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Baby sister pour une nuit [PV: Lilith]

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MessageSujet: Baby sister pour une nuit [PV: Lilith] Mar 29 Juil 2014 - 20:23


Assise dans le bus qui l'emmenait vers le centre-ville, Megan observait distraitement le paysage qui défilait devant ses yeux. Suite à une baisse de la clientèle ou un autre problème financier, sa tante lui avait expliqué qu'elle devait se séparer d'elle. Donc, Megan s'était retrouvée au chômage. Cette situation lui déplaisait fortement et perdurait depuis plusieurs mois déjà. Sans un sous en poche, un appartement à payer et un chat à nourrir, elle se serait surement retrouver à la rue. Par chance, quelques temps avant, son petit frère qui vivait encore chez leur mère, était venu s'installer avec elle. Sa paye avait aidé et ils avaient même déménager de Belfort pour aller à Besançon. Plusieurs solutions s'étaient donc offert à elle: pointer à pôle emploi même si cela était peu utile, chercher du boulot comme infographiste, ce pour quoi elle a fait des études. Ou alors, dernière option: emprunter de l'argent à sa mère, enfin pour être plus précis, son beau-père... Vu les nuits qu'ils avaient passé ensemble, cela n'allait pas être simple. Enfin, n'allez pas croire que Megan à fricoté avec Hugues, non! Bien sur que non! Juste qu'elle a apprit ce qu'était sa phobie, qu'elle en a fait un Voyageur et qu'elle lui a ensuite tiré les vers du nez pour apprendre, enfin, la raison sur sa violence à son égard. La réponse avait été d'un pitoyable! Comme quoi, un connard reste un connard, il n'avait eu besoin que d'un prétexte pour ne pu avoir à se cacher. Elle l'avait également revu avec Corey à Dreamland, celui-ci avait même tenter de s'en prendre à eux. Et au cas où vous vous poseriez la question: oui elle a fait de Corey, son petit frère, un Voyageur également. Comme quoi elle ne peut pas s'empêcher d'aider les gens à vaincre leurs peurs. Avec lui, cela faisait déjà trois personnes qu'elle avait aidé. Il y avait eu la blonde à Luxuria, son beau-père et ensuite son frère. Son seigneur avait eu des informations sur son petit frère mais pour le moment, elle était parvenu à cacher sa phobie et il était encore difficile de faire le rapprochement entre eux. Enfin pour l'instant, elle allait à une séance de Ju-jitsu et cela lui ferait le plus grand bien. Elle en faisait sur Belfort et venait de s'inscrire à Besançon, tout ça pour s'entrainer afin d'être plus forte, se défouler aussi et faire d'autres sorties que chercher un emploi.

La séance se déroula comme d'accoutumée: une petite session de combat libre afin de se détendre. Une fois encore Meg se retrouva contre sa nouvelle amie et une fois de plus, elle fut rouée de coups. Même si cette fois, elle était parvenue un minimum à bloquer, voir même à placer un ou deux coups. Oui, la noire qui vivait à Belfort et avec qui elle avait fait son premier cours, avait décidé de venir sur Besançon de temps en temps pour s'entrainer avec elle. Mine de rien, ces deux là étaient devenu proche rapidement et sans que Megan s'en rende vraiment compte. S'en suivit le cours classique permettant d'apprendre des techniques d'auto défenses. Elle mémorisa et appliqua rapidement un enchainement en cas d'une attaque dans le dos. Vu sa chance à Dreamland, ceci lui serait probablement utile d'ici peu de temps. Et le cours se termina sur des étirements. Elle hésita à aller boire un verre avec son amie mais repensa à sa nouvelle situation et préféra décliner l'offre. Autant économiser un peu... Juste au cas où. Et dépenser l'argent de son petit frère n'était pas dans ses habitudes.

Megan rentra chez elle, balança son sac de sport dans un coin et écouta Ezio qui avait déjà sauté sur la table en miaulant pour saluer sa patronne. Elle le caressa rapidement et observa les rideaux de l'appartement, tous fermés. Son petit frère avait une maladie rare qui faisait qu'il ne supportait pas le soleil. Justement, elle pouvait l'entendre pianoter sur son clavier depuis sa chambre. Consultant informatique, ou un truc du genre, Megan ne se souvenait jamais de ce qu'il faisait. Reste qu'elle étai puante de sueur et qu'elle n'avait pensé qu'à ça durant le trajet du retour, elle fila donc prendre une douche. Une fois propre, elle fit chauffer un sachet de riz, fit cuire deux steacks et s'installa dans son canapé tout en allumant la télévision et appela Coreu pour qu'il vienne manger avec elle. Regardant The Big Bang Theory tout en mangeant était un autre bon moyen de se changer les idées, d'oublier les soucis financiers et Corey avait le don pour discuter et l'apaiser. Elle devait trouver un travail, trouver le chemin de son avenir avant de devenir folle de cette situation.


