécaniques. Et malgré leur petite taille et leur côté complètement félin, les gens s'écartent sur leur passage. Mon chat est un chef de gang dans le monde des rêves ? Qu'est-ce que c'est que cette merde ? Ma curiosité piquée à vif, je me met à les suivre de manière nonchalante, jusqu'à ce que je me fasse aborder par un marchand de colliers, qui me présente certes de très beaux modèles et avec un bagout commercial très efficace, mais … Je ne porte jamais de colliers, j'ai toujours l'impression qu'on m'étrangle quand j'en ai un. Alors après un sourire désolé et des négociations âpres pour qu'il me foute la paix sans le fâcher et en restant poli, j'arrive enfin à me sortir de cette situation un peu chiante.

  Et bien sûr, quand je regarde autour de moi, plus aucunes traces de mon rougnu et son gang, alors je me précipite un peu, arrivant sur une place plus grande, sur la quelle il y a foule, je promène mon regard un peu partout, commençant à déambuler au hasard, évitant une rixe entre deux grands énergumènes aux attributs félins, et en ce faisant, percute une personne que je ne vois qu'au dernier moment, ni elle ni moi ne tombons, mais je me retourne vers elle, un sourire désolé aux lèvres, me frottant l'arrière du crâne avec un air gêné.

« Toutes mes excuses, je ne suis pas très doué. » C'est tout ce que j'arrive à bredouiller, avisant alors la réponse de mon/ma interlocuteur/trice avec une certaine crainte, le/la détaillant un peu en même temps, afin de voir s'il faut que j'évite de me faire frapper ou non.
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MessageSujet: Re: Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara] Mar 24 Juil 2018 - 9:55

Mara se promenait tranquillement dans le Royaume des chats. Elle avait eu pas mal de missions de la LGO ces derniers temps, mais ça faisait maintenant une semaine qu'elle n'en avait fait aucune, que ce soit car rien ne lui avait été demandé, ou car rien n'avait attiré son attention. Et si généralement elle passait ses nuits tranquilles à flâner dans les Plaines en discutant avec les chevaux, curieusement, ce manque d'activité commençait à l'ennuyer un peu. C'est donc pourquoi elle se retrouvait cette fois dans la cité féline, où elle pourrait toujours trouver un peu d'excitation sans se mettre en danger. Bien sûr, elle savait où trouver les plus grandes sources de ladite excitation, entre les égouts et son marché noir, les quartiers un peu moins "touristiques", ou même les temples des Lord, dont elle gardait un moyen bon souvenir sur l'épaule. Mais même si le temps avait passé depuis ses nuits les plus traumatisantes, elle n'aimait toujours pas se mettre bêtement et gratuitement en danger.

Elle se promenait donc dans le marché, laissant son regard flotter d'un étal à l'autre, sa naïveté s'étant depuis le temps aguerri face aux nombreuses arnaques qu'on pouvait y trouver. Sa capuche était rabattue sur son visage, sa cape ayant son aspect originel, aussi grise que l'encre de son tatouage cette nuit, simple et à oreilles de chat. Elle lui offrait une certaine forme d'anonymat plutôt bienvenue, car même si de moins en moins de gens se retournaient sur son jeune âge, de plus en plus de personnes commençaient à connaître son nom. Ce qui ne lui plaisait vraiment pas plus que ça, surtout qu'elle craignait que cette célébrité ne porte un coup à son pouvoir. Car même si ce dernier restait globalement méconnu, ça renforçait la méfiance de davantage d'ennemis auxquels elle faisait face, ce qui n'était bien sûr pas à son avantage.

Elle soupira un peu à ces réflexion, ne sachant pas vraiment comment régler ce problème, puis décida qu'elle n'était pas venue pour ça et entreprit de s’extirper de la foule. Elle s'attira quelques regards surpris lorsqu'elle bondit, crocheta une gouttière et se réceptionna sur un toit, mais n'étant pas la première à agir ainsi, les regards retournèrent à leurs occupations usuelles. Pour sa part, debout, en plein air et hors de la foule, elle projeta une onde de confiance au hasard autour d'elle, afin de ne pas passer la nuit en solitaire. En réponse, un bruissement de plume se fit entendre derrière elle et elle vit une grosse corneille aux pupilles fendue comme ceux des félins se poser à ses pieds. Cette dernière lança vers elle un regard scrutateur, avant de coasser :

*Eh bien, voila qu'est pas banal. Quel genre d'humain est-ce ?*

- Un humain femelle qui parle aux animaux, répondit Mara en s'accroupissant à sa hauteur. Si t'es pas trop occupée en ce moment, ça te dirait de m'accompagner, histoire de discuter un peu ?

Elle avait déjà eu affaire à ce genre d'oiseaux. Si la plupart des mammifères ou des petits ovipares l'accompagnaient volontiers spontanément, les rapaces où les créatures plus intelligentes devaient être convaincues pour venir, souvent trop fières, orgueilleuses ou malignes pour vouloir suivre quelqu'un sans raison.

*Et pourquoi ferais-je une telle chose, jeune humaine ?* rétorqua l'animal, l’œil vif.

- Par curiosité ? proposa la Voyageuse en souriant, sachant qu'à partir du moment où cette corneille était venue si rapidement, elle n'allait pas être bien difficile à convaincre. Ta vie et la mienne sont vachement différente, t'es pas curieuse d'observer la vie d'un Voyageur de près, d'en apprendre plus ?

Les corneilles de Dreamland était une race spécialement intelligente et savante, peu importait le Royaume où elles se trouvaient. Mara le savait, et elle savait aussi qu'il s'agissait d'oiseaux très robustes, presque autant que des rapaces. Elle ne voulait pas rater cette chance d'avoir un compagnon d'une telle valeur aussi facilement, et savait très bien comment les persuader depuis le temps. D'ailleurs, son interlocutrice répondit à sa tirade par un croassement semblable à un rire, et d'un battement d'aile, elle se posa sur son épaule.

*Eh beh, tu es maligne, c'est pas banal par ici, ça se voit que tu ne parles pas au hasard. Eh bien soit, je suis en effet curieuse, je t'accompagne.*

Mara sourit en se relevant et jeta un coup d’œil autour d'elle pour s'assurer que personne d'autre n'avait répondu à son appel. Elle était un peu surprise et très légèrement déçue de ne pas voir de chat, mais ce n'était pas la première fois que ça lui arrivait ici. Elle se mit donc en route sur les toits, répondant aux quelques questions que la corneille lui posait sur telles ou telles mœurs qu'elle observait sans comprendre.

