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[quête] C'est pas de la radio, c'est de la musique (Ft. Tommy)

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MessageSujet: Re: [quête] C'est pas de la radio, c'est de la musique (Ft. Tommy) Lun 23 Juil 2018 - 15:31
- Je suis plutôt contrôleur qu'invocateur, mais c'est toujours plus intéressant que de rester avec lui, ça me plairait bien. Petit problème, monsieur a décidé qu'il serait mon geôlier, du coup je ne pense pas qu'il va me laisser partir tranquillement.

- Ce n'est pas que je veuille particulièrement la garder avec moi Yoël, mais elle et moi on va arpenter Dreamland encore quelques temps.

Quand j'ai donné cette réponse à mon camarade, est-ce que j'aurais dû lui raconter la vérité ? Tout expliquer sur Ilm, de la source de son pouvoir à la façon dont nous nous sommes rencontrés ? C'est ce que je me dis quand je me rend compte qu'il est attentionné et me conseil de rester zen. Mais dans tout les cas, je ne peux pas raconter ça à tout le monde. Si je fais pas gaffe je pourrais devenir une cible pour des personnes qui seraient à la recherche d'une arme. Cela dit, Yoël ne semble pas être ce genre de personne. Je me détend donc et décide de penser à autre chose. Le rouge de ma cigarette s'étend un instant avant de faiblir et j'expire une longue taffe de fumée. Puis en repensant au reste de notre discussion je fais un lien entre les deux voyageurs qu'il m'a décrit.

- Attends...

Quand le gars que l'ont croise nous adresse la parole je sors de mes pensées à toute vitesse en retenant un sursaut. Ilm s'est vaporisé quasiment immédiatement en voyant le duo s'approcher et rejoint Cloud en un fin filet de brume. Ce dernier est collé à mon dos me formant une sorte de carapace. Je ne sais pas comment c'est pris et si il y'a beaucoup de créatures aux aspects étranges, mais fait le choix de me faire passer pour l'une d'elle pour le coup. Encore une fois je n'ai pas le temps d'ouvrir la bouche pour prendre la parole et assurer l'échange, mon partenaire est dans le personnage. Jouant parfaitement ce rôle comme le précédent, je m'y croirais, j'ai rarement croisé quelqu'un qui improvise aussi simplement et naturellement. Il nous fait passer ces deux gardes sans problèmes, ou presque.

Alors que nous continuons d'avancer tranquillement il m'explique calmement, non sans une certaine appréhension dans la voix, qu'on est peut-être démasqué. Courir ou les assommer, j'aimerais arriver à la tours sans déjà avoir des gardes à nos trousses, mais les assommer ça va commencer à faire beaucoup de gardes disparus. Quoi que dans tout les cas, si eux se dirigent vers le bordel ils vont bien vite découvrir le bordel. Sans plus réfléchir je pose une mains sur le dos de Yoël en me préparant à le pousser à courir. De l'autre mains je pointe du doigt la prochaine rue à gauche et me tourne à moitié vers nos interlocuteurs.

- Là ! Les fugitifs ! Il se barrent !!

A ces paroles j'entraîne un instant l'épaule de Yoël avec moi, alors que je m'élance, pour être sûr qu'il suit. Pour les deux autres, je me retourne une dernière fois et essais de me les mettre dans la poche.

- Vite ! Venez, j'en ai vue au moins deux !

Sans taper un sprint de tout les diables ou trop forcer pour ne pas semer les gardes je m'élance à la suite de Yoël en gueulant des injures et en assurant qu'on va choper ces salopards. Une fois dans la ruelle je regarde si on rejoint une grande rue de l'autre côté où si on a droit à un petit dédale de ruelles. La dernière étant la meilleure possibilité je lâche un juron quand j'aperçois une rue semblable à la notre de l'autre côté. Pas de ruelle plus sombre ou de virage qu'aurait pu prendre des fugitifs pour perdre leurs poursuivants. Je fais juste une annonce à Yoël alors que je pivote en direction d'un mur alors que les deux autres ne sont pas encore dans le passage.

- On les assomme maintenant !

On ne s'est avancé que de quelques mètre dans la ruelle et il doit rester à peine 5 secondes avant que les deux autres soient sur nous. Je bondis sur le mur, prend appuie dessus en enchaînant par un rebond sur la cage des escaliers de sortie de secours. En attrapant la rambarde je replis mes deux jambes comme des ressorts sur le bord de la plateforme et me laisse penché en arrière avant de pousser. Je dessine un arc de cercle accompagné d'un salto arrière pour me retrouver hors de la ruelle. Juste derrière les deux gardes qui ont leurs pistolets en mains et se retourne en m'entendant atterrir derrière eux. Une sphère nuageuse s'étant au bout de mon poing alors que je me suis relevé et ai frappé le garder de droite, celui qui nous a fait la conversation.

- Yoël à toi !

L'autre a sursauté quand son camarade s'est fait projeter dans la ruelle vers les pieds du mien. Il réussi à bondir vers l'arrière en pressant la détente. Je décide de ne pas battre en retraite, mais m'avance au corps à corps alors que le premier tire me coupe le souffle en explosant mon gilet pare-balle. Le second tire me siffle à côté du casque alors que je le choppe à la gorge avec ma main gauche et lui explose le nez en lui disant qu'il ne devrait pas négliger les protections. J'enchaîne et frappe la mâchoire inférieure, ce qui provoque un crachat sanglant de sa part. Pendant qu'il s'écrase au sol je penche la tête au coin du mur pour m'assurer que personne n'était dans les parages. Après avoir regardé à gauche et à droite, je reviens à mes oignons en assénant un nouveau coup au garde qui tente de se relever. Son crâne frappe le sol et il arrête d'essayer de... de rien du tout. Il ne bouge plus.