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L'algophobe ouvrit tranquillement les yeux. Peu pressée de savoir où elle allait atterrir pour cette nuit. Quoi? Vous pensez qu'il est difficile d'être si peu enthousiaste de visiter un nouveau royaume de Dreamland? Et bien, pensez à toutes les fois où vous avez manqué de chance, imaginez que tout ça aurait pu être cinq voir dix fois pire. Voilà? Vous visualisez un peu? Et bien vous n'êtes plus très loin de la réalité à propos de la "chance" de Megan dans le monde onirique. Quoique, cela faisait presque deux mois que Pijn ne l'avait pas convoqué pour une séance de torture, ça cachait surement quelque chose... Mieux ne valait pas y songer maintenant. Et c'est ainsi, qu'après huit big bang theory, une bonne heure de jeu en ligne et des discussions sur skype que Megan se retrouvait dans le métro onirique. Elle y était déjà venue, une fois. L'endroit avait été fermé suite à un couvre feu posé par un groupe d'extrémiste anti-Voyageur. Elle avait aidé une Voyageuse, parlé à un autre... Une nuit calme, peu agité malgré le contexte de départ qui promettait un remake épique et amusant de V pour Vendetta. Mais manque de chance ou peut-être justement: coup de chance, il ne s'était rien, mais absolument rien passé.

Cette nuit, l'endroit était bondée de monde. Le groupuscule avait surement cessé son bordel et la vie avait reprit son cours. Beaucoup de gens, surtout des Voyageurs, déambulaient ici et là à la recherche de la station qu'ils voulaient. De ce que l'algophobe avait comprit, cet endroit permettait d'aller n'importe où, ou presque, dans Dreamland. Restait donc à trouver une destination sympa, calme et tranquille. Passant ses doigts dans ses cheveux, elle regardait la carte du métro qui donnait les différents arrêts. Pour cette nuit, Megan portait un débardeur noir, un collier avec une croix autour du cou. Une petite jupe type écossaise avec des bas déchirés noirs et rouges. Plusieurs bracelets à chaque bras, des têtes de morts en guise de boucles d'oreilles et des newrock comme chaussure, un look à mi chemin entre la gothique et la punk. Ce qui expliquait peut-être les regards qui s'attardaient sur elle. Et comme toujours: elle n'y prêta aucune attention, trop concentrée à chercher un coin de tranquillité dans ce monde de dingues. Le royaume des tropiques aurait pu faire l'affaire, si elle ni était pas déjà allé et avait faillit être dévoré par une tribut de rats. Le parc d'attraction? Mouais... Une autre fois, les endroit bondés de monde ont tendance à être des aimants à souci. Ou alors, l'aimant n'est pas le lieu, mais la personne. Royaume du feu? Surtout pas, en guerre ou a été en guerre avec le royaume obscur, trop risqué donc. C'est alors qu'elle se souvint d'un truc que Pijn avait une nuit dit! Autrefois, le royaume de la douleur ne se situait pas dans celui de l'obscurité, donc, il devait y avoir des vestiges quelque part! Pourquoi aller là bas? Car c'est normalement vide? Que la douleur est devenue sa meilleure amie et surtout: elle pourrait peut-être en apprendre d'avantage sur son pouvoir sans passer par la case Pijn soit la case torture et meurtre.

On la sortit alors de ses pensées. Un type plutôt musclé la percuta sans faire attention. Elle fut collée au mur avant de comprendre. Puis elle remarqua que monsieur muscles tenait un tas de chiffons et dedans s'y trouvait un petit bébé tout rose et joufflu qui tendait désespérément les bras vers elle. Ce type enlevait un gamin? On pouvait trouver des bébés à Dreamland? Bordel, est-ce qu'un bébé pouvait devenir Voyageur? Oui, vous l'aurez comprit cette scène provoqua une ébullition de question à notre demoiselle. L'homme accélérait le pas, pressé de s'éloigner de la foule mais Megan le suivit d'un pas décidé. Bordel, elle comptait sauver le bébé, mais ensuite? Faire du baby sitting n'était pas dans ses cordes: elle n'aimait pas les gosses!

"Hey toi!!! Tu pourrais au moins t'excuser! Et tu fous quoi ici avec un bébé?"