Au bout de quelques minutes, elle entreprit de sauter du toit pour rejoindre une portion de rue moins fréquentée que celle qu'elle avait quittée, afin de rejoindre un quartier plus intéressant. Malheureusement, sa portion de route tranquille déboula sur une place sensiblement plus peuplée, et elle soupira en jetant un œil aux toits voisins. À sa connaissance, ce quartier faisait l'objet d'une sorte de guerre entre plusieurs gang, et elle s'était déjà attiré des ennuis simplement par une démonstration de ses capacités physiques. Là encore, ce n'était pas comme si elle risquait grand chose, elle ne doutait pas trop de sa capacité à étaler des chats du coin qui lui chercheraient des noises. Mais elle n'avait toujours pas envie d'attirer l'attention, donc elle poursuivit son trajet à pied, laissant sa compagne s'installer plus confortablement sur sa tête.

Esquivant une rixe entre de locaux, elle percuta un Voyageur qui avait eu la même idée qu'elle au même instant. Celui-ci vacilla légèrement sous le choc et entreprit immédiatement de s'excuser, l'air visiblement extrêmement gêné, voir carrément un peu flippé. Sans faire vraiment attention aux ricanements et aux moqueries de l'oiseau sur sa tête, Mara lui sourit et projeta une légère onde de confiance à son attention pour le rassurer, avant de lâcher, rassérénée par l'apparente timidité de son interlocuteur :

- Y a pas de problème, vous inquiétez pas ! le tout en souriant. J'vous ai pas fait mal ?

Elle le détailla rapidement pendant qu'il répondait. Pas spécialement fort mais pas faiblard non plus, il avait une bonne tête de Voyageur depuis peu, et il restait plutôt sobre dans sa tenue, à part son écharpe. Restait à savoir si sa tenue était volontaire et qu'il aimait la simplicité, ou si elle ne l'était pas et son inconscient devait alors un peu manquer d'imagination. Elle allait lui souhaiter une bonne continuation et poursuivre sa route, mais la petite baston qui avait provoqué leur collision sembla d'un coup prendre une soudaine ampleur, d'autre locaux s'ajoutant à la rixe et élargissant la zone dangereuse à grande vitesse.

La Joueuse de Hamelin se fit bousculer, sa corneille s'envola en croassant d'un air offensé, elle entreprit donc de jouer des coude pour sortir de la masse, attrapant le poignet de l'autre Voyageur pour l'aider à s'en sortir aussi. Une fois en relative sécurité contre un mur, son oiseau revint se poser et Mara grogna un peu devant le spectacle de la place presque entièrement transformé en battle royale de la WWA. Quand même, c'était pas fréquent qu'une simple baston tourne comme ça. Il avait dû se passer un truc, mais quoi ?
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MessageSujet: Re: Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara] Mar 24 Juil 2018 - 15:32
Pour Robert, le réveil, ce n'était pas le meilleur moment de la journée. Forcement, passer d'un monde onirique à une réalité, qui le contraignait à l'immobilité : ça sonnait peu engageant. Et puis, il fallait l'admettre, les lit d'hôpitaux n'étaient pas des exemples de conforts ; vivent les courbatures pour le bon barbu ! Mais il s'y était habitué, cela faisait maintenant presque trois mois qu'il croupissait à l'hospice, à se faire laver et torcher par des infirmières, à se faire pomper le sang et le dard par des médecins hautains.
Mais ce matin, en se réveillant, il eut une bonne surprise le Robert. Les yeux toujours clos et plongé dans une demi torpeur, il avait sentit son ventre plus lourd qu'à l'accoutumé ; ce qui était intriguant, considérant son manque d'exercice et ses repas… « légers » ? Intrigué, l'infirme frotta ses paupières, lourdes toujours, et releva la nuque pour découvrir un chat : blanc et roux, sommeillant en boule.

— « Bah tu viens d'où toi ? »

Robert tourna la tête et aperçut sa fenêtre : entrouverte sur son minuscule balcon, oubliée sans doute. Notre homme se redressa, un peu comme il put ; l'animal l'imita, apeuré sans doute, les yeux grands ouverts et les oreilles dressées.

— « Oh, du calme ! Je vais pas te faire de mal… Pas dans ce monde là… Approchant sa main droite pour caresser l'animal. Il allait poser ses doigts sur ce petit crâne :

Bonjour monsieur Rosewood ! Le félin détalla par où il était entré. Oh ! Qu'est-ce que c'était ?

Votre plus grosse connerie de la journée Cécile ! »

Sa journée passa, monotone ; Robert encore moins aimable qu'à son habitude. Il s'endormit finalement, en pensant au petit chat qui lui avait rendu visite le matin même ; il sentit un énigmatique réconfort avant de plonger dans le sommeil.

–-----------

Une énorme ville. Semblable à celle du Royaume de Timmy, mais sans le fromage. Partout où son regard se posait, il ne rencontrait non pas de rongeurs, mais des félins. De toute tailles et formes, certains même : produits de la seule fantaisie de Dreamland.

— « Bon bah après les souris, les chats… Logique ! J'attends les clebs maintenant… » Il se fit presque rire tout seul le Robert. Plutôt pathétique.

Il commença à déambuler, au hasard bien sur, sillonnant gros boulevards et petits rues, plus ou moins empruntées et bruyantes. Au détour de l'une d'elle, il croisa une jeune femme encapuchonnée, marchant en contre sens. Un mauvais pressentiment parcouru le corps de Robert, comme un frissons d'effroi partant de sa colonne vertébral pour l'envelopper dans un drap froid. Il crut aussi entendre un rire narquois à l'intérieur de lui : le parasite savait, sûrement. L'ancien marine, lui, restait plongé dans ce malaise incompréhensiblement déroutant ; prolongé, d'ailleurs, lorsque la femme lui heurta l'épaule droite pour continuer sa route, la lance de son regarde bleu glacial platée dans les pupilles de Robert.
Lorsqu'elle fut passée, Robert sentit la jonction de son bras le piquer : le choc lui avait fait plutôt mal. Curieux de cette gêne trop persistante pour un simple contact accidentel, il s'approcha le plus naturellement possible d'une boutique étroite. Comme s'il était habitué au lèche vitrine, il fit mine de contempler les chapeaux exposés là. Il se contempla, en vérité : short en toile, espadrilles et marcel blanc ; pas trop à son goût. Mais son large col lui permit examiner la liaison entre son corps et son bras, qui lui sembla différente. Après examen, oui, le parasite avait gagné du terrain…

 Il va vraiment falloir que je prenne ce truc au sérieux : c'est dangereux. Mais tout seul je suis pas avancé, va falloir trouver un gus pour me renseigner un de ces quatre…  C'était peut-être le temps d'y penser, belle perspicacité du Robert.

