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Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph]

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MessageSujet: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Dim 24 Aoû 2014 - 15:25


Cela devait faire une semaine que j'avais découvert l'existence de Dreamland. Bon, au début j'étais sceptique, je pensais que mon subconscient c'était imaginé les choses. Mais après une semaine à explorer des endroits étranges ou incroyables, à voir que je me souviens de tout, que je suis totalement conscient aussi. Et surtout avoir discuté avec des gens qui m'ont expliqué ce qu'était le monde onirique. J'étais bien obligé d'y croire à présent. Là? Je me levais pour aller au travail. J'avais passé la nuit au royaume des doutes à discuter avec des créatures plutôt sympathiques qui m'avaient tout expliqué. Et aussi, je m'étais entrainé à lancer mes cartes, à comprendre l'effet de chacune. C'était un peu compliqué cet objet magique mais surtout c'était le bordel. Moi qui avait détesté jusque là le hasard, je me retrouvais à compter sur un jeu de tarot pour me défendre sans savoir quelle carte j'allais piocher.

Je me fis un café et j'allumais l'ordinateur pour vérifier mes mails. M'occuper un peu avant de partir, je détestais me lever et devoir courir pour aller au boulot. Prendre son temps est tellement mieux, tellement plus agréable. Une demi-heure après, j'étais en voiture et je me garais devant mon entreprise. Aujourd'hui, je devais vérifier mes calculs sur la résistance des métaux pour le prototype sur lequel je travaillais. Cela serait long et fastidieux mais c'était mon boulot. La matinée passa rapidement, plongé dans mes calculs, dans mes plans je n'avais pas trop le temps de penser à autre chose. L'après midi, mon chef fut agaçant, il voulait des résultats et ne comprenait pas que tout seul, j'étais si long à terminer. Bah ouais, virez encore du monde, filez la charge de travail d'un ancien collègue à celui qui reste et espérez qu'il y arrive facilement... L'envie d'être en vacances, de me relaxer commençait à être trop présente, mais heureusement, les vacances débutaient ce soir. J'aurai un mois de tranquillité, juste à me demander ce que me réserveraient mes nuits...

Arriva enfin le soir: une pizza devant la télévision tout en passant pas mal de temps au téléphone avec mon meilleur ami. On s'organisait pour des sorties, voir des concerts durant nos vacances. Heureux d'être enfin en vacances, je me mis au lit pour m'endormir rapidement...


----------------

J'ouvrais alors les yeux sur un paysage de carte postale. Des palmiers partout, du sable blanc à perte de vu et l'océan qui s'étendait à l'horizon. Il y avait aussi une grande piscine avec un bar en plein milieu, des gens en maillots de bains qui se promenaient en souriant bêtement. Probablement des rêveurs. J'étais vêtue d'une chemise à fleur et d'un short avec des tongues. Me manquait plus que le collier à fleur et le cocktail dans la noix de cocos pour me croire vraiment en vacances. Mon jeu de cartes étaient accrochés à ma ceinture comme toujours. Je me dirigeais vers la piscine pour me baigner afin de me rafraichir car il faisait relativement chaud ici. Après un bon quart d'heure à patauger, je me dirigeais vers le bar pour saluer la serveuse et lui demander un verre. Posé et content d'être là, je pensais que cette nuit serait tranquille. Inutile donc de chercher des embrouilles ou d’échafauder un plan pour semer un peu le chaos. Oui, j'avais un péché mignon: j'adorais semer le trouble, engendrer la zizanie et regarder les gens faire tout en tirant les ficelles dans mon coin. Pourquoi étais-je comme ça? Je sais pas, ma vie réelle était peu intéressante, donc je comptais bien faire que le monde onirique soit différent, être celui qui influence les autres. Rester dans l'ombre mais avoir une main mise sur plusieurs choses. Enfin pour l'instant, j'avais déjà du mal avec mes cartes et j'étais ce qu'on appel généralement dans le monde des geek: un noob.

Donc pour le moment, me contenter de prendre du bon temps était le mieux à faire. Ici, m'entrainer ne serait pas judicieux et j'avais le temps devant moi pour devenir fort. Rien ne pressait quoi. J'ignorais encore que cette nuit qui commençait sur un gout de paradis allait vite dériver sur quelque chose de plus palpitant, de plus intéressant. Mon regard s'attardait sur les demoiselles en bikini, cela faisait un moment que j'étais seul, que je refusais de m'attacher... Peut-être que Dreamland aurait un bon coté sur ce plan là? Enfin... Faire confiance était une chose que je n'avais pas spécialement envie de faire, monde onirique ou non.

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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Dim 24 Aoû 2014 - 23:31
Hey les mecs ! Y a Destiny qui sort bientôt ! Punaise j’ai tellement hâte ! C’est pour ça aussi que je bosse comme un esclave en tant de serveur dans un bar miteux, pardon, très bien côté par les clients. C’est une véritable chance, et blablabla et blablabla. Au moins ça paye bien. Ça permet de garder internet, l’appart, les jeux sans pour autant se priver de toutes les autres dépenses de la vie quotidienne. Du coup, sortie en boite, bar avec les potes, et tout le reste. Cela dit il manque quelque chose. Une petite amie. Ouais ça manque de fille par ici. A Dreamland c’est pas ce qui manque, mais ici … En plus y a de plus en plus de couple partout, j’ai même des amis qui se marient ! Punaise ça crains. J’ai pas l’intention de me marier, ça nan, mais au moins trouver une donzelle qui me comprendrait quand je reste des heures sur le pc à la console … Ouais ce serait bien, parce que bon, c’est pas que j’en ai un peu marre de n’avoir que des aventures éphémères, mais si quand même.

Hey vous croyez que Lithium accepterait ? Nan faudrait encore elle habite dans le coin, c’est le soucis de Dreamland ça. On rencontre des gens de partout mais au final, bah c’est tout. Mmh, faudra lui demander quand même un de ses jours. Si jamais elle ne m’en veut plus pour le coup qu’on lui a fait avec Bis.
Quoi qu’il en soit, il se fait tard, les clients sont progressivement plus bourrés que râleurs à mesure que le temps passe. Heureusement qu’on ne va pas tarder à faire fermer. Le temps de mettre tout le monde dehors, enfin non, de demander poliment aux restants de bien vouloir partir, et dans la demi-heure suivante j’étais libre. Que faire ce soir ? Un peu de GTA tiens, ça fait longtemps. Et une pizza, pour changer. Deux heures plus tard j’étais avachi comme une grosse larve, tout seul dans mon lit deux places. Quelle misère …

~~~~~~~~~~~~

« Dégager le passage ! » Hurla une voix.

Un chat cauchemar fila à toute vitesse devant moi, manquant à pas grand-chose de me faire tomber à la renverse. Enfoiré va ! Bon, où sommes nous ? Des cocotiers, la plage, le soleil, les embruns de la mer. C’est sympa ce royaume dit donc. Où qu’on soit, c’est chouette. Hey je suis même à la mode du coin. Assortie aux filles du coin. Bikini rouge avec une croix blanche qui débute d’un côté et de termine de l’autre, une serviette blanche sur l’épaule gauche qui tombe et s’enroule autour des hanches à la manière du toge romaine, des lunettes de soleil sur le nez, la traditionnelle énorme couette à l’arrière du crâne et des tongs de paille aux pieds. Un air de vacances, héhé. C’est tellement génial Dreamland !

