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Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen)

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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Jeu 19 Mar 2015 - 11:28
Étant donné que, parmi les membres du Conseil de Guerre des Méchants (brevet déposé), un seul de ses participants n’avait aucune expérience des attaques de colonies. Un cours magistral fut donc improvisé par un geth répondant au doux numéro de matricule : GHB. Son blindage était composé d’élément de métal récupéré au petit bonheur la chance. L’une de ses épaules ressemblait encore à une plaque chauffante de radiateur ménagé. On avait d’ailleurs renoncer à en retirer le chat qui faisait sa sieste dessus.

« Être colon est sans doute le métier le plus dangereux de la galaxie. Juste devant les policier basé à  Tuchanka et les droïdes de combat. La particularité des colonies, c’est que les autorités compétentes les envoient systématiquement dans des planètes où ils ne pourront pas être secourus en cas de pépin car :
-la planète en question était trop éloigné pour être secouru
-les colons font partie d’une expérience scientifique et il est convenue de ne pas allez les sauver quand une race millénaire s’amuse à pondre des œufs dans leurs intestins
-les colons trouvent des ruines antiques et l’ouvrent dans la foulé, ce qui provoque bien souvent leur extermination totale durant la nuit, avant que l’armée n’est le temps d’intervenir.

« Ce qui distingue les colonies, c’est qu’elles ont bien souvent pauvres et matière premières et sont dotés d’un climat handicapant, voir mortel. Nous n’avons toujours pas compris pourquoi le Conseil et la République continuait de tenter de coloniser ce genre de planète.

-Fichtre, et les colonies qui ont un climat impeccable, des ressources à profusion et où il fait bon d’y vivre ?

-À ce moment là le Vieux Ben, l’ancien maître de Dark Vader, vient s’y installer. Ce qui provoque systématiquement l’arrivée dudit Vader et de son armée personnelle qui vient brûler la planète pour l’en déloger.

-Je vois, il ne fait pas bon d’être un colon en somme. Et la colonie que l’on va attaquer ?

-Ah, celle là a survécut à l’annihilation en rejetant dans l’espace tous les vieux bonhommes qui portent des pyjamas même pour sortir dans la rue. Elle n’est pas a seule à avoir recours à cette méthode salutaire, de par ailleurs.

-Et pourquoi ce nom ? DR… 675 ?

-Parce que c’est la 675ème fois que la République tente d’y installer une colonie. Pour un gouvernement suffisamment pauvre pour ne pas payer d’armure à leurs jedis, il dispose visiblement d’assez de ressource pour envoyer des civils à la mort autant de fois que ça leur chante. Un beau pays, vraiment.


_________________

La stratégie de bataille avait été rapide à établir. Un groupe allait attaque la planète tandis que l’autre resterait en orbite sur le Souverain afin d’obliger l’équipage du Bretagne à se battre sur les deux fronts. Sur DR-675, l’assaut serait mené par Trev et ses Kroganes tandis qu’Harbinger le seconderait à l’aide de ses éboueurs d’assaut. Militairement parlant, ce n’était pas la peine d’envoyer ces deux armées (oui car en plus de tous les inconvénients cités plus haut, les colonies se défendaient mal, mais mal…) mais le médecin de Trev lui avait prescrit deux massacres de population civile par moi s’il voulait éviter l’infarctus. Quand à Harbinger, il avait l’étrange hobby de faire des statues géantes en se servant d’humain broyé comme glaise. Harbinger n’appartenait pas à une race d’extraterrestre très rigolote.

Vader, Clem et Saren resteraient sur le Souverain et cueillerais le Bretagne dès son approche aux alentours de la colonie. Personne n’avait envie de voir les robots qu’étaient les Geth se battrent dans un environnement constitué de gaz aqueux. Le but en cas d’affrontement était de laisser l’équipage du Bretagne aborder le Moissonneur car on y trouvait tout de même plus de place pour se battre dans des joyeuses conditions. Il serait également plus facile de capturer Tavius si ce dernier avait déjà les deux pieds dans le vaisseau où sa cellule l’attendait. Dans le cas où le Turien serait droppé sur la planète. Il était convenue que Clem l’y suive afin d’organiser sa capture, tout le monde était plus ou moins tombé d’accord pour dire qu’il était le plus à même d’accomplir cette mission étant donné qu’il était le plus sournois des généraux de l’Alliance Impériale. Pour preuve, il s’en défendait en arguant qu’il était juste réaliste.

« Estimation des effectifs, Matricule NOUNOURS ?

-Comme à son habitude, l’équipage du Bretagne compte un peu moins d’une cinquantaine de soldats. Quand à nous nous disposons d’une force de plusieurs dizaines de milliers de combattants.

-Et c’est bon ça ?

-Disons que c’est du 50/50.

__________

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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Sam 21 Mar 2015 - 19:31
Des rayons lasers rouges de cinquante mètres de diamètre déchirent le paysage dans un son quasi-métallique de destruction, effaçant les jolies prairies vertes et les arbres duveteux d’une colonie terrienne, quand soudain d’exclame une femme propre sur elle :

« Ciel !
_ Maman ! »
dit un petit gamin presque pas préoccupé par le désastre, « Que va-t-on devenir ?
_ Oh mon fils, je crois que nous sommes perdus, notre civilisation va être rayée du cosmos !
_ Eh non ! »
s’écria le père avec un entrain inimaginable, « Il vaut mieux appeler les Surveillants de la Galaxie ! »

  On coupe et on passe à une autre scène tout aussi rapide alors que des rachnis étaient en train de dévaster un laboratoire perdu dans les montagnes, ayant parfaitement simulé leur dix-huitième extinction ce mois-ci. Les savants étaient effrayés et déjà, une jolie blonde avec des lèvres tellement pulpeuses que c’était un miracle si elle respirait encore jouait la potiche :

« On va finir dans le ventre de ces immondes créatures ! Quel funeste destin ! [Insérez un commentaire aux allusions sexuelles]
_ Ne vous inquiétez pas, employés sous-payés » se dressa fièrement le chef des scientifiques qui avec un bras en moins, tenait un téléphone et continua avec un grand sourire perdu dans sa barbe blanche, face caméra : « Il vaut mieux appeler les Surveillants de la Galaxie. »

  Une autre scène, à nouveau une plaine fertile trop verte pour exister, alors que de terribles créatures effrayaient les pauvres marcheurs désireux de faire un pique-nique :

« Missa casa est tissa casa.
_ Ah mon dieu, des créatures primitives qui parlent un dialecte abject !
_ Missa faire piccolo accidente, brouf, pique-nique vous. »
Une autre de ces horreurs était en train de cracher partout en secouant des lèvres qui auraient rivalisé avec la blonde de tout à l’heure. Les enfants pleuraient, les femmes se logeaient dans les bras de leur mari quand le chef de fil se retourna et dit avec un sourire normalement réservé aux pubs de dentifrice : « Il vaut mieux appeler…
_ Brrrbrbbrlrllrbrlrlrlrbbrllrl…
_ Ferme-la, paysan ! Il vaut mieux appeler les Surveillants de la Galaxie ! »


Et soudain, scène direct sur le titre de l’organisation avec une grosse voix sonore :

« LES SURVEILLANTS DE LA GALAXIE !!! Des mercenaires chevronnés qui parcourent l’univers pour venir à VOTRE rescousse. Ils s’occupent de tout votre travail pour des prix défiant toute concurrence. Si vous en avez marre des Krogans qui vous tirent dessus car leur fusil à pompe n’est pas totalement déchargé de leur dernière mission ou des clones insipides qui ne savent que jouer avec des jetpacks, alors appelez les Surveillants de la Galaxie, l’élite des mercenaires qui peuvent accomplir n’importe quelle tâche, qu’elle soit un individu ou une armée entière. DONC, la prochaine fois que vous vous attirez des ennuis à jouer au pazak ou en piratant un casino de la Citadelle, n’oubliez pas !

Better Call…
LES SURVEILLANTS DE LA GALAXIE


Et voilà que pour terminer la publicité, le vaisseau célèbre passa à travers les écrans, sur lequel on pouvait lire « Épervier millénaire » ainsi que le titre de la compagnie «LES SURVEILLANTS DE LA GALAXIF ».

« AVEC !
Le puissant Grunt !
‘Je s’appelle Grunt’

Le cartographe Pesace !
‘On est dans l’espace ? Espacespacespa…’

Le technicien Sondaz !
‘Embranchement ?’

Le pilote Choubaka !


Et le chef, Seallord !
‘Oui, c’est moi.’

Better Call
LES SURVEILLANTS DE LA GALAXIE !!!


Appelez au 08 36 SOIXANTE-CINQ SOIXANTE-CINQ SOIXANTE-CINQ SOIXANTE-CINQ SOIXANTE-CINQ !!! (les chiffres tournaient à toute vitesse en travers de l’écran), ou sur leur mail surveillantsdelagalaxieswag@omni.cita ! » (Encore une fois, ça tournait très vite, tant qu’on avait du mal à lire le numéro)
« Merci, les Surveillants de la Galaxif ! » dit un petit garçon blond avec un sourire qui remontait jusqu’aux oreilles.
- Pssst, la galaxie.
_ Merci les Surveillants de la Galaxie ! »
Et la caméra dézoomait pour se rendre compte qu’il y avait toute l’équipe des Surveillants derrière lui, avec le chef blond et des lunettes de l’espace qui ne faisaient qu’un bloc avec les branches et tenaient par le miracle de la technologie, qui frottait les cheveux du garçon en faisant un pouce levé à la caméra :
« Pas de quoi, p’tit gars. »

Better Call…
LES SURVEILLANTS DE LA GALAXIE !!!
08 36 65 65 65 65 65
surveillantsdelagalaxieswag@omni.cita

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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Mer 25 Mar 2015 - 12:19
Kaijin était en forme, oui. C'était juste dommage que tout le monde s'en foute. Deux officiers de l'Alliance étaient apparus derrière lui et l'avait saisit par les bras. Sans lui donner de veste. Il maugréa. Il voulait juste une putain de veste. Il grommela. C'était si difficile que ça de trouver une veste ? Il grogna. Cette officier, elle lui avait proposé une veste. Il s'arrêta, créant la surprise chez les deux autres. Kaijin tourna sa tête vers la blonde et s'égosilla.

- Hey, tu m'avais promis une veste Frankie ! C'est mal pour un officier de pas tenir ces promesses.

