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Kazinopolis la Traître

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Dazh Dalreight
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MessageSujet: Kazinopolis la Traître Dim 25 Aoû 2013 - 13:05
Il était tard dans la nuit, et épuisé, le jeune Dalreight voyait ses sens engourdis et son esprit enlacer dans une torpeur telle, qu’il n’en avait jamais connu de précédentes. Installer confortablement, il s’assoupit lentement au rythme des gouttes qui martelaient la fenêtre…

Une nouvelle fois, il était temps pour le jeune Dalreight de s’éveiller au monde Onirique. Péniblement, il ouvrit les yeux, comme s’il le faisait pour la première fois. L’endroit dans lequel il se trouvait était sombre, faiblement éclairé par une lumière bleutée, dont il ne pouvait deviner la provenance. Pourtant, cela ne l’inquiétait pas.

D’abord incapable de bouger,  son esprit vagabonda un moment parmi la végétation luxuriante et invisible qui habitait l’endroit. C’est alors qu’il se rendit compte de la pluie qui tombait. Une pluie lente et paisible, douce et rafraichissante. Cette dernière s’écoulait dans l’obscurité et jouait une mélodie enivrante. La mélodie semblait en réalité si parfaite, qu’elle était sans nulle doute, orchestrée par quelques génies habitants ses bois.

Quelques minutes s’écoulèrent ainsi avant que le jeune Dalreight ne se lève, curieux d’en voir un peu plus. Chacun de ses sens étaient séduit par l’environnement qui l’entourait, comme si celui-ci s’agissait d’un remède aux maux inconnu dont il souffrait. Son esprit lui était revenu plus affuté tandis que son corps semblait pleinement revigoré.

A chacun de ses pas, la mélodie le suivait et semblait évoluer au fur et à mesure qu’il progressait dans la clairière baignée par la lumière de la lune. Petit à petit, des indices autrefois invisible se révélèrent à lui. Parmi les arbres, il aperçut des petites habitations, parfois très haute, parfois très élaborés et toujours en parfaite harmonie avec la nature présente.

De temps à autres, un petit être à la peau bleu, haut de cinquante centimètre environs, apparaissait au cœur des feuillages et manœuvrait habilement les feuilles pour entretenir la mélodie. La pluie semblait ne jamais s’arrêter, mais on ne pouvait imaginer cet endroit sans elle. Cet endroit avait quelque chose de familier, à tel point que Dazh se surprit à marcher comme ces petits être à la peau bleu, et tout aussi aisément qu’eux.

Ce n’est que beaucoup plus loin que le premier bâtiment digne de ce nom apparut. Ce dernier reposait en bordure de la forêt et ne semblait pas avoir d’autres objectifs que d’offrir un passage aux visiteurs entre cet endroit et un autre. En effet, au fur et à mesure qu’il progressait, Dazh se rendit compte qu’il s’agissait d’une gare comme il en existe plusieurs au sein des royaumes des premières zones. Ainsi, le jeune homme quitta le Village de la Pluie pour une autre destination.

L’invocateur ne descendit que quelques arrêts suivants, errant sans but, comme il l’avait toujours fait, au cœur des divers royaumes. Le hasard voulu qu’il s’agisse de Kazinopolis. Une ville bien différente de la première. Comme à son habitude, Dazh se mura dans le silence et avança lentement parmi les ruelles, plus vigilent que jamais. Partout régnait le bruit et la lumière, et malgré la largeur des axes principale, il était difficile d’avancer à bonne allure à cause de la foule perpétuellement présente.

S’ajoutant au brouhaha ambiant, une multitude de musiques retentissaient et se mélangeaient dans un parfait bordel, qui malgré tout s’accordait bien avec l’endroit. Les bâtiments de la ville, bien que n’étant pas en plein cœur de l’agglomération, s’élevaient a des hauteurs inimaginable dans la réalité. De plus, certains de ces immeubles semblaient, lors de leur conquête des cieux, recherché les formes les plus incongrues possible.

Les gens tout autours avaient l’air enthousiasme et débordant d’énergie. Ils riaient et jouaient sans cesse. Beaucoup revêtait des vêtements étrange et pour certains, pas de vêtement du tout. De bien des façons, cette ville ressemblait à Délirium city.

Après un moment à déambuler au hasard, une publicité qui revenait très souvent et qu’il était difficile de manquer, finit par attirer l’attention du jeune homme. Il s’agissait d’un genre de diable noir, aux allures cool et au sourire ravageur qui se déhanchait de manière à mimer un combat sur un écran géant. Evidemment, le diable remportait son combat imaginaire en quelques secondes, et c’est à cet instant, qu’un signe mystérieux, un titre obscur ainsi qu’une adresse apparaissaient

A première vue, il s’agissait d’un signe ancien, de couleur rouge sur fond noir. Peut-être même un genre de rune, tiré d’un jeu vidéo.


Bien que n’étant que vaguement intéressé, le fait de rencontrer cette publicité absolument partout, l’amena à se rendre à l’adresse en question. Pour cela, il lui fallait se diriger vers le centre-ouest de la ville, où se tenait un gigantesque casino. Seulement, une fois sur place, il n’y avait plus aucun indice, et la publicité en question n’apparaissait plus nulle-part. Bien que curieux, Dazh estima s’être trompé d’adresse, mais maintenant qu’il était au cœur d’un casino, il pouvait bien y faire un tour, et remettre ces recherches à plus-tard. Pour ce qu’il en savait après tout, ce n’était pas digne de s’y investir autant.

L’atmosphère ici, n’était guère différente de ce qu’il avait pu voir jusqu’à maintenant. Mais nulle doute, que dans les hautes sphères privées de la ville, se déroulait des évènements extraordinaire pour qui avait moyen de s’y rendre. Sans chercher à comprendre davantage l’endroit dans lequel il se trouvait, le jeune homme fit le tour du propriétaire en savourant l'ambiance festive qu’il appréciait tout compte fait.

De nouveau dans le hall du casino, Dazh entreprit de gravir les escaliers afin de jeter un œil à ce qui se passait à l’étage. Au 1er, la vue plongeante donnait sur le hall d’entrée, dont il était possible de voir l’intégrale de ce qui s’y passait. Cet étage ne contenait pas, ou peu de pièce digne d’intérêt pour le jeune homme, qui s’installa simplement contre une barrière afin d’observer la foule en contrebas. C’est alors, qu’un schéma naquit dans son esprit. L’agencement des allées, du tapis rouge, des barrières.. formait un tout. Un symbole de couleur rouge, représentait ce symbole vu auparavant sur la publicité.

Le jeune homme se redressa de toute sa hauteur, comme pour mieux voir le fruit de sa découverte. Ce symbole était identique à celui qu’il avait suivi, le doute n’était plus permis. A cause de la foule, il n’était pas possible de dénicher l’indice depuis le rez-de-chaussée. Du regard, Dazh suivit chacun des tracés et quand enfin, il en arriva à analyser le troisième segment, il se rendit compte que ce dernier, tout comme une flèche l’aurait fait, indiquait la direction d’une porte, situé un peu en retrait dans le hall.

Cette dernière était située dans l’ombre du 1er étage. De plus, elle était en partie masquée par une plante gigantesque. Il s’agissait vraisemblablement d’une épreuve, ou d’un jeu de piste dont le but était de filtrer les participants à la seconde tâche.

Le danger et la menace qui émanait de ce symbole mystérieux était clairement perceptible par le jeune Dalreight. Mais la curiosité et l’envie de se battre était plus forte en lui. D’un pas assuré, le jeune homme s’approcha de la porte dissimulée. De l’autre côté, se trouvait un long couloir, vide, et qui n’offrait aucune cachette. Au terme de celui-ci, descendait un long escalier en spirale. Après quelques dizaine de marche, la cage d’escalier disparut et il fut enfin possible de voir où cet escalier menait. Contre toute attente, l’escalier s’enfonçait loin, très loin sous les fondations du casino.

Tous autours, il n’y avait rien qu’un vide gigantesque dans lequel évoluait l’escalier. L’obscurité ne permis pas de voir, jusqu’où s’étendait ce vide absolu. En contrebas, une brume épaisse s’étendait à perte de vue et au milieu de tout cet environnement, une gigantesque tour s’élevait. Une lumière diffuse éclairait la brume et la tour, et c’est pourquoi il s’agissait des seuls éléments visibles. La tour semblait être le fruit d’une technologie de pointe, sur laquelle se reflétait la lumière. L’édifice, comme les lieux qui l’entourait était d’aspect sinistre et ne présageait rien de bon.

Une fois en bas, Dazh suivit un couloir très large, où se tenait quelques groupes de personnes. Des gens en pleine discussion, de tous les milieux et de tous les types. Certains étaient excités par le fait d’être là, d’autres un peu effrayés, tandis que de rares personnes parvenaient à n’exprimer aucune émotion.

Seul dans cette histoire, le jeune Dalreight avança jusqu’à un hall, un peu plus loin. L’essentiel des voyageurs ayant, tout comme lui, suivis les indices, étaient présent à cet endroit. L’ambiance était tranquille, et les gens décontractés. Les voyageurs étaient, semble-t ’il, libre d’aller où ils voulaient. Dans l’esprit du jeune homme, il s’agissait là, d’un artifice pour instaurer un semblant de confiance. L’endroit était trop étrange et trop camouflé pour y être tranquille.

Dans le hall d’Acier, puisque la tour dans laquelle il se trouvait, semblait être faites d’acier, résonnait une voie féminine, annonçant l’arrivé d’explications très prochainement et de l’ouverture du tournois imminente. La voix ajouta qu’il était temps pour les voyageurs de rejoindre le hangar qui était mis à disposition des voyageurs en fonction de leur type de pouvoir. Ainsi, le jeune Dalreight se dirigea vers le hangar au Sud-Est, réservé aux Invocateurs. Les Morpheurs se rendirent quant à eux, au Nord-Est, dans le hangar voisin. Les Contrôleurs s’installèrent dans le hangar au Sud-Ouest, puis les Manieurs au Nord-Ouest.

Au moment de pénétrer dans ces immenses salles, chacun des voyageurs furent comme scanner par des portails. Une impression très désagréable, comme si un léger courant électrique avait parcouru l’ensemble de leur être. Quand ce fut le cas pour tout le monde, la voix retentit à nouveau annonçant, que l’heure des explications étaient venue.

Cette fois, ce fut une voix sépulcrale qui retentit dans les haut-parleurs de la tour. Comme aurait pu le prédire le jeune Dalreight, cela ne signifiait rien de bon, mais peut-être ce jeu en valait-il la chandelle.

« Mes chers amis… Ce soir... Vous allez affronter ce que Dreamland vous réserve de pire..

Celui d’entre vous… Qui fera la démonstration d’une maîtrise sans pareil… De ses pouvoirs, remportera une récompense digne de ce nom.. »
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MessageSujet: Re: Kazinopolis la Traître Dim 26 Jan 2014 - 20:39
Un long silence succéda, aux sombres échos du message du Maître de la tour d'acier, puis peu à peu, les voyageurs reprirent leurs murmures. L'ambiance était glacial et la tension palpable. La vaste salle dans laquelle se trouvait Dazh était sans chaleur, sans joie, et faiblement éclairé par une lumière blanchâtre. 
Le jeune Dalreight ne se l'était jamais avoué, mais peut-être plus que tout autre personne, il avait besoin de se sentir estimer, de faire ses preuves. Sa présence ici n'était guère un hasard. Mais si son orgueil l’entraînait souvent dans des aventures ahurissantes, il était cette fois, le prisonnier d'un bastion obscure.


Jusqu'au dernier moment, tout avait l'apparence d'un tournois de haute envergure réservé à une certaine élite. Les apparences appuyaient cette hypothèse. Mais peut-être que les apparences sont ce qu'elles sont réellement. Une odeur étrange.. Plus qu'une odeur, une aura habitait les lieux et hantait le royaume sous-terrain. Le piège était amorcé et il était trop tard pour y échapper.


Partout dans la salle, des voyageurs s'entretenaient entre eux, certain nerveux, d'autres agités, et quelque-uns seulement, semblait avoir malgré tout conscience du piège autours d'eux.
Presque soudainement, un immense fracas retentit quelque-part a cet étage. Toute les discussions cessèrent immédiatement et tout le monde tendit l'oreille. De faible sons parvinrent aux oreilles des voyageurs présent, mais il s'agissait vraisemblablement de cris humain. L'angoisse gagna le cœur de la plus-part des hommes et femmes a cet instant là.


Dazh cessa de prêter davantage d'attention a ce qu'il entendait. Il se tourna en direction du fond de la salle, cherchant en vain, une idée, quelques choses lui permettant de se préparer, de s'enfuir, de survivre. 
Le bruit d'une gigantesque porte en métal retentit encore une fois, dans un immense fracas. Cette fois, plus proche d'eux, les cris furent parfaitement perceptible. L'horreur gagna la majorité des voyageurs quand tous comprirent qu'il ne s'agissait pas d'un tournois. Certain ne se rendirent pas compte et exultèrent, à l'idée d'un combat apocalyptique.


Un homme non loin de lui, plutôt grand exécuta machinalement quelques pas, comme pour s'étirer. Mais ses traits prouvait qu'il avait pleinement conscience du danger. A peine eut-il l'intention de dire quelque chose, que le mur du fond se scinda en deux, en une immense porte de sortie. 
.. Ou d'entrée.


Il faisait d'abord trop sombre pour y distinguer le moindre mouvement, puis des bruits sourd résonnèrent. Et enfin, ces choses entrèrent dans la lumière. Une multitude de machine d'aspect meurtrière pénétrèrent dans la salle. Elles étaient au moins aussi nombreuse que les voyageurs présent, et toute étaient de taille et de forme différente. 
Certaine avançait rapidement avec la grâce d'un char d'assaut. D'autres se tenait sur trois jambes, et atteignait des hauteurs impressionnantes. D'autres encore, large et haut à la fois, martelait le sol tout autours d'eux. 


La masse des voyageurs, comme un seul homme se rassemblèrent, et se pressèrent les uns contre les autres, contre le mur opposé, plus effrayé que jamais. Dazh, ne vit plus la masse de droïde avancer, tant il était bousculer par les fous a ses côtés. 


C'est alors que plusieurs personnes firent apparaître quelques alliés et débutèrent des duels. Rapidement, plusieurs autres voyageurs les imitèrent et en un instant, la population alliée doubla, puis doubla encore. 
L'homme de tout à l'heure jaillit de nul-part et d'un claquement de doigt ordonna a son invocation de jaillir du néant. Cette dernière, une véritable horreur, plus encore que les robots ennemies, s'éleva dans les airs, pour s'abattre sur un titan berserk en acier. Les griffes de la créature cauchemardesque déchirèrent l'acier comme s'il s'agissait de papier et en un rien de temps, la machine s'écroula inerte sur le sol.

"Continue comme ça Asosoth !"
"Vas te faire foutre Andrew' "
"Pas moyen que les Trauma-Zéro échoue.. Défonce ces droïdes!"

Andrew et Asosoth engagèrent rapidement d'autres duels et progressèrent très vite parmi la mélée, laissant beaucoup de pièce détachée dans leur sillage.

"Hey Link! C'est cet enfoiré d'Andrew Loris.. "
"Putain.. Il a fallut qu'on recommence avec cet histoire Andrew Loris contre Dimitri Vladof .."
"Link bordel, c'est le moment de se débarrasser de lui, maintenant !"

Dazh suivit du regard, un autre jeune homme a l'accent d’Europe de l'Est se lancer a la poursuite du métalleux au squelette volant. L'invocateur de serpent regarda autours de lui les combat s'enchaîner sans pour autant y prendre part. Quand enfin, il supposa avoir suffisamment observé comment évoluait les robots, Dazh s'en alla rejoindre la ligne de front. Cette dernière, bien que les robots était a la base en sous effectif évident, reculait un peu plus a chaque minute...
Dans un coin de la salle, une vingtaine de voyageur avait été isolé du groupe principale et rapidement, ils avaient tous été éliminer par la diabolique ferraille. 


Les choses s'annonçait pas vraiment sous les meilleurs auspices...
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MessageSujet: Re: Kazinopolis la Traître Jeu 5 Juin 2014 - 19:58
Suspendu dans le vide, a plusieurs mètres du sol et la tête en bas, Dazh tentait tant bien que mal de se redresser, mais le droïde-tripode qui s'était emparé de lui, articulait ses membres dans toutes les direction à une vitesse folle. A plusieurs reprise, le jeune homme avait manqué se faire découper par une scie, ou écraser pas une colonne de métal.
Le tripode ne semblait guère lui accorder davantage d'attention, mais une nuée de petit robot moustique volant était apparut et s'acharnait à essayer de le piquer. A grand renfort d’acrobaties il était parvenu à éviter de se faire charcuter. Muni de sa veste en cuir, il déviait et détruisait la plus-part des petits droïdes volant.

Soudain, le bras mécanique s'anima vivement et libéra son emprise. Dazh chuta rapidement en direction du sol, puis dans les deux secondes qui suivirent, un second grappin vint l'attraper au niveau de la taille. La vitesse a laquelle il fut récupéré était telle, qu'on aurait put croire à un coup destiné à l'assommer. D'un seul coup, ces poumons se vidèrent de tous l'air qu'il était possible de conserver.
Le bras mécanique continua sa course jusqu'à rencontrer un voyageurs de dos, qui luttait contre un autre Tripode du même acabit. Ce dernier ne vit pas l'attaque venir et fut percuter par le jeune Dalreight qui cherchait toujours son souffle.
L'instant d'après, le voyageur au sol s'étala sur quelques mètres, et manqua s'évanouir. Au moment de se relever, le Tripode qui lui faisait face transforma l'extrémité de son bras en une lance d'acier, et transperça violemment sa victime sur le sol maculée de sang.

Enfin, son regard ce porta sur l'invocateur de serpent, et ce dernier voyait déjà le bras armé se lever lentement, pour en finir avec lui...

[Un peu plus tôt…]


Les tripodes semblait les adversaires les plus simple à affronter. Bien que grand est plutôt rapide, il était plus facile d'esquiver les assauts répétés des tentacules en acier. Dazh, le fouet à la main se précipitait  entre les jambes du droïde.
Elles étaient immense et aussi épaisse que les colonnes de pierre des bâtiments de Kazinopolis. Les Tripode devait bien mesurer dans les vingts à vingt-cinq mètres. Et c'était à cette hauteur que devait se trouver leur système nerveux.
Dazh avait suffisamment regardé la guerre de monde et avait imaginé plusieurs façon de parvenir à son objectif. Cependant, courir le long du tentacule n'était physiquement pas « faisable ». Que Naruto aille se faire foutre.
Il lui restait plus qu'à se faire prendre, mais ce modèle de monstre n'avait pas bénéficier de la promo  «  panier à salade, spécial humain » ce qui rendait l’intérêt de se faire prendre, plutôt nul.

Mais la démarche du Tripode était toujours la même, et au moment d'avancer, la cabine de pilotage, si tenté qu'elle était piloter, se rapprochait de quelque mètre du sol. Avec un peu de chance, le plan de l'invocateur pouvait fonctionner.
Attendant un moment précis, Dazh le bras en arrière ne perdait pas une seconde de vue, le tripod au-dessus de lui. Cependant, il fut brutalement ramené au chaos ambiant quand une roquette passa à quelques centimètre de lui pour venir s’abîmer dans le décors derrière lui. L'auteur de l'attaque était un char d'assaut berserk qui dirigeait son canon sur sa position.
Ce dernier avançait dans le but d'en finir avec lui. Démuni, Dazh adopta une posture, lui permettant de fuir rapidement. Réfléchissant à toute vitesse, il se dirigea brutalement sur sa droit. Comme prévu le canon le suivit aussitôt et fit feu sans plus attendre. Le projectile alla défoncer la jambe du Tripode qui manqua de s'écrouler.

Le jeune Dalreight, soufflé par l'explosion se rattrapa tant bien que mal sur le sol, parmi les débris. Il constata alors qu'un morceau de déraille avait déchiré son tee-shirt pour venir se loger dans ses côtes.
Conscient qu'il ne pourrait rien faire blessé de la sorte, il prit sur lui et extirpa lentement l'acier loger en lui. Curieusement, c'est seulement lorsqu'il constata la blessure qu'il ressentit la douleur que lui infligeait la plaie béante. Son sang imbibait rapidement ses vêtements. Heureusement, sa blessure était superficiel,  mais le choc avait sans doute dut lui fêler une côte.

Regardant autours de lui, Dazh constata que le char n'était plus qu'à quelques mètre de lui. Mais l'acier du Tripode pénétra la carcasse du char, qui implosa aussitôt. L'invocateur estima que le Tripode était conçut pour se défendre contre toute agression.
Tandis qu'il fouillait brièvement l'épave du char, peut-être à la recherche d'un intrus, le Tripode manqua de vigilance. La cabine n'était plus qu'à une dizaine de mètre du sol..
Dazh se releva péniblement et lança son fouet dans les mécanisme du Tripode. N'ayant pas la portée pour atteindre sa cible d'un seul coup, il avait l'espoir de s'en rapprocher en escaladant.
Se servant de son fouet comme d'une corde puis des engrenages du droïde, Dazh atteignit les douze mètres. De là, il était possible de lancer son fouet à nouveau et enfin neutraliser son adversaire.

Le tripode se remit en mouvement et il s'avérait plus difficile de viser cette fois-ci. Heureusement Kulshedra compensait cette difficulté et Dazh y parvient au second essaie. Une fois la prise assurée, Dazh sauta de son perchoir précaire pour approcher le noyau. Suspendu dans le vide, il grimpait péniblement. Sa blessure le faisait toujours souffrir mais s'il ne faisait rien, il ne pouvait pas espérer s'en sortir.
Soudain, alors que le noyau n'était qu'à quelque mètre, une lumière rouge l'aveugla et une alarme retenti dans les entrailles même de la machine. Aussitôt, un tentacule d'acier vint s'emparer de sa jambe et tira vigoureusement. Dazh résista, manifestant toute sa volonté pour atteindre son but. Tendu comme jamais, son corps, comme le fouet ne tarderait pas à céder.

La machine tira de plus belle, arrachant un cri d'agonie au jeune homme. Réunissant ses forces pour s'accrocher encore quelques seconde, Dazh fit apparaître Salamander qu'il lança prestement dans les rouages du Tripode, puis vaincu, disparu emporté par le bras mécanique.

[Et maintenant...]

La lance fonça dans sa direction et Dazh ne put s'esquiver complètement. Cette dernière déchira sa peau au niveau de l'épaule. Malgré la douleur et la fatigue, le jeune Dalreight attrapa le bras mécanique et tenta de retenir ce dernier d'armer un nouvel assaut.
Il ne réussit pas à le ralentir, ne serait ce qu'un peu. Aussitôt, le tripode arma son bras, de nouveau prêt à frapper. Le premier droïde raffermi son étreinte au niveau de sa taille.
La lance semblait inévitable, mais tout à coup, Dazh glissa entre les griffes d'acier et tomba sur le sol, plusieurs mètre plus bas.
Une pluie de feu, d'étincelles et de pièce de métal en fusion suivirent. Le système nerveux du droïde n'était plus qu'un trou gigantesque, d'où s'échappait un liquide visqueux, rouge et noir. Le droïde brusquement désactivé cessa de « vivre » et emporta dans sa descente vers le sol, le second tripode, prêt à prendre une vie.

De la carcasse du Tripode, parmi les flammes et le métal, s'échappa Salamander. Ce dernier avait généré une chaleur si dense qu'aucuns circuits, ou engrenages n'avait survécut.

« Eh bien.. eh bien.. Il est temps de passer à la seconde épreuve. Mais avant ça, vous allez pouvoir vous restaurer.. Et panser vos blessures..
Nous avons perdu ce soir plus de 75 % d'entre vous.. Les éliminatoires ont rempli leur rôle.. Vous n'êtes plus que 45 âmes terrifiées et meurtries par les ombres..

Votre récompense sera sans précédent.. Pour ceux qui survivront.. Essayer vous ce soir, au Jannh Acellera 'thor.. ! »
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MessageSujet: Re: Kazinopolis la Traître Mar 10 Juin 2014 - 13:01
Je hais les couloirs.. J'avais toujours cette désagréable sensation lorsque je me risquais a m'aventurer dans l'un d'eux, au plus profond de moi, que quelqu'un essayait de m'enfiler sans la moindre once de courtoisie. Évidemment, plus le dit couloir était long et exigu, plus cette sensation se faisait violente, et dans mon cas actuel, il l'était particulièrement. De long tuyau courait le long des murs tandis qu'a intervalle régulier des valves étaient disposé là, surement dans le but de pouvoir mieux contrôler la pression a l’intérieur du circuit de canalisation. Enfin... J'en savais trop rien en fait, j'étais pas non une tête sur le sujet, pour ne pas dire que je n'y connaissais rien. M'enfin, bien que cette idée me semblait probable, j'avais cependant pertinemment conscience que savoir a quoi servait ces valves ainsi que, plus globalement l'ensemble des tuyaux, ne m'apporterait pas grand chose, et ne m'aiderait encore moins à me tirer d'ici. Le couloir était noyé dans une obscurité vacillante. Il ne faisait pas noir a proprement parlé, mais les néons au plafond éclairait l'espace d'un rouge si agressif et sombre que l'on en arrivait presque a se demander si cette lumière ne nous gênait pas plus qu'elle ne nous guidait. Je ne pouvais m’empêcher de me frotter les yeux toutes les 5 secondes comme si une pellicule de sang avait recouvert mes yeux. Assez épaisse pour rentre le monde écarlate, mais pourtant assez fine pour que je puisse continuer de voir au travers. C'était... déroutant... Étouffant même. Et ces sirènes oranges apposé a même les murs n'arrangeait en rien cette impression. Combiné tout cela à la chaleur ambiante des plus insupportable...

Décidément je détestais ce genre de lieu. Évoluant comme je pouvais dans cet espace restreint, soit de pas grand chose, j'étais constamment obligé tout les 3 mètre d'enjamber une pile de conduit barrant le passage. Nah mais sérieusement, je sais que c'était un couloir de service, et que par conséquent, je n'étais pas vraiment censé me ballader ici. Mais il n’empêche que... pourquoi est ce que l'architecte avait construit les choses ainsi ? On aurait plus dit le travail d'un gosse laissant trainer ses jouets un peu partout que celui d'un véritable professionnel.

Ruminant intérieurement comme a mon habitude, je ne tarde pas a entendre des bruits provenant de l'autre coté du mur. Me plaquant aussitôt contre la paroi, je me risque a jeter un coup d’œil dans les petites fente d'une grille d'aération.

-Il doit pas être bien loin..
-Le salopard... Quand je l'aurais trouvé...

-Considère que c'est chose faites.

Je me murmure a moi même tandis que mon poings se serre. Toquant juste assez doucement sur un des tuyaux pour attirer son attention, j'attends que ce dernier s'approche de la grille pour vérifier d’où venait ce tintement métallique pour exploser cette dernière de mon poigs et m'emparer aussitôt de sa tête dans le même élan. La surprise est telle qu'il a juste le temps d’écarquiller les yeux que je le tire de toute mes forces tout en usant de mon pouvoir, pour l'encastrer dans le mur derrière moi. Son collègue va pour sonner l'alarme en criant de toute ses forces, mais a peine l'air commencent t'il a emplir ses poumons qu'une force invisible bien appuyer sur sa gorge. Soulever de quelques centimètre au dessus du sol, juste assez pour que ce dernier se retrouve sur la pointe des pieds, je le garde ainsi jusqu’à ce qu'il tourne de l’œil quelques secondes plus tard.

J'ai été assez rapide pour qu'il n'ai pas le temps de crier, mais le bordel que j'ai foutu en explosant le mur séparant le couloir de service au reste du bâtiment n'est pas passé inaperçu. Au loin, des bruits de botte tapant le carrelage du bâtiment se font entendre. De ce que je perçois, c'est une personne seule, et au vu du bordel qu'elle fait en se déplaçant, soit elle porte un attirail bruyant sur elle, soit elle est tout simplement très costaud. Je ne prends pas le temps de vérifier mes dires que je m'engouffre a nouveau dans le couloir de service pour essayer de m'éloigner le plus vite possible avant qu'il ne me repère. L'occlusion du lieu ainsi que les nombreuses canalisations ralentissent plus que jamais ma progression, cependant, l'obscurité ambiante et de mon coté, et bien que je ne puisse avancer vite sans risquer de faire trop de bruit et de me faire repérer, mon poursuivant risque d'avoir du mal a me repérer si je demeure silencieux.

Le bruit de ses pas me dit qu'il n'est plus très loin, peut être 20 mètres tout au plus, je me suis assez éloigné du trou que j'ai créé pour que celui ci ne puisse pas me voir, cependant, il ne m'offrira pas les précieuses seconde que j'espérais en s'y aventurant. Se doutant surement qu'il s'agirait d'une perte de temps, il se contente de continuer tout droit et ne se retrouve bientôt plus qu'a quelques mètres de moi. Ma respiration se fait plus légère instinctivement par peur qu'il puisse m'entendre, tandis que ma vitesse ralentit encore pour être sur qu'aucun son suspect ne me trahisse. Faisant bien attention ou je mets les pieds, je m'arrète bientôt devant une nouvelle grille métallique et prends une nouvelle fois le risque d'y jeter un coup d’œil discret.
Aucune trace du gaillard. Et au même moment ou cette pensée me traverse l'esprit, une main traverse le mur dans une explosion de ciment et tente de s'emparer de moi a l'aveugle. M'emparant de cette dernière, j'attends ni une ni deux pour la bloquer sous mon aisselles tandis que le coude de mon autre bras vient y péter le radius ou le cubitus. Un cri de douleur et de haine s'échappe de la bouche de mon interlocuteur dont je n'aperçois toujours pas le visage, mais je ne cherche pas a en savoir plus sur son identité que le poignet de mon agresseurs ne tarde pas a rejoindre le même état que l'os précédent. Il n'y a que les idiots arrogant qui prennent le temps de se pavaner devant leurs cibles plutôt que de les abattre dessuite, et c'est avec cette pensée en tête et cette adrénaline dans les veines que je tire d'un coup sec sur le bras de la personne. Cette dernière percute de plein fouet le semblant de mur nous s'interposant tandis que je sens son épaule se démettre sous la pression. Chargeant une impulsion dans ma main libre tandis que l'autre maintient le type contre la paroi, je relâche tout d'un coup d'un coup d'un seul tandis que mon poigs percute le mur, cette fois ci a peu près au niveau de sa tête j'imagine. Une nouvelle fois, le mur explose, le type vole en arrière tandis que la puissance de l'onde de choc m'envoie m'encastrer a mon tour dans les tuyaux derrières moi.

Quand je rouvre les yeux, je comprends aussitôt que ce ne fut pas durant "quelques instants" mais que je m'étais bien évanoui pendant un temps indéterminé au vue de ma ... "position" actuelle. Regardant autour de moi, il me faut facilement une petite minute, le temps de me remettre de mon K.O, pour comprendre que je suis trainé a même le sol. Le type qui me tire par la jambe ne semble pas encore avoir remarqué que je me suis réveillé, et je compte bien en profiter. M'emparant télékinétiquement d'un point inexistant comme si je m'accrochais a un muret invisible, je stoppe l'avancé du lourdeau qui lâche ma jambe sous la surprise tandis que sans lui laisser le temps de comprendre ce qu'il se passe, j'envoie aussitôt un extincteur non loin de là venir lui refaire le nez.

Profitant de ces quelques secondes pour me relever, je n'ai malheureusement pas le temps de recouvrer entièrement mon équilibre après mon mini coma que le type se relève pour me foncer dessus, me serrer de ses bras puissants au niveau de la taille et alors me plaquer contre le mur. J'ai mal, super mal, mais la peur de clamser et la colère me font comme un shoot d'adrénaline dans les veines et me permettent de continuer de me battre malgré tout. Enchainant les coup de coudes au niveau de sa clavicule, je sens cette dernière craqué rapidement pour qu'un cri de douleur s'échappe de sa gorge. Son étreinte se desserrant d'elle même, je m'empare de sa tête de mes deux mains pour alors lui exploser ce qui lui reste de visage a l'aide d'un bon coup de genoux augmenté. Titubant en arrière sous la violence de l'impact, je lui laisse pas le temps de tomber que je m'empare une nouvelle fois de son crane pour cette fois ci m'en servir comme d'un marteau contre le mur. Trois coups plus tard, le mur cède, et je lui éclate finalement la tête contre la tuyauterie du couloir de service. De la vapeur sous pression vient lui bruler le visage. C'est sadique, mais je me contrôle plus vraiment en fait. La colère s'est emparé de moi et j'ai plus trop les idées claire. je le laisse hurler quelques secondes avant de finalement le laisser tomber inerte sur le sol. Il est pas mort, mais plutôt bien amoché.

-Mais où est ce que je suis bordel de merde ?

Je lâche en ayant bien conscience que personne ne pourra répondre a ma question au vue du couloir on ne peut plus désert. Me laissant glisser contre le mur quelques minutes le temps de rassembler mes pensées et de me reposer un peu, je me décide finalement a me relever pour retourner vers le corps mou du voyageur que je viens de maltraité. Le saisissant par le col, je combine ma force inexistante avec mes pouvoirs pour le remettre sur pied.

-Allez... On le réveille.. En douceur Lou.

Ma droite vient aussitôt lui mordre la mâchoire pour faire cracher deux belles molaires au type toujours inconscient. Merde... C'est pas en lui ruinant la mâchoire que je vais parvenir a le réveiller ou même a lui soutirer des informations... faut que je trouve quelque chose d'autre.. . Tournant la tête a la recherche d'un indice, je trouve mon Saint Graal en l'extincteur que je lui avait envoyé dans la gueule quelques minutes plus tôt. Une douche de CO² et quelques baffes plus tard et notre princesse se réveille enfin en crachant un mélange de flotte, de bile et de sang sur mes pieds nus.

-Ou est ce qu'on est bouffe-pine ?

Lui demandais je sans même lui laisser le temps de comprendre ce qui lui arrive. Devant sa détresse, je comprends vite qu'il va avoir besoin d'un peu d'aide pour faire le point, et m'empresse de la lui apporter en plaçant ma main sur la fuite de vapeur de la canalisation. La chair brule, ses yeux retrouve leurs orbite sous la douleurs, un cri s'échappe de sa gorge, puis il reprends enfin conscience.

-Arrête ça arrête ça j'te dirais ce que tu voudras mais je t'en prie arrête ça !

Retirant sa main de la vapeur brulante, j'esquisse un sourire tandis que ma main s'empare cette fois ci de ses cheveux pour le forcer a me regarder dans les yeux.

-Bon... Voilà comment on va faire... Je cherche du regard quelque chose qu'il ne peut pas voir de sa position actuel, mais ne peut cependant m’empêcher d'esquisser un sourire presque nonchalant qu'il remarquera, lorsque je met la main dessus. Sa curiosité est piqué a présent, il ne sait pas ce qu'il se passe, il ne sait pas non plus ce que je lui réserve, mais il en a vu assez au travers de mon regard pour savoir que cela ne vas pas lui plaire. Les gouttent de sueurs gouttent déjà le long de sa tempe, et c'est en dégustant cette scène que je reprends doucement la parole. Je vais te poser quelques questions... assez simples, rassure toi. Et toi. Toi... Jouant avec les réglages du petit chalumeau, je fait exprès de laisser une pause pour faire grimper encore un peu sa jauge de stress. Je reprends enfin la parole quand je parviens a obtenir une flamme bleue quasi invisible. Ses yeux se perdent dessus, et bien que je ne puisse lire dans ses pensées, ce derniers hurle tellement intérieurement que j'ai juste a tendre l'oreille pour les entendre. Toi, tu vas me donner gentiment une réponse satisfaisante, et si elle ne me satisfait pas je vais te démembrer petit a petit avec ce joli joujou. Ou est ce qu'on est ? Je ne lui laisse a vrai dire même le temps de répondre que déjà je reprends mes menaces. Pas de réponse ? Très bien, on va commencer par les tympans.
-Attends Attends Attends ! Tu m'a même pas laissé le temps de répondre !!!
-T'as 2 secondes.
-Kazinopolis ! On est a Kazinopolis !
-Mauvaise réponse !
La flamme invisible commencent a lui bruler lentement le bout de l'oreille alors que je suis encore a 5 cm d'elle.
-Non non non j'te jure on est a Kazinopolis ! Dans les sous sol d'une tour désaffecté ! Arrête ça ! J'te jure que c'est la vérité.
-J'espère bien que c'est la vérité.
Et l'oreille saute aussitôt sans même qu'une moindre goutte de sang ne vienne y perler, la chair étant cautérisé presque simultanément a la coupe.
-Sympa cet outil tu trouve pas ? J'ai eu de la chance de tomber dessus... Ça m'aurait fait chier de devoir te l'arracher avec les dents cette oreille. Quoi que... Enfin bref, ou j'en étais ? Ah ouais... Pourquoi vous me poursuivez ?
-T'es qu'un malade, un gros sociopathe suceur de porc, je te dirais rien de plus, les autres sont déjà en routes de toute façon. Et crois moi que quand ils t'auront choppé, je t'arracherais la bite a main nue pour t'exploser la tête avec.
-Tiens ? Les couilles lui repoussent on dirait... Je vais y remédier.
Réglant la flamme de manière a ce qu'elle avoisine un orange au contour jaune, je m’exécute aussitôt a lui faire rôtir lentement les parties génitale sans pour autant que la flamme n'atteigne ces dernières.
-C'est le patron ! Le patron ! Il nous fait capturer des voyageurs pour les emmener ici, mais j'en sais pas plus ! C'est une histoire de vole de pouvoir je crois ou un truc du genre !
-C'est donc ça ? Je fais genre que j'ai compris de quoi il parle, mais en fait pas du tout, et puis c'est pas comme si j'en avais quelque chose a foutre. Qu'ils viennent aussi nombreux qu'ils sont, ça fait longtemps que j'ai pas "sucer du porc". En attendant...

Une émasculation plus tard...

-Quoi ? Me regarde pas comme ça ? Je t'ai jamais dit que si tu répondais a mes questions, tu t'en sortirais indemne et pu... .

Merde... J'aurais du bouger plutôt que de le cuisiner ici...


Une heure plus tard dans un bâtiment non loin de là.


-Va pas tarder a se réveiller... Retirer ses pouvoirs... Pas perdre de temps... Apposez lui la marque.


Qu'est ce que c'est que ce bordel...
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MessageSujet: Re: Kazinopolis la Traître Ven 13 Juin 2014 - 11:41
Les voyageurs de tous les types, encore en vie furent ammené à partager et déguster quelques mets autours d'une grande table, au cœur d'une pièce immense et richement décorée. La salle abritait également deux fontaines, disposés l'une en face de l'autre à l'opposé de la salle. Ces dernières étaient équipée d'un vaste bassin, dans lequel se reposait plusieurs invocation du type aquatique et les quelques voyageurs qui les commandait . La grande majorité des voyageurs s'était rassemblé autours du buffet.

Un peu plus tôt, suite au carnage sanguinolent, l'ensemble des survivants avait trouvé de quoi panser leurs blessures. Des droïdes d'aspect humanoïde, avait froidement et sans aucune délicatesse recousue et soigner ce qui pouvait l'être.
Les blessures de Dazh étaient sans gravité. Ce dernier avait profité d'un beaume étrange avant de se voir entouré d'une bande épaisse pour soigner sa blessure à la taille. Son épaule gauche avait subit le même traitement, et l'on avait également immobiliser son bras dans une écharpe .

Cell barbottait dans le bassin et s'éclatait à emmerder tous les autres occupants. Il s'agissait sans doute du seul être sans avoir conscience du danger de la situation. Mais il aurait éffectivement fallu une conscience pour cela . En moins de dix minute, la moitié du bassin s'était retrouvé sur le sol, ce qui s'avérait être, dans un environnement comme celui-ci, un cruel manquement à l'étiquette. Mais encore une fois, Cell en avait rien à fouttre.

Profitant du calme, mais pas trop, le jeune Dalreight observa les alentours. Il remarqua alors dans les coins et non loin du plafond, la présence d'une tuyauterie peu ordinaire. Des valves était disséminé un peu partout, jusqu'à ce que le tuyau en question disparaisse de nouveau dans le mur. De toute évidence, la pièce n'était pas destiné à acceuillir des réceptions mondaine.  En y réfléchissant bien, une tour d'acier dans le sous-sol de Kazinopolis, n'était pas le lieu idéal pour cela. Les évènements de ce soir n'étaient décidément pas ce qu'ils semblait être. Mais il était trop tard pour faire demi-tour. Dazh avait un non-sens de l'orientation absolument térrifiant.

Soudain, la luminosité sembla s'atténuer. Au même moment, une silhouette impressionnante et plutôt inquiétante entreprit de descendre un grand escalier en spiral à l'autre bout de la pièce. Le silence survint presque immédiatement. C'est alors que la voix du maître des lieux résonna de nouveau dans la pièce tout entière.  


« Voyageurs... Vous avez passer la première épreuve. Pensez-vous êtres.. l'objet de grands pouvoirs.. ? Mais vous êtes encore si faible.. »
L'atmosphère dans la salle c'était considérablement refroidit. Tous attendait de voir qui était l'homme, ou la chose qui descendait les escaliers. Son aura était perceptible de tous. Il ne faisait aucun doute que c'est chose était puissante. Cependant, tout le monde n'était pas impressionner par cette démonstration de pouvoir.

« C'est quoi ton problème ?! On fais quoi ici ? »
« Ouai ? Tu veux qu'on s'explique ? ! »
« Allez, viens ! On s'tape ! »


Si le maître des lieux avait été « vexé », il n'en laissa rien paraître. Cependant, une force invisible s'empara des trois voyageurs qui avait osé l'ouvrir, et d'un seul coup, tous s'envolèrent, comme frappé par une force incroyable, pour venir percutter les murs de la salle. Le silence revint dans la salle, et le Maitre des lieux avança en direction du buffet pour faire face à ses invités. Encore une fois, la démonstration de pouvoir était impressionnante. Peut-être que ça aurait put l'être en fait, si Cell s'était abstenu de rire comme un dégénéré, d'éclabousser le sol et de plonger dans le bassin à moult reprise sans s'intéresser à ce qui se passait.
Le maître des lieux s'arrêta un instant et observa la scène. C'est alors qu'il leva le bras en direction des bassins, et la seconde d'après, un faisceau d'une taille remarquable en jaillit pour frapper l'endroit qu'il visait.
Tous disparut dans une nuage de fumée et de poussière impressionnant.  Le jeune Dalreight avait pensé rappeller Cell, mais il n'eut guère le temps de réagir. Nul n'avait de doute quand au devenir du reptile abruti, et pourtant, ce dernier traversa le nuage opaque en un éclair, et vint se charger son adversaire avec une célérité sans égal. Le maître des lieux ne réagit pas et se contenta de baisser son bras. A seulement, quelques mètre de son objectif, le serpent bleu, se confronta à un bouclier invisible et fut, tout comme les trois voyageurs précédent, expulser à plusieurs mètres dans les airs.
Comme si de rien n'était, le Maître des lieux reprit son discours..


« Vous me servirez.. mais tout d'abord..  Débarasser vous de vos pouvoirs.. dérisoire.. !»

Le seconde suivante, un nombre incroyable de petit droïde insecte survinrent dans la salle. Des nuées entière de petit robot bourré d'aiguilles, avide de sang, attaquèrent sans plus attendre, les voyageurs présent.
De nouveaux le chaos s'installa. Un petit groupe en uniforme blanc, réagit aussitôt en faisant basculer la table pour se protéger, tout en ripostant. Des pouvoirs s'éveillèrent d'un peu partout, et la scène qui prenait vie à cet instant, dépassait tout ce qui était possible d'imaginer.
Non loin de lui, Dazh aperçut un homme qui générait des tornades en un rien de temps. Ce dernier évinçait les droïdes par dizaine. Prisonnier par les vents, ils n'étaient plus une menace. Mais étrangement, ces derniers semblèrent.. comme s'adapter aux éléments. Comme s'ils étaient eux même doté de pouvoir, ils s'esquivèrent de la tornade en adoptant une forme liquide. La substance grisatre qui n'était plus affecté par le vent, avança rapidement en direction du faiseur de tornade, trop occupé à détruire les droïdes qui volaient encore.
Le limon s'empara de la jambe de l'individu, et comme s'il avait été mordu, le voyageur tomba à genoux sous l'effet de la douleur. Immédiatement, les tornades s'estompèrent et la grande majorité des droïdes insectes furent liberé. Le limon reprit sa forme originelle, et s'envola, en emportant le pouvoir du voyageur.

Petit à petit, les voyageurs perdaient ce qui faisait d'eux, des voyageurs. A l'endroit où ils furent piqué, une marque étrange apparaissait. Peut-être servait-elle à signaler aux autres droïde que l'individu en question n'était plus porteur de pouvoir.

Le jeune Dalreight se débarassa de son écharpe et s'étonna d'avoir retrouver ses forces intact. S'emparant à nouveau de sa veste, il initia le combat contre les droïdes, comme précédemment. Puis l'idée lui vint, d'invoquer Salamander et Kulshedra. Une fois présent dans ce monde, les droïdes ne devraient plus être en mesure de lui extirper ses invocations. Et Salamander pourrait s'avérer éfficace dans le combat.
N'ayant pas la force de maintenir plus de deux invocations, il ne faisait plus de doute que Cell avait disparut. Dans son état, ce n'était pas plus mal.

Le combat était difficile, Salamander s'épuisait vite et Kulshedra n'étais pas en mesure d'éliminer plus de quelques droïdes à la fois. Peu à peu, la lutte ne consistait plus à se défaire de ses assaillants, mais plutôt d'éviter les assauts de plus en plus précis. Enfin, sans s'en rendre compte, Dazh avait été séparé du noyau de voyageurs encore en activité pour se retrouver isoler entre deux murs.

Bloqué pour manoeuvré, ce dernier ne réussit pas à contrecarrer les mouvements d'un groupe de droïde sur sa droite et ces derniers réussirent à piquer la chair embrasée du reptile en feu. Comme s'il s'agissait d'une illusion, Salamander disparut aspiré. Au même moment, Kulshedra fut intercepté et prisonnier en plein élan, et fut également aspiré.
Ce fut au tours de Dazh d'être ciblé, et ce dernier esquiva habiler un premier assaut, puis un second, ce qui était remarquable sans le soutient de ses deux sbires. Mais l'invocateur, n'aperçut pas les quelques droïdes derrière lui, qui enfonçèrent leurs dards dans sa nuque. Avant de s'enfuir, le jeune Dalreight crut aperçevoir l'image de Cell à travers le droïde en question.
A présent, plus personne n'était en mesure de s'opposer au Maître...
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MessageSujet: Re: Kazinopolis la Traître Lun 16 Juin 2014 - 14:49
-Parfait... Injectez lui un autre pouvoir...

Je me sens... lourd... J'ai mal partout... Tellement... Fatigué... Faible.

-Bien Monsieur.

Un type hurle à coté de moi, j'ouvrirais bien les yeux pour observer la scène mais je crois que mes paupières refusent de m'obéir. J'ai cette sensation qu'on doit surement avoir quand notre âme quitte notre corps. Comme si quelqu'un en avait revendiqué la propriété avant de la voler en comprenant que je ne lui cèderais pas.

-Merde...
-Un autre rejet ?!
-Oui ! A couvert !


J'entends des gens se précipiter dans tous les coins de la pièce tandis que la panique du type qui hurlait devient tellement intense qu'elle en devient presque palpable. Qu'est ce qu'il lui on fait a ce pauvre type ? Ses cris s'estompent pour laisser place a des gémissement on ne peut plus gênant, comme si une bête essayait de s'échapper de son ventre en explosant au passage sa cage thoracique. Enfin bon... J'en sais trop rien en fait, c'est pas comme si j'avais déjà vécu ce genre de situation préalablement, mais bon, en tout cas c'était l'idée des cris que je me faisais qu'un mec pousserait s'il était sur le point de gicler par le bide. Ça a l'air... Douloureux. Mais au même moment ou ce dernier mot sonne dans ma tête, une détonation surprenante survient tandis que mon corps est balayé par un violent souffle et que ma peau est fouetté d'un liquide chaud et gluant. Je me sens chuter, mais cette dernière ne dure pas longtemps, j'étais a genre 1 mètre du sol tout au plus. Enfin, la surprise et la violence de l'explosion sont cependant suffisante pour que je me fasse mal... très mal... Bien plus mal que la normal... .

-Et merde... Je vous avais dit de faire gaffe à la différence de puissance entre l’hôte et le pouvoir parasite !
-On aimerait bien monsieur, mais vos hommes de main ne nous ramène que des voyageurs inconnus, pas évident de les jauger dans ces conditions. Si au moins on avait des noms...


Mais de quoi est ce qu'ils parlent ? Et qu'est ce qu'il s'est passé au juste ? J'dirais bien que le mec en question vient littéralement d'imploser, mais j'ai ni la force de bouger, ni même assez d’énergie pour ne serait ce qu'ouvrir les yeux. Je me sens vraiment... pataud. Qu'est ce qu'il m'arrive bordel de merde ? On m'aurait drogué ou un truc du genre ?

-Bon... Nettoyez moi tout ça qu'on passe a la suite.
-Oui monsieur.


Je me rends compte que du sang coule sur moi seulement quand un type me soulève du sol pour me mettre sur ses épaules tel un sac a patate, avant de me jeter une nouvelle fois sur une table. J'ai aucun moyen de vérifier mes pensées mais bizarrement, je doute pas... J'commence à vraiment connaitre le contact de ce liquide écarlate poisseux depuis que je suis à Dreamland en fait. Pas la première fois que j'en suis recouvert.

-Il est blessé ?
-J'en sais trop rien... Il est plus rouge qu'un steak tartare. Impossible de savoir si c'est son sang ou seulement celui de l'autre.

Bingo
-Bah nettoyez le espèce de bouffon. On a pas que ça a foutre. Le tournoi commence dans deux heure et je veux être sur que les tests soient finis d'ici là !

Et aussitôt, le sous fifre s’exécute en passant un coup d'éponge brute ou de je ne sais quoi sur mon corps. J'ai envie de l'envoyer chier en lui disant d’arrêter de me tripoter, mais j'ai même pas la force de gémir donc bon.

-Il a l'air bizarre... Pourquoi est ce qu'il fixe le plafond comme ça sans réagir ?
-J'en sais rien, on dirait que ses yeux ne réagisse même plus à la lumière...

Merde... Pas besoin de chercher bien loin pour ma part. Je croyais que j'étais juste trop fatigué pour ouvrir les yeux mais en fait... j'suis juste redevenu...
-Il est aveugle.
-Hein ? Il l'était déjà quand on l'a capturé ou est ce qu'il a juste était blessé aux yeux ?
-J'en sais trop rien monsieur. Tout ce que je peux vous dire c'est que je vois pas de trace de blessure.
-Mmh... Vous êtes entrain de me dire que 6 de mes hommes se sont fait botter le cul par une tantouse d'aveugle... ?
-Qu'est ce qu'on fait ? On s'en débarrasse ?
-Non. Passez a l'injection, on a plus le temps de chercher d'autre cobaye.
-Bien.


Mais qu'est ce qu'ils m'ont fait ces bâtards ? J'essaye de m'emparer mentalement d'un objet quelconque dans le décors juste pour vérifier un détail. Mais ce vide qui ne tarde pas a suivre mes tentatives infructueuse me confirme mes craintes. Je commence à y voir plus clair maintenant, enfin, façon de parler... . Ils retirent les pouvo... Ah les putes ! Qu'est ce qu'ils sont entrain de me faire ? Une pointe perfore ma chair tandis que je sens une sorte de liquide brulant se faufiler dans mes veines. Ca fait mal. Je crois que j'hurle mais la douleurs est telle que je suis même plus capable de différencier mon corps du reste de mon environnement.

...


-Il est mort ?

Je me suis évanouie ? Qu'est ce qu'il s'est passé ?

-Non, la transplantation a fonctionné. Aucun signe de rejet.

De quoi est ce qu'ils parlent... Et puis c'est quoi une putain de transplantation d'abord ?

-Parfait.
-Ses pupilles ne réagissent toujours pas par contre.
-Pas grave. Quel pouvoir lui avez vous injecté ?
-Mmh...
La personne semble feuilleté une sorte de registre au vue des bruits de papier que j'entends. Le pouvoir d'un contrôleur de la terre.
-Bien. Il reste une demi heure avant le début du tournoi. Je vais annoncer la nouvelle au patron. Passez donc à la phase de test et quand ce sera fait venez me faire un rapport sur l'adaptation des voyageurs a leurs nouveau pouvoir. Qu'est ce qu'on a pour l'heure ?
-Tout dépends du voyageur et de la ressemblance avec son ancien pouvoir, certain ne mette pas plus de quelques heures pour être apte a l'utiliser, d'autre n'y parvienne que plusieurs jours plus tard.
-Bien... Quand ce sera fait, débarrassez vous de lui. Je doute qu'ils veuillent nous rejoindre après ce qu'on lui a fait subir.
-Oui monsieur.


...


Je reprends conscience tandis que mon corps est aspergé d'un liquide presque gelé. De l'eau je dirais, ou du moins, c'est ce que je ferais a leurs place si je voulais réveillé un mec inconscient. Quoi que non en fait. D'abord je le rouerais de baffe, et ensuite je lui jetterais un sceau d'eau froide a la gueule... . Enfin bref, je crois que je n'arrive pas a m’empêcher de crier en sentant le liquide gelé s'écouler sur ma peau.

-Réveillé ? Bien.
-Ou est ce que tu es enculé que je te défo... La droite qu'il me met m'empèche cependant d'aller plus loin dans mes menaces futiles. Fils de chienne je vais tellement t'expl... Ou du moins c'est ce qu'il croit... Une autre droite ne tarde cependant pas a me contraindre au silence bien qu’intérieurement une rage profonde ne commence à bouillir en moi.
-Calme toi tu veux ? Le tournoi va commencer sous peu et j'ai vraiment pas envie de perdre mon temps plus que ça avec toi alors si tu voulais bien tenter d...

Une demi seconde plus tard un pilier de béton sort du sol s'élève a une vitesse vertigineuse pour aller lui péter la mâchoire. C'est étrange... Je vois plus rien mais pourtant c'est comme si j'étais capable de le sentir et de voir véritablement la scène a travers le sol lui même. Comme une sorte de.. radar ou un truc du genre. Mouais... Ca vaut pas des yeux et je suis pas vraiment apte a dire a quoi il ressemble par exemple mais bon, c'est toujours mieux que rien. Il va pour gueuler un truc tandis que ses dents tombent une a une de sa bouche ensanglanté, mais l'air a à peine le temps de s'infiltrer dans sa bouche pour former des mots qu'un bloc du plafond s’effondre sur sa gueule et l'achève dans une marre de sang.

-Les tests sont assez concluants a ton goût connard ?

J'ai absolument aucune idée de ce que je viens de faire, c'était plus...instinctif que calculé à dire vrai. Ce que je sais par contre c'est que je tombe aussitôt à nouveau dans les pommes...
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MessageSujet: Re: Kazinopolis la Traître Mer 18 Juin 2014 - 14:39
Lorsque les combats cessèrent et que tous les droïdes disparurent, le silence revint dans la salle.
Bien que personne n'ait eut à souffert de sa perte de pouvoir, l'ambiance était plutôt lugubre. En fait, il y avait quand même ce type qui avait tenter d'engloutir la nuée de moustique. Cependant, lorsque son pouvoir disparut, sa chair fragile ne put retenir davantage les droïdes, et son ventre implosa, libérant quantité de sang, tripes et organes.
Le sol était dégueulasse, mais ça ne semblait pas affecter le Maître.

Alors que les voyageurs  luttait pour conserver ses pouvoirs, il avait fait venir un siège impressionnant, dans lequel il s'était installer. Situé non loin de la table, qui avait servi de banquet, il était plus facile de voir a quoi il ressemblait.
Le maître faisait presque quatre mètres de haut. Il avait la tête d'un dieu égyptien, à l’effigie du lion, et malgré son timbre de voix sinistre, l'expression de son visage était neutre et calme. L'espace d'un instant, le jeune Dalreight crut qu'il s'agissait d'un masque.
Tout le monde se sentait comme.. violé, et dissimulait leur malaise. Quelques-uns des voyageurs approchèrent, et les autres suivirent. Tous observèrent leur hôte, jusqu'à ce que celui-ci décident de se lever. La tension était palpable. Les humains qu'ils étaient étaient plus que jamais, sans défense.

Alors que le moment était grave, et que le seigneur dardait son regard sur l'assemblée, le jeune Dalreight entreprit de chercher un truc à grailler parmi les victuailles sur le sol. Comme s'il n'était pas affecté, comme si manger était son besoin premier, Dazh ignora royalement  le seigneur qui le fixait. C'est dans ce genre de situation, que Dazh tend à devenir le personnage excentrique que l'on connaît de temps à autre. Comme s'il s'agissait d'une ultime bravade plus ou moins dissimulé, il exécutait cette forme de « Fuck » a toute chose trop sur de son pouvoir, trop sur d’asseoir une domination quelconque, ou un danger omnipotent.

Il ne faisait aucun doute que le Maître ne parviendrait pas à suivre la trame logique que suivait l'ancien invocateur, dans le dédale complexe de son esprit. Dazh feint de revenir aux choses sérieuse  et le seigneur entreprit de passer a autres chose.


« Il est temps de débuter la seconde épreuve... Sans vos pouvoirs, qui êtes vous? »

Ajoutant le geste à la parole, le maître des lieux leva les bras, comme pour invoquer son pouvoir. Dans le lointain de la tour d'acier, un bruit sourd retentit, comme précédemment dans les hangars.
La lumière dans la salle diminua quelque peu et le maître se tourna en direction de l'escalier en spiral, à l'extrémité de  la pièce.


« Voyageurs... »

Vu comment ça commençais, le jeune Dalreight se saisit d'une chaise gisant sur le sol, et s'assit sans faire de manière. La lumière baissa un peu plus encore, ou bien, elle augmenta, se concentrant exclusivement sur l'objet qui intéressait tant le maître des lieux.

« Avant ça, j'aimerai vous présentez quelque chose...
Voici le Jannh Acellera 'thor. »

Un autel aux dimensions impressionnante, sortie péniblement du sol, dans un vacarme non négligeable. Peut-être qu'il s'agissait d'une mise en scène ou peut-être que …

«...Le mécanisme déconne sérieusement, non ? »


Les autres humains ne réagirent pas immédiatement, mais lorsque le maître se retourna pour observer l'auteur de cette remarque insolente, tous firent de même. Dazh toujours assis sur sa chaise imita les autres et se rendit compte qu'il n'y avait plus personne derrière lui.
De nouveau, il fit face à l'ensemble des regards.


« Alors, c'est l'histoire de trois nains. Ils vont à la mine et... non ? »

« Toi. Tu seras le premier.. » Dit le maître.


[…]


Dazh était à présent attaché sur un brancard. Les sangles étaient solide et ne lui laissait guère la possibilité de remuer, ne serait-ce que de quelques millimètres. Malgré son cynisme, l'ancien invocateur était quelque peu inquiet.


« Quel était ton pouvoir ? »

La voix du maître résonna dans sa tête, sans qu'il puisse le voir. D'ailleurs, il faisait trop sombre pour y voir quoi que ce soit. Une odeur d'huile, et de machine planait dans l'air. L'endroit ne semblait pas très grand.


« En fait, je pouvais pisser d'ici, jusqu'à l'autre bout de la salle. Ça va me manquer.»

« Je vois... Essayons celui-ci... »



La lumière revint peu à peu et des voix lointaine lui parvinrent, ainsi que des sons qui lui rappelait curieusement, l'ambiance d'un laboratoire. Des bruits sourd, comme des pas retentirent.

Le maître à tête de lion apparut. Il tenait un pistolet pourvue d'une seringue. Cette dernière était vide, et de toute évidence, il n'allait pas prélever du sang pour sauver des vies. Toujours le pistolet en main, il se dirigea vers le mur dans lequel était incrusté une immense armoire. Lorsqu'il en ouvrit les battant, elle s'avérait plus vaste encore, qu'elle ne le laissait paraître. Il s'agissait presque d'une pièce adjacente au laboratoire car le maître put y entrer totalement. De sa position, le jeune Dalreight ne put apercevoir qu'un long couloir qui desservait une multitude d'étagères où reposait d'étrange fiole à l'éclat bleutée.

Quand il revint, le maître n'accorda aucune attention au voyageur. Cette fois, la seringue était pleine. Elle ne contenait pas un liquide comme l'on aurait put s'y attendre. La seringue retenait ce même éclat de lumière bleutée.
Sans plus de cérémonie, le Maître lui injecta le contenue. L'espace d'interminables secondes, ses veines s'embrasèrent, et un filet de bave macula son menton.
Puis Dazh perdit conscience...

Avant même de reprendre conscience, des sbires de la tour d'acier déposèrent son corps inerte dans la grande salle où déjà, des combats débutaient.
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MessageSujet: Re: Kazinopolis la Traître Mer 25 Juin 2014 - 17:52
Ou je suis ? Il fait toujours noir, pourtant je sais que j’ai les yeux ouvert. Merde… Est-ce que je suis toujours en train de dormir au moins ? J’en sais rien du tout. Je suis comme un gosse plongé dans un long coma et tout simplement incapable de savoir si je suis juste plongé dans un de mes rêves ou si cette pénombre ambiante est bel et bien ma nouvelle réalité. Encore avant j’avais mon pouvoir pour sentir si oui ou non je me trouvais toujours à Dreamland, mais aujourd’hui c’était différent. On m’avait tout pris, dépouillé de tout ce qui faisait que j’étais un nouveau moi. On m’avait retiré une deuxième fois la vue, on m’avait ôté mes pouvoirs, me rendant tout simplement incapable de ne serait-ce que sentir ce qui pouvait m’entourer. Bref, j’étais impuissant et perdu.

Glissant l’une de mes mains sur le côté en espérant peut être entrer en contact avec un élément qui pourrait m’éclairer sur ma situation actuelle, je ne sens cependant rien de plus que le touché de coton d’un tissu quelconque. Ça m’avance pas grand-chose. Ça pourrait tant bien être la couette de mon lit dans le monde réel que le drap du brancard sur lequel j’étais allongé un peu plus tôt dans mes rêves. Fais chier ! Cette sensation de régression involontaire. Comme si tout ce que j’avais vécu jusqu’à présent n’avait été qu’une immense mascarade. Comme si je n’avais jamais recouvré partiellement la vue et pire encore, comme si j’étais retourné à la case départ où mes autres sens était encore loin d’atteindre le niveau d’une personne étant atteint de cécité. Je possédais ici tous les inconvénients de ma situation, sans en avoir pour autant les quelques avantages que cette dernière pouvait me conférer.

Avant j’étais capable juste en effleurant un quelconque objet de ma main, de définir la nature de sa texture. J’étais capable de trouver la source d’un son, d’un murmure, de manière innée et avec une certaine infaillibilité. Aujourd’hui, j’étais juste… tout simplement réduit, bridé. Tel un nouveau née s’ouvrant au monde, je commençais à être effrayé de ce qui m’entourait sans même avoir pour autant cette fascination que l’on pouvait ressentir à l’approche d’une nouvelle expérience.

-Il y a quelqu’un ?

Je lâche d’une petite voix en priant obtenir une réponse tout en sachant pertinemment que si cette dernière venait, elle risquait fortement de me déplaire selon dans quel lieu je me trouvais.

-Cathy ?

Pas de réponse… Mais ça ne prouve malheureusement rien, elle peut très bien être juste en train de dormir profondément et ne se réveillerai tout simplement pas avant l’heure, qu’importe combien de fois je l’appellerais. A croire que le sort lui-même s’acharnait et prenait son pied à me maintenir dans un flou constant. Comme si rien n’était laissé au hasard et que tout dans les précédents évènements et cette situation convergeait dans le but de me faire paniquer.

Si seulement je savais au moins ce que je foutais là. Tout depuis que je m’étais endormi s’était déroulé si vite. Je me baladais tranquillement dans les rues de Kazinopolis quand un groupe de 2 voyageurs s’étaient fait agressés non loin de moi dans une petite ruelle parallèle, protégé de toute lumière du soleil par ces immenses tours de fer. Puis à peine avais-je eu le temps d’hausser le sourcil en entendant ces bruits qu’un autre groupe de loubard m’avait sauté dessus sans prévenir. J’en avais assommé deux à coup de poubelle dans la gueule, puis m’étais aussitôt mis à courir avant de m’immiscer dans un building au hasard pour tenter de les prendre par surprises.Ca m’apprendra à vouloir la jouer subtile. La prochaine fois je ferais comme d’habitude, je foncerais dans le tas tel un demeuré et leurs casserais la gueule dans cette même ruelle dans laquelle ils m’avaient pris en embuscade.

Bon ça m’avance à rien de rester allonger là, inerte, plus longtemps. Le mouvement, c’était la vie, et je comptais pas crever aujourd’hui ! Bien que s’il s’avérait que je me trouvais bel et bien de ma chambre, je ne risquais alors plus ou moins aucun risque, mis à part peut-être de me faire agresser par un chien de 45 kg en plein dans la force de l’âge, ou encore par une jeune rouquine potentiellement trop dévergondé. Mais on était jamais trop prudent. Commençant à gigoter doucement sur le côté, je sens aussitôt la douleur me lancer au niveau des côtes. Les salopards… J’en connais qu’on profiter de mon inconscience pour se venger d’une raclée qui leurs était restée en travers de la gorge. Pas grave, la prochaine fois que je les reverrais ce sera mon poing que je ferais en sorte d’y coincer. Gigotant un peu plus, je donne filament un gros élan de tout mon corps pour tomber du brancard et m’affaler sur le sol dur tel un mec se réveillant trop rapidement d’une lourde anesthésie.

-Saloperie !!! Ça fait mal !

Je lâche doucement à travers mes dents serré à m’en faire péter la mâchoire. Ce sentiment de désorientation était tout simplement intolérable. Tous les aveugles « accidentels » en passaient par cette étape traumatisante. Mais un aveugle de naissance n’avait tout simplement aucune raison de connaitre ce sentiment puisqu’il n’avait jamais connu autre chose que ça. J’avais l’impression de… renaitre, mais les effets positifs en moins. C’était comme être bourré, se taper une terrible gueule de bois, mais sans préalablement s’être au moins marrer un peu sous les effets désinhibiteurs de l’alcool.

Merde il faut que je bouge… Le mouvement c’est la vie


Posant ma main sur le béton pour prendre appui dessus et me relever, je m’effondre aussitôt quand je suis pris d’un soudain flash, mélange de douleur et… d’autre chose ? Je ne sais pas. C’est comme un soudain éveil. Je ressens de nouveau l’environnement qui m’entoure. C’est bien différent de quand je voyais correctement ou même de ma réelle cécité, mais il n’empêche que je ressens bel et bien quelque chose. Comme si je parvenais à voir au travers des yeux du béton, ou du moins, si ce dernier en était doté… . C’était vraiment étrange... Déstabilisant même. J’étais incapable de me servir de mes yeux, mais chaque vibration extérieure m’aidait à me repérer mieux dans l’espace. Une sorte de sonar dont les palpitations du sol agiraient comme des ondes de visibilité pour moi. Je ne pouvais pas voir à quoi ressemblait la pièce dans laquelle je me trouvais, mais j’étais cependant capable de deviner ses dimensions, l’épaisseur de ses murs et j’en passe, simplement en posant un pied ou une main au sol. Tout n’était qu’obscurité pour moi, mais pourtant je n’avais aucun problème à percevoir le rat se baladant derrière le mur devant moi ou encore les deux gardes en train de discuter à trois salles de là.

-Le mouvement… C’est la vie.

Me répétais-je à moi-même comme pour me rassurer en luttant sur le dernier mot à mesure que je forçais sur mes mains et mes jambes pour me relever. J’étais dans un bien piteux état. Mon corps n’était pas tant abimé que ça, tout au plus endolori et courbaturé par le lynchage pendant mon inconscience. Non, ce qui me bridait physiquement était une fatigue plus profonde et handicapante que cela. Tel un ours sortant d’une hibernation un peu trop longue, je devais me réhabituer à l’usage de mes membres et à cette sensation que je vivais bel et bien à nouveau dans un corps, tel de jeunes poumons respirant pour la première fois l’air extérieur, chaque inspiration était plus douloureuse que la précédente. Mon cerveau alors enfin à nouveau alimenté d’oxygène après une trop longue apnée me refilait d’horrible vertiges suivit de violentes nausées. D’ailleurs me voilà à peine debout que je ne tarde pas à rendre le contenu de mon estomac pourtant déjà vide sur mon nouveau meilleur ami le sol.

Ou est-ce que je vais maintenant ?

Un gros coup de pied sur le sol ne tarde pas à répondre à ma question tandis que l’onde se propage a travers le béton du building entier. C’est tout de même pratique ce pouvoir, de plus, son utilisation étant assez proche de la télékinésie, j’ai aucun problème ou presque à m’accoutumer à ce dernier. Enfin… D’une manière passive tout du moins.

Bon… Maintenant j’ai le plan du building, mais ça m’aide absolument pas quant à quelle direction prendre… J’ai qu’à demandé mon chemin




Deux minutes, 5 droites, 2 testicules concassées, 3 doigts écrasés et un massacre plus tard..



-Je vais reposer ma question pour la dernière fois… Et si la réponse ne me convient pas, je te la coupe pour lui enfoncer dans l’oreille, puis je lui coupe la sienne pour te l’enfoncer dans le cul. Et croyez-moi que dans vos deux cas, je m’arrangerais pour qu’elles ressortent par l’orifice opposé.


Je lâche aux deux gardes bien amochés en mimant chaque échange de ma main. Je peux sentir d’ici les palpitations rapides et saccadés de leurs cœurs... Au moins, ma démonstration a fait son effet. J’avoue que j’ai eu une petite frayeur quand je suis arrivé devant eux en tendant la main telle un dératé, comme si un miracle allait se produire, mais ne faisant malheureusement face qu’a un long silence dénué de toute démonstration magique. Puis un blanc s’était installé entre nous trois, un long blanc… très long blanc. Comme subjugué par l’inutilité de la scène et se demandant surement s’il y avait quelque chose à comprendre dans cette soudaine apparition de ma personne lâchant un cri de guerre vengeurs pour ne rien faire par la suite. Je leurs avait cependant pas laissé le temps de réagir que déjà je me servais de ce cet échec involontaire pour les attaquer sans prévenir de cette bonne vieille droite infaillible dans la gueule.

Le temps de leurs arracher les réponses qui m’intéressent et de leurs casser la gueule une dernière fois que je m’empressais de courir dans la direction indiqué. Bien que déstabilisant au début, se déplacer a l’aide d’un sonar était en fin de compte bien plus… pratique qu’à l’aide de nos yeux. La portée était bien plus limitée que des yeux allant jusqu’à l’horizon, mais au niveau des possibilités en plus par contre, c’était incomparable. La plus grosse difficulté résidait dans ce nouvel équilibre que je devais m’efforcer de trouver tandis que je me marchais à travers les couloirs. Courir était tout simplement envisageable pour le moment, et personnellement, je doutais que sans ma nouvelle affinité avec le sol me soutenant moi et mes deux jambes pataude, j’aurais pu marcher plus de 5 minutes durant.

Quelle connerie de plan foireux…

Voilà que je devais tout réapprendre à 0… Comme si toutes ces expériences et cet apprentissage de ma télékinésie n’avait servi à rien. J’étais de retour à la case départ… Rien de plus qu’un nouveau née… .
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MessageSujet: Re: Kazinopolis la Traître Sam 28 Juin 2014 - 21:04
Un coup de langue inquisiteur vint surprendre le jeune homme inconscient sur le sol de la grande salle. Se levant précipitamment, le jeune Dalreight manqua s'assomer contre le mur dérrière lui. L'espace d'un instant, ce dernier observa les alentours d'un air abasourdi. A ses pieds, un espèce de tatou reniflait ses bottes.
Dazh mis un moment avant de se rappeler les derniers événements. Le grande salle dans laquelle il se trouvait était maintenant déserte. Les traces du conflit auquel il avait participé précédemment était encore bien présent, mais il ne se souvenait pas que d'autres voyageurs avait péri. Pourtant, il constata rapidement que cinq voyageurs de plus avait succombé a des blessures très impressionnante. Mais plus incroyable encore, c'était le trou béant qui dévorait le mur en face de lui. De toute évidence, il s'agissait de la seule sortie possible.

Des gravats jonchaient le sol de la salle, et Dazh estima que la chose qui avait défoncer le mur, l'avait fait depuis l’extérieur de la grande salle. Comme à son habitude, l'invocateur entreprit de faire apparaître Salamander, qui en plus d'être de bonne compagnie, était une mine de renseignement quand à l'univers de Dreamland. Mais cette fois, personne n'apparut. Là, où autrefois, il percevait comme une présence, l'essence de son pouvoir, il ne percevait plus rien, plus de vie. Pour la première fois depuis longtemps, il était de nouveau seul.

Le jeune homme s'étira un moment puis entreprit de se dépoussiérer et tenta même de remettre un peu d'ordre dans ses cheveux. Une fois son rituel accomplit, Dazh s'aventura a travers le trou béant pour débuter ce qui devait certainement être, la seconde épreuve.

Après l'épisode des hangars de la première épreuve, Dazh se rappellait avoir emprunter plusieurs escalier pour déboucher sur la grande salle. Il devait donc être au 3e ou au 4e étage. La tour lui avait donner l'impression d'être immense, mais cette dernière se devait d'avoir ses propres limites. Pourtant, l'endroit qu'il découvrait à présent, n'avait pas ça place ici.

Il faisait plutôt sombre, et le jeune homme n'avait que la lumière de la lune et des étoiles pour éclairer son chemin a travers la forêt. Il apercevait parfois et très brièvement des petits animaux qui disparaissaient dans les buissons, et si ces derniers n'avaient rien d’extraordinaire, le fait est que certain n'avait pas pour habitude de vivre au cœur d'une forêt. C'est en tout la réflexion qui lui vint naturellement à l'esprit au moment où il rencontra un petit groupe de manchot. Enfin, les arbres de la forêt étaient tous d'une taille particulièrement impressionnante, bien qu'il s'agisse du bon type d'arbres pour une forêt ordinaire.

Dazh marcha un moment sans croiser personne, et il sombra rapidement dans d'intense réflexion, au point de ne plus être surpris par l'environnement étrange qu'il explorait.
Après le vol de leur pouvoir respectif, et la présence d'autant d'espèce différente, le Maître des lieux lui faisait l'effet d'un genre de collectionneur excentrique. Tandis que cette idée le travaillait, un hurlement glacial brisa la paisible atmosphère des lieux. Après tout, il s'agissait de la seconde épreuve, et il devait se montrer plus vigilent.

Immédiatement aux aguets, Dazh s'arrêta de marcher, et presque de respirer, dans l'espoir de percevoir le moindre indice. L'espace d'interminable seconde de silence que rien d'autre ne perturba, le jeune homme se sentit particulièrement exposé. Peut-être développait-il un trouble paranoïaque, mais il lui semblait que tout a coup, l'endroit lui voulait du mal. Malgré lui, inquiet, voir effrayé, il se sentait observé, il lui semblait être la proie de nombreux dangers invisible.
Presque paralysé par la peur, il lui était de plus en plus difficile de garder le contrôle.

Silencieusement et avec une infinie lenteur, Dazh quitta le sentier pour s'enfoncer dans les ombres de la forêt. Le sentiment d'un danger proche le hantait littéralement. Au bout de plusieurs minutes, il prit sur lui de s'arrêter, dissimuler derrière un arbre. Afin de se calmer, il prit le temps de toucher le sol, de ressentir la fraîcheur du moment et d'observer longuement ce qui l'entourait. La frayeur qui l'habitait ne disparut pas, au contraire. Rester immobile l'inquiétait. Être une proie l'inquiétait. Être sans défense l'inquiétait.

Plusieurs mètres sur sa droite, il aperçut un homme comme lui. Son visage lui était inconnu, mais comme lui, ce dernier était effrayer. Peut-être avait-il vu ce qui habitait dans la forêt. Peut-être avait-il vu la chose qui avait défoncer le mur de la grande salle. Pourtant quelque chose était anormale. En réalité, il y avait une foule de chose qui l'était, mais quelques chose alerta ce qui restait de conscience à Dazh. L'homme affolé qu'il observait... Le jeune Dalreight avait eut le loisir d'observer tous les voyageurs lorsqu'il avait été l'objet de l'attention du Maître des lieux et que tout le monde s'était retourner. Cet homme ne faisait pas partie des voyageurs. Il n'était pas dans la grande salle.

Quand enfin, cette réflexion gagna en importance dans l'esprit de l'invocateur, Dazh s'aperçut que l'homme qu'il observait avait disparu. Peu à peu, la peur qui l'habitait disparaissait également. Dazh était toujours un peu confus, mais le fait de retrouver ses capacités restaurait son moral. Es ce que l'homme qu'il avait vu était l'auteur d'un pouvoir capable d'insuffler la peur ? Ou bien avait-il été la victime d'une illusion ? Presque immédiatement, Dazh comprit ce qu'il devait faire. Sans plus attendre, il allait traverser la forêt et en sortir pour de bon. Il ne se laisserai plus entraver par ce genre de barrière psychique. Soudain, plus résolu, le jeune homme s'empara d'un bâton digne de ce nom afin d'offrir une défense honorable, même si ce dernier était davantage un catalyseur de tous ses espoirs, plutôt qu'une arme efficace.

Sur de lui, le jeune Dalreight progressa rapidement a travers les ombres de la forêt. Il n'était plus la proie, mais quelqu'un qui pouvait se montrer dangereux si nécessaire. Au fur et à mesure qu'il progressait, Dazh était de plus en plus certain d'avoir percé le secret de la seconde épreuve. A tel point qu'il décida d'arpenter le sentier à la vue de tous, comme s'il s'agissait d'une preuve de courage inébranlable. Il savait qu'il n'y avait en réalité par le moindre danger, sinon la folie qui le leur avait été insuffler.

C'est à ce moment là, qu'un rugissement terrifiant ébranla toute la forêt. Derrière lui, la silhouette d'une créature monstrueuse s'éleva par-dessus les arbres déjà immense, et manqua dissimuler la lune. Il était impossible d'en apercevoir davantage, car il faisait trop sombre. La créature renversa les arbres comme s'ils ne n’agissaient pas d'obstacle sérieux, et progressa a une vitesse impressionnante sur le sentier en direction du jeune Dalreight .


« Putain de merde, sérieusement.. ?! »

Lâchant son bâton, le jeune Dalreight entreprit immédiatement de courir dans le sens opposé à la bête qui le suivait, parce que oui, elle le suivait lui. Curieusement, le fait d'injurier cette dernière parvenait à le libérer un peu, de la peur qui tentait à nouveau de s'emparer de lui.

« C'est trop des conneries cette histoire.. !! On pourrait pas garer le cul de ce monstre dans la tour.. ! On est où putain. ?! »

Rapidement, la bête gagna du terrain, et sans plus attendre, elle frappa l'endroit où il se tenait une seconde plus-tôt. Le choc fut violent et le jeune Dalreight fut projeté plusieurs mètres en avant et manqua se retrouver enseveli par la demi-tonne de terre qui lui atterrit sur la gueule. Le monstre eut l'air de se calmer, comme pour chercher des traces du voyageur. Dazh, le plus discrètement possible entreprit de ramper à l’abri des arbres encore debout, à proximité du sentier, pour s'enfoncer davantage dans la forêt. Mais non loin de là, se trouvait un bosquet que la lune éclairait. Pour s'enfuir, il lui fallait être silencieux et invisible. S'il empruntait ce passage, le monstre le verrait immédiatement...

Puis tout à coup, dans un vacarne qui lui parut assourdissant, une trappe s'ouvrit péniblement au beau milieu du bosquet. D'abord interdit, Dazh observa quelques secondes durant, la silhouette humanoïde qui tentait tant bien que mal de s'en extirper.


« Putain.. Lou.. ?! »
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MessageSujet: Re: Kazinopolis la Traître Dim 4 Oct 2015 - 14:33
-Putain ... Lo...  

La droite part toute seule et ne laisse même pas le temps au pauvre bougre de finir sa phrase, son corps s'effondrant de tout son long.

-Il m'a fait peur ce con a gueuler comme ça...

Loin d'être encore habituer a cette nouvelle forme d'acuité, j'avais pénétré dans la pièce sans me donner la peine de vérifier la présence d'une quelconque personne. De ce fait, pour la baffe, il s'agissait plus d'un reflexe que d'une quelconque envie de nuire... la différence entre ces deux faits ne m'avait cependant pas empêcher de le sonner aussi sèchement et rapidement que si j'y avais mis toute la volonté du monde.

*Bon j'fais quoi maintenant ? Je l'aide à se relever ou j'me tire ?*

Je tourne les talons sans plus attendre pour me diriger vers une sortie dont je ne connaissais au final même pas la localisation. Bordel ce que c'était frustrant...  Cette cécité fraichement retrouvée avait pour moi le goût amer d'une part de pizza que l'on m'ôtait de la bouche avant que mes papilles n'ai ne serait ce qu'eu le temps d'en apprécier la saveur.  Techniquement parlant, j'étais passé d'une vue plus ou moins correcte à un noir dense ne s'éclaircissant qu'au travers d'une sorte d'écholocation. Pour faire simple, on pouvait résumer cet espèce de phénomène a une sorte de sonar tellurique. Incapable de discerner la moindre forme ou couleur, je ne pouvais que me fier a ces espèces de lumières que me renvoyait le sol aux endroits ou des vibrations avaient lieu. Comme les pas d'un homme par exemple, ou encore d'une goutte d'eau s'écrasant par terre. C'était comme dans la vrai vie mais en bien plus prononcé. Tant que je marchais ou qu'une quelconque vibration se répercutait dans la pièce, je pouvais a peu près tenter de me repérer, mais si aucune de ces deux conditions n'était respectés, l'obscurité parfaite reprenait sa place.

Et évidemment, il a fallu que je me retrouve dans la seule pièce de ce putain de bâtiment, dénuée de toute âme qui vive...

Usant a nouveau du stratagème précédent, j'assène un gros coup de talon au sol se profilant sous mes pieds, le temps qu'une onde lumineuse se propage dans toute la pièce et je me remet aussitôt en route. En premier lieu, il me fallait récupérer mon pouvoir. J'avais encore du mal a croire qu'il était possible de  voler le pouvoir d'un voyageur, ce dernier étant après tout son essence propre, mais si des scientifique dénué de toute morale existait dans le monde réel, pourquoi pas ici ? Le hic dans ce "plan", c'était que j'avais aucune idée de la tête de la personne que je devais chercher, ni même de qui il s'agissait simplement. M'enfin, j'aurais qu'a faire comme d'habitude, dégommer tout ce que je croise, qu'importe que sa bouge ou pas, et je finirais bien par tomber dessus un moment ou à un autre. Du grand Lou en somme. Sérieusement... Faudrait bien qu'un jour j'arrête d'etre aussi teigneux envers tout et n'importe quoi.. D'un autre coté, j'y pouvais rien, j'adorais ça. Cette sensation d'adrénaline que j'avais ressentit lors de ma première nuit a Dreamland était devenue comme une drogue pour moi. Peut etre pour ça qu'inconsciemment, tout les soirs de cette chienne de vie, je me retrouvais à déchausser des dents partout par où je passais.

M'engouffrant dans ce qui semblait se rapprocher le plus d'un trou béant a travers le mur. J'enjambe les gravats de ce qui était surement il y a peu le mur en question pour alors me prendre les pieds dans l'un d'eux et m'effondrer de tout mon poids. M'attendant a une chute douloureuse et préparant mes bras pour amortir le choc tant bien que mal, j'ai la surprise d'atterrir dans une surface on ne peut plus molle. J'essaye de me relever en appuyant sur mes bras, mais la poussée que j'exerce à alors l'effet inverse et m'aide plus a m'enfoncer dans le sol qu'a m'en extirper. Qu'est ce que c'est ce que bordel... C'est visqueux, ça pue et ça suinte d'un truc que je suis bien incapable de discerner. Le pire, c'est que plus je me débats, plus je m'empètre dedans et plus sa pue. C'est vraiment étrange... Retirant une mains de cette merde, je commence a tater autour de moi pour trouver un quelconque indice sur ce qu'il se passe.

-Qu'est ce que...

Pris d'un soudain blocage au moment ou ma main s'arrête sur la réponse a ma question, j'essaye d'inspirer un grand coup, revérifie une dernière fois, puis recule alors a toute vitesse en emportant au passage la moitié des boyaux du pauvre bouge avec moi. Chassant ces derniers comme s'il s'agissait d'insecte rampant sur ma peau, je me rends compte que j'en ai aussi un bout sur le visage, et là c'est la goutte de trop. Incapable d'endiguer ce haut-le-cœur qui s'empare de moi, je porte alors l'une de mes mains pleine de merde mi-digéré et de sang devant ma bouche pour m'empêcher de vomir, mais ne parvient qu'a aider encore plus la bile a me monter le long de l'œsophage.

Quand je cesse enfin de dégobiller et calme mon malaise, de petite goutelles de larmes perles a mes yeux tandis que je m'affère a essuyer les mains sur le sol pour ensuite en faire de même avec le reste du corps.

-Fais chier ! On dirait un clebs qui s'ébroue après un plongeon dans l'eau. Si Ed me voyait... lui qui me traite toujours de chien.

-Qu'est ce que t'as ?

-J'suis sur d'avoir entendu quelque chose par là


Merde ! J'ai été trop bruyant !

-C'est quoi cette horreur putain ?!
Commence a crier l'un des deux type, surement en me voyant me relever avec les entrailles d'un autre sur moi.

-Bute le ! Mais bute le ! Gueule alors son compère avec la même panique dans la voix.

-Je...


Un coup dans la gueule de ce qu'il semble être une matraque m'empêche de terminer ma phrase tandis que toute une autre série de coup vient me marteler les cotes, les bras, les jambes... En bref, tout ce qui est a leurs portée. Je les laisse me massacrer en me repliant sur moi même comme si ça allait me permettre de moins ressentir ce lynchage gratuit, mais sans succès. Il me faut peut être 5 secondes pour me ressaisir, faire fi de ces barres meurtrissant mon corps et me jeter sur l'un d'eux. Mon placage le prends au dépourvu tandis que je m'empare de son torse pour l'emporter au sol avec moi. Et pour chaque coup que son pote m'assène dans le dos, je rends le triple a son pote a ma merci. Le craquement que son crane émet au bout de quelques secondes est pour moi le signal pour m'occuper de l'autre. Coup de pied rotatif a ras du sol pour être sur de toucher quelque chose autour de moi, je lui fauche les jambes et n'attends même pas que ce dernier soit complètement à terre pour accélérer sa chute en me jetant sur lui. Mes cuisses au niveau de son bassin comme si je m'apprêtais a le chevaucher sexuellement,  je cherche son cou de sa main pour me donner un point a viser, puis de l'autre, lui assène coup de coude dans ce qui se rapproche le plus d'un nez. Il hurle d'effroi et de douleurs malgré la pression que j'exerce sur sa gorge, pisse surement le sang comme c'est pas permis, mais ça m'empêche pas pour autant de lui en resservir une juste au cas ou.

-Pitié... Baragouine t'il en s'étouffant dans un mélange de morve et de sang.
Cherchant ses oreilles de ma main libre, je ne peux retenir un sourire ; que j'imagine perturbant au vu du couinement soudain qui s'échappe de ses lèvres ; lorsque mes doigts touche une oreille inhumainement effilé.

-Un autochtone... Bien. Je vais retirer ma main de ta gorge pour te laisser respirer et aux passage répondre a quelques questions. Si tes réponses me plaisent pas ou qu'il te prends soudainement la mauvaise idée d'hurler. Je t'arrache l'oreille. Dis-je en illustrant mes propos d'une méchante torsion de cette dernière.

Évidemment, il lâche aussitôt un hurlement de douleur que je m'empresse d'étouffer en délaissant sa gorge pour sa bouche.

-Bien, tu vas pouvoir parler maintenant. Tu es prêt ? Ce que je devine être un hochement de tête me donne la réponse.  Qu'est ce qu'il se passe ici ? Ma main quitte assez doucement sa bouche pour le laisser parler mais réprimer le moindre hurlement au cas ou, dans un même temps, mon autre main affirme une nouvelle fois sa prise sur son oreilles pointue.

-Qui me dit que tu vas pas me tuer une fois que...

-Ce qui devrait t'importer n'est pas de savoir si je vais te tuer, mais combien de temps je prendrais pour le faire si tu me les brises.

Le silence qui suit est éloquent. Le couinement qui s'échappe de ses lèvres l'es tout autant.

-Alors ?

-Ils nous ont fait capturer des voy...

-Ouais ouais je sais déjà tout ça. Ce que je veux savoir, c'est pourquoi et ce qu'ils comptent foutre de tout ces pouvoirs ?

-Et bien...

-Ouais non en fait maintenant que j'y pense je m'en fous...Guide moi juste a la personne que je dois buter pour récupérer ce qu'ils m'ont voler.

-Même si je le fais, vous n'y arriverez jamais, l'immeuble est...

-Ah c'est bon hein ! Je le coupe en lui calant directe une baffe dans la mâchoire. Physiquement, c'est pas ce qu'il y a de plus douloureux, mais pour ce qui est de l'ego, c'est meurtrier. Viens pas me faire ton putain de discours de manga.

-Mais j'sais même pas ce que c'est un manga. Bafouille il en se mettant a chialer dans sa propre morve.

-On s'en fout ! Tu vas pas me dire que dans un putain de building pareil, il y a pas un ascenseur qui pourra m'emmener a l'étage que je souhaite ?

-Euh... non ?

-Bien ! Quelle étage ?

-4eme...

-Ok, on y va. Une dernière chose. Même si t'essaye de me baiser en m'emmenant dans un traquenard, chose que d'autre ont essayé avant toi, inutile de te dire que tu seras le pro...

-Le prochain car vous me réglerez mon compte, oui je sa...


Me...Coupe...Pas...La...Pa...role !
Dis je sans desserrer mes dents, en lui martelant aussitôt la gueule de mes poings à chaque syllabe prononcée. Reprenant mon souffle quelque seconde après mon pétage de câble, je reprends alors la parole sur un ton dépité.

-Et ce que j'allais dire c'est "même si je meurs dans un quelconque traquenard, tu s'ras le prochain sur la liste. Un mec pas capable de gérer sa cible dans ce genre d'organisation, ça se retrouve vite avec un couteau entre les cotes." Bien. Maintenant que c'est dit, on est partit ?

Pas de réponse...  les deux doigts que je pose sur son cou à la recherche d'un pouls ne tarde pas a m'indiquer que je l'ai tué.

-Merde... .

J'déteste tuer des gens. Parfois c'est nécessaire et on y peut rien. Le fameux dilemme du "ma vie ou la sienne". Mais d'autre fois ça l'est clairement pas, comme là, et dans ces moments là, ça fait vraiment chier. Casser des gueules jusqu'à ce que mes poings soit couvert de sang, c'est une chose, mais me les salir en ôtant la vie de quelqu'un...  .

Puis merde. Faut que j'avance...

Remballant cette pesante conscience bien trop souvent souillée, je m'affaire aussitôt à dessaper ma victime pour lui piquer ses fringues. Pas de chance, c'est trop grand pour moi. J'essaye du coté de l'autre cadavre... C'est encore pire. Parfait ! Plus qu'a faire avec j'imagine. Tentant d'ajuster tant bien que mal mes nouvelles frusques de sorte a ne pas être trop suspect ou ne pas me retrouver a poil au beau milieu d'une baston. J'abandonne finalement en me disant qu'advienne que pourra. Après tout, ce n'est pas la première fois que je foutrais le bordel le cul a l'air, et ce sera pas la dernière. Cette tenue durera le temps qu'elle durera, et pour peu qu'elle me permette de gagner quelques minutes  sans me faire repérer, ça me suffira.

Maintenant que j'y pense... C'était la première fois que je pondais un "plan" a peu près "censé" ne reposant pas entièrement sur un "On fonce dans le tas et on leurs défenestre la gueule !". J'voyais déjà les têtes de Dazh et d'Ed quand je leurs raconterais... . "LOL"  serait surement l'unique son qui s'échapperait de leurs bouches difformes. Au pire... J'étais pas non plus obligé de leurs raconter hein ?

Récapitulons Lou, je me nettoie, j'ramasse un corps, pas trop abimé si possible. Ensuite, je trouve l'ascenseur, j'cherche un de leurs boy pour lui demander mon chemin en faisant croire que j'ramène un cobaye intéressant, il m'amène au responsable, je le force a me rendre mon pouvoir, je lui explose le crane, puis j'explose le crane de toute cette putain de base et de tout ce qui se trouve dedans, puis j'me tire. Merde... S'pas un mauvais plan en plus !


Dix petites minutes plus tard, les trois premières étapes de mon plan sont terminées. Ayant un poil trop abimé les gardes que j'venais de tuer, j'ai du me contenter du gars que j'avais assommé d'une droite dans la gueule un peu plus tôt. En plus ça tombe bien parce que je crois que c'était vraiment un cobaye. Enfin... un voyageurs du moins puisqu'il n'a pas d'oreilles d'elfes. Bon, pour éviter qu'il se réveille en plein milieu de mon infiltration, je lui en ai quand même remis une juste par précaution. A la base je m'étais juste défoulé comme une pute sur son corps inerte parce qu'il était super lourd et que c'était super chiant de devoir se le trainer sur plusieurs dizaine de mètre. Mais bon, au final, ça pourra pas me desservir !

Ting !

Ca existe encore des ascenseurs avec ce genre de sonnette kitsch pour indiquer l'arrivée a l'étage désiré ?

Les portes s'ouvrent. Deux types dans la pièce. Rien de bien insurmontable. Plus qu'a laisser agir mon charme et le tour est joué. Je m'élance en avant d'un pas assuré en trainant l'autre pseudo cadavre par la jambe, mais suis cependant stoppé net dans mon élan lorsque les portes de l'ascenseur se referme sur lui sans crier gare. Tirant sur la jambe comme un bourrin pour le décrocher de là. Je regarde finalement dans la direction d'un des deux types pour gueuler sans pour autant cesser mon effort.

-Vous comptez continuez a vous toucher encore longtemps bande de buse ? Ou est ce que je dois aller dire au boss que son précieux cobaye a été malencontreusement abimé par l'incompétence de 2 bouffons ?

Deux soupirs plus tard, les mecs accourent enfin pour m'aider à défaire la prise de la machine incontrôlables en tirant chacun de leurs coté sur les portes lui faisant office de mâchoire. N'en démordant pas pour autant, elle finit cependant par relâcher sa proie dans un grincement presque triste tandis que je m'affale de tout mon poids en arrière.  

-Putain... il a morflé.

Le cul toujours a terre, je ne peux qu'hausser un sourcil interrogateur dans la direction de la voix venant de s'exprimer.

-Hein ?

-Sympa les lunettes de soleil ! D'toute façon j'crois qu'il en aura plus besoin là ou il va.

-Mais euh... A part ça, t'es qui au juste ?

-Attends... t'es entrain de me dire que tu m'as poussé pour qu'on aille l'aider alors que tu sais même pas qui c'est ?

-J'avoue.
Dis je sur un ton moqueur tout en profitant pour me relever et prendre le "cobaye" dans mes bras

-C'est de toi qu'on parle ducon.

-Ah ? Bah... J'suis un garde. Ca se voit pas ?
Dis je en montrant ma tenue du doigt.

-Pourquoi tu nous montres tes fringues ?

Des fringues dépareillés... Evidemment. J'aurais du m'en douter.

-Euh...

-Puis tu pourrais nous regarder dans les yeux quand on te parles.

Merde...

-Attends... Ca gueule me dit quelque chose maintenant que j'y pense.

Double merde...


-Tu l'as déjà vu ?

Bordel de merde !

Non... Il me rappelle juste une meuf que j'ai tiré il y a quelqu... Il ne finira cependant jamais sa phrase. Son pote quant a lui hésite entre se débarrasser du mec que je viens de lui lancer dans les bras et continuer de fixer cette étonnante gerbe de sang  s'étirant dans les airs. De mon coté, je l'aide a trancher la question en assenant directe une droite à là tête du mec dans les vapes de sorte a ce que son crane aille aussitôt péter le nez du garde. Quand la gerbe de sang précédente finit enfin sa course pour aller s'écraser ; avec un sens artistique indéniable ; sur le sol, mes deux interlocuteurs s'effondrent, quasi simultanément. Le cobaye quant à lui ne trouve rien de mieux a faire que de s'écraser en allant se cogner la tête contre le coin d'une sorte de table. Qu'il est con.

Après être enfin parvenu à cacher les corps des deux gus dans l'ascenseur pour ensuite les envoyer au dernier étage du building en guise "d'avertissement à la direction générale", nous voilà repartis, Bob et moi en quant de notre Salut. Oui j'avais appelé un cobaye amorphe Bob sans son consentement, et oui je lui avais taxé ses lunettes,  toujours sans son consentement. Car oui, ce connard était dans les vapes et oui, j'en avais besoin pour cacher mes yeux. Et enfin, oui, j'comptais bien continuer de suivre mon plan. C'était pas parce que deux gus débile m'avait presque repéré que j'allais en démordre. Après tout, les deux seules preuves de mon infiltration étaient salement sonnés, et dans un ascenseur sociopathe.

Quelques minutes plus tard

-J'suis nouveau, le boss m'a demandé de venir vous aider vu que vous aviez du mal a gérer les gars du tournoi.

-Ok. Tu dois être sacrément balaise pour que le patron vienne te chercher de lui même.

-J'me demerde.

-Et ça c'est qui ? Dit il en désignant Bob du menton.

-Un voyageur.

-Et ?

-Bah on m'a payé pour ramener tout les mecs aux pouvoirs intéressant que je croiserais.

-Il est salement amoché.

-Je lui ai demandé de me suivre en me donnant la main mais bizarrement il a refusé. Je lâche avec un petit sourire presque innocent.

-J'vois le genre. S'esclaffe t'il bruyamment. Allez suis moi...  euh ?

-Lou.

-Seth

-Rien a foutre.


Et voilà qu'il éclate une nouvelle fois de rire suite à ma remarque. J'comprends pas pourquoi mais bon, le plus important est qu'il semble m'avoir cru et qu'il me montre enfin le chemin.  La mauvaise nouvelle, c'est qu'il est bavard. Mais bon dieu qu'il est bavard ce con ! Il peut pas s'empêcher de me raconter sa vie, combien de personne il a buté, de fille qu'il a serré, de cuites qu'il s'est prise... . Le pire dans tout ça, c'est que j'ai  beau lui dire que j'en ai rien a foutre de ce qu'il me raconte et que s'il continue a ouvrir sa gueule je vais l'étriper, il continue à me les briser en se contentant a chaque fois d'éclater de rire... Et ce a chaque fois que je dis un truc... .
5 minutes, c'est le temps qu'il me faut pour le détester officiellement. Ce mec est le stéréotype du mafioso de bas-étage. Et l'entendre jacasser sans pouvoir l'arrêter ni lui taper dessus est quasi insupportable pour mes nerfs. Mon calvaire prends cependant fin lorsque le prénommé Seth s'arrête enfin de marcher et de parler. Restant d'abord là à fixer le vide comme un débile, je comprends au bout d'une dizaine de seconde de silence qu'il attends quelque chose.

-Euh...

-Ouais ?

-Bah... C'est cette porte.

-Quelle porte ?

-Bah... la porte quoi ?

-Ah ! Je savourais tellement le fait qu'il ferme enfin sa gueule, ne serait ce que pour une dizaine de seconde, que j'en avais oublié pourquoi j'étais là. Ok. Merci. Tu peux disposer. Casse toi. Ouste.

-On se retrouve ce soir quand tout sera fini pour aller se boire une pinte ! Dit il en se fendant une nouvelle fois la gueule.


-Nope. C'est mort.
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MessageSujet: Re: Kazinopolis la Traître Dim 4 Oct 2015 - 15:12
Il fallut dans les environs d’une dizaine de minute à Dazh pour reprendre ses esprits. L’espace d’un instant, désorienté, le jeune Dalreight ne compris pas où il était. Ça devenait une fâcheuse habitude. Mais peu importe, ça finira bien par revenir. Maintenant, il lui fallait encore mettre la main sur ce sale type qui était parvenu à lui dérober son pouvoir. Alors, sans attendre, l’invocateur s’engouffra dans la trappe laisser entrouverte, car il s’agissait vraisemblablement du seul passage digne d’intérêt.
C’est en tout cas ce qu’il aurait fait, si son corps n’avait été emporté dans un autre endroit.

Dazh essaya tout d’abord de se lever et de jeter un œil nouveau, sur sa situation. Mais curieusement, une douleur vive dans les côtes l’empêcha de s’assoir. Après un bref examen, il n’existait pas un endroit où il n’avait pas mal. A tâtons, il chercha à déterminer si des côtes avaient été cassées. A première vue, ce n’était pas le cas, mais sous ses doigts, il devina comme une étrange cicatrice. Fort de son expérience à lire en braille, le jeune homme détermina rapidement de quoi il s’agissait :


Ascenseur-Escalators & trottoirs roulants.
www.otis.com/site/fr
18B rue Maupertuis, Kazinopolis
02. 87. 58.87.47
Date du dernier entretien ;
07/05/2014

« Qu’es que c’est, ces conneries encore.. »

L’invocateur fit l’effort malgré la douleur de se lever complètement. Dans la même pièce, la machine connu sous le nom de « Jannh Acellera’thor ». Le laboratoire, car c’était de ça qu’il s’agissait, contenait bon nombre d’étagères avec des fioles similaire à celle du grand Hall. Sans nul doute possible, il devait s’agir des pouvoirs dérobé aux voyageurs. Enfin, non loin de là se trouvait Lou.

« Aaah, mais c’était donc toi tout à l’heuuuure.. Ce coup tout à l’heure… T’a viré tapette ?»

Cependant, Lou s’obstinais à ne pas le regarder dans les yeux.
« Il fait la gueule ce con ? »

Le laboratoire était vide, mais les responsables n’avaient pas encore eu le temps de se barrer avec toutes leurs affaires. Ils étaient certainement, encore dans les parages. Et justement, la pièce était desservie par un couloir. Le jeune Dalreight s’y engagea, et s’aperçut qu’au terme de celui-ci discutaient deux individus à la peau verte. On aurait presque dit qu’il s’agissait du stéréotype du gobelin chargé de vider les poubelles dans le donjon. Presque, car ce qu’il avait à la main, c’était des balais. « Hey Boby ?! Toi et Miss Hulk, vous allez m’emmenez vers le gars à la tête de lion’ »

Gob n01_ Merde, il est con celui-là, comment il est arrivé ici ?!
Gob n02_ Putain, viens on se barre, c’est des malades ces types-là !


« Heyyyy ! Boby, reviens ! » Sans hésiter, le jeune Dalreight récupéra un genre de pierre en métal. La tour était dans un état pitoyable, car il y avait plein de conneries, des déchets pour la plus-part, par terre. Dazh lança la pierre, et cette dernière jaillit dans les airs à la rencontre du Gobelin, avant de le frapper à la tête qui manqua d’exploser. Le sous-fifre, s’effondra instantanément. « Meeeerde. » Immédiatement, le voyageur se saisit d’un second projectile et tenta sa chance à nouveau. Il réussit cette fois, en frappant l’épaule de second balayeur. En quelques enjambé, le jeune Dalreight le rattrapa et se saisit de lui pour le plaquer contre le mur.

« Eh bien voilà ! Alors, Boby, le chef, il est où ? »
_ Le chef des balayeurs, mais il est en congé, on est mardi et..
_Nah, le gars là, le lion..
_Fred à la compta ? C’est par l..
_Naaah, un type grand et costaud, qui enlève les vo..
_Les voitures, au deuxième sous-sol ? C’est Jo..


Après une gifle bien méritée, le gobelin tenta de feindre l’inconscience, jusqu’à ce que Dazh pour ce débarrassé du corps, essaie de le caser dans le vide ordure. « Putain, j’ai la tête coincé, arrête ! »

_Merde, t’es con aussi de faire le mort !
_Ecoute, le mec que tu cherches, il est au 6e étage ! C’est lui que tu veux ! Il est au sixième étage !! Il nous fait faire des heures supplémentaire, on est mal payé, on n’est pas non plus syndiqué, ce gars-là, c’est un sale type
_PU-TAIN ! CE-N’EST-PAS-ERIC-LE-D.R.H.-QUE-JE-VEUX, MERDE !
_MAIS MERDE, CE N’EST PAS LE D.R.H. LA ! JE SUIS SERIEUX !
_Ah. Tu vas m’emmener vers l’ascenseur et me conduire là-haut !
_Je peux pas.
_JE TE DEMANDE PAS TON AVIS ! Tu finiras le couloir après si tu veux. Pas de soucis.
_Non non, je suis vraiment coincé là... Essaies de tirer ?


Le jeune Dalreight lâcha lourdement les jambes du gobelin, qu’il tenait toujours et effectivement, celui-ci ne tenait plus que par son crâne dans l’embouchure du vide ordure. C’était con comme situation, mais après avoir pété deux ou trois trucs dans la tour, on ne viendra pas l’emmerder pour avoir coincé la tête d’un salarié dans le vide ordure. Dazh prit en direction du laboratoire où il avait laissé Lou. « Heeeeeey.. ! Ma tête.. ! Meeeec.. »

« Hey Lou, tu fais encore la gue..  Vous n’êtes pas Lou »
_Euh.. Non. Moi je suis le gars qui vide les .. euh.. les poubelles.
_Ecoute, je viens de mettre le gars qui vide les poubelles dans le vide ordure alors…


Pendant un instant, le jeune Dalreight regarde autour de lui. Il se trouvait de toute évidence dans un autre laboratoire. Lou n’était pas là, ni la machine, ni les pouvoirs.

_Merde, Lou s’est encore perdu.
_Euh.. Si vous chercher quelqu’un, je peux vous conduire à l’autre laboratoire.. ?
_AAAAaah ! Mais vous êtes le scientifique ! Bon aller, on y va ! Va falloir qu’on récupère nos pouvoirs, puis on cassera la gueule à ton chef. Vous n’avez pas un doliprane aussi ?
_Eh bien, il me faut mon matériel, au 5e étage, vous savez..
_Va pour l’ascenseur, c’est parti…


L’invocateur empoigna le scientifique et se dirigea dans un couloir qui s’avérait être un raccourcis directe pour l’ascenseur. C’était sans compter sur la présence d’un garde un peu plus costaud que les autres qui trainait encore dans les parages.

Seth : « Hey, t’es qui toi ? »

La situation paraissait critique, mais heureusement, par le passé, Dazh et Lou avait convenu d’une astuce pour s’infiltrer incognito.

«_Ah c’était quoi déjà.. Ah oui.. ! » J’suis le nouveau, le boss m’a demandé d’escorter ce scientifique jusqu’au 5e étage. »
_Ouai. Par contre, le nouveau, il est déjà arrivé justement. Faut voir, à pas me prendre pour un con.
_Pardon ?
_En plus, il trimbalait un mec qui avait la même tronche que toi..
_Ouai, j’ai capté, c’est bon.
_Bon.
_Bon, bon, bon…
_GAaaAaaaaaAA.. !!


Il n’eut le temps de finir sa phrase, pour peu que s’en soit une, parce qu’elle ne contenant qu’un seul mot. Toujours est-il que le jeune Dalreight parvint à lui mettre une basquet au fond de la gorge par l’intermédiaire d’un coup de pied rapide et précis. Après avoir récupéré la chaussure en question dans la gorge du garde pour l’enfiler de nouveau à son pied. Il attrapa le corps inconscient par la jambe, et le scientifique par le col avant de reprendre sa route vers l’ascenseur.

L’ascenseur était dégagé, et Dazh envisagea de l’appeler à défaut d’avoir des escaliers dans les environs. L’invocateur appuya une première fois sur le bouton. Puis un, et deux, et finalement, il spamma le bouton comme un autiste. C’est que ce con d’ascenseur ce faisait attendre. A tous les coups, il était au dernier étage. Quand enfin les portes s’ouvrir, deux gardes, habillé en costard, cravate, armés comme des commandos se trouvaient là, à charger des flingues impressionnants.
Sans plus attendre, Dazh eut le réflexe de bondir sur le pied du premier individu, et ainsi frapper la gorge du second. Ce dernier se cogna la tête contre le mur du fond. L’autre garde quant à lui trébucha, jusqu’à s’écrouler sur le palier de l’ascenseur. En effet, bien qu’il porte une veste noire et une cravate, il portait en bas, un short de plage et des tongues. Pas très pratique pour combattre…
Dazh le regarda un instant, interdit et le garde lui rendit son regard, gêné.


« Je pensais aller surfer après le boulot… »

Il fallait maintenant se débarrasser des trois corps inconscients et l’ascenseur s’avérait être une bonne option. Mais celui-ci était déjà occupé par deux autres mecs complètement sonnés. « C’est quoi ce bordel.. » Peu importe là aussi, Dazh entreposa ses propres victimes comme il put et se trouva une place dans l’habitacle avec le scientifique qu’il tenait fermement par le col.. Il entra dans la console le 5e étage, où il descendrait, puis le 3e sous-sol, afin d’emmerder « l’équipe de nettoyage » qui y avait son QG.

Rapidement et sans soucis, ils récupérèrent le matériel du scientifique, qui s’avérait être un genre de pistolet, similaire à celui qu’avait le maître au moment du vol de son pouvoir. De toute évidence, ils étaient sur la bonne voie.
De retour au 4e étage, Dazh pénétra le laboratoire où Lou fouillait dans les fioles. Lui avait-on pris son pouvoir également ? C’était certainement la raison de sa présence ici.

« LOOOOU ! C’EST MOIII ! J’AI TROUVER UN SCIENTIFIIiiIiiIiIQUE ! »
A ce moment, Lou sursauta violement et lâcha ce qu’il avait dans la main. *Bruit de verre cassé* « Lou ? C’était quoi ça ? »
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MessageSujet: Re: Kazinopolis la Traître Dim 4 Oct 2015 - 16:22
Connaissez vous cet instant dans lequel vous etes concentrés sur une tâche importante nécéssitant beaucoup de concentration et l'absence de deux mains gauche ? Cet instant ou vous tenez dans vos mains quelque chose qui semble valoir de l'or et que vous ne devez surtout pas faire tombé sous peine de le briser ?

-LOOOOU ! C’EST MOIII ! J’AI TROUVER UN SCIENTIFIIiiIiiIiIQUE !

-Merde !

Et bien c'était a peu près ce que je vivais au moment ou ce connard fut pris de la soudaine idée ; surement très bonne d'après lui ; de débouler dans la pièce en explosant presque la porte et en gueulant comme si on était les seuls dans l'immeuble.

-Lou ? C’était quoi ça ?

-Euh... Aucune idée. C'était surement pas important de toute façon. Là on entre dans la phase suivante, celle ou on préfère nier qu'on vient de casser le truc qu'il fallait justement pas casser.

-Vous êtes sur ? Parce que ça avait le bruit typique du truc a pas casser.


Putain voilà que l'autre connard que j'imagine être le scientifique peut pas s'empécher de remuer le couteau dans la plaie.

-Putain si je le dis c'est que j'en suis sûr merde ! Et la confiance Dazh ? Attention, vous allez à présent pénétré dans la phase ou le fautif cherche a retourné la faute sur quelqu'un d'autre pour ne pas avoir à supporter le poids de la culpabilité sur ses épaules. Elle est ou là confiance ?!!! HEIN ?! C'est beau de voir ce que ça vaux l'amitié après toute ces années passé à risquer nos vies ensemble !

-C'est vrai ça Monsieur Dazh, je ne serais pas fier a votre place !

YEEEES !

-Tu vois ! Même lui il le dit alors qu'il nous connait pas ! Enfin bref... Revenons en a nos moutons. Vous étés le scientifique de la mafia c'est ça ? Comment on dit déjà "le Chimiste" c'est ça.

-Oui c'est bien moi. Bon, je leur sers aussi d'homme de ménage pour arrondir les fins de mois difficile, mais c'est qu'une mauvaise passe. J'espère...


-J'espère aussi... Nan en fait j'en ai rien a battre. Rends moi mon pouvoir dans la seconde si tu veux pas que ça devienne bien plus qu'une mauvaise passe.

La compassion, la générosité, l'humanité même ! Tant de concepts si magnifique que je venais de démonter en si peu de temps.

Soupirant en affaissant ses épaules face a cette répartie peut etre trop cru à son gout, la main qui vient s'emparer fermement de sa tignasse lui permet de comprendre quelque chose sur mon compte.

-Le "dans la seconde" était pas figuratif...

-Je m'y attelle dés que vous me lâchez !


-Bien. M’exécutant, je vois alors l'echo de ses pas se diriger prestement vers un mur en face de nous tandis qu'un Dazh tout déconfit marmonne quelque chose dans son coin.

-Invocateur de Serpent... C'était mon pouvoir... .


Merde... Dis quelque chose Lou !

-D'toute façon, il était à chier. Annihilation de la Foi en L'humanité ! Deuxième Round !

Allez ! dit quelque chose de sympa merde ! C'est quand même entièrement de ta faute là.

-Euh..

-Ne vous en faites pas Monsieur Dazh, il y a plein de pouvoir ici qui vous conviendront surement ! Voir même plus que votre précédent ! Regardez, celui là par exemple a appartenu à un être jaune aux yeux bridés ayant connu une catastrophe nucléaire dans son pays. Une simple injection directement au coeur et hop, vous voilà transformé en... .


Il me faut pas 10 secondes pour soudainement m'emparer de la seringue du doc et alors lui planter a même la poitrine.

-Aaaaaargh ça fait mal ! Mais vous etes complètement con ma parole !
Gueule le chimiste en courant partout dans la pièce comme un... homme à qui on aurait planté une seringue d'une trentaine de centimètre de long à même le cœur.

C'est marrant, même si je le voyais pas, je savais que Dazh était surement entrain de me fixer d'un air a la fois désespéré et ampli d'incompréhension.

-Quoi ?! Qui te dit qu'il allait pas t'injecter du poison direct dans le coeur hein ? Je t'ai sauvé la vie si ça se trouve ! Non ! C'est sur ! Je t'AI sauvé la vie ! Regarde comment il court partout ! Ça pouvait être que du poison !

-...a fait maaaaaaaaaaaaal !

-C'est moi ou le building commence à trembler ?
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MessageSujet: Re: Kazinopolis la Traître Mar 6 Oct 2015 - 1:46
Le jeune Dalreight poussa en avant le scientifique qu'il tenait toujours fermement et s'approcha des débris au sol. La fiole brisée portait le nom de Dazh Dalreight. De toute évidence, Lou n'avait pas traîner et  était parvenu a retrouver le pouvoir qui lui avait été voler. Cependant, la fiole brisée ne pouvait signifier qu'une seule chose...

"Invocateur de Serpent... C'était mon pouvoir... ."

Sans attendre de réponse en particulier. Dazh s'assit bêtement sur le sol, à tenter de réfléchir, à tenter de trouver une solution. Pouvait t-il devenir un manieur comme ces rares voyageurs sans pouvoir mais propriétaire de puissantes reliques? Après tout, il possédait toujours son anneau magique autours de son doigts. A cette pensée, il caressa l'anneau en question et comme pour se convaincre que tout n'était pas fichu, il s'essaya à l'activer. Il tenta même d'invoquer ces compagnons nocturnes, mais en vain.

Le jeune Dalreight toujours assis sur le sol ne bougea pas. C'est alors que lui vint une idée. Sans pouvoir, pouvait-il prétendre rejoindre Dreamland la nuit prochaine? Combien de temps restait-il avant qu'il ne se réveil? Dazh se leva et réfléchis a toute vitesse. Un rapide calcul mental lui appris qu'il avait encore un peu de temps avant de quitter Dreamland. Puis il se souvint avoir été inconscient. Et a deux reprises. Tout compte fait, il était bel et bien dans la merde. La voix de Lou et du scientifique semblaient venir de loin. Quand soudain...


"Ne vous en faites pas Monsieur Dazh, il y a plein de pouvoir ici qui vous conviendront surement ! Voir même plus que votre précédent ! Regardez, celui là par exemple a appartenu à un être jaune aux yeux bridés ayant connu une catastrophe nucléaire dans son pays. Une simple injection directement au cœur et hop, vous voilà transformé en... ."

Presque immédiatement, Lou s'était saisie de la seringue du scientifique pour lui planter directement dans la poitrine. Ce dernier hurla comme jamais il n'avait hurler. L'espace d'un instant, interdit, Dazh ne réagit pas. Il était intéressant de remarquer, que malgré sa cécité mystérieuse, Lou était parvenu a viser précisément le cœur de sa victime. Finalement, Dazh se ressaisit assez vite.

"Mais t'es complètement débile?! "
-Quoi ?! Qui te dit qu'il allait pas t'injecter du poison direct dans le coeur hein ? Je t'ai sauvé la vie si ça se trouve ! Non ! C'est sur ! Je t'AI sauvé la vie ! Regarde comment il court partout ! Ça pouvait être que du poison !


Bien qu'il ne s'agissait certainement pas de poison, il était vrai que l'autre abruti de scientifique ne tenait plus en place. La seringue toujours fiché dans la poitrine, il ne fallait pas grand chose pour qu'il termine de s'empaler dessus. Alors, tandis qu'il s'approchait, le jeune Dalreight se saisit de la seringue et la retira d'un seul coup. Loin d'être soulager, le chimiste hurla de plus belle. Et pour cause, car de la seringue s’échappait un liquide blanchâtre, un peu épais et presque collant. En tombant sur le sol, le liquide corrosif attaquait le carrelage, puis la structure même de la Tour. D'ailleurs, maintenant que Lou le faisait remarquer, le building tremblait dangereusement.

"Oh nom de dieu, c'est quoi ces conneries?!"

A la lecture de l'étiquette Dazh compris où se situait le problème. {Contrôleur atomique} Comme s'il était permis de crée des choses pareil ! Pire encore, de les laisser traîner sur un plan de travail à la portée de Lou. Puis, comme si ce n'étais pas suffisant un petit groupe de garde s’apprêtait à pénétrer le laboratoire a la recherche des fameux intrus. Dazh avait eut la présence d'esprit de fermer la porte et maintenant que les gardes approchaient, il la bloqua aussitôt avec une table robuste.

Malgré les problèmes qui apparaissaient à vitesse grand V, le jeune Dalreight fut tenter de récupérer le pouvoir en question afin d'en profiter. Le laborantin donnait l'impression de rendre l'âme, il n'allait pas se plaindre de quelques coups dans le bide...

Cependant cet enfoirer de scientifique sombra dans l'inconscience et ne réussit même pas a vomir. Si tenter que ce soit possible de vomir un pouvoir atomique. L'ancien invocateur constata alors que ce dernier était brûlant, et qu'il "brillait" d'un halo rougeâtre. Et puis, ce troisième bras n'étais pas là au début. A n'en pas douter, il était la source des tremblements de la tour. Sans plus attendre, Dazh s'empara de Lou qui était à genoux près du scientifique.


"Mais tu nous a cacher que t'étais un mutant?!"

Le contrôleur aveugle fut soulever du sol tandis que Dazh quittait le pièce par la porte du fond, celle qui conduisait au second laboratoire. C'est alors qu'au tout dernier moment le jeune homme aperçu la fiole au nom de Lou evenstein. Sans ménagement, il balança son ami de longue date dans le couloir avant de s'en emparer pour la mettre en sûreté. Une fois certain qu'elle ne tomberai pas, il ramassa Lou au Crâne Endolori pour courir le plus loin possible. C'est à ce moment que les gardes réussirent a enfoncer la porte.  

"Avec un peu de chance, ils seront emportés dans l'explosion..!"

Mais l’explosion ne vint pas. Sans attendre, Dazh hissa le corps inconscient de Lou sur son épaule et s’engagea à travers un couloir sur sa droite. Les gardes le suivirent avec une certaine célérité tout en récupérant leurs fusils. Tout autour de lui, les balles fusèrent et explosèrent dans un chaos formidable. Le fracas des projectiles jouait comme une mélodie macabre à ses oreilles.

Immédiatement, l’ancien invocateur emprunta un couloir sur sa gauche et fut surpris de découvrir deux hommes armés tout aussi étonnés. Le jeune Dalreight bouscula l’un d’entre eux à l’aide du corps inerte de Lou et s’abrita des balles qui ne tarderaient plus, derrière le second vigile. Il reprit sa course tandis que ses poursuivants s’engageaient à leur tour, dans le corridor. A nouveau, les balles explosèrent tout autour de lui. C’est alors qu’une incroyable détonation retentit et ébranla tout l’étage. L’équilibre de la tour changea brusquement au point que le jeune Dalreight et ses poursuivants trébuchèrent et glissèrent jusqu’au mur de droite. Les tirs cessèrent aussitôt et Dazh en profita pour raffermir sa prise sur le corps de son ami. La poursuite repris aussitôt et le jeune Dalreight n’eut d’autres choix que de courir sur le mur, évitant les enfoncements des bureaux.

Les gardes gagnèrent du terrain, mais soudain, le premier d’entre eux disparu, emporter par une armoire pleine de dossiers, qui s’échappait d’une pièce voisine. Dazh en profita pour bondir dans le couloir de droite. Un saut impressionnant compte tenu que le voyageur ignorait comment se réceptionner. Heureusement, il s’engouffra dans le cadre d’une porte juste en face. Le bureau était cependant dans un tel désordre qu’il était impossible d’envisager le traverser. Rebroussant chemin, Dazh entreprit de descendre le couloir à la manière d’une échelle, en se servant du vide que procuraient les portes de bureaux. Mais à peine eut-il amorcé sa descente que le fracas des balles vint le surprendre. Forcé de lâché prise, les deux voyageurs s’abîmèrent dans le vide du long couloir.

La mélodie des balles désormais lointaine, Dazh chercha désespérément une solution pour  s’en sortir. Heureusement, une seconde détonation vint affecter sérieusement l’équilibre, déjà précaire de la tour. Ils rencontrèrent à nouveau la gravité, au niveau de ce qui devait être, le plafond. Mais la vitesse prodigieuse qu’ils avaient acquis amena Dazh à se déboiter sérieusement l’épaule, tandis que Lou enfonça, tête la première, un panneau du faux plafond. Non sans mal, le jeune Dalreight le récupéra enchevêtrer parmi les câbles.

Cependant, la tour semblait basculer dans le vide, et les deux voyageurs furent molestés entre les quatre murs du couloir. La chute parut durer une éternité jusqu’à ce qu’une véritable explosion, suivit d’une déflagration phénoménale emporta l’étage tout entier. Afin d’échapper aux flammes, le jeune Dalreight se rétablit sur le mur de gauche, et tout en attrapant Lou de son bras valide, se projeta a travers une fenêtre qui donnait sur l’extérieur. A nouveau, les deux voyageurs s’abîmèrent dans le vide, dans les ténèbres. L’espace d’un instant, Dazh put se rendre compte de l’état de la tour qui partait en morceaux devant ses yeux.

Le visage maculé de sang, à cause des éclats de verre, Dazh eut juste le temps de voir venir un gravât particulièrement gros qui n’aurait pas manqué de l’emporter plus vite vers une mort certaine. Il l’évita puis réussis de justesse, grâce à une acrobatie originale à tirer le corps de Lou vers lui tout en dégageant de la jambe, des pierres qui venaient à leur rencontre.

La tour était scindée en deux parties. Tout le sommet avait basculé sur le côté, jusqu’à cogner la paroi rocheuse du sous-sol de kazinopolis, ce qui lui laissait un répit avant de s’effondrer totalement. Malgré tout, des murs entiers avaient déjà disparu dans le néant, un précipice sans fond, à l’ opposer des vastes escaliers qu’ils avaient emprunté pour venir. Et d’ici peu, Dazh et Lou allaient subir le même sort.

C’est alors que Dazh aperçut le miracle qu’il attendait. Dans le noir, il n’avait pas pu les remarquer, mais le sommet de la tour voyait ses cabines d’ascenseur suspendues dans le vide, tel les boyaux d’un cadavre sur la route. Le jeune Dalreight s’empara de sa veste, et chercha à attraper le câble à travers le cuir épais. Tenant fermement Lou, en le ceinturant avec ses jambes, l’invocateur se félicita d’en être arrivé jusqu’ici sans mourir. La douleur dans son épaule était presque insoutenable, et malgré sa veste pour se protéger un minimum les mains, il ne fallut guère longtemps pour que sa chairs s’abime en lambeaux. Quand il parvint enfin à se stabiliser, la masse inerte que représentait Lou devint subitement trop pénible à supporter et ce dernier s’échappa de l’étreindre de Dazh.

Heureusement, il alla s’écraser quelques mètres plus bas, sur le toit de la cabine… Qui s’agita dangereusement, avant d’abandonner Lou au précipice. Immédiatement, le jeune Dalreight  sauta sur le toit de la cabine et travailla à rompre l’une des cordes en acier qui les retenait. Il choisit le câble le plus tendu et pour le libérer, Il existait un levier qu’il fallait actionner. Alors, à son tour, l’ancien invocateur sombra dans le vide, tandis que l’unique câble restant libérait l’ascenseur à une vitesse inquiétante.

Rapidement, la cabine dépassa le voyageur inconscient. Aussitôt, Dazh ouvrit la trappe qui trônait au sommet de la cabine afin de réceptionner Lou dans l’habitacle, à défaut de pouvoir l’attraper avec son épaule déboité et ses mains en sang. Au moment où Lou pénétra l’intérieur de l’ascenseur, le câble restant, n’étant plus suffisamment long, s’arrêta net pour amorcer un mouvement de balancier. Le choc fut brutal et Dazh manqua basculer à son tour. Il se rattrapa de justesse au levier qu’il avait précédemment actionné.

Se rétablissant tant bien que mal sur le toit de l’ascenseur, il aperçut que ce dernier se dirigeait dangereusement vers la paroi rocheuse sans pour autant l’atteindre. S’il ne faisait rien, il finirait suspendu dans le vide, sans bouger, jusqu’à ce que le reste de la tour s’effondre. L’autre solution qui s’offrait à lui était de rompre le dernier câble au moment où la cabine se balancera en direction de la base de la tour. Il lui faudrait alors compter sur l’élan de l’ascenseur pour pénétrer le bâtiment.

Tout se passa à peu près comme prévu, si ce n’est que la cabine défonça largement le mur de la tour, au niveau du rez-de-chaussée, pour emporter sur son passage tous les obstacles présent, jusqu’à ressortir de l’autre côté, achevant sa course dans la boue.

Les deux voyageurs gisaient sans bouger au fond de l’ascenseur.  Après un moment à profiter du calme ambiant, Dazh chercha dans les poches de sa ceinture, la fiole qu’il avait récupérée dans le laboratoire juste avant de partir. A défaut d’avoir une seringue, il déversa le contenu du flacon dans la gorge du Contrôleur, avant de s’en débarrasser par la porte défoncée de la cabine. Ce dernier atterri parmi de nombreux débris de verre, ce qui attira l’attention du jeune Dalreight. Bien qu’épuiser, il fit l’effort de se lever pour aller jeter un œil.

De nombreux débris jonchaient le sol, et parmi ceux-là, bon nombre de documents, de matériaux et de fioles semblable à celle qu’il venait de jeter. Tout était plus ou moins détruit, mais Dazh parvint à mettre la main sur quelques flacons renfermant des pouvoirs.


Alors, sans hésiter, il prit la décision de s’injecter un pouvoir. Tout d’abord, il installa la fiole dans un kit d'injection qui trainait. Ce pouvoir avait appartenu à un certain Ben Grimm. Peu importe, il n'en aura plus l'utilité. D'un geste rapide, comme s'il effectuait une piqûre, l'ancien invocateur s'injecta le pouvoir au niveau de la cuisse. Curieusement, Lou n'avait pas hurlé et n'avait pas semblé bouleversé. Pourtant la douleur qu'il ressentit au moment de l'injection était sans précédent. Le jeune homme hurla tandis que la douleur irradiait dans sa jambe droite. Une aura formidable semblait envahir tout son organisme. Cette puissance se traduisait par un halo de lumière jaune qui s’échappait de sa bouche et de ses yeux. Cette puissance à l'état pur était difficile à supporter, à tel point que le sol sous ses pieds, tremblait. Comme si une tempête avait envahi les lieux, le vent souffla, emportant les débris au loin. Bon nombre de fiole s'écrasèrent libérant de nombreux pouvoirs. Enfin, dans la boue, une faille apparu pour s'étendre rapidement à tout le périmètre.

Les vêtements du jeune homme montrèrent des signes de faiblesse compte tenu des mouvements extrême que le corps de Dazh leur imposait. Ce dernier chuta lourdement, mais ne sembla pas s’en rendre compte. L'énergie formidable qui traversait maintenant son abdomen emporta finalement ces guenilles au loin. Tout son corps luisait d'un halo d'énergie pur. Partout sur son corps, sa peau présentait des fissures semblable à celle du sol, comme si le jeune Dalreight allait disparaître en poussière a défaut de supporter le traitement.

Alors que le gros de l’énergie envahissait la poitrine du jeune homme, ce dernier sembla reprendre le dessus. De très larges entailles arpentaient son corps et le flux de pouvoir semblait s’obstiner à détruire le voyageur. Mais encore une fois, le jeune homme parut se recroqueviller sur lui-même, comme pour contenir son essence vitale. Le jeune homme dont les yeux brûlaient d'énergie ne hurlait plus depuis un moment. La tempête s’apaisa finalement et le corps du jeune homme qui retrouva son intégrité physique. Bien que toujours conscient, le jeune Dalreight gisait sur le sol et se trouvait dans l'incapacité de se mouvoir à nouveau. A défaut de pouvoir faire autres choses, Dazh entreprit d'attendre le moment où il se réveillerait enfin.
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Kazinopolis la Traître

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