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Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon]

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MessageSujet: Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon] Ven 8 Mar 2013 - 15:34
Il est des habitudes que l'on ne change pas. Pour certains, ce n'est pas très grave même utile, d'autres, c'était des choses étranges parfois, est-ce que son habitude entrerait dans ce domaine? Regarder un classique, un film d'horreur classique signé Georges A. Roméro? Cette habitude du film d'horreur – classique donc en général, c'était ce qui l'attendait quand il n'avait rien de prévu et que retrouvé les cours risquaient d'être assommant. Pas de soirée avec les amis, aucun jeu vidéo qui ne le branche, alors c'était sous la couette à observer ce chef-d'œuvre! Pour le coup, il avait choisi « Zombie », une perle! Son vrai premier chef-d'œuvre selon lui car « la nuit des morts-vivants » est certes son premier film, tourné à l'époque en noir et blanc avec les moyens du bord mais il trouvait ça plutôt décevant quand on compare à d'autres films de l'époque ou du même réalisateur. Il manquait même cruellement d'action ou de suspense. Au moins avec celui-là, il y a de tout! Groupe de survivants enfermées dans un centre commercial, ils tente de survivre comme ils peuvent en nettoyant les allées de quelques zombies qui avaient investi les magasins puis une fois en « sécurité », voilà que d'autres survivants loubards débarquent et détruise tout, laisse entrer les zombies et c'est de nouveau le chaos! Plusieurs années, il y a eu un remake d'ailleurs, « l'armée des morts ». Bien mieux niveau réalisation mais ce n'était pas les même moyens et effets spéciaux. Le tout terminée sur un générique et une vision toujours aussi fin du monde, Edward éteignait la télé, le DVD et buvait un peu d'eau avant de fermer les yeux. À force de ne pas savoir que faire, il avait regardé ce film tard et il était minuit passé.

Non pas que ça le dérange, il se fichait un peu de se coucher à cette heure, c'était même tôt pour lui qui d'habitude se couchait vers une heure du matin. Non, ce qui le tracassait, c'était Dreamland. Vendredi soir, il fait un cauchemar mêlant Claire et sa peur de la foudre et au final, il réussit à s'en tirer avec une grosse fatigue. Bon, un rêve banal quoi! Puis le lendemain, le voilà dans un monde bizarre où ses pensées étaient gravées au fur et à mesure. Ça avait un côté flippant mais il trouvait ce rêve étrange, déjà plus réaliste! À croire qu'en dormant, il s'était réveillé ailleurs. Puis ses petits bonshommes qui avaient un point d'interrogation au-dessus de leur tête. À les écouter, ils appelaient ce monde Dreamland, le pays des rêves. Il était dans le royaume des doutes. Durant tout son rêve, il avait fait la conversation avec ce petit personnage qui semblait en avoir marre, comme s'il répétait toujours la même chose! Il était soi-disant un Voyageur, de plus un contrôleur quand il lui avait expliqué son dernier rêve avec la foudre qu'il avait absorbé. Il n'avait aucune connaissance ni pratique de son pouvoir mais selon lui, il suffisait de s'entrainer à la matérialiser. Il avait appris les grandes lignes de ce monde, la zone un pour les débutants, deux pour ceux qui aime l'aventure et les combats et la trois pour les suicidaires qui n'ont pas peur de marcher dans un champ de mines. Il n'avait rien dit sur d'autres zones mais déjà, trois semblaient assez dangereuses comme ça. Peu de temps avant qu'il ne le quitte, le petit bonhomme avait mentionné qu'il serait préférable qu'il ne fasse pas route seul, même dans la zone un ou alors, qu'il soit prêt à utiliser son pouvoir de contrôleur. Plus facile à dire qu'à faire son truc. Car une fois seul, il avait essayé mais c'est à peine si son poing semblait se charger d'électricité.

***

De nouveau « éveillé » dans un atmosphère étrange, il fit le lien avec ce monde des rêves. Mais ça ne ressemblait absolument pas au royaume des doutes, alors c'était lequel? De plus, il était dans quelle zone? Tournant la tête autour de lui, il connaissait l'endroit où il se trouvait, un cimetière. Un rapport avec le film qu'il avait regardé? Des gens qui sortent des tombes pour en manger d'autres? Tiens, il avait oublié de demander au petit gars si ce genre de chose avait une influence avec l'endroit où il atterrissait? Il levait la tête vers un ciel noir et nuageux, cachant les étoiles mais laissant une lune pleine et bien ronde gouvernée sur cet endroit. Il y avait des arbres squelettiques et morts, des plus gros et noirs avec des branches aux ombres menaçantes, une main voulant faire en sorte d'attraper les inconscients qui viennent ici. Des pierres tombales à ne plus en finir autour de lui, un chemin de terre et d'étrange bruit autour de lui. À croire que les zombies vont vraiment quitter leur terre pour ramper et chercher de la chaire fraiche! Est-ce que ça lui faisait peur? Ben non! C'était un rêve quoi! Rien à voir avec la réalité. Quand bien même il deviendrait un cadavre ambulant, c'est un rêve, Dreamland ou non.

« C'te galère... »

Dans ce monde, il était habillé plus ou moins comme dans le monde réel. Il avait une longue veste marron sur le dos avec une écharpe autour du cou, plutôt sombre d'ailleurs. Des bottes et un pantalon noir, ouah, le look de fossoyeur qu'il avait! Bon, elle était où sa pelle qu'il assomme le premier qui décide de faire le mur cette nuit? Avançant sur le chemin de terre, il ignorait si la direction était la bonne en tout cas mais il ne le saura pas s'il ne bouge pas, ça, c'est sur! Edward marchait lentement en observant le décor autour de lui mais ce cimetière était abandonné, personne, pas même un rat! Parlant de pelle, il en trouva une à moitié plantée dans le sol, dans ce qui semblait être un début de tombe. Il avait même la pierre tombale sauf qu'elle était vide, il n'y avait encore rien d'inscrit dessus, pas de nom, pas de date, pas même une photo. Prudent, il prit la pelle en la posant sur son épaule, il les attendait maintenant les cadavres ambulant où les méchants voyous qui trainent tard le soir! Il allait les renvoyer chez leur parent un bon coup de pelle sur la tronche! Si c'est le monde des rêves et que, donc, tout pouvait arrivée, il espérait ne pas avoir à tomber sur une bande de zombies en train de danser sur une musique entrainante, certes, mais beaucoup trop passée à la radio et télé ses dernières années. Thriller était une bonne musique mais à petites doses, alors le premier zombie qui la fredonne, c'est un coup de pelle derrière la tête! Plus il marchait et plus il avait l'impression qu'il était observé même s'il ne distinguait rien derrière les arbres ou au loin devant comme derrière lui.

Après avoir marché quelque temps sans rien croisé, pas même un animal, un monstre ou un humain, il posa sa pelle, à demi-planté dans le sol puis il fit le mirador, cherchant autour de lui. S'il y a bien une chose qu'il n'aime pas, c'est être suivi ou espionné. Tirant la tronche, il tentait de voir dans l'obscurité qui pouvait se cacher ou le suivre? Mais ce jeu était compliqué dans la nuit, là était aussi la partie amusante de ce jeu! Peut-être se faisait-il des idées? Peut-être était-ce son imagination après tout? Puis comment ils étaient les zombies ici? Lent comme la plupart des zombies? Rapide comme dans certains films? Intelligent, stupide, vif, pouvant tenir une arme? Puis qui sait s'il n'y a pas d'autres genres de créature ici? Cet endroit lugubre abritait peut-être des loup-garous, Frankeinstein, des vampires, des anciennes personnalités de ses conneries d'émission de téléréalité? Alors là oui, ils étaient où? Il allait se faire un plaisir à dégommer du zombie tient! Soupirant une dernière fois sur son imagination, il reprenait la route, espérant bien voir le décor changer un peu!
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MessageSujet: Re: Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon] Sam 9 Mar 2013 - 12:51
La journée avait été longue. Lucas avait depuis un certain temps perdu le moral, la mort de sa mère l’ayant provoqué. Un long moment de solitude s’était offert à lui. Durant près de trois semaines, il n’avait pas bougé de chez lui. Heureusement pour lui, il avait de quoi survivre durant un certain temps. Mais bientôt les réserves seraient vides et il finirait par mourir de faim. Mourir … le mot qui revint à chaque fois dans le crâne du jeune homme ce jour-là. Il ne cherchait pas à comprendre pourquoi, mais cela lui trottait la tête. Parfois, une envie de mourir lui venait à l’esprit, mais rapidement, il revenait à la réalité. D’autres fois encore, il se dit que s’il ne trouvait pas le moyen de retrouver la pêche, il attendrait que la mort vienne d’elle-même le chercher. Et justement, le soir où il retrouva enfin la forme, ce fut un jour où il pensait se briser à petit feu. Il s’était endormi, la tête dans les nuages, alors qu’il s’était grillé deux-trois clopes sur son balcon. Ses devoirs, qui étaient empilés sur sa table, le découragea et il préféra se reposer plutôt que de travailler. C’est ainsi que, démoralisé, tout retourné après ses trois fumettes, il se coucha difficilement. Il était maintenant neuf heures du soir quand il finit par plonger dans un profond sommeil.

