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Le festival d'Inseolare [pv Lulei]

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Alan Rin
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MessageSujet: Le festival d'Inseolare [pv Lulei] Le festival d'Inseolare [pv Lulei] EmptySam 8 Fév 2014 - 18:19


Il est amusant d'observer la façon qu'a l'homme de s'adapter lorsqu'il fait face à un environnement hostile. Dans les pays très froids, il portera des vêtements chauds, fabriquera des igloos pour profiter des capacités isolantes de la neige et confectionnera des traîneaux pour se déplacer plus aisément sur la banquise. Dans les steppes arides, il vivra en nomade, collaborera avec des chevaux, et habitera des yourtes, un genre de grande tente en feutre facilement déplaçable. Dans la mangrove, il fabriquera des maisons sur pilotis pour pallier à la montée des eaux et éviter que des serpents de s'infiltrent dans ses habitations. Dans sa quête de vie paisible, il réussira à s'adapter peu importe son environnement, à moins que cela ne se révèle vraiment impossible, dans quel cas il migrera vers des terres plus accueillantes. Mais les zones ainsi abandonnées sont rares, car l'homme est un animal extrêmement têtu et casanier, et n'aime pas avoir à déménager. Ainsi, il existe presque autant de cultures qu'il y a d'environnements hostiles, car celles-ci sont héritées directement de l'histoire d'un peuple et de sa manière de s'adapter à ce qui l'entoure. Et cela fait beaucoup, beaucoup, de cultures différentes.

Et Dreamland dans tout ça ? Si la planète terre est extrêmement variée, il existe dans le monde onirique des dangers et des environnements qui n'auraient jamais pu voir le jour dans la vie réelle, ce qui implique l'existence d'un nombre de peuplades infiniment plus élevé sur la terre des rêves que sur notre petite planète morose. N'est-il pas intéressant de se demander comment des êtres vivants  se sont adaptés à des situations sorties tout droit de l'inconscient collectif de milliards de rêveurs ?

Imaginez par exemple quelque chose d'impensable dans le monde réel, mais réel dans le monde de l'impensable. Elle a hanté les rêves de notre prochain depuis bien des temps, au même titre que les dragons et les dieux. Je parle ici d'une île volante... Imaginez maintenant que cette île, située à plusieurs dizaine de milliers de mètres de hauteur dans les cieux, soit en permanence battue par des vents venant du Nord-Ouest d'une vitesse moyenne de cent-vingt kilomètres à l'heure. Des créatures pourraient elles survivre dans un tel environnent ? Et l'homme ? L'homme aurait-il pu s'adapter aux bourrasques, ou aurait-il inévitablement fini par dessus bord ?

Cette île existe.
Sans doute à cause des années passées à être balayée par les vents, l'île volante a peu à peu pris une forme aérodynamique. En fait, de loin, on pourrait la prendre pour un gigantesque disque. Un gigantesque disque de cinq-cent mètres de profondeur, vingt kilomètres de diamètre, suspendu en l'air par l'absurde logique de Dreamland au dessus d'un vaste océan. Devant les conditions de survie ridiculement difficiles sur ce petit bout de terrain, même Darwin aurait nié la possible évolution de créatures pour s'adapter à cet environnement, et pourtant...

Et pourtant, elle est habitée. Et par des humanoïdes, qui plus est. Comment arrivent-ils à vivre, ou même seulement à survivre, au milieu de cet ouragan perpétuel ? Avec une solution toute bête, en se  occupant le seul endroit de l'île à l'abri des bourrasques : le sol.