Mais il ne s'y attarderai pas ce soir ; une ville inconnue, seul, et le parasite qui faisait des siennes : ce n'étaient, certes, pas des conditions optimales.
Robert reprit donc sa route, dérobant discrètement un drap bleu foncé à un marchant endormi, perdu dans un souk, pour dissimuler son bras : simple habitude. Finalement, il déboucha sur une place plutôt agitée. Soucieux, il préféra la traverser avant de se faire entraîner dans une baston générale. Au moment d'atteindre un rue excentrée et calme, on le poussa. Il chuta et roula sur les pavés, jusque dans la rue. Il s'arrêta, honteux, au pieds d'un jeune homme et d'un adolescente, en grommelant : son épaule le démangeait encore.

— « Oh Bordel de… Heu, bonjour ; excusez moi les jeunes… » Il s'assit contre un mur, massant son épaule.
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MessageSujet: Re: Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara] Mer 25 Juil 2018 - 0:20
  La jeune femme que j'ai percuté semble avoir 15 ans tout au plus, portant une sorte de cape chapeau, qui me rappelle beaucoup les Eliatropes. Je me rassérène un petit peu, retrouvant confiance et me détendant, moins craintif de me prendre une quelconque coup. Et alors que j'allais simplement la saluer, je me sens soudain … Son ami, enfin, peut être pas, mais c'est comme si soudainement c'était devenu ma petite sœur, ce qui est très étrange : Je n'ai que des grandes sœurs.
En fronçant les sourcils sous cette soudaine impression, je ne remarque qu'assez tard le brouhaha de la rixe qui dégénère, la jeune femme venant me sortir de mes pensées en me tirant par la main en direction inverse, coupant court à toutes interrogations de ma part. Nous finissons par arriver en périphérie de la place, atteignant presque une rue qui semble bien plus sûre. Et alors que nous ralentissons, n'ayant plus le besoin de courir partout maintenant que nous ne risquons plus d'être intégré dans ce foutoir, un homme vient se vautrer à nos pieds, venant ensuite se placer contre un mur, l'air endolori est tout piteux, nous adressant dès lors la parole.

« Oh Bordel de… Heu, bonjour ; excusez moi les jeunes…

- Hum … Bonjour le vieux ? Dis-je alors, un peu surpris. Je dois avouer que quand mon Horoscope me disait « Il tomberont tous à vos pieds. », ce n'est pas exactement ce que j'avais en tête.

  Ma petite blague placée, un sourire taquin aux lèvres, je tourne la tête vers la main que je tiens toujours, remontant ensuite mon regard le long du bras jusqu'au visage de l'adolescente. Elle comme moi avons dû être un peu trop surpris par l'arrivée en fanfare de notre nouvel invité pour penser à ce menu détail. Je lui relâche la main, si elle en as encore besoin, elle saura la reprendre, et elle le fera, je n'en doute pas. J'avise d'ailleurs avec une certaine perplexité la jeune demoiselle.

- Merci, pour plus tôt. Je lui adresse un sourire reconnaissant, accompagné d'un hochement de tête, tendant dès lors une main au quarantenaire au bout de sa vie afin de l'aider à se relever. Puis je ne peux m'empêcher de lui demander, sourcils froncés. Je te connais ? »

  En attendant sa réponse, je replace mon écharpe, en profitant aussi pour m'étirer, et en ce faisant, je remarque une souplesse insoupçonnée, qui ne fait que me mettre de meilleure humeur. Puis je porte mon regard sur la rixe un peu plus loin, beaucoup de participants pour … Je ne sais pas trop quoi. Visiblement c'est une bataille pour quelque chose d'important, au vu de la violence et de l'ardeur qu'ils y mettent. C'est quelque chose d'assez fascinant, même pour moi qui ne suis pas spécialement un amateur de violence ni de combats. Pour finir, un miaulement suraigu suivit d'un autre qui semble lui répondre séparent les différents groupes. Au centre du cercle qui commence à se clairsemer, une pelote de laine remportée par un chat roux, avec des bottes et une rapière, ainsi qu'une cagoule à plumes. Il salue la foule, dont trois des participantes et un des participants tombent en pâmoisons. Je ne peux m'empêcher d'esquisser un sourire amusé à cette vue. Puis je secoue la tête, en retournant à mes deux zigotos, dont j'avais complètement oublié l'existence pendant un temps.

« Hum, pardon, je ne sais pas vous, mais personnellement j'irais bien dans un coin un peu moins bruyant, hausser la voix, c'est pas trop ce que je préfère faire le plus dans la vie, quand bien même elle serait onirique, l'un d'entre vous connaît un coin sympa ? »

  Je leur adresse mon plus aimable sourire, plutôt détendu, même si j'ai l'impression que la personne s'étant étalé a quelque problèmes d'argent, au vu de la manière dont il rapièce sa tenue avec ce qui ressemble fort à un drap. M'enfin, dans le genre de l'étrangeté, j'ai vu pire comme accoutrement.
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MessageSujet: Re: Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara] Mer 25 Juil 2018 - 10:38

Mara n'avait pu retenir un sourire amusé par la blague du Voyageur face au nouveau venu, ce qui la divertit suffisamment pour ne pas rougir de gêne en constatant qu'elle tenait encore sa main. Elle reporta cependant son attention sur l'autre Voyageur (à première vue) qui s'était vautré à leurs pieds et qui avait entrepris de se relever en grognant. Sa tenue la laissait perplexe, elle paraissait un peu dépareillée. Après, elle n'avait pas vraiment moyen de savoir s'il était endormi depuis longtemps, ce qui aurait pu justifier des changements de vêtements circonstanciels. Elle ne pouvait même pas vraiment déterminer si l'espèce de drap qui lui servait de cape avait vraiment été rajouté après son arrivée, ou s'il avait juste un style douteux par défaut. Bah au pire, il était peut-être grossier mais il était poli, c'était déjà ça de pris.