L'homme fit semblant de ne pas l'avoir entendu, mais l'algophobe l'attrapa par le bras pour l'arrêter. Un uppercut vint faire tourner la tête de la brune qui durant un instant, cru voir des chandelles danser devant ses yeux. Elle reprit rapidement ses esprits, cette fois bien énervée. Elle allait le massacrer cet espèce d'enfoiré! Attrapant sa canne en sucre d'orge accroché à sa ceinture, elle bondit en direction de l'inconnu et du bébé.
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MessageSujet: Re: Baby sister pour une nuit [PV: Lilith] Ven 20 Nov 2015 - 0:44
Garry était tranquillement assit sur un banc du métro. Mais pas n’importe quel métro… Celui de Dreamland. Ouaip. Et ça faisait un moment qu’il était posé là, son derrière commençait par ailleurs à devenir douloureux. Il était souvent ici. Il y passait parfois des nuits entières à ne rien faire ! Juste assis, son carnet sur les genoux, il écrit, ou dessine des croquis des gens qu’il juge intéressants. Ça lui a d’ailleurs valu quelques problèmes parfois ! Mais il n’apprend pas de ses erreurs… Alors chaque nuit, quand il n’a rien à faire, ou rien envie de faire, il s’assoie et regarde les gens. Il est patient le bougre, pour réussir à passer plus de 10h à ne rien faire d’autre de gribouiller sur un carnet. Et cette nuit, même rengaine. Assis depuis déjà deux bonnes heures à gribouiller des visages tous plus communs les uns que les autres, il commençait à s’ennuyer… Personne ici ne semblait digne d’intérêt, c’était navrant. Et pourtant je peux vous dire qu’il y en avait du passage ! Mais entre les machos répugnants et les pétasses galeuses, il n’y avait pas beaucoup de choix. Et c’est là qu’elle apparut, sa muse.

Une jeune femme magnifique qui d’un regard pourrait faire renaître n’importe quel être sur Dreamland. Un regard envoûtant, comme jamais il n’en avait croisé auparavant, des yeux d’un bleu éternel qui transperceraient l’âme d’un damné, un battement de cil et son cœur s’emballe. Alors qu’elle fixait la carte du métro, elle passa sa main délicate dans sa chevelure sauvage. Noir, noir de jais. Cette couleur contrastait avec la couleur si délicieuse de sa peau, aussi blanche que le lait et certainement plus douce que la soie. Cette posture révélait ses formes gourmandes, des hanches si bien dessinées, délectables, qui maintenaient une jupette écossaise si adorable, des jambes longues et fines, un vrai régale et cette poitrine généreuse qu’offrait le décolleté de son débardeur noir… Sans attendre, Garry s’était emparé de son fusain et son carnet et commençait déjà à reproduire ses traits fins afin de graver à jamais la beauté de cette nymphe. Le charbon glissait sur le papier et rapidement un visage prit forme, ses talents d’artiste s’exprimaient à merveille et il enchaîna pour un portrait plus complet. Il était capable de dessiner à une vitesse impressionnante, mais voilà que son modèle se met à bouger ! C’aurait pu être intéressant d’un point de vue artistique puisqu’elle lui offrait d’autres angles, mais là, elle ne s’en allait pas, non, elle venait de faire allègrement bousculer par un bougre d’idiot. Mais qu’est ce que cette brute épaisse lui veut à la jolie demoiselle ?

Notre English favori n’était pas friand des altercations, surtout que cet homme semblait largement plus fort que lui… C’était une lavette, un faible, un fuyard, rien de plus. Mais sa conscience lui interdisait de laisser une demoiselle en détresse se battre seule. Il serait rustre de sa part de ne pas agir ! Il était témoin après tout et ce serait de la non assistance à personne en danger... Haaaaaaaa mais tout ça allait à l’encontre de ses craintes… Quel choix cornélien difficile. Agir ou ne pas agir ? Laisser la demoiselle à la beauté sans pareil risquer de se casser un ongle ou intervenir tel un chevalier servant ? Se battre induisait forcément de se prendre des coups, mais peut être pouvait il éviter le conflit par la parole… ? Hmmm. Cette option était à mettre de côté, quand on a des muscles pareils, on ne possède pas les neurones nécessaires à la diplomatie.

Le temps de régler ses conflits intérieurs, le duo de bagarreur s’était déjà éloigné de la foule. Rapidement et convaincu qu’il avait prit la bonne décision, Garry referma son calepin après avoir soigneusement positionné un film plastique entre les deux pages, le rangea dans sa poche et se saisit de ses gants afin de rejoindre son égérie sans risquer de blesser qui que ce soit, après tout, il y avait une foule pas possible ici ! Il arriva sur la scène de baston un peu trop tard. Il le vit ce magnifique uppercut, mais pourquoi fallait il que ce soit sa muse qui le reçoive ?! La pauvre semblait si fragile, si douce… ! Enfin, c’était sans compter sur la preuve contraire que sa réaction dévoila. Il n’avait absolument pas eu le temps de réagir qu’elle se jetait déjà sur lui, armée d’un bâton de canne à sucre… ? Ok. Je crois qu’il a oublié qu’il se trouvait à dreamland et qu’ici plus que dans la vie réelle les femmes n’étaient pas faites de sucre, -seulement leur arme-, et que vraisemblablement, celle-ci avait nettement plus d’expérience que lui à en juger par sa manière de se battre. Une vraie lionne !