Un sourire se glissa sur son visage alors qu'il recommença à avancer. Sans que les officiers puissent comprendre. Le plus costaud, qui était un humain blanc comme un fessier cru bon de rappeler à Kaijin qui était le chef, en l''insultant de ''taré sanguinaire''. L'autre à côté se mit à ricaner. Le tout récent biotique soupira. Il fallait vraiment leur montrer qui était le mec avec le plus de tripes, et pour le coup, d'implants biotiques. Il s'arrêta d'un seul coup, les surprenant encore, si ce n'est plus que la première fois, car il faut le dire, ces deux clampins n'étaient pas malins. Kaijin usa d'un jeu de jambe assez habile pour heurter celui qui l'avait engueulé avec son épaule, qui recula de deux pas. Le voyageur leva sa jambe et la propulsa contre le ventre du deuxième homme. Les bruits dans son dos lui indiquèrent qu'on allait essayer de lui faire un peu mal. Il se pencha aussitôt et fit un pas en arrière. Le corps du militaire roula sur la colonne de Kaijin, et s'écrasa mollement au sol. On aurait dit un film comique. L'adolescent se redressa et élança son pied vers le visage de cet officier. Son attention n'étant focalisée que sur une officier à défigurer, il fut neutralisé par l'autre. Le visage de l'adolescent subit une quantité de coups amplement généreuse pour sa petite bétise. Puis il fut jeté dans une navette, entouré d'hommes tantôt bien armés, tantôt vêtus d'amples vêtements, ces derniers dégageaient une aura assez puissante. Ce dernier enfaîte, il n'y en avait qu'un. Et deux soldats.

Kaijin s'était fait asseoir sur un siège et insulté de tous les noms par les soldats, le jedi était resté en retrait dans son coin, mais il n'en pensait pas moins. Le biotique se contenta de maugréer dans sa tête, il ferma les yeux et chantonna la première mélodie qui lui vint à l'esprit. Jusqu'à ce qu'on lui frappe la joue. Il ouvrit les yeux, releva brusquement la tête. Ça allait chier, là, vraiment. Oh. Bon ben non. Fausse alerte, c'était Isis. Cette très gentille demoiselle était sûrement une des seules personnes à pouvoir agir comme ça envers Kaijin et à pouvoir hausser le ton sans qu'il ne s'énerve et tente de l'étriper. Il était tout de même content de la voir ici.

- Oh salut coupine ! Tu fais quoi ici ?

Vu son expression, il n'avait pas retenu la question de la demoiselle au sein de son petit cerveau. Ce qui, n'était pas vraiment très poli. Un des soldats tenta de mettre fin aux fraternisations avec le prisonnier, allant jusqu'à considérer les deux nouveaux jedi comme des complices du gamin, ce qui était bête. Que ferait des jedi avec un prisonnier de l'Alliance ? Le jedi au fond toisait le blond qui était entré, sans bouger. Avant que le moindre mot puisse sortir de la gorge de quiconque, la voix réconfortante d'un très grand monsieur émana dans les interphones.

- Ici le commandant Shepard, en charge de l'opération.

La voix rauque et étrangement suave du fameux commandant raisonna dans chaque vaisseau qui combattrait les siths et les geths.

- Le moment que nous redoutions tous arrive à grand pas. Cette opération est, en effet, assez tendue, mais, vous êtes les meilleurs, la crème de la crème. Beaucoup de vies vont être prises, mais, chaque cœur qui cessera de battre aura sauvé une centaine de vie. Et de toute façon, il sera difficile de perdre. Je suis le commandant Shepard, non ?

Kaijin ne comprenait pas bien. Ce qui se passait. Il ouvrit la bouche.

- Oh non non. Il t'es permis de te racheter. Parce que de toute façon, tu vas mourir, autant que tu puisses dézinguer quelques connards pour l'alliance.
- Vous m'avez entendu ?
- Non. J'ai juste tout prévu. Et là, je peux même prévoir que tu trouves ça vachement nul. Mais, j'ai tout prévu. Si tu nous fais gagner cette bataille, je viendrais te faire un bisou sur le front.

Kaijin haussa les épaules, ce n'était pas si mal un bisou de haut gradé sur le front. Puis c'était toujours amusant. Il se tut un moment.

- Mais on va pas mourir si on va dans l'espace sans truc pour respirer ?
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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Mar 5 Mai 2015 - 16:54

Ma padawane sans nom se détourna bientôt, concentrée sur le sauvetage d'un gamin étrange, chauve, l'air crevé et les yeux plus ou moins injectés de sang.

Je notais avec espoir son goût pour les causes perdues, digne d'un vrai Jedi, et m'installait dans la navette de débarquement au milieu d'une dizaine d'autres gars pressés d'en découdre... Ou... Pas ? Ils avaient l'air drôlement peu enthousiastes. Je m'attendais à ce que ça suinte plus l'adrénaline et la sueur, comme dans le hangar. Mais non, tout était retombé.

Le discours du commandant n'arrangea rien. Quelques ricanements jaillirent quand il n'aura pas fallu et je commençait à douter sérieusement de la loyauté des soldats qui m'entouraient. A la question du petit chauve, un mec fit ; «  Mais non, on va sur une planète, ça roule  ». Il avait pas dû entendre l'histoire du condensateur hydro non plus... Bref.

Du coup je décidais de m'informer un peu de ce qui nous attendait en interpelant le type à ma gauche. Histoire de...


Sur le terrain, ça va aller, vous vous débrouillez ? Vous avez déjà fait la guerre ?

Je demandais ça en étant sûr d'obtenir une réponse positive ; ce gars avait l'âge de papa et une gueule de vétéran.

Ouais mon gars. Un conseil ; reste bien planqué et évite leurs chefs. Ils feront pareil en face. Comme je faisait mine de pas comprendre (je devais plisser salement le front), il ajouta ;

Le premier qui bouge a perdu ; c'est les leaders qui dézinguent tout le monde, faut juste éviter d'être là où il y a les chefs ennemis. Nous on sert  à parler dans une radio pour dire « demande de renforts, nous sommes encerclés ! » et des trucs comme ça. Faut y mettre du cœur hein ! Oh et on peut faire des manœuvres pour encercler les autres, aussi...

Hein ?

Jt'explique. Par exemple si notre chef arrive avant le leur, on survivra à un siège. Si le leur arrive, le siège deviendra « le massacre de trucmachin ». Si personne ne s'occupe de nous, la situation peut durer quelques années et avec le temps, on oublie qu'il y avait la guerre et le café devient bon.

Enfin faut tirer partout au début, quand même, c'est la tradition.
Ajouta-t-il gravement, presque avec noblesse. La tradition, ça rigolait pas.

Mais vous êtes un soldat non ? Vous pouvez influer le cours de la bataille à vous tout seul en y mettant du votre ! Dans les films en tout cas. Putain mais c'est vrai non ? Un mec qui vous dit ça, vous avez pas envie de le gifler ?

Nan nan, ça c'est le rôle des chefs, des héros, tout ça. Ce qui fait qu'on gagne, c'est qu'on a plus qu'eux des héros, tu saisis ? La dernière fois, ils ont appelés des oursons en peluche pour libérer Andorre-la-Jeune-T'aura-Du-Lolo, et les troupes ennemies ont été décimées, comme ça, pouf. Jme demande si c'était tous des héros...

J'allais répondre un truc bien senti sur le fait que tout le monde pouvait devenir un héros justement et qu'à partir de là, il pourrait influer sur le cours de la bataille, mais son air grave et concentré indiquait qu'il voulait ajouter quelque chose d'important. Et j'étais trop sur le cul pour répondre, en fait, je crois.

Ca me fait penser ; vaut mieux connaître le nom de leurs chefs, pour survivre, du coup. Le seigneur Vader est de la partie et il paraît qu'il a un mystérieux disciple ; le général Clem. Des espions sont morts pour nous fournir ses information (la tradition). Pour le reste, on sait pas. Dans le doute, dirigez vous vers toutes les zones de conflit où aucun nom n'est annoncé et tout ira bien.

Dans l'histoire des discours déprimants, je pense que celui-là était à peu près le pire. J'ai même pas fait le rapprochement Vader/vador. Comme pour rire, la voix du général se fit à nouveau entendre.

Ici votre commandant qui vous parle. Navette 17, 18 et 19, mauvaise nouvelle ; on vient d'appendre que Trev et ses kroganes sont en train de débarquer sur le même secteur que vous. Trouvez une position à tenir et tenez bon jusqu'à ce que d'autres escouades vous rejoignent. Nous vous donneront de nouvelles instructions plus tard. Terminé.

Et merde... L'un d'entre vous à un nom de famille ? Un silence lugubre s'était installé. Mon camarade de droite avait déjà ôté son casque pour regarder la photo de sa fille qui se trouvait à l'intérieur, comme pour montrer qu'il était le protagoniste qui crèverait avant la fin de cette histoire.

Heu... ouais. Et j'étais invité à la réunion avec les chefs et les recrues.

Une demie-douzaine de visage se dressèrent vers moi et entre les cernes et les yeux déjà humectés de larmes, on pouvait lire quelques lueurs d'espoir.

Alors tout n'est pas perdu !


Putain... Je cherchais du réconfort dans les visages autour de moi et n'en trouvait guère que de la part de ma padawane et de son protégé, qui avaient l'air comme moi. Des voyageurs, sans doute. Est-ce qu'on était pas déjà des héros ?

Quelques secondes plus tard, la navette atterrit -puis rebondit plusieurs fois sur la surface de la planète- dans un fracas infernal, avant d'être définitivement stoppée par un bout de falaise plus solide que les autres.


Go ! Go ! Go !

On est sorti aussi vite que possible et tous ceux qui portaient un flinguent zébrèrent l'air de rayons laser dans tous les sens. La tradition.

Il était impossible qu'ils aient vu le moindre ennemi puisqu'on nageait dans un brouillard si dense qu'on pouvait le sentir, physiquement, comme si on marchait au fond d'une piscine.

Respirer ? C'était tout simplement impossible. On allait tous mourir noyé, héros ou pas.
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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Jeu 14 Mai 2015 - 15:31


Est-ce que tout ceci n'était pas encore un rêve ?
Bah si, bien sûr que si ce n'était qu'un autre misérable rêve !
Se battre aux côtés d'un superbe Turien -dont l'armure épousait parfaitement ses formes hein- ne pouvait qu'être un de ses songes les plus secrets. Tout comme finir avec sur le canapé et.. Mais que nous nous égarons chers enfants ! Nous sommes donc à bord du Bretagne, la guerre fait rage dehors et un choix se proposait à leur escouade. Rester à bord pour palier à toute embuscade, sachant qu'il y aurait forcément des forces au sein de la flotte, au cas où. Ou..


"Sergent, vous pourriez répéter ?
.. Y'a des Krogans en face, prêts à raser la colonie ?"


"D'après nos dernières infos récupérées par nos Varrens aquatiques.."

"Laissez-moi deviner; vous les avez appelés Flipper ?", fit-elle d'un air des plus sérieux.

"..Excusez-moi ?", il aurait froncé les sourcils, intrigué, si il en avait eu.

"Non, non, rien.
Blague à part.. AHUM, bref ! La suite ?"


"Il semblerait que quelques Butariens gonflent ses rangs de Krogans."

A l'entente du mot Butarien, les yeux de Lithium se mirent à pétiller d'une joie malsaine, et un sourire carnassier prit forme sur son visage.

"Mais pourquoi ne pas l'avoir dit plus tôt ?
ça vous dit d'aller arracher leurs yeux et de m'en faire un collier gri-gri ?"


"A condition que vous m'aidiez à arracher une dent de ce chef Krogan pour m'en faire un porte-clefs.", sourit-il.