Lorsque le garçon attira son attention en la remerciant, elle lui répondit par un haussement d'épaule vaguement humble, mais quand il lui demanda s'il la connaissait, elle ne pu s'empêcher de hausser un sourcil. Pourquoi pensait-il ça ? À cause de l'effet de son onde ? Il n'avait pas l'air si expérimenté à Dreamland, il aurait déjà lu le DreamMag ? Pourtant, il lui semblait ne pas avoir fait tant de vagues ces derniers temps, le Mag ne retraçait pas toute les actions de la LGO, plutôt celles des indépendants... Ou alors ils se seraient vraiment croisé ? Mara détailla son visage, se souvenant dans la foulée qu'elle était bien trop peu physionomiste pour reconnaître quoi que ce soit. Mais ce qui était sûr, c'était que la voix du Voyageur ne lui disait strictement rien. Autant jouer la franchise :

- Bah, j'avoue que j'suis quasi sure de pas vous connaître, mais ça veut pas dire que c'est réciproque, du coup j'en sais rien.

*T'as envisagé d'essayer d'être claire quand tu communiques ?* croassa moqueusement la corneille, de retour sur son épaule.

- Oh zut, hein, souffla Mara en levant les yeux au ciel.

Sa remarque fut à moitié noyée par un miaulement aigu qui parut signifier la fin de la rixe, qui semblait impliquer des chats armés et une pelote de laine. Soit, Mara savait qu'elle avait encore beaucoup à apprendre sur les us et coutumes de Dreamland, même dans un Royaume qu'elle fréquentait pas si rarement. Son attention fut de nouveau attirée par une tirade du garçon, qui semblait décidé à trouver un coin plus calme. Plusieurs quartiers vinrent à l'esprit de Mara, chacun sympa à leur manière, mais elle ne savait pas trop ce que l'autre (voir les deux autres) préféraient.

- Après ça dépend c'que tu veux. J'connais quelques bars tranquilles où ils sont pas trop chiant si on boit pas d'alcool, mais j'connais aussi des points de vue sympa avec un paysage vraiment cool, sur des toits ou sur certaines places. C'est comme tu veux. En voyant que l'autre Voyageur (sensiblement plus vieux) s'était aussi relevé, elle ne pu s'empêcher d'ajouter : Si ça vous intéresse Monsieur, vous pouvez venir aussi, c'est pas forcément le meilleur coin ici quand on... (ne pas dire "quand on est faible") n'est pas habitué au Royaume.

Une fois les autres mis d'accord sur une préférence, Mara entreprit de les guider hors du quartier en empruntant la ruelle la plus proche. Ils marchèrent tranquillement, Mara parvenant à surmonter sa gêne pour alimenter un peu la conversation, le demandant si ça faisait longtemps qu'ils étaient à Dreamland, s'ils étaient déjà venu au Royaume des chats, ou encore s'ils avaient pas vécu de nuit trop difficile jusque là. Elle faisait aussi de son mieux pour passer outre les taquineries de sa corneille ou, quand elle lui posait des questions, de lui répondre en évitant que sa réponse puisse être mal interprétée par les deux autres.

Elle aurait à vrai dire préféré progresser depuis les toits, ce qui permettait un parcours plus libre et aéré, mais elle doutait de la capacité de ses deux nouveaux compagnons à la suivre dans un trajet aussi acrobatique. De toute façon, tant qu'elle était accompagnée, les ruelles un peu sombres ou étroites ne l'inquiétait pas plus que ça.
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MessageSujet: Re: Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara] Mer 25 Juil 2018 - 14:02
— « Hum … Bonjour le vieux ? Je dois avouer que quand mon Horoscope me disait « Il tomberont tous à vos pieds », ce n'est pas exactement ce que j'avais en tête. »

Notre bon Robert eut un rire discret, celui-ci trop pudique pour se montrer plus explicitement que par un petit sourire au coin de la bouche. Rapidement, l'attention de ses deux compères se détacha de son vieux corps croulant ; ils se tenaient la main avant son arrivée mais cessèrent ce contact, gênés par sa présence sans doute. Ce moment permit à notre barbu de définir mieux les deux jeunes gens : une fille, pas plus de 15 ans, coiffée d'un cape à capuche grise avec des oreilles de chat. Pas si juvénile pourtant, dans son regard principalement, mais également grâce à un large tatouage sur son épaule : Robert s'en méfia. Le garçon, d'une vingtaine d'année, fin, frêle, pas plus excentrique dans son vêtement qu'une écharpe. Elle lui sembla familière, d'ailleurs.
Après s'être relevé, aidé du garçon, en ayant prit soin d’utiliser sa main gauche, gardant l'autre bien dissimulée, l'hylophobe profita d'un autre moment d'inattention pour tenter de se rappeler où il avait pu voir cette écharpe et surtout, son possesseur. Et alors que le voyageur demandait à la fillette s'ils se connaissaient, la réponse lui vint :

« La petite je sais pas, mais moi je te connais bonhomme. Alors comme ça en trois jours, t'es passé de bénévole à School-land à voyageur… Curieux de voir ton pouvoir. » Il pensa.

Sur la place, l'enfer sonore du pugilat général s'apaisa abruptement, après un cris suraiguë. Le vainqueur présenta à la foule une pelote de laine. Assez ridicule, il ressemblait au Chat Potté, mais blanc et roux… Tiens ? Surprenant, il ressemblait beaucoup à son visiteur matinal. Il disparu rapidement.

 — « Hum, pardon, je ne sais pas vous, mais personnellement j'irais bien dans un coin un peu moins bruyant, hausser la voix, c'est pas trop ce que je préfère faire le plus dans la vie, quand bien même elle serait onirique, l'un d'entre vous connaît un coin sympa ?

 — Après ça dépend c'que tu veux. J'connais quelques bars tranquilles où ils sont pas trop chiant si on boit pas d'alcool, mais j'connais aussi des points de vue sympa avec un paysage vraiment cool, sur des toits ou sur certaines places. C'est comme tu veux. Elle regarda Robert, Si ça vous intéresse Monsieur, vous pouvez venir aussi, c'est pas forcément le meilleur coin ici quand on... n'est pas habitué au Royaume. »

Il devait vraiment paraître mal en point pour qu'on lui parle ainsi. Il avait mal, toujours, ses traits semblait durcis ; son vêtement peu conventionnel devait aussi le faire passer pour un clochard. Mais il ne pouvait pas le nier, ce battre cette nuit serait compliqué, autant suivre ces deux là, surtout que cette jeune fille, si elle lui inspirait une étrange confiance, semblait être plus que ce qu'elle laissait paraître.

