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Encyclopédie du sadisme en 50 esclaves [pv : Kamylie Sawa]

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MessageSujet: Encyclopédie du sadisme en 50 esclaves [pv : Kamylie Sawa] Lun 6 Jan 2014 - 2:12
« NON !! JE NE VEUX PLUS FAIRE EQUIPE AVEC CETTE TAREE !! »

Lena avait hurlé tellement fort que toute l’assemblée présente dans la pièce avait tremblé. Tous sauf les deux principales intéressées dans l’affaire du jour, qui proposaient une nouvelle mission galère à la violoniste, le tout accompagnée de la pire des partenaires horribles ; Une espèce de traînée blondasse toute vêtue de cuir et portant un bandeau à l’œil droit, elle se léchait déjà le pourtour des lèvres en songeant à la mission que leur avait confiée Nezumi : infiltrer un réseau d’esclavagistes dans le royaume de Macrophonopolis, réputé dans ce domaine – et que les gens avaient plutôt tendance à éviter d’ailleurs – pour aller libérer un prétendu prisonnier membre du royaume. Le problème était que pour l’infiltration, il allait falloir être convainquant au milieu de toute cette bande de tarés, et donc torturer un maximum de malheureux pour rentrer dans leur rôle au mieux ; si les répétitions s’étaient révélées amusantes du fait que son cobaye – non volontaire- était Matt qu’elle avait pris un grand plaisir à frapper et à réduire à l’état de bouse intersidérale en l’insultant encore et encore pour qu’il accomplisse des tâches ingrates telles que lui baiser les pieds oui lui apporter à boire ou à manger selon son bon vouloir. Le trompettiste disparut du royaume pendant des mois après une telle humiliation ; il était clair que son ego avait subi un traumatisme tel qu’il ne verrait plus jamais sa camarade de la même manière… Le tout avait fait beaucoup rire la manieuse, même si elle se voyait mal faire la même chose à des inconnus. Ciara, quant à elle, avait tout de suite pris ses marques, et avait exploité non pas un mais trois cobayes qu’elle avait soumis par la tentation en à peine quelques secondes, rivalisant avec elle-même de sadisme pour obtenir tout ce qu’elle désirait des trois pauvres élus. L’un d’entre eux devint eunuque, le second disparut sans laisser de traces, et le troisième devint un paranoïaque compulsif, croyant voir en l’italienne le diable en personne venu pour le punir de crimes qu’il n’aurait pas commis. Finalement, elle n’avait pas eu grand-chose à démontrer pour prouver qu’elle était faite pour ce rôle, elle était déjà une pure sadique à la base, et elle était la mieux placée pour ce rôle. Mais Lena ? Elle avait réussi avec Matt, mais les choses seraient différentes quand il faudrait traiter de la même manière un pauvre hère inconnu pour lequel elle n’éprouvait pas la moindre haine ! Et puis pourquoi Ciara avait-elle besoin d’une partenaire ? Elle était la mieux placée pour cette mission. Mais le seigneur tout puissant de la musique en avait décidé ainsi. Et elle s’était justifiée en balançant :

« Ca te renforcera ! Tu apprendras à être totalement insensible lorsque les conditions l’exigent, et à te soumettre à une ligne de conduite stricte pour rester dans ton rôle. »

Mais qu’elle aille se faire foutre avec ses préceptes débiles censés apprendre des choses à la jeune femme !! Elle n’avait rien à apprendre, elle était déjà capable de faire preuve de self-control sans problèmes… Bon, ok, il lui arrivait régulièrement de péter des câbles, de tabasser des types qui n’avaient rien à voir dans l’histoire, et de tout détruire là où elle se rendait dans le seul but d’accomplir sa mission vite fait bien fait et de se tirer. Ok, elle avait déjà insulté le client à plusieurs reprises, fait voler par la fenêtre des invités du royaume un peu trop proches à son goût, rabattu le caquet de personnalités snobs qu’elle avait ridiculisé en quelques secondes le temps de prouver qu’elles n’étaient rien d’autres que des déchets de ce monde. Ok, son image auprès des autres royaumes et de leurs alliés était loin d’être bonne, et au final Nezumi était la seule à la défendre et à chercher à l’aider. Mais même comme ça, elle refusait de se laisser guider par des théories débiles, des exercices censés améliorer son comportement ou quoi que ce soit d’autre… Elle avait sa manière de faire, elle n’était pas prête de changer, that’s all. Mais ça, évidemment, tout le monde s’en foutait, on l’envoyait au charbon, on la laissait souffrir tout un tas d’épreuves à la con pour des marchandises à la con. Elle ne serait même pas étonnée que le type à libérer soit le barman d’un des étages de la discothèque géante et rien de bien plus important…. Mais évidemment, comme à chaque fois que Nezumi lui confiait une mission, la violoniste avait cédé. Furieuse, elle avait renoncé à camper sur ses positions, et avait quitté le bureau de la directrice des lieux en hurlant maintes insultes sous le regard médusé de Liana, qui ne parvenait toujours pas à comprendre cette timbrée qui ne savait qu’hurler et frapper à tour de bras ; si elle avait su à quel point la manieuse la détestait, elle se serait contentée de rester cachée dans son coin de fangirl absolue plutôt que de poser des questions qui auraient pu envenimer un peu plus la situation.

Toujours était-il qu’elle s’était fait avoir, et que le lendemain, elle devrait se rendre dans ce royaume totalement inconnu et qui ne lui disait rien du tout…

***

Lorsqu’elle ouvrit les yeux, Lena crut avoir échoué au milieu d’un de ces clubs clandestins pleins de drogués où l’on entendait de la musique techno dégueulasse jouée par des enceintes avec le son et les basses au maximum dans le seul but de faire trembler les murs et de mettre à l’épreuve ses tympans. Le tout donnant le tournis à la jeune femme qui fut pris de nausées tellement la migraine qui lui perça le crâne fut intense. Il lui fallut plusieurs minutes pour arriver à se tenir debout et à ouvrir les yeux pour enfin voir où elle se trouvait.L’endroit était une énorme ville industrielle, où des tours en métal sombre crachaient leur lot de fumée noirâtre au milieu des enceintes qui créaient l’ambience si glauque de cette ville. Le sol était vallonné, parsemé de nombreux cratères où la manieuse pouvait observer la présence de créatures et d’êtres humains en train de creuser le sol, sans afficher d’autre expression qu’un regard vague, observés par une autre créature de haute stature – elle devait bien les dépasser tous d’un bon mètre – qui hurlait sur le moindre feignant de se relever et de reprendre le travail, le tout accompagné de coups de poings, de pieds, ou même de crachats. Oui, Lena retrouvait un peu de ce que faisait Ciara dans l’attitude de ce type… Qui d’ailleurs remarqua rapidement la présence de la violoniste et l’interpella en demandant à son collègue de surveiller aussi son côté un instant. Puis la bestiole vint à la rencontre de la voyageuse et prit la parole d’une voix particulièrement profonde :

« – C’est toi la nouvelle ? Ta collègue est arrivée un peu plus tôt, elle a eu le temps de nous parler de toi… Apparemment, tu vas devoir apprendre quelques bases de la torture d’esclaves ? Ne t’inquiètes pas, ici, on est tous rodés à mater du cul terreux !

– Hum… Oui c’est moi… Et, où dois-je aller pour récupérer le matériel nécessaire à cet… Apprentissage ?

– Suis le bloc de bâtiments devant toi là-bas. Arrivé au bout, tu verras une grande place avec la statue du maire. Au fond, rentres dans le seul bâtiment qui n’est pas un immeuble, c’est le poste des vigiles, là où nous rangeons tout pour accueillir les nouveaux. Tu auras des réponses là-bas. »

Lena acquiesça malgré son appréhension grandissante de la situation ; elle prit la direction indiquée par le garde patibulaire et traversa la rue jonchée de cadavres d’esclaves en train d’être ramassés par les services de nettoyage – qui n’étaient en fait dédiés qu’au ramassage des morts – pour atteindre la fameuse place dont on lui avait parlé. En chemin, elle jeta un œil dans une fenêtre pour voir à quoi elle ressemblait aujourd’hui : elle portait une longue tunique ceinturée au niveau des cuisses, et un pantalon de lin marron. Cousu au niveau des épaulières qu’elle avait reçues, le symbole d’un groupuscule mystérieux ornait sa tenue. Ses cheveux avaient été tirés en arrière et maintenus par un petit nœud qu’elle s’empressa de défaire pour délivrer ses mèches rebelles. L’étoile avait choisi de se déposer entre ses deux yeux cette nuit, histoire d’être bien discrète… Mais comme personne n’avait émis de remarques, la voyageuse ne s’en était pas inquiétée sur le coup. On lui donna une matraque et un fouet, et on lui indiqua sur une carte la zone qu’elle devrait surveiller, le tout avec sa collègue, qui avait apparemment déjà commencé le travail. Elle devait y mettre tout son cœur…. Ca, la violoniste n’en doutait pas une seconde ; et le spectacle fut à la hauteur de ses craintes ; lorsqu’elle arriva sur place, quatre ou cinq esclaves crachaient leur sang par terre tandis que la blonde leur écrasait les côtes avant de leur envoyer son pied en pleine tête. Riant, se moquant allègrement de ces cadavres ambulants destinés à mourir, elle les insultait sans vergogne, crachait sur l’un d’eux au hasard même quand il n’avait rien fait pour s’assurer qu’ils restent tous perméables aux évènements extérieurs et accomplissent leur travail au service de la compagnie quelles que soient les circonstances. Cette gonzesse craignait vraiment… D’ailleurs, elle finit par remarquer la présence de la violoniste après avoir distribué une nouvelle fournée de coups de pieds violents à ces types.

« Youhouuuu Lenaaaaa, tu viens apprendre avec tatie Ciara ? Je te préviens, c’pas pour les âmes sensibles comme toi ce genre d’éducation ! N’oublie pas que l’on doit être les plus réalistes possibles ! »

Elle l’énervait déjà à la prendre de haut ainsi… Mais il fallait faire avec après tout.


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MessageSujet: Re: Encyclopédie du sadisme en 50 esclaves [pv : Kamylie Sawa] Mar 7 Jan 2014 - 17:05
Une nuit de plus à Dreamland, une nuit de plus ou elle échappe à la morosité de son ancienne vie. Enfin, ancienne, malheureusement elle doit encore enchainer ses deux vies mais si ce n’était que de son libre arbitre, elle tomberais dans un coma profond pour ne plus jamais devoir supporter celle qu’est dans la vie réelle. Bref, une jolie tunique tissée dans la plus fine des soies pour embellir ce corps harmonieux qu’elle s’est découvert que très récemment, un mouvement rapide pour libérer quelques mèches folles au grès du vent et la voilà prête pour une nouvelle aventure… Et là paf, deux secondes après elle se retrouvé étendue, au sol, de la boue des pieds à la tête avec un poids lourds sur le dos. Quelques secondes suffirent à la jeune femme pour éjecter le malheureux inconnu qui venait de mettre l’arachnide  dans tous ces états. Elle n’eut que le temps de se redresse qu’avec colère et violence qu’elle expulsa sa victime contre un arbre avant de l’y attacher au tronc par des liens solides. Rien de plus misérable que de se retrouver étaler dans la boue par de la vermine. Avait-elle songé à seulement regarder l’insecte responsable, chercher la raison de cet incident, ou même étudier la situation. Non, non la meilleure défense c’est l’attaque pour Kamylie. Nul doute. Elle tentait tant bien que mal de se débarrasser de la terre qui s’agglutinait sur sa peau et dans les cheveux mais rien n’y faisait. Elle se rapprocha alors furieusement vers le tronc ou la silhouette gigotait en tous sens tout en balbutiant des mots incompréhensibles avant d’entamer avec toute la diplomatie qui s’impose dans ce genre de cas :

"- Non mais ça va pas abruti décébré !!. ? Tu regardes ou tu marches des fois ?
- Blblblbl…. Gnanagna….
- J’hallucine ou tu ne daignes même pas me répondre ? Sais-tu au moins à qui tu as affaire !???
"

L’inconscient se mit alors à rire haut et fort comme s’il se moquait complètement des questions de l’arachnide. Il n’eut pas le temps de reprendre sa respiration que deux crochets virent violemment trancher sa chair de part en part, et mirent fin au délire de la créature. Oui créature car après cet acte d’acharnement sous le coup d’un agacement plus qu’exacerbé, la jeune femme, toujours dans un état pitoyable, prit quelques minutes pour finir de s’épousseter les vêtements machinalement en regardant son œuvre. Le corps qui gisait devant elle n’avait plus rien d’humain tellement sa peau avait été lacérée, ses membres mutilés, un visage presque déformé. Elle ne savait pas qui il était, s’il avait une famille ou quoi et elle s’en moquait éperdument, il l’avait sali, il s’était moqué sans vergogne, il devait payé.

Soudain, elle entendit de nouveau des rires, plus stridents et moqueurs que les rires précédents. Elle s’apprêtait à sortir les crocs, enfin les crochets de nouveau, quand plusieurs silhouettes sortirent de l’ombre. Ces individus, plus colossaux les uns que les autres vinrent se présenter un à un devant l’arachnide incrédule comme des maîtres de chantiers qui recherchaient un de leur employé déserteur, et maintenant sacrifié. Kamylie se préparait à l’affrontement mais apparemment ces hommes n’étaient pas des ennemis. Au contraire, ils enviaient la puissance de la femme araignée et souhaitait qu’elle mette ces outils à leur service. Habituellement, la solitaire aurait refusé mais la proposition d’une suite des plus luxueuses avec un bon bain chaud l’attirait tout particulièrement en cette nuit… boueuse.

Elle suivit les hommes à travers la broussaille tandis que le volume ambiant semblait s’accroitre, rien à voir avec une jolie mélodie, plutôt une cacophonie. Et ce son importunait de plus en plus la jeune femme qui se demandait dans quelle ville ses hôtes la ramenaient.


"- Ou m’amenez-vous et quelle est donc cette cacophonie monstrueuse ?
- Ça, m’dame, c’est macrophonopolis, la hartekville.
- Soit la ville réputée pour le trafic d’esclave.
- Si on veut, m’dame. Ça pose problèmes ?
- C’est Kamylie.
- Oui, m’dame. Souci ?
- C’est Kamylie, et non, tant que j’ai de l’eau chaude, une salle de bain stérile et insonorisée..
- Euh,ok, m’dame.
- …….
"

Apparemment la politesse et le savoir-vivre était inexistant, sans parler du vocabulaire. Lorsqu’elle pénétra dans la ville, elle comprit pourquoi. Avec les décibels, impossible de se concentrer ou même de s’entendre soi-même. C’était insupportable, sans parler du paysage toujours plus moche : des morts, des trous, des bâtiments, de la violence… l’arachnide s’impatientait alors d’arriver à son hôtel, non pas qu’elle ressentit de la pitié pour les pauvres esclaves, mais que même cynique, et parfois cruelle, elle ne supporte pas voir une telle bestialité dans l’espèces humaine… ni aucune autre qui ne la nécessite. Après ce n’est pas son problème, elle prendrait son bain, et se faufilerait discrètement loin de cette puanteur infernale.

Arrivée à l’hôtel, bien plus accueillant et luxueux qu’elle ne l’aurait cru à la vue du quartier dans lequel il était implantée, elle pensait enfin pouvoir profiter du calme et de la sérénité quand un des gardes la saisit par le bras, non sans brutalité, et la força à se diriger vers l’extérieur. Elle allait rétorquait et se révolter quand elle fit l’observation que ce garde-là n’avait rien de semblable aux autres miteux du coin. Il était musclé comme une armoire à glace et doué d’un vocabulaire légèrement plus évolué.


"- Vous semblait intelligente, pensez-vous réellement qu’on vous laisserait vous baigner avant de faire la salle besogne ?
- Je l’avoue, je pensais filer après ma douche.
- Hahahaha, vous êtes franche, vous n’avez pas peur de finir en poussière vous.
- Pourquoi aurais-je peur ? Vous devez être le seul à avoir une chance d’éviter le moindre de mes pièges les plus simple tel ici la moyenne du QI semble frôler la négative.
- HAHAHAHA, vous avez certainement raison, c’est pourquoi ce soir, je vous embauche pour apprendre à deux nouvelles comment manier cette vermine.
- Deux nouvelles ? Non mais attendez, je ne suis pas dans le trafic d’esclave moi je..
- Alors pourquoi avoir exterminé John ?
- John ? ah lui.. euh. Il était sur mon chemin ?
- Bah voilà, vous serez parfaite, et en plus, assorti au décor, allé au travail !
"

Elle n’eut pas le temps de répondre qu’elle se retrouver avec un fouet dans la main et que le molosse lui tournait le dos en riant. Elle aurait pu hurler, mais rien n’y aurait changé, car déjà le dialogue s’était fait dans l’égosillement de voix au possible. Elle soupira et rejoigna les deux personnes indiquées précédemment par le garde. A son grand plaisir, elle découvrit deux jeunes femmes, bien plus élégante et propre que les créatures qu’elle avait rencontrées toute la nuit. En réfléchissant, elle pourrait peut-être bien s’amuser à dicter leur conduite, surtout à la pimbèche qui cri encore plus fort que les autres. Elle ouvrit alors les hostilités ?

"- Alors c’est vous mes esclaves ? euh mes élèves je voulais dire. Avec ce paysage je confonds pardonnez-moi."

Evidemment, vu dans l’état dans lequel elle se présente, c’est l’hôpital qui se fout de la charité et c’est amèrement que l’une de ses apprentis ne manqua de le lui faire remarquer. Piquée, elle saisit le fouet pour claquer le sol pour rappeler son statut. Il lui était interdit de perdre confiance, même dans cette situation. Elle repensa juste au bon bain qui la motivait pour accomplir sa tâche et reprit un ton moins hostile.

"- Alors au boulot !"
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MessageSujet: Re: Encyclopédie du sadisme en 50 esclaves [pv : Kamylie Sawa] Lun 13 Jan 2014 - 2:47
Le regard impassible, immobile en attendant des consignes tout en surveillant ses « victimes » du jour, Lena observait avec dédain la leçon que tentait de lui donner la blonde italienne alors que cette dernière frappait joyeusement tous les esclaves qui se présentaient à elle, qu’ils aient fait quelque chose ou non. Plus encore lorsqu’ils n’avaient rien fait d’ailleurs. C’était un spectacle assez effrayant à observer, Ciara paraissant totalement excitée, bavant presque lorsqu’elle faisait couler le sang des pauvres employés. La violoniste, elle, distribuait timidement des coups de fouet aléatoires, pensant pouvoir se contenter d’impressionner les clochards avec son regard intimidant. Mais plus qu’un effet paralysant, ces regards avaient simplement pour résultat d’éloigner tous les esclaves de la manieuse qui aurait pu se contenter de cela, si l’autre poufiasse n’avait pas décidé de l’emmerder :

« Lena, sérieusement, qu’est-ce que tu fous ? T’as rien compris à ce que je t’ai expliqué ou quoi ? Ces types dont on nous a demandé de les contrôler, si tu veux paraître un minimum crédible, il va falloir les considérer autrement que comme des habitants à part entière. Ces types, ces bestioles, tu dois apprendre à les considérer tels qu’ils sont : de la merde. Des déchets remplaçables par d’autres déchets pour accomplir le bon vouloir de quelques puissants. Et ton rôle, c’est de leur rappeler leur place. Tu dois leur faire comprendre avec des mots, des coups que leur place est autant dans une fosse commune qu’ici à creuser ! Regarde bien comment je fais. »

Aussitôt ces mots dits, la jeune femme se dirigea vers l’un des pauvres hères à sa droite sous le regard blasé de la violoniste, qui accordait autant d’attention à son propos qu’à son professeur de droit, et encore, ce dernier arrivait à la maintenir éveillée plus de cinq minutes. Il faut dire qu’elle avait depuis le début une dent contre cette voyageuse complètement tarée qui prenait un plaisir fou dans le monde des rêves à découper tout ce qui lui passait sous la main avec son pouvoir, ou même simplement avec le moindre objet qui lui tombait sous la main. Elle adorait dominer, humilier les gens qu’elle considérait comme tous à ses pieds, lui devant obéissance totale. Elle réalisait ses fantasmes les plus inavouables dans un monde où le meurtre n’était qu’un fait divers parmi tant d’autres, où elle était puissante, où elle n’avait « rien à craindre » de ses massacres. Elle n’avait peur de personne, rien ne l’arrêtait si ce n’est un type suffisamment fort pour l’assommer sans lui infliger la moindre douleur. Parce que même si la voir crever aurait été une satisfaction aux yeux de Lena, l’entendre gémir de plaisir en se faisant tuer à petit feu. Oui, Ciara craignait. Néanmoins, la violoniste était rassurée d’avoir pareille alliée dans son camp… Au moins, le chemin était toujours propre lorsqu’il fallait traverser les lignes ennemies. Plus encore, elle était sans équivalent pour tout ce qui touchait aux interrogatoires, et elle leur avait déjà obtenu bien plus de renseignements que toutes les escouades d’espion du royaume. Bon en même temps, Discoland était censé être un royaume pacifique, ayant bien plus d’alliés que d’ennemis. Mais un royaume sans défenses serait vite condamné à finir sous la coupe d’un seigneur cauchemar… Heureusement qu’il y avait des voyageurs suffisamment puissant pour les aider. D’ailleurs, Lena brûlait d’envie de demander à l’italienne pour quelle raison elle s’était jointe à la troupe du royaume discothèque, mais ce n’était pas le moment. La jeune femme avait saisi totalement au hasard l’un des esclaves et lui avait collé un bon coup de poing en plein visage, lui faisant cracher une bonne gerbe de sang et plusieurs dents au passage. Complètement sonné et amorphe, la pauvre créature ne put que pousser que quelques gémissements plaintifs avant qu’un coup de genou ne vienne lui couper la respiration et la contraindre à se rouler au sol en position fœtale pour se protéger d’éventuels coups supplémentaires. La manieuse retint un cri, surprise malgré elle par la violence de sa collègue, mais se reprit en se rappelant le rôle auquel elle devait se tenir pour accomplir leur mission. Ciara ramena l’esclave devant elle et lui cracha dessus avant de dire d’une voix qui se voulait méprisante au possible :

« - Petite merde, t’es sûr d’avoir compris ce que je t’ai demandé de faire ??

- Hmmgn.. Gué… Hien… Haiireuuh…

- Putain mais où on t’a appris à parler ? T’es qu’un déchet ici ! Un truc qu’on jette à la poubelle dès qu’on en a plus besoin ! Tu veux ne plus servir à rien ? Tu veux rejoindre la poubelle avec tes autres amis les débiles ?

- ‘ous a’ez… Rien dit de ‘aire….

- Bien ce que je disais, t’as pas écouté abruti !! »

Et elle recommença à le frapper, lui disloquant la mâchoire avant de le balancer dans une fosse à chiens sauvages histoire de bien montrer l’exemple à tous les autres détenus ; ici, c’était elle qui commandait, et elle n’hésiterait pas à faire de même à tous les crétins fêlés qui oseraient lui tenir tête. De toute manière, les gens ici étaient suffisamment bien dressés et convaincus par les meurtres quotidiens qu’ils n’avaient aucune chance d’arriver à leurs fins en se rebellant. Bon, elle lui prémâchait le boulot, mais en même temps, elle ne pouvait pas s’empêcher de flipper devant un tel spectacle. Et que dire des autres, qui avait aussitôt courbé encore plus leur dos pour travailler avec plus d’intensité et ne pas subir le même sort. Satisfaite, la blonde incita la violoniste à faire de même ; cette dernière déglutit, et s’avança lentement vers une victime choisie aléatoirement par l’italienne, qui lui donnait ses conseils :

« Retiens bien l’essentiel de ce que je t’ai montré ! Il suffit d’inventer des ordres, de dire qu’ils ne les ont pas respectés, et de les frapper ! Ils sont tellement soumis que tu les feras douter. »

Facile à dire… Lena ne pouvait pas frapper volontairement un type qui ne lui avait strictement rien fait et pour lequel elle n’avait pas la moindre haine. Elle continua de s’approcher dans l’intention de refaire quelque chose dans le style de sa collègue, avant qu’une autre jeune femme ne débarque et les interrompe, apparemment une troisième surveillante. Sauf que celle-ci s’annonça de la pire des manières ; en se prétendant supérieure en grade aux deux autres déjà présentes. Il n’en fallait pas moins pour déclencher le mode perverse de Ciara qui se dirigea vers la nouvelle arrivante, lui faisant face en posant son regard à quelques centimètres de celui de la brune, lâchant :

« Dis donc toi… Tu te prends pour la chef ici ? Crois-moi, j’éduquais des esclaves que tu faisais encore au lit ma belle. »

Elle en profita d’ailleurs pour coller un bon coup de fouet dans le visage d’un esclave qui passait par là, lui laissant une marque cuisante. Un sourire de défi se dessina sur ses lèvres, et elle se lécha le bord de celles-ci en riant. Elle prenait un malin plaisir à défier quiconque se prétendait supérieure à elle dans un domaine, surtout si cela lui permettait d’être encore plus sadique. Préférant esquiver ce genre de situations, la violoniste choisit d’étudier un peu l’endroit pour en savoir plus sur le secteur où était supposé être retenu leur contact du royaume. Il y avait plusieurs bâtiments, mais tous se ressemblaient, et rien n’indiquait qu’à l’intérieur telle ou telle personne était enfermée. En clair, il faudrait explorer, pendant que Ciara jouerait à son petit jeu de massacre. Un regard déterminé, la jeune femme s’élança dans la direction du bâtiment devant elle, avant que la blonde ne se retourne pour lui dire :

« ho Lena, je ne t’ai pas dit d’arrêter hein. Vas t’occuper des esclaves là-bas. Je veux entendre des cris de douleur, des suppliques, t’as compris ? »

Poufiasse. A cause de ça, l’autre l’avait remarquée. Pas le choix, elle allait devoir mettre la main à la pâte… Enfin plutôt à la chair pour le coup.



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MessageSujet: Re: Encyclopédie du sadisme en 50 esclaves [pv : Kamylie Sawa] Lun 17 Fév 2014 - 16:57
Rien à dire, on pouvait clairement sentir à quel point la torture de ces esclaves ravissait la jeune blonde qui continuait à faire claquer son fouet non pas dans l’air mais bel et bien sur les visages déjà méconnaissables de ses pauvres victimes. Le sang ruisselait sur le sol et se mélant à la boue donnait au paysage un environnement digne des pires films d’horreur. Bien qu’elle aimait s’amuser avec les gens, tester leurs réactions, leur capacités et leur répondant, la femme araignée se lassait de ce petit exercice et des cris de douleur qui perçaient l’ambiance déjà bien exécrable. Elle ne fit guère plus attention à l’apprentie qui semblait exprimer un semblant de mécontentement qu’aux insectes qui s’acharnaient à se frayer un passage à travers la boue sanguine. Elle les observait, passionnément, tant elle s’ennuyait fermement, se noyer dans cette terre hostile… un peu comme les ouvriers d’ailleurs. Il n’y avait plus de différence étant donné les valeurs inexistantes concernant l’humanité dans ce monde-là. Elle parcourait depuis peu le monde des rêves mais pour le coup, elle avait trouvé l’Endroit à ne plus jamais refréqueter.

Un cri vint éveiller Kamylie qui détourna son regard en direction de la troisième acolyte, qui s’était fait plus discrète depuis le début. Elle semblait ne pas partager la même passion que sa collègue pour dépecer vicieusement les pauvres ouvriers.. ouf enfin peut-être quelqu’un de plus sensé ? mais bon étant donné comment elle s’était faite rappeler à l’ordre, elle ne semblait qu’être un soufifre de la blonde qui riait maintenant bruyamment. Pourtant, à sa grande surprise, la jeune femme continua de tracer son chemin ignorant le rappel à l’ordre. Kamylie, agréablement surprise de la tournure de la situation qui semblait ne pas pouvoir s’arranger poursuivit l’ombre qui s’éloigner de plus en plus de son lieu de mission malgré les réprimandes incessantes qui lui étaient adressées.  

Enfin hors de portée, la deserteuse se stoppa net dos au mur comme pour respirer un nouvel air. Toujours aussi répugnant fut-il, le fait de s’écarter de la geignarde semblait soulager la femme aux cheveux colorés. Par ailleurs, il était plus facile de l’observer plus attentivement. Un silhouette fine, un teint de pêche, des traits fins… rien d’une apparence de maîtresse d’esclaves. On aurait plutôt dit une jeune fille de bonne famille qui avait fugué pour trouver un peu d’action dans ce vaste monde.
Piquée par la curiosité, l’arachnide s’approcha de la jeune femme pour entamer la conversation. Peut-être qu’elle allait de nouveau prendre la fuite mais peut-être pouvait elle se révéler de bonne compagnie dans ce bas monde.

« - Alors comme ça on renie l’autorité ? Ou alors le sadisme ne fait pas parti de tes habitudes ? dans les deux cas, tu sembles paraître plus sensée que les gens d’ici et que ta collègue hystérique. »




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MessageSujet: Re: Encyclopédie du sadisme en 50 esclaves [pv : Kamylie Sawa] Ven 7 Mar 2014 - 16:37
M’emmerde, m’emmerde, m’emmerde … Lena venait de le répéter pour la deux cent vingt septième fois dans sa tête. Oui, ça la gonflait de faire semblant de martyriser des pauvres types pendant que l’autre blondasse y prenait un plaisir fou et ne faisait pas du tout semblant, tout en prenant le temps de venir engueuler la violoniste dès qu’elle la surprenait à bailler aux corneilles, lui administrant conseils de merde sur conseils de merde. Quant à la brune qui était sensée travailler avec elles, elle paraissait au final autant à sa place que la manieuse, ce qui fit penser à cette dernière qu’il y avait peut-être une chance pour elle d’avoir un interlocuteur sensé dans ce pays de fous. Sa nuit serait peut-être plus intéressante que prévue. Elle fit semblant de shooter un esclave en plein visage pour lui ordonner de se remettre au travail, faisant claquer son fouet dans l’air pour impressionner les autres, et se tourna vers la brune qui semblait avoir aussi remarquée l’absence de passion dans le comportement de la violoniste, qui s’était contentée de menus actes d’asservissement pour donner le change alors qu’elle avait brièvement fait une première analyse des bâtiments alentours du regard. Pour la plupart des tours d’une vingtaine d’étages, il y en avait certaines qui en comptaient plutôt une petite dizaine et se trouvaient à égale distance les unes des autres. Ce n’était probablement pas pour rien. Il y avait sûrement un réseau souterrain ou quelque chose du genre. Bon, restait à convaincre la blonde tarée de laisser Lena explorer les lieux. La manieuse s’en approcha avec appréhension alors qu’elle assommait un nouvel employé qui à ses yeux avait accompli bien trop lentement la tâche qu’on lui avait confié. Rien d’inhabituel donc. Ciara essuya le sang de sa dernière victime alors qu’elle voyait s’approcher sa collègue, élève du jour. L’italienne laissa se dessiner un faible sourire sur son visage et lui demanda alors :

« - Oui ? Un conseil à me demander ? Si tu veux mon avis, ce groupe là-bas est au bord de la famine. Tu peux jouer le coup de la carotte pour qu’ils se disputent la place du plus méritant et au final les faibles crèveront. Intéressant hein ?

– Ouais nan, gardes ça pour toi d’accord ? Je vais explorer un peu, fais-moi gagner du temps, ok ? »

Un petit rire moqueur accompagna le hochement de tête de l’italienne qui reprit son poste et décida donc d’accomplir elle-même la consigne qu’elle avait donnée à Lena. Tendant un sac plein de victuailles, elle le promit à l’employé qui serait le plus efficace, et tous redoublèrent alors d’efforts pour convaincre la patronne de leur force. En moins d’une dizaines de minutes, le cratère qu’avaient creusé les esclaves s’était bien élargi et avait gagné en profondeur. Un mur de cailloux et de boue s’étaient entassés dans un coin tandis que les ouvriers poursuivaient leurs efforts sans discontinuer, n’ayant en tête que cette nourriture qui leur tendait les bras. Et rapidement, les effets de la rivalité créée par la jeune femme se firent sentir, alors que les premières bousculades se manifestèrent, dans des hurlements bestiaux, avant qu’une bagarre générale n’éclate, dévoilant l’état de détresse primaire dans lequel se trouvaient tous ces pauvres hères. Lena soupira, pas particulièrement attachée à la souffrance de ces prisonniers geignards, se recentrant sur sa propre mission. Il fallait qu’elle trouve où était enfermé ce prisonnier qu’ils devaient retrouver. Dans un premier temps, elle devait accéder à la base informatique de la prison et trouver dans quel bâtiment leur cible était enfermée. Elle prit donc la direction du premier bâtiment qu’elle avait identifié, mais fut interrompue par la troisième jeune femme, qui semblait un poil plus normale que la blondasse timbrée, malgré sa tenue et l’apparence sombre qu’elle affichait. Ses mots firent sourire la violoniste qui pencha un instant la tête avant de répondre :

« Sensée ? Je ne sais pas si le mot est approprié pour quelqu’un qui a développé une vie dans un monde qui ne devrait exister que dans nos rêves. M’enfin oui, on peut dire ça comparé à l’autre là-bas. Non le sadisme ce n’est pas vraiment mon truc. J’aime exploiter des gens mais plus par amusement quand on leur dévoile leurs petits secrets qu’autre chose. Toi non plus tu es pas vraiment à ta place ici, je me trompe ? »

Elle avait dit cela en reprenant sa marche ; il ne fallait pas qu’elle perde trop de temps, tout aussi sympathique que fût, parce que les gardes auraient tôt fait de remarquer qu’elles ne faisaient pas vraiment leur travail. Elle pourrait tenter le coup de la visite à l’improviste de prisonniers dangereux pour voir si certains étaient exploitables – quoi qu’elle doutât que dans pareil royaume les prisonniers les plus dangereux soient capables d’autres choses que de broyer un homme seul sans la moindre hésitation et à mains nues – mais elle n’était même pas sûre que son excuse puisse fonctionner. La brune ne semblant pas encline à demeurer ici pour torturer des esclaves à contrecœur, Lena supposa qu’elle la suivrait pour ne pas rester seule avec l’autre tarée qui en était à distribuer les coups de pied à tout va, et continua d’avancer en lui expliquant par la même le fait qu’elle était ici pour sauver un type et qu’elle était aussi une voyageuse. Certes, elle ne savait pas grand-chose d’elle, mais elle sentait que la jeune femme n’était pas d’ici elle non plus et qu’il n’y aurait aucun soucis.

« Donc si tu te sens plus d’humeur à tabasser du vigile pour retrouver le type qu’on cherche plus que de martyriser gratuitement des esclaves, je te propose de venir avec moi. »

Finalement, elles arrivèrent devant l’entrée de la première tour que Lena avait décidé de visiter, et elles en franchirent le seuil sans la moindre hésitation. A l’intérieur, le hall était… Surprenant. Entièrement vide, il se présentait en fait comme l’entrée d’un immense tunnel dans lequel les deux jeunes femmes descendirent sur un tapis roulant mis là probablement pour accélérer la prise en charge des esclaves. Finalement, elles se retrouvèrent au milieu d’une immense salle dans laquelle quatre ascenseurs à égale distance les uns des autres était surplombés d’un étrange symbole qui, selon la jeune femme, désignait l’étage qu’ils permettaient d’atteindre. Ca puait le piège tout ça. La violoniste se tint sur ses gardes, ses deux esprits musicaux voletant nerveusement autour d’elle, alors qu’elle attendait le bon moment pour dégaîner son artefact. Pas d’ennemis en vue, juste un silence de mort qui n’annonçait rien de bon. Et puis elles n’avaient pas de plan , ce chemin pouvait tout à fait ne pas être le bon et les envoyer plus loin, où elles ne pourraient plus retrouver leur chemin. Le cœur serré par cette idée, la manieuse s’avança, et entreprit de pousser le bouton d’appel de l’un des ascenseurs, quand une espèce de colosse dépassant de trois têtes la voyageuse tomba du plafond, faisant trembler le sol autour de lui, fixant les deux intrus d’un regard dénué d’une quelconque intelligence, désignant simplement ses futures victimes en serrant ses poings immenses prêts à broyer l’un des piliers de béton de la salle d’une simple pression. Lena déglutit alors que le mastodonte prit la parole :

« Bous zêtes qui ? V’zavez rien à faire ici med’moiselles. »

Lena soupira. Le coup de l’excuse ne servirait à rien avec un abruti pareil. Elle se tourna vers sa collègue improvisée en espérant qu’elle ait une idée pour le ssortir de là.

« Si tu as une idée pour nous sortir de là, c’est le moment… Personnellement, je ne sais même pas si courir est une option là. »



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Encyclopédie du sadisme en 50 esclaves [pv : Kamylie Sawa]

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