Une fois débarrassé je me tourne vers mon partenaire prêt à l'aider en cas de pépin, sinon je ne prévois pas d'intervenir, préférant voir de quoi sont capable ses invocations. En attendant, je fais attention à ce que personne n'arrive à notre suite. Et je cherche un endroit où nous pourrions planquer les corps assommés, sur le balcon là haut en faisant descendre l'échelle, dans l'une des poubelle de la ruelle ou bien dans l'un des halls ? L'invocateur me dira ce qu'il en pense quand nous pourrons discuter.
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MessageSujet: Re: [quête] C'est pas de la radio, c'est de la musique (Ft. Tommy) Lun 23 Juil 2018 - 18:28
  Il m'a écouté, et en posant une main sur mon épaule, il m'encourage à me dépêcher un peu, j'étais en train de me dire que ma blague avec Ilm a été prise au sérieux, et j'allais m'en excuser, avant de remarquer que les deux Gus avaient l'air moyennement confiant. Enfin, pour une fois, c'est lui qui improvise, et pas trop mal, je dois avouer. Peut être que je pourrais en faire quelque chose, si il ne meurs pas avant. Enfin, il me pousse, et comprenant son intention, je me met à courir vers la ruelle, je m'épargne les injures que lui prononce, pas encore habitué à avoir du souffle quand je cours. Entré dans celle-ci, j'invoque l'Annonciateur, vu son apparence flippante, c'est sûrement lui qui doit pouvoir me servir le plus en combat. Alors que j'allais intimer à Tommy de prendre une position plus stratégique, je le vois enchaîner un nombre impressionnant de pirouettes, les yeux écarquillé et la bouche légèrement entrouverte devant la prestation. Puis il arrive derrière eux et m'en envoie un, qui vient atterrir à plat ventre, se relevant quasiment immédiatement, regardant mon invocation, puis moi même, une grimace de haine se formant instantanément sur son visage, il jette à peine un regard à son camarade, puis …

  Puis il fonce sur moi après avoir dégainé une matraque télescopique, complètement paniqué, je place mes bras autour de la tête, me préparant à l'impact. D'un coup une foule de souvenirs me reviennent en tête, j'imagine que c'est ce qu'on appelle le tunnel de lumière, bah c'est beaucoup moins impressionnant que ce qu'on dit. Enfin, les choses qu'on voit habituellement, le premier baiser du grand amour en moins, n'ayant pas embrassé mon grand amour, c'est con, je ferais un mauvais héros de film d'action. Mais c'est en attendant un peu que je me rends compte que … Rien ne vient, alors je rouvre les yeux, avisant mon environnement avec un peu de surprise. Mon assaillant est plus loin, avisant son arme, puis m'avisant moi. Enfin … Non, pas moi, ce n'est pas moi qu'il regarde, il regarde quelqu'un un peu plus à droite, mais il n'y a personne ici. Je lève le regard avisant alors l'annonciateur qui flotte au dessus de moi, son encensoir continuant de faire des petits mouvements de balancier. Dans l'immédiat, je suis assez satisfait qu'il soit visiblement composé de brume, avoir une vue sur ses sous vêtements ne m'intéresse guère.

« Ah, je vois, tu peux … Attaquer, aussi ?

- Dünyanın sonu ...

  Mais notre adversaire ne nous laisse pas le temps d'avoir une conversation plus aboutie, nous chargeant à nouveau. Et cette fois-ci prêt à recevoir la charge, je me place dans une garde approximative, et … Non, il me rate, enfin … Non, il tape à côté, l'air tout aussi surpris que moi de ne rien avoir touché, jusqu'à ce que l'encensoir de mon invocation vienne le cueillir dans la joue, ne lui faisant quasiment rien, si ce n'est produire un son métallique à l'impact. J’abaisse les bras, me reculant un peu, laissant l'annonciateur faire, et s'engage entre eux un combat ridicule. Le garde tapant toujours à côté, quand bien même au fur et mesure, il semble comprendre comment ignorer les étranges effets qui l'affectent, et l'annonciateur ne plaçant que des coups d'encensoirs, qui bien que complètement déshonorant, n'ont pas l'air d'être très douloureux ni très handicapants, alors pris d'un soudain élan de courage, je viens mettre une droite dans le dos du garde, qui se plie un peu, sous la surprise ou la douleur, je ne sais pas, se retournant vers moi avec l'air mauvais.
  C'est surprenant d'avoir un visage vert qui semble aussi doux que du velours, des yeux grandement ouvert et orange qui vous regarde avec un air mauvais, c'est un peu comme un muppet diabolique, ça surprend. Enfin, avant qu'il n'ai de temps de lever la main, un autre coup d'encensoir vient le cueillir dans les parties, et là il semble un peu souffrir, laissant tomber quelque chose au sol, que je ramasse. Un Shocker … C'est à ce moment là que je regarde Tommy, qui visiblement a finit avec le sien, m'observant d'un œil inquisiteur, je ne fais que hausse les épaules, venant alors utiliser l'arme nouvellement acquise sur la nuque de mon adversaire, qui va alors convulser au sol, j'assure qu'il ne se relève pas en lui donnant un autre coup à l'arrière du crâne. Puis j'avise autour de nous.