En tournant les yeux aux alentours, je pus apercevoir qu’il y avait même des transats sous de larges parasols. Je ramenai une mèche derrière mon oreille pointue droite, et partis en quête d’un de libre. Hélas vous vous en doutez, tous était occupés … Je cherchai donc celui qui semblait le plus confortable et alla demander à la femelle couchée dessus de bien vouloir me laisser la place. Il fallut l’électrocuter malheureusement pour qu’elle roule sur le côté et tombe la tête la première dans le sable, encore amorphe par le choc. Hop, on s’installe pénard et surtout on ignore tous les regards accusateurs lancés par les autres plagistes. Mode bronzette, la serviette ouverte pour éviter les traces moches. Ah, ça fait du bien de se poser un peu.
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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Dim 24 Aoû 2014 - 23:37
Sable fin. "Trop fin" . Mer bleue. "Bien trop bleue". Forêt luxuriante. "Trop d'arbres" .Vous l'aurez sûrement compris, Noah n'était pas d'humeur à prendre des vacances. Et pourtant. Le prix de la traversée était devenu dérisoire, même un chômeur aurait pu se la payer. Et cela tombait bien pour Noah qui avait encore moins de revenus qu'un chômeur. Espérant donc trouver un peu de calme entre les palmiers et les crustacés, il se rendit donc sur l’île.


Se débarrassant de son lourd manteau, il attrapa des vêtements qui trainaient par là, sans aucune raison véritablement valable. A défaut d'avoir trouvé un haut, il portait un panta-court gris. Dévoilant sa peau au soleil, il se rendit compte que celle-ci était constellé de cicatrice. Son dos en était quasiment recouvert aussi. Le bon côté des choses était qu'il avait visiblement pris du muscle. S'étirant, il alla se baigner dans une mer trop bleue, trop clair. Trop calme aussi. Le désordre et l'action étaient devenus tellement communs à Noah qu'il se sentait étrange lorsque rien n'arrivait. Lui qui était plutot fait pour la reflexion, il devenait aussi apte a l'effort.


Se posant sur un transat, il ne remarqua meme pas les deux hommes en noirs tenant un sac qui se débattait qui passèrent à côté de lui. Sûrement à cause d'un soleil bien trop brillant. Et bien trop chaud. Attrapant une paire de lunettes de soleil bien trop fashion et trop noire, il resta ainsi quelques temps. Jusqu'a ce que quelqu'un vienne le réveiller. "S'cusez m'sieur" Noah rouvrit les yeux et enleva ses lunettes. Devant lui, un homme d'une quarantaine d'années, nu. "C'est mon vetement ça". Noah le regarda, dédaigneux. "Bah tu ferais mieux de perdre du poids, je flotte dedans, gros lard." Matérialisant une plateforme sous l'homme qui lui faisait face, il l'a déplaça à toute vitesse vers la foret et catapulta l'homme dans les broussailles. Remettant ses lunettes, Noah continua de profiter de vacances bien trop clames.
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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Jeu 28 Aoû 2014 - 22:11


Alors que j'étais posé au bar dans la piscine, sirotant un cocktail relativement bon au gout de rhum et de jus de fruit. je regardais les alentours en me demandant ce que j'allais bien pouvoir faire. Au final, rester là à glander et attendre que le temps passe, ne me motivais pas spécialement... Mais que faire dans un endroit comme celui-ci à part se poser, bronzer et se baigner? Il aperçu une table qui projeta un homme au loin. Un peu d'action? Finalement non, le mec projeté ne réapparut pas et personne assit sur les transats ne broncha. Fausse alerte, dommage. Terminant mon verre, je parti faire quelques brasses pour m'occuper, me vider l'esprit. Explorer les alentours étaient surement le mieux à faire pour ne pas tourner en rond et devenir fou.

Je sortis la tête de l'eau à l'autre bout de la piscine. Remontant sur le bord pour m'assoir avant de sortir pour de bon et d'aller marcher dans le sable chaud. Par chance, je n'avais perdu aucune tongs durant la nage, je me demandais bien comment. C'était Dreamland après tout: un mystère de plus à résoudre. A peine avais-je commencé à marcher qu'un type m'accosta. Un chapeau haut de forme, une veste coloré et tape à l’œil, de l'acné juvénile plein le visage et des cheveux roux. En voulait-il à mon âme? Ok, la blague est trop réchauffé pour avoir de l'effet, pardonnez moi. Il avait un short et ses chaussettes remontaient à mi-mollets, ce qui était simplement laid. Oui, très laid... Tout chez ce mec m'horripilait et je n'avais pas spécialement envie de savoir ce qu'il me voulait. Mais il ne me laissa pas vraiment le choix.

"Hey! Tu es Voyageur? Est-ce que tu voudrais te faire de l'argent ou des sucreries?"

C'était quoi cette approche de pédophile? Il voulait me donner des bonbons? Il y avait marqué quoi sur mon front pour qu'il me sorte ça? J'eus alors envie de lui coller mon point dans la face ou de tester à bout portant l'une de mes cartes, en espérant surtout sortir du trèfle pour m'assurer qu'il explose et disparaisse de ma vue. Mais il se rendit surement compte de son erreur car il se décida à poursuivre son monologue.

"Pardon, laisse moi d'abord me présenter: Willy Pumbaa. Fils de Harry Beau, Maire du royaume des sucreries.
-J'comprend mieux l'allusion maintenant...
-Donc, voudrais-tu te faire de l'argent ou simplement m'aider?
-Dis toujours ce que tu veux, mais dépêches toi, tu me donne chaud dans ton accoutrement.
-Suite à une grossière erreur, mon père m'a enfermé. J'ai réussi à m'échapper et j'ai appris qu'il était ici, en vacances. Je voudrai l'amener à l'écart pour lui parler et le questionner. N'a-t-il donc pas de cœur pour enfermer son propre fils?!
-Hum... On t'avait accusé de quoi?
-Complot et crime contre le royaume.
-Et c'était vrai?
-J'ai juste commandé un tonneau d'alcool qui apparemment donne un mélange détonnant avec le sucre...
-Mouais. Désolé, j'ai pas spécialement envie de me salir les mains. Trouves des larbins pour t'aider, au pire je veux bien leur donner des ordres mais c'est tout."

Il est vrai que je préfère largement me contenter d'observer et d'indiquer aux autres quoi faire pour foutre la merde. Être au cœur de la mélasse n'est pas pour moi, tout du moins si je peux l'éviter. Willy sembla déçu et il tourna les talons pour s'éloigner après m'avoir dit qu'il se souviendrait de moi. Quoi? Il allait vraiment trouver des larbins et me mettre sur la liste des gens à enlever pour les interroger ensuite? Il semblait n'avoir que trois neurones et ceux-ci devaient vouloir s'entretuer, je n'avais donc rien à craindre. Me tournant pour partir à l'opposé de monsieur acné et transpiration, j’aperçus alors une petite rousse très mignonne qui se prélassait également sur un transat. Affichant un large sourire, je me dis alors qu'il était peut-être temps de draguer un peu. Voir si j'avais quelques restes pour accoster les filles. Enfin, ça ne pourrait pas être pire que la technique d'approche de ce bon vieux Willy Dumbaa. Pourquoi cette rousse en particulier? Aucune idée. Car j'avais un petit penchant pour les rousses ou qu'aucune ne figurait encore sur mon tableau de chasse. Quoique je devrai plutôt dire mon tableau d'échecs...