Ces créatures humanoïdes, des pseudo-humains avec des membres longs et fins et une peau blanc pâle, vivent dans des tranchées. Pas le genre de tranchée sale et crasseuse que les poilus enduraient lors de la première guerre mondiale, non. Des tranchées aménagées, propres et bien rangées, faites de matériaux solides qui ne risquent pas de s'effondrer au moindre coup de vent. Leurs parois sont autant d'habitations largement vivables ou bien des bâtiments usuels, utilisés par les résidents de cette petite île aérienne pour y dormir ou y travailler. Profondes d'une dizaine de mètres, ce sont de véritables petites rues piétonnes qui serpentent sous la surface de l'île. Grâce à elles, les habitants vivent à ciel ouvert mais néanmoins sous la surface du sol, ce qui leur permet d'éviter les embarras causés par la présence des perpétuelles rafales.

Les seules existences suffisamment téméraires pour s'exposer aux bourrasques sont les solides éoliennes qui fournissent toute l’île en énergie en agitant avec force leurs impressionnantes pales. Telles d'impassibles guerrières, elles se tiennent contre le vent avec bravoure, afin d'en récolter la force et de la transférer aux différents mécanismes de la ville grâce à un ingénieux système. Au lieu de produire de l'électricité, elles utilisent la force engrangée tendre de grands ressorts capables d'absorber de colossaux montants d'énergie mécanique, qui sont ensuite transportés dans des bâtiments servant à rediriger cette puissance emmagasinée.

Coupés du reste des terres oniriques, les habitants de ce petit royaume ont développé leur propre culture et leurs propres traditions. L'une d'elles, particulièrement notable, est un festival répété tous les ans. Méconnu du grand public à cause de l'isolation de l'île, celui-ci aurait pourtant probablement eu un franc succès auprès du reste du monde de rêves si il avait été plus visible. En effet, chaque année, naît sur ce petit bout de terre volante un gigantesque dragon...




- - - - - -



''Remuez vous bande d'asticots ! Nous n'avons pas de temps à perdre !''

j'ouvris les yeux. Ma vision était encore un peu trop trouble pour que je puisse compter dessus, alors je tâtonnais autour de moi pour prendre quelques repères. Ma main droite s’agrippa à une sorte de rambarde que jugeais être en acier au toucher. J'y restais fermement accroché en attendant que ma vue s'éclaircisse.

''On ne tire pas au flanc, Tal ! Ne crois pas que je ne te vois pas !''

J'entendis des éclats de rires. Mes yeux daignant se remettre à fonctionner correctement, je me mis à observer autour de moi après quelques battements de cils. Je me mis à les écarquiller en admirant les alentours. Une caverne. Une gigantesque caverne éclairée par la lumière de milliers et milliers de lampes pendues au plafond. À vrai dire, le plafond et le sol n'étaient pas si éloignés l'un de l'autre, mais l'excavation s'étendait tellement en largeur que je ne parvenais pas à voir les parois reliant les deux peu importe où je portais mon regard. Prenant tout l'espace disponible dans cette cavité titanesque, un immense réseau de passerelles sur plusieurs étages semblait s'étendre à l'infini à 360 degrés autour de moi. Je me trouvais sur l'une d'entre elles, à mi-hauteur, et observais les alentours avec une admiration hébétée, sonné par ce spectacle grandiose.

Et il y avait des gens également. Une multitude. Leur peau blanc pâle me révéla qu'ils étaient des créatures des rêves, m'épargnant ainsi d'examiner la forme de leurs oreilles. Hormis cette curieuse couleur, ils ressemblaient à des humains normaux, bien que légèrement plus grands. Vêtus de vêtements légers, ils semblaient effectuer un travail incompréhensible dans la bonne humeur. Je me penchais par dessus la rambarde en plissant les yeux pour essayer de comprendre l'utilité de cette étrange activité.

Les ouvriers étaient divisés par paire. Le premier membre de cette équipe de deux manœuvrait un genre de petite grue en bois de taille humaine. Cette machine, au lieu de transporter du matériel, déplaçait l'autre membre du duo grâce a une corde reliée à un baudrier que ce dernier avait d'équipé. De cette façon, le compagnon qui était suspendu en l'air fouillait le sol sans avoir à y poser les pieds pendant que son équipier était en charge de ses déplacements. Pourquoi s'évertuaient ils à ne pas entrer en contact avec le parterre ? Et que cherchaient ils à y trouver ? Même en plissant les yeux, je ne parvins pas à le déterminer.