***

Une atmosphère lugubre. C’est dans un décor d’horreur que Lucas atterri. Partout autour du voyageur, des pierres tombales, des arbres morts où des squelettes étaient pendus, des barreaux en métal noir et même quelques corbeaux apparaissaient. Le ciel grisé ne valait rien de bon non plus. Partout, le garçon semblait apprécier. Enfin un endroit glauque. Il pourrait en plus se défouler sur les monstres si l’envie l’en prenait. Il se mit donc en quête de créatures à buter. Mais bizarrement, il n’en dénicha pas une seule. Peut-être avait-elle décampé à son arrivée, qui sait ? Enfin bon, maintenant l’invocateur n’aurait pas de quoi s’amuser pour cette nuit. Il passerait donc une nouvelle journée à ne rien faire d’autre que de mater quelques films. Mais il désespéra pas et continua sa recherche. Après une bonne heure, il décida de faire une pause près d’un arbre mort. A ce moment-là et seulement à ce moment-là, il se décida à se regarder. Tenue vestimentaire quelque peu originale. Une belle veste blanche aux manches courtes. Celles-ci, curieusement, n’était pas collés au reste de la tenue et se différencier du reste. De plus, de sa couleur noir apparaissait de nombreuses lignes jaunes lumineux qui donnaient l’impression d’avoir des machines à la place des bras. En revenant à la veste, Lucas remarqua que celle-ci se coupait en triangle au niveau du nombril, qui était visible tous. Le voyageur s’en fichait pourtant pas mal. Il appréciait plutôt bien les habits. Le pantalon, de couleur gris très foncé proche de la noirceur, était équipé de deux sortes d’enceintes bizarroïdes qui s’accouplaient plutôt bien au reste de la tenue. Enfin, pour presque achever sur ce qu’il portait, ses chaussures, de magnifiques bottes en cuirs ténébreux, lui donnait un côté un peu richard. En remontant vers son visage, qu’il tenait à voir, il vit deux lanières accrochés aux « enceintes » qui passait sur sa veste et rejoignait son arrière-train avant de retomber, formant deux espèces de queues en tissus. Juste avant de voir les traits de son visage, le garçon sentit au niveau de son cou que c’était un peu serré. En touchant un peu, il vit qu’un collier était accroché. Il dénicha une petite mare d’où sortait de l’eau pollué. Heureusement pour lui, on pouvait encore se voir à travers le liquide. L’accessoire qu’il portait au cou était noir avec en son milieu une pointe de vert fluo très jolie et très futuriste. Il se regarda droit dans les yeux et s’observa alors. Ses cheveux, redressés de façon à faire paraître plus ses oreilles à l’air libre, étaient encore plus jaunis qu’avant. C’était juste hallucinant. Et juste de par sa chevelure, il pouvait être facilement repérable parmi tant d’autre, surtout dans le décor dans lequel il se trouvait. Il se félicita pour ça avant de reprendre son « boulot ». Il regarda ses yeux. Luisant telle des saphirs, le bleu de ses iris étaient plus que magnifique. Quant aux oreilles, elles étaient cachées par le casque blanc et noir qui complétait la panoplie électronique. Fin de l’observation, il s’adressa un petit sourire puis il reprit son chemin afin de trouver de quoi s’occuper. C’est là qu’il tomba sur un petit squelette en train de se refaire les os, en compagnie d’un fantôme. Il semblait jouer à la bataille, car deux tas de cartes étaient présents du côté de chacun des deux joueurs. Lucas alla se poser derrière un débris de pierre de l’immeuble en ruine où il se trouvait. Il écouta alors la conversation des deux gamins en espérant obtenir des informations sur ce royaume.

« – Eh, Skelly ! Tu le savais toi, que les zombies avaient disparus subitement ? Et apparemment, deux des lieutenants du roi sont en pleine recherche pour les retrouver !
– Tu crois qu’ils sont forts ?
– Bah en tout cas, ils sont plus puissants que les autres créatures cauchemars du royaume. Bon, tu joues ?
– Il paraît même qu’ils sont dans le coin. Tiens, t’as gagné. Partons maintenant avant qu’ils ne nous arrivent quelque chose. Je te rappelle qu’on est censé être dans nos tombes à cette heure-ci. »

Lucas décida de se dévoiler aux deux gamins, qui furent surpris de son apparition. Profitant de l’occasion, le voyageur invoqua Gérard, qu’il balança contre les monstres. Le squelette fut détruit sur le coup. Mais le fantôme traversa l’invocation avec une facilité déconcertante. Pourtant, il prit peur et partit se cacher dans les ruines. Le jeune homme, qui avait fait ce qu’il voulait, s’en alla tranquillement dans le royaume afin de continuer à tuer quelques créatures.

***

Les deux lieutenants se promenaient de façon décontractée, cherchant paresseusement leur objectif : les zombies. Où pouvait-il bien être passé, ceux-là ? Il avait décampés il y avait désormais quelques jours. Le seigneur, même si cela lui importait sûrement peu, tenait à garder ses zombies, quoi qu’il en coûte. Il avait donc choisit deux de ses subordonnés pour retrouver les disparus. Il s’était maintenant passé près de trois jours depuis le début des opérations. Et toujours aucun indice, rien qui pourrait même juste leur permettre d’en trouver. Il venait de traverser une mare d’eau pollué lorsque le cri apeuré du fantôme les interpella. Malgré que ce soit des créatures cauchemars, ils se précipitèrent vers l’origine de la voix. Les ruines où ils trouvèrent le petit monstre en sanglot étaient complètement rasées. Des morceaux entiers de murs s’étaient effondrés. Et même si cela semblait normal ici, il était impensable de se dire que cela s’était produit normalement, sans intervention quelconque. Les deux lieutenants se regardèrent un instant avant de demander la situation au fantôme. Ce dernier raconta tout ce qui venait de se passer aux subordonnés du roi avant que ceux-ci ne le tue de sang-froid. Un bon coup dans le ventre de la part de Jack, le plus grand de deux lieutenants, mais aussi le plus vieux et le plus sage. Et tuer une créature de son royaume, de sang-froid. Cela montrait vraiment que cela était nécessaire. Le tueur arbora un regard diabolique avant de commencer à marcher vers le nord, là où Lucas était parti après avoir détruit le bâtiment avec le mode bélier de Gérard. Le second lieutenant le suivit presque aussitôt.

« – Ça me saoules de te demander ça mais tu pourrais aller prévenir le seigneur que nous avons un intrus dans le royaume, Osvalt ?
– Ok, mais et toi ? Tu vas le suivre ? »

Jack acquiesça. Le squelette s’élança alors dans la direction qu’il souhaitait prendre. Pendant ce temps, l’autre fit demi-tour et s’en alla vers le centre du royaume afin de délivrer son message à son maître. Auparavant, il déblaya rapidement les débris et récupéra les morceaux du soi-disant mort qu’il ressuscita grâce à son pouvoir de mort. Puis, sans même se préoccuper de ce qu’il fit ensuite, il fit le trajet accompli avec Jack en sens inverse, mais à une allure plus rapide qu’avant.

***

Lucas continuait toujours à visiter le royaume tout en cherchant quelque chose ou quelqu’un à tuer. Mais une nouvelle fois, personne ne se présenta. Le royaume semblait bien vide ce soir-là. Mais d’après ce qu’il avait pu entendre des deux gamins, les zombies, qui étaient apparemment la majorité des habitants de ce peuple, avaient disparus subitement sans laisser de trace. Le voyageur s’était donc mis en tête de les retrouver. Afin de gagner du temps en recherche, il utilisait le mode bélier comme un moyen de transport, les piles servant de roues ayant une certaine autonomie. Il roulait toujours à travers les landes remplis de tombes, d’arbres morts, et d’autres choses lugubres, toujours dans cette ambiance glauque, lorsqu’il vit au loin, une personne en train de marcher. Enfin une proie ! Il ordonna à Gérard d’aller un peu plus vite et s’empressa de rejoindre l’inconnu. C’était un mec plutôt classe, blond, comme l’invocateur, et un manteau rouge. Le jeune homme ne se tarda pas à le regarder d’avantage, il ne voulait que le combattre. Sans même lui dire bonjour ou même lui dire quoi que ce soit, il se plaça devant lui et lui cria d’une voix des plus fortes.

« – Eh mec, ce n’est pas ton jour de chance aujourd’hui. Je cherchais justement quelqu’un pour me battre. Alors en garde ! »

Et sans même prendre le temps d’attendre son nouvel adversaire, il se mit en position de combat, prêt à en découdre.


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MessageSujet: Re: Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon] Sam 9 Mar 2013 - 22:38
Cette poiiiiiiissssseeee! En voilà un qui s'attendait à vivre l'expérience des héros de films d'horreur ou même de jeux vidéo en fuyant un cimeterre remplit de zombies carnivores et voilà que ce dernier était vide! Dans un sens, c'était mieux ainsi, non? Quoi qu'il en soit, le jeune homme ne trouvait pas son bonheur au milieu des tombes et des arbres morts. Il remarquait certaines cordes enrouler autour des arbres, un nœud coulant mais avec personne de pendu dans ce même nœud. Était-il possible qu'une armée de mort vivait ai quitter cet endroit pour s'attaquer à la ville la plus proche de cette ville? Ce royaume? Qu'est-ce qu'il en savait lui, il était nouveau! Avec sa fameuse pelle, il ronchonnait tout seul à se dire que son rêve était foutu! Dreamland, hein! L'endroit de tous les rêveurs et voilà qu'il tombait sur le seul coin paumé de ce monde où il n'y avait personne! Monde des rêves, certes, mais ça ne voulait pas dire pour autant que les morts revenaient à la vie, si? Si ça se trouve, il se faisait des films tout seul? Il n'y a jamais eu de créatures fantastiques, de zombies ou squelettes, juste de pauvres gars enterrés sous terre pour le repos éternel... Il ignorait pourquoi mais cette pensé lui foutait les boules! Il échappait au quotidien, il voulait un truc palpitant avec de se réveiller pour aller en cours demain et le voilà en train de se balader dans un cimeterre avec une pelle et personne autour de lui, pas âme qui vivent! Cet endroit était le décor parfait des gothiques ou des groupes de hard rock pour tourner un clip! Ils sont où Slipknot, Rammstein, Nightiwh ou Within Temptation, hein?