Attrapant deux verres posés sur une petite table dans le sable. Et ignorant les gens hurlant aux scandales. Je m'avançais vers la demoiselle pour enfin lui tendre le cocktail le moins vide.

"Salut, tu veux te rafraichir un peu avant de finir comme un raisin sec à cause du soleil?"

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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Mar 2 Sep 2014 - 17:15
[C'est tout petit, tout rikiki et je m'en excuse mais rien que pour ça j'ai tellement galérer, alors bon ^^']


Ouaip, ça fait du bien. La tête à l’ombre du parasol, le reste au soleil. Ce qui manquerait, c’est une petite activité. Une bonne petite baston, ce serait bien fun. Un cri retentit non loin, pour mon plus grand plaisir. Hélas cela ne dura qu’un instant. Je soupirai de déception, à tous les coups c’est simplement un type trop lourd qui se serait fait balancé au loin sans son accord. Dommage. Parce que bon, c’est chouette d’écouter la mer mais au bout de dix minutes t’en a marre … En en plus il n’y a ni MP3, ni magazine. Je tournai les yeux vers la créature des rêves, toujours amorphe dans le sable.

« Même pour ça vous êtes nase … franchement vous me décevez … »

La personne ne pouvait rien faire pour me répondre, même pas grogner en guise de plainte. Une ombre arriva sur ma droite, à l’opposé du cadavre quoi. D’abord éblouis, j’eu du mal à identifier la chose qui venait me faire chier pendant mon bronzage. Et puis la réponse se fit comme une évidence. Un serveur, qui venait m’apporter un cocktail. Je scrutai le personnage des pieds à la tête, dans le cas d’une attaque subtile. Des cheveux roux mi-long, une peau pale, un sourire malicieux et un regard qui … disons n’inspire pas franchement confiance. Vous savez, le genre qui vous observe et qui vous met presque mal à l’aise tant on a du mal à soutenir ça. Un panta court, une chemise à fleurs et des tongs. Bizarre pour un serveur. Cela dit, à Dreamland la bizarrerie est courante. Je pris le verre qu’il me tenait, ainsi que le second, tant qu’à faire.

« Merci bien, c’est sympa. Tenez, si vous avez aussi un sandwich ça pourrait encore plus sympa. Enfin merci, vous pouvez disposer. »

Mon attention se porta à présent sur les deux verres. Liquide bleu avec ce qui ressemble à des glaçons et des bouts de plante aux airs de menthe. Qu’est-ce que ça peut être ? Mmh, c’est pas mauvais. Ça pourrait être quand même plus frais.
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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Lun 20 Oct 2014 - 21:37
L'ennui. Un espèce de compagnon de vacances chiant qui ne vous lâche que très difficilement. Manque de bol, il avait décidé de s'enticher de Noah. S'ennuyant ferme sur son transat et a moitié endormi, il décida de se lever pour marcher un peu, et peut-être trouver quelque chose à faire. Outre aller se baigner ou s'aventurer dans les bois, il décida qu'aborder une jeune femme ne serait pas une mauvaise idée et serait plutôt divertissant. D'un coup d'oeil circulaire, il repéra deux filles autour de lui. Une grande brune et une petite rousse. Il sortit une pièce de sa poche et se livra a un ile ou face. Pile, la rousse, face, la brune. La pièce vola une petite seconde et Noah découvrit la jeune femme qu'il allait devoir aborder. Pile. Rangeant sa pièce dans sa poche, il se dirigeât vers la jeune femme qui venait de se faire aborder par un autre homme. Plus petit que Noah, pâle, un sourire au coin des lèvres et deux verres à la main. S'avançant toujours vers les deux personnes, il entendit la jeune femme s'adresser au jeune homme en ces termes:

"-Merci bien, c’est sympa. Tenez, si vous avez aussi un sandwich ça pourrait encore plus sympa. Enfin merci, vous pouvez disposer."

    "Alors c'est un serveur?" pensa Noah. Il pouvait encore tenter sa chance, mais il faudrait être habile. Tant bien que mal, il réussit à sortir une technique d'approche du plus profond de son cerveau. Culottée mais pas impossible, et, après tout "je n'ai rien à perdre". Il attrapa le verre qui restait dans la main du serveur, lui glissa habilement une pièce dans la main et s'assit sur le transat voisin de celui de la jeune femme. Souriant à celle-ci, il se retourna vers le serveur et s'adressa a lui d'un voix légèrement froide avec un soupçon d'autorité non-dissimulée. "Merci d'avoir apporté les verres, vous pouvez partir maintenant." Espérant que quelques pièces brillantes suffiraient a faire partir l'autre homme et l'envoyer à l'attaque d'une autre femme, il se tourna vers sa proie personnelle, et, d'une voix plus chaude et suave, il s'adressa à elle:

"-J'espère que vous allez apprécier. Le barman m'en a dis le plus grand bien."

    Rafraichissant et fruitée, le breuvage hydrata sa gorge sèche. "Phase un: succès". mais en était-ce réellement un?
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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Mar 21 Oct 2014 - 23:57


Qu'est-ce qui est le plus humiliant? Se faire prendre pour un serveur d'un bar débile sur une plage ou se faire dégager par un albinos aux allures de "dark kikoo"? Je n'en savais trop rien, mais ces deux énergumènes venaient de ruiner le peu de bonne humeur que je possédais jusque là. Certes, je n'en avais pas beaucoup après ma rencontre avec Willy mais j'étais encore capable de ne pas souhaiter la mort de quelqu'un. Maintenant, c'était trop tard. L'albinos m'avait donc piqué mon verre, que j'avais moi-même volé. La rousse m'avait prit pour un serveur. J'aurai pu lui coller un coup de pied, envoyer ce mec voler mais non. Au lieu de ça, j'affichais un large sourire amusé. Pourquoi? Car les gens à qui j'avais pris les verres, n'étaient pas contents. De ce fait, ils étaient allés chercher la sécurité qui rappliquait déjà, toute matraque dehors. Bon, les deux zigotos là semblaient être des créatures oniriques. Quoique, j'avais un léger doute sur la rousse après avoir vu l'homme étendu sur le sable qui semblait avoir été... Secoué? Quoique, les créatures de ce monde sont pas toutes sympathiques ou simplement stupides, d'autres, comme les Voyageurs, sont tout aussi enclin à la violence ou à exposer leurs pouvoirs pour le concours -Ô combien stupide- de celui qui a la plus grosse.

Me contentant donc de reculer d'un pas, de croiser les bras alors que l'on me désignait du doigt. Je montrai mes mains vides pour ensuite indiquer que les deux personnes devant moi, détenaient ce qui avait été volé. Le premier agent de sécurité arriva. Il était grand, approchant des deux mètres et quasiment la moitié de largeur et à mon humble avis, il ni avait pas que du gras. Il avait le crâne rasé, portait des petites lunettes de soleil et arborait un bouc noir très bien soigné. On pouvait également voir une magnifique cicatrice sur le coté de son crâne, montra qu'il avait l'habitude des combats ou de se faire tabasser. Il pointa sa matraque, un tonfa pour être exact, sur moi.

"C'est quoi ce bordel ici?
-Et bien... On m'a menacé pour que je vole les verres et les apporte à ces deux tourtereaux. Comprenez par là que je n'ai pas osé avoir de problèmes."

Grand sourire aimable affiché, mensonge peu crédible mais suffisant pour foutre le bordel et le tour était joué. L'agent de sécurité, rapidement rejoint par trois collègues possédant la même carrure, nous ordonna de le suivre. Et quoi? On allait écoper d'une amende ou d'un avertissement? L'amende ne me posait aucun problème: je n'avais pas un sous en poche. Certes, la rousse m'avait donner quelques pièces mais à Dreamland, j'avais cru comprendre que la monnaie n'en était pas vraiment une. Que ce qui importait, c'était l'essence de vie et... J'ignorais encore ce que c'était. Décidé à suivre gentiment les gardes, j'en profitais pour regarder autour de moi. Deux autres étaient postés plus loin pour nous surveiller, un autre, sur le toit du bâtiment, nous observait avec des jumelles et surement qu'il avait une arme pour nous avoir à cette distance. C'était supposé être un endroit touristique, pourquoi y avait-il une telle sécurité? Serait-ce en rapport à Willy? Du moins à son père? Peut-être bien que oui... En parlant de lui, je l'aperçu un peu plus loin qui faisait exactement comme moi: il comptait les gardes. Je venais de lui rendre service et je me débrouillais pour croiser son regard afin qu'il comprenne que je voulais bien l'aider.

"Je n'aurai pas pensé qu'il y aurait tant de sécurité pour la protection du maire..."

Une phrase lâchée innocemment pour attirer l'attention de l'agent de sécurité. Et qui eut tout l'impact souhaité: il se figea pour m'observer et pointa son gros index sur mon torse.

"Comment vous savez ça?
-J'ai du entendre des gens parler de ça...
-Où ça exactement?
-Comme si j'avais prêté attention à tout ce que j'ai entendu..."

Suspicieux, l'homme me poussa pour me faire passer devant afin de m'avoir facilement à l’œil. Mettant mes mains dans les poches, je me laissais guider en me demandant ce que j'allais bien faire pour me sortir de là. J'espérais surtout que Willy tente un truc pour kidnapper son père et là, je pourrai m'en sortir en promettant de le retrouver. Ouais, ça faisait beaucoup d'hypothèses et peu de réelles solutions...
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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Jeu 30 Oct 2014 - 15:50

Là un nouveau type débarqua. Punaise ça fait des années qu’ils n’ont pas vu de seins ou quoi ? Cela dit je les comprend, ils sont tellement superbe, héhé. Bref, je ne fis rien ni ne prononçai le moindre mot quand ce nouveau venu vola le dernier verre et congédia le rouquin à la peau pale. Pauvre gars, tant de discrimination. ça a beau être un serveur, il mérite quand même le respect, même si ce n’est qu’un petit peu.
Ça me faisait un peu de peine, mais bon, un haussement d’épaule et on passait à autre chose. Le nouveau venu, un mec à la peau légèrement bronzée et aux cheveux longs très blancs, tenta ouvertement de me draguer, se vantant que le barman lui en avait dit le plus grand bien. Tu me prend pour une cruche gamin ? J’ai peut être pas l’air bien maline mais tout de même … D’ailleurs à cette pensée j’haussai un sourcil, comme pour accentuer cette impression de « what the fuck ? ».

Peu après, notre serveur sauvagement rembarré était aller se plaindre et avait de ce fait ramener ces copains pour nous péter les dents. Enfin non, pas exactement mais de mon point de vu ça sonnait tout comme. En fait il semblait que le rouquin était un délinquant et qu’il venait de se faire prendre. Ou alors c’est l’inverse ? J’en sais rien, de toute façon on se retrouva tous les trois avec quatre gardes de sécurité bien baraqués et à la mine associable. J’avalai rapidement mon cocktail, pendant qu’ils nous demandaient de bien vouloir les suivre. A côté de ça, y en avait d’autres qui restaient plus à l’écart. De quoi ne pas vous rassurer du tout. Et face à un tel armada, il serait imprudent de sortir les pouvoirs. je me levai tranquillement de mon transat, et là un coup de folie me prit. Ne me demandez pas pourquoi, je ne saurais pas vous répondre.
Je vins briser mon verre à présent vide sur le crâne du dragueur aux cheveux blancs, et piquai un sprint sur la plage. Faudra que je m’excuse, sans aucun doute mais pour le moment on se casse. Ou pas. Ce que je n’avais pas vu c’est qu’il y avait aussi un type sur un toit, avec une arme à longue distance. Une pression sur la détente et ma jambe droite devint totalement inerte, rendant tout appui dessus impossible. Une seconde pression et ce fut mon autre jambe qui s’arrêta de répondre. Je m’écrasai comme une larve dans le sable et n’eus que le temps de regarder mes cuisses afin de trouver ce qui s’était passé. Deux fléchettes. Deux saloperies de fléchettes à la con et j’étais hors-service.
Un des vigiles vint me récupérer, comme s’il était habitué par ce genre de comportement, m soulevai et me posai sur son épaule comme un foutu sac à patate.

« Mais lâchez-moi bordel ! J’ai rien fais ! C’est lui là qu’il faut arrêter ! C’est de sa faute ! Punaise repose-moi immédiatement par terre foutu gorille chauve !!

- Je ne suis pas chauve … » Répondis calmement l’homme en me ramenant dans le groupe.

J’aurais tellement pu l’électrocuter sur place … Mais ensuite quoi ? J’étais momentanément handicapée … Tous les trois, nous fûmes conviés sans vraiment avoir le choix, de les suivre.
J’en menais franchement pas large dans cette position. En plus je ne voyais même pas par où nous nous dirigions, la seule chose que j’avais devant les yeux, c’est les deux garçons et toute la tripotée de garde autour.

« Excuse-moi. C’était pas dans le but de te faire mal, juste de détourner leur attention. En vain … » Lançai-je au blessé au front à présent abimé.

Nous fûmes emmener dans un bâtiment derrière une des cabanes à touriste, puis le temps de descendre un escalier, nous voilà dans une grande pièce cubique. ça faisait vachement cellule de détenu, ou zone de dégrisement, au choix. Je fus posée comme une vulgaire poupée sur l’un des bancs contre le mur, un des vigiles demanda sans trop de délicatesse aux deux autres de faire pareil, puis ils sortirent tous. Je ne pus alors m’empêcher de regarder un peu partout, la pièce ne comportait qu’un miroir qui devait certainement faire office de vitre de l’autre côté, et la porte par où nous sommes entrer.

« Heu … vous avez fais quoi pour qu’on se retrouve ici ? Toi le rouquin surtout, parce que c’est toi qui les a ramener, hein avoue. » Je me tue une seconde, le temps de souffler. « Appelez-moi Nodox, ou ‘dox … Et vous deux c’est quoi ? »
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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Sam 29 Nov 2014 - 21:23
"-Veuillez nous suivre s'il vous plait..."

"Ok, quatre gars contre un -voire deux- c'est pas forcément un bon plan...". Se levant, Noah laissa son cocktail sur la première table qui passait et se mit a marcher normalement. Enfin, jusqu'au moment où la rouquine décida de lui éclater le verre sur le coin de la gueule pour essayer de s'échapper, sans succès. Du sang perlait sur son front, et il arracha un bout du maillot qu'il avait volé pour s'en faire un bandeau qui absorba le sang qui coulait. la blessure n'était pas trop profonde ni importante, mais elle était suffisante pour que Noah veuille éclater les dents de la demoiselle contre un pavé. Mais l'heure n'était pas à ça, et il fut surpris lorsqu'un vigile s'approcha de lui et lui tendit son manteau noir. L'avait-il espionné depuis plus longtemps qu'il ne le pensait? En tout cas, il n'avait pas touché à l'intérieur du manteau, et tout était au bon endroit. L'enfilant, il enfila aussi sa capuche, sombre réflexe sans vraie utilité mais qui le poursuivait.

Il pénétrèrent vite dans la forêt qui bordait la plage et marchèrent pendant cinq bonne minutes. Il n'avait aucunement pris la peine de mémoriser un tant soit peu le trajet, sachant bien qu'en cas de turbulence, la voie des airs lui offrirait une échappatoire valable. La blessure semblait saigner encore, et il ne daignat répondre à la jeune femme lorsque celle-ci lui demanda de l'excuser, parce que tout ce qu'elle voulait, c'était s'échapper. "Je dis pas si elle avait réussi, mais elle a foirer en plus...". Finalement, c'était plus de la pitié que de la colère qu'il ressentait a l'égard de son agresseur. Se levant, il fit un rapide état des lieux; une vitre, une porte et deux murs. Sortir par la porte serait sûrement une mauvaise idée, ils étaient plus nombreux qu'eux trois, dans la mesure ou miss bouteille et le serveur coopèrent. S'approchant de la vitre, il tâta les bords de celle-ci. Il ne s'attendait pas à trouver un passage secret dans une simple cellule pour troublions de bas étage, mais lorsqu'il sentit un peu d'air filtrer entre la vitre et le mur, un sourire se dessina sur son visage. Ce serait ça son plan pour s'échapper; détruire la vitre qui donnait sûrement sur l'extérieur, ou du moins un autre couloir et s'enfuir. Ce qu'il se passerait entre la destruction de la vitre et la liberté finale n'était que brouillard, mais il avait confiance en son plan: les deux originaux derrière lui allaient surement profiter de l'occasion pour s'enfuir aussi, et au besoin il lui suffirait d'en abandonner un, voire deux en route pour s'en sortir sans trop de dommage.

Ruminant ses plans de vengeance, il créa deux plateformes et les envoya contre la vitre à vitesse maximale. Premier impact, rien. Second impact, des fissures. Troisième impact, bingo la vitre s'éclata. "
Bon, voilà notre sortie. Libre à vous de me suivre. Et je m'appelles Noah." Détachant le bandeau qui ornait son front, il le jeta au sol. Le coup ne laisserai pas de cicatrices, et heureusement. La sortie obtenue n'était qu'en fait une débouchée sur un long couloir s'étendant des deux sens. Impossible de discerner la fin des deux côtés. Prenant au hasard, la droite, il espéra qu'au moins un de ses compagnons de galère allaient choisir la même voie.
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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Jeu 4 Déc 2014 - 16:38


La suite fut simple. Comme c'était à prévoir, l'un des deux tenta rapidement de prendre la fuite. Mais je n'aurai pas pensé que ça serait la fille. Et encore moins qu'elle exploserait son verre sur le crâne de l'autre albinos pour semer un brin de confusion. Quelques secondes plus tard et deux détonations de fusil, la jeune femme était au sol, les jambes paralysées. Pour un endroit supposé peu dangereux pour des Voyageurs qui débutent, les hommes de sécurité semblaient quand même sortir du lot. Ce qui me semblait un peu étrange. Le maire d'un autre royaume nécessitait autant de protection? On me sortit de mes pensées en m'ordonnant d'avancer. La rousse était portée par un garde qui l'avait mit sur son épaule, ballotée comme un sac à patates elle ne pouvait que nous fixer et afficher une certaine gêne voir même de la honte. Elle s'excusa auprès de l'autre en lui expliquant qu'elle avait juste voulu s'enfuir. Elle semblait peu futée la demoiselle en tout cas, avant de fuir, j'aurai pris le temps d'analyser la situation à sa place. Ainsi, elle aurait vu le mec sur le toit et se serait douté qu'il servait pas juste à décorer afin d'ajouter une note touristique en plus.

On nous fit contourner les cabanes des touristes, nous approchant de la forêt pour enfin arriver devant un autre bâtiment. A peine entré dans celui-ci qu'on nous fit prendre des escaliers sur le coté de l'entrée pour nous faire descendre dans une pièce cubique. Une cellule donc. Le garde déposa la demoiselle sans grand ménagement sur un banc et on nous ordonna avec autant de délicatesse de nous assoir également. Haussant les épaules, je m’exécutais car je ne voyais pas quoi faire d'autre pour le moment. J'étais quand même rancunier, il faut bien l'avouer. J'avais foutu les deux autres dans ce merdier, avec moi au passage, juste car on m'avait prit pour un serveur et volé mon verre en me traitant comme un vulgaire idiot pour rester poli. On nous laissa donc dans la pièce, je croisais les jambes ainsi que les bras tout en appuyant ma tête au mur pour fixer le plafond. Réfléchir et trouver des solutions. Le fils du maire pouvait jouer de cette situation pour mettre son plan à exécution, on venait d'attirer l'attention de toute la sécurité. S'il parvenait à attaque ou s'emparer de son père, ça sèmerait suffisamment de bordel pour qu'on puisse s'échapper. Ensuite, je proposerai mon aide à retrouver le disparu, je retrouve ce Willy, je négocie avec pour qu'il libère son père tout en lui faisant croire que je lui sauve la peau. Et voilà: j'empoche le pactole. Enfin si seulement les plans pouvaient se dérouler aussi simplement que dans nos têtes...

C'est alors que la rousse prit la parole. De son coté, l'albinos avait récupéré son long manteau noir, mit sa capuche pour se cacher dessous et il inspectait la zone, surtout la vitre. Donc la demoiselle se nommait Nodox, drôle de nom, voir vraiment étrange. On peut en tant que parent décider sciemment de nommer son enfant ainsi? Enfin cela ne me regardait pas. Et elle voulait savoir ce que j'avais fais pour qu'on en arrive ici. Elle supposait aussi que c'était bien moi qui avait ramené la sécurité.

"Déjà tu te calmes. La sécurité, je pense qu'elle s'était rendue compte toute seule de vos conneries. Entre toi qui a foutu un touriste au sol et dans un état de légume, je ne sais comment. L'autre encapuchonné qui a balancé une table à quelqu'un. C'est moi qui en voulant t'aborder ait foutu la merde? Sérieusement? Si vous avez aucun savoir vivre c'est votre problème, inutile d'accuser les autres de vos erreurs."

Je pris le temps de marquer une pause, observer l'autre qui semblait avoir trouvé un truc. Surement voulait-il sortir de là et qu'il allait foutre la merde d'ici quelques secondes. Oui, explose la vitre, fais un maximum de bruit histoire qu'on ait encore les gardes sur le dos, n'attend surtout pas qu'on te donne des informations et pense que seul ton pouvoir et ta force sont des valeurs sûres de ce monde. Quoique non, pense uniquement que tu es le seul à réfléchir avec ton neurone qui se bat en duel avec l'araignée qui a prit place dans ton crâne.

"Vu que j'avais piqué les verres, j'ai tenté de calmer la sécurité en disant que c'était vous qui m'aviez forcé à le faire. J'espérais juste avoir la paix quoi. Ensuite, j'ai lâché une information apparemment secrète sur la présence de quelqu'un ici et j'imagine qu'on nous a enfermé à cause de ça. Pour m'interroger ou nous interroger ensuite. Maintenant, il s'agit d'attendre que ma source passe..."

Avant de pouvoir terminer ma phrase, l'autre albinos me coupa purement et simplement en faisant exploser la vitre après trois impacts non identifiés. Devais-je me sentir content de pouvoir sortir de la cellule ou dépité de voir que ce mec agissait comme je le pensais? C'est-à-dire sans s'occuper des conséquences ou même réfléchir un peu. Fier de lui, il prit enfin la parole pour dire qu'on était libre de le suivre ou non. Suivre un mec qui casse tout et se prend pour le chef hein? Ouais, dans mon jargon on appel ça de la chaire à canon, ce qui donc est une bonne idée. Et il se présenta enfin: Noah. Au moins lui, il avait pas un nom à coucher dehors comme la gonzesse.

La vitre brisée donnait sur un long couloir dont il était impossible de déterminer si un coté ou l'autre était la sortie. Sans attendre, Noah prit à droite, réflexe instinctif quand on est perdu en règle général. Je le suivais donc en m'assurant que la rousse vienne avec nous. Quelques secondes plus tard, une sirène à vous en vriller les oreilles se déclencha, preuve que le raffut orchestré par Noah n'était pas passé inaperçu. Bon, on était dans un bâtiment de sécurité, l'alarme qui hurlait à la mort et on ne disposait d'aucun plan pour sortir sans oublier qu'on avait aucune idée du nombre d'ennemis potentiels. Dire que ça s'annonçait bien était optimiste quoi. Je lâchais un soupire en voyant ma récompense pour sauver un homme important s'envoler tranquillement. Là, j'allais juste aider Willy à kidnapper son père mais sans même pouvoir espérer qu'il me remercie ou me file quelque chose.

"Bon, maintenant qu'on est libre et que personne ne se doute de notre fuite, on fait quoi?"

Cynique? Ironique? Ouais, enfin j'avais que ça à faire devant notre situation. Et vu que monsieur cheveux blancs voulait jouer le chef, autant le laisser se complaire dans ce rôle en attendant de voir comment tout ceci allait évoluer. On notera également que je n'avais pas prit le temps ni la peine de me présenter. A quoi bon?
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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Ven 19 Déc 2014 - 14:56
L’albinos s’appelle Noah. J’appris après qu’il eut détruit la vitre de la pièce. Quelle brute … surtout qu’à tout les coups les types seront au courant. Déjà il a de la chance qu’il n’y eu personne derrière. A côté de ça le rouquin se défendait de toutes les accusations, et à mesure qu’il parlait j’avais franchement l’impression qu’il avait voulu nous entuber depuis le début, avec son histoire d’infos top secrètes. Cela dit, j’ai bien essayée aussi en cassant un verre sur le crâne de la créature des rêves là. Surtout que ça a servit à rien au final, quelle cruche franchement … Cependant un détail dans les mots de Regis, parce que ouais il s’appelle Regis, m’interpellai :

« Maintenant, il s'agit d'attendre que ma source passe … »

Sa source ? Quelle source ? Il est franchement méga louche ce type, j’ai bien fais de refuser de suite ses avances.
Noah nous demanda sans trop le faire si nous voulions le suivre. Je dois bien avouer que l’hésitation était bien présente, mais quand je les vis tous les deux passer à travers la vitre brisée, et le rouquin se retourner pour savoir ce que je faisais, je me levai. Finalement décidée à me joindre à eux. Qui sait, ça pourrait être intéressant. Nous sortîmes sont tous les trois de la cellule, arrivant à une intersection, guider par l’albinos nous prîmes à droite. Peu après, l’alarme retentit à travers tout le bâtiment, résonnant de façon particulièrement désagréable contre chaque mur qui nous entourait. Le machiavélique du groupe dit quelque chose qui se voulait humoristique, si j’en crois les traits de son visage mais impossible de l’entendre avec tout ce boucan. Je levai les yeux, nous étions juste sous un des haut-parleurs de l’alarme. N’attendant pas plus longtemps, j’y jetai un éclair qui court-circuita tout le réseau, stoppant du même coup cet horrible son et les lumières clignotantes au plafond. D’ailleurs ces lumières devaient certainement guider les vigiles jusqu’à la source de l’infraction.

« Voilà, comme ça au moins on s’entend et eux ils seront bien emmerdés. Suffit qu’on change de couloir et hop ils auront perdu notre trace. Par contre les mecs, on est arriver ici par l’autre côté hein … Après je sais pas si vous voulez sortir ou explorer les lieux, c’est peut-être comme dans un donjon, il y a sans doute des trucs à loot, héhé. »

Des bruits de pas comme si quelqu’un courait, ou plutôt comme si plusieurs personnes couraient, retentirent de chaque côté du couloir. Sans attendre plus longtemps et sans non plus demander l’avis des deux autres, je donnai un coup de pied dans la porte la plus proche, les pris chacun par le col et les balançai à l’intérieur avant d’y entrer aussi. Il faisait trop sombre pour savoir où nous étions arriver mais une chose est sur, c’était très étroit. Nous étions tous les trois pratiquement collés les uns contre les autres avec bien entendu moi au milieu. Forcement ça n’aurait pas pu être autrement hein ! Saloperie ! Et en tâtant des mains, il se trouvait que nous étions dans une sorte de placard à balais.

Ça s’activait dans le couloir, le silence était donc obligatoire. C’est donc avec des expressions du visage et en remuant la tête que je faisais comprendre aux deux autres que s’ils essayent quoi que ce soit, ma vengeance sera terrible.
Derrière la porte, les ordres étaient clairs, nous retrouver au plus vite, que cela compromettait la sécurité du maire si on était encore en liberté. Qu’est-ce que c’est que cette histoire encore ? Dreamland a vraiment un don pour rajouter du what the fuck partout … Les bruits de pas s’éloignèrent, me permettant ainsi de soupirer.
Et nan ! Le soupire de trop ! La porte du placard s’ouvrit à la volée, un garde seul dans l’entrebâillement. Un coup de jus et il s’écrasa comme un légume au sol. Le soucis avec la surprise c’est que j’ai sans doute aussi électrocuter les deux garçons.

« Désolée … » Leur lançai-je en sortant. « Vous voulez faire quoi ? Sortir ou explorer les lieux ? »

Sachant qu’à droite on explore, à gauche on sort.
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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Ven 19 Déc 2014 - 22:49

Bon, il semblait que tout le monde l'avait suivi. C'était plutôt surprenant, mais sûrement une bonne chose. Continuant la marche, il écouta d'une oreille distraite le rouquin se plaindre sur le fait qu'ils étaient repérés, qu'il ferait mieux d'avoir un plan, qu'il avait oublié d'acheter des pommes au super-marché "Ou que sais-je pour le peu d'intention que je lui portes.". Enfin bon, la rousse aussi l'avait suivie, ils restaient donc à trois. Au moment où Noah porta son regard sur la rouquine, elle envoya un éclair sur la sonnerie. Notant le pouvoir de celle-ci, il fût consterné d'apprendre que celle-ci pensait que "changer de couloir" pour qu'ils perdent leurs traces et qu'ils "étaient venus de l'autre côté". "C'est justement pour ça qu'on part de l'autre côté, c'est là-bas qu'ils vont nous attendre." pensa Noah. 

