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Make green not war ( Mission ~ PV : Leoni )

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Hélène Metzengerstein
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MessageSujet: Make green not war ( Mission ~ PV : Leoni ) Ven 3 Sep 2010 - 23:53
• Planet of the Apes



La clé tourna dans la serrure, la poignée de la porte du studio s'abaissa dans un léger grincement faisant office de bienvenue avant que cette dernière ne cède à son tour, laissant pénétrer la maitresse des lieux qui se traina flegmatiquement jusqu'à son lit après avoir enfilé son pyjama et avoir jeté son sac sur une chaise situé non loin ( de toute manière, dans un studio de 23m² rien n'est jamais loin de quelque chose...). La journée avait été relativement éprouvante, mais j'étais surtout heureuse de pouvoir plonger ma tête sous l'oreiller pour m'échapper dans cette autre réalité où je n'avais que peu de soucis à me faire. Cela devait bien faire une semaine que j'avais vaincu ma hantise, j'avais alors pris conscience du monde des rêves intitulé « Dreamland » où je m'étais rendue, la majorité du temps dans ce désert rocheux appelé « Royaume des Doutes » où l'on m'a donné toutes les explications concernant ce monde, j'avais notamment appris que j'appartenais à la caste des « voyageurs » ou de la vermine actuelle qui circulait sur Dreamland, heureusement, j'avais atterris sur une zone relativement calme et en avais donc profité pour tenter de comprendre comment mon pouvoir fonctionnait et c'est seulement après être sure que je pouvais affronter cet univers hostile par les temps qui courent que j'avais décidé de quitter la zone. Par contre, je n'avais toujours pas résolus le mystère de ma couleur de cheveux qui changeait dès le moment où je foulais les terres de cet univers.


Bref, je faisais maintenant face à la lisière d'un bois de champignons qui semblaient vouloir toujours pousser plus haut que son voisin ce qui expliquait parfois leur taille imposante, à leur pied poussait une végétation sauvage témoignant du rare passage des hommes en ces lieux. Mon cœur gonflé par la soif d'aventures et de découverte, j'entamais la marche dans les tréfonds de ce bois fongique, me délectant de l'angoisse de l'inconnu et de ces décors dépassant l'imagination. Qui aurait bien put savoir que notre subconscient nous guidait dans un monde parallèle au notre ? Enfin, à moins que je ne sois devenue assez folle pour imaginez quelques bonshommes ayant des points d'interrogations sur la tête parlant de pouvoir liés aux phobies des gens, de seigneur cauchemars et autres chimères... ce qui pouvait être probable ! Dans la mesure où je n'avais encore jamais croisé de voyageurs. Peut-être n'étais-je qu'une pauvre aliénée parcourant le monde qu'elle-même s'était construit... enfin, peu m'importait, j'allais bien voir avec le temps... à ce moment là j'irais peut-être consulter... or, avant ça, je devais explorer le monde des shtroumpfs ! Des lianes, des fougères, des hautes herbes ou encore quelques pierres moussues tentaient parfois d'entraver ma route mais rien ne m'empêchait d'avancer ! Je voulais en connaître plus sur cet réalité qui se trouvait juste derrière mon oreiller ! Ce monde à la portée de chaque homme où il n'avait jamais pu y imposer sa marque, enfin, à ma connaissance, car à mon avis, si les voyageurs sont actuellement considérés comme des tares... il a dut y avoir quelques embrouilles par le passé.

Quoi qu'il en soit, je ne pus me plonger plus longtemps dans mes réflexions que je sentis quelque chose me percuter en pleine face, me faisant directement tomber en arrière. Déjà sonnée, j'entendais des hurlements hystériques à vous rendre épileptique juste à mes oreilles. Je tentais d'abord de rassembler les images qui s'offraient à ma vue, la lumière tamisée par les feuillage, ou plutôt les chapeaux de champignons... cette chose qui m'avait sauté dessus et qui ne quittait pas mon buste et n'avait pas cessé ses beuglements. En parlant de champignons , la chose qui m'avait interrompue dans ma grande évasion était un être fongique bleu à pois blanc... et non je ne consomme aucune drogue hallucinogène.


''AIDEZ MOIIIIIIIII !!!!!!! AIDEZ MOI AIDEZ MOI !!!! MOI AIDEZ'' Ces paroles étaient répétées et répétées à une vitesse quasiment surnaturelle, séparer chacune des syllabes relevait du domaine du divin...
''Que... quoi ?'' Furent les seuls choses que je pus articuler après la violence de l'impact.
''Sauvez nous !!! Les singes violets attaquent ! C'est la fin !!!''

Interloquée, je finis de retrouver mes esprits et me relevais en me époussetant un peu mes vêtements, d'ailleurs c'est seulement là que je remarquais avoir quitté mon pyjama pour mon éternel short-salopette kaki et mon pull rayé, sans oublier mon masque et mes goggols. Comme je fixais l'horizon qui se constituait en ces plantes qui poussaient ça et là en totale anarchie, le petit être au gros chapeau dût se sentir délaissé car il se mit à me mordiller méchamment les mollets, bavant sans mesure sur mes doc martins noires, je secouais mon pied pour l'en détacher et lui dis, de ma voix quelques peu obstruée par ce bout de plastique noir filtrant la moindre bouffée d'air :

''Hey c'est bon c'est bon, je vais vous aider... où sont ces singes ?''
''A notre village, venez, vite ! Avant qu'ils ne dévorent toute la réserve ! Ne vous en faites pas, vous serez récompensée si vous les faites partir !''
''Hé ! Attendez !!! Ils sont comment ces singes ?...''
Le champignon qui s'était mit à sautiller devant moi parut ignorer ma question avant de dire d'une voix faible : ''Forts.''