« Ras-le-BOOOOOOOOOOOLLLLLLLLLL!!! »

Il aurait pu utiliser sa pelle trouvée mais à la place, il shoota un grand coup dans une balle de tennis qui trainait au milieu du chemin. Sérieusement, ce n'était pas un endroit pour une foutue balle de tennis! Il y avait quoi dans le coin? Un joueur mort? La balle vola loin avant de rebondir quelque part dans la pénombre avant qu'un cri de rage se fit entendre à ses pieds. Une main blanchâtre, m'ayant même plus de peaux sur l'os jaillissait de la terre, suivi de la tête toute blanche du squelette. Un vrai, même plus de globe oculaire, que deux trous noirs et quelques dents en moins mais des petites lunettes carrés sur le... bah nan, il avait plus de nez et plus d'oreilles, comment ça tenait en place ça? Il agitait sa main alors que son deuxième bras sortait aussi de terre en brandissant une canne.

« Non mais ça va pas jeune voyou! Non seulement vous réveiller les gens à cette heure-ci mais en plus vous jeter la balle de Médos? Vous avez intérêt à me la ramener ou bien je vais vous poursuivre partout où vous irez! Vous allez tâter de ma canne jeune insolent! Non mais, ça débarque n'importe où et ça fait sa loi sale gredin! Allez oust, allez me ramener cette balle et sans réveiller les voisins, malotru! »
« L'a raison! »
« Z'avez vu l'heure! »
« Encore un tas de chair qui fait son bordel, hein! »


Les voix survenaient partout autour de lui mais personne d'autre ne se montrait. Il ignorait s'il devait sourire ou avoir peur mais il hochait simplement la tête devant ce papy-squelette et sa mâchoire quelque peu déboitée avec l'âge. Ce dernier gardait les bras et le haut du corps au-dessus de ma terre, ne quittant pas Edward des yeux. Bah voilà! Suffisait de demander! Ce n'était pas un accueil comme il attendait mais au moins en voilà du monde hors du commun, un village de squelette qui dormait simplement, d'où l'absence de personnalité ici. Du coup, il ne savait pas quoi faire? Ramener la balle? C'est le moins qu'il puisse faire pour l'avoir réveillé en pleine nuit. Puis qui sait, il lui donnera peut-être la direction à suivre pour trouver du monde ici plutôt que faire chier le monde à pas d'heure? Ce n'était pas son genre d'embêter les vieux à cette heure-ci mais il était nouveau, qu'on ne lui jette pas la pierre. Bon, mission cherchée la baballe! Attention quand même à pas devenir chien avec ce genre de mission... Elle n'avait pas dû atterrir bien loin? Surement entre deux tombes ou dans un buisson? Pourvu qu'il n'y ai pas de ravin ou un truc dans le genre sinon, désolé Médos mais ta balle, elle est perdue! Cherchant prudemment entre deux pierres tombales, il vit une petite lueur derrière un arbre, une lumière? En approchant, il trouva deux squelettes à peu près de sa taille à vu d'œil en train de fumer une cigarette. Le tas de chair comme le tas d'os eut un petit moment de surprise avant que la conversation ne s'engage.

« Mais tu fous quoi toi? Qu'est-ce tu cherches la merde! »
« Calme les gars, je cherche juste une balle de tennis! Mais attendez un truc... comment vous faites pour fumer sans poumon! »
« Pff, frimeur! »
« Ouais, trop galère d'avoir de la viande ou des organes, regarde nous, on est deux véritables mannequins! »
« J'dirais plus qu'ont à la taille mannequin! Hey chéri, ta déjà vu une taille comme ça, hein? C'est pas n'importe qui qui a une taille de guêpe comme ça! »
« C'est sur mais j'm'en fout un peu. Pas vu de balle alors? »
« S'en fout de ta balle!! Tu vois pas que je drague! »


C'est vrai que ça avait l'air d'un couple mais dans forme, sans indice sur qui est qui, comment savoir qu'ils étaient des tourtereaux? Edward se recula pour chercher un peu loin sa balle avant de voir un squelette marcher bizarrement dans l'allée du cimetière avec un rouleau pâtisserie dans la main, grinçant des dents si fort qu'on l'entendait des kilomètres à la ronde. Se décidant de se faire plus courtois et se venger du dragueur mannequin, il indiqua à cette femme – apparemment – où se trouvait le squelette qui avait quitté son lit pour faire le mur. À voir cette « femme » avec un rouleau à pâtisserie, il commençait à se demander ce qu'il y avait vraiment sous terre? S'en suivi au loin plusieurs coups, des voix qui s'élevait et la fameuse maman qui tapait son idiot de fils sur la tête pour le faire rentrer à la maison.

« Magne toi le cubitus et plus vite que ça! »
« Mais m'man! »


Cela le rassurait un peu de voir que même ici, la vie semblait normale, sauf que les gens étaient différents, c'est tout. En fouillant à ses pieds, il trouva enfin la vieille balle usée et ramena le trophée au papy qui ronchonna quand même en rentrant sous terre avec le jouet de Médos, pas même un merci ou un renseignement? Vieux grincheux va! Edward reprenait la route en ramassant la pelle qu'il avait laissée tomber devant le papy. Se baladant avec sa pelle sur l'épaule, il espérait pouvoir au moins tomber sur une bande de sac d'os fêtard pour se marrer un bon coup! Mais après plusieurs minutes de marche, il tomba sur quelque chose de peu banal. Un type s'arrêta en descendant de son drôle de bélier, voulant combattre sans même savoir de qui, de quoi? Edward leva un sourcil alors que de nouveau les voix se faisaient entendre autour d'eux.

« Rhaaaaa, mais allez ailleurs bandes de vauriens! »
« C'est quoi encore! »
« Bah là, c'est lui qui crie, hein, c'est pas moi. »


Edward paraissait si mou et totalement à l'ouest. Il pointait du doigt le jeune homme en tenant sa pelle sur l'épaule, regardant un crâne sorti de terre qui observait les deux blonds. Malgré la menace, le jeune allemand semblait loin de vouloir se battre. Sa longue veste marron ouverte volait doucement au gré du vent alors que les pans de sa chemise bougeaient doucement en faisant sonner faiblement les petites chaînes accroche aux pans de sa chemise noire. Les voix continuaient de se plaindre – à croire que c'était le coin personne âgée par ici – et Edward faisait signe de continuer la route.

« Désolé mais depuis tout à l'heure, j'ai l'impression de déranger plus qu'autre chose. On reprend le combat après si tu veux? Tu es plutôt du genre à foncer directement dans le tas, toi? C'est quoi ça, c'est comme une règle à Dreamland, le premier gars qu'on voit, on se tape? Tss, tu vas pas me faire croire qu'on est en plein pokémon quand même! »

Malgré ce début de conversation, Ed et Luca arrivèrent dans un coin où il n'y avait que de la terre sèche et aucune tombe dans un certain rayon, une bonne trentaine de mètres. L'endroit semblait idéal pour un petit duel même si ce serait son premier combat pour l'astrophobe mais il fallait bien s'entrainer un peu avant de tomber sur quelque chose de vraiment dangereux. S'éloignant un peu du blondinets, Edward se mit en position en serrant son poing droit, laissant l'énergie s'accumuler dedans, la foudre crépitait autour de sa main car il ne voulait pas tenter de faire apparaître cette épée avant le premier coup, qui sait de quoi était capable ce gars-là? Son premier combat, qu'allait-il risquer face à lui? Un Voyageur – apparemment – plus habitué à Dreamland que ce bleu.

« Bon, qu'est-ce que je risque dans ce combat? Un gage? Rien? »

Les petits êtres du royaume des doutes lui avaient bien que la mort ici lui permettait de ne plus venir à Dreamland ensuite et retrouver son statut de rêveur pur et simple mais chez ce type, les informations rentraient pas une oreille pour se perdre dans les trous de son cerveau gruyère et donc, il était un peu... con... Fallait lui répéter certaines choses pour qu'il se souvienne enfin vraiment des choses!

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MessageSujet: Re: Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon] Lun 11 Mar 2013 - 10:57
Le jeune voyageur qui semblait encore être un bleu dans le domaine ne réagit pas à la provocation de Lucas. En revanche, les résidents du royaume aux alentours, eux, ne se gênèrent pas pour gueuler un bon coup sur l’invocateur. Les railleries qui parvinrent jusqu’aux oreilles du jeune homme montrait qu’un grand nombre de vieux se trouvaient là.

« – Rahhhh, mais barrez-vous ailleurs, bandes de vauriens !!
– C’est quoi encore ?! , cria par-dessus l’épaule du premier l’un des seniors du coin.
– Bah là, c’est pas moi qui crie, hein, c’est lui ! , tenta de répliquer le jeune voyageur. »

En même temps, il paraissait quelque peu à l’ouest. La pelle sur l’épaule, il pointait du doigt celui qui était de toute évidence son aîné. Au moment précis où il lâcha sa phrase, une sorte de crâne s’était sorti de la terre et observait maintenant les deux blonds, comme s’ils l’intriguaient. Un doux vent souffla sur le paysage, faisant bouger les cheveux de Lucas dans tous les sens. A côté, le bleu avait son manteau qui planait dans le vide. Le coup de vent achevé, des plaintes encore plus fortes et chiantes s’élevèrent dans le ciel, se dispersant dans une bonne partie de l’espace environnant. Le jeune voyageur, qui semblait ne pas vouloir continuer à entendre ces vieux chnoques, s’en alla vers un endroit où il serait possible de se battre tout en encourageant son aîné à le suivre. Ne cherchant qu’à se battre, l’électrophobe s’exécuta. Rapidement, les deux humains se retrouvèrent dans une sorte de plaine vide. Pas de tombes à une bonne trentaine de mètres à la ronde. Afin de justifier d’avoir obligé l’adulescent à bouger, il tenta de se raisonner.