— « je vous suis où bon vous semble mademoiselle, et avec plaisir ! Robert appuya un peu pour tenter de lui faire comprendre qu'elle pouvait le tutoyer. Au fait, je ne me suis pas présenté : Robert. » Il voulu tendre la main mais se ravisa.

« Pas d'embrouille ce soir... » Il crut entendre rire dans sa tête.

Il marchèrent ensuite, précédés par leur petite guide. Elle posa de simple questions pour parler un peu. Robert y répondit gentiment, sans entrer trop dans les détails.

— « vous n'avez pas vécu de nuit trop difficile jusque là ? » Bizarrement, Robert ne répondit pas à celle-ci. Il pensa à Mephisiten, Timmy, le bonhomme puzzle, tous les voyageurs à qui il avait attiré des ennuies ; il pensa a Echo…

« Oups… Ahahahahah… » Le parasite semblait s'exprimer maintenant, avec toujours autant de haine cependant. Ce n'était pas un langage, pas non plus un son. Simplement des sentiments, de images ; comme un dialecte invisible et inexplicable que seul Robert pouvait comprendre. Il existait comme un moyen de communication interne et unique entre l'hôte et le parasite, que l'hylophobe percevait maintenant clairement, comme s'ils parlaient. Malgré tout, il restait unilatéral…

La colère grondait en Robert, il se contrôlait pourtant : un accident serait impardonnable. Il suivait maintenant, plus silencieux…
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MessageSujet: Re: Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara] Mer 25 Juil 2018 - 18:01
  Je ne peux pas m'empêcher de sourire en la voyant un peu gênée par nos mains restées un peu longtemps soudées, et d'autant plus amusé en voyant le regard un peu groggy de l'homme tout en cuir. La réponse de la voyageuse termine de sculpter un sourire amusé, qui se nuance bien vite en voyant une corneille venir se poser sur son épaule. Sinistre, un peu. Je ne commente pas plus sa tirade que par un simple regard amusé accompagné du sourire taquin qui lui est lié, mais suite au cri de son familier, elle se défend tout de même. Hé, même pas besoin de verbaliser ! C'est vraiment une belle journée suivit d'une belle soirée, je dois faire actuellement parti de ces personnes qui paraissent si heureuses que c'en devient énervant, je me force donc à prendre un aire un peu moins demeuré, ce qui me coûte bien des efforts.

  Ma proposition lancée, l'adolescente dont j'ignore encore le nom énumère un certains nombres de proposition, proposant au grabataire de nous accompagner, et si à un moment je trouve cette proposition généreuse un peu étrange, je me dis que finalement, elle doit savoir ce qu'elle fait. Le grabataire en question, qui semble mal en point, alcool, peut être ? Annonce qu'il nous suit, et nous donne son prénom, Robert … C'est amusant, bien un prénom qui va à un homme de cet âge là. J'enchaîne donc, me présentant aussi, répondant en même temps à la tentative un peu maladroite de conversation de l'adolescente.

« Et bien, Yoël, pour ma part. Je ne suis voyageur que depuis peu, c'est la première fois que je visite ce royaume, j'ai eu une nuit un peu … Mouvementée et déprimante, mais c'était la seule, les autres étaient plutôt tranquilles. Et vu que visiblement tu semble être notre guide, si vous n'avez rien contre le thé, un beau point de vue, ce sera parfait ! »

  Je commence d'ores et déjà à enchaîner quelques gestes, libérant Aslya de sa corvée, elle m'engueulera plus tard, et je lui dirais qu'elle était en congé. Je grommelle simplement une phrase, dans la barbe que je n'ai pas :

« Billy, on as des invités, je compte sur toi. »

  Puis je me recentre sur mes camarades, retrouvant mon sourire d'abruti heureux, faisant attention à où nous allons, pour ne pas en manquer une miette. Notre guide sait décidément ce qu'elle fait, nous enchaînons ruelles sombres et étroites sans que nous n'ayons besoin de nous arrêter. Il arrive que parfois elle réponde à sa corneille, ou du moins, à répondre à … Quelqu'un d'autre que nous. Ce qui as le don de me perturber un peu, mais elle est peut être dans le même cas que moi, avec des invocations à gérer.
  Alors que nous avançons dans une rue moins étroite que les autres, un malabar type gardien de boîte de nuit nous barre la route, bras croisés, son visage tient beaucoup de l'humain, il possède pourtant une truffe et des moustaches, ce qui lui donner l'air, il faut le dire, assez ridicule.

« Je vais vous demander de faire demi-tour, sauf si vous avez une recommandation.

- Une reco- Pour aller où ?

- C'est un lieu privé, ici, jeune homme, fait demi-tour.

A ce moment là, passe entre nos jambes une bande de chat, parmi les quels je reconnais Malo, qui roule toujours autant des mécaniques.

- Bienvenue, messieurs. Dit le malabar, se décalant alors pour les laisser passer, ceux-ci se faufilant juste derrière lui pour disparaître par une chatière que je n'avais pas encore vu, j'écarquille un peu les yeux, Malo passe en dernier, me jette un regard, baille à s'en décrocher la mâchoire puis continue son chemin dans cette … Litière de nuit.

- Hmpf … Commence le malabar. Vous pouvez passer, vous êtes chanceux. Termine t'il en restant sur le côté, nous laissant le libre accès à la chatière ainsi qu'à la suite de la rue.