- Bon … Bah ça s'est fait. J'imagine qu'il falloir qu'on cache les corps maintenant … Tu crois qu'il est mort ? J'aimerais autant que non.Dis-je à Tommy en désignant les deux corps, l'air un peu inquiet.

- A fin do mundo , Opin aye, Dawiya cîhanê ... Commence mon invocation, en lévitant à peine au dessus du sol, à vitesse assez lente, vers Tommy.

- Nan ! Pas lui, lui c'est un allié.

- Pasaulio pabaiga. Me répont il avec un air déçu.

- Heuu ... Si tu le dis. Dis-je en le désinvoquant. Bien ... Y'a pas une plaque d'égoût ? Dis-je en cherchant un peu au sol, finissant par en trouver une. Ah ! Si, là, tu viens m'aider ? On va les foutre là dedans, au pire, ils se font bouffer par des alligators, et ce sera pas nous.
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MessageSujet: Re: [quête] C'est pas de la radio, c'est de la musique (Ft. Tommy) Mer 25 Juil 2018 - 13:55
Le combat de l'invocateur est disons le, plutôt étrange. Le gardes répète des assauts dans le vide comme si il entraînait des katas martiaux alors que Yoël esquive des coups qui ne l'aurait de toute façon jamais touché. Au-dessus d'eux un encensoir est balancé nonchalamment par une sorte de prêtre du dix-septième ou dix-huitième siècle. La fumée qu'il propage est surement la source de l’inefficacité des assauts du garde qui au fur et à mesure se rapproche tout de même de sa cible. L'encensoir qui oscillait jusque là sans être un danger pour personne devient une arme qui vient percuter le soldat à plusieurs reprises. Si cela ne semble pas plus efficace que ça il semble en tout cas réussir à déstabiliser l'adversaire en laissant le temps à Yoël de le déséquilibrer avant que ses bijoux de familles brisés ne le laisse tomber à terre.

L'invocateur se tourne vers moi, hausse une épaule désabusée et quand il se retourne pour ramasser le taser je me rapproche en traînant le second garde. Il termine le premier avec deux décharges électriques dans le second qui le secoue de spasmes avant qu'il ne cesse de bouger. De mon côté je fouille mon garde pour retirer le badge qu'il doit avoir dans une de ses poches et lève la tête quand j'entends mon camarade parler. Il s'adresse à son invocation qui semblait vouloir me prendre pour cible. Heureusement qu'il les contrôle un minimum ses invocs... Je me relève en glissant l'arme du garde dans le holster de ma tenue qui se trouve juste au dessus de la ceinture.

- Bien ... Y'a pas une plaque d’égout ?

- Bonne idée ça, retire juste son badge qu'il puisse difficilement prouver qu'il a des accès et garde une arme.

- Ah ! Si, là, tu viens m'aider ? On va les foutre là dedans, au pire, ils se font bouffer par des alligators, et ce sera pas nous.

- Yep, on fait ça de suite.

J'attrape mon garde par le col de sa veste et l'attire vers la plaque en le soulevant de façon à ce qu'il n'y ai que ses pieds qui frottent au sol. Le déposant à un mètre je pose un genoux à terre et passe mes doigts dans deux encoches de la plaque pour la soulever. Sans perdre de temps je la décale sur le côté et me relève pour y faire glisser le corps à l'intérieur de l'ouverture. Une bouche sombre qui plonge à je ne sais combien de mètres de profondeur, mis à part que l'odeur est pestilentielle. Je l'aurais bien descendue moi même, mais on a pas vraiment de temps à perdre et j'ai aucune envie de m'enfoncer là-dedans. Voilà comment je me retrouve à laisser tomber un gars inconscient dans des profondeurs inconnues avant d'entendre un "plouf" caractéristique.

Je me relève en regardant vers Yoël pour savoir si il s'occupe du second corps ou si je dois m'en occuper. Une fois débarrassé de cette corvée je propose qu'on sort par l'autre bout de la ruelle et qu'on reprennent notre route. Par un côté où l'autre nous ne sommes plus très loin de la tours qui, plus massive que la majorité des immeubles, est à portée de vue. J'avoue qu'en nous remettant en marche je presse le pas car je trouve que cela commence à prendre beaucoup de temps. Les minutes s'égrainent et on est jamais sûr de quand le réveil va retentir.

- Bon allez, on rentre dans ce truc et on coupe cette musique de merde ! Ton informatrice aurait possibilité de nous donner un chemin d'accès ? Y'a pas des fenêtres ouvertes ou quelque chose d'autre ? Sinon ça va être la porte d'entrée.

Tout en marchant je lui explique qu'on va essayer de passer sans se faire repérer, mais si on est découvert il va falloir foncer. Je lui tend le CD pour être sûr de ne pas le briser en me battant. Sachant que c'est un invocateur il y'a moins de chances pour que lui se fasse tabasser. Nous verrons bien sur le moment, mais à l'entré, il faudrait qu'on dise qu'on a croisé de gars déguisés en gardes qui se sont enfuis par les égouts. Et pour rentrer, je ne sais pas encore ce qu'on va trouver comme subterfuge, même si j'avoue à mon camarade compter sur son jeux d'acteur. Nous avançons rapidement vers le bâtiment et il va vite falloir avoir une idée car la porte et ses deux gardes est déjà dans notre champs de vision.
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MessageSujet: Re: [quête] C'est pas de la radio, c'est de la musique (Ft. Tommy) Mer 25 Juil 2018 - 23:49
  Alors qu'il mène le premier vers sa chute, qu'un petit « plouf », presque comique, vient ponctuer, je m'occupe du second, le dépouillant de son badge, et du Holster qui permettait au Taser d'être porté, puis je le porte. Oui, je le porte, avec une étonnante facilité, décidément, je me surprend tout seul, puis je le laisse doucement tomber dans le trou, le son qu'il va produire en arrivant au bout de sa course et plus nuancé, probablement parcequ'il a atterrit sur son ami, je replace la bouche d’égout juste après. Je me rend compte que mon partenaire m'observait depuis le début, alors je me fend d'un léger sourire perturbé, à cheval entre taquinerie et culpabilité de peut être condamner à mort quelqu'un.

« Non, c'est pas toi qui va te faire tout le sale boulot tout le temps. Allez … En route. »

  Nous reprenons donc la route vers la tour, qui se fait de plus en plus proche, Tommy commence à presser le pas, je dois avouer avoir un peu de mal à suivre son rythme. Mais je me garde bien de lui dire, ayant l'impression d'être un boulet dans cette histoire, je manie donc mes petits gambettes de sorte à calquer mon pas sur le sien. Et le bougre, en plus d'aller vite, trouve le moyen de parler en même temps !

«  Bon allez, on rentre dans ce truc et on coupe cette musique de merde ! Ton informatrice aurait possibilité de nous donner un chemin d'accès ? Y'a pas des fenêtres ouvertes ou quelque chose d'autre ? Sinon ça va être la porte d'entrée.

- Elle a pas pu … Je souffle un coup, calquant le rythme de mes paroles avec celui de mes pas, afin de ne pas juste parler comme un Asthmatique après un marathon. Elle n'a pas pu aller jusque là, et si je la ré-invoque maintenant alors que je lui ai dit qu'elle pouvait prendre du repos … Je vais me faire insulter vraiment violemment, et en plus, ça va prendre du temps. Du coup ce sera la porte, on est des gens civilisés, quand même. »

  Il m'explique ensuite ce que je sais déjà, et lui aussi. Mais ça a quelque chose de rassurant , je lui répond par ailleurs qu'à partir du moment où nous seront dans ces couloirs, Billy pourra couper la route à nos poursuivants, et que dans le pire des cas, mon prêtre nous évitera le gros des dégâts. Nous échangeons donc un petit moment de la sorte, avant qu'il ne me cède le CD, probablement parce qu’il va encore sauter partout et se battre comme un gros bourrin. Je lui pose une main sur l'épaule, lui intimant de ralentir. Je lui explique alors que pour être crédible, il va nous falloir paraître pas trop pressé, mais quand même sur le qui-vive. Puis je prend quelque temps pour reprendre mon souffle, et j'impose mon rythme de marche à Tommy, en prenant mon personnage de garde décidé qui sait où il va. Arrivé devant la porte et ses deux gardes, je vais pour simplement les saluer d'un hochement de tête mal luné, mais l'un des deux gardes m'arrête.

- Hééé, c'est pas du tout ton secteur de patrouille, qu'est-ce que tu fous là ?

- Markus et Barf se sont fait avoir, des connards ont pris leur affaires, faut que je fasse passer le message pour qu'on chope ses enfants de catins.

- Ah … Heuuu … Il se tourne vers son partenaire garde, qui hausse les épaules. Hum, ouais, fais ça. Dit il en actionnant la porte, nous laissant entrer.

- Putain … Si on les chope, je te jure qu'avec la promotion que ça me fait je te paye un coup à boire. » C'est ce que je lui grogne dessus d'un air taquin, avant de rentrer sous les ricanements conjoints des deux gardes.

  Et là c'est le moment un peu plus compliqué où il nous faut trouver comment fonctionne cette tour, et où l'on peut changer la musique diffusée dans toute la ville. Mais comme ce sont des gens bien organisés, à défaut d'être des gens éthiquement viables. Du coup, il y a une carte sur l'un des piliers, je la regarde en passant, me dirigeant d'un pas vif vers l’accueil, la salle de diffusion est au quinzième étage, la salle des gardes au douzième. Arrivé au comptoir où je suis accueilli par une jeune femme à plusieurs yeux et aux cheveux formant  une cascade, littéralement. Je fais immédiatement le lien avec celle du Bordel, mais celle-ci, malgré sa ressemblance impressionnante, dispose d'un coloris légèrement différent, je m'adresse d'une voix un peu tendue, que je n'ai pas trop à forcer, la pression du moment me tombant pleinement sur les épaules.

« Tu peux nous débloquer l'ascenseur jusqu'au 12 ème ? Urgence.

- Mais … Enfin si vous avez un badge de niveau deux vous le pouvez déjà, non ?

- Ouais, on peut, mais nos badge sont pas de ce coin, pas du tout notre zone de patrouille.

- Ca marche quand m- Présentez vous ! Dit elle soudain suspicieuse.

- Écoute, j'ai vraiment pas le temps pour ça, ta sœur a été attaquée par des putains de voyageurs, et j'ai pas vraiment le temps de discuter, mais une fois que j'aurais fais ma battue, on en reparle, d'accord ?

- Je … Ma so- Elle ne termine pas sa phrase, interrompue par un hoquet de surprise, rentrant dans un état de trauma, probablement.

Je secoue la tête, me dirigeant simplement l'ascenseur, que je peux en effet ouvrir avec mon badge, attendant que Tommy m'y rejoigne, tentant d'appuyer sur le 15 ème directement, mais l'accès m'en est dénié, alors je me contente du douzième. Puis pendant que nous montons dans l'ascenseur, qui n'a pas de petites musiques, c'est un scandale, je me détends un peu, regardant Tommy avec un air désespéré.

- J'ai merdé, on a pas beaucoup de temps avant que ce soit la pagaille. Dès qu'elle arrêtera d'être con, on aura probablement de la compagnie.» Dis-je, maussade.
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MessageSujet: Re: [quête] C'est pas de la radio, c'est de la musique (Ft. Tommy) Jeu 26 Juil 2018 - 17:30
- Hey les gars, y a deux gardes qui arrivent par la rue principale. Quand ils seront à l’intérieur, tu lances le grappin Stéph.

- Sans problème, mais de là où on est je vais pouvoir atteindre que le treizième étage, et encore...

- Y'a pas à dire. Lance une voix féminine. Ils sont quand même bien organisés dans cette ville, mettre des bâtiments pas très haut juste à côté des tours principale pour éviter les assauts. Heureusement qu'on est venus équipés.

Voilà ce qu'il se passe sur un toit adjacent à la tour d'émission. Trois ombres s'animent et de mettent en mouvement alors que nos des amis s'approchent du bâtiment. Le fait est qu'il semble que ce ne soient pas les seuls qui cherchent à changer l'atmosphère d'Hardetekcity.

- C'est bon, on y va.

L'ombre qui regardait vers le sol se tourne vers son camarade qui soulève une pointe métallique agrémentée de trois griffes métalliques. Il lâche l'objet juste de devant son épaule droite, qui est rattrapé par une force mystérieuse et se met à tourner autour de son bras tendu. Le grappin et la corde qui y est rattachée s'enroulent petit à petit en direction de la main. Plus les tours s'enchaînent, plus la vitesse de l'objet augmente jusqu'à ce qu'il atteigne le poignet avec la vitesse d'une fronde. Le bras toujours tendu descend en diagonale vers le sol le plus loin possible du bâtiment et repart avec force dans l'autre sens. La pointe passe devant la paume de sa main avant de partir à toute vitesse vers les hauteurs entraînant la corde fixée à une rambarde à l'autre extrémité. La barrière métallique produit un son sourd quand la corde se tend d'un coup sec.

- Nickel, bon ba j'y vais, annonce le premier en retirant ses chaussures et en retroussant ses manches. J'ouvre la fenêtre et je vous me suivez ensuite.

______


Yoël est très bon jusque là, nous sommes entrés sans problème dans l'enceinte du bâtiment, je reste plutôt strict sans en faire trop. Même si ils restent sur leurs gardent, les gars de l'entré restent assez décontractes. C'est sans trop de peines que nous nous retrouvons devant le bureau de l'accueil alors que j'aurais bien tenté de me diriger direct vers l’ascenseur. Sauf que c'est là que ça se corse, il réagit bizarrement aux réactions de la demoiselle et il monte un peu vite au créneau. Toujours est-il que cela semble être passé pour le moment même si il a juste réussi à la terroriser un instant. Nous en profitons pour nous diriger calmement vers l'ascenseur sans prendre le risque de plus attirer son attention. Le passe ne nous permettra pas de monter tout en haut directement, mais le douzième étage ce sera déjà ça.

- J'ai merdé, on a pas beaucoup de temps avant que ce soit la pagaille. Dès qu'elle arrêtera d'être con, on aura probablement de la compagnie.

- Faut pas t'en faire autant. T'as juste été trop sec, les gars à l'extérieur était plutôt décontractés, maintenant c'est sûr que ça va pas être la même, mais bon, on verra sur le moment.

L'ascenseur ne prendra pas trop de temps, mais il va vite falloir qu'on voit comment nous allons progresser une fois là haut. Je n'ai pas encore d'idée exacte, mais ça va le faire, on est à l'intérieur, tout droit en direction du dernier étage. Les chiffres s'égrainent un à un sur le compteur alors que que nous montons. Mais l'ascenseur s'arrête un instant entre deux étages. Seul la lumière de sécurité et le compteur indiquant le 10 avec une flèche montante éclairent légèrement le cube métallique. Immédiatement sur mes gardes je recherches une sortie possible, mais il n'y a rien, pas de trappe de sécurité comme dans le monde réelle, ou alors elle est bien masquée. Bizarrement, les lumières se rallument et tout reprend son cours tout naturellement, comme-ci de rien n'était. Il va falloir qu'on trouve un moyen de se défendre si il nous attendent à la sortie de l'ascenseur.

- Prépare toi... Je sais pas ce qu'il se passe, mais si on attends un étage plus haut faudrait que tu sois prêt à faire une invocation. Si ils tirent, faut que tu trouves un angle pour invoquer Billy ou l'autre, moi je pourrais créer une purée de pois bien épaisse pour nous faire gagner quelques secondes. On aura très peu de temps pour établir la situation. Je retire les écouteurs de mes oreilles et me plaque contre la porte à la recherche de bruits suspect.

Malheureusement je ne trouve rien de particulier de l'autre côté, je me recule de la parole en hochant la tête à l'intention de mon collègue. Un ding caractéristique et l'ascenseur s'arrête effectivement au dixième étage alors que je n'arrive pas à retirer le sourire crispé qui me fige le visage.


________


Une fenêtre coulissante se referme en douceur alors que trois infiltrés se glissent dans l'ombre d'un bureau vide. Le plus grand des trois remet les chaussures qu'on vient de lui rendre. Sur le sol, des lambeaux de peau et six paires de pieds qui sont inertes, semblant attendre leur moment pour bouger. Ce qui arrive lorsque des bruits se font entendre dans les couloirs, des bruits de pas et des voix qui indique qu'il y'a des problèmes plus bas. Un sourire sur les lèvres de l'ouvreur de fenêtre qui se dirige vers une porte en ouvrant la marche suivie par ses comparses.

- On a que trois étages à traverser, faut pas traîner, plus la musique passera longtemps plus on gagnera d'essence vitale.

Le leader prend la tête de la marche et arrive dans des couloirs éclairés. Il ne semble plus y avoir de passage devant, rien de bien dérangeant alors qu'ils prennent la direction de l'ascenseur et des escaliers de service. Toujours sur leurs gardes ils progressent sans se presser, à l’affût de toute arrivée inopportune. Rien de particulier n'arrive, si ce n'est que lorsqu'ils appuient sur le bouton de l'appel de l'ascenseur, rien ne semble se passer. Après un soupir de déception ils prennent la direction des escaliers qui demandent eux aussi une carte d'accès.

- Bon ba Mycka, à toi de jouer, avec mon pouvoir ça va prendre trop de temps avec ce que j'ai sous la main. Énonce le dénommé Stéph alors que deux billes d'acier tournant autour de lui s'entrechoquent.

- Pfff... Yep...

La concernée se fait craquer le cou d'un côté puis de l'autre avant de porter une bouteille à sa bouche et d'osciller légèrement. Avec un pas en arrière elle se stabilise avant de lever le bras en s’avançant et frapper un grand coup au-dessus de la poignée de la porte.

Couleur des voyageurs:
 
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MessageSujet: Re: [quête] C'est pas de la radio, c'est de la musique (Ft. Tommy) Mar 7 Aoû 2018 - 15:07
  Il est aimable, tout de même, ce L aux cheveux teint, malgré le fait que je n'ai pas été le plus efficace, il me rassure, c'en est presque touchant, je le remercie d'un simple sourire sincère accompagné d'un hochement de tête. Et à peu près à ce moment là, l'ascenseur s'arrête.
Allons bon, pas superbe, ça, je me tiens prêt à bouger, sachant pertinemment que dans cet ascenseur, je n'aurais pas la place d'invoquer quelqu'un d'autre qu'Aslya, qui ne sera pas très utile dans cette situation. Alors que je commence à doucement paniquer, il me rassure, encore, et même si ça n'arrange pas mon état de panique intérieure, ça m'évite de faire de la paralysie. Aussi je me tiens prêt à intervenir, quoiqu'il se passe, et alors que je passais une tonne de plans pour réagir à d'éventuels ninjas qui arriveraient par le plafond, notre moyen de locomotion redémarre, me déséquilibrant un peu sur le coup, mais je me replace assez vite, sourcils froncés, puis nous arrivons à destination, avec ce bruit qu'ascenseur et micro-ondes partagent.
  Alors que je me tiens prêt, yeux plissés vers ce que je pourrais voir derrière ces portes, elles s'ouvrent sur … Un humain, déjà, ça, en soit, c'est surprenant, mais en plus, il est habillé en garde, avec l'air paumé, un badge avec écrit : Hervé, stagiaire.
Ah, et n'oublions pas les deux gobelets de café qui sont dans ses mains. Je me détends un peu, reprenant les devants avant que mon partenaire ne lui éclate la gueule. Mais avant que je n'ouvre la bouche, de jolies lumières rouges se mettent à clignoter partout, avec une alarme stridente, je jette un regard au stagiaire, qui a l'air aussi si ce n'est plus paumé que nous, puis plus loin, vers ce que je suppose être la salle des gardes, où de l'agitation se fait entendre. Yoël, va falloir être rapide, là.

« Hé, abandonne tes cafés, va prévenir les autres, attaque à la direction. Alors qu'il me regarde perdu, j'insiste un peu. Allez, grouille ! Dis-je en le bousculant un peu, allant moi aussi vers la salle des gardes, en profitant pour explorer l'endroit, afin de repérer les escaliers.

- Je … Heuu … Oui ! Dit il en courant avec ses cafés en main, en faisant tomber sur le chemin.

Au moment où il arrive à la salle des gardes, une bonne partie de ses occupants en sort au pas de course, armés jusqu'aux dents, quelques uns portant même un semblant d'armure de CRS, mais adapté à leur morphologie un peu particulière. Leur tête en chef de file écoute le stagiaire d'une oreille distraite, continuant d'un pas vif vers nous.

- Vous deux, vous passez par les escalier avec Tidusa et Jechti, nous, on prend l'ascenseur, celui qui foire, je lui coupe les burnes et les fait bouffer à sa femme.

- Bien ! La direction, m'sieur, c'est elle qu'ils vont attaquer, j'ai cru voir une banderole révolutionnaire.Diviser pour mieux reigner ... Avec un peu de chance ça nous fera moins à affronter.
- Bordel … Je croyais que c'était juste des petits cons qui voulaient passer de la propagande à la radio … ON SE SEPARE. Passez par les escaliers, vous nous rejoignez à la direction, TIDUSA, JECHTI, vous allez quand même à la salle de diffusion. ON SE BOUGE, ALLEZ ! »

  Je fais un vague salut militaire, me précipitant après un regard entendu à mon camarade, vers les escaliers, ce que font aussi une sorte de … Truc qui ressemble à un monsieur patate, mais en réaliste avec la bouche, les yeux et le nez qui bougent sur son visage. Et puis un un mec qui semble fait entièrement de classeurs administratifs. Enfin, en cette charmante compagnie, pas très causante, néanmoins, que nous nous précipitons dans ses escaliers, avalant les étages avec peine, nos deux amis restant devant. Alors qu'ils s'arrêtent au quinzième, j'incite Tommy à poursuivre quelques marches, nous séparant alors de nos deux compagnons de fortunes, qui eux trouvent une porte fracassée sortant d'ores et déjà leur armes. Je m'adresse alors en chuchotant à Tommy, attendant au milieu des marches avant de faire demi-tour.

« On est d'accord que c'est aucun de nous deux qui avons défoncé cette p-

  Je n'ai pas le temps de finir que la créature composées de classeur revient dans les escaliers en tant projeté contre le mur d'en face, ses classeurs se désolidarisant et tombant un peu partout. Je suppose qu'il est mort, mais on sait jamais … Faut toujours se méfier des classeurs, quand ça tombe sur les pieds, ça fait mal.

- Heuu, ouais, on y va.

  Et j'illustre assez bien mon propos, invoquant d'ores et déjà mon annonciateur, qui s'avance avec moi, Tommy juste derrière, pris par ma dose d'adrénaline montante. Avisant alors notre autre faux camarade monsieur patate se faire éclater à coup de bouteille de vodka, ce qui as le don de surprendre, j'avoue. Et alors que les trois personnes nous faisant face nous avisent, je blêmit un peu, levant les deux mains l'air, retirant mon couvre chef pour mettre en évidence mes oreilles rondes.

- Stop ! On est des voyageurs aussi, on a pas besoin de se battre, si ?

- ça dépend, si tu reste là à te chier dessus comme un bon garçon, non.

J'esquisse un sourire amer.

- Hum, ouais, pas des plus aimable. Je réfléchis à toute vitesse, l'annonciateur silencieux derrière moi, agitant simplement son encensoir. Du temps, il me faut du temps, que sa drogue se répandent un peu. Et vous êtes là pour ?

- Cacher les œufs de pacques, me répond t'il avec un cynisme dégoulinant, hochant la tête en direction de ses camarades. Qui s'approchent tout deux avec méfiance. Et pour fermer la gueule à des bouseux. Fit il en tendant une main vers moi.

  Une bille de fer vient alors décrire un arc de cercle vers moi, il semble viser un endroit où je ne suis pas, c'est alors que je souris, satisfait, avant de voir que bien que ce ne soit pas prévu, la bille fasse un arc de cercle afin de retourner vers lui, mais elle se dirige vers le vrai moi, je n'ai que le temps de lever le bras afin d'encaisser le choc. Heureusement pour moi, l'inertie n'est plus tout à fait ce qu'elle était censé être, mais ça fait quand même un mal de chien, je se laisse pendre un peu mon bras en grimaçant, alors que l'annonciateur se place maintenant devant moi.

- Il décale son image de lui, Mycka, balaye large, c'est une petit frappe. On prend l'autre. »

Et merde … Je sais pas me battre moi.
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MessageSujet: Re: [quête] C'est pas de la radio, c'est de la musique (Ft. Tommy) Mer 15 Aoû 2018 - 22:46
Nous voilà attribué à une équipe de recherche qui a pour objectif de courir après des personnes qui se seraient infiltrés dans la tours. J'ai comme l'impression de courir après mon ombre pour le coup. Cela dit lorsque nous arrivons au douzième étage nous nous arrêtons un instant devant une porte pliée. Le garde en tête de file, celui avec un visage qui ne veut pas tenir en place, jette un œil dans l'ouverture en ne remarquant rien de spécial et décide donc de nous intimer de le suivre alors qu'il reprend son ascension. Tout ce que je remarque sur cette porte en acier c'est la force qu'il faudrait pour la plier comme ça. C'est comme si on avait frappé pour créer une ouverte et et empoigné celle-ci pour replier le tout ensuite comme si il s'agissait d'une paroi pliante. Restons sur nos gardes...

Deux étages plus haut je crois discerner des voix, mais je ne sais pas si c'est l'autre groupe de gardes où les plieurs de portes. Nous ne nous arrêtons pas pour autant et accélérons d'autant plus alors que les créatures devant nous sortent leurs armes. Les marches laissent apparaître à ma vue une nouvelle porte défoncée, cette fois-ci, littéralement, la plaque de fer gît au sol. Le premier garde sort de la cage d'escalier, mais le retour lui est offert alors qu'il vient s’éparpiller sur la parois qui fait face à l'ouverture. Le second fait sa sortie alors qu'on le suit de près, mais se fait accueillir par une demoiselle armée d'un magnum de vodka qu'elle utilise comme une batte. Et bien eux ils ne font pas dans la dentelle. Yoël tente de faire les choses en douceur, même si il a eu la bonne réaction en invoquant son prêtre chelou au préalable. Ce dernier commence à répandre son encens en évitant un premier coup à son invocateur. Ils ne tardent pas à comprendre la supercherie, je pousse légèrement mon camarade de l'ouverture et passe derrière lui pour pouvoir entrer dans la mêlée.

- On prend l'autre.

Et merde, un deux contre un. Le problème c'est que la nana est la plus proche et semble avoir un revers pouvant te faire faire trois fois le tour de ton slip. Cloud déjà sous mes pieds et les poings fermés sur mes poings, je m'élance sur la plus proche. Pas question de leur laisser prendre le dessus et choisir leur adversaire. Avec une impulsion après m'être penché en avant je percute la dénommée Mycka qui met sa bouteille en bouclier sans pour autant réduire l'impact. Nous glissons sur un mètre avant qu'elle n'écarte les bras avec force et me face reculer. Elle est à la hauteur des deux autres alors que celui aux billes d'acier semble accélérer la rotation de ces dernières et que le dernier a la peau qui se fripe. Sous mes pieds le nuage explose créant un épais nuage de brume me recouvrant moi et les deux autres. Ils veulent un deux contre un ? Ok, mais je vais pas leur laisser l'initiative.

J'attrape le fripé par le col et la ceinture alors qu'il essaye de sortir de mon périmètre. Je sens qu'il est dur comme de la pierre j'ai peur pendant un instant de ne pas pouvoir le soulever mais ça passe juste assez pour que je le lance, un bien grand mot, en direction de son camarade. Sans attendre que les deux soient hors de ma perception je me lance après eux en sortant de Cloud qui se rassemble en deux sphères blanches autour de mes poings. Il y a un couloir qui longe le mur duquel nous sommes sorties et en face de l'escalier et l'ascenseur un autre coursive où se trouve l'alcoolique. Un regard derrière pour voir Yoël et on encenseur et je lui lâche quelque mots avant de me reconcentrer.

- Je suis de retour dans cinq minutes ! T'as intérêt à être encore debout !

Quand mon regard repasse vers mes adversaires je me rend compte de ma connerie. Un métisse me fait face avec ses cheveux en chignon et ses billes d'acier toujours autour de lui. Il est en position de combat. La jambe et le bras gauche tendus vers l'avant et sa main droite dessine un arc de cercle avant qu'il fasse un pas en avant pour être le miroir de sa pose précédente. Sauf que dans le mouvement je vois arriver droit sur moi son collègue qui flotte au dessus du sol et est projeté sur moi. J'ai juste le réflexe de frapper. C'est sa tête qui prend, mais droit comme un I il pivote à l'horizontale et ses jambes viennent me molester le crâne. Posant un genoux à terre je me prend l'une des bille de l'attaquant dans l'épaule. Derrière moi je vois juste la combinaison de l'autre rocher... Heu... Combinaison ? On dirait plutôt sa peau bordel, 'fin, sa peau et ses vêtement, mais c'est comme si le tout ne faisait qu'un.

- C'est la première fois qu'on essaye de me lancer Gü à la gueule, sympa de me renvoyer mon pote pour que j'utilise contre toi.

J'entends un bruit de pas et j'ai l'impression de voir un tremblement dans l'air, comme au dessus d'une route en plein caniar, je saute vers l'avant en me plaquant dos au mur. Une nouvelle bille arrive, je lève le poing pour me protéger, mais des phalanges viennent me vriller la mâchoire. Rien vue venir, à tout les coup le gars peut devenir invisible. Je lance mon ping qui bat l'air sans rien toucher. Il faut que je trouve une solution et peut-être que Cloud peut me sauver la mise.

- Si tu le dis. Tu chatouilles avec tes billes, mais je crois que ton pote t'as laissé tomber, tu vas pas avoir un peu de mal avec tes jouets là ?

- Tu crois vraiment que c'est tout ce que j'ai en stock ? Si tu veux jouer, y'a qu'à demander, j'ai pas encore commencé moi. Et t'inquiète pas pour mes camarades, quand y'a des EV en jeux ils tournent jamais les talons.

Il ouvre une sacoche banane accrochée devant lui d'où il sort des sphères qu'il tient du bout des doigts sans arrêter de me harceler, je sens les coups de son camarade qui doit se retenir de parler, croyant que je ne l'ai pas remarqué parmi les impacts de billes. Il fait un mouvement des doigts comme si il claquait des doigts et des sortes de griffes font leur apparition autour de la sphère d'acier. Deux autres sont lancés et se mettent à tourner autour de lui en prenant de la vitesse. Leur rotation s'intensifie et se concentre autour de ses bras alors qui le recule, prêt à recommencer le mouvement de tout à l'heure avec son camarade. Il se tend, je fait exploser Cloud et saisie l'autre gars en l’attrapant par la gorge. Un des billes me passe juste à côté.

- Va falloir me trouver si tu veux qu'ils servent à quelque chose tes joujous.
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[quête] C'est pas de la radio, c'est de la musique (Ft. Tommy)

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