Alors qu’il la regardait s’acharner sur l’homme bourru, ce dernier eu un réflexe inexpliqué, il… Lança l’enfant qu’il semblait portant protéger dans les airs. Était-ce pour lui éviter d’être blessé… ? Illogique, en retombant il se ferait mal, s’il ne mourrait pas !! Son instinct lui dicta d’agir et il récupéra l’enfant en plein vol. Ouf ! Mais voilà, qu’est ce qu’on fait maintenant ? Il n’était pas vraiment habitué des monstres de ce genre et celui-ci, tout baveux, commençait à grimacer de colère. Oh non. Il chouine. OH NON IL PLEURE ! Qu’est-ce qu’on fait ?! On le balance à qui le récupérera ?! Non, trop risqué, les deux autres étaient occupés, et merde ! Berk, il bave et il morve en même temps, c’est possible ça ?! Tsss. Bon, on va tenter de le bercer… Ça a l’air de fonctionner… Chhhhhht… Mais en fait, pourquoi ce grand gaillard se balade avec un gosse et se permet de se battre en le laissant en plan ? Qu’est ce que c’est encore que cette embrouille ?

Alors que le jeune homme aux tiffs violettes se permit de regarder la scène qui se déroulait devant ses yeux, le merdeux qu’il tenait dans ses bras lui toucha le menton. A ce moment, tout lui devint flou. Sa taille rétrécie aussi lentement que celle de l’enfant grandissait. Il glissait dans ses vêtements et atteint la taille ridicule d’un nourrisson, nu comme un vers au milieu de ses fringues éparpillées. Curieux spectacle. L’enfant, qui n’en était d’ailleurs plus un à présent, se tenait debout et s’étirait, complètement à poil. Il était devenu une magnifique demoiselle aux cheveux bruns et courts. Se rendant compte qu’elle était nue, elle se couvrit des draps qui la protégeaient lorsqu’elle était nourrisson.

L’adulte à présent devenu enfant se tortillait en chialant, appelant à l’aide, car toujours lucide de ce qu'il lui arrivait, bien que largement moins intelligent. Il savait que ce n’était pas normal. C’est déjà bien…
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MessageSujet: Re: Baby sister pour une nuit [PV: Lilith] Dim 13 Déc 2015 - 2:12


Monsieur muscle avait du répondant, il cognait fort, mais malgré sa condition physique il était loin d'égaler Megan en terme de vitesse. Et même de force. Il lança un crochet du droit, elle bloqua d'un revers de la main, repoussant l'attaque avant de donner un puissant coup de sa canne dans le menton de son adversaire. Là, l'homme lança le bébé en l'air. Premier réflexe, Megan voulu le rattraper mais un autre crochet en pleine mâchoire lui fit totalement oublié le pourquoi du comment elle s'était intéressée à ce bougre: cette fois-ci, elle voulait juste le mettre en charpies. Levant son énorme poing pour frapper de nouveau, la jeune femme le foudroya du regard, lâcha sa canne en sucre et crispa tous les muscles de son corps.

Le poing heurta avec force le front de Megan qui ne broncha pas d'un cil. Fixe, totalement immobile, elle avait encaissé le coup sans bouger, sans reculer. Comme si ce type venait de cogner un mur. Un filet de sang coula de son front à son nez pour glisser lentement sur ses lèvres. Là elle donna un uppercut dans l’abdomen de son ennemi, puis un second coup. Les chocs furent suffisant pour décoller du sol l'homme pourtant musclé et probablement lourd. Un tour sur elle-même et elle donna un coup de pied rotatif qui envoya son adversaire mordre la poussière. Il glissa sur le sol pour se retrouver proche d'un tas de vêtements, une femme nue se tenait debout, un peu déboussolée et portant juste une couverture pour cacher sa nudité. L'algophobe lança un regard intrigué: elle vit la femme aider l'homme à se relever et les deux prirent la fuite sans poser de question.

Désireuse de les poursuivre pour poser des questions, Megan eut un léger vertige et tituba, comme quoi le choc avait été plus rude qu'il ne l'avait semblé. Elle s'essuya le front d'un revers de la main et inspecta rapidement sa blessure. Une petite coupure juste au dessus de l'arcade, d'où l'abondance du sang avec la proximité des veines. Usant un peu d'endorphine pour calmer la douleur, Megan avança et entendu alors des pleures de bébé. Elle baissa les yeux et vit un petit garçon au milieu de vêtement. Apparemment c'était le bébé de tout à l'heure mais pourquoi la femme nue avait volé la couverture et laissé ses vêtements?

L'algophobe s'accroupit alors devant le nourrisson et le fixa d'un regard qui se voulait amical, protecteur, voir même maternel. Elle se jura intérieurement de ne jamais raconter ce moment à Clem, son petit-ami qui pourrait voir là un sous entendu comme quoi elle se sentait prête à être maman. Ce qui entre nous, n'est pas du tout le cas. Elle nota ensuite que c'était la première fois qu'elle remarquait un bébé à Dreamland, mais ceci semblait logique, les bébés dorment beaucoup et eux aussi ils rêvent non?

"Alors mon p'tit... On a voulu te faire de vilaine chose? Allé, viens voir tante Megan!"