- Heuu, c'est là que tu voulais nous emmener ? Je suis presque sûr de pas pouvoir passer par là. Remettre notre jeune guide en doute ainsi me met un peu mal à l'aise, mais la destination me semble étrange.
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MessageSujet: Re: Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara] Ven 27 Juil 2018 - 17:05
Mara observait la situation avec perplexité, les lèvres pincées. Oui, c’était effectivement là qu’elle voulait les emmener. Là à cet endroit précis qui aurait dû être une ruelle donnant sur une jolie place boisée, qui offrait une magnifique vue sur le marché des chats. Et qui s’était visiblement transformé en boîte de nuit dotée d’une chatière pour toute entrée. Un coup d’œil aux alentours lui assura qu’elle était sensée être au bon endroit, elle n’avait pas oublié le chemin, ils ne s’était pas perdus, le trajet s’était déroulé sans encombres et ils s’étaient même présentés les uns aux autres… Mais même si elle reconnaissait sans problème que ça faisait un moment qu’elle n’était pas venue, de là à ce qu’un bâtiment ait poussé comme ça…

À vrai dire, elle ne savait pas exactement par quel bout prendre la situation. Déjà que ce Robert avait l’air gêné ou tendu par quelque chose, lâchant parfois des petites réactions un peu bizarres qui n’échappaient pas à la jeune fille… Elle ne savait pas vraiment si elle devait être inquiète pour lui ou en avoir peur, même si leur différence de puissance ne lui laissait pas de quoi s’inquiéter. Puis de l’autre côté, Yoël (il avait quelles origines pour porter un nom pareil?) était globalement sympa, c’était visiblement un invocateur dont elle n’arrivait pas à cerner l’origine du pouvoir, mais il avait l’air gentil et décidément plus ouvert que l’adulte.

Un coup d’œil vers le bâtiment ne lui révéla aucune aura capable de l’inquiéter, pas de danger immédiat, mais elle ne pouvait négliger la présence des deux autres. Soupirant et secouant un peu la tête, elle s’adressa au vigile en souriant :

- Bof, une autre fois peut-être, on avait autre chose de prévu là, désolée…

*C’était trop difficile de dire « non, ça ne m’intéresse pas ? »* lâcha moqueusement la corneille.

Puis elle se détourna en lançant aux deux hommes un regard les enjoignant clairement à la suivre. Ce fut lorsqu’ils eurent rejoint une ruelle perpendiculaire un peu vide qu’elle commença vraiment à se détendre. Elle connaissait suffisamment de points du vue sympas dans ce Royaume, et dans le pire des cas, les toits étaient toujours là. Elle allait décrire aux autres leur prochaine destination lorsqu’un éclair noir surgit dans son champs de vision, et seuls ses réflexes de Voyageuse lui permirent de frapper le-dit éclair avant qu’il ne la touche, provoquant un feulement et un choc contre le mur le plus proche. Mais elle n’eut pas le temps de distinguer ce qui l’avait assailli que ce dernier repartit à l’attaque, feintant une Mara prête à se défendre de nouveau pour atterrir sur Robert. La jeune Voyageuse allait faire un pas en avant pour s’élancer et débarrasser l’homme de l’agresseur, mais elle se figea.

L’action avait été trop rapide pour les deux autres aient pu réagir, l’adolescente elle-même n’était pas sûre d’avoir tout saisi. Mais à présent, tout ce qu’elle pouvait faire c’était jauger le regard du chat noir aux yeux dorés qui s’était solidement accroché sur l’épaule gauche de l’adulte, griffes enfoncées dans sa cape et peut-être même dans sa peau, vu la grimace que tirait son perchoir. Elle ne pouvait rien faire d’autre que le jauger, puisque ce chat avait une queue exceptionnellement longue qui faisait un tour autour du cou de son otage, et dont l’extrémité était enroulée autour d’une imposante aiguille métallique pointée vers sa jugulaire.

Il y eut un instant de flottement, pendant lequel son oiseau revint se poser sur l’épaule de l’autophobe, après s’être envolée à cause de son brusque mouvement de défense. Elle lui demanda d’un croassement si elle voulait qu’elle intervienne pour détourner l’attention du chat, mais Mara ne répondit pas, doutant de l’efficacité d’une telle manœuvre. Le chat n’était clairement pas aussi fort qu’elle, mais il était nettement plus rapide, et il semblait décidé à tuer Robert si elle faisait le moindre geste suspect, elle n’était même pas sûre que son pouvoir soit assez efficace pour lui donner une fenêtre d’opportunité suffisante. Elle serra les dents, jeta un coup d’œil à Yoël pour s’assurer qu’il ne faisait pas de bêtise, et fit de son mieux pour se détendre en levant les main au niveau de ses épaules en signe de paix. Fronçant les sourcils pour essayer de comprendre la situation, elle lança au chat :

- Qu’est-ce que tu veux ?

- Un simple service qui ne vous coûtera rien, lâcha-t-il d’une voix sifflante. Il avait du mal à respirer, le coup qu’il avait pris lorsqu’elle l’avait projeté contre le mur n’avait sans doute pas épargné ses côtes.

- Qui nous coûtera rien mais qui vaut le coup d’nous menacer comme ça ? ne put s’empêcher d’ironiser la jeune fille devant la situation.

Le trait d’esprit ne sembla pas amuser l’animal qui plissa les yeux et enfonça un peu l’aiguille, faisant perler une goutte de sang. Mara se tendit d’un coup et lança :

- Calme toi, c’est bon on va t’aider, tu veux quoi ?

- Simplement que vous me fassiez entrer dans le Bar à Ka, qui vous avait gracieusement ouvert ses portes tout à l’heure. Rien de plus, une fois dedans je vous laisse.

Mara s’accorda un temps de réflexion pour jauger les risques, croisa le regard de Robert, puis celui de Yoël, qui était resté silencieux jusque là. Maintenant qu’elle avait un peu pris la situation en main, ils devaient sans doute compter sur elle pour la régler. Elle avait toujours eu du mal à interpréter les silences et les expressions du visage. Finalement, elle soupira et dit, tout en lâchant une onde de confiance vers le chat :

- Ok, si c’est qu’ça, ça va. Juste, tu peux arrêter de menacer cet homme ? S’il te plait ?

- Non. Mara pinça ses lèvres, déçue. Je suis trop professionnel pour renoncer à mon laisser-passer. Mais obéissez, et il n’aura rien. Je me cacherais son sa cape, l’aiguille sera juste à côté de sa nuque.
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MessageSujet: Re: Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara] Ven 27 Juil 2018 - 20:01
Si vous avez suivis les aventures du bon Rober jusqu'ici, vous aurez sûrement remarqué que le bras droit de Robert est habité par une sorte de créature, haineuse et puissante au demeurant, qui, sans grande gêne, l'empêche de passer des nuits tranquilles. Notre bon Robert, comme n'importe qui, vous le concéderez, semblait en avoir assez de servir de transport ou de maison à ce passager clandestin et peu désirable. Alors, vous comprendrez aisément que, lors de cette nuit, qui s'annonçait déjà compliquée pour gérer son habitant des bois, il ne fut pas très joie de voir son épaule intact devenir un arbre… à chat !

— « OH ! Matou de mes deux, tu t'es cru un dimanche à B… Il valait mieux se taire, il était vrai, avec une lame sous la gorge ; Robert se tut donc.

Qu’est-ce que tu veux ?

Un simple service qui ne vous coûtera rien…

Qui nous coûtera rien mais qui vaut le coup d’nous menacer comme ça ? » La chat devait avoir la capacité de transmettre les blessures à l'amour propre, car Robert ressentit un pique là où son agresseur ne broncha pas.

— « Simplement que vous me fassiez entrer dans le Bar à Ka, qui vous avait gracieusement ouvert ses portes tout à l’heure. Rien de plus, une fois dedans je vous laisse.

« Mais moi je te latte ta gueule… » il ne pouvait le dire, certes, mais il le pensa très fort.

— « Ok, si c’est qu’ça, ça va. Juste, tu peux arrêter de menacer cet homme ? S’il te plait ?

J'suis plutôt d'accord, fait ce qu'elle dit là d…

Non.  Je suis trop professionnel pour renoncer à mon laisser-passer. Mais obéissez, et il n’aura rien. Je me cacherais son sa cape, l’aiguille sera juste à côté de sa nuque. »

« On va définitivement vérifier si les chat on neuf vies... » Le parasite ne contrôlait même pas Robert sur ce coup. L'hylophobe était seul maître de sa colère, bien que la créature s'en délectait beaucoup.

Mais assurément, ils n'avaient pas le choix… Robert détestait cette situation d'otage, et s'il connaissait la façon de s'en sortir face à un homme armé, elle devait être différente avec un chat supersonique. Il grogna. Autant de dénie que de la douleur, de voir son dos et son épaule lacérés par ces griffes. Il s'accrochait le bougre, bien enfoncé dans sa chaire ; le sang cascadait, traçant des filets de chaleur jusque dans son short, maculant son haut blanc. Heureusement, le draps cachait en partie cet afflue. Il suait aussi le vétéran, il était pas si léger qu'il n'y paraissait le matou, surtout quand on le tenait avec la peau de son dos, vous direz. Il s'amusait d'ailleurs, à changer de place régulièrement, ce qui rendait la chose d'autant plus douloureuse pour notre bon barbu, déjà pas bien en forme.
Il fit ce qu'on lui exhorta, pourtant, en grognant seulement sur le chemin. Tentant, tant bien que mal, de cacher ses traits crispés. Il marchèrent en contre sens, et ils se retrouvèrent devant le malabar, de nouveau.

— « Intéressés finalement ? » Sourire, gêne généralisée en réponse.

Il passèrent le pas de la porte. Une fois close derrière eux, le chat lâcha prise dans un râle sourd de la part de sa voiture personnelle. Tous les regards de cette pièce sans fenêtre, éclairée par des lanternes en forme de coussinets, emplie de tables de bar et d'une scène dont l'utilisation laissait peu de doute, convergèrent vers les arrivants. Fou rire général. Un gros angora s'esclaffa :

— « IL LES A EU LE CON ! ET POUR MALO, HIPHIPHIP?!! AHAH !! PAR ICI LA MONNAIE ! Plus de rires

— « ALORS ? QUI NETTOIE LES PELOTTES CE SOIR?! Demanda, le chat noir, fier, en montant sur la scène.

— « C'EST ROUGNUUUUUUU » Rires, devant les têtes médusés des voyageurs…
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MessageSujet: Re: Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara] Mar 7 Aoû 2018 - 15:21
  Notre guide n'avait guère l'air de savoir où nous étions, ou plus grave, elle était persuadé de savoir et elle se trompait. Rien de bien rassurant, je me l'accorde, mais nous ne sommes pas encore mort ni desséchés dans une ruelle, je suppose que c'est un point positif. Nous engageons alors simplement un demi-tour, elle me semble un peu tendue, j'hésite à poser une main rassurante sur son épaule, mais je me dis qu'après tout, je ne luis dois pas grand-chose, et surtout, je ne la connais pas, alors ma main reste dans les poches de ma v- … Je n'ai pas de veste, bon, le jean, du coup. Mais je dois avouer ne pas être à l'aise les mains à cet endroit. Enfin, toujours est il qu'arrivé dans une ruelle plus sombre, une ombre noire vient attaquer la jeune adolescente, qui bouge bien trop vite pour quelqu'un de normal. On m'avait prévenu que les voyageurs voyait leur capacité se démultiplier, mais je ne pensais pas que c'était à ce point là, elle doit être voyageuse depuis un certain temps déjà. Enfin, toujours est il que notre agresseur est bien plus rapide que nous, et parviens avec une aisance fulgurante à prendre notre clodo en otage, pointant sur sa gorge une aiguille tenue avec sa queue.
  Par réflexe, je commence à me préparer à invoquer le prêtre et son encensoir, mais en bougeant un peu, un rayon de lumière blafarde vient éclairer la gueule de ce félidé aux réflexes acérés. Et visiblement, lui aussi me reconnaît, il m'adresse un simple clin d’œil, me laissant alors dans une perplexité profonde, trop content de le retrouver, je me tais, restant en retrait, laissant alors les deux négocier avec lui, rendant un regard complètement perturbé à Mara lorsqu'elle me demande mon avis, je conclus par un haussement d'épaules. Il veut rentrer dans le bar où il avait la possibilité de rentrer ? Sérieusement ? D'un coup c'est devenu un connard ou bien ?
Prenant mon mal en patience, nous retournons à ce bar de, et non à, chats, y entrant avec gêne et réticences.

« IL LES A EU LE CON ! ET POUR MALO, HIPHIPHIP?!! AHAH !! PAR ICI LA MONNAIE ! »

  Un pari, je vois. Soit. Je soupire, excédé par mon chat de compagnie qui ici semble avoir un peu plus d'importance que celle de chauffer les fauteuils, je le foudroie un instant du regard, rajustant mon écharpe en soupirant, avant de prendre la parole.

« Et béh on s'amuse, ici, c'est bien.

- Oh ! Les amis je vous présente un de mes fidèles de l'autre côté !