Un long silence suivit la conversation, je déglutis... Je ne connaissais que peu de choses sur Dreamland et l'aperçu que j'avais déjà laissait mon imagination créer d'horribles scénarios dotés des pires abominations que mon esprit tordu était en mesure de trafiquer. Le temps de marche dans la forêt me parut interminable, chaque pas contribuait à accélérer le rythme des battements de mon cœur qui s'affolait à la manière d'un oiseau se jetant contre les barreaux d'une cage. C'était sûrement pas pour chercher les ennuis que j'avais quitté le Royaume des Doutes, mais je me serais mal vue ne pas venir en aide à ce petit être... enfin, je n'avais plus qu'à prier pour que ces primates ne soient pas aussi dangereux qu'ils le paraissaient. Après avoir passé un entrelacement de lierres et autres filets sauvages, nous débouchions dans une sorte de clairière où ce qui semblait être des habitations étaient creusées dans les troncs d'immenses champignons, abritant eux-même des champignons, abritant eux-même des champignons, qui se faisaient dévorés par... des macaques prune à dents de sabre. Ma bouche restée coï devait malgré tout se voir vu la façon avec laquelle mon guide me poussait dans le carnage qu'avait causé les primates. La panique régnait sur le village shtroumpf champi', les habitants... sautillaient de manière désordonnée dans tous les sens, bref, le chaos. D'ailleurs, un des coursés se jeta sur moi de la même manière que son prédécesseur dont j'avais déjà fais la rencontre, sauf qu'en plus de me hurler dans les oreilles, celui-ci me piétina le visage pour passer, je levais la tête, blasée d'être de nouveau tombée à cause d'un hystérique. Mais ma vue s'arrêta alors sur cette... « chose », autrement dit, une paire d'yeux injectés de sang (myxomatose), une gueule écumante laissant transparaitre deux canines proéminentes et ces affreuses narines retroussées... puis cette fourrure violette... Enfin, je me levais d'un bond ce qui eut pour effet d'énerver la bête qui n'hésita pas plus longtemps et se rua sur moi, gueule prête à mordre. Par réflexe, je mis mon bras devant mon visage et c'est donc sur celui-ci que le singe atterrit, ou plutôt sa mâchoire ce qui m'arracha un cri de douleur, vite suivit par le primate qui m'avait, malheureusement pour lui, mordu jusqu'au sang. L'acide lui raccourcit rapidement les crocs, faisant fondre sa prise, il tomba sur le sol, ne réalisant pas ce qui venait de se produire.

Quant à moi, je laissais fondre ma manche (je commençais à avoir l'habitude de détruire mes vêtements à chaque nuit...) avant d'asséner un violent coup de coude recouvert d'un peu d'acide en pleine face du primate qui partit s'étaler plus loin où ses congénères se tapaient un buffet à volonté, voyant leur collègue sauvagement amoché, ils laissèrent tomber leur champignon pour voir qui avait osé faire une chose pareille. Leurs petits yeux de caïds se posèrent bien vite sur moi, derrière moi, une petite voix s'éleva.


''N'oubliez pas, notre village compte sur vous...''
''Si j'avais oublié je me serais déjà barrée... rassurez-vous...''

Le groupe se mit à courir dans ma direction, je pris mes jambes à mon coups et me mis à essayer de trouver un abri sans pour autant quitter le périmètre. Mais l'un d'entre eux fut probablement plus rapide que les autres et parvins à me rattraper. La cœur battant à tout rompre, je réglais le flux d'acide s'échappant de la plaie en le rendant plus abondant puis en faisant volte face, je plaquais directement ma main sur le cou de la bête qui, stoppée dans son élan, suffoqua, juste avant que je n'envoie un jet puissant et concentré d'acide dans son cou. La peau entra littéralement en ébullition puis la tête roula sur le sol, sans aucun soutient. Enfin, cette offensive attisa d'autant plus la colère des singes-prunes qui entrèrent tous dans une sorte de frénésie enragée en me coursant de plus belle. Mais moi aussi mes jambes avaient soudainement repris du poil de la bête. A un moment, je parvins à escalader une fontaine qui se trouvait sur ce qui semblait être une sorte de petite place, au sommet je pus apercevoir une silhouette parmi les fougères, je faisais un signe de main dans la direction dite alors que la horde de primates entamaient l'escalade de mon perchoir.

''Aidez moi à me débarrasser de ces singes, je vous en supplie !!!!''