Elle ramassa le bébé, le laissant emmitouflé dans les vêtements pour éviter qu'il puisse prendre froid. Et lui fit un sourire en collant presque son nez à son visage. C'était un sentiment étrange mais plaisant que de tenir dans ses bras un bébé. Megan le mit correctement dans ses bras, s'assurant que sa tête dépassait du tissus pour qu'il n'est pas trop chaud ou qu'il s'étouffe. Maintenant, elle devait retrouver ces deux étranges individus, comprendre ce qu'ils voulaient faire d'un nourrisson et surtout: retrouver ses parents. Dire que durant ses études elle n'avait jamais fais nourrice car cela ne lui disait rien, qu'elle avait préféré travailler comme serveuse, à supporter les rires gras, les dragues de gros boulets...

Elle marcha dans le métro, le bébé continuait de pleurer malgré le fait que Megan le berçait. Elle s'arrêta dans un endroit plutôt tranquille, se mit accroupit et tenta de calmer le bébé. Le collant sur son épaule en lui tapotant le dos, peut-être qu'il devait faire son rot? Mais non, il pleurait toujours! Elle pensa alors qu'il avait peut-être faim. Là, l'image d'elle-même donnant le sein à un bébé, n'étant pas le sien, traversa son esprit. Elle resta figée quelques secondes, tel un bug ou une absence. Genre ça marcherait...?

Mais non! Bien sur que non! Pour produire du lait il fait avoir mit bas! Et ce n'était pas le cas de Megan! Sauf que... C'était Dreamland... Tout était théoriquement possible non? Elle posa le bébé au sol, poussa un long soupire puis lança un regard autour d'elle. Très bien, personne ne s'en souciait, c'était parfait. Elle retira son haut, se retrouvant torse nu avec juste un soutient gorge noir en dentelle. Là, elle descendit une bretelle afin de sortir un de ses seins du tissus. A présent, elle prit le bébé dans ses bras et l'approcha en espérant que ça fonctionnerait alors que ne s'était jamais sentit aussi mal à l'aise.

"J'espère que t'as pas trop faim et que ça fera pas trop mal... Quoique la douleur je m'en tape comparé à l'idiotie ou la folie que je fais. Et merde voilà que je parle à un bébé ce coup-ci!"

Les lèvres du bébé s'approchèrent du téton de Megan, il ne restait que quelques millimètres avant que ses deux choses ne se touchent... Comment en était-elle arrivée là, sérieusement?
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MessageSujet: Re: Baby sister pour une nuit [PV: Lilith] Lun 25 Jan 2016 - 21:59
Tout était flou, bruyant, et le pauvre Garry était totalement perdu, désorienté au milieu de nulle part. Sa vision s’était réduite à la reconnaissance des couleurs et vaguement des formes. Il était incapable de la moindre réflexion, et il avait froid. Il ne se sentait pas bien, comme isolé, abandonné, incapable de mettre des mots sur son ressenti. A mesure que sa taille avait réduit, il avait perdu plus que quelques centimètres. Il avait perdu sa conscience de lui-même. Et ses fringues aussi. Les couleurs traversaient son champs de vision avec une telle vitesse qu’il préférait fermer ses petites paupières fragiles, les bruits étaient si forts qu’il tentait de les couvrir de ses hurlements capricieux, il était seul, et personne ne s’occupait de lui, il avait besoin d’attention, et de chaleur. Nu au milieu d’un tas de vêtement pour homme, le nourrisson gigotait, agitant frénétiquement ses petits pieds potelés et ses petits poings serrés, hurlant à plein poumons comme s’il venait de naître. Bien que ce ne fût-ce pas très loin de la vérité. Telle l’étrange histoire de Benjamin Button, Garry venait de régresser en l’espace d’une demi seconde, passant de l’état d’adulte accomplit à celui de nourrisson esseulé. Dans la métamorphose, il avait troqué sa chevelure non naturelle violette pour celle angélique de blondinet.

Alors que le petit merdeux à la peau rougie par l’effort reprenait sa respiration pour un énième cri perçant, il fut coupé dans son élan par un mouvement qui lui donna l’impression de remonter dix étages sans aucune sécurité, d’un seul coup, pouf, comme ça ! Rouvrant ses grands yeux humides à la couleur irréelle des lagons, il crut apercevoir un gris truc rond, rose et noir, mais ne pouvait pas le toucher, il était encore trop loin. Surpris, le petit bout n’avait pas émit un seul gargouillis, petit à petit une douce chaleur l’enveloppait, mais ses membres étaient inutilisables.

Une voix douce et chaleureuse domina le brouhaha avant de s’évanouir pour laisser place à ses traits délicats. Garry, dans toute son innocence et son manque de conscience de lui-même et du monde qui l’entourait, répondit à son sourire, ouvrant grand ses lèvres roses sur des gencives à nu, sans dents. Il leva les bras pour toucher cette apparition chaleureuse qui lui donnait enfin ce qu’il réclamait depuis des heures –oui, quelques minutes durent des heures pour les bébés, ne l’oubliez jamais, bandes d’ignorants-, mais n’y parvint pas. Frustré, il recommença, mais ses petites mains refusaient de s’élever pour toucher l’objet de douceur, pour agripper ces jolies boucles brunes, pour enfoncer un petit doigt griffu dans cette narine qui touchait presque les siennes, toutes bouchées par ces désagréables sécrétions nasales salées et gluantes, qui avaient, cela dit, arrêté de couler depuis qu’il avait cessé de pleurer.

Le visage souriant s’éloigna, redevenant flou et sans intérêt, et il n’avait pas réussit à le toucher, entravé par ces nombreuses couches de vêtement. La frustration eut raison de sa joie et il se mit à chouiner, puis pleurer, puis hurler en balbutiant. Sa vision du monde empira, avec cette désagréable impression d’être en mouvement, tout autour se mit à tourner, les lumières devinrent plus vives et aveuglantes, les bruits plus forts et cacophoniques, les images floues se succédaient, et les larmes et le nez bouché n’arrangeaient rien au malaise du pauvre petit garçon perdu. Un sifflement semblable au son qu’émet un serpent s’infiltrait sans ses petites oreilles sensibles, ses entraves le rendaient d’autant plus grognon et le mouvement de houle qu’on lui infligeait lui donnait des gaz mal odorants.

Mais bientôt le calvaire s’adoucit, les bruits de foule et les crissements de roues sur les rails métalliques s’éloignèrent, ne laissant plus que quelques bruits de pas, des chuchotements lointains, ce désagréable sifflement, et bien sûr, les pleurs de l’enfant malmené. Il chuta de nouveau d’une dizaine de mètre, vers le sol cette fois ci, mais ne le toucha pas. Ses cris redoublèrent de puissance, toujours incapable de bouger, il se tortillait dans la boulle de fringue dans laquelle il était emmitouflé. Le doux visage, qui ne souriait plus, se rapprocha mais disparut aussitôt. Garry pleurait toujours, mais sa respiration dut coupée par une série de petites tapes dans son dos, arrêtant momentanément ses pleurs. Mais dès que ses poumons purent se regonfler, il se remit à hurler dans les oreilles de la demoiselle.

Le môme continua de pleurer de plus belle, les joues maculées de larmes chaudes et salées, le nez dégoulinant, alors que tout son corps se tortillait sur le sol glacé du métro. Il n’avait pas ce qu’il voulait : sa liberté de mouvement. Mais encore pire : il était de nouveau seul, sa frêle petite tête reposant de nouveau sur une surface froide et dure. Rappelant le réconfort que lui procurait les bras de la jeune femme, il s’autorisa à ralentir la cadence de ses pleurs alors qu’elle lui parlait de nouveau. Bien entendu, il ne comprenait pas un traître mot de ce qu’elle lui racontait, mais aimait entendre cette douce voix. Quelque chose s’approchait de son visage potelé, ou était-ce lui qui s’en approchait ? Peu importe, un instinct primaire lui dictait d’ouvrir ses mâchoires, exposant ses gencives roses sans dents, et de mâchouiller le premier truc qui passerait à portée de lèvre. Ses mains toujours bloquées, il se contenta donc de déposer ses lèvres impatientes sur le mamelon offert.

Immédiatement, sa aille s’agrandit, tandis que celle de la demoiselle rétrécissait. Reprenant conscience de son identité, le jeune homme redevenu lui-même analysa son environnement. Il n’était plus dans la même ruelle, ses derniers souvenirs étant l’enfant dans ses bras qui semblait grandir. Son regard se posa sur ses longues jambes osseuses, poilues. Attendez, poilues ?! Mais qu’est ce qu’il foutait à poil dans le métro de Dreamland ?! Pudeur oblige, il récupéra à la va vite ce qui traînait sous lui : ses fringues éparpillées. Tirant sur son jean, un bruit de gargouillement suivit d’un cri perçant le tira de sa détresse. Que faisait le bébé de tout à l’heure à côté de lui, alors qu’il était nu… ? Quelqu’un lui faisait une mauvaise blague n’est-ce pas ?! Ok. Bon, déjà, avant que quelqu’un ne le remarque, fallait qu’il enfile quelque chose. Il pourrait ensuite aviser et se concentrer pour tenter de recoller les morceaux du puzzle…

Mais alors qu’il enfilait son futal, maladroitement, son derrière exposé vers la sortie de la ruelle souterraine, un cri de stupeur le fit sursauter.

-"Mais que faites vous ?!" Elle accourut par derrière pour voir le nourrisson nu sur un tas de vêtements féminins. "Vous êtes un grand malade !! Qu’avez-vous fait à ce bébé ! Mais… Il est couvert de sang !!"

Pieds et torse nus, le bouton de son jean encore ouvert, tout portait à croire qu’il était un pédophile sadique qui venait d’abuser violemment d’un pauvre nourrisson. A croire que ce genre de titre lui collait à la peau, ici, Dreamland. Après l’accusation de Voyageur Killer Maître de Champi’, le voilà devenu Le Tordu Pédophile du Métro ! Il regarda alors de façon plus approfondit le nourrisson, et, en effet, la moitié de son visage était en sang, ce qui le fit frissonner de dégoût. Il l’avait laissé, nu sur des vêtements abandonnés, sans se soucier de sa santé, trop préoccupé par son image –qui avait invariablement viré dans le noir maintenant-. La jeune rousse furibonde récupéra l’enfant dans ses bras, mais elle n’eut pas le temps de la soulever que sa taille rétrécissait tandis que elle du nourrisson grandissait.

Les yeux écarquillés, le jeune écrivain vit grandir la jeune femme qu’il avait admiré, voyant maintenant son corps nu, mieux encore que lorsqu’il l’avait imaginé. Détournant les yeux lorsqu’il croisa son regard incrédule, il prit conscience que quelque chose de pas naturel venait de se produire. Il ne pouvait pas avoir tenu sa muse enfant dans ses bras alors que sa version adulte se battait, si ? Tout cela était une mauvaise blague… Debout, toujours à moitié habillé et le pantalon encore ouvert, il réfléchissait. Était-ce ce qu’il lui était arrivé ? Était-il devenu un enfant aussi ? Était-ce pour cela que ses joues étaient collantes et salées ? Toucher le gamin nous faisait donc retomber en enfance ?
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MessageSujet: Re: Baby sister pour une nuit [PV: Lilith] Lun 19 Fév 2018 - 22:02


Le trou noir. J'éprouvais des difficultés à remettre mes idées en tête. Me souvenant vaguement tenir un bébé puis... Puis quoi exactement ? Là j'avais putain de froid. Je sentais mon corps frémir puis grelotter. Putain qui m'avait retiré mes vêtements ? Je sentais mon corps nu, fouetté par un courant d'air me mordant l'épiderme. J'essayais de tourner la tête, j'entendais du bruit et je voulais voir. Un truc pendouillait sous mes yeux... Le genre petite trompette bizarre de couleur rose. Je n'osais pas croire ce à quoi je pensais. Mais en y regardant bien, enfin autant que possible: c'était un peu flou. Il y avait bien, devant moi, un mec à poil. Putain de pervers qui s'exhibait devant moi ! Pire, il m'avait foutu je ne sais comment à poil également ! Je levais la main, espérant lui en coller une, voyant des petits doigts boudinés. Mais... C'était quoi ce bordel ?

Le visage du mec s'avança vers moi, puis préféra retourner à ses occupations. Il s'habillait, me laissant là, vautrée dans mes fringues à me geler le cul. Si je comprend ce qu'il se passe, si je récupère ma forme... Je lui éclate les dents et lui arrache son entre jambe ! J'entendis alors une voix, celle d'une femme, j'ouvris les yeux en grand cherchant à la voir. J'entendais sans comprendre, comme si mon cerveau peinait à traduire. Je vis alors une rousse se pencher sur moi, tendant mes petites mains dans sa direction.

"Aaaaaaah !"

Ma voix était si... Aiguë. C'était plus un cris qu'autre chose. Elle me toucha alors, je sentis un coup de chaleur s'immiscer en moi. Je sentais mon corps grandir, reprendre sa forme normale alors que la rousse rétrécissait. Avant de comprendre quelque chose, j'étais debout, toute nue, regardant le bébé étendu sur le sol. Je lançais un regard au mec à moitié habillé qui avait préféré se changer que de s'occuper de moi. Je levais un doigt dans sa direction, lui ordonnant de se taire. Je me baissais, enroulant le nourrisson dans ses vêtements, faisant attention de ne pas le toucher. Me souvenant la désagréable sensation de froid, d'impuissance d'être dans cet état et nu comme un ver... Elle me faisait un peu pitié, mais c'était un bébé, quelque part en moi l'option maman s'était activée, m'obligeant à en prendre soin tout en sachant que si je le touchais, ça serait la merde et le retour à chier dans mes couches. Quoique... J'aurai même pas de couche pour cacher un peu mon intimité. En parlant de ça, je commençais à avoir la chaire de poule. Me couvrir serait pas du luxe, surtout sous le regard de l'autre énergumène.

Une fois fait, je pris mes sous vêtements pour les enfiler. Tout était en boule sur le sol, ce qui servait de coussin plutôt mou pour terminer dessus en bébé, comme quoi ce pouvoir, cette malédiction, était bien pensée. Au moins, on s'éclatait pas le crâne en tombant d'un coup sur le sol... Viendrait ensuite ma jupe. Et enfin, ramasser mon débardeur. J'en profitais pour parler à l'inconnu.

"Bien ? La vue te plais ? T'exhibe souvent ton zguègue sous le nez des bébés ?"

Ayant compris, grosso modo qu'en touchant le bébé, on échangeait avec: le bébé redevenant adulte et celui qui le touche devient un bébé. Je ne pouvais pas trop lui en vouloir. Mais quand même. Il aurait été aimable de me couvrir, non ? Je lui fis un sourire, montrant que je le taquinais. Je venais de finir de m'habiller, restait que les chaussures à mettre. J'avançais d'un pas vers lui, replaçant une mèche de mes cheveux pour finalement lui tendre la main.

"Enchantée. Moi c'est Megan. Et toi ?"

S'il me serrait la main, je lui écraserai, juste pour faire bonne mesure. Il m'avait vu nue, il m'avait laissé sur le sol au froid et là il semblait pas si désolé que ça de m'avoir maté. Et tout ça sans dire un mot, sans me dire s'il avait comprit ou non ce merdier. Reste qu'il fallait encore faire quelque chose de la rouquine devenue nourrisson. C'était pas l'embrouille mortelle habituelle, mais c'était bien le bordel quand même, avouons le!
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MessageSujet: Re: Baby sister pour une nuit [PV: Lilith] Lun 26 Mar 2018 - 14:36
Il avait gardé ses yeux clos, le laissant en proie à n'importe quelle attaque, jusqu'à ce que la demoiselle rouvre la discussion. Il en avait assez, assez d'être considéré pour ce qu'il n'était pas. Malheureusement pour lui, les circonstances ne l'avantageaient pas. Il n'avait ni l'air d'un sauveur, ni même de quelqu'un d'innocent. Toujours à moitié sapé, et surtout, débraillé avec sa braguette ouverte, il n'arrangeait rien. Lorsqu'il avait rouvert les paupières, elle enfilait à peine son débardeur, aussi eut-il encore le plaisir d'admirer les courbes gracieuses et voluptueuses de sa poitrine, son ventre plat et musclé, ses hanches délicates... Il secoua la tête pour se remettre de ses émotions déplacées alors qu'elle le sermonnait justement à ce sujet. Et ajoutait une petite pincée de culpabilité concernant les récents événements...

Lui, homme d'un mètre quatre-vingt quinze, laissant pendouiller son objet de virilité au dessus d'un nourrisson, nu et couvert de sang. Quelle imagé déplacée... Cela ne lui ressemble tellement pas, d'ordinaire plus doux qu'un agneau, complexé, facilement gêné. Il n'arrivait toujours pas à y croire, même si les événements précédents pouvaient éventuellement jouer en sa faveur, tout cela était réellement arrivé. S'il sortait vivant de ce métro, s'en remettrait-il un jour ?


-Je... Vous... J'ai.. Vraiment... Je... Ne...

Bafouillant, tentant vainement de s'excuser, les mots ne venaient pas. Ils obstruaient sa gorges, se mélangeaient dans son esprit. Il n'arrivait plus à déglutir, comme si les mots avaient de la consistance et restaient bloqué dans sa gorge. Je puis vous assurer que cette expérience est extrêmement désagréable. Il la regardait, gêné, terminer d'enfiler ses chaussures après qu'elle lui ait sourit. Elle tenait l'enfant dans ses bras, prenant soin de n'avoir aucun contact avec. Était-ce le sien ? Non, elle était seule lorsqu'il l'avait perçue au panneau. Mais alors, à qui appartenait-il, l'enfant originel ? Ou plutôt, qui était-il ? Son esprit carburait. Il tentait de faire des liens entre tout. L'enfant était orné d'une délicieuse chevelure rousse, la logique voudrait que la femme indignée soit la victime. Une seule solution : il n'y a jamais eu d'enfant, tout cela ne peut être dut qu'à un mauvais sort, une malédiction, un piège. Et le seul moyen d'en savoir plus, serait d'en discuter avec les autorités compétentes de Dreamland.

Alors qu'il réfléchissait à tout cela, la demoiselle s'était approché d'un pas sûr, surpris et surtout inquiet de s'en prendre une belle, il avait reculé d'un pas. C'est alors qu'elle lui avait tendu sa main libre tout en se présentant. Ça alors. Elle ne le détestait pas ? Etait-il entrain de gagner les faveurs d'une si jolie créature ? Il n'en croyait pas ses yeux ! Alors qu'il tendait la main en retour, la panique le gagna. Il ne portait pas ses gants ! Retirant vivement la main avant qu'elle ne la saisisse, son regard paniqué balaya le sol de la ruelle. Il les récupéra vivement, les enfilant en lui offrant un sourire des plus désolés et lui tendit à son tour la main.

-Je.... Garry... J'ai... Navré, pour tout ce qu'il s'est passé...

Scène incongrue, au vu de son accoutrement. Il ne portait que son pantalon et ses gants, et il n'en avait plus du tout conscience. Son visage était cramoisie de gêne, ses mains moites sous ses gants, et il ne savait pas très bien ce qu'il était entrain de se passer. Jamais il n'aurait osé ne serait-ce qu'imaginer aborder une fille, alors celle-ci, créature de rêve. Il ne savait pas très bien s'il rêvait en plein monde onirique ou si la réalité était masquée. Il ne pensait plus à rien, main tendue dans l'attente d'une poignée de main, il avait plongé son regard dans le sien, se noyant dans la beauté de ses iris, imaginant milles et unes scènes qui jamais ne se produiraient.
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Baby sister pour une nuit [PV: Lilith]

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