- Un fid- Quoi ? Dis-je en bredouillant un peu.

- Vous me nourrissez, vous vous occupez de moi et vous nettoyez ma merde … C'est ce que l'on fait pour un dieu vivant, non ?

Si un semblant de sourire m'échappe, je viens vite me masser le visage pour le dissimuler.

- Ouais, fin ton fidèle, le fais pas trop chier non plus, il a la possibilité de t’emmener chez le veto pour te castrer.

Stupeur générale dans la sale, Malo s'hérisse un peu, les autres chats me regardent avec un air horrifié.

- Des menaces ?

- Je n'oserais pas, après tout je suis un de tes fidèles, jamais un bon fidèle ne menacerait sa divinité, si ?

- Tu as bien raison, fauteuil chauffant. Bon ! Ca reste la fête, trois voyageurs humains ! Si ça c'est pas un exploit ! Et vous connaissez le pire ? C'est que c'est leur plus jeune qui dirige.

  Rires de l'assitance féline, qui retourne donc à leur gamelle de … Lait alcoolisé ? Enfin, à leur breuvage de chat de bar, quoi. Malo descend de la scène s'approchant de nous avec toujours une certaine difficulté qu'il dissimule à merveille. Le coup qu'il a prit devait être violent.

- Si vous voulez vous venger, je reste disponible pour d'autre paris, et sans rancune, mon vieux. Dit il en faisant un nouveau clin d’œil à Robert, s'éloignant paisiblement, les oreilles tout de mêmes tournées vers nous, vigilant. Je s'rais sur le toit !

Je me retourne vers les autres, l'air à la fois énervé et amusé.

- Désolé, Malo est moins chiant en dehors. On … reste là pour lui éclater la tronche de manière indirecte ? Ou vous voulez partir ?
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MessageSujet: Re: Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara] Dim 12 Aoû 2018 - 0:01
Mara était pour ainsi dire vexée. Maintenant que la tension était retombée et que le danger s’avérait de nouveau minime, elle reporta son animosité vers le chat noir (Malo donc) qui s’était bien fichu d’elle. Et le voir souffrir légèrement de ses côtes blessées n’éveillait chez Mara pas un début de culpabilité. Elle n’aimait pas qu’on se moque d’elle, puis il n’était pas à souffrir le martyr en se roulant par terre, elle n’avait pas à lui porter de la pitié. À vrai dire, elle était suffisamment agacée pour se moquer éperdument du fait d’être dans un bar remplis de chats dans l’ensemble relativement doux et beaux, dans la mesure où aucun d’entre eux n’était des chats cauchemars.

Elle se contenta donc de croiser les bras, en lançant un regard qu’elle espérait teigneux vers ceux qui l’approcheraient un peu trop sans faire attention. En plus, il s’en suivit une scène où Yoël s’aplatit quasiment devant le chat noir (qui était son chat domestique ? Un chat Voyageur, c’était possible ? Il avait une aussi longue queue en vrai où c’était juste ici ?). La Voyageuse détourna la tête devant ce qu’elle considérait comme une scène ridicule, regardant sans vraiment y faire attention les différents chats qui buvaient différentes boissons et qui jouaient à différents jeux, le tout dans un tapage plus que lourd.

Ce fut finalement ce même Yoël qui lui rendit le sourire en proposant de lui « éclater la tronche de manière indirecte », ce à quoi Mara répondit d’abord dans un murmure :

- Pourquoi seulement « indirecte » ? avant de se reprendre et de répondre à voix haute en s’adressant aux autres : Perso, je veux pas rester ici, juste dans ce bar. Donc que ce soit pour partir ou pour régler son cas à l’autre, j’préfère qu’on prenne une décision vite. Mais j’suis pas contre l’éclatage de tronche, surtout aussi gentiment proposé.

Robert ne semblant pas non plus opposé à cette idée, Mara emprunta donc avec les autres l’escalier que venait de prendre Malo, grimpant d’un air plutôt décidé un étage, puis longeant un couloir sensé les guider vers un autre escalier menant au toit. Sauf que dans ce couloir, ils faillirent trébucher sur un chat roux à l’oreille droite déchiquetée qui s’était littéralement jeté sous leurs pieds. Ce fut d’ailleurs la surprise doublée de l’aspect pitoyable de la bête qui empêcha la Voyageuse de marcher « sans faire exprès » sur sa queue.

Lorsque l’animal sembla sûr que l’incompréhension avait stoppé l’avancé du groupe, il prit la parole d’une voix peureuse et rapide :

- S’il vous plait, n’y allez pas ! Il veut se venger du coup de la femelle, il a appelé tout un groupe, il a mis des pièges, vous n’allez pas vous en sortir !

Mara échangea un regard surpris avec les autres, avant de prendre la parole, sans grande considération pour son interlocuteur :

- Ça va, ce sont juste des chats, tu vas être surpris de la vitesse à laquelle ça va être réglé.

- Dans ce cas, Lord Crazy aussi n’est qu’un chat. Mara grimaça. Ce sont des Voyageurs, pas de simples Rêveurs ou des Créatures, ne faites pas l’erreur de les sous-estimer !

- Ok, soit, lâcha l’adolescente, et toi t’es quoi pour être si inquiet pour nous ?

- Juste un amuse-gueule pour eux, bien qu’un peu plus solide que les autres, mais à ce rythme, je vais pas tenir longtemps.

Un silence s’en suivit, le trio n’avançant pas car devinant que leur informateur hésitait à ajouter quelque chose. Finalement, il lâcha le morceau :

- Écoutez, si vous êtes toujours déterminés à en finir avec eux, laissez-moi vous accompagner. Je suis pas très en forme, mais je pourrais vous être utile, vous indiquer les pièges et les capacités ennemies. Au fait, je m’appelle Rougnu.

Mara haussa les épaules, indiquant que ça ne la gênait pas et laissant aux autres l’opportunité de refuser s’ils voulaient. Mais faute de vives protestations, le chat s’élança jusqu’à l’épaule libre de la Voyageuse, avec un regard surpris devant un croassement moqueur de la corneille. La Joueuse de Hamelin vérifia que ces deux poids n’entravaient pas trop ses mouvements, contente que son Canarligator soit pour une fois absent à l’appel, et se tourna vers les autres.

- Bon, du coup quelqu’un saurait gérer les pièges ici ?
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Protection de Rougnu [PV : Robert et Mara]

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