« – Désolé, mais depuis tout à l’heure, j’ai l’impression de déranger plus qu’autre chose. On reprend le combat après si tu veux … Tu es plutôt du genre à foncer dans le tas, toi ? Lucas acquiesça positivement. – C’est quoi, ça ? C’est comme une règle de Dreamland, le premier gars qu’on croise, on se le fait ? Pff, tu vas pas me faire croire qu’on est en plein pokémon, quand même !!
– Eh bien, non, ce n’est pas quelque chose d’obligatoire ici ! Mais une partie d’entre nous, qui ne cherche qu’à se battre, feront comme moi. Ceux, dans la plupart des cas, on les appelle des voyageurs killers. Sinon, le reste, c’est juste des voyageurs normaux. Et avant que tu ne répondes … non, je ne suis un de ces mecs qui passent leur temps à killer des gens … enfin presque. Bon en tout cas, aujourd’hui, je veux me battre et tu étais dans le coin alors … »

La terre sèche qui composait le sol offrait un bon terrain, surtout s’il fallait se cacher, ce qui était impossible ici. Ce serait donc un combat loyal. Le jeune voyageur s’éloigna de quelques pas de son adversaire et se mit en position. La garde qu’il prit semblait un peu mauvaise, montrant quelque peu que cela était sûrement l’un de ses tout premiers vrais combats. En revanche, niveau attaque, il se trouvait être mieux préparé. Son poing droit serré, une lumière étrange commençait à s’accumuler autour de son arme naturelle. De petits éclairs zébrèrent le tour du halo lumineux. Au bout d’un moment, quand Lucas comprit que son nouvel ennemi contrôlait la foudre, l’élément de son royaume, il ne voulait plus se battre. En face, l’on voyait bien que le garçon était stressé voir un peu apeuré. En même temps, Lucas avait fait tout son possible pour obtenir de son adversaire un bon avantage. Le bleu réussit tout de même à lâcher une phrase à son aîné, achevant de le convaincre de vouloir le combattre.

« – Bon, qu’est-ce que je risque dans ce combat ? Un gage, non ?
– Il n’y aura pas de duel … Je ne savais pas que tu faisais partie du royaume de la reine. Je m’excuse platement de t’avoir importuné. Je m’en vais de ce pas et espère te revoir dans un jour meilleur. Bonne nuit !
– Où es-tu, voyageur de mes deux ? Montres-toi ou tu restes d’y rester ce soir !
– Merde, je crois que c’est moi qu’il cherche ! Bon, barres-toi, cours te cacher quelque part, ce mec est un lieutenant ! Il me poursuit parce que j’ai détruit l’un de leurs bâtiment *et aussi tué quelqu’un* ! Allez, je m’arrache avant qu’il me chope ! Gérard ! »

L’invocation apparut dans un nuage de fumée jaune avant passa immédiatement en mode bélier. Lucas monta sur sa monture et s’empressa de s’élancer vers les contrées éloignés, attirant par la même occasion Jack, qui le repéra lorsqu’il atteignit le coin des vieux. Entre-temps, le voyageur fuyard pensa à donner son nom : – Ah, au fait, je me nomme Lucas Emerillon. Comme ça, tu pourras me retrouver si tu veux . De là, il fila vers sa destination prochaine. Roulant à toute allure, il n’eut pas le temps de regarder le paysage qui se profilait à l’horizon. Il préféra alors surveiller ses arrières afin de voir si son ennemi le suivait encore. Et bien qu’il allait moins que lui, la créature avait elle aussi prit un moyen de locomotion. Une voiture en os, type Ferrari, n’avait en revanche pas son étoffe car elle n’avait pas de moteur. Pour avancer, il fallait pédaler. Mais rapidement, le jeune homme commença à épuiser sa réserve d’énergie et préféra continuer à pied. Il courait aussi vite qu’il put, mais cette fois, ce fut Jack qui fut le plus rapide. Il rattrapa le fuyard en moins de vingt minutes et le stoppa même dans sa folle course. Heureusement d’ailleurs, car celui-ci commençait à perdre haleine. Les deux se retrouvèrent face à face, prêts à en découdre. C’est alors que d’un trou bizarre, surgit l’un des amis d’université qui lui avait appris son statut de voyageur lors de l’un de leurs cours : James. Arrivant soudain tel un héros, il asséna un violent coup de genou au lieutenant, le projetant au sol.

« – Mais qu’est-ce que tu fous ici ? C’est pas aujourd’hui qu’on doit se promener dans Dreamland tous les deux !
– Non, t’inquiètes, je faisais que passer dans le coin. Je me trouvais dans les plaines, ça m’a fait chier alors je t’ai rejoint en pensant que tu serais dans un endroit cool. Et apparemment je suis servi. En fait, c’est qui le mec que je viens de frapper.
– Je suis le lieutenant Jack. Je suis à la recherche des zombies qui ont désertés le royaume. Mais alors que je promenais tranquillement, je suis tombé sur ce fantôme triste qui avait perdu son ami sous les décombres. Voyant tous les débris qui se sont formés, j’ai pensé que vous étiez puissant, alors je suis venu vous demander si vous acceptiez de nous aider ? Et sinon, pourquoi donc m’avez-vous frapper, jeune garçon ?
– Navré, je pensais que vous étiez un ennemi de mon pote ! Sinon, moi je suis partant pour vous aider !
– Je suis du même avis. Bien, James, on se sépare en deux et on cherche des indices. Commence par les ruines là-bas, moi je m’occupe de la maison hanté. »

Le pote de Lucas acquiesça avant de se rendre là où on lui demandait d’aller. Le jeune homme, pendant ce temps, salua le lieutenant en s’excusant d’avoir voulu le fuir. Puis il partit en direction de la bâtisse toute délabré. Bizarrement, elle semblait plutôt en bonne état. Mais cela se voyait bien qu’une atmosphère diabolique s’y trouvait. Pendant ce temps, Jack, de nouveau seul, se posa sur un rocher pour observer les deux garçons en attendant que son heure vienne.

***

Osvalt filait toujours vers le château de son seigneur. Il avait maintenant courut depuis près de deux heures. Il avait poussé sa force au maximum pour aller aussi vite qu’il pouvait. Il avait maintenant traversé deux parties du royaume, toutes les deux séparés par une pente encore plus profonde que la précédente. Et alors qu’il atteignit la fin de la troisième descente, un soldat vint l’interpeller, lui demandant ce qu’il venait faire ici. Le lieutenant du haut plateau lui répondit qu’il devait voir le roi afin de lui expliquer la situation. Mais le guerrier monstre ne lui permit pas de reprendre sa route. Il disait que si Jack était là-bas, cela suffisait. Mais comment pouvait-il savoir que le squelette se trouvait en haut. Tout simplement parce que la sorte de goule lui avait justement précisé que celui-ci s’y trouvait. Osvalt se dit qu’il avait sûrement raison. En même temps, on ne surnommait pas le lieutenant squelette le « désosseur de voyageurs » pour rien. Il avait une réputation ici, et ce n’était pas de simples humains quelconques qui allaient pouvoir le contredire.
Osvalt, désormais plus confiant, se décida à retourner auprès de son coéquipier. Il remonta tranquillement la pente qu’il venait de passer et marcha d’un pas lent jusque dans les hauts plateaux.

***

Lucas atteignit la baraque aux allures cauchemardesques et pénétra à l’intérieur en passant par la grande porte qu’il poussa difficilement. Le spectacle qui s’offrait à lui était ahurissant.



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MessageSujet: Re: Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon] Lun 11 Mar 2013 - 15:37
C'était étrange, sa seconde nuit, un combat face à un Voyageur? Cela allait trop vite! Dans les jeux vidéo, on avait le droit à une sorte de tutoriel pour savoir quoi faire dans telle ou telle situation. Elles étaient où les règles là? Si c'était le royaume des doutes, il aurait eu plus de question à poser au petit bonhomme point d'interrogation mais trop tard sauf s'il y remettait les pieds? Mais quelque chose lui faisait dire que ce type n'allait pas accepter de remettre ça à plus tard? Edward tenait toujours sa pelle dans son poing droit, en même temps que l'électricité qui s'y accumulait doucement mais si on le lui aurait fait remarquer, il aurait lâcher sa pelle. Combat équitable quand même, il n'avait pas d'arme en dehors de son pouvoir alors lui aussi. Mais en voulant savoir ce qu'il risquait, le combat était annulé... Il avait enfreint un règle? C'était un test? Ce type avait avoué ne pas être un Voyageur killer mais qu'il avait simplement envie de combattre aujourd'hui, donc en gros, ce combat aurait été la faute à pas de chance. Il aura appris des choses au moins ce soir. Voyageur killer, le royaume de la reine. Quoi? Royaume de la reine? Il avait dit ça après avoir vu le début de son pouvoir... Se pourrait-il que la foudre soit contrôlée par une reine? Hola attention quand même! Reine comme celle d'Angleterre ou une séduisante jeune reine? Là réside la différence qui fera pencher la balance vers la date plus proche ou non de sa visite dans le royaume de celle donc qui lui a offert ce pouvoir en affrontant sa peur. Déjà son adversaire partait alors qu'une voix s'élevait autour d'eux, cherchant apparemment Lucas. Non pas qu'il le traitait de Voyageur de mes deux mais ce dernier avouait lui-même que ce type le cherchait.