''Que fait l'équipe de lancement ? J'espère qu'ils ne traînent pas, tout le festival dépend d'eux ! Ils ne prennent pas assez cette affaire au sérieux ! 99% des risques encourus ont lieu-
-dans les dix premières secondes, on sait !''
coupa un ouvrier d'une voix exaspérée.

Le reste des autochtones éclata de rire, probablement habitués à cette rengaine. Je me mis à détailler l'individu qui invectivait ses ouvriers depuis tout à l'heure. Haut comme trois pommes, il portait une moustache presque aussi grande que lui. Manifestement stressé, il passait son temps à courir entre ses hommes et les invectivait sur leur manque de rigueur, ne récoltant cependant que leurs sourires amusés.

''Vous êtes un voyageur ?''

je sursautais et me retournais pour me retrouver face au grand sourire d'un des travailleurs. Légèrement rassuré par son attitude accueillante, je lui répondis d'un simple hochement de tête. Son sourire s'élargit et il ouvrit grand les bras.

''Bienvenue à Inseolare ! J'imagine que vous ne savez pas trop où vous vous trouvez, n'est-ce pas ?''

Je hochais la tête de nouveau et il entreprit de jouer le guide touristique, manifestement très fier de son royaume au nom à la consonnance latine.

''Nous sommes à la somptueuse Inseolare, voyageur ! Terre de mes ancêtres et de mes futurs petits enfants ! Vous vous plairez dans ce royaume, j'en suis persua-
-Mel ! Qu'est-ce que tu fous ! Tu devras être en train de vérifier la corde !''


Mon interlocuteur, dont le nom semblait s'appeler Mel, tourna la paume de ses mains en signe de paix vers le petit nerveux moustachu que j'avais observé quelques instants plus tôt.


''Tout va bien patron ! Un voyageur est apparu ici, alors je lui explique un peu ce qu'il se passe pour ne pas qu'il ne soit complètement perdu !''

Le contremaître grommela en réponse avant de se retourner, pendant que d'autres ouvriers me faisaient coucou avec de grands sourires. Je les saluais en retour d'un geste hésitant et me retournais vers Mel.

''Et donc, qu'est-ce qu'il se passe ici ? Où sommes nous ?''

''Nous sommes sur l'île d'Inseolare. L'île volante, plus précisément.''

Je haussais un sourcil intéressé. Je n'avais encore jamais vu d'île volante en dehors des jeux vidéos. Je devais avouer que me tenir sur l'une d'entre elle pour de vrai avait quelque chose d'excitant. Du moins, cela aurait du être excitant, mais peu importe vers où je dirigeais mon regard, je ne pouvais voir qu'un grand complexe de métal, ainsi que le plafond et sol de notre caverne. Rien de très aérien. L'autochtone anticipa mon incrédulité et repris parole.

''Si vous ne pouvez pas apercevoir pas le ciel à l'horizon, c'est que nous sommes actuellement sous l'île, mon cher.''

je fis une moue interloquée, ce qui sembla amuser mon interlocuteur. Il semblait savourer chacune de mes réactions, et faisait probablement durer le suspense consciemment pour pouvoir en profiter plus longtemps.


''Et... Que se passe t'il ici ? Que cherchez vous à faire en fouillant le sol ?''

J'embrassais d'un ample mouvement de bras les ouvriers qui s'affairaient à leur travail. Mel éclata de rire.

''Ce que vous appelez le sol est en réalité la grande fierté de notre royaume, voyageur. Et nous ne le fouillons pas, nous sommes actuellement en train de vérifier qu'il n'aie aucun défaut, qu'il soit confectionné à la perfection.''

Devant mon incompréhension, il me fit signe de le suivre. Je m'exécutais et peu après avoir commencé notre marche le long des passerelles, il reprit parole.


''Voyez vous, chaque année, nous tenons un festival. Le Festival d'Inseolare. Le principe est simple. Durant toute l'année, chaque famille, chaque couple, chaque groupe d'amis créent ensemble un cerf-volant, et essaient de le rendre le plus grand et le plus beau possible. Celui-ci doit représenter leurs rêves, la force de leur relation et leurs espoirs pour l'année future. Lors du festival, tous ces cerfs-volants fabriqués durant l'année sont tous déployés pendant la soirée au Sud-Est de l'île, qui est le meilleur emplacement pour prendre le vent. Nous les fixons ensuite à des bornes et ils restent en vol pendant tout le reste de la nuit, durant laquelle nous passons le temps à danser et à faire la fête. Au petit matin, nous coupons tous les fils qui les retiennent et ils s'envolent ailleurs, emportant avec eux nos toutes nos attentes pour le futur.''

Après avoir clamé cette dernière phrase comme un artiste illuminé, il se retourna de nouveau vers moi, tout sourire.


''On raconte que plus le cerf-volant que l'on a confectionné parvient loin lors de son voyage, plus la chance nous sourira pour le reste de l'année.''

''C'est une belle tradition.''

Je le pensais vraiment. J'avais beau ne pas être un voyageur très ancien, je n'en étais pas à ma première nuit non plus. J'avais pu avoir un petit aperçu de la barbarie moyenâgeuse qui semblait régner sur les terres oniriques, et c'était bien la première fois que j'entrais en contact avec des autochtones capables d'épeler le mot 'poésie'. J'étais sincèrement heureux d'être enfin tombé sur un royaume paisible où je pourrais me promener sans avoir la crainte d'être disséqué vivant par un natif de passage.

''J'aimerais vraiment assister à ce festival. Quand est-ce qu'il aura lieu ?''

Ma question sembla beaucoup amuser le personnage qui se mit à pouffer de rire. Devant mon air interdit, il se décida à me répondre.


''Devinez...''

Je restais d'abord interloqué, puis finis par comprendre ce qui le réjouissait. Je lui lançais un regard incrédule et tournais ma tête de droite à gauche dans un geste de déni.

''Non... Non, je ne vous crois pas... Il y a 365 jours dans l'année, je ne peux pas tomber pile-
-Ma grand mère disait : les statistiques, ça sert seulement aux scientifiques qui n'assument pas leurs ratages ! Le festival est aujourd'hui, veinard !''


Ok. Je ne savais pas si cette coïncidence découlait d'un véritable hasard, d'un jeu de dreamland, ou bien du manque de cohérence de l'histoire d'un scénariste raté, mais je devais m'avouer plutôt content. Je comptais bien profiter de cette petite friandise que le destin avait mis sur ma route pour se faire pardonner de toutes les misères qu'il m'avait fait endurer. Les voyageurs killers, les monstres affamés et les royaumes en perdition parviendraient bien à se passer de moi pendant une nuit. Pour toutes les plaintes, adressez vous au mur le plus proche de vous, il se fera un plaisir de ne pas vous répondre.

Seulement, un petit détail venait troubler ma satisfaction intérieure. Il restait une énigme qui n'avait pas encore été résolue. Je fronçais légèrement les sourcils et repris parole.

''Je ne comprend pas ce que tout cela a à voir avec le sol de cette grotte. Vous aviez dit que c'était quoi déjà ? Le chef-d’œuvre d'Inseolare ? Pourquoi ?''

Mon interlocuteur fit volontairement planer le silence, me jaugeant avec un sourire mystérieux. Il semblait presque hésiter à me révéler la vérité, jugeant peut être que me laisser le découvrir par moi même serait plus amusant. Heureusement pour mes nerfs, il finit par se décider à me dévoiler de quoi il en retournait. Avec une métaphore, bien sûr, sinon ça aurait été trop facile.

''Au début d'un bon feu d'artifice, la première fusée doit avoir un peu de peps' vous ne pensez pas ? Histoire d'annoncer la couleur de ce qui va suivre.''

hein ?

''C'est la même chose pour le festival. Nous n'allions tout de même pas lancer le coup d'envoi avec un banal cerf-volant. Le premier à parcourir les airs se doit d'être impressionnant, voire démesuré, vous ne pensez pas ?''

''Eh bien... Si ? Mais où voulez vous en ve-''

Attends. Un cerf-volant démesuré ? Il m'avait également dit que nous étions sous l'île. Non, ce n'était pas possible...

Soudainement pris par un implacable doute, je me penchais de nouveau par dessus la rambarde pour examiner ce qui m'avait semblé être le sol au premier abord. Trop loin de celui-ci pour en avoir le cœur net, je cherchais fébrilement un passage qui me mènerait vers le dernier étage de passerelles. Rapidement, j'avisais un escalier remplissant cette fonction, et m'y élançais sans attendre, faisant couiner le métal sous mes pas. Je descendis les marches quatre à quatre et me jetais sur la rampe pour pouvoir examiner l'objet de ma curiosité.

Bordel... Ce n'était pas de la terre, évidemment. C'était de la toile ! Pire, je pouvait distinctement voir celle-ci remuer, comme si elle était sujette au vent. Non, PARCE qu'elle était sujette au vent ! Mon regard se porta sur le plafond, puis redescendit lentement vers l'horizon, pour y trouver la fine raie de lumière, ultime preuve de ma théorie. Si je tournais sur cent quatre-vingt degrés, je savais qu'elle continuerais indéfiniment jusqu'à se mordre la queue. Des bruits de pas m'avertirent que mon guide était de retour à mes côtés. Je déglutis lentement et pris la parole.

''Il... Fait quelle taille ?''

''Sa longueur est de vingt kilomètres, et sa largeur à peu près la même chose. C'est la taille du diamètre d'Inseolare, on ne pouvait pas faire plus grand.''
me répondit-il avec fierté.

Mes yeux parcouraient avec une incrédulité abasourdie le titanesque pan de toile et le travail herculéen que sa fabrication impliquait. Et il refaisaient cela tous les ans ? Comment était-ce possible ? J'avais vraiment du mal à y croire, et pourtant...

Et pourtant, ce pan de toile fabriqué à la main sur des kilomètres et des kilomètres était juste là, devant mes yeux, et me criait sa présence. Mon regard faisait la navette entre le plafond et celui-ci n'osant croire l'incroyable.

Au dessus de ma tête ne se trouvait pas le plafond d'une grotte. Non, c'était en vérité le dessous de la fameuse île volante dont j'avais tant entendu parler. Inseolare se trouvait au dessus de moi, et j'admirais sa partie la plus basse.

Aucune paroi, aucun mur ne maintenaient fixés le dessus et le dessous. Cette tâche incombait au gigantesque réseau de passerelles, cet immense complexe dont l'objectif était en réalité de permettre aux habitants du dessus de confectionner ce qui se trouvait en dessous, tout en maintenant ce qui était en dessous fixé au dessus.

Car ce qui se trouvait en dessous n'était pas le sol de ce que je pensais être une caverne. Ce qui se trouvait en dessous était le produit d'un travail titanesque. C'était une œuvre d'art colossale entièrement fabriquée des mains des natifs d'Inseolare. Agissant actuellement comme un drap nous séparant de l'immense vide qui séparait l'île de la terre ferme, plusieurs centaines de kilomètres en contrebas, ce qui se trouvait au dessous était très certainement le plus incroyable, le plus monstrueux, le plus aberrant cerf-volant de tout dreamland. Et ce dragon, d'une longueur de vingt kilomètres, serait relâché ce soir même, pour annoncer le début du festival.


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