En espérant que cette nuit ne serait pas la dernière...
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MessageSujet: re: make green not war Sam 4 Sep 2010 - 11:30
Après avoir réviser son prochain examen de Technologie, Laterza Leoni ouvrit la porte de sa chambre le plus doucement possible. Tentant de se cacher à elle-même qu'elle avait hâte de plonger à nouveau dans le monde des rêves; elle enfila son pyjama lentement. Elle était tellement pressée que sa douche à été oublier. Enfin, pour une fois. Elle s'enfila sous sa couette et éteignit sa lampe de chevet. Longtemps elle resta les yeux ouverts dans le noir à ne rien fixer. Après que son imagination ai fait son boulot, Laterza fermis les yeux et s'endormi enfin.
Elle rouvrit les yeux, couchés sur quelque chose de bien moelleux. Encore une fois, elle ressentis une émotion, la joie, alors qu'elle est dans un rêve. Elle se leva péniblement en gémissant. Son "lit" était rond. Laterza se leva et alla jusqu'à un des bords de ce matelas. Elle n'était pas très haut, seulement à quelque centimètre du sol. En bas se trouvait tout simplement de l'herbe plus verte qu'en Italie.
Laterza Leoni, sans prendre son élan, leva les bras, mains au ciel. En s'appuyant sur ses pieds, elle fit un bond. Dans la "chute", sa poitrine rebondit avant qu'elle ne redescende enfin pour toucher le sol. La pesanteur est la même, pas comme dans les rêves où l'on peut voler. Ici, elle marchait comme dans la vie réelle.
Elle se retourna tout en découvrant le paysage bizarroïde autour d'elle. Des champignons, pas très comestibles je pense, étaient alignés. Il était tout de taille différente, cependant chacun avait le même motif de rond. Celui où était allongée Mlle Leoni quelque instant plus tôt y était lui aussi.
L'herbe était verte, certes, mais à certains endroits, on pouvait voir quelques brins trempés. Laterza fit l'erreur de toucher le liquide qui ne semblait pas être de l'eau. Non, c'était… De la bave. Elle fit un sourire gêner, comme si quelqu'un allait la voir, en s'essuyant sur son pantalon noir moulant. Comme haut elle portait une tunique rouge décolletée. Heureuse de porter du rouge, elle commença à s'avancer, bras ballants à la recherche de quiconque auraient vu ses gemellis bambinos. Ses deux dragons bleus qu'elle avait vus, la nuit dernière lui manquait… Si seulement elle savait que prononcer leurs noms suffiraient à les faire venir… Mais bon, son niveau d'intelligence n'en ai pas là, il ne faut pas la bousculer.

En marchant elle mit ses pieds dans plusieurs montagnes de bave minuscule que laissaient les limaces envahissantes. Sans y prêter attention, elle continua le sourire aux lèvres, comme à son habitude.

Tout en avançant, elle remarqua que les champignons changeaient de forme et couleur. Certains étaient plus rares que d’autres. À quelques endroits, on pouvait apercevoir de la terre creusée, comme si on avait arraché une énorme fleur. Sans se poser trop de questions, une fois de plus, Laterza s’aventura dans ce qu’elle prenait pour une forêt. Les arbres n’avaient pas de troncs, ils n’avaient pas de feuilles… Non c’était des champignons… Encore. Agacée par ce décor, elle s’assit au sol attendant le jour. Ces bambinos n’étaient pas là, ç ne l’intéressait plus.

Un bruit de voix vient aux oreilles de Laterza qui se leva. Les bruits s’amplifiaient, il y avait des cris. Comme une fête jusqu’à qu’un cri de terreur se fit entendre. Par curiosité, elle courut dans cette direction. Quelques minutes plus tard, elle s’arrêta essoufflée, main sur les genoux, le cœur battant devant la porte d’entré de ce qui paraissait pour un village. Aucun garde n’y était, même dans la rue que l’on pouvait voir d’ici, pas un chat. Elle s’avança lentement, mais à grands pas ce pendant, dans la rue. Les maisons en champignons ne reflétaient aucun signe de vie. Aucune Lumière, les volets fermés, les portes aussi, à doubles tours. Laterza tourna à la rue suivante, là l’ambiance avait visiblement changé. C’était comme dans les films… Une rue calme et quand tu tourne… Des cris de terreurs dans tous les coins, des chaises qui vole, des rires sournois pas très humains.
Les yeux grands ouverts, le cœur battant la chamade une nouvelle fois, elle s’aventura dans la rue. Le sol était de sable et de cailloux que jetaient, sans le savoir, les gens affolés avec leurs pieds. Certains partaient dans des charrettes. Les habitants de cette ville étaient assez bizarres, ou peut-être était-ils normal, mais avec ces mouvements dans tous les sens impossibles de les analyser.

« Aidez- moi à me débarrasser de ces singes, je vous en supplie !!!! »

C’était une voix de femme. Mlle Leoni avança de plus en plus vite dans cette direction. Si elle pouvait faire quoi que ce soit pour ce village en ruine, elle n’hésiterais pas. Les bruits l’empêchent de se reposer la nuit. Sans pouvoir courir à cause de la masse d’habitants en furies qui passaient sous mes yeux en hurlant, elle n’était plus très loin. Sur une petite place, poser sur le sommet de la fontaine, une femme criait dans la direction opposée de Laterza. Leoni pu enfin courir, bizarrement aucun habitant étaient dans la place. Se retrouvant de l’autre côté de la fontaine, celle-ci vit 7 horribles petits singes violets se débattre pour monter rejoindre l’inconnu. Celle-ci d’ailleurs continuer a interpellé quelqu’un, visiblement ce n’était pas Laterza, mais quelqu’un qui se faufilait à travers les fougères.

« Attention ! »

Un des habitants qui se cacha juste après avoir dit cette phrase, venait de la prévenir en montrant du doigt les fougères derrière Laterza qui se retourna en un clin d’œil. De ses yeux, elle pu voir une tête de singe violet tomber sur elle. Tous deux tombèrent au sol. La bête la tète dans la poitrine de Mlle Leoni. Il ne bougea pas un moment, elle en profita pour tourner et l’écraser à son tour. De toutes ses forces elle l’empêcha de se lever et recula assez sa tête pour ne pas se prendre les coups de poing qu’il donnait dans le vide. Une fois de plus une sorte de fouet de couleur rouge, cette fois, apparut sur la ceinture de Laterza. Elle enleva une main de sa prise pour pouvoir la prendre. Alors qu’elle l’avait en main, le petit monstre en profita pour échanger les rôles une fois de plus. Plaquer au sol, Laterza, tendit son fouet le plus possible avant de le mettre devant elle, le singe, dans son élan se le prit dans la gorge. Il se releva la main au cou. Son cou fumait. Le fouet disparut des mains de Mlle Leoni. Elle se releva, regardant éberlué le singe qui cramait du cou. Elle s’avança vers le monstre agonisant et lui assena un énorme coup de poing qui l’assomma. En réfléchissant à toute allure, Laterza lui mit la tête dans l’eau. Il poussa des petits cris étouffés par l’eau. Après quelques secondes il ne bougea plus.

Laterza Leoni n’avait pas prévu la suite. Trois singes se détachèrent du groupe. Par instinct, elle grimpa à une vitesse folle pour se retrouver sur la fontaine près de la femme. Celle-ci était fine, un visage presque malade, blanc. Sans avoir le temps de l’analysé, elle se tourna vers ces trois singes qui grimpait sur elle. De l’autre côté 4 autres singe se débattait toujours pour grimper aussi. Dans une voix affolée, Laterza cria presque.

« Désolée, j’ai dû grimper aussi ! J’aurais du mal à vous aider, je ne comprend pas, on dirait que je n’ai aucun pouvoir… »

Laterza Leoni ne s’était même pas posé la question, si cette femme était elle aussi une voyageuse ou pas.



____________________ _________________
[Navrée, j'ai essayer, mais je ne suis pas à ton niveau de rp, je fait le plus long possible ^^ Ne m'en veut pas. =/ ]
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MessageSujet: Re: Make green not war ( Mission ~ PV : Leoni ) Dim 5 Sep 2010 - 0:40
[Ne t'en fais pas, si j'ai fais long c'était surtout pour planter le décor, je ne demande pas d'en faire autant, et puis j'ai pris beaucoup de plaisir à lire le tiens, c'est uniquement ça qui compte ! Pas la quantité =) ]

Murder machine


Comme je l'espérais tant, la personne que j'avais aperçue au loin finit par me rejoindre à mon grand soulagement. Mais c'est alors qu'elle se trouvait non loin de la fontaine que j'avais déjà gravis qu'un habitant-champignon fuyant plus loin lui hurla de faire attention, en effet, un singe-prune se jeta sur elle après qu'elle eut juste le temps de faire volte-face. Elle tomba dos à terre, le singe avait sa tête largement enfoncée dans sa poitrine, je ne quittais pas l'affrontement d'une seule seconde, surtout que l'inconnue venait de renverser la situation en roulant sur le côté, entrainant le macaque enragé grognant sauvagement à sa suite et frappant sa tête contre le pavé, je n'aurais d'ailleurs pas fais mieux. Or, le singe redoubla de fureur et changea à nouveau la donne en reprenant le dessus mais c'est alors que la jeune femme extirpa de sa ceinture une espèce de corde aux reflets flamboyants, je ne voyais pas exactement de quoi il s'agissait de là où j'étais, néanmoins je pus admirer la bête se débattre et grommeler comme un beau diable avant que toute animation ne quitte son corps velu et que cette femme ne se débarrasse de son poids et lui assène un sacré coup de poing pour l'envoyer définitivement dans les choux. J'en eus le sourire aux lèvres, soulagée qu'il ne soit rien arrivé à l'inconnue et qu'elle ait aussi put me débarrasser d'un singe ! Enfin, rien ne sembla finit et cette fille à la tignasse aussi châtain que le chêne termina sa besogne en noyant sa victime dans la fontaine, juste sous mes yeux et sans que les autres singes affairés à la gravir pour m'atteindre. Ils avaient vraiment sale caractère et pourquoi n'en voulaient-ils qu'à moi alors que j'avais à mon tableau de chasse le même nombre de têtes que cette demoiselle !

Mais je pensais bien vite, un petit groupe de trois primates violacés tentèrent de s'en prendre à cette jeune femme qui vint se réfugier précipitamment au même point que moi, au final, j'aurais préféré que mon injustice reste inchangée et que je sois seule dans ce purin. Ma sœur de galère s'excusa de venir ainsi emprunter un peu de mon espace de survie en avançant comme argument qu'elle ne pourrait ne m'être d'aucun secours car elle n'avais pas le moindre pouvoir... tout cela servit avec un léger accent italien qui adoucissait l'absurdité de la situation, deux filles agrippées au sommet d'une fontaine peu à peu grappillée par une horde de singes fous furieux.

''Et... et cette chose qui vous étiez apparue à la ceinture, ce qui a brûlé le cou de ce macaque, qu'était-ce ?! Enfin... ce n'est pas grave... j'apprécie votre élan de solidarité mais... maintenant on est deux à devoir se sortir de ce pétrin...''
Lançais-je sur un ton légèrement ironique en jetant un œil plus bas.

Elle était jolie avec ses grands yeux noisettes et pas étonnant que le singe avait eut quelques instants d'hésitations lorsqu'il eut la tête plongée dans son décolleté... il ne devait peut-être pas avoir été le seul à avoir voulut tâter de ces tétons. Bon, l'heure n'en était pas à la prose quelques peu douteuse. Quoi qu'il en soit, elle avait l'air d'être une personne fort sympathique et souriante même si les garçons devaient probablement se coller à elle comme des mouches autour d'un pot de miel. Bref, je réfléchis un instant, contemplant depuis ce promontoire partagé cette bande de primates violets de rage gagner notre perchoir dans leur ascension. Je ne pensais pas le moins du monde que cette jeune femme (qui avait l'air légèrement plus âgée que moi en réalité...) ne soit vraiment qu'une simple rêveuse ou encore le fruit de l'imagination de mon subconscient.

''Bon, avec ou sans pouvoirs il faudra les tenir à distance de nous et des habitants donc... hey ! Lâche moi toi !!!''

Une de ces bestioles s'était agrippée à mon pied, de l'autre, je le frappais en pleine tête et l'envoyais valser plus loin (un coup de Doc' dans les dents, on s'en remet pas de-suite...). Après ça je ravivais le flux d'acide qui circulait autour de la plaie laissée par les crocs d'un de leur frère, l'acide se mit bientôt à gouter le long de mon bras que je tenais tout de même éloigné de la jeune femme.

''Je ne vais lancer qu'une attaque, s'il en reste d'autres après... il faudra courir je pense...''

Je déglutis, peu confiante en ce que j'entreprenais, après tout, c'était le premier combat que je livrais à Dreamland, il y avait de quoi avoir le trac ! Enfin, je prenais une grande inspiration filtrée par mon masque et relevais la manche de mon autre bras et y mordais à pleine dent pile dans la veine la plus visible de mon poignet, après cela, je braquais mes deux membres droit vers la bande de singes qui d'ailleurs étaient si près que l'on pouvait voir leurs yeux injectés de sang assoiffés de violence, se régalant déjà de pouvoir faire de nos intestins leurs écharpes pour cet hiver. En chassant cette vision de mon esprit, j'ouvrais le feu, un jet condensé d'acide, aussi puissant qu'un karsher, visais dans le tas, je sentis d'ailleurs ma réserve bien vite se vider et à peine après cinq secondes de jet, je dû stopper net sans quoi je mourrais d'avoir perdu trop de mon essence vitale qui me servais aujourd'hui d'arme. Enfin, je tentais de savoir à combien s'élevait le nombre de victimes mais le contact de l'acide corrosif avec l'eau avait soulevé de lourds nuages de vapeur rendant impossible tout bilan de la situation. Mais déjà, quelques grognements s'élevaient de la purée de pois, tous n'étaient donc pas morts. Je gardais les yeux rivés sur ce brouillard qui finit par se lever, laissant apparaître le résultat de ce bon coup de jet... apparemment, il y en avait quelques uns qui n'avaient rien reçu, tandis que trois gisaient dans l'eau, inertes, leur corps avaient pris l'acide de pleins fouets, des trous béants laissaient parfois voir de l'autre côté de leur poitrine, d'ailleurs, même morts, l'acide continuait de les dévorer et l'eau qui remplissait la fontaine changea vite de teinte. Les survivants écumaient littéralement de rage et redoublèrent d'agilité sur l'escalade de la fontaine. Je pris la main de la jeune femme et la tirait pour descendre de notre perchoir. Je sautais, manquais de trébucher à l'atterrissage, puis fis signe à l'inconnue de me rejoindre avant que les singes ne nous prennent l'effet de surprise. Sure qu'elle me suivait, je pris mes jambes à mon coups et partis nous cacher derrière le tronc d'un champignon, là, je me plaquais contre l'arbre fongique, essoufflée en partie à cause du peu de sang-acide qu'il me restait, nous n'avions plus qu'à attendre de piocher la carte "Joker"...

''Bon, soit vous découvrez l'existence soudaine d'un pouvoir et nous sommes sauvés, soit on sera obligées de nous en débarrasser à coup de limaces et de bâtons...''
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MessageSujet: re: make green not war Mar 7 Sep 2010 - 18:56
« Et... et cette chose qui vous étiez apparue à la ceinture, ce qui a brûlé le cou de ce macaque, qu'était-ce ?! Enfin... ce n'est pas grave... j'apprécie votre élan de solidarité, mais... maintenant on est deux à devoir se sortir de ce pétrin… »


Laterza Leoni fit un sourire suivi d’une goutte de sueur sur le côté du front. C’est vrai… Qu’était ce fouet qui apparaissait chaque nuit ? Et ce qui est le plus bizarre, c’est que la nuit où Mlle Leoni à vaincu sa peur, elle la enroulait autour du cou de ce dragon rouge. Ceci ne la pas brûler. Elle n’eut pas le temps d’y réfléchir une minute de plus. La jeune fille qui était perché avec elle regardait anxieuse les petits monstres qui tentait de grimper sur la paroisse lisse. Leurs yeux globuleux regardaient les filles et ils poussaient de petits cris assourdissants. L’étrangère reprit, de plus en plus inquiète.


« Bon, avec ou sans pouvoirs il faudra les tenir à distance de nous et des habitants donc... hey ! Lâche moi toi !!! »


Un des singes violets avait attrapé le pied de la voyageuse. Elle lui donna un grand coup, le petit monstre vola dans les airs avant de retomber plus loin assommé. Il ne se remettra pas avant plusieurs minutes en tout cas. Laterza regarder effrayer le bras de l’inconnue qui se recouvrait d’un liquide gluant et chaud.


« Je ne vais lancer qu'une attaque, s'il en reste d'autres après... il faudra courir je pense... »


Elle inspira un bon coup appréhendant son attaque. Vite, elle remonta son autre manche et agrippa son bras avec les dents. D’autres traces régulières et en demi-lune apparurent sur sa peau suivie du liquide. Elle mit son bras en arrière comme si elle allait le balancer à travers le village. Laterza ne sachant pas quoi faire et surtout de sachant pas à quoi s’attendre, se cacha les yeux avec ses mains. Des cris de singes retentirent, une petite minute plus tard plus aucun bruit ne se laissait entendre. Mlle Leoni ouvrit ses yeux et découvrit avec bonheur que trois des petits monstres avaient péri. Encore une fois se poser des questions auraient été du temps perdues. Les autres monstres violets étaient de plus en colère.
La jeune fille prit Laterza par le bras, elles sautèrent de leurs perchoirs et coururent le plus vite possible. La poitrine encombrante de l’Italienne la ralentissait. Arrivées près d’un arbre, elles s’y cachèrent en vitesse. Essoufflée, l’inconnue fit une très bonne remarque à Laterza :


« Bon, soit vous découvrez l'existence soudaine d'un pouvoir et nous sommes sauvés, soit on sera obligées de nous en débarrasser à coup de limaces et de bâtons... »


Les trois singes étaient encore un peu loin, mais courir encore ne ferait que les fatigué et le village serait toujours en danger. Respirant fort, la gorge brûlante, Laterza ferma les yeux, crispés. Elle tenta de se souvenir de cette nuit, mais rien ne disait à Mlle Leoni ce qu’elle devait faire pour déclencher son pouvoir. Elle jeta un coup d’œil en arrière, plus que 200 mètres et ils seraient là. Sa tête réfléchissait à une allure folle. Encore un regard : plus que 100 mètres. Pour elle, le seul moyen c’était ses bambinos, ces deux petits dragons bleus. Un autre regard, plus que 50 mètres.
Plus le temps de réfléchir ! Elle repensa à ses dragons et, soudain, une force l’envahit. Deux petites voix dans sa tête parlant à l’unisson lui répétaient :


« Appelle nous… Appelle nous…. »


Mais c’était quoi leurs noms ? Sans réfléchir elle sauta et se retrouva en face des petits monstres qui galopaient vers elle. Elle mis ses deux mains en avant, les bras tendu, le cœur serré. D’une voix douce inquiète elle dit le nom le plus fort possible. Ce nom qu’elle avait donné cette nuit aux deux plus belles créatures au monde :


« Mes gemellis bambinos ! »


Une lumière bleue aveuglante traversa le village, Les yeux fermés, l’Italienne forçait sur ses jambes pour ne pas tomber en arrière. La lumière disparue enfin. Elle rabaissa ses mains sur les genoux et tenta de respirer le plus normalement possible. La tête relever, elle pu voir deux dragons bleus de la taille de gros chats en train de voler sur place. Leurs yeux fins et remontés vers le haut tel des chinois, ils fixaient méchamment les adversaires des voyageuses. Les singes parurent éberlués. Mais, les dragons ne bougeaient pas. Leurs queues se balancer au rythme de leurs ailes. De leurs voix d’enfant si sérieuses et froides ils dirent à Laterza qui souriait presque sournoisement :


« Ordonnez-nous Maestra ! »


Là ce fut un sourire des plus narquois qui puisse exister que Mlle Leoni fît. En montrant les petits monstres qui avaient repris confiance du doigt, elle parla doucement, mais apparemment assez fort pour que les bambinos entendent.


« Tuez les ! »


Pour une fois depuis pas mal de temps, Laterza avait confiance en elle. Les deux petit être adorable et bleus trounèrent autour d’eux même. Dans un élan ils foncèrent, chacun de leurs côtés, sur un des trois singes. Arrivés à la même distance ils mirent leurs têtes en arrière et d’un coup crachèrent un jet d’eau puissant, enfin pour les petites choses à dents pointues qui se battaient contre deux voyageuses. Ils furent aveuglés, Laterza en profita pour les prendre tous les deux par le cou. Ils se débattaient sans rien voir. Le fouet bizarre réapparut autour de sa taille, elle le reprit tout en laissant tomber les deux singes au sol. D’un geste vif elle les coinça et, tous deux en même temps reçurent la brûlure qu’un de leurs compagnons avait subi quelques instants plus tôt.
Ils poussèrent de petits cris et tombèrent au sol, sans vie.
Essoufflé, Mlle Leoni se retourna en vitesse prenant consciente qu’il en restait un. Celui-ci était face au deux dragons bleus qui prenaient plaisir à battre des ailes en même temps, comme pour emmener le vents contre le singe. Bizarrement, il ne tentait aucune attaque. A chaque coup d’ailes il parut paralyser. Laterza s’approcha et lui mit un coup de pied de toutes ses forces à son cou. Le cou de la bête craqua et il tomba au sol.

La lumière bleue réapparut. Elle disparut quelques secondes plus tard avec les dragons. Seule au milieu de la place, le singe mort à ses pieds, Laterza tremblait des jambes. Le singe qui avait pris un grand coup de pied de la part de l’Étrangère secouait la tête pour se remettre. Il regarda autour de lui. Il poussa un petit cri en voyant ses compagnons et courut en direction de la sortie du village en poussant des cris assourdissants.

Laterza Leoni se laissa tomber au sol sur le dos. Quatre battus et c’étaient trop pour elle, tandis que l’autre voyageuse en une attaque a pu détruire quatre autres singes sans cligner de l’œil. Déçue, elle resta inerte au sol les yeux ouverts, ses membres ne l’obéissant plus.
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Hélène Metzengerstein
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MessageSujet: Re: Make green not war ( Mission ~ PV : Leoni ) Mer 8 Sep 2010 - 21:39
Here comes your man


La jeune fille ferma les yeux, comme concentrée, je la fixais, haletante, ça sentait mauvais, les trois singes survivants criaient vengeance et s'approchaient dangereusement de notre petit duo. Paniquée, je commençais à chercher du regard de quoi me défendre, un vertige me pris, je titubais et manquais de tomber, exténuée, entièrement vidée. Je sentais la fin venir... oh non surtout que j'avais embarqué cette jeune italienne, franchement bravo Hélène, t'aurais pas plutôt put crever toute seule sans embarquer personne dans ta fosse à purin avant ? Non, non c'était vraiment la poisse. Je m'appuyais dos au tronc de ce champignon géant, le souffle court, jetais un coup d'œil derrière nous pour voir ce trio foncer droit vers nous avec la ferme intention de nous réduire en charpies, je voyais déjà leur grandes gueules ouvertes, écumantes de bave, laissant transparaitre ces terribles crocs des pires films d'horreur américains, or, là, les singes n'étaient pas en image de synthèse et ces crocs n'étaient pas en carton-pâte et surtout, nous étions de la véritable viande. Ils étaient maintenant extrêmement proches, je faisais ma dernière prière en entendant leurs cris sauvages et rancuniers quand soudain, je vis la jeune demoiselle bondir des taillis, faisant face aux macaques.

''Qu'est ce que tu fais ?! Cours !!!....'' Lui hurlais-je, complètement effrayée par cet élan de folie pure.

Or, elle hurla quelque chose en italien, je ne compris pas, néanmoins, je dus plisser des yeux lorsqu'un éclat de lumière bleutée s'interposa entre elle et les singes-prunes. Un fort courant d'air balaya la végétation aux alentours, par réflexe, je plaçais mes bras devant mes yeux. Le flash se dissipa, je relevais ma tête pour apercevoir la jeune femme, appuyée sur ses genoux comme stupéfiée, devant elle, deux bêtes volaient surplace, leurs écailles bleues réfléchissaient la lumière du soleil et une longue queue prolongeait leur colonne vertébrale tandis qu'une paire d'ailes les soutenaient hors de portée de l'apesanteur, je craignais de me méprendre mais non, je ne rêvais pas, il s'agissait bel et bien de deux magnifiques dragonnets bleus ! J'en restais littéralement abasourdie depuis là où je me trouvais. Dreamland dépassait toutes mes espérances et cette fille d'autant plus ! Enfin, je revenais à la réalité, les deux fantastiques reptiles émirent à l'unisson quelques paroles à leur invocatrice d'une voix infantile, demandant à celle-ci de leur donner des ordres. Un tel pouvoir, je me sentais presque ridicule avec mes gerbes d'acide... je m'étais attendue à tout sauf à ça ! Des dragons ! J'en serais presque jalouse ! Quoi qu'il en soit, la jeune femme qui n'avait pas beaucoup ouvert la bouche jusque là prit la parole et d'une voix autoritaire, ordonna à ses créatures de tuer les singes restants. Dans une spirale aérienne pleine de grâce, les deux lézards volants se pressèrent sur un des primates après avoir projeté un jet d'eau pour obstruer la vue des deux autres adversaires, à ce moment là, la jeune femme en profita pour empoigner ces derniers par le cou, son fouet réapparut à sa ceinture et elle en tira donc profit pour les étrangler d'un coup sec. Les singes poussèrent un gémissement de douleur à l'unisson avant que leur carcasse inanimée ne s'effondre au sol. J'en restais complètement stupéfaite, ce combat allait si vite et pourtant, je n'en perdais pas une seconde, c'en était hypnotisant, une telle démonstration de force !

Le dernier singe eut son compte d'un coup de pied net, de là où je me trouvais, je pu entendre le craquement effroyable que produisit sa mâchoire à l'impact du pied de la jeune femme. Après qu'il ait eut face contre terre, la même lueur éclaira la place et les deux dragonnets disparurent aussi mystérieusement. Je vis ce singe qui avait tâté de ma godasse out à l'heure se relever, quelques peu sonné, s'apercevoir dans quelle délicate situation se trouvait-il avant de déguerpir en poussant des hurlements effarés. Tandis que la jeune demoiselle s'effondra sur le pavé vermoulu, je la rejoignais du plus vite que mes jambes me le permirent et m'agenouillais non loin. Elle était à bouts de souffle, certes, mais pas encore morte ! Une telle force alors qu'elle avait à peine conscience de ce pouvoir, j'étais décidément bien contente de la compter parmi mes alliés plutôt que chez le camp adverse...


''Waouh ! Vous voyez !? J'en étais certaine ! C'était... magistral ! Comment s'appelaient-ils déjà ? Vos babinos ?...'' Demandais-je de manière quelques peu puérile.

Soudain, un son de bruits de pas saccadés parvinrent à mes oreilles, je me tournais dans la direction d'où provenait le son et découvris ce même être fongique qui m'avait guidé jusqu'ici. Il avait un sourire émerveillé aux lèvres, un peu comme le miens, en visible...


''Mesdemoiselles ! Mesdemoiselles ! Dieu soit loué ! Vous êtes en vie et vous leur avez réglé leur compte ! Nous avons une immense dette envers vous à présent...''
''Et pour le petit dernier ?'' Demandais-je, interloquée. Le champignon semble réfléchir un instant avant de répondre d'une voix enjouée :
''Il préviendra le reste de la bande du danger qui rode sur notre village maintenant ! Sachez d'une part que vous serez toujours les bienvenues dans notre humble cité et qu'en signe de notre reconnaissance, nous vous offrons ces champignons-réveil, pour vous, voyageuses, ils pourront s'avérer utile en cas d'urgence car il suffit d'en manger un afin de se réveiller instantanément ! Sur ce, je vous laisse, je vais aider à la reconstruction des quelques bâtiments endommagés, reposez-vous bien et que la chance vous sourie toujours à Dreamland !''

Enfin il repartit presque aussitôt, laissant dans mes mains ces deux champignons faisant la taille de ma paume, j'en tendis un à la jeune femme et en me penchant au dessus d'elle, lui dis :

''Mon nom est Hélène, on aura eut une belle frousse, n'empêche que c'était plutôt excitant comme expérience, je voudrais te dire merci pour m'être venue en aide, sans toi j'aurais pas pu m'occuper de ces macaques seule. Ah au fait, j'aurais un dernier service à te demander en plus de ton prénom...''

Je fouillais un instant dans ma poche, mais n'y trouvant pas ce que j'y cherchais, je laissais un peu de mes dernières réserves d'acide couler jusqu'à mon doigt avant de graver à même le pavé une suite de numéros.

''Voici mon numéro de téléphone, j'aimerais que tu le retiennes et que demain tu m'appelles, tu te demande sans doute pourquoi mais c'est bien simple, je voudrais vérifier si je ne suis pas devenue complètement folle et que cette nuit passée ne soit pas le produit de mon imagination... ah et je peux vous tutoyer ?... Enfin bref, merci enc...''

Une sonnerie saccadée, un grand « paf », un gémissement... ah... mince... c'était déjà finit... Je m'étirais de tout mon long, quelle nuit... j'avais l'impression d'avoir des courbatures... Jetant un coup d'œil interrogé au téléphone, je guettais un instant puis laissais tomber pour aller me préparer... même si ça n'avait été qu'un simple songe, je m'étais vraiment bien amusée... reste à savoir s'il fallait maintenant m'interner !

[On peut se faire des échanges sur la partie téléphone après ? =p ]
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MessageSujet: re: make green not war Sam 11 Sep 2010 - 12:51
Laterza Leoni regardait le ciel, en respirant le moins fort possible. Elle se demandait pourquoi et comment tout était arrivé cette nuit. Mais ce qui était sûr, c'est qu'elle en était heureuse. Des bruits de pas arrivèrent dans sa direction. C'était l'inconnue avec qui elle c'était battu. Doucement celle-ci s'accroupie au côté de Mlle Leoni.

"Waouh ! Vous voyez !? J'en étais certaine ! C'était... magistral ! Comment s'appelaient-ils déjà ? Vos babinos ?..."

Laterza commença à rire, mais s'arrêta assez vite. La façon d'on sa coéquipière avait prononcé le nom des deux dragons la faisait rire. Elle n'eut pas le temps de répondre. Petit à petit les habitants sortaient leurs tête des fenêtre. Un d'eux vient à la rencontre des deux gagnantes épuisées.

"Mesdemoiselles ! Mesdemoiselles ! Dieu soit loué ! Vous êtes en vie et vous leur avez réglé leur compte ! Nous avons une immense dette envers vous à présent..."
"Et pour le petit dernier ?"

Demanda la jeune fille. Il y eu un blanc, Laterza en profita pour se relever. A présent assise, elle écouta avec bonheur le petit homme en forme de champignon.

"Il préviendra le reste de la bande du danger qui rode sur notre village maintenant ! Sachez d'une part que vous serez toujours les bienvenues dans notre humble cité et qu'en signe de notre reconnaissance, nous vous offrons ces champignons-réveil, pour vous, voyageuses, ils pourront s'avérer utile en cas d'urgence car il suffit d'en manger un afin de se réveiller instantanément ! Sur ce, je vous laisse, je vais aider à la reconstruction des quelques bâtiments endommagés, reposez-vous bien et que la chance vous sourie toujours à Dreamland !"

L'étrangère tendit un de ses fameux champignons à Laterza qui le prit avec un sourcil levée. A quoi ça pouvait bien lui servir, de se réveiller… En pleine nuit. Elle décida tout de même de le garder sur elle.

"Mon nom est Hélène, on aura eut une belle frousse, n'empêche que c'était plutôt excitant comme expérience, je voudrais te dire merci pour m'être venue en aide, sans toi j'aurais pas pu m'occuper de ces macaques seule. Ah au fait, j'aurais un dernier service à te demander en plus de ton prénom..."

Elle chercha quelque chose dans sa poche. Ne trouvant rien, elle sortit le reste de son liquide visqueux et écrivit eu sol des chiffres. Cela ressemblait à un numéro.

"Voici mon numéro de téléphone, j'aimerais que tu le retiennes et que demain tu m'appelles, tu te demande sans doute pourquoi mais c'est bien simple, je voudrais vérifier si je ne suis pas devenue complètement folle et que cette nuit passée ne soit pas le produit de mon imagination... ah et je peux vous tutoyer ?... Enfin bref, merci enc..."

Dans un petit "pouf" de fumée, elle disparut. Laterza tenta de se souvenir du numéro. Mais, pour s'en souvenir mieux, elle devait se réveiller sur le champ. Les habitants commencer à faire la fête, accrochant les têtes des singes violets à de grands pique…. Assez bizarres leurs coutumes. Enfin sûre que tout allait bien, Laterza regarda le champignon. Elle prit une petite bouchée et dans une sorte de tourbillon, elle revint à la réalité. De suite elle prit un papier et nota le numéro, avant de s'effondrer sur son lit.


[HRP : ce n'est qu'un petit poste pour conclure la quête Razz]
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MessageSujet: Re: Make green not war ( Mission ~ PV : Leoni ) Aujourd'hui à 21:29
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Make green not war ( Mission ~ PV : Leoni )

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