Même pas le temps de dire quoi que ce soit, Edward courait vers l'arbre le plus proche pour s'y cacher attendant que les bruits de pas ne se fassent plus entendre. Parti? La voie est libre? Dire que Luca Emerillon aurait pu lui apprendre des choses, notamment sur ce royaume – et cette reine – et voilà que sa chance partait en fumée ou plutôt sur le dos de son drôle de bélier. Un lieutenant de ce lieu, un Voyageur aux même pouvoirs que lui apparemment, cette nuit aura été plein de surprise! Même s'il aurait aimé voir de quoi avait l'air ce lieutenant, il ne pouvait pas. La peur de voir déjà sa vie de Voyageur gâcher en une défaite au bout de sa seconde nuit, il ne voulait pas laisser une trace ridicule de lui dans ce monde onirique. Pourquoi avait-il détruit un des bâtiments de ce royaume? Il était si puissant que ça ce mec? Il aura ses réponses un autre soir peut-être si ce lieutenant ne venait pas à mettre la main sur lui! D'ailleurs... faut songer à faire gaffe maintenant? Si un lieutenant est sur les traces de ce Lucas, on pourrait le confondre avec lui ou alors il pourrait être la cible des autres soldats ou guerrier plus puissant de ce royaume? Méfiance! Surtout qu'en guise d'armes, il avait une pelle et son pouvoir encore bien faible comparé à ce Lucas, simple théorie. Seconde nuit pour Ed, combien pour Lucas? Maintenant seul, il continua la route jusqu'à une fourche avec un panneau, deux chemins. « Maison Hanté, résidence de l'enfer » et « Maison en T, salon de thé » pour l'autre... Mouais, il voyait ce qu'ils disaient par maison hantée mais maison en T... Cela avait une forme de « T » comme la lettre? Un long bâtiment avec un long étage alors? Et l'on y servait le thé en plus? Ça devenait grotesque, grotesque ou artistique! Quand on voit l'art de nos jours, on ne sait jamais s'il faut avoir pitié de ses types qui se disent génie de l'art ou les applaudir?

Il était là pour s'amuser après tout! Va pour la maison hantée nommer la Résidence de l'Enfer! Qui sait, il pourrait livrer son premier combat contre des créatures après tout! Edward continuait son bout de chemin en solitaire, armée de sa pelle, fidèle compagnon muet mais qui savait faire mal! Suivre ce chemin, c'était suivre un chemin plutôt petit le long d'une grande colline et ça montait, montait encore au point qu'il croyait avoir affaire à une colline, voir une montagne quand ça grimpait trop. Heureusement après un bon quart d'heure et une petite pause sur un rocher au milieu du chemin, Edward arriva sur un chemin plutôt plat. On ne pouvait pas dire que la vue était sublime, même avec la lune, les nuages empêchaient de voir grand-chose en bas mais en tout cas, c'était haut! Pour peu, il en aurait le vertige dis donc! En continuant son chemin, il y avait de nouveau une fourche sauf que c'était pour deux ponts. L'un était typique des ponts pourris aux planches qui cassait si l'on jetait un caillou dessus avec les cordes rongés par les bêtes du coin et l'autre était en pierre, plus solide mais ça semblait être un piège! Les deux semblaient être un piège en même temps! Entre les deux, il y avait un simple panneau, « Bonne chance! ». Un bon coup de pelle dedans et au revoir la bonne chance! Voilà, ça avait au moins servi cette pelle contre un truc inutile, certes mais ça défoulait. Tentant un pied, voire deux sur le pont de bois, les divers bruits de craquement l'avaient rapidement fait faire demi-tour pour essayer le pont en pierre. Il semblait plus solide et ça avait l'air net, pas de piège, pas de trappe, rien. Bon, c'était surement l'astrophobe qui se faisait des films alors, le pont en pierre était le plus sûr et le meilleur choix. Marchant dessus avec crainte au début, ça avait tenu le coup finalement, sauf une fois être arrivée aux trois quarts du pont puis le sol se déroba sous ses pieds pour le laisser tomber.

Pas dans le vide, ça serait trop cruel. Mais dans une longue descente digne d'un tobogan en terre avec obligation de garder la tête en arrière car des branches défilait sous ses yeux et menaçait de lui lacérer le visage s'il se levait. Malgré quelques cris de peur, il arriva en bas en rouler bouler pour se cogner la tête contre une cabane en bois. Quelque peu étourdi et fatigué après une telle descente, il se relevait doucement en se tenant à la cabane, il va falloir une bonne minute pour retrouver son équilibre normal. La porte du petit cabanon s'ouvrait pour laisser sortir un squelette en tenue de viking avec un casque à corne, cherchant la source de ce bruit qui l'avait réveillé. Edward s'attendait à devoir s'excuser de nouveau mais ce n'était pas le cas car quand son regard croisait le regard inexistant du tas d'os viking, il sortit sa hache de la ceinture en la brandissant devant lui, l'air plutôt menaçant.

« Propriété privée, violation de jardin privé, j'vais te confisquer la vie, Voyageur du dimanche! »

Certes on était dimanche mais ce n'est pas de sa faute si la longue pente menait à cette maison – qui n'était nulle autre que la Résidence de l'Enfer. Levant sa hache toute dégueulasse, il menaçait de la laisser tomber violemment sur le crâne du Voyageur et son réflexe fut de brandir sa main et sans s'en rendre vraiment compte, envoyé un éclair sur lui ce qui le fit éclaté en plusieurs petits morceaux qui retombaient sur le sol avec un nuage de poussière. Il voulait le repousser seulement mais le danger l'avait fait user de ses pouvoirs et il avait utilisé son Blitz. Bon bah il l'aura eu son combat finalement! Il jeta un bref coup d'œil dans la cabane, personne hormis des pelles et autres matériels de jardinages. Pelle? Et la sienne? Elle avait dû se perdre sur le pont ou dans sa chute peut-être? À présent, le voilà dans l'arrière-cours de cette fameuse Résidence de l'Enfer? Deux étages, des rideaux blancs qui volaient sous les coups de vent qui passaient à travers les vitres brisées, en voilà une belle de maison hantée! Avançant prudemment sans aucune arme, il monta les quelques marches sur le perron puis poussa doucement la porte qui menait sur un couloir sombre, des tapis poussiéreux au sol, ça n'avait rien de très joli mais ça collait à l'ambiance au moins. Refermant la porte sans le moindre bruit, il tentait de voir ce qu'il avait comme choix, un coter, une double porte qui devait mener à un salon, une bibliothèque ou un truc du genre et de l'autre, une porte banale et un escalier? Et un tableau dans le couloir qui ressemblait à Mona Lisa, en plus fatigué et diverses cicatrice sur le visage, digne de Frankenstein. La seule différence étant que ce tableau le suivait des yeux pour dire d'un ton las et fatigué.

« Quoi? »

À force, plus rien ne le surprenait ici.

« Ri-rien. Je suis où? »
« Résidence de l'Enfer, bienvenue en Enfer! Tu vas mourir cette nuit mon garçon. Une fois rentrée ici, impossible d'en sortir et des choses se trouvent dans cette maison... des choses... HORIBLES ET PUISSANTES! Enfin, j'aurais pu dire ça mais y reste plus grand-chose... les zombies se sont fait la mal sans rien me dire! Néanmoins fait gaffe, il reste quelques monstres qui n'ont pas eu leur lot de rêveurs cette nuit donc ils ont faim! »
« Comment je sort du coup? Je peux pas sortir même si tente de chercher les zombies? »
« C'est la règle! Pour sortir, faut trouver la clé cachée dans un endroit répugnant et sale et là, libre à vous de sortir! Car les portes seront fermés et Voyageur ou pas, impossible de détruire les portes, mur ou fenêtre! Tout est renforcé! À moins que tu possèdes le pouvoir de fabriquer des clés sur commande, bonne chance dans ta fouille! »


Au même instant, Lucas arrivait à l'opposé de la maison, prêt à faire face à son lot de problème. Edward s'étira, sa chute lui faisait encore un peu mal puis il était lui-même bien sale. De la terre, quelques trous sur sa veste et son jean. Une chance qu'il n'avait rien payé, il aurait eu la rage sinon. Bon, pour ce qui était de l'endroit répugnant, il avait bien quelques idées mais ça ne l'enchantait pas. Répugnant, toilette, viande avarier, cadavre en décomposition, gueule puante d'un monstre pouvant les morde à tout moment? Il préférait d'abord commencer par l'étage, comme ça, il descendra petit à petit pour trouver cette clé, peu importe sa localisation de cette maudite clé!
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MessageSujet: Re: Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon] Mar 12 Mar 2013 - 13:19
Des dizaines de portes à l'unisson apparaissaient devant le voyageur. Toutes étaient ouvertes, mais aucune ne semblaient ne mener quelque part. De ce qui était possible de voir du fond de ces portes n'étaient rien d'autre que la reproduction de la précédente salle, avec exactement les même décorations et les mêmes positions en ce qui concernait chaque objet. En revanche, ce qui différenciait l'entrée des autres pièces était ce petit diablotin rouge sang qui souriait comme un sale farceur comme on en trouve beaucoup en ce moment. Il avait la grosse tête, ce qui le rendait médiocre, mais il semblait bien jeune. Curieusement, l'invocateur lui trouva quelque chose comme une certain respect envers lui. Il s'approcha de la créature, et lui fit la courbette. Drôle de façon de se présenter. Enfin bon, il pensa quand même à se nommer avant.