D'abord étonné d'entendre le Turien jouer son petit jeu, son sourire ne fit que s'agrandir.
Ils étaient fait pour s'entendre. Elle était raciste envers les Butariens, il l'était légèrement envers les Krogans. Elle aimait les Krogans, certes, mais quand ils étaient de son côté. Les Butariens, qu'ils soient dans son camp ou dans l'autre, elle pouvait pas les piffer. Pourquoi ne l'épousait-elle pas déjà ? Toute guillerette, elle arma son fusil à pompe et se tourna vers leur escouade. Ils devaient donc atterrir sur une tout autre parcelle de la planète, traverser une forêt, puis rejoindre la première station de civils qu'ils trouveraient. Leurs prochaines instructions viendraient en temps et en heure. Ils possédaient les coordonnées, ils devaient tous rester groupés. Lithium, accompagnée de quelques-uns munis du même module de camouflage qu'elle, iraient en éclaireurs, toujours en tête, Tavius lui emboîterait le pas suivi du reste de l'équipe. Il était convenu que leurs communicateurs à tous n'étaient pas là pour faire joli, et que chacun se devait de prévenir le groupe de tout mouvement suspect ou inquiétant. Si tu veux pisser soldat Wilson, vas-y maintenant. Et toi aussi Carmenita, parce qu'une fois à bord de cette navette, il n'y a pas de retour possible. Bien tenté le coup de la chiasse Porter, mais ton armure n'est pas tâchée, ça coule pas, tu viens, te fous pas de ma gueule.

Mine de rien, Lithium était une chef implacable mais sérieuse.
Elle s'impliquait vraiment dans son rôle. En même temps, pas trop le choix, elle avait des hommes sous son commandement. Ce qui, en y repensant, la surprenait énormément. Après que chacun eut fini ses préparatifs ou vidé sa vessie, ils purent tous se diriger vers la navette. Quoi, il a toujours pas fini Wilson ? Mais quelle gonzesse celui là ! ..C'est bon t'as fini ? Alors magnes-toi le cul, secoues-la bien et maintenant TU GRIMPES ET TU FAIS PAS CHIER ?! La ceinture siouplaît.. Comment ça y'en a pas ? Bah alors priez. Ah, et oubliez pas de mettre vos casques hein. Bah oui vous le savez, mais on sait jamais, vous pourriez être cons aussi, ce dont je suis certaine, ne l'oubliez pas ! Une asphyxie est vite arrivée. Etrangement, ils étaient loyaux et semblaient apprécier d'être traités de la sorte, d'être secoués. Une équipe de maso ? Bah écoutez, ça peut servir ! Une fois qu'ils étaient VRAIMENT prêts, la navette pu décoller. Lithium fit le tour des troupes, vérifiant qu'ils étaient bien armés,  bien mouchés et surtout au complet. Rapport terminé, on va bouffer du Butarien !
Le voyage se passa sans encombre, l'atterrissage fut quelque peu brutal, mais ils s'en sortirent sans une égratignure. La jeune femme accoudé contre le mur du vaisseau, se prépara à sortir. Elle fit quelques signes aux soldats pour la couvrir en cas de danger, et patienta jusqu'à la stabilisation de l'engin. Le radar n'indiquait absolument aucune forme de vie organique, ni synthétique. Bah écoutes, tant mieux on va dire. Dès l'instant où la porte s'ouvrit, elle pointa son arme en guise de défense. Rien dans le viseur, rien à l'horizon, parfait. Bon en même temps, y'avait un brouillard si dense qu'il n'était presque pas possible de distinguer le moindre arbre. La voyageuse activa son tatouage dans l'immédiat pour scanner la zone, mais n'en apprit pas davantage. Elle avait beau voir plus loin, le brouillard posait problème. Elle observa le sol à plusieurs mètres, s'assurant qu'il était bien palpable. Ce n'était que de l'herbe, à coup sûr une plaine ou une prairie proche d'un lac.


"C'est pas un temps à mettre un Drell dehors, ça c'est sûr.."

Quelques soldats ricanèrent.
Mais.. C'est pas drôle ce que j'ai dit. C'est vrai, tu le mets pas dehors le Drell, il va rouiller. M'enfin les voilà hilares ces cons.. Le premier bataillon avança en silence, camouflé. Après avoir sécurisé la zone, le second les rejoignirent. Ils avançaient en toute prudence, sur leurs gardes et aux aguets.
Dans leur communicateur, seul leur lente respiration se faisait entendre.. Wilson, ta gueule. On en a rien à foutre que t'ai oublié ta barre chocolatée à bord de la navette, tu mangeras celle de Connor, il en a deux. Solidarité mon pote. Tout était calme, ils n'entendaient que les gazouillis de petits oiseaux au loin. Puis vint un grognement et un point rouge sur leur radar. Elle zooma et vit vaguement une forme quadrupède avancer vers eux lentement. Elle prévint son groupe de la présence hostile d'une créature, et avança en catimini vers cette dernière en camouflage. Lorsqu'elle parvint enfin à sa hauteur, elle remarqua que ce n'était qu'un Varren. Elle lui asséna un simple coup de crosse dans ce qu'il pouvait avoir de nuque, ce qui l'assomma, puis le déplaça de sorte à ce que personne ne lui marche dessus. Elle n'avait aucune raison de gâcher des munitions pour ça, ils ne savaient pas ce qui les entouraient, et mieux ne valait pas être repéré. La demoiselle prévint le groupe de sa trouvaille et leur ordonna de ne pas relâcher leur garde.

Certes les Varrens ça pullule partout, un peu comme les Asaris -oui je sais, vous êtes là M'jala, mais vous savez que je vous aime bien- mais généralement, ils étaient accompagnés d'ennuis. Lithium observa plus scrupuleusement la créature dans les vapes. A en regarder par l'état dans lequel il était, il avait l'air plus sauvage qu'apprivoisé, mais elle ne s'y connaissait pas vraiment en animaux extra-terrestres, tout comme le reste de l'escouade. Ah toi le Galarien là, Orlan c'est ça ? T'as pas des connaissances scientifiques ? Non, t'as juste fait le petit chimiste.. Ok. Bon, bah écoutez, on reste prudent et à l'écoute hein, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? C'est parti, j'ai hâte de voir la couleur de mon nouveau jouet..

Et Bis pendant ce temps ?
Oh ça, elle est toujours là, mais à sa manière.
Vous entendrez reparler d'elle, y'a paaas de soucis !
En tout cas, Tavius avait toujours un aussi bon c.. comportement.



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Lithium s'exprime
Bis vous insulte


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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Ven 15 Mai 2015 - 15:19
Sur le vaisseau des Méchants (non sans blague il était vraiment immatriculé comme ça) régnait un joyeux chaos. Une ambiance presque festive précédant les batailles. La multiplicité des races à bord du Souverain garantissait un cocktail explosif tandis que tout le monde se préparait. On avait droit à tout, des kroganes, des récolteurs, des geths, des butriens et des varrens (presque) domestiqués que les krogans utilisaient à la fois comme chair à canon et comme chair tout court.

Globalement, la stratégie de la bataille avait été rapidement établi, outre Clem qui se chargerait de la capture de Tavius le turien, les éclaireurs devaient vite établir où Sheperd allait se battre. Ce dernier fonçait toujours vers les forces ennemis accompagner seulement de deux de ses lieutenants. Le problème avec ce trio était qu’il était vaguement inarrêtable et donc les geths avaient finalement découvert la solution après une lecture assidue d’Hansel et Gretel et du Petit Poucet : mener Sheperd et ses deux hommes loin du front et lui envoyant des ennemis par paquet de 2 ou 3 et en laissant assez d’espace entre deux groupes pour qu’il fasse un peu de marche avant d’affronter le suivant. À raison d’une petite centaine de geths, on pouvait faire accomplir deux kilomètres au commandant humain dans la direction que l’on souhaitait.

En cas d’affrontement, geths et Kroganes avaient le même comportement sur le champ de bataille : une charge pure et épique sur les positions ennemis, qu’ils soient attaquant ou défenseur. Les kroganes, par déni de la mort et les geths, par déni de la vie. Avec les récolteurs et les butariens, c’était un peu plus compliqué étant donné qu’ils partageaient beaucoup de chose avec les soldats de la République, notamment tout ce qui concernait les traditions. Pour ce qui était des récolteurs, Harbinger résolvait régulièrement le problème en les contrôlant à tour de rôle et en les envoyant au combat. Pour ce qui était des butariens, la solution a été trouvé : il n’y avait juste qu’à les placer devant les kroganes.

Alors que la bataille avait commencé, Clem reçut un appel provenant de la colonie. Son geth personnel (le fidèle matricule NOUNOURS) étant muni d’une radio portable, l’agoraphobe reçut l’appel en se branchant à son épaule.

"Free.

-Ici Concasse, éclaireur krogane, j’ai repéré la cible turienne. Elle est entrée dans une forêt, à l’orée du brouillard, je vous envoie ses dernières coordonnées.

-Bien reçu, vous êtes bien sûr de vous ?

-Oui, c’est la petite forêt à côté de…

-Non, je veux dire… vous êtes bien sûr d’être un éclaireur krogane ?

- Oui…

-Éclaireur ?

-Heu… oui ?

-Krogane ?

-Et bien… écoutez, heu…
-Bon alors faîtes moi confiance, vous êtes krogane, point barre. Sortez votre fusil à pompe –je sais que vous en avez un, et jetez-vous sur eux, j’arrive tout de suite avec des renforts."

Les préparatifs ayant déjà étés effectués par anticipation. Clem se retrouva vite dans une petite navette, accompagné du geth NOUNOURS et d’un autre sobrement appelé BABOULINET.

« Bon alors le plan est simple, chacun d’entre nous a une paire de menotte magnétique. Dès qu’on réussit à en attacher une au turien, on active le rayon tracteur de la navette qui restera en hauteur et on se casse avec le colis. Le turien est accompagné d’une escouade et d’une voyageuse, vous avez des questions ? demanda Clem qui savait à force que les geths n’avaient jamais de question. Ils pouvaient mourir au cas où on leur fournirait des informations lacunaires mais jamais ils ne posaient des questions.

Très vite, la navette les déposa près de ma station civile à côté de la forêt et qui était très certainement l’objectif de l’escouade du turien. D’un signe de sa part, NOUNOURS et BABOULINET se cachèrent à l’orée de la forêt, aidés de leur module de camouflage tandis que Clem resta à découvert. Entre la station et la forêt. Caché des hommes, c’était bien tant que l’ennemi avait quelque chose de concret à regarder. Clem ne savait pas s’ils avaient déjà des troupes à eux dans la forêt (hormis l’éclaireur Concasse, très certainement mort à l’heure qu’il était mais au moins il était mort comme un krogane) mais il y avait peu de risque que le turien meurt avant d’arriver jusqu’à lui. Il prit son mal en patience et attendit que l’escouade ennemi parvienne jusqu’à sa position.

_______________________

« Je sens une perturbation dans la Force. »

-Encore ?

Saren s’approcha de Vader. Ce dernier se plaignait souvent que l’Empereur sentait des perturbations à tout bout de champ mais c’était l’hôpital qui se foutait de la charité. Vader sentait des perturbations à peu près autant de fois qu’il toussait, ce qui faisait beaucoup.

« Parmi les troupes ennemies s’approchant de la position de Trev, il y a deux voyageurs et…

-Eeeeeeeet ? demanda Saren qui détestait ces effets de manche, mais en réalité, Vader cherchait juste à reprendre son souffle.  

-Et l’un d’entre eux… hhhhh… est du côté obscur de la Force.

__________

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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Lun 18 Mai 2015 - 14:00
Cinq cent mille crédits galactiques à rembourser, c’est une somme plutôt faramineuse. Et par conséquent, très ennuyante. Je dirais même encore plus ennuyante car la dette que j’avais contracté n’était ni de ma volonté, ni de mon fait, et que je m’étais retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment, ou pour résumer plus efficacement encore, avec la mauvaise personne. Et ça, ça voulait dire qu’encore une fois, je traînais avec Fino.

Pour le coup, accompagner Fino en vacances ne me semblait pas une mauvaise idée quand il m’avoua avec un ton ennuyé qu’il n’y allait pas pour génocider un ou deux peuples, surtout quand il fallait aller dans les confins spatiaux du Royaume de Mirage Space. On avait donc pris un vaisseau et j’avais conduit moi-même Fino sur une planète onirique qu’il voulait visiter afin qu’il puisse rencontrer un peuple qu’il avait toujours eu envie de voir : les Krogans. Après avoir testé de leur hospitalité, je m’étais rendu compte du pourquoi Fino était venu voir cette espèce « relativement » primitive vu qu’eux et lui disposaient du même taux d’agressivité et du même besoin de l’évacuer quotidiennement à coups de hurlements et d’explosifs.
En tous les cas, il ne fallut que deux heures de communication pour que Fino provoque une guerre nucléaire sur leur planète qui ravagea cette dernière de fond en comble, de la faune jusqu’à la flore.

L’Alliance intergalactique traquait donc le bébé phoque en peluche afin de pouvoir lui demander des comptes ainsi que de rembourser la coquette somme de quatre cent mille milliards de crédits et autant d’années en prison, et comme j’avais été son complice et qu’à défaut de preuve, on n’avait pu m’inculper plus fort que simple participation plus ou moins involontaire à la troisième destruction totale de Tutchanka, je devais rembourser cinq cent mille crédits à l’Alliance en accomplissant des missions civiles. J’avais été obligé de rejoindre un groupe de mercenaires, le boulot qui avait l’air d’être le plus accrocheur sur le papier, et voilà qu’il manquait un coordinateur – un chef – à un groupe de mercenaires déjà existant et… je l’avais regretté tout de suite.

Déjà, parce que mon équipe était… Enfin, allez voir sur la publicité, vous comprendrez vite qu’il m’avait fallu une vingtaine de nuits pour ne plus entendre leurs onomatopées lors de mes journées dans le monde réel. Ensuite, je vous renvoie une nouvelle fois à la publicité, on disait qu’on faisait « n’importe quelle tâche ». Ça voulait dire ce que ça voulait dire. Et sachez qu’en fait, seulement une mission sur cent allait procurer une certaine adrénaline. Plus que soixante-dix-neuf missions pour en trouver une d’intéressante alors.

« Ça avance comment, hum ?! » me hurla le propriétaire du fast-food perdu sur un astéroïde au fin fond de nulle part. Je sortis ma tête des larges cuvettes de chiottes, un bandeau pour me couvrir le nez, avec ma ventouse dégoulinante de cènes.
« Ça pue, quoi.
_ J’suppose que tout est normal alors… ? »
Je lui répondis d’un grognement avant de repartir dans les tréfonds qu’il ne valait mieux pas visiter deux fois dans une même vie.

Le travail me rapporta cent crédits, ce qui faisait que je n’avais plus que… 489000 à rembourser. Ouuuh, la joie de vivre. Je retournai à l’Epervier Millénaire, un vaisseau mal dégrossi, tout en rondeurs et rien en finesse, avec des plein de bitoniaux qui sortaient ici et là et qui de loin pouvaient faire croire à des antennes, et de près, l’illusion brisée, à la vérité, soit à des morceaux de coque qui pendaient et de la peinture que le froid avait congelé après qu’elle ait tentée de se barrer suite à un décollage chaud bouillant. Je me dépêchai de prendre une douche en saluant tous mes coéquipiers pour leur dire que la mission était terminée et qu’on pouvait passer à autre chose. Lors du trajet, je vis Grunt qui s’amusait à défoncer une paroi du vaisseau avec sa tête, y donnant des coups de boule réguliers parce que c’était drôle. Dire qu’il n’était pas forcément plus con que les autres.

Une fois qu’une douche vaporeuse m’eut essuyé et qu’un savon datant de l’URSS ait réussi à m’enlever les odeurs immondes qui me collaient à la peau, je récupérais un mug « Starship Troopers » et rejoignis le pilote du vaisseau.

« Alors, on a d’autres missions ?

_ Nan, toujours pas.

_ Même un truc nul ?

Okay… » Je pris une gorgée de café qui avait un goût de vinaigre à l’huile de moteur.

Je me tournai vers le cartographe qui était plongé dans une carte 3D gigantesque et qui s’amusait à aller dans tous les coins de la galaxie rien qu’en y pensant ; Pesace était un geth avec un module qui le rendait fou de l’espace, si bien que, malgré son vocabulaire qui devait avoisiner le triple de toutes les langues de la Terre, il ne parlait que de l’espace. Je préférais l’éviter si possible, jusqu’à ce qu’une petite lueur apparaisse dans sa cartographie.

« Oh, y a quelque chose dans l’espace ! Espace espace espace !
_ Vas-y, zoome. »
Il obtempéra de suite et on se rendit compte, par le canal privé des mercenaires, qu’une bataille allait avoir lieu dans un système éloigné.
« C’est dans l’espace ?
_ Chouette, une bataille ! Ça peut rapporter gros, il paraît !
_ Une bataille dans l’espace ?
_ On m’a expliqué théoriquement que dès qu’il y avait une bataille, il n’y avait plus qu’à tourner autour jusqu’à ce qu’un des deux camps demande de l’aide. On va faire ça. CHOU ! ON T’ENVOIE LES COORDONNEES, FONCE EN HYPERESPACE DE LA VITESSE LUMIERE ! SONDAZ !
_ Embranchement ?
_ Aide Chou à manœuvrer, prépare les moteurs !
_ Je s’appelle Grunt !
_ Toi Grunt, et bien… continue de frapper le mur. »


Je me dépêchai de rejoindre mon siège et de boucler ma ceinture tandis que les deux pilotes actionnaient des dizaines et des dizaines de bouton alors que Pesace leur calculait une trajectoire safe qui ne passerait pas par des étoiles ou bien un quelconque trou noir. Il ne suffit que de quelques dizaines de secondes avant que les moteurs se mettent à gronder faiblement. Même Grunt décida de s’accrocher à quelque chose avant d’être balancé partout par la puissance de la vitesse – aujourd’hui, il avait opté pour sa propre cheville gauche.

Je devais aussi faire attention, il y aurait potentiellement, potentiellement seulement, d’autres mercenaires qui allaient profiter de la bataille pour s’incruster là où on aurait besoin d’eux. Oui, être mercenaire ne demandait aucune morale et d’être capable de changer de camp selon la fructification du contrat, mais vu que j’étais dans un Royaume trop grand pour rembourser une dette que je ne méritais pas, je m’en tamponnais bien sec de ces conneries. Je serrai les dents tandis que les étoiles autour de nous devinrent des traits de lumière, puis enfin un dôme supersonique. On subit quelques secondes de secousses extrêmement brusques qui souhaitaient concasser le vaisseau et pffffioooou, tout d’un coup, on arriva près d’une planète et Grunt se retrouva encastré près du panneau de commande.

« Je s’appelle Grunt…
_ Ouvrez tous les canaux de communication, il n’y a plus qu’à attendre tranquillement. »

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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Sam 23 Mai 2015 - 16:15
La discussion qu'avait engagée le voyageur blond avec les autres était tout de même assez pessimiste. Déjà qu'ils n'avaient pas l'air très intéressant, si en plus, ils commençaient à broyer du noir, ça allait faire chier Kaijin, vraiment beaucoup, ah, ça y est, il n'écoute déjà plus. Il se mit à se demander ce qu'il se passerait lorsque la grosse passerelle métallique s’ouvriraient et les laisseraient partir sur le champ de bataille. Il se rendit compte qu'il ne savait rien de sa destination hormis le fait que c'était sur une planète. Et une information de dernière minute l'informa que ses ennemis n'étaient autres que des krogans. Il n'était pas encore précisé qu'il y avait quelques butariens avec eux aussi.

C'était du beau gibier. L'adolescent avait hâte d'exploser le crâne de ce Trev. Il était d'ailleurs déjà en train de réfléchir à une blague à faire à ce propos. Il ne remarqua même pas que les autres avaient fini de parler, une phrase brisa le silence et la réflexion de l'adolescent.

- L'un d'entre vous à un nom de famille ?

Kaijin eut un peu de mal à comprendre.

- Heu... ouais. Et j'étais invité à la réunion avec les chefs et les recrues.

Il ne comprenait rien. De toute façon, ce n'était pas très important. Ses menottes venaient de lui être retirées et avant même qu'on lui donne une arme, la porte s'ouvrit. Il inspira un grand coup et… Rien ? Comment ça rien ? Il devint instantanément tout rouge. Les deux soldats de l'alliance se retournèrent pour voir les trois personnes sans casques suffoquer tranquillement. En effet, ces deux personnes avaient dans leurs casques un respirateur, qui leur permettrait de vivre. C'était pour ça que le condensateur hydro, ça ne leur avait rien dit du tout. Les concepteurs de leurs casques avaient appelé ça un respirateur et l'avait construit pour servir en toute circonstance pour ne pas à avoir à en créer d'autre et à trouver d'autre nom. Tous des flemmards, ces scientifiques.

Ceci dit, Kaijin et les autres étaient en train de mourir. Il posa un genou à terre, ne pensant qu'à l'oxygène. D'un seul coup, de l'air entra dans ces poumons, mais il avait également l'impression de faire un effort physique incroyable. Il leva les yeux, autour de lui, une barrière d'aura bleue l'entourait. Elle semblait venir de lui, il se redressa difficilement, le jedi, Isis et son mentor étaient aussi dans l'enceinte de cette sorte de bulle, il semblait également pouvoir respirer. D'instinct, Kaijin commença à penser que ça venait de lui, il en fut sûr quand il se déplaça, avec une certaine difficulté, et que l'aura s'amusa à le suivre. Les implants s'étaient activés.

Il se tourna vers les voyageurs et le jedi.

- Vite faut qu'on trouve un truc, je ne vais pas ten...