Heureusement, le roux avait l'air autrement plus intelligent même s'il n'arrivait pas à se dire s'il était réglo ou non. Entre cette question et le mot loot auquel il n'arrivait pas à donner une définition, il fût pris par surprise lorsque la rousse -dite Dox- les tira par le col pour les envoyer dans un placard étroit et se mettre au milieu pour enfin se plaindre que si quelqu'un la touchait, il se ferait défoncer. 

A l'extérieur, on parlait d'un maire, de protection, d'un truc pas clair. En remettant les pièces du puzzle dans l'ordre, on comprenait facilement que le maire d'un Royaume plus ou moins important était en vacances ici, et sûrement pas loin du bâtiment. Pour Noah, cela sonna comme la parfaite monnaie d'échange: la liberté du maire contre la sienne et celle de ses co-équipiers du jour. Idée presque aussi lumineuse que les rayons de soleils qu'ils se prirent dans les yeux lorsqu'un des gorilles ouvrit la porte. Il s'effondra comme s'il avait été touché par la foudre, ce qui était littéralement le cas. Vu la proximité que Noah avait avec la jeune fille lorsqu'elle lança son attaque, il aurait du être touché lui aussi mais heureusement, le coton n'est pas conducteur de l'électricité. Et le hasard voulait que son manteau en soit totalement constitué. Il s'était déjà fait blessé à cause de Dox une fois, il pouvait bien remercier le hasard de lui avoir fait éviter un autre assaut... N’empêche qu'elle restait un danger ambulant.

«-Désolée…. Vous voulez faire quoi? Sortir ou explorer les lieux?
-Vous avez entendu comme moi je pense. Ces gars protègent un maire, lequel on s'en fout. Si on arrives à le kidnapper, on aura notre monnaie d'échange. Il est sûrement pas loin car notre petite excursion mets sa sécurité en danger. Je sais pas pour vous, mais je vais essayer de le trouver. Donc une fois de plus, est-ce qu'au moins l'un de vous deux -Dox et le sans-nom- êtes avec moi?"
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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Mer 14 Jan 2015 - 21:28


Cette alarme me tapait déjà sur les nerfs. J'avais déjà mis ma main à ma ceinture pour dégainer une carte afin d'espérer quelque chose pour stop le bruit mais la jeune femme fut plus rapide que moi. D'un geste elle envoya une décharge électrique et surchargea le réseau ce qui grilla purement et simplement l'alarme. D'accord, donc on a un mec qui peut exploser des murs après trois reprises et une miss électrochoc. Intéressant. Quand à moi, je suis le mec aux multiples talents qui peuvent servirent en fonction de la situation et surtout: si le hasard le veut bien. Un beau trio n'est-il pas? Mais trêve d'humour et d’inepties. Nodox proposait soit de partir soit d'explorer tout en rappelant qu'avec un peu de chance on aurait des trucs à loot. Je notais la référence geek et ne put réprimander un sourire. Finalement cette demoiselle commençait à me plaire et rien à voir avec la taille de son bonnet.

Sauf qu'avant de pouvoir proposer quoique ce soit, des bruits de pas se dirigeaient déjà dans notre direction. Sans attendre, la jeune femme nous bouscula pour qu'on se tienne à trois dans un placard à balais, le tout en silence et surtout avait-elle précisé: sans la tripoter. Ben voyons! Autant qu'on sorte afin que tu sois seule ici et comme ça personne profitera de te mettre une main au c**! Histoire de lui exprimer mon point de vue, je comptais lui pincer les fesses sauf que la discussion dans le couloir me coupa l'envie. Ils nous cherchaient et notre libérté mettait le maire en danger. Là, je fis un grand sourire satisfait. J’espérais quand même que l'autre idiot se disant être le fils du dit maire soit parvenu à tenter quelque chose! Comme ça je pourrai dire que je sais qui a kidnappé le maire et donc me proposer pour le sauver. De cette manière: j'étais libre, ok les deux autres aussi, je leur devais bien ça... Je crois?

La porte du placard s'ouvrit à la volée, nous mettant nez à nez avec un garde resté en retrait. Le fait que la porte se soit ouvert me fit un peu perdre l'équilibre, ainsi ma main qui avait prévu au départ de pincer la rousse se retrouva à palper sans aucune gêne le fessier de la demoiselle. Nodox s'avança justement un peu pour électrocuter le garde, ignorant que son geste me ferait perdre d'avantage l'équilibre et donc: je me rattrapais à ce que je pouvais. Soit à elle et ce fut le drame. Ma main se crispa sur le postérieur de la belle alors qu'une décharge électrique traversait le garde mais moi également. Même si j'aurai voulu la peloté, je n'y serai jamais allé avec autant de culot, pourtant dieu sait que du culot, j'en ai. La seconde suivante, le garde s'écroulait au sol et les dégâts collatéraux, alias moi, m'adossais au fond du placard, le corps fumant et le poil brulé. Je sentais le cochon grillé et les muscles de mon corps me faisaient un mal de chien. Voilà donc ce que ça fait de mettre les doigts dans la prise? Et bien... J'espère quand même que la dite prise ne m'en voudra pas trop d'avoir mit mes doigts où il ne fallait pas.

Par chance, elle ne semblait pas avoir trop remarqué ma petite bévue et s'excusa simplement pour ensuite nous demander ce qu'on voulait faire. Fumant encore un peu, je pris le temps de récupérer et j'en profitais donc pour écouter Noah prendre la parole et nous faire part de ses idées. Dans l'absolu, son plan était bien, très bien même. Sauf que voilà: j'avais mieux. Normal, j'avais même eu le temps de préparer le terrain. Enfin, mon plan était meilleur sous une seule putain de condition. Il fallait que Willy se bouge et récupère son paternel en douce. Ayant eu le temps de souffler un peu durant son discours, je pouvais enfin prendre la parole. Je pris également note du surnom qu'il m'avait offert et penserait à le remercier plus tard pour ça. De toute façon, quel intérêt de donner mon nom à des gens dans un monde onirique que je ne reverrai probablement jamais? Voilà quoi...

"J'ai mieux comme plan mon grand... Comme je disais tout à l'heure, avant que tu explose le mur. On avait juste à attendre et on était libre. Voix-tu, j'ai rencontré quelqu'un qui voulait orchestré l'enlèvement du maire. Au passage, c'est le maire du royaume des sucreries. Donc, je pensais que notre petit bordel lui aurait permit de le kidnapper, de là, je n'avais qu'à dire que je savais qui a fait le coup et proposer de le retrouver. Après ton intervention nous sera surement utile dans le sens que toute la sécurité doit être à nos trousses et donc, Willy machin-truc a le temps de trouver son père et se barrer avec. Donc: on doit juste gagner du temps. On prouve qu'on ne l'a pas enlever, on propose d'aider, on retrouve le maire. Et là, on obtient la liberté et peut-être même une récompense pour notre aide. Comme ça, Nodox sera contente on aura loot un truc dans ce donjon."

Je fis un clin d’œil à la demoiselle, espérant encore qu'elle n'avait pas trop remarqué la main au cul qui... Soyons honnête, elle ne pouvait pas ne pas s'en être aperçu ou alors... Autre option: elle avait aimé mon audace? Ahuuuun! Maintenant, j'avais envie de savoir si oui ou non elle l'avait remarqué. Même si je craignais une autre décharge en guise de réponse.
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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Ven 16 Jan 2015 - 14:22
Je m’arrêtai cependant un moment dans ma réflexion, comme si mes neurones venaient soudainement de détecter un élément étranger. Et en observant à l’endroit indiqué par ces signaux électriques propagés par mes nerfs, effectivement il y avait un problème. Une main. Une main, sur mon fessier. Une putain de main bordel !! Et pas juste posée nan !! Il s’agrippe ce con !! En remontant le bras du coupable, je pus voir qu’il s’agissait du rouquin … Oh l’enfoiré … avec son petit sourire en coin …
Il retira très vite sa saloperie de main, bien évidemment, mais le mal était fait comme on dit. Je lui jetai un regard tout sauf amical, sourcils froncés et lèvres retroussées. Noah profita, ou non, du silence pour répondre à ma question sur la suite des évènements. Selon lui, on devait retrouver le maire, le kidnapper et demander une rançon. Puis demanda si nous étions avec lui. Je sais pas trop pourquoi mais je sens que ça put ce plan. Depuis quand jouer les malfrats nous permettrait de retrouver notre tranquillité ? Et puis on le connait pas ce maire. Enfin, il m’a rien fais moi, que je sache …

« Mouais bof quand même … » lui lançai-je sans lâcher Régis du regard, juste au cas où.

« J'ai mieux comme plan mon grand … » Commença ce dernier.

Il proposait en fait de faire diversion pendant qu’un dénommé Willy enlèverait le maire, pour ensuite le dénoncer et passer pour des héros. C’est moche comme plan ! Franchement moche ! N’as-tu donc pas de conscience ? Quoi que, dans un sens on ne fait rien de mal non plus. On est poursuivit à tord et on utiliserait les éléments du décor et du background pour se dépêtrer des problèmes. Comme il dit, si ça se trouve on pourrait même y gagner là-dedans.
Je le pointai de l’index et tourna les yeux vers la vraie créature des rêves qui nous accompagnait.

« C’est vrai que c’est mieux ça, quand même. Même si c’est franchement dégueulasse comme façon de faire … tiens d’ailleurs mec, en parlant de truc dégueulasse. »

Je fis volte-face, et projetai un poing chargé de foudre dans le bide du rouquin, l’envoyant valsé contre le mur d’à côté. Après quoi je me redressai, craquai mon cou en observant les dégâts, replaçai mes cheveux à l’arrière de mon crâne et fis mine d’épousseter mes bras.

« La prochaine fois que tu veux peloter le cul d’une fille, fait gaffe à pas te faire griller. »

Petit jeu de mot au passage avec le fait qu’il soit maintenant à la fois grillé découvert et grillé à coup d’éclair. Un petit coup d’œil à notre ami aux cheveux blancs pour voir s’il avait aussi compris le message, et des nouveaux bruits de pas retentir dans le côté du couloir le plus proche de Régis. Pas le choix, on devait partir dans l’autre sens, donc à droite, et s’enfoncer dans les entrailles du bâtiment.

« Bon, les gars on fait ça ! On occupe la sécurité pendant que machin fait sa connerie et puis on le balance ! Go ! »

La seconde d’après, je filais au pas de course en cherchant à faire le plus de bruit possible, attrapant ce qui ressemble à manche à balais et à frapper un peu partout autour de moi, jouant sur tout ce qui pourrait résonner.
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MessageSujet: Re: Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph] Mer 28 Jan 2015 - 20:31

"J'ai mieux comme plan mon grand... Comme je disais tout à l'heure, avant que tu explose le mur. On avait juste à attendre et on était libre. Vois-tu, j'ai rencontré quelqu'un qui voulait orchestré l'enlèvement du maire. Au passage, c'est le maire du royaume des sucreries. Donc, je pensais que notre petit bordel lui aurait permit de le kidnapper, de là, je n'avais qu'à dire que je savais qui a fait le coup et proposer de le retrouver. Après ton intervention nous sera surement utile dans le sens que toute la sécurité doit être à nos trousses et donc, Willy machin-truc a le temps de trouver son père et se barrer avec. Donc: on doit juste gagner du temps. On prouve qu'on ne l'a pas enlever, on propose d'aider, on retrouve le maire. Et là, on obtient la liberté et peut-être même une récompense pour notre aide. Comme ça, Nodox sera contente on aura loot un truc dans ce donjon."


"Alors oui, j'avais eu raison de me méfier de lui...". Cela confirmait les doutes de Noah, ce gars en savait plus que ce qu'il ne voulait dire. Une autre question se posait donc: "Sait-il quelque chose d'autre?". Il n'était pas en mesure de répondre pour l'instant mais il comptait garder un œil prudent sur le roux. Cela dit, il fallait lui laisser le mérite qu'il avait un plan solide pour se tirer de là, et Noah état prêt à collaborer. Avant qu'il ne puisse s'exprimer, Nodox lui coupa la parole.


"C’est vrai que c’est mieux ça, quand même. Même si c’est franchement dégueulasse comme façon de faire… tiens d’ailleurs mec, en parlant de truc dégueulasse."


"Dégueulasse? Je m'en fous tant que je m'en sors, je risque vraiment ma peau moi...". mais bon, elle était d'accord, c'est déjà ça. sauf qu'on commençait déjà à s'engueuler en interne. Monsieur avait touché le cul de Madame et elle lui avait envoyé une décharge au même temps qu'une blague douteuse.


"Bon, les gars on fait ça! On occupe la sécurité pendant que machin fait sa connerie et puis on le balance! Go!"


Noah laisse échapper un "Sérieusement?" dubitatif devant les actions de Nodox. "Il a dit occuper la sécurité, pas rameuter toute l’île..." Mais le mal était fait. Tout les gardes du complexe étaient sûrement en train de revenir sur leurs pas et bientôt ils allaient tous être là. Et il ne savait pas pour celui sans nom, mais il n'avait pas franchement envie de se taper une vingtaine de gardes, dans la mesure où ils arriveraient à les combattre sans se faire terrasser en quelques secondes. Il se retourna vers Régis et s'adressa à lui:


"Je sais pas pour toi, mais j'ai pas trop envie de me retrouver avec une vingtaine de gardes sur le dos, y'a d'autres moyens d'occuper la sécurité que d'ameuter toute l'île... Comme par exemple, rester calme un moment et frapper à nouveau. Parce que bon, c'est pas que défoncer du garde me gène,mais on risque de finir en sous-nombre assez rapidement. On devrait peut-être opter pour un truc plus discret. Au fait, c'est quoi ton prénom?"


Il avait lancé une piste de réflexion et n'avait pas franchement donné de réponse, mais il espérait que son compère arriverait à trouver une idée pendant que lui-même réfléchissait.
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Le soleil, les oiseaux et le maire [PV Dox et Raph]

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