«  – Bonjour, je me nomme Lucas Emerillon. Je suis venu chercher des indices à propos de la disparition des zombies. Sauriez-vous quelque chose ?
– Hein, mais non ! Les zombies n'... Soudain, il se tut, comme si quelqu'un ou quelque chose l'y ordonnait. – Eh bien, vous êtes venu au bonne endroit ! Les zombies sont dans le grenier, allez-y, je vous attends ici.  »

D'abord méfiant à l'idée de se rendre seul à l'intérieur même de la maison, il finit par accepter et franchit la première porte devant lui. Un belle porte toute blanche mais bien écaillé par le temps et qui était devenu grise par endroits. En revanche, les coins dorés étaient en parfaite état, comme si on avait préféré maintenir la qualité de ces coins plutôt que de celle de la porte en entière. C'était louche. Mais ce qui était encore plus louche, ce fut lorsque, dès que Lucas eut franchit la porte, celle-ci se referma derrière lui, l'obligeant à devoir continuer sa route pour chercher un quelconque indice sur les disparus. Il continua alors son chemin, traversant toute les salles dont la porte qu'il venait de franchir lui réduisait de plus en plus sa chance de fuite en cas de pépin. Au bout d'un moment, le jeune homme comprit qu'il ne servait à rien de vouloir continuer à franchir ses portes car cela n'aurait pour résultat que de fatiguer le garçon, qui l'était déjà assez. Il décida donc de tenter de retourner en arrière. Malheureusement et comme il l'avait prévu, les portes fermés avaient été coincés de façon à empêcher tout retrait. Mais Lucas ne se découragea pas pour autant. Il tenait à en finir avec ces recherches. Il invoqua donc Gérard pour la troisième fois et, après une longue recharge de trois bonnes minutes, il passa en mode bélier puis, de toutes ses forces, il frappa la porte. Un énorme trou s'était formé, mais la porte était toujours en place et il était impossible de passer à travers le passage formé par l'attaque de l'invocation. C'est alors que, sous les yeux ébahis du voyageur, la porte se reforma d'elle-même. Une sorte de fumée bizarre engloba tout la partie détruite et rendit au palier sa forme d'origine. Mais bizarrement, la partie régénéré était toute blanche, toute immaculé, et toute neuve. Aucune trace, rien. Comme si elle était retourné dans le passé. Lucas sut alors qu'il avait affaire à une illusion. Lors de son passage au royaume de la foudre pour tenter de récupérer Pierre, il avait affronter un adversaire du même style qui produisait des trucs comme ça. Mais l'ennui avec ces fausses réalités, c'est qu'on pouvait y trouver une anomalie. L'électrophobe regarda autour de lui et repéra ce petit bug situé au plafond. Il appela alors Laurent et ses fils qu'il colla près du carré qui trahissait la beauté de l'illusion. Puis poussant avec le plus de force possible, il s'envola lentement dans le vide de la pièce. Bientôt, il atteignit le plafond dans lequel il cogna involontairement sa tête, le blessant quelque peu et le sonnant par la même occasion. Mais, tout en reprenant ses esprits, il frappa un bon gros coup dans le bug qui crépita bizarrement un coup avant de disparaître. Les décorations changèrent alors du tout au tout. Enfin presque car l'atmosphère glauque de l'endroit augmenta encore plus et les objets, au départ effrayantes, l'étaient devenus encore bien plus.

La pièce s'était transformé en véritable cauchemar habitable. La créature qui s'y trouvait était d'autant plus horrible que la première. Une sorte de Igor mais avec des pustules partout sur le corps. Il avait un corps encore plus petit qu'un nain et tenait dans sa main droite un bâton accroché à une sphère grise. C'était sûrement ça qui avait servi à piéger Lucas dans cette fameuse illusion. Celui-ci sembla chercher le diablotin à la grosse tête mais ne le trouva pas. La porte qu'il avait franchit un peu avant était belle et bien fermé. En revanche, une troisième salle s'offrait au voyageur qui vit qu'un escalier en colimaçon était présent au milieu même de l'endroit. Lucas s'empressa de le rejoindre et de monter à l'étage suivant, abandonnant le vieux monsieur qui n'avait rien dit depuis que son illusion avait été battu. La deuxième partie de la maison, la dernière aussi normalement, était d'autant plus bizarroïde que la précédente. Des marches se profilaient dans tout les sens, de chaque côté, dans chaque direction. Certains étaient parfois dans des formes différentes. Par exemple, l'un d'entre eux, curieusement le seul qui montait tout en haut vers un sommet de plus de trente mètres, avait des escalier qui prenait le corps d'une femme. Les marches, qui étaient toutes plus coquines que celles qui se situaient avant elles, donnait envie de courir à tout vitesse vers elles. Malheureusement, une sorte de mur invisible empêchait toute personne de s'élancer en une ligne droite vers ce plaisir. Il fallait surmonter l'épreuve de ce labyrinthe pour espérait atteindre la sortie. Lucas se décida donc à entreprendre de rejoindre ce fameux grenier. Il prit un temps presque trop long pour terminer ce casse-tête, qui se trouvait en fait être plutôt facile, une fois qu'on avait compris comment utiliser à son avantage les escaliers. Lorsqu'il commença à monter les marches, il eut la surprise de sa vie. Les filles qu'il avait apparemment vu n'était rien d'autre que ce qui avait survécu des marches. On ne pouvait décrire la déception dans le regard du voyageur. Enfin bon, rapidement, sa tristesse se remplaça par une sorte de peur, car les restes de pierres commencèrent à se détruire. Le jeune homme se mit alors à foncer vers l'étage supérieur. Mais il n'était pas assez rapide pour pouvoir atteindre le sommet, alors il eut une idée. Débile certes, mais qui lui sauva la vie. Il rappela Laurent à lui et, se collant aux escaliers qui subsistaient encore dans les hauteurs, il se balança comme Tarzan de liane en liane. Ne voyant personne dans le coin, le garçon s'amusa à imiter le héros de la jungle.

«  – Oohohohohohohohohohoh !!!  »

Et puis il se cogna une nouvelle fois la tête contre un plafond. Mais cette fois, il était en pierre et comme il arrivait à toute vitesse, le choc en fut encore plus douloureux. Il perdit connaissance sur le coup mais atterrit miraculeusement sur des marches encore intactes de l'escalier. Lorsqu'il revint à lui, il vit que la destruction étrange s'était stoppé. De petits monstres s'étaient déjà attelés à la réparation. Bon, ça c'était fait. Maintenant, il fallait finir le travail. L'électrophobe termina sa montée le cœur libre. Mais juste avant d'atteindre sa destination, il se dit que c'était louche qu'aucune créature ne l'ait attaqué quel que soit le moment. Il pensa donc qu'il pourrait obtenir son combat dans ce fameux grenier. Et ce qu'il voulait, il l'obtenu. En atteignant la dernière pièce de la maison hanté aux proportions étranges, il retrouva Edward. Quelle coïncidence ! Les deux voyageurs étaient arrivés au même endroit au même moment. C'est alors que soudain, du fond de la pièce, dès que les deux garçons eurent franchit la porte pour le grenier, provint un cri bestiale. Un fight allait s'amorcer.

***

Jack se trouvait encore sur son rocher lorsqu'une explosion retentit depuis l'endroit où s'était rendu James, le pote de Lucas. Souriant telle un diable prêt à fondre sur son proie, il se leva et s'élança vers l'origine du grand bruit. Il aurait pu rester ici mais il savait pertinemment que le deuxième garçon serait enfermé pour un bout de temps de la maison délabrée. Il aurait donc tout le temps nécessaire à l'accomplissant du plan de son seigneur. Il se balada dix minutes à travers les champs de tombes d'où des sons cauchemardesques sortaient. Il atteignit enfin les ruines, bien démolit, et s'infiltra tranquillement à l'intérieur. Il trouva rapidement le jeune homme, en train d'affronter une bande d'araignées mutantes. Il alla se cacher derrière un monticule assez grand pour lui permettre de ne pas être vu. Bientôt, il se retrouva derrière les créatures qui se battaient toujours. C'est là qu'il apparut, un regard machiavélique, se frottant les mains.

«  – Vous y arrivez ?
– Il est très fort, chef ! On n'arrive pas à l'avoir même tous ensemble. Son pouvoir est trop puissant !
– Laissez-moi faire. Eh le gamin, viens te battre !  »

Immédiatement, James réagit à la provocation et s'élança vers Jack. Celui-ci l'arrêta d'un seul coup de sa main droite et de sa seule force, il parvint à lui éclater le poignet. Blessé, le contrôleur parvint à toucher le lieutenant à l'épaule qu'il pouvait atteindre. Maintenant que son pouvoir lui était utile, il lui fallait gagner. Il se releva difficilement et se planta devant le squelette. Et d'un seul coup, il se retrouva derrière lui. Un bon coup bien placé au niveau de la colonne vertébrale secoua quelque peu la créature sans trop l'amocher. Et hop, téléportation, puis un enchaînement de coup de pied sur le crâne, qui sembla faire plus de dégâts sur Jack. Mais celui-ci se préparait déjà à l'offensive suivant. Il savait déjà ce qu'il allait faire. Le voyageur activa de nouveau son pouvoir et se retrouva sur la gauche du lieutenant, prêt à frapper. Mais ce dernier, qui n'avait pas encore usé de sa technique, fit sortir des os de ses propres ossements et les firent attacher au pied le plus fort de James. Pris au piège, celui-ci ne put rien faire d'autre que d'attendre. Mais au lieu de l'éclater contre un mur, le squelette appela ses sbires pour leur dire de récupérer son corps une fois qu'il aurait fini son boulot. Les araignées installés derrière lui, Jack regarda son ennemi dans les yeux et soudain, celui-ci prit une expression démoniaque. Le corps du lieutenant, désormais sans vie, lâcha le voyageur, et s'effondra sur les monstres, qui s'empressèrent de l'emmener.

«  – Eh, faites-y attention ! J'y tiens, à cette enveloppe charnelle ! Bien, maintenant que j'ai pris possession de ce gamin, il me faut tuer l'autre. Allez, mes sbires encore ici, suivez-moi ! On va buter du voyageur !
– Ouais !!!  »

Et la petite troupe, composé de Jack qui avait maintenant le corps de James, et d'une dizaine d'araignées mutantes, se dirigèrent vers la vieille baraque.