Une détonation de roquette retentie, perçant le brouillard qui commençait à être de plus en plus transparent -la tradition, à l'horizon un nombre ahurissant de silhouette venaient de s'arrêter, devant ce qui avait tout l'air d'un krogan avec un canon de navette de l'alliance encore fumant dans les bras. En parlant de navette, l'une d'elle s'écrasa au milieu du champ de bataille. Pile-poil entre les deux armées. De cette navette déchiquetait par la roquette, sortit un homme visiblement amoché, avec un respirateur hydro sur lequel il y avait marqué, ''respirateur hydro''.. Kaijin se tourna vers ses acolytes et cria.

- On va à la navette !

Un tir siffla, le premier cadavre tomba, le casque de ce dernier roula, dedans, il y avait une photo, celle d'un homme avec une petite fille dans les bras. Il avait, en effet, été le premier à mourir. Un autre tir acheva un butarien au loin, dans la millième de secondes d'après, tous se tiraient dessus. À chaque coup sur sa barrière, Kaijin se sentait reculer.

- PUTAIN LES MECS ! Portez-moi, je peux plus avancer et nous protéger ! GROUILLEZ VOUS LE CUL, MERDE !

De charmantes veines de colère s'étaient dessinées sur le visage de Kaijin. Le manque d'oxygène, le stress tout ça.
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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Ven 5 Juin 2015 - 16:05
Là, je dois dire que j'ai paniqué. Alors je vais tenter de décomposer pour comprendre le truc mais dans les faits, c'est un genre de blackout.

Je n'arrivais pas, mais alors pas du tout à respirer normalement et après avoir « bu la tasse » en tentant d'inspirer un bon coup, j'ai plus ou moins perdu le fil de ce qu'il se passait. Mon cerveau s'est mis en mode « putain de merde on va crever » avec un palpitant danseur de samba, des étoiles plein les yeux mais en vitesse lumière et les oreilles qui hurlaient.
J'imagine que si une intelligence artificielle supérieure était développée, elle me choisirait, parce que c'est bien la chance qui m'a départagé des autres gars autour de moi au milieu des explosions qui ont suivi et à la riposte de tirs de lasers qui jaillissaient ici et là (le genre de scènes où ils coupent le son dans les films de guerre, si ça peut aider à se représenter).

La présence du petit chauve, aussi m'a pas mal aidé. Il avait pas l'air de grand chose mais c'est un fait ; il avait pu créer une bulle autour de nous pour ; 1-virer l'eau ambiante à proximité immédiate et 2- repousser les tirs de blasters ? 3- Et les explosions ?
Abusé ouais, carrément. Je veux dire son truc là, c'était presque mieux que la Force.

Enfin bref, un moment après, ça allait mieux et je prenais conscience du désastre. Cette phrase sonne bizarrement. D'autant plus que... Je sais pas trop, ça va faire bizarre à lire parce que j'en suis détaché, c'est le monde des rêves donc je prends du recul au réveil, c'est un peu comme sortir d'un mauvais rêve et ça devrait sans doute pas me marquer trop profondément mais...
Des types étaient morts autour de moi, la navette cueillie au vol par une roquette. On aurait presque dit un jeu de gosses ; rien de gore ou autre, pas même du sang. Des types plus malins pourraient peut être vous expliquer que les armures des soldats se compressaient en cas de failles pour limiters les hémorragies ou que sais-je. Peut être aussi que je ne suis pas sensible à ce type de « peur » ou que ce Royaume ne cherche pas la provoquer, je sais pas. Tout ça, c'était « propre », mais ils étaient morts, mais j'étais quand même encore plutôt détaché.

Voilà, ça prend trois plombes à écrire mais tout ça a été très vite et je réalisais tout ça à peu près en même temps que le chauve prenne les choses en main.

Notre bouée de sauvetage a gueulé qu'on devait l'aider et... Oh, vous savez ce qui fait chier quand il n'y a rien de sanglant et gore dans les parages alors qu'on est un type qui a vaincu sa phobie du sanglant gore dans Dreamland ? Devinez ? Ouais, mon pouvoir me servait à rien dans ce joyeux merdier. Même si je doute que j'aurais eu le temps de faire quoique ce soit en si peu de temps.

J'ai obéit sans me poser de questions. Si ce type était un bouclier, je devais le porter. Bien plus petit et frêle que moi, je l'ai pris sur mon épaule avant de jeter un coup d'oeil à ma padawane pour lui signifiait qu'on allait courir se mettre à couvert.

Putain, ma padawane ! Soudain, je réalisais que j'étais le type avec un nom de famille et le chevalier Jedi ; c'était à moi de sauver tout le monde ici ! Si j'ai l'habitude de me tenir en retrait dans la vie, là, je pouvais plus me le permettre. J'ai fait ce que papi aurait fait, ou Hobbes, ou quelqu'un qui sait ce qu'il fait.  


RESTEZ DERRIERE NOUS ! TIREZ, DONNEZ TOUT CE QUE VOUS AVEZ !

Grâce au chauve-bulle, on a pu « pousser » jusqu'à la navette écrasée (même si je n'osais pas regarder derrière moi). Je le sentais trembler sur mon épaule, je ne sais pas ce qu'il endurait mais ça avait l'air vilain. Quoiqu'il en soit, il a tenu. L'ombre de la navette nous offrait un couvert raisonnable et les rescapés qui avaient pu en sortir indemne vendaient chèrement leur peau. Des ingénieurs ont déployés deux barrières ainsi qu'une tourelle et l'ensemble permettait d'empêcher nos adversaires d'avancer... Pour le moment.

Le problème c'est que ce couvert était au beau milieu de « rien » ; aucune chance de sortir de là et notre position était aussi évidente que le nez au milieu de la figure.
Ma padawane a ramassé l'un des casques au sol pour l'enfiler sur sa tête, ce qui lui donnait une allure un peu étrange, mais ça m'a un peu rassuré qu'elle ait la tête protégée. De mon côté,  j'entrais dans la navette couchée et légèrement éventrée dont l'une des paroies faisait désormais office de sol.
A l'intérieure, la radio gueulait en choeur avec un soldat paniqué.


JE DEMANDE DES RENFORTS ! Renforts demandés putain de merde !
Il se passe quoi ? j'ai demandé.
Les communications sont coupées ! Ils ont brouillé la fréquence qui nous rellie au Bretagne ! On est foutu putain de merde !

Je sais pas ce qui m'a pris de dire ça, mais le fait est que... Comme dirait l'autre, je ne savais pas que c'était impossible alors je l'ai dit quoi. Ouvrez toutes les fréquences ? Envoyez le message sur tous les canaux, peut être que quelqu'un va nous entendre ?
Mais nos ennemis vont sa...
NOS ENNEMIS sont en train de nous massacrer alors on s'en fout qu'ils savent qu'on demande à l'aide ! Dites à Obi-wan Kenobi qu'il est notre seul espoir !

Ca l'a calmé (mais pas empêché de murmurer "putain de merde..." une dernière fois) J'avais utilisé un nom de famille. Peut être qu'il recommençait à y croire. J'ai eu le droit à un salut militaire et il s'est mis au boulot pendant que je retournais à l'arrière pour prendre des nouvelles du front.
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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Ven 3 Juil 2015 - 10:07


Jamais elle n'aurait cru prendre autant de plaisir à commander une escouade, et encore moins à la martyriser comme il se doit. Aux dernières nouvelles, elle ne s'était jamais vue élevée au rang de chef. Jusqu'à aujourd'hui. Comment cela était possible ? Peut-être qu'elle rêvait. Bah oui, bien sûr qu'elle rêvait, idiote que tu es ! Mais tout était trop beau pour être vrai. C'était vraiment être DANS le jeu lui-même. Le pied ! Affublée de ses camarades camouflées par leur omnitech, et les autres prêts à les rejoindre sur ordre de Lithium, mené par Tavius, la jeune femme s'apprêtait à avancer davantage pour détecter la présence d'éventuels ennemis. Ils étaient dans le secteur, c'était évident. Encore plus évident, ils allaient leur tendre une embuscade, aidés de ce dense brouillard. Activant une nouvelle fois de son tatouage, elle crut voir de vagues ombres, probablement des arbres. Certaine de rien, elle ne préféra pas lancer l'assaut. A pas feutrés et recroquevillée, elle prouva toute sa discrétion et agilité, en se déplaçant sans un bruit.

A mesure qu'elle avançait, le brouillard s'éclaircissait.
L'orée du bois ne devait plus être très loin de là. Le mieux aurait été de grimper en hauteur, mais son jet pack trahirait sûrement leur présence. Et pourquoi pas faire ça à l'ancienne ? La voyageuse raccrocha son arme dans le dos - ne jamais se délester de son arme - et s'appliqua à grimper à l'arbre le plus proche. Sans trop de difficulté, elle finit par en voir le bout, et écartant les feuilles humides, elle s'extirpa des branches et libéra son champ de vision. Ah bah ça, c'était comme si le brouillard n'était présent qu'à leur niveau de regard, car là, elle pouvait aisément observer les alentours. C'était maintenant que son tatouage servait.
La demoiselle put donc apercevoir la fin de cette foutue forêt, non loin de là. Mais ce qui l'intéressa davantage, ce fut les formes bipèdes qu'elle discernait. Hé bah LA je vous vois sacrément mieux ! Ah les bâtards. Non visible sur son radar, cela signifiait qu'elle ne l'était pas non plus sur les leurs. Et puis là, à cette distance, si un seul d'entre eux parvenait à la biter dans ses branchages, respect quoi. Décidément, il se rendait utile ce tatouage. Voir de loin, ce n’était pas si mal au final ! Après avoir estimé la distance qui les séparait de leurs ennemis, elle descendit de son perchoir en toute délicatesse, recula vers son bataillon et fit un point avec celui-ci.


"Bon, les gars, et Johnson, ils sont juste devant là-bas, à une trentaine de mètres maximum. Comment je le sais ? Parce que je le sais, c'est tout. Ils se tiennent prêt pour une embuscade. Et si on retournait leur petit jeu contre eux, hein ? Krogans, humains, butariens.. Bref, on en fait de la chair à pâtée."

Lithium avait sa petite idée quant au déroulement prochain des évènements.
Tout d'abord, elle repartit en arrière récupérer son varen vaseux, le ramena auprès de son escouade et le réveilla. Ils durent le maîtriser pour éviter de se faire bouffer puis mirent en marche leur plan. Ce ne fut que lorsqu'ils étaient à la limite de lâcher la bête pour faire diversion et les prendre en sandwich, que leurs casques se mirent à émettre. Un appel à l'aide d'un peloton allié qui se trouvait dans de beaux draps. Ils se faisaient littéralement canardés et ne tarderaient pas à se faire laminer. Puis "Obi-wan Kenobi, vous êtes notre seul espoir" clôt le mayday. La demoiselle faillit rire, mais se souvint que tout cela était très sérieux.
Et merde, pile à l'instant où ils allaient les prendre par surprise. Que devaient-ils faire ? Continuer selon le plan, ou venir au secours de leurs camarades qui allaient probablement mourir ? La blonde était mitigée. D'un côté, elle le voulait son gri-gri en yeux de Butarien, mais en même temps, son côté conciliant la poussait à venir en aide au bataillon en danger. Raaah fais chier sérieux ! Et puis zut, demi-tour, on passe par le col qu'elle avait vu en haut de cet arbre, puis on va sauver le cul de ces petits bonhommes.


"Code D.E.D les mecs.. Damoiselle en détresse, Johnson. OH, suivez un peu ?! On a des potes qui se font exterminer en position.. Mh.. Oui bon, c'est visible sur vos écrans hein ! On ne se sépare pas et on reste bien groupés. Maintenant, en avant. Tout de suite à droite, il y a une sorte de passage un peu sinueux et étroit. Les biotiques, prévoyez les chutes de pierres au cas ou, ok ? En avant !"

Ils tournèrent donc sans attendre, toujours soudés.
Ils avancèrent doucement et prudemment, préparés à toute éventualité.
Le brouillard était également présent dans la gorge, seul leur radar pouvait les guider. Alors qu'ils trottinaient en silence, tous s'immobilisèrent lorsque un point rouge apparut sur leur écran. Ennemi ! .. Mais pas en visuel. Ils formèrent tous un cercle, chacun rencontrant les épaules d'un autre, protégeant leurs arrières. D'étranges sons synthétiques perçaient parfois le silence de mort qui venait de s'installer. Un.. Geth ? Ah putain oui, c'est vrai qu'il y en avait encore du côté obscur de la Force.. Rah chier.
Pas un son ne vint de la part de l'escouade. Lithium vérifia que son plasma était chargé, activa son système de camouflage et se tint prête à réactiver un bouclier si besoin. Elle fit signe de ne pas bouger au reste de l'équipe et se faufila doucement entre les pierres. Les sons s'intensifiaient et le point rouge sur le radar s'approchait. Allez, encor un petit peu.. C'était forcément un ennemi, ils n'avaient pas de Geth derrière leurs lignes, ce qui était bien dommage dans un sens. OH PUT.. Effectivement, c'était bien une saloperie de Geth, armé d'un.. fusil à pompe ?! Malheureusement, il l'a vit tout autant qu'elle l'aperçut, il tira sans tarder et elle se jeta derrière un couvert.


"GETH EN VISUEL !"

La réaction ne se fit pas attendre.
Une surcharge lui vint en pleine face, suivit d'un tir percussif, puis des balles incendiaires vinrent ponctuer le tout, avant de voir un tir biotique. Le synthétique ne se démonta point, au contraire. Alors que Tavius apparut dans son champ de vision, la jeune femme eut le bon réflexe d'user de son tir percussif également pour dévier le pompe de l'adversaire. Hé oh, ne t'avises pas de toucher au beau visage de mon Turien ! Le bouclier du Geth venait de tomber, c'était le moment ! La demoiselle sortit de son couvert et se jeta sur l'ennemi qui hurla une chose bien étrange pour son.. "espèce".


"Je suis un.. KROGAAAAN ! .. POUR TUCHANKAAAA !"

"POUR L'EMPE.. Oh et puis merde."

Elle lui tira une balle dans la tête.
Je ne vous décrirai pas le spectacle, mais elle vint quand même tirer une autre balle dans le thorax. ça avait beau être une machine, on ne sait jamais. Pour l'oculaire, il avait littéralement explosé donc hein.. Oh et puis, c'est un Geth de toute façon, y'a pas de sang à proprement dit, fait pas ta chochotte Wilson. Tu n'as juste pas à reg.. CHUTE ! L'équipe se ressouda et se mit à courir à travers le col, direction la sortie. Ah tiens, Connor, toi aussi t'es biotique comme M'jala ? Bah génial écoutez.. FAITES UN BOUCLIER !! Plus ou moins à l'abri, ils ne baissèrent pas leur garde pour autant et finirent enfin par quitter cet étroit endroit. Bah voilà les gars, nous sommes vivants, non ? Le bataillon continua son épopée jusqu'à entendre de violents échanges de tirs. Des navettes écrasées, des cadavres au sol, c'était un piteux spectacle. L'espace de bataille était assez humide, parfois boueux. Bah dis donc, ils étaient moins bien lotis qu'eux avec leur petite forêt ! L'escouade entra en contact avec le groupe amoché qui se trouvait derrière une navette échouée.


"On a entendu votre message, on vient vous prêter main forte !
Connor, M'jala, allez rejoindre les autres biotiques pour consolider la barrière. Orlan, t'es ingénieur, non ? Les autres sont là-bas, tu sais ce qu'il faut faire. Les autres, chacun prend un camarade en mesure de se camoufler, vous me faites des tandem équilibrés."


"Je suppose que nous sommes un tandem, chef." , glissa Tavius.

Hihihi..
AHM ! Attention soldat, un peu de concentration voyons.
Vous allez me faire rougir coquinou. Heureusement que son casque cachait son visage, on aurait pu faire cuire des œufs sur ses joues.



__________







Lithium s'exprime
Bis vous insulte


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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Mar 21 Juil 2015 - 12:06
Depuis le Souverain, les rares Méchants restés à l’intérieur, déconfits, l’évolution de la bataille sur la colonie en contrebas. Déjà ils se faisaient grave chier car ils s’étaient attendu à ce qu’un détachement de Gentils viennent attaquer le vaisseau mais rien, nada. Ils avaient divisé leurs forces en deux pour rien.

Du coup, ils tuaient le temps en regardant une carte 3D du champ de bataille au sol. C’était une carte holographique de grande précision. En zoomant au maximum, on pouvait distinguer nettement telle ou telle silhouette et la reconnaître. Il fallait servir dans les forces du mal pour avoir une carte pareille, tout le monde savait ça.

La bataille se passait bien, merci pour elle. Les butariens et les soldats de Shepard s’étaient jetés derrière des abris dès qu’ils s’étaient vues et échangeaient des tirs sporadiques de temps en temps. le plus souvent en ne laissant sortir que les bras tenant leur arme et tirant au hasard plusieurs mètres au dessus de leurs cibles. Les Kroganes enfonçaient les lignes ennemis aux endroits où ils étaient déployés. ils n’avaient pas de nom de famille mais ils étaient capables de porter des armes, habituellement montés sur véhicule, à bout de bras, ce qui compensait.

Vader voulait descendre. Ce qui était un euphémisme poli pour signifier qu’il était en train d’étrangler des séries d’officiers avec sa Force pour que ces derniers se dépêchent de faire revenir une navette du champ de bataille pour l’y conduire. Depuis qu’ils avaient intercepté une communication ennemie demandant de l’aide à Obi-Wan Kenobi, il était intenable et voulait rejoindre l’action. Très vite, il pu partir à bord de la navette du livreur de pizza qu’Harbinger avait appelé pour en manger avec les autres généraux.

Saren était inquiet. Une confrontation Vader/Vieux Ben ne le rassurait pas. Si le seigneur sith ressemblait à une boite de conserve vaguement démoniaque, c’était bien à cause du Vieux Ben. La légende racontait qu’Obi-Wan avait coupé à Vader ses deux jambes et un bras en un coup de sabre laser –ce qui était impossible. Vader racontait aussi avoir perdu son autre bras en affrontant Dracula, ce qui là aussi était impossible.

En ce qui concernait Obi-Wan, L’Empire ne connaissait pas d’adversaire plus fourbe que lui. Pour quelqu’un se faisait appeler « Le Négociateur », les généraux de l’empire avaient une curieuse tendance à mourir dans les planètes où il était aperçu. Si Obi-Wan rejoignait le camp de Shepard, ça « allait détonner sévère » selon l’expression d’Harbinger, entre deux bouchés d’une spéciale férosienne avec supplément anchois.  

Pas le choix, il fallait réagir, prendre les devants. Anticiper les renforts ennemis. Saren se dépêcha de finir sa part de pizza et appela le vaisseau mercenaire qui attendait en bordure de la planète.

« Halo ? »
-
-Je suis bien en train d’appeler les Surveillants de la Galaxie ?
-
-Pouvez-vous me passer Seallord s’il vous plaît ?
-
-Oui oui, j’attend.
-
-Merci beaucoup… Chef Seallord ?


________________

Sur le champ de bataille, entre l’escouade composé des soldats de l’Alliance et des quatres voyageurs qui se faisaient joliment harcelé par les troupes kroganes et les troupes kroganes en question se posa un aéronef au couleurs de Pizza Hutt. Quand sa porte s’ouvrit, des vapeurs sous pression en sortirent dans un chuintement glacés, enrobant la passerelle d’une atmosphère bleu éthérée. Quelque part, un orchestre jouait « La marche du manchot empereur » avec beaucoup de conviction. Dark Vader en sortit et regarda en direction de l’âme noire qu’il avait senti plus tôt. Celle qui ferait un parfait candidat pour rentrer à son service. Il tendit un doigt impérieux vers Kaijin et lui dit :

« Rejoint le côté obscur de la Force. »

Et puis, parce que donner des arguments, c’était bien aussi :

« On a des cookies. »


________________

Pendant ce temps, Clem et ses troupes étaient toujours postés en embuscade. Attendant l’escouade où était Tavius, sans savoir que cette dernière s’était déporté dans un autre endroit du champ de bataille. Un geth lui tira la manche.

« Chef, ils arrivent quand ? »

__________

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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Mar 11 Aoû 2015 - 18:33
Il n’y eut pas à attendre longtemps : c’était l’avantage de n’être dans aucun camp, chacun pouvait vous proposer d’être son ami. Tant qu’il avait le fric pour allonger. En quelques secondes, j’avais l’impression d’avoir été une fille nue au milieu d’une école d’ingénieurs. Tout d’abord, ce furent les rebelles ou le Conseil Galactique de je ne sais pas quoi qui m’envoyèrent un message comme quoi ils avaient besoin d’aide, Obi-Wan Kenobi. N’étant nullement cette personne, je me permis de leur renvoyer un message comme quoi je n’étais pas un jedi mais que je pouvais quand même les aider – en espérant qu’ils ne nous crachent pas dessus. De l’autre côté, ça bougeait aussi, alors que Choubaka me hurlait de venir pour répondre au combiné. Je me saisis de l’antique téléphone à cadran circulaire (ce fichu vaisseau en était à là) et j’avais à communiquer avec Saren, un des illustres généraux (voire le chef ? Je n’ai pas révisé ma géopolitique de ce Royaume).

« Oui, oui… Bien sûr, d’accord… Je comprends tout à fait, ça me va. Ecoutez, on a l’air d’être d’accords…
_ Bonjour, je m’appelle Sofia, je suis une princesse et je voudrais qu’on me délivre de mon donjon où un méchant dragon m’a emprisonné.
_ Excusez-moi, c’est un autre appel d’aide, ça arrive fréquemment. Donc vous disiez… Voilà, notre vaisseau par ici… pour faire ça, moui, très bien.
_ Bonjour, je m’appelle Baptiste, je suis en troisième et j’ai des difficultés en mathématiques. Serait-il possible de vous demander des cours ?
_ … Oui, ça bugge tout le temps, au temps pour moi. Ecoutez monsieur Saren, tout ça m’a l’air très sérieux, nous sommes prêts… Oui, nous gravitons juste autour… Voilà, on ne mettra que quelques instants à arriver…
_ JEAAANNE !!! AU SECOURS !!!
_ AH PUTAIN !!! Excusez-moi Mr. Saren. Voilà donc, le tarif, vous seriez prêts à nous donner combien ? Dix mille crédits galactiques ? C’est très intéressant, je vais en parler à mon équipe et je vous rappeler tout de suite. »
Je me dépêchai de rappeler l’autre camp, et on me passa un jedi qui était actuellement en train de se battre. « Oui, allo, désolé, mercenaires prêts à vous aider et tout ça, vous seriez prêts à donner combien ? » Le type qui avait demandé R2D2 réfléchit quelques instants et tenta un gentil :
« Mille crédits galactiques ?
_ Il faut au moins au-dessus de dix mille crédits, voilà, faut dépasser les charges fixes, payer le matos et ses amortissements, blablabla, plus vite s’il vous plaît.
_ Dix mille et un crédit alors ?
_ Hurm, ne quittez pas s’il vous plaît. Oui, Saren, général, général Saren, tout à fait, les Surveillants de la Galaxie au bout du fil, sachez que nous avons reçu une offre du camp d’en-face, il nous propose quarante mille crédits, au moins, oui, tout à fait… Cinquante mille ? Très bien, je vais leur faire savoir ça, ça va les dégoûter, et bien sûr que non je ne joue pas aux enchères pour faire gonfler les prix. Monsieur rebelle, oui, au-dessus de soixante mille en fait, l’adversaire a surenchéri, ça arrive souvent… Général Saren, il faut aller au-delà de quatre-vingt dix mille maintenant…
_ Hum… Et bien je propose quatre-vingt-quinze mille crédits galactiques…
_ Monsieur Rebelle,nous avons maintenant quatre-vingt-quinze crédits pour le camp d’en-face, vous dîtes, donc ?
_ Mais ils arrêtent pas de relancer !
_ Une manie de riches. Vous dîtes quoi alors ?
_ Et bien… quatre cent mille crédits galactiques ! »
Bordel de…
« Pourquoi pas, quatre cent quatre-vingt mille neuf cent crédits ?
_ Pas de souci ! Ca me va !
_ Topez-la, je vais prévenir le camp en-face. Oui, général Saren ! Les rebelles me proposent quatre cent quatre-vingt mille neuf cent crédits, vous dîtes mieux ?
_ Ark, mais c’est bien trop cher !
_ Pssst, général Saren »
, fit une troisième voix qui soufflait loin du combiné, faisant que les deux protagonistes s’éloignèrent du combiné et que je ne pouvais plus les entendre parler : « Surenchérissez tout de même, de façon excessive s’il le faut. De toute façon, les Surveillants de la Galaxie ne sont pas assez méchants pour qu’on les paie. Alors on appliquera la procédure habituelle.
_ Ah oui, je comprends bien, mais y a des limites !
_ Général Saren, le chiffre n’a aucune incidence, nous ne les paierons pas.
_ Non mais vous vous rendez compte, des tarifs hors-de-prix comme ça ! C’est indécent.
_ Général, ne…
» Et là, je réentendis la voix de velours de Saren :
_ Allez au diable, les Surveillants de la Galaxie ! »

Les canons impériaux allèrent dans notre direction pour nous piner le moteur mais nous étions déjà partis dans l’atmosphère de la planète. Seul Grunt ne s’était pas attaché mais ça ne gêna personne, ni Grunt lui-même malgré le fait que sa tête ait traversé un des murs du vaisseau et qu’il est actuellement bloqué. L’espace se transforma en ciel et l’horizon de la planète, en terre, voire même en champ de bataille. Je demandai au pilote de nous poser très rapidement, parce que si notre employeur meurt, le contrat s’envole avec lui, et qu’on allait se faire un paquet de thunes en même temps. Dès que cette mission serait terminée, bim, je serais remboursé ! Terminé ces mission à la con.

Choubi fit une manœuvre délicate dite du « goéland dans un trou noir » et atterrit aussi rapidement qu’il le put… mais ce ne fut pas sur la terre ferme. Au vu du pare-brise, loin du sol, on était en train d’écraser durement un vaisseau livreur de pizzas, quoiqu’écraser était un euphémisme… disons qu’on était violemment en train de fondre le bouzin avec les super réacteurs tout en se posant dessus, ce qui provoqua un bruit étrange de succion métallique pas contente ainsi que quelques petites explosions ça et là. Voilà. Les pizzas étaient cuites comme ça, indéniablement.

La porte de notre vaisseau écrasa un soldat ennemi, et tandis que toute la troupe descendait en ligne, moi au milieu, avec la lumière derrière afin de bien rendre sur les pellicules (et les visions des soldats alliés qui nous verraient, important le bouche-à-oreille), armée jusqu’aux dents pour sauver la situation, avec un air bourru…
Et comme il fallait bien rire quelques fois, oui, nous étions au milieu de l’armée ennemie, après avoir écrasé sans vergogne leur vaisseau de ravitaillement dans un boucan infernal.
Au moins, nous étions une sacrée bonne diversion.
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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Jeu 13 Aoû 2015 - 15:01
Les porteurs de Kaijin le jetèrent au sol, il tâtonna pour trouver ce qui lui permettrait de respirer et d'arrêter de maintenir cette bulle bleutée. Le jedi aida Kaijin en lui collant le respirateur hydro contre le visage. Le jedi ne tarda à en enfiler un. Après que tout le monde soit en mesure de respirer, Kaijin se détendit, dans un soupir, il se laissa tomber. La bulle s'évanouit en même temps que son corps ne s’affale au sol. Sauf que ce n'était pas le moment. Le jedi l'attrapa par le col et le releva.

- C'est pas le moment de dormir ! On a une guerre à gagner !


Kaijin écarquilla soudainement les yeux. Une guerre. Oui. C'est vrai. Il fut aussitôt galvanisé par la soif de combat, l'envie d'arracher la trachée d'un adversaire et d'étrangler un autre avec, ce genre de petit plaisir. Il se dressa d'un seul coup, écarta les bras et poussa un rugissement.

- JE VAIS REPEINDRE LE SOL DE CETTE PLANETE !


Il se concentra et … Rien. Rien ? Rien. Il regarde sa main droite puis sa main gauche.

- Oh bah, merde, ça marche plus.

Le jedi, qui se demandait qui lui avait foutu un mec aussi débile comme allié, émit une hypothèse à propos de l'absence de biotique.

- Tu as sûrement trop utilisé tes capacités. Ça va revenir. Mais faut qu'on se batte, qu'on empêche quiconque de s'approcher de cette navette ! Tu es avec moi, biotique ?

Le jedi le toisa avec un regard soucieux. Kaijin se baissa, ramassa un fusil d'assaut Avenger et le rechargea.

- Allons bottez des culs !

Le jedi fit un signe de tête et dégaina son sabre laser. Un regard plus tard, ils se précipitèrent tout deux avec leurs alliés, droit vers leur ennemi. Kaijin mitrailla devant lui tandis que son compagnon les protégeait des balles avec son sabre. Il élançait parfois sa main droite devant lui pour pousser les ennemis ou parer une importante salve de balles. Un Krogan se dressa devant eux. Le voyageur s'arrêta aussitôt, laissant le jedi faire un salto vers le krogan et lui couper son fusil à pompe en deux. Ce qui n'était pas commun. Surtout pour ce krogan. Contrarié, il empoigna ses deux bouts d'arme et frappa le visage du jedi avec l'un d'eux. Ce dernier fut projeté sur trois mètres, d'un pas lourd, le krogan se dirigea vers lui. Il s'arrêta quand plusieurs impacts de balle vinrent heurter son armure. Il tourna la tête et vit le jeune homme avec son fusil d'assaut, un grand sourire aux lèvres. Le colosse changea de cible. Jusqu'à ce que le sabre laser de l'autre entaille son armure rougeâtre de Berserker. Il se tourna, et leva son bras, qu'il allait abattre sur ce frêle chevalier jedi. Sauf que non. Kaijin venait de s'agripper au bras, ce qui laissa au jedi le temps de charcuter les jambes du krogan qui tomba à genoux. Le voyageur le lâcha et vint se placer devant lui, pointant son canon contre la plaque frontale de l'extraterrestre.

- Bye bye, gros sac !

*clic *

Oups. Plus de balle. Le krogan se mit à ricaner. À s'esclaffer. Pourtant, ce n'était pas le choix le plus malin. Il aurait mieux fait d'attraper Kaijin et de lui briser les os, parce que là, le biotique venait de prendre son canon entre les mains et d'abattre la crosse de son arme sur la face du krogan. Une fois, deux fois, trois fois, six fois, dix fois, quinze fois. Jusqu'à lui avoir désintégré la tête. Il se tourna vers son compagnon, il se lancèrent un regard complice. Ils firent tout deux volte-face au moment où une navette atterrit juste devant eux. Une navette qui vendait des pizzas ? De cette navette vendeuse de pizza sortit … Le seigneur Vader ? Le seigneur Vader se dirigeait vers eux ?

Apparemment oui puisqu' il pointa son doigt vers Kaijin et s'adressa même à lui.

- Rejoint le côté obscur de la Force.

Silencieux, le jedi et le biotique restèrent perplexe.

- On a des cookies.

Ils restèrent encore plus perplexes. Jusqu'à ce que Kaijin lâche son arme, et sans quitter des yeux Vader, insère sa main dans la bouche du jedi, qui fut largement déstabilisé. La seconde d'après, la tête du jedi explosait, accompagné d'un léger nuage d'aura bleu. Le biotique laissa tomber son bras en même temps que le cadavre.

- C'est bon, j'vous suis.

Un nouvel élément perturbateur perturba -c'est le cas de le dire- Kaijin.

- Seigneur Vader, on écrase votre navette.

Un vaisseau était en effet en train d'écraser la navette pizza hut.
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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Lun 14 Sep 2015 - 1:14

Aussi étrange que cela puisse sembler, mon message à l'aide a reçu une réponse quasi immédiate. C'était comme si des anges étaient restés à portée de nos transmissions pour nous aider au moment opportun. Sauf que manque de bol, les anges étaient cupides. Et avec le recul, on comprends qu'ils étaient pas là par hasards les saligauds.
J'ai marchandé au milieu des explosions et des cris d'agonies, je ne prêtais pas la moindre attention à ce que j'étais en train de promettre à l'autre. Il était en train de négocier son aide et à chaque fois qu'il m'informait que quelqu'un d'autre avait augmenté la mise, j'en rajoutais une couche aussi pour réussir à le recruter.

On était en train de crever oui on non ? Luke aussi avait dit à Han « il y a que le fric qui t'intéresse » (je crois) mais ça n'empêche que le contrebandier de l'espace était devenu général dans la rébellion ! Donc pas de chichis, quelqu'un filerait de l'argent je me disais, tout naturellement. D'abord ils nous sauvaient la peau, ensuite on verrait. Si on crevait, le problème de perdre de l'argent ne se posait pas.

J'écris ça un peu à la rigolade et c'était une drôle de guerre parce que les lasers faisaient des bruits parfois un peu marrants et qu'il n'y avait pas franchement de sang, mais je commençais quand même à craindre sérieusement pour ma peau. Normalement c'est pas hyper futuriste Dreamland, je sais pas pourquoi mais le fait qu'il y ait des trucs magiques partout neutralise sans doute un peu l'envie de faire évoluer la technologie j'imagine. Enfin du coup, c'est rare qu'on se trouve dans une situation ou on peux crever d'un coup, comme ça à coup de roquette ou lasers ou de balles incendiaires, à moins de chercher vraiment la merde ou d'aller se promener du côté des royaumes cauchemar.

Quand je suis sorti de la carcasse du vaisseau, des renforts nous avaient rejoints et notre résistance s'organisait.


Et puis il y a eu la trahison de ce drogué de chauve. Il faisait du bon boulot à trucider des types en binôme avec l'un des jedis en renforts, jusqu'à ce qu'un livreur de pizza de l'espace arrive sur le champ de bataille. Je vous raconte pas le choc quand on voit le seigneur Vador sortir de l'engin. Le truc le pire dans tout ça, c'est que ça m'a fait plaisir. Comme rencontrer une super-star putain ! Dark Vador en chair et en os, qui déboule là ! Mais des milliers de types tueraient toute leur famille pour voir ce mec de leurs propres yeux ! J'en faisais peut être pas partie mais j'étais quand même trop fan de lui pour oublier un moment que c'était l'un des porteurs de nom de famille du camp d'en face.
J'imagine que ça... pas que ça excuse... mais que ça explique le comportement du petit chauve. Il a buté le jedi d'un coup et bien salement.

Rââ mais je mets encore trois plombes à écrire tout ça ! Je résume parce que je vais jamais y arriver sinon ; un vaisseau s'est écrasé pile poil sur le truc dans lequel était arrivé Vador, manquant le buter au passage, truc pas super classe. Etant donné qu'un bon gros vaisseau en état de marche avec les boucliers chargés à bloc bouchait la vue de nos adversaires, j'ai fait le seul truc raisonnable qu'on pouvait espérer;


RETRAITE ! TOUT LE MONDE, REPLIEZ VOUS !! EXECUTION ! !

Je sais pas pourquoi, mais j'étais convainquant. Sans doute parce que j'étais un jedi... Peut être parce que j'étais un genre de gradé qui leur laissait l'opportunité de faire ce dont ils rêvaient ; sortir de la zone d’équarrissage le plus vite possible.

Tout le monde a ramassé ses briques (?) et ses brocs (bref, disons que c'est comme ça), c'est à dire ses flingues, tourelles, boucliers, batteries lourdes et réserves de cartouches, direction un coin opposé et ayant l'air bien plus sûr.

Hey, qui aurait pu deviner qu'une embuscade nous y attendait, hein ?
Surement pas moi.
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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Ven 2 Oct 2015 - 14:09



Les balles fusaient au-dessus de leurs têtes, des explosions biotiques explosaient tout autour d'eux et pourtant, Lithium se sentait chez elle. Camouflée, elle se mouvait discrètement à côté d'un Tavius tirant intelligemment, oscillant entre un couvert préventif et quelques balles bien placées. Lorsqu'un ennemi pensait atteindre le turien sans mal, la jeune femme sortait de son invisibilité, tout en se projetant dans les airs à l'aide de son Jet Pack pour atterrir dans le dos du malotru, puis l'explosait d'une balle de pompe. AHA, d'où tu crois abîmer le sergent, HEIN ?! Ouais c'est ça, râle. Alors que le duo avançait doucement mais sûrement, ils durent se jeter à l'arrache derrière une navette éventrée, s'esquivant ainsi du champ de vision d'une en parfaite état qui atterrissait en toute impunité. Non mais elle rêvait là ou quoi ? Est-ce que c'était bien un transport de Pizza Hut ? ... Ah non, non, Hutt ! ... Parce que les Hutt faisaient des pizzas maintenant ? Boh, comme quoi, tout le monde peut se trouver des talents cachés hein ! La demoiselle osa un nez dehors - toute façon, on ne l'a voyait pas avec son module de camouflage - et remarqua avec des yeux étonnés que la personne qui descendait de l'embarcation n'était autre que Darth Vader ! Noooooon, sérieux ?! Lithium était prête à sortir pour lui demander un autographe, mais se retint car après tout, elle préférait Solo. De la musique se mit à remplir l'atmosphère ambiante et pensant entendre la "Chevauchée des Walkyries", un large sourire fendit son visage, avant de se transformer en une parfaite grimace d'incrédulité lorsqu'elle ne reconnut absolument pas l'air. REMBOURSEZ !!! La demoiselle était déçue, mais retrouva bien vite de l'aplomb lorsqu'elle jeta un œil à son camarade alien. Hé hé, les casques turiens étaient géniaux. Bref...

Après la déception, vint l'inquiétude.
Le tandem vit le Sith s'avançait vers un duo qui faisait de sacrés dégâts. L'un deux était un gamin chauve, que la blonde reconnut comme étant le môme qui avait souhaité lui subtiliser sa veste de gradé. Ce dernier était en compagnie d'un jedi, et ensemble, ils enfonçaient les lignes ennemies. Jusqu'à ce que Vader lui lance un argument imparable. Ah bah si il avait des cookies hein... Sérieux, ça faisait un peu pédo comme proposition. Tavius se permit de rire.


"Et il pense sérieusement que nos soldats vont se laisser av...", il n'eut pas le temps d'achever sa phrase, qu'ils purent assister à la réponse du jeune biotique.

Le plus absurde fut que le morveux accepta sans hésiter et fit même exploser la tête de son ancien allié. Les deux soldats, toujours cachés, restèrent bouche bée devant cet odieux spectacle. Mais WHAAAAT ?!! Ah le petit enculé, elle allait lui défoncer la gueule à ce petit merdeux... On ne trahit pas ses compagnons d'armes de la sorte ! Lithium vérifia le nombre de balles restantes, et s'empara du revolver silencieux. Tu vas voir toi... Elle s'accroupit, visa et ajusta son tir. Mais à l'instant même où elle s'apprêtait à tirer une balle en direction du crâne du traître, une seconde navette prit place à l'endroit même où se trouvait le moyen de transport de Vader, l'écrasant sans aucun remord. Bon, bah pas de pizzas ce soir les gars, remerciez ces cons là-bas ! Son arrivée déstabilisa légèrement les jambes de la voyageuse, ce qui fit dévier le projectile vers l'épaule droite du gamin. L'avait-elle touchée ? Pas la moindre idée. Mais elle se remit à nouveau à couvert, se déplaçant à l'abri de celui-ci pour aller observer les nouveaux arrivants. Amis, ennemis - être amies ennemies, au fiiil de la mélodie (AHUM) - telle était la question. Tavius quant à lui, ne quitta pas du regard le seigneur Vader et son nouvel acolyte. Comment est-ce qu'il avait pu le convaincre aussi facilement, était-ce la Force ? Car si le Sith avait eu du charisme dans le passé, à présent il n'était bon qu'à accueillir de la soupe Campbell dans son casque, ce qui avait moins de prestance je vous l'accorde.

Pendant que le sergent essayait de comprendre par quelle obscure magie la conserve à la voix d'un Volus dans ses meilleurs jours, avait pu retourner le cerveau d'un de leurs sbires, Lithium essayait de déterminer les intentions de ces étrangers. Non mais vas-y genre, matez-moi cette entrée à la noix ! Comment ça se la pétait graaaave, c’était impressionnant. Ah mais la lumière, carrément ? Ah non mais j’ai rien dit hein, continuez votre show hein… Et l’autre gars qui se prenait pour… ED ?!! Mais il était décidément partout celui là ! Qu'est-ce qu'il foutait au beau milieu d'un carnage stareffectien ??! C'était pas possible... Pour quoi allait-elle encore passer avec des armes à la main et vêtue en soldat ? L'avantage notable qu'elle possédait était qu'elle n'était aucunement reconnaissable avec ce casque sur la tête, sachant que sa voix n'était pas non plus tout à fait la même, car légèrement modifiée à sa sortie. Elle n'avait pas peur d'être reconnue, mais elle avouait ne pas vouloir aggraver sa réputation. Après s’être remise de ses émotions, elle se demanda bien de quel côté il était. Good guys, bad guys ? Rah et ces idiots qui avaient atterris pile au milieu des ennemis… Quelle bande d’imbéciles ! C’était pas possible d’avoir de tels bras cassés dans un seul endroit.
CONNOR, RAMENES TES FESSES ! M’jala, maintiens la barrière avec les aut… Euh ouais mais attends, ils vont où les autres péquenauds là ? Comment ça ils se replient ? Mais vous êtes pas sérieux …? OK, ESCOUADE MORDIN - elle était sentimentale - comment ça on avait pas de nom avant ? Ouais bah on en a un maintenant, alors Wilson, TU LA FERMES ! Je veux voir tout vos petits culs à côté de moi - dit-elle dans l’émetteur - NOW !!! En l’espace de quelques minutes, ils se retrouvèrent tous derrière la carcasse métallique. Je sais qu’on est à l’étroit Johnson, mais vous n’êtes pas épaisse, on survivra. Bon, les gars - et Johnson donc, M’jala, vous êtes un escargot - on va aller voir ce que veulent ces abrutis qui viennent de débarquer vu qu’ils ont l’air de tirer sur les ennemis, et ensuite nous irons rattraper les trouillards en pyjamas qui viennent de fuir par derrière. Non mais sans déconner, ils auraient pu avoir l’avantage si ce blond en toge n’avait pas sonné la retraite. Le pire était qu’il semblait se diriger lui et sa troupe vers le col par lequel ils étaient passés donnant sur la forêt, cette même forêt au bout de laquelle elle avait détectée une embuscade. Il fallait les prévenir !

Elle allait envoyer un duo pour lui faire passer l’information.
Vous deux sans aucun nom tiens, courez lui dire ce qui l’attend. Nous, on va aller récupérer ces branquignols qui servent de diversion… Le groupe, la plupart de ses membres camouflés, vinrent à la rencontre de cet étrange équipage - c’est marrant mais ce Krogan resemble vachement à Grunt quand même - et se mirent à couvert derrière leur navette.


« Qu’est-ce que vous foutez là ?!!
Déclinez votre identité et vos intentions ! »


S’ils représentaient le moindre danger, ils n’hésiteraient pas à tirer et à les bloquer grâce aux biotiques. Mais à bien regarder leur allure, ils avaient tout l’air d’être des mercenaires. Hé bé, ça promet ! Comment faire confiance à des gens dont le seul langage est l’argent ? Arrgh, je hais déjà c'est types…



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Lithium s'exprime
Bis vous insulte


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MessageSujet: Re: Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen) Aujourd'hui à 12:38
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Shepard, je suis ton père (RP avec Calvin Thomas, Kaijin Zared, Isis Luminaria, Lithium Elfensen)

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