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Trouvez l'espion. [PV : Tommy]

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Hobbes Thomas
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MessageSujet: Trouvez l'espion. [PV : Tommy] Jeu 28 Juil 2016 - 12:34
« Aaaah... ma tête... Pourquoi ça siffle ? »

Se tenait contre un mur d'un blanc immaculé un jeune homme recroquevillé sur lui-même. Le bas de son dos contre la paroi blanche, son torse légèrement courbé en avant. Sa jambe droite était tendue et tremblante, elle semblait pouvoir se briser à tous moment. Son autre jambe était légèrement fléchie. Son bras gauche se trouvait dans son dos, sa paume contre le mur lui servait d'appui pour ne pas s’effondrait. Tout comme sa jambe, chacun des muscles de son bras étaient sollicités. Son deuxième bras était fléchi aussi, mais contre son torse afin que sa main puisse recouvrir la totalité de son visage. La pointe de ses cheveux était trempée de sueur, sa respiration haletante. Dans son crâne, un interminable sifflement raisonnait.

Il se redressa et fit deux pas en avant. Manquant de tomber. Ses doigts s'étaient mis à masser ses yeux. Il resta immobile encore un moment à se masser les yeux. Lorsqu'il releva la tête, il observa les alentours. Il était face à un lavabo. Des toilettes, oui, c'est ça. Il devait être dans des toilettes. Face à lui, il y avait un miroir. Son visage prit une expression relativement intriguée. D'une part parce que son visage faisait peine à voir : il était pâle comme un mort, ses cernes étaient extrêmement marqués. Le blanc de ses globes oculaires était presque intégralement teinté de rouge, ça devait être pour ça qu'ils le brûlaient. Ses cheveux blonds étaient collés à son visage par sa transpiration.

Il fit quelques pas vers le miroir, hésitant. Sa main vint lentement caresser ce qui semblait vraisemblablement être son reflet.

- C'est bien...

Il resta un instant paralysé, puis baissa subitement la tête, plaquant une main contre son front. L'autre s'appuya contre la surface parfaitement lisse et blanche du lavabo. Il releva la tête, déplaçant légèrement sa main, ne cachant plus qu'un œil, une moitié de nez et de bouche.

- Mon visage ?

Nouveaux maux de tête.

- C'est quoi ce délire ?

Il poussa une plainte et fit instinctivement glisser sa main contre la surface lisse. Un cercle vert clair s'éclaira. Le blond baissa sa tête et une multitude de jet d'eau vinrent éclabousser son visage. Il resta ainsi un moment, même quand les jets cessèrent, il ne bougea pas. Sentant les gouttes d'eau dégouliner sur son visage. Finalement, le jeune homme se redressa, le regard toujours perdu vers le lavabo et le corps appuyé sur ce dernier.

- Je suis à Dreamland... Je suis un voyageur... Mais quoi d'autre ?

Une violente migraine le tirailla. Des images, des brides de souvenirs, des paroles. L'espace, un vaisseau, du sang, des créatures, un équipage ?.

« Docteur ! J'ai besoin de votre aide ! »



Le voyageur tomba à genoux, les mains contre ses oreilles. Un son strident vrillait ses tympans. Tout à coup, il se sentit vaciller. Tout fut noir.
Une grande inspiration raisonna, le voyageur se redressa haletant, regardant autour de lui. Sans savoir pourquoi il se sentait en danger. Il se redressa aussitôt et bondit hors des toilettes. Une fois sortit, ce qui le surprit le plus c'est de ne pas être surpris, et même de trouver familier le panorama qui s'étendait devant lui, alors qu'il ne l'avait jamais vu. Il était actuellement face à ce qui ressemblait le plus à une station spatiale. Par une énorme baie vitrée, il lui semblait qu'on pouvait apercevoir l'espace, il n'aurait su l'affirmer, car il était assez loin de cette dernière. Il voyait des voitures volantes passer à toute vitesse au-dessus de sa tête. Face à lui, les gens se pressaient. Parfois, le poignet de certains s'illuminait pour projeter des images, tantôt des visages, tantôt une page d'information. C'est sur une de ces pages que les yeux bleus du voyageur se posèrent. Elle parlait d'une disparation du capitaine d'un vaisseau, il put apercevoir que les quartiers de ce dernier avait été retrouvés en piteux état, l'hypothèse principal des forces de l'ordre était que la victime et son présumé kidnappeur avaient échangés des coups.

Sans qu'il ne comprenne, le voyageur sentit une boule se tordre dans son ventre. Il tourna la tête et sa peur s'intensifia en voyant deux créatures des rêves avec de longs manteaux gris traverser la foule. L'un avait des cheveux brin noués dans une queue-de-cheval et était plus petit que son homologue roux, qui lui faisait une tête de plus que tous les autres passants.

« Courrez jeune homme. »


Le dit-jeune homme regarda autour de lui, relativement paniqué. Il ne voyait personne susceptible de lui parler.

« Je vous expliquerais plus tard, en attendant courrez, je suis de votre côté, Hobbes. »



L'entente de ce nom mit le voyageur étrangement en confiance. Son corps bougea instinctivement, s'enfonçant dans la foule à contre-sens.

« Il va nous falloir de nouveaux vêtements, Hobbes. »



Le garçon jeta un coup d’œil à ses habits et, en effet. Son débardeur blanc était quasiment transparent à cause de la transpiration et son pantalon était déchiqueté de toute part.
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MessageSujet: Re: Trouvez l'espion. [PV : Tommy] Ven 29 Juil 2016 - 15:24
L’espace… Tout un pent de la sf aussi vaste que l’univers lui-même. Un domaine créatif qui a vue de nombreuses choses, des guerres étoilés aux cris de souffrance inaudibles, sans oublier des bestiaires aussi variés qu'extravagants.

L’un des plus important royaume qui lui soit dédié est sans aucun doute Mirage space. Mon dernier passage ici commence à dater… Le tournoi par équipe avec Clem et Isabella… Mauvais souvenir. Un réveil intempestif, une disqualification instantanée… Enfin bref, il est temps de passer à autre chose car aujourd’hui j’y suis enfin retourné ! J’adore ce royaume, sa technologie, ses espaces variés, sa vue sur l’espace et son nombre de races infini.
Déambuler dans les rues basses de la station au milieu des boutiques, restaurants variés et étranges, des vendeurs à la sauvette de babioles et l’éclairage au néon. Qui rappel fortement la sf kitsch des années 80-90 mais qui marche bien.

Pantalon noir et chaussures épaisses de la même couleurs, une ceinture large grise qui ne demande qu’à supporter un holster de blaster. T-shirt gris, brassard épais au niveau des coudes comme pour servir de protection. Et pour finir le costume de contrebandier qui m’a été choisi pour cette nuit, et que j’ai toujours désiré on ne va pas se le cacher, une veste d’un tissu qui m’est inconnu. Tout ce que je sais c’est que c’est flexible, semble résistant et il y a une capuche. Les malpogants sont des mitaines au bout de mes doigts. Celle de droite a une sorte de bandeau à LED rétro éclairé sous l’articulation du poignet. En m’attardant dessus il réussi à me faire sourire…

Sous merde des étoiles !

Un message bien dans les habitudes de ces gants qui ont prit plaisir à s’ajouter ce petit gadget vu qu’ils en ont la possibilité.

Cloud passe quasiment inaperçu ici étant donné les vapeurs et les fumés qui s’échappent d’un peu partout.

En prenant un escalier je me retrouve devant d’autres étales en ayant une vue large sur l’étage inférieur.

Un pont suspendu permet de passer d’un côté à l’autre, quelques passants se baladent, discutent et marchandent. Bras croisés je prend appuie avec les coudes sur la rembarde en regardant le flux des passants de l’étage que je viens de quitter. De multiples races et espèces se croises, certains en se saluant, d’autres sans se voir et les derniers en se lancant des regard assassins, en s’injuriant parfois.

Du brouhaha se dégage un conflit plus imposant que les autres et me fait me retourner. Au détour d’une ruelle deux lourdauds tiennent un robot, l’un par la tête et l’autre par le bras. Un affrontement habituel il me semble vu que personne ne réagit. Un troisième sort de la ruelle en tenant une jeune créature des rêves (entre « des » et « de » il n’y a qu’un pas), les bras croisé dans le dos pour limiter ses mouvements.

Le robot lâche deux jets d’huile au visage de ceux qui le limitent, les obligeant à desserrer leur prise. Le troisième surpris relâche son attention et la demoiselle en profite pour, très agilement, se contorsionner et se retrouver les bras décroisé devant elle. Magnifique mouvement que la plupart des gens ne pourrait pas faire. Face à son geôlier, elle balance son genoux vers l’avant et cours à la suite du robot. Plier en deux sous la douleur, il ne reste que les deux lourdauds huilés qui s’avancent dans la ruelle en sortant leur blaster. Problème ? La rue marchande n’a pas désemplie et ne c’est pas écarté au passage de la jeune fluette et de son robot. Et le mecs commencent à tirer dans le tas en passant sous le pont.

Je ne réfléchie pas plus et saute par-dessus la rembarde. Cloud aux deux poings. Prêt à frapper.
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MessageSujet: Re: Trouvez l'espion. [PV : Tommy] Sam 6 Aoû 2016 - 18:51
Hobbes écoutait chaque ordre que la voix donnait, par instinct de conservation. Régulièrement, il regardait dans son dos et apercevait le grand roux, ce qui le poussait à chaque fois à davantage suivre les instructions de la voix et à accélérer un peu plus sa marche. Il s'engouffra dans une petite rue pas très fréquentée, cette dernière le mena dans un quartier de la station bien moins éclairé, où le peu de gens qui y passait marchait trop vite pour être innocent. Le blond s'arrêta pour regarder derrière lui.

- Je crois que nous les avons semés. Donc, est-ce que vous pouvez m'expliquer ce que vous êtes et ce qui m'arrive ?
- Ce n'est pas l'endroit pour parler. Regarde cet homme, là-bas.

Hobbes regarda devant lui, il n'y avait qu'une personne. Un garçon de son âge à peu près encore plus frêle que lui. Il marchait rapidement le dos légèrement courbé en se grattant compulsivement le cou. Il portait une sorte de treillis gris, assez large et un sweat noir. Il avait rabattu la capuche sur son visage blafard et angoissé.

- Oui ?
- Plaque le contre un mur et dis-lui « Je connais ton secret »
- Hein ?
- Plus vite que ça !

Au moment où l'ordre raisonna dans sa tête, le corps du voyageur bougea soudainement, surprenant le pauvre Hobbes. Emporté par ce soudain élan, le blond marcha à grand pas vers le garçon désigné, n'ayant plus tellement le choix à présent. Arrivé suffisamment près, Hobbes lui attrapa l'épaule et le traîna jusqu'à un mur contre lequel il le balança. Avant même que la créature des rêves ne puisse reprendre sa respiration Hobbes coinça son bras sous le menton de sa victime.

- Je connais ton secret.

Les yeux de la créature s'écarquillèrent, la panique put soudainement se lire dans son regard.

- Je... Qu'est-ce que vous voulez ? Je vous donnerai tout !
- Euuuh... Tes vêtements ?

La créature le regarda avec des grands yeux, le blond ne réalisait que trop bien l'originalité de sa demande. La situation était assez gênante, mais, il n'avait pas vraiment le choix.

- Dépêche-toi !

Le garçon acquiesça rapidement et se dépêcha de se déshabiller en paniquant bien comme il le fallait.

- Je veux ça aussi.

Hobbes s'approcha du jeune homme et arracha l'arme accrochée à sa ceinture. Pendant un instant, il crut que le garçon allait s'évanouir. Il se contenta cependant de lui tendre ses vêtements, qu'Hobbes se dépêcha d'enfiler. Une fois que ce fut chose faîte, il jeta un dernier regard au jeune homme et lui fit signe de partir, ce dernier ne se fit pas prier et ne prit même pas le temps de mettre le pantalon de Hobbes.

- Au fait, Hobbes, ce que tu as entre tes mains est un blaster. Un W233. Tu as un mode taser, un mode laser et un troisième, dont je ne me souviens plus tellement.
- Comment on change de mode ?
- Le petit bouton à côté de la gâchette. Le voyant bleu indique qu'il est en mode taser, si mes souvenirs sont bons.

Hobbes appuya sur le bouton en question, le voyant bleu se transforma en voyant vert.

- Attends une minute !

Le garçon s'arrêta et se tourna vers Hobbes, ce dernier pressa la gâchette. Un faisceau jaune sortit du blaster et frappa le garçon le projetant deux mètre plus loin. Il se mit à se contorsionner et à produire d'étranges sons étouffés tout en baignant dans son sang. Hobbes regardait la scène le plus naturellement du monde. Il remarqua qu'un peu de fumée s'échappait de l'endroit de l'impact du laser. Il rangea l'arme et s'engouffra dans une autre ruelle.

- Ce n'était pas très malin de faire ça.
- Au moins, on sait comment ça marche. Et puis bon, je deviens fou, je fais ce que je veux.
- Arrête avec cette histoire de folie, ça en devient vexant !
- Alors expliquez-moi qui vous suis et pourquoi vous êtes si familier avec moi !
- Avant ça, on doit trouver un véhicule et quitter cet endroit, je t'expliquerais tout en lieu sûr.

Cette voix n'avait finalement pas tort, en y réfléchissant bien, les présumés inspecteurs devaient toujours être à sa recherche. Un cadavre serait une très bonne piste pour eux. Il garderait ses questions pour plus tard.

- J'y pense, on ne ferait pas mieux de prendre un taxi ? Si on fait encore du grabuge, on risque d'être encore plus visible, non ? Car j'imagine qu'il vaudrait mieux éviter d'être repéré par les deux gars qu'on a semés.

Un silence se fit dans la tête d'Hobbes, si bien qu'il se demandât si son hallucination avait fini par prendre fin.

- Je n'y avais pas pensé. Tu marques un point. Allons-y.

Hobbes reprit sa marche, la voix dans sa tête continua de lui indiquer les chemins à emprunter. Si bien qu'une dizaine de minutes plus tard, il était sur la banquette arrière d'un « taxi ». Pour Hobbes, ce taxi, c'était une voiture plus longue et étroite que celle qu'il connaissait, dans laquelle on ne pouvait pas se tenir droit sans heurter le plafond. Et par-dessus tout, c'était une voiture volante. Il se fit d'ailleurs la réflexion que même si la technologie permettait aux véhicules de fendre l'air au-dessus de la tête des passants à une vitesse fulgurante, le confort des passagers avait largement été mis de côté.

Le conducteur du taxi mesurait environ un mètre quatre-vingts et était à la limite de l'anorexie, cependant, il semblait avoir quelques muscles bien développés. Il avait le crâne rasé, de longue oreille pointue, toute deux fendue à leurs sommets. Ces yeux étaient entièrement noirs, il avait également une barre qui traversait le haut de son grand nez pointu. Il ne possédait que de très fines lèvres pâles, ainsi ces dents pointues qui s’emboîtaient les unes dans les autres étaient parfaitement visibles. Il était presque allongé sur son siège. Ses jambes et ses bras étaient bien trop grands pour pouvoir être droits, du coup, il les écartait tous au maximum. Cependant, ses membres se rejoignaient chacun a un point de convergence étant soit ses pédales de frein ou son volant. Entre ses deux omoplates, il y avait un trou dans son large sweat gris, de ce trou, un troisième bras sortait et attrapait des chips dans le paquet sur le siège à côté de celui du conducteur pour ensuite les fourrer dans la bouche de ce dernier.

Hobbes semblait complètement fasciné par cet homme. Si bien que le squatteur de son crâne peina à avoir son intention.

- Hobbes !

Le passager secoua la tête et murmura un inaudible « oui ».

- J'ai besoin que tu me fasses confiance, le fait qu'on se soit fait repérer par ces deux hommes est problématique. Ce serait long à t'expliquer, mais en gros, ils font partie d'une brigade spécialisée. La police fait appel à eux quand elle est dans l'impasse. C'est pour ça que je suis dans ta tête, te l'expliquer serait compliqué aussi, considère que c'est mon pouvoir. Il faut à tout prix qu'on rejoigne mon laboratoire, on avisera là-bas.

Hobbes eut besoin d'un moment afin de digérer tout ça et pour tenter de comprendre. Apparemment, le possesseur de cette voix tentait de cacher sa panique avec son assurance, mais son discours était trop chaotique pour un innocent. Le voyageur finit par chuchoter quelque chose.

- Je peux avoir un nom, au moins ?
- Qu'est-ce vous dîtes m'sieur ?
- Pardon, pardon ! J'étais perdu dans mes pensées, je n'ai rien dit !

Le chauffeur grommela quelques mots dont Hobbes se désintéressa. Son colocataire allait parler quand un bruit sourd raisonna et que le taxi fut soudainement secoué et tournoya sur lui-même. Le chauffeur commença à jurer, puis sa colère se transforma en panique. La voiture perdit de l'altitude à une vitesse hallucinante, cette vitesse ressemblait fort à celle d'une chute libre. Hobbes s'accrocha à l'arrière de la banquette, terrifié.

- Attention, ça va secouer !

Le conducteur tira un levier qui venait de sortir du panneau de contrôle, un vrombissement raisonna tandis que la voiture se redressa d'un coup, pour s'arrêter aussitôt, contre un mur. Le choc avait fait glisser Hobbes de la banquette, il avait mis ses mains sur sa tête en entendant des tirs de blaster raisonne. Quand enfin, le silence se fit, il entreprit de relever la tête. Le bruit d'une des portes du taxi lui fit tourner la tête, le chauffeur venait de sortir, une mitraillette laser dans chaque main, il les tendit d'un coup sec vers ses ennemis.

- Ça c'est pour mon taxi, bande d'enculés !

De multiples détonations retentirent, les trois hommes qui étaient en train de se faire mitrailler ne purent riposter. L'un fut troué à dix-sept reprises, tandis que les deux autres ne se firent par prier pour déguerpir le plus vite possible. Un autre fut tout de même touché à l'épaule, il poussa un hurlement et tituba jusqu'à un abri. Le chauffeur jura, rechargea ses trois armes et grimpa sur l'épave qu'était maintenant son véhicule et sauta de l'autre côté, prêt à de nouveau vider ses chargeurs, mais cette fois, c'était sur un robot, une jeune femme aux oreilles pointues et un voyageur.

Hobbes s'empressa de sortir, espérant retarder l'échéance de l'éventuel massacre.
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MessageSujet: Re: Trouvez l'espion. [PV : Tommy] Jeu 11 Aoû 2016 - 12:46
On m'a toujours dis que le plus important dans un saut ou une chute c'était l'atterrissage. Que ce soit pour ne pas se faire mal ou pour ne pas avoir l'air idiot. Jour de chance, aujourd'hui je ne vais pas me faire mal après une descente de quelques mètres. Un matelas, plutôt compact certes, mais un matelas quand-même amortie ma chute. C'est bien sur l'une de mes cibles que j'atterris et qui s'écroule. Sûrement qu'il n'avait pas un bon appuie car je ne pense pas être assez lourd même avec la vitesse dû à la gravité pour coller au sol un tel t'as de graisse. Mais le deuxième réagis au quart de tour et se prépare à me prendre pour cible. En position d'adoubement sur son camarade, un genoux au sol et l'autre qui fait un angle droit. Le sang me monte à la tête et plutôt que de reculer je tend la main gauche vers l'arme que je saisie. Je pousse sur mon pied au sol remontant mon genoux droit vers son ventre.

Il ne peut m'empêcher de m'approcher alors que mon coup de genoux entre en contact avec son plexus solaire. Il se pli et se retrouve blaster sous le menton. Sous moi l'autre se redresse et me propulse dans les airs. Main sur l'arme je la lui arrache des mains de son en passant au dessus de lui. Atterrissant derrière lui je vise son genoux, mais mon doigt ne trouve pas de gâchette. Pas le temps de voir le gaillard qui était plié en deux pivoter sur une jambe, l'autre étant prête à me faucher. Étrangement c'est à ce moment que je les détails vraiment. Un bon mètre quatre-vingt dix avec une tête plate et large soudée aux épaules. Et quelles épaules… De vrais jambons avec lesquels il n'est pas simple de rivaliser. Une veste résistante et tout de même élastique pour ne pas les limiter dans leur mouvement. Des bottes épaisses et des pantalons foncés bourrés de poches, de holster et de caches en tous genre. Poches que je ne vois qu'une seconde lorsque le coup de pied circulaire m'envoie voler plusieurs mètres plus loin dans la rue.

Je lâche le blaster pour me redresser le plus vite possible. L'arme est immédiatement ramassée par une poigne d'acier. On m'aide à me relever pour ensuite me guider dans une ruelle débouchant sur une avenue. Zigzaguant plus ou moins nous évitons quelques tirs avec le robot derrière. Sa précision oblige nos poursuivants à se mettre à couvert et donc à perdre du terrain. Alors que l'on débouche sur l'avenue piétonne entre deux rangers de gratte-ciels aussi hauts que différents, un espace vide de passants c'est formés à cause de la course poursuites et des déflagrations. Au dessus des piétons volent à plusieurs dizaines de mètres de milliers de voiture transformant le ciel en fourmilière aérienne. Au sol, toujours des étales, des boutiques, des devantures de bar ou de restaurants et autres entrés à la base des immeubles. Mais l'heure n'est pas à l'admiration ou à la découverte.

De nouvelles salves ennemis surviennent alors que nous traversons cette large rue. Le robot cours à notre hauteur, son arme est vide, plus moyen d'en tirer quoi que ce soit. Nous n'allons pas pouvoir nous cacher dans la foule et il ne semble pas y avoir dans les environs de rue, ruelle ou d'échappatoire potentiel. La jeune fille au robot m'interpelle et me lance un bracelet peu esthétique, large et tout en acier.

- Met ça ! On a des renforts qui devraient arriver mais il faut tenir la position. Tu vas pouvoir réfléchir les tirs avec ça.

Sans plus d'explications elle appuie sur un élément du gadget que je viens d'enfiler et fait apparaître une hélice métallique qui se déploie en cercle autour du pivot qui la rattache au bracelet. Le disque de métal semble poli et reflète presque autant qu'un miroir. Elle active son bracelet et renvoie une salve de qui nous était destiné. En l'imitant je me met en appui sur ma jambe avant plié, l'arrière servant de soutien pour ne pas reculer. Lorsque son bouclier est percuté par les charges mortelles elle ne bronche pas et les renvoie presque dans la parfaite trajectoire inversé. Pas moi… une dizaine de charges arrivent, je tiens mal le choc, mon poignet pivoter, le bouclier avec et les traits d'énergie partent vers le ciel. Par réflexe je les suis du regard avant qu'ils percutent un véhicule volant. Ce dernier se met à fumer, perdre de l'altitude en partant en vrille à grande vitesse. De mon côté d'autres tirs percutent le disque à mon poignet qui recule de plusieurs centimètres pour me frapper le front et me laisser tomber à terre.

Quelques secondes plus tard un fracas de métal se fait entendre alors que je me remet mal du choc. Je me relève à peine quand un torrent de rafales survient de l'autre côté de la carcasse écrasée au sol. C'est une grande silhouette aux membres fins terminés par des armes automatiques pour trois d'entre eux qui est en train de faire un massacre. Grimpé sur ce qui semble être un ancien taxi il tourne vers nous ses trois armes. Son visage a toujours les traits largement tirés par la rage lorsqu'un grand blond sort à son tour du véhicule. L'enragé crache des insanités, pour finalement baisser ses armes et nous adresser des paroles civilisés. Un peu…

- Ces putains de mercenaires alabariens ! C'est après vous qu'ils en avaient !? (La question n'attend pas vraiment de réponse.) Vous avez de la chance… Si j'étais pas tombé en rade d'énergie après eux, vous étiez les prochains.

Au fur et à mesure qu'il parle on peut voir et entendre qu'il se calme petit à petit et range même ses armes. Il est partie fouiller les mercenaires pour trouver je ne sais quoi et nous laisse légèrement stoïques. Une tape sur l'épaule me secoue et me fait reposer les pieds sur terre.

- Désolé que tu te sois embarqué là dedans à cause de nous, mais merci de ton aide. Ça ne va sûrement pas tarder à grouiller de flics, et notre transport est vient d'arriver sur la plate-forme au-dessus, tu viens avec nous ?

Nous n'avons pas le temps de le voir revenir qu'il reprend la parole avec un sourire carnassier. La main droite en poche, la gauche en train de jouer avec un petit tas de ce qui semble être des jetons métalliques et celle entre ses omoplates est posé sur son épaule gauche.

- Vous avez un transport ? C'est parfait ! Vous allez pouvoir nous emmener à bon port mon passager et moi !

- Heu…

- Vous me devez bien ça non ? Je viens de vous débarrasser d'un problème et j'ai plus de véhicule en partie à cause de vous.

Alors qu'il fait montre d'une assurance affolante, sans cacher une certaine hargne dans le regard, la main sur son épaule descend vers le holster qu'il a sur la poitrine.

- Alors, vous en dites quoi ?

C'est le robot qui prend la parole en voyant que sa camarade c'est laissé désarçonner.

- On a pas de temps à perdre, venez, on fera un détour.

- Parfait ! Très bonne idée la boîte de conserve.

C'est donc à 5 que nous prenons un ascenseur pour une plate-forme placé au dessus d'un bâtiment pour ne pas bloquer la luminosité dans la large rue en contre-bas. Différents speeders sont en stationnement toutes lumières et moteurs éteints. Sauf un, à côté duquel se tient une sorte de paire de lunette large surement chargé d'électronique et maintenues par un bandeau qui lui entour le crane. Il semble d'abord étonné par le nombre que nous sommes mais ouvre la porte arrière sans poser de questions. Le speeder semble avoir transporté des marchandises étant donné sa taille. Long de 5 à 6 mètres large de deux on s'y tient debout sans aucun problème. L'espace conducteur et l'arrière ne sont pas séparés. La jeune fille c'est placé en passager. A l'arrière, deux banquettes se font face. Le robot et moi d'un côté et le chauffeur de taxi et le voyageur blond de l'autre.

Le speeder démarre et le pilote rompt le silence qui commençait à se faire :

- On vous dépose où ?
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MessageSujet: Re: Trouvez l'espion. [PV : Tommy] Jeu 25 Aoû 2016 - 22:37
Hobbes soupira en voyant que l'homme cessa de tirer et engager la conversation, il n'avait pas envie d'être emporté dans une fusillade. Le conducteur réussit habilement à convaincre ces gens de les conduire lui et Hobbes à bon port. Hobbes restait derrière l'homme aux trois bras, pour le moment, il était très utile au voyageur. Non seulement, il connaissait la station, mais en plus, il était armé et redoutable. Cependant, la voix dans sa tête raisonna une nouvelle fois, brisant ce sentiment de sécurité.

- Hobbes, fais très attention à cette fille. Elle n'est pas de notre côté. Faussons-lui compagnie dès que possible, elle ne doit pas aller jusqu'à mon laboratoire.

Hobbes acquiesça discrètement. Cette voix semblait savoir ce qu'elle faisait, de plus, elle n'avait rien à gagner à rester dans le corps du voyageur, puis il n'avait pas tellement le choix, il devait lui faire confiance. C'est donc avec une main sous son pull, à proximité de son arme et sa capuche rabattue sur sa tête qu'Hobbes monta dans le véhicule avec le chauffeur de taxi. À l'intérieur, le contrôleur se retrouva sur une banquette à l'arrière, en face de l'autre voyageur, à côté de lui, il y avait la femme. Elle regardait par la fenêtre, Hobbes la regardait elle, caché entre ses mèches blondes et sa capuche. Son regard avait quelque chose de froid et de menaçant.

« On vous dépose où ? »

Hobbes sentit soudainement une vague de stress l'envahir tandis que le chauffeur du taxi s'apprêtait à donner leur destination, dans sa tête la voix s'égosilla, pétrifiée par la peur.

- Quatrième niveau ! Zone deux ! Dis-leur, vite, ils ne doivent pas savoir où on va !
- Quatrième niveau, zone deux, s'il vous plaît !

Hobbes avait dit cela avec une candeur assez étrange. Le chauffeur de taxi tourna la tête vers Hobbes sans trop comprendre. Ce dernier se gratta l'arrière de la tête, nerveux.

- J'ai une petite course à faire !

Il laissa passer un petit rire cristallin entre ses lèvres avant de sourire et de finalement s'enfoncer dans son siège. Les autres passagers le regardèrent avec une certaine attention, tandis que le pilote soupira. Hobbes songea qu'être pris pour un fou n'était pas une si mauvaise chose, il ne serait pas trop suspect aux yeux de ces gens. Il détourna rapidement le regard, mal à l'aise avec toute cette attention qu'on lui portait. Il se fit la réflexion qu'il n'y pas si longtemps, dans la même situation, il aurait fait une crise d'angoisse.

Le speeder s'arrêta, les deux passagers improvisés descendirent du véhicule, remerciant chaleureusement ceux qui les avaient amenés là. Une fois que le véhicule repartit, le chauffeur de taxi se tourna vers Hobbes.

- On est vachement loin de là où vous vouliez allez, c'est quoi cette course ?


Maintenant, il fallait suffisamment baratiner ce monsieur pour pouvoir se le garder dans la poche.

- Il y avait un voyageur, vous l'avez vu ? C'est un voyageur du royaume de l'oubli et un tueur sans foi ni loi, j'ai déjà eut affaire à des gens l'ayant combattu, c'est un véritable monstre, je voulais à tout prix quitter cet engin avant qu'ils ne se décident à nous tuer.

Le chauffeur de taxi parut abasourdit. Hobbes se félicita lui-même, tandis que la voix dans sa tête fit de même. La créature accepta de suivre le voyageur pour un sac d'Ev bien garnie. Leur destination était le laboratoire du scientifique ayant élu domicile dans le crâne d'Hobbes, ils mirent une bonne demi-heure avant d'arriver là-bas. Hobbes s'adressa au chauffeur juste avant d'entrer.

- Vous pouvez m'attendre ici ? J'en ai pour quelques minutes tout au plus.


C'était le scientifique qui avait suggéré de le laisser monter la garde, si la police arrivait, la créature penserait que la cause serait la fusillade et préviendrait Hobbes, ainsi, ils pourraient s'enfuir. Ceci dit, il y avait peu de chance que les forces de l'ordre viennent ici selon la voix. Lorsque les portes automatiques s'ouvrirent, Hobbes comprit pourquoi il ne risquait pas de revenir : ils étaient déjà passés. Le laboratoire était plongé dans une pénombre bleu nuit, tout était en désordre. Quelques appareils électroniques et récipient brisés jonchaient le sol. Le désordre avait même atteint les diverses tables et plans de travail, il y était entassé une multitude d'appareils et outils en tous genre. La voix tira Hobbes de son observation.

- Tout droit, on doit entrer dans l'arrière-salle.

Hobbes acquiesça et commença à marcher. Ce laboratoire était un véritable labyrinthe. La pièce n'était pas bien grande, tout au plus un salon d'appartement lambda, mais l'espace étaient occupés par plusieurs établis à proximité des murs qui mesurait parfois quatre mètres ou bien des tables placées aléatoirement où se concentrait comme dit plus tôt une masse informe d'objet. Hobbes compta cinq chaises roulantes renversaient, il se fit la réflexion que le scientifique devait se déplacer ainsi.

- Au fait, votre nom, c'est quoi ? J'avoue ne pas aimer ignorer l'identité de quelqu'un qui se trouve dans ma tête.
- Évidemment oui, tu peux m'appeler Nero.
- Ah... Eh bien, enchanté monsieur Nero... ?
- Je pense qu'on a déjà commencé à se connaître, non ?

Il marquait un point, c'était un peu tard pour les présentations, Hobbes était presque surpris, mais c'était Dreamland, il fallait s'y attendre après tout. Finalement, après avoir fait une demi-douzaine de détours, il arriva jusqu'à l'entrée de l'arrière-salle. Devant lui, une porte, en acier. Protégée par un code.


- 8-4-16-11.

Hobbes tapa le code, un cliquetis retentit, Hobbes poussa la porte et pénétra dans l'arrière-salle. Ça ressemblait à une salle d'opération clandestine minuscule. Il n'y avait de la place que pour une personne debout. Le reste de l'espace était occupé par des instruments électroniques et une table d'opération. Cette pièce répondait totalement au cliché de la salle d'opération d'un savant fou sans le fou.

- Mon corps ! Où est mon corps ?!

Le visage d'Hobbes se déforma dans une sorte d'expression de douleur atroce. Ce cri lui avait fait l'effet d'une subite et atroce migraine.

- Qui a bien pu le prendre ? La police ? L'équipage ?
- Cessez de crier, ça me fait mal.
- Oh pardon, Monsieur le Voyageur qui quand il se réveillera tout ira bien ! Mon corps à disparu et je n'ai aucun moyen de le récupérer ! Un peu de compassion, c'est trop te demander ?
- Vous avez bien une sauvegarde de vos travaux, sur ce truc par exemple.

Hobbes pointa du doigt une sorte de vieil ordinateur miteux. Le scientifique changea totalement d'humeur, comme si cette machine était son dernier espoir.

-Vite, on doit tout récupérer !

Il indiqua à Hobbes quoi faire et, quelque instant plus tard, un téléchargement se lança.

- Vous allez stocker ça où ?
- Un micro disque, il est dans le terminal. Ouvre le tiroir de l'armoire à ta droite.

Hobbes tourna la tête et aperçut une petite armoire à pharmacie. Il ouvrit le tiroir du bas et attrapa la seule chose qui s'y trouvait, une sorte de sphère bleue avec quatre trous gris se situant vers le bas, au-dessus se trouvait une grande surface verte.

- Ne perds surtout pas cette chose, elle est la clé de notre séparation.

Le voyageur acquiesça et rangea l'appareil dans sa poche. Quelques instants plus tard, l'ordinateur émit un bruit strident qui se mélangea avec celui de l'ouverture des portes automatiques du laboratoire.

- Tu as entendu ?
- Les portes ? Oui. Je dois aller voir ?
- Récupère le disque, c'est sûrement l'autre.

Une sorte d'imprimante était placée à côté de l'ordinateur, un voyant bleu s'alluma et la machine se déplia, une plate-forme au milieu de laquelle se trouvait un disque enveloppé d'un sachet plastique s'éleva. Hobbes attrapa le disque et le fourra dans sa poche, avec la sphère. Le voyageur se tourna vers la porte sortant lentement son arme. De nouveaux bruits se faisaient entendre, comme si on fouillait dans le désordre du laboratoire. Le voyageur sortit lentement de l'arrière et constata que Nero avait eut raison, c'était le chauffeur de taxi qui s'amusait avec quelques appareils, il se tourna vers Hobbes avec un sourire d'enfant, il leva deux appareils qui étaient reliés entre eux avec une multitude de fils.

- Hey, c'est génial ce qu'il y a ici, on dirait ma cabine étudiante en plus grand.

Hobbes souffla du nez, rassuré, il avait presque eut peur de devoir faire face à un ennemi.

- Hobbes, le holster au niveau de sa poitrine. Il est vide.

Le contrôleur écarquilla les yeux, en effet, le holster était vide. Il déglutit et se racla la gorge serrant son arme un peu plus fort. Il venait aussi de remarquer que le troisième bras du conducteur était caché dans son dos.

- Où est votre troisième bras ?

Le conducteur plongea son regard dans celui d'Hobbes, son bras sortit de derrière son dos tout en pointant une de ses armes vers le blond, son sourire dévoila des dents blanches et pointues, un ricanement rauque fila entre ses lèvres.

- Tu aurais dû me flinguer avant.
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MessageSujet: Re: Trouvez l'espion. [PV : Tommy] Mer 2 Nov 2016 - 14:43
Le détour qui a été demandé par le blond n'enchante pas la majorité des personnes présentes dans le véhicule. Une fois cette petite perte de temps descendue du véhicule l'ambiance semble moins glaciale. Assis à l'arrière,  près de la jeune fille et de son robot je lui rend le bouclier réflecteur.

- Ça m'a sauvé la vie mais je fais plus de dégâts qu'autre chose avec ça....

Elle sourit en se retenant de rire, mais je retire vite ma main et voyant le panneaux LED de mes gants changer. Le "Salut *a*o*e !" qui vient de s' y afficher n'aurait sûrement fait plaisir à personne. Pour ma sécurité je retire mes gants et les glisse dans ma poche. Pour reprendre contenance je prend la parole et engage la conversation.

- Pourquoi ces Alabariens en avaient après vous ?

Il y eu comme un silence de mort puis le robot prit la parole.

- Notre capitaine est porté disparu et nous cherchions à le retrouver quand ces truands nous sont tombés dessus. Ensuite, vous leurs êtes tombés dessus.

- Haha pas de ça entre nous, tutoyez moi, vous m'avez autant aidé que je ne vous ai aidé. Et sinon, je peux me joindre à vous pour ma nuit ? Je n'ai rien de prévue et si je le peu, autant me rendre utile.

Un nouveau silence, des regards échangés au final la jeune fille se lève et va discuter avec le pilote avant de revenir vers nous.

- B6 commence une recherche, puis, se tournant vers moi, comment t'appelles tu ?

- Tommy Fawl, F-A-W-L.

- Je l'ai. Tommy Fawl, Cheimophobe, possesseur du nuage magique égaré lors de la migration des siens, 4111e de la ligue Major. N'ai rattaché à aucun royaume. Aucun lien avec une pègre, mafia ou groupe n'est connue à ce jour.

À ces mots tout le monde se détend tandis que je pose la sur Cloud pour effleurer sa surface. "Alors comme ça tu t'es égaré mon vieux ?" Je n'étais même pas au courant de ça et n'aurait jamais pu le deviner. Je m'en veut un peu vis à vis de mon camarade dont je ne saurais situer l'état de conscience alors que je passe toutes mes nuits à ses côtés. Mais c'est une main tendu qui me sors de ma courte réflexion.

- Bienvenu dans l'équipage Tommy ! Je suis Tara, le robot c'est B6 et le pilote aux commandes c'est Luth !

- Merci de votre confiance ! Alors, comment on retrouve le capitaine ?

C'est avec un grand sourire et un entrain retrouva qu'elle m'explique où les ont menés leurs recherches.

- Notre informateur nous a fait remonter le fait que plusieurs personnes auraient fait des recherches au près de contacts à lui sur notre capitaine, ses habitudes et ses différentes caches. On a un nom et une adresse. Dr ou Pr, selon les sources, Nero, troisième niveaux, zone 1, bloc 4. On récupère le dernier membre de l'équipe et on y va.

À peine était ce dit que nous étions en pleine descente pour nous poser et récupérer une créature des rêves masculine. Élancé et musclé avec une écharpe qui lui cache la moitié du visage, il semble étonné de voir une tête inconnue ici. Je fais donc le premier pas pour me présenter à lui.

- Tommy, je suis la pour vous aider du mieux que je le pourrais.

- Marf. ...Merci dans ce cas.

Puis nous reprenons la route pendant que l'équipe lui explique notre rencontre et qu'il se détend à mon égard. La circulation subit un blocage et nous devons faire un détour pour finalement nous poser dans une ouverture d'un immeuble qui sert de parking. Luth reste à bord et nous partons tout les quatre vers les escalier pour monter au bon étage et le bon appartement. Les fenêtres sont obstrués empêchant d'avoir une information sur la présence de qui que ce soit. En posant des appendices sur la porte B6 annonce que la porte a été verrouillé de l'intérieur, mais qu'il entend des bruits à l'intérieur. C'est Marf qui prend place devant la porte et branche différents câbles relier à un gadget à sa ceinture. Après deux minutes d'attente et de patience la porte s'ouvre accompagné d'une alarme qui se met à retentir à l'autre bout de l'appartement.  Tout le monde entre dans la pièce, arme au poing pour Marf et Tara alors que je les suis Cloud à porté de mains.

On rentre rapidement dans un capharnaüm de prototypes, de plans et de gadgets en tout genre. Mais plus important, la pièce paraît complètement vide de toute présence. Aucune trace de qui que ce soit. On fouille un peu partout à la recherche d'informations, mais rien ne semble correspondre à ce qu'ils recherchent. La seule information qui nous marque est l'odeur de brûlé et de poudre typique des fusillades. Des meubles sont renversés et ont remplie leur rôle de bouclier. Des papiers ont volés dans tous les sens et jonchent le sol.
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MessageSujet: Re: Trouvez l'espion. [PV : Tommy] Mer 16 Nov 2016 - 23:30
Un silence extrêmement pesant s'était installé dans le laboratoire de Nero. Hobbes était pétrifié de terreur, mais en même temps, plus que jamais sur ses gardes. Si bien qu'il put sentir une goutte de sueur se glisser entre ses omoplates et continuer son chemin jusqu'à son bassin. Sa respiration était quasiment imperceptible, ses yeux ne quittaient pas les doigts de la créature qui elle, avait un franc sourire. La voix de Nero commandait au blond d'attendre. Hobbes serrait fermement son arme dans sa main, il n'osait pas vérifier le mode sur lequel elle était réglée, mais, de toute façon, il était convaincu d'être incapable de pouvoir abattre l'homme en face de lui dans l'instant présent.

C'était la première fois qu'il tenait une arme, puisque rappelons-le, actuellement ; il n'avait aucun souvenir de son passé de voyageur et donc de ces expériences avec les armes à feu. Tout ce qu'il pouvait faire pour le moment, c'était avoir confiance en Nero. Dont la voix raisonna soudainement dans le crâne du voyageur, lui hurlant de se jeter au sol. Hobbes ne se fit pas prier et se jeta derrière une table, qu'il s'empressa de renverser d'un coup de pied. Plusieurs détonations retentirent et trois impacts déformèrent le métal de la table. Un éclat de rire raisonna, le chauffeur de taxi se contorsionna en arrière et inspira une grande bouffée d'air.

- Génial ! J'ai toujours voulu cramer la cervelle d'un voyageur !

D'un bond, il alla se percher sur la table, un grand sourire aux lèvres. Qui fut très vite remplacé par une expression qui traduisait toute son incompréhension ; il s'était attendu à trouver Hobbes, mais il n'était pas là. Du coin de l’œil, il vit une silhouette bondir sur sa gauche. Le chauffeur de taxi, se retourna trop rapidement et perdit son équilibre. Deux tirs de blaster lui passèrent juste à côté des côtes. Il poussa un râle de douleur lorsque son dos s'écrasa contre le sol, ceci dit, il n'oubliait que c'était à présent le voyageur qui avait l'avantage. Aussitôt, il tira à trois reprises vers ce dernier pour se donner le temps de se redresser.

Hobbes s'était baissé et avait commencé à progresser à travers la pièce se redressant peu à peu pour aller un peu plus vite, il voulait rejoindre la sortie du laboratoire. Son ennemi s'était redressé et semblait assez mécontent. Le voyageur s'arrêta soudainement et tira un coup, plus précisément. Il ne toucha pas sa cible, mais cela suffit à ralentir la progression de ce dernier puisqu'il se mit aussitôt à couvert. Mais, sans le savoir, Hobbes était entré sur le terrain de jeux de la créature qui était habituée à ce genre de situation. Après quelques instants, le chauffeur bondit hors de son couvert et tira en direction d'Hobbes le forçant à se remettre à couvert à son tour, au moment où ce dernier voulut répliquer le chauffeur de taxi se mit de nouveau à couvert. Pendant un moment, régna un silence de mort dans le laboratoire. Hobbes était à l’affût du moindre bruit pouvant traduire un mouvement de la créature, jusqu'à ce que Nero parle.

- Hobbes... Je ne suis pas sûr, mais... je crois que cet homme est juste derrière une caisse de munitions.
- Pardon ?!

Sans avoir le temps de paniquer plus que ça, une multitude de détonations raisonnèrent. La seule chose qu'Hobbes eut le temps de faire, c'est se recroqueviller sur lui-même. Le chauffeur de taxi s'était relevé et avait commencé à tirer simultanément avec ses trois armes. Seulement, il ne tirait pas seulement en direction de la position de Hobbes, mais bien tout autours de lui. Sauf que c'était dans un laboratoire qu'il tirait, très vite, une série de détonation retentit, et cette fois, ce n'étaient pas celles des armes de la créature. Plusieurs choses avaient déjà commencé à exploser et elles ne tardèrent pas non plus à s'enflammer. Hobbes releva la tête à ce moment-là, il put rapidement constater que de grandes flamme s'élevaient dans le laboratoire. Mais à peine eut-il le temps de penser à autre chose qu'un grand bruit dans son dos le fit bondir. C'était à cause du coup de pied qu'avait donné le chauffeur de taxi contre la table derrière laquelle s'était caché Hobbes. Ce dernier, voulut tendre son arme, mais son adversaire l'envoya au sol d'un revers de la main.

Alors qu'il s'inquiétait de ne plus sentir sa joue droite, le voyageur fut soudainement attrapé par l'épaule et retournait sur le dos. Le visage du chauffeur était juste au-dessus du sien. Un rire nerveux s'échappait des dents de la créature, son visage était déformé par une expression étrange. Comme s'il était à la fois au comble de la joie, mais qu'il bouillonnait de colère. C'est à ce moment-là que, pour calmer les flammes, plusieurs jets d'eau commencèrent à tomber du plafond. La confrontation entre les deux hommes avait presque pris une tournure romantique.

- Donne-lui un coup de tête !

Oui, presque. Hobbes élança son front tout droit contre le nez de l'homme qui, sous la douleur se jeta en arrière dans un hurlement. Trois coups de feu s'écrasèrent quelques centimètres au-dessus du visage d'Hobbes qui écarquilla subitement les yeux. Cet événement l'effraya tellement qu’instinctivement, il plia une de ses jambes, la glissant sous celles du chauffeur et envoya son pied-droit dans le ventre de ce dernier qui fut projeté avec violence contre un établi. Le choc lui arracha un autre cri de douleur, mais le poing qui s'écrasa contre son visage le fit immédiatement taire. Hobbes avait réglé son arme sur le mode taser, puisqu'il ignorait absolument le nombre de munitions restantes dans son arme et qu'il ne voulait pas être surpris. Il pressa la gâchette, laissant déjà un peu d'électricité émaner du canon, il projeta le pistolet contre le ventre du chauffeur.


Ce dernier laissa tomber deux de ses pistolets, gardant juste celui qui se trouvait au-dessus de ces épaules. Avec ses mains libres, il attrapa le poignet d'Hobbes et l'immobilisa. Rapidement, il donna lui aussi un coup de tête au voyageur qui recula de quelques pas. La créature bondit et envoya son pied-droit contre la tête blonde du voyageur, il s’écrasa avec force contre un établi. La créature fit craquer ses doigts et rangea son arme dans son holster.

- Je vais te tuer avec mes mains.

Hobbes laissa tomber son bras au bout duquel se trouvait son arme derrière l'établi et régla discrètement l'arme sur le dernier bouton, ça allait être sa dernière chance. Seulement, une voix robotisée attira soudainement l'attention des deux combattants.

- Tentative d'intrusion. Système alternatif neutralisé. Ouverture en cours.

Nero réagit aussitôt.

- Hobbes, fuis ! Il n'y a qu'une poignet de personne qui peuvent accéder à ce labo par effraction et on ne doit surtout pas les croiser !

Le voyageur écouta encore une fois le scientifique dans sa tête et, d'un geste assez disgracieux mais efficace, il se projeta de l'autre côté de l'établi. Le chauffeur de taxi gronda au voyageur de ne pas fuir en sautant sur l'établi. Il s'immobilisa subitement quand il vit qu'Hobbes avait son arme braquée sur lui. Le voyageur pressa la gâchette, une sorte d'ultrason sourd raisonna et le chauffeur de taxi fut soudainement projeté droit vers les murs du laboratoire avec tout ce qui l'entourait. Le blond était clairement sous le choc de cet événement totalement inattendu, mais Nero lui hurla de se cacher s'il ne voulait pas mourir ici. L'argument marcha correctement puisqu'Hobbes se redressa aussitôt et se glissa juste à temps derrière une rangée de caisses qui longeait l'un des murs du laboratoire. Maintenant, il allait devoir ramper jusqu'à l'entrer en évitant de se faire repérer.

Ceux qui venaient de forcer la porte n'étaient autres que le groupe qu'Hobbes et le chauffeur avaient rencontré plus tôt. Un homme s'était cependant ajouté à leur petit groupe, Hobbes ne l'avait vu que du coin de l’œil, sans vraiment y faire attention. Cependant Nero était actuellement en train de suer à grosses gouttes. Il n'était déjà pas tranquille dans l'aéronef, face à la demoiselle, mais maintenant, c'était bien pire. Il fallait à tout prix partir.

Alors que les nouveaux arrivants inspectaient en silence le laboratoire, un soupir douloureux raisonna. Le chauffeur de taxi se redressa lentement, le dos légèrement courbé. Il tituba jusqu'à ces armes, qu'il ramassa et rechargea machinalement. Puis, se redressant de tout son long, il passa sa main dorsale sur son front couvert de sang. Un objet avait heurté son front lorsqu'un peu plus tôt, Hobbes avait utilisé son arme contre le chauffeur. La créature tourna la tête et découvrit les nouveaux arrivants.

- Hey... Comme on se retrouve...

Il tendit ses trois armes vers les deux créatures oniriques et le voyageur.

- Vous avez un peu moins de chance que la dernière fois parce que...

Il actionna simultanément le mode rafale de ses armes.

- Cette fois, mes chargeurs sont pleins !

Un grand sourire déchira son visage. Une première série de détonation raisonna. Un petit filet de fumée s’éleva dans les airs. Face au canon fumant, le chauffeur écarquilla les yeux. Tandis que son visage se décomposait, il baissa les yeux pour contempler la large tache de sang qui imprégnait déjà son débardeur, il releva ses yeux et les plongea dans ceux du voyageur blond. Parvenant à siffler quelques mots.

- Fils de pute...

Il dirigea ces trois armes vers le voyageur, mais ce dernier pressa une nouvelle fois la gâchette, puis il traversa le laboratoire, en se dirigeant vers la créature blessée et en continuant de tirer. Trois tirs supplémentaires acculèrent le chauffeur contre le mur juste derrière lui. Son débardeur était à présent teinté d'un rouge vermeil, il glissa le long de ce dernier, tandis que le voyageur s'arrêta et prit le visage de la créature haletante comme cible, très vite, il n'en resta plus qu'une bouillie informe. Hobbes ne baissa son arme qu'après avoir tirée quatre fois sans qu'aucune balle ne sortent, il haletait et semblait totalement en transe. Une petite boule métallique avec un visage d’émoticône sortit du plafond et vint virevolter à ses côtés.

- C'était un très joli tir professeur Nero !

Le dit-professeur se sentit défaillir dans le crâne d'Hobbes. La situation était vraiment catastrophique à présent.
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MessageSujet: Re: Trouvez l'espion. [PV : Tommy] Mar 29 Nov 2016 - 1:00
Les livres se soulèvent alors que toute la petite équipe crie de se jeter où l'on peut et que l'alien a trois bras se prépare à faire feux. Les détonations commencent. Des flashs lumineux qui traversent l'espace et m'éblouissent et m'obligent à fermer les yeux. Puis le calme, aucune autre rafale, des paroles inaudibles il me semble et une interface d'intelligence artificielle qui descend du plafond pour féliciter le voyageur blond que nous avons raccompagné tout à l'heure. Puis un nom traverse l'espace et fait réagir mes camarades qui pointent leurs armes vers cette nouvelle cible. Nero. Le premier danger abbattu il était maintenant la cible de toute l'attention.
Laissant le soin au trois autres de maîtriser notre nouveau ex-ami je me dirige vers la porte. Je l'entre ouvre pour m'assurer que personne n'ai été alerté par le bruit et je bloque la porte. Ce qui me permet par la même de couper une retraite possible à ce qui doit un scientifique source de la future agitation de ma nuit.

Quand je reviens dans la pièce le suspect est assie sur une chaise les mains liées dans le dos. Ce qui laisse présager selon mes connaissances cinématographique un bon interrogatoire musclé. B6 c'est approché des ordinateurs les plus proches de la sphère robotique qui est sortie du plafond tout à l'heure. Mes deux amis oniriques semblent en attentent, la jeune fille des informations que peut récupérer son compagnon robotique et Marf une mains sur l' oreillette en à l'écoute d'un interlocuteur supposé. Aucun ne bouge et je ne sais trop quoi faire alors que les infos de notre prisonnier et de mes alliés sont aussi inconnues les unes que les autres. Je vais donc chercher les flingues sur le cadavre de l'extraterrestre chauffeur de taxi pour les rapporter ensuite à l'équipe qui semble avoir des infos. Je prend donc l'initiative de poser une question en tendant les armes à qui cela intéressera.

-Il y a du nouveau ?

-Oui. Répond B6. Cet homme n'est pas le professeur Nero, les vidéos de sécurité de l'ordinateur montrent bien que non par contre les capteurs cérébraux reconnaissent cet homme comme aillant la même fréquence que celle du professeur.

Marf reprend la conversation à la volé - Parfait donc on l'embarque ! On peut pas rester là avec le raffut de l'autre mec à trois bras.

Ni une ni deux le voyageur est remis sur pied, sans pour autant avoir les mains libre. Il est placé entre nous quatre, Tara et moi devant alors que Marf et B6 le poussent en le tenant en joue. Nous ne prenons pas le même chemin qu'à l'aller et descendons même plus profond dans le bloc. Nous prenons deux ascenseurs, autant de plateforme qui permettent de changer d'immeuble en traversant les rues bien trop large et nous arrivons finalement à une nouvelle plateforme d'atterrissage servant de parking. Le vaisseau est en place, près à partir, Luth déjà au volant avec le moteur allumé et en communication directe avec Marf pour démarrer dès que les deux pieds métalliques de B6 se posent contre le sol du véhicule.

Le blond semble être en grande réflexion et n'a pas pipé mot depuis que nous sommes partis et si il a essayé de parler Marf a dû le menacer car même entre nous, moi surtout, les tentatives de discussion avaient pour seule réponse un souffle caractéristique nous invitant au silence.Ce qui fait que la première question de Marf brise un silence qui commençait à se faire long.

-Professeur, je pense que vous avez compris que vos capteurs vous ont vendus. Je ne sais pas qui est le jeune voyageur qui vous sert d'hôte, encore que nous pourrions le savoir rapidement, ce qui nous intéresse c'est de retrouver notre capitaine. Seulement si cela ne se fait pas rapidement il est possible que ce jeune homme ne voit pas ses prochaines nuits de la même façon. Donc, soit vous pouvez nous fournir, des explications et des réponses, soit vous prouvez que vous n'êtes pas impliqués. Vous nous éviterez à tous ici présents de nombreux désagréments.

Son arme entre ses mains n'a pas bougé d'un millimètre et son ton calme, mais ferme suffit à exprimer les risques encourus par le voyageur et son parasite cérébral. Mais alors que le blond levait la tête vers Marf sans que je puisse voir l'expression qu'il peut transmettre. Les secousses de l'atterrissage font trembler les sièges. Tara ouvre la porte qui s'ouvre sur l'intérieur d'un hangar qui semble être multifonctions. Deux speedeurs monoplace type moto semblent être en fonction alors que qu'une multitude de bouts de carcasses jonchent le sol de ce qui semblent être le garage. Juste à côté un bloc d'acier sur deux étage doit être ce qui sert d'habitation à toute l'équipe. À l'opposé, vers la sortie du hangar une plateforme soutien un vaisseau qui doit faire une trentaine de mètres de long avec une soute assez imposante.

On entre dans la'habitation qui  donne sur un vaste espace qui semble être un lieu de vie comme un autre, des canapés,  un écran de télé plaqué au mur et des jeux électroniques et autre attirail de sport se baladent ici et là. Des chambres, d'autres pièces que l'on ne nous fait pas visiter, il y a d'autres choses à faire et d'ailleurs,  les choses sérieuses reprennent immédiatement. L'otage est placé sur une chaise dans une pièce qui sert de bureau informatique. Tara se met devant des ordinateur et se met à pianoter à toute vitesse en échangeant quelques mots par ci par là avec B6 qui c'est branché à une autre unité centrale. Marf, Luth et moi sommes en demi cercle devant le voyageur alors que le chef par intérim reprend son interrogatoire.

-On recommence.  J'ai une source fiable qui confirme que tu es impliqué dans la disparition de notre capitaine et le fait que Luth m'ai fait remarquer qu'il vous a déposé à 30min de l'endroit où l'on vous a retrouvé tend à nous confirmer que vous êtes impliqués. Que savez vous sur nous et en quoi êtes vous impliquez dans cet enlèvement ?

Les menaces promisent pendant le transport ne sont pas que du vent et semblent encore résonner dans ses propos.
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Trouvez l'espion. [PV : Tommy]

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