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MessageSujet: Re: Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon] Ven 15 Mar 2013 - 17:28
La maison hantée, voilà qu'il devait maintenant trouver la clé pour ouvrir les portes de cette maison, et cette clé se trouvait dans un endroit répugnant. Répugnant comment? Des toilettes usagées comme pour n'importent qui ou répugnant pour des monstres comme un joli champ de fleurs? Il aurait dû poser la question mais il se doutait que cela aurait mené nulle part. Bon, s'il voulait trouver cette clé, autant chercher depuis le haut pour descendre petit à petit. Cette maison avait deux étages et surement un grenier donc, le sommet d'abord. C'était une chance qu'il n'y ai pas de zombis, franchement oui! Non seulement ça aurait ressemblé à un célèbre jeu vidéo dans le même genre dont le nom original est BioHazard mais en plus, l'idée d'un grenier et du toit surtout, ça lui rappelait un vieux film de zombi qu'il avait surtout trouvé marrant! Les effets spéciaux des années quatre-vingt-dix mais ce film étaient plus destinés à faire rire que peur! En tout cas pour lui! S'il venait à affronter une grosse zombie vieille et très laide sur le toit, alors là c'est non! Il ne voulait pas finir dans son ventre! C'était Dreamland ici, pas Brain Dead! Pour le moment, fallait monter en se méfiant de tout! L'escalier en face de lui était plutôt simple? Une montée, un tournant et une montée encore pour arriver au premier étage. Méfiant, il avançait marche après marche, laissant un vieux grincement animé le couloir. Rien d'autre? Un comité d'accueil alors en haut des marches! Même pas! Bizarre! En même temps Dead Mona Lisa ou Dead Joconde – à voir – lui avait dit que les zombis avaient disparu donc ce n'était pas très inquiétant de ne voir personne ici? Étrangement, ça ne le soulageait pas! Dans les films d'horreur, on croit que c'est bon, que le danger est écarté et dès qu'on se dit, ouf, voilà qu'une porte explose en morceaux pour laisser sortir des monstres en tous genres!

Montant donc la seconde partie des marches, la surprise étaient là! Une des marches avait des dents et ouvrait grand la bouche pour vouloir lui croquer une jambe ou deux! Mais ça va vraiment pas dans ce monde! Reculant derrière, il se cogna contre le mur mais gardait quand même ses deux jambes. La marche était comme un chien affamé et croquait l'air sans rien avoir avant de se plaindre et tenter de le convaincre d'y laisser une jambe en continuant le chemin. Merde, c'était qu'une marche! Il sautait cette marche et c'est fini mais le problème était que des dix marches présentes ici, les dix avaient une bouche pleine de dents semblables à celles des requins, se disputant même Edward avant de l'avoir eu pour eux! Bon, il ne pouvait pas faire demi-tour en plus à tous les coups? Résumons, il avait déjà tué un squelette en viking, ce n'est pas des marches pleines de dents qui vont lui foutre la trouille! Tapant un grand coup dans le bord de la marche en bois, il fermait la bouche de cette « créature » un peu comme si un humain recevait un bon coup de poing dans le menton. Ça se plaint, ça a mal et ça laisse surtout la paix! Il recommença l'opération neuf fois pour arrivée en haut des marches, laissant quelques plaintes aux marches de l'escalier. Bah oui mais faut pas le manger aussi. Maintenant au premier, il avait encore un étage, voire deux à monter si grenier il y avait. Vu le monde de fous qu'était Dreamland, il allait peut-être trouver un type avec une barbichette, une manette en train de jouer et râler devant sa télé sur de vieux jeux pourris et compliquer à la fois? On le nommerait le joueur du grenier! Pourquoi pas lui mettre une chemise hawaïenne sur le dos pendant qu'on y est!

Edward avançait à son rythme, se méfiant des vases aux fleurs fanées, aux vieux paysages tristes dans les tableaux, même au papier peint qui aurait bien besoin d'un petit coup de neuf! Son but ici était de trouver un escalier, pas une salle ou autres comme l'annonçaient certaines portes. C'était des chambres avec peut-être des monstres dedans mais il ne préférait pas vérifié. Et si l'une de ses portes le menait sur un vieux prêtre en train de faire un exorcisme sur une petite fille dont la tête faisait un trois cent soixante en lui vomissant dessus? Même en étant prudent, une porte s'ouvrait rapidement derrière lui et une sorte de squelette pendu à une barre le tirait pour rejoindre son placard en poussant des rires qui foutaient la trouille quand on ne s'y attendait pas, on dirait ceux d'une petite fille venue de l'enfer. Désolé, mais il n'était pas du genre à fréquenter le placard des gens qu'il ne connaissait pas! Pour un tas d'os, il avait de la force et Ed ne put s'en tirer qu'en lui confisquant son avant bras droit rester accroché à son col. Plus de précaution, il prit une chaise qui trainait dans le couloir pour bloquer la poignée de sa porte!

« Voilà! Essaye de me sauter dessus la prochaine fois, abruti! »

Il détacha le morceau de squelette sur lui le jetant négligemment dans le couloir. Espérons que ça ne pas être comme la main de Ash dans Evil Dead deux? Il ne voyait pas comment ou pourquoi mais ici la logique était un mot inconnu comme si lui-même venait à dire woutabaluck. Dans le monde réel, ça veut rien dire! Peut-être ça voulait dire quelque chose à Dreamland? Pas dans le monde réel. Mais le mot logique, ils ne connaissaient pas dans ce monde onirique. Passant l'épreuve du placard au squelette pendu, il continuait son chemin passant le long couloir en se méfiant des portes. Lui qui pensait trouver un couloir tout simple, voilà que cet étage avait de multiples virages, couloirs, dehors, ça ne ressemblait pas vraiment à ça? C'était quoi cette maison hantée labyrinthe? Face à un nouvel escalier comme le précédent, il hésitait à grimper dessus. Encore des marches affamées? Autre chose peut-être? En effet, ce fut bien ça! En posant son pied sur la première marche, rien. Deuxième pied dessus, rien. Seconde marche, premier pied, il remarquait que la planche était mal fixée, en poussant un peu dessus, l'opposé de la marche se soulevait, laissant un brasier souffler sous la marche. Mais c'était une chaufferie en dessous ou quoi! Donc s'il posait ses deux pieds dessus, ça devrait aller, en même temps? Test... Réussi et approuvé! Ça allait être la même chose pour les autres? Non, toutes différentes! L'une activait des clous qui ressortaient de la marche dès que du poids se posait sur la marche, une autre était aussi glissante qu'une flaque d'huile, l'autre laissait une lance jaillir au niveau du pied pour trouer la jambe de quiconque voulait monter, ect... Pour résumer, le plus simple était de grimper sur le rebord des marches, très doucement...

Et voilà le second étage! Qu'est-ce qu'il y avait ici? Aucune idée! Après ce qu'il avait vécu entre les marches et le squelette du placard, on pouvait difficilement faire pire! En fait, si... Mais dans le sens étrange plutôt que dangereux... Une des portes laissait filtrer de la musique ancienne, ambiance bal et c'était bien le cas! Une grande salle avec doubles portes, il y avait des tas de squelettes qui dansaient plutôt bien en plus, comme dans l'ancien temps sauf... que certains s'échangeaient leur tête ou leur bras, d'autres perdaient une jambe ou une main sur un mouvement trop brusque... Cette baraque était vraiment louche... Une chance qu'il ne se droguait pas, il ne verrait pas la différence sinon! Contrairement à son compagnon de route – Lucas – Edward empruntait un second escalier dont il fallait tirer sur une petite corde au plafond pour faire descendre un escalier... Sauf qu'en tirant dessus, ça s'ouvrait bien mais ça avait l'aspect d'une langue avec des dents puis de la bave, une bouche quoi! Mais de démon! La langue s'enroula autour de lui pour le faire montrer au grenier. Sombre, oui. Seul une petite fenêtre ronde laissait passer la lumière de la lune dans cet endroit poussiéreux, pleins de vieux cartons, jouets d'enfants, de porte manteau et vieux truc encombrant. Il fut plutôt surpris de retrouver Lucas, lui qui pensait le revoir un autre jour, peut-être, les voilà dans la même galère! Mais l'astrophobe avait à peine ouvert la bouche qu'un cri se fit entendre, un cri d'horreur! Une vieille télé s'allumait en laissant la neige être la seule image disponible. Oh merde, ça la jouait Poltergeist? Non, autre chose!

De la télé jaillissait une main pâle et sale qui se posait au sol, suivit d'une seconde main avant qu'une tête avec de longs cheveux noirs n'en sorte pour aller presque ramper au sol. Une partie de son corps avait suivi mais l'autre partie était toujours dans la télévision. Cette silhouette était connue et même à la mode durant un certain temps au Japon. Un phénomène de l'horreur là-bas mais les Japonais comme les chinois ou autres asiatiques avaient un sens étrange de l'horreur... Ses longs cheveux cachaient son visage mais c'était bien une créature de Dreamland, si l'on retirait ses cheveux, on verrait ses oreilles pointues et ses petits bruits étranges qu'elle poussait... c'était effrayant... dans un sens.

« Sadako... »


Oui, LA Sadako. Celle du film The Ring apparemment. Alors elle faisait aussi partie du monde des rêves? Devait-il se réjouir de tomber sur elle avec Lucas plutôt que sur des figures plus connues des films d'horreur? Sadako semblait inerte, elle ne bougeait pas, restant étalée sur le sol, laissant parfois ses ongles sales râper le sol en bois.

« Dans d'autres situations, j'aurais opté pour un plan pour l'avoir facilement mais si c'est bien la même que j'ai déjà vue, alors autant rester éloigné et faire ça!!! »

Edward fit mine de lancer quelque chose comme une lance mais ce fut un éclair, puis deux et trois qui tombèrent sur la jeune fille de la télé ou la télé elle-même, abimant le poste de télé comme la fille. Blessé, ses blessures s'effaçaient comme on souffle poussière, de même pour la télé qui retrouvait son aspect d'origine. La technique bourrin ne fonctionnait pas, il devait bien y avoir quelque chose pour la faire disparaître?

« Peut-être qu'en éliminant d'un coup? Quoi qu'il en soit, faut pas s'approcher d'elle, sinon, je crois qu'elle ne nous lâchera pas, voire pire. »

Simple conseil pour Lucas, il ne voulait pas entrainer la mort d'un Voyageur, surtout plus entrainé que lui et apparemment amical. Si encore ça serait un con qui voulait sa peau, va donc te battre contre elle et va crever mais ce n'était pas le cas. Mais maintenant que le combat était commencé, elle avançait en bougeant ses bras, faisant de grands mouvements comme si elle se désarticulait à chaque lever de bras. Elle n'avançait pas en sortant pas de son écran, l'écran avançait avec elle, tirant cette chose comme un chariot... Peut-être un point a creusé.

« Je propose que le premier qui arrive à l'atteindre tente d'éteindre la télé! Ça ou la vaincre en un seul coup, c'est les seules options que je vois pour le moment. »

Si la créature venait à se rapprocher, il serait peut-être préférable de matérialiser son épée, l'occasion de voir que cette technique peut être utile en temps voulu même si elle était loin d'être tranchante! Ouvrant la main droite, un rayon de lumière apparaissait, formant une épée plus ou moins tranchante, plutôt émoussée pour le moment. Le tout enveloppé d'électricité, prêt à cogner la tête de cette créature qui hantait cette télé! Peut-être Lucas avait un autre plan mais il allait devoir se dépêcher.
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MessageSujet: Re: Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon] Sam 16 Mar 2013 - 14:31
Le cri bestial se trouvait être celui d'une créature, ou plutôt d'un monstre. Une sorte de dame blanche comme on en parle dans les légendes. Le regard démoniaque, une tenue blanche, un corps en décomposition qui luit dans l'obscurité, la blanchissant à un point inimaginable. Mais celle-ci ne semblait pas comme les autres. Elle avait de longs cheveux noirs qui tombaient sur le sol en bois pourri par le temps. De plus, son cri était plus celui d'un animal que d'un être humain, contrairement ses semblables cités dans les légendes. Elle se trouvait à ce moment-là dans un poste de télé des années soixante environ, montrant à quelle point cet endroit était vieux. Une lumière étrange provenant de cette fameuse télé éclairait l'entièreté de la pièce, laissant paraître chaque détail. Des dizaines de caisses remplis de vieillesses s'empilaient les unes sur les autres, formant des petites tours. Sinon, on pouvait repérer dans un des coins un porte-manteau sans manteau ou plutôt sans habit intact. Les deux seuls vêtements présents dessus étaient complètement déchirés sur le bas. Les poches semblaient contenir une famille d'insectes tous dégueulasses. Sur le plafond, des toiles d'araignées étaient installés sur toute la surface, et quelques-unes de ces tisseuses y étaient d'ailleurs posés, prêtes à recevoir leur prochaine proie. Et enfin sur les murs et également calés contre, des tableaux aux allures glauques à en mourir étaient disposés de façon à être visible de n'importe quelle point du grenier. La télé, quand à elle, se trouvait en plein centre, situé sur une petite armoire de l'ancien temps. Dedans, la bestiole attendait toujours son heure. Lucas tenta un pas pour voir ce qui allait se passait et il ne fut pas privé. L'écran du poste éclata en morceaux et la faussa dame blanche s'échappa alors de sa prison. Elle posa tout d'abord ses mains à terre afin de pouvoir s'équilibrer puis elle voulut sortir le reste de son corps. Mais elle fut bloqué au niveau de l'intestin grêle, qu'elle ne devait sûrement pas avoir, et fit dégringoler la boîte à images sur le sol. Elle poussa un tout petit cri de douleur, comme si elle se contenait, et rappa le bois et sa mousse avec ses ongles … Euh, non, ses griffes, laissant paraître magnifiquement de belles traces facilement repérable depuis la position des deux voyageurs. L'invocateur ne connaissait pas cette créature, mais l'autre était plus connaisseur.

«  – Sadako …  »

Oh putain ! Il parlait de Sadako là ? Celle qui apparaissait dans le film The Ring ? Si c'était vrai, ils étaient donc dans la merde total. Cette femme était une véritable démone. Enfin, c'est ce qui en était ressorti des discussions des potes du jeune homme sur le film. Il fallait y faire attention, sinon, ça pourrait finir très mal. L'autre semblait dans la même réflexion. D'ailleurs, il sortit la phrase qui venait à peu près à l'esprit de son aîné.

«  – Dans d'autres situation, j'aurais opté pour un plan pour l'avoir facilement mais si c'est bien celle que j'ai déjà vu, alors autant rester éloigné et faire ça …  »

Un instant, il se concentra un instant avant de lancer ce qui ressemblait à une lance, mais Lucas repéra bien vite le fait que c'était en fait un éclair. Deux autres suivirent presque aussitôt et frappèrent la créature en enchaînement. De belles blessures s'affichaient alors sur la femme. Mais cela ne sembla pas lui faire grand chose car directement après, les traces de brûlures formés par l'attaque disparurent aussitôt. Le poste de télé, qui avait été également touché, retrouva son apparence originelle. Il était donc maintenant sûr et certain que cela ne servait à rien de tentez de la tuer à petit feu. Il fallait frapper un grand coup. Ou alors, s'il était possible de la retirer de la boîte à image, peut-être mourrait-t-elle ? L'autre eut à peu près la même idée, à croire qu'entre voyageurs du même royaume, les mêmes pensées les traversaient …

«  – Je propose que le premier qui arrive à l'atteindre tente d'éteindre la télé ! C'est ça, ou bien la vaincre en un seul coup. C'est les seules options que je vois pour le moment.
– Si tu parles de la créature, je suis d'accord. Le premier qui arrivera à s'approcher d'elle essayera de la faire disparaître. Bonne chance, je pense que tu vas en avoir besoin *En même temps, moi aussi, mais bon … *  »

Instantanément, le voyageur se plaça en position d'attaque, pendant que l'autre semblait déjà préparer son pouvoir. Un rayon lumineux se créa dans ses mains et bientôt, une sorte d'épée foudroyante apparut. Lucas se concentra un instant et soudain se laça vers la bestiole. Peut-être était-ce inutile ? Ou bien cela relevait de la débilité pur ? Enfin bon, dans tout les cas, le jeune s'était encore plus plongé dans la merde. Arrivé auprès de la demoiselle, celle-ci tenta de griffer violemment mais celui-ci était encore trop éloigné pour être touché, une aubaine. Malheureusement, même piégé dans cette télé, le monstre était toujours dangereuse. Et ses coups de griffes n'étaient d'ailleurs pas son unique attaque. Même s'il la connaissait un petit peu, l'invocateur n'avait pas d'informations sur elle dans Dreamland. Elle était donc imprévisible. Elle put donc également faire son coup d'hypnose sur son ennemi avant de l'envoyer valdinguer contre un des murs. Mais le garçon était plongé dans le sommeil de la dame, donc il lui était presque impossible de contrer cette offensive. Mais désormais, il était hors-combat, piégé par Sadako.

***

«  – Serait-ce un rêve ? Si non, alors pourquoi je vois un singe à cloches qui me fixe avec un air de pervers ?  »

Effectivement, Lucas se trouvait belle et bien dans un rêve, ou plutôt à l'intérieur de son subconscient. Il était debout sur une plate-forme de pierre, entouré d'innombrables objets différents qu'il avait vu au cours de sa pauvre vie. Au loin, il aperçut le berceau dans lequel il avait vécu sa petite enfance de bébé. Il voulut s'en approcher pour pouvoir le toucher mais c'est alors qu'il se prit un balai entre les deux cuisses. A u début, il eut une douleur insupportable. Mais très rapidement, cela disparu. Étrangement, il n'eut mal que sur ses jambes. Bizarre … C'est alors qu'il vérifia si tout allait bien. Et la surprise fut au rendez-vous. En effet, ses bijoux de familles avaient tout simplement été enlevés. Plus rien, nada. Un nouveau vide s'offrait à ses jolies cuisses rebondis. Hein ?! Mais qu'est-ce qui se passait ? Il était inconcevable qu'il possède de telles jambes. C'est alors qu'il vit que des formes étaient apparus au niveau du thorax. Mais what the … !!!! Mais qu'est-ce qui arrive ?! Lucas était maintenant devenu … une femme ? De plus, il vit qu'il n'avait pas de vêtement, ce qui le fit drôlement rougir. Le singe le regardait toujours, installé sur une des plate-formes alentours.

«  – Eh, qu'est-ce que tu regardes, sale pervers ? T'as jamais vu une femme nue ?  »

Bizarrement, la phrase lui vint sur le coup, comme s'il avait très souvent utilisé ces mots. Oh putain ! Il commençait à prendre les habitudes des femelles ! Il devait tout de suite se barrer sinon ça deviendrait plus que bizarroïde. Le singe scrutait toujours le voyageur.

«  – Tu sais, c'est pas en te cachant que tu risques de devenir ce que tu veux. Tu es ici chez toi, personne ici ne sais ce que tu es pour le moment, c'est-à-dire une femmelette.
– Eh oh, me traite pas de fillette ou je te fais la tête au carré !
– Je m'en fous parce que même si tu me tues, je reviendrais à la vie car je suis simplement une projection de ton inconscient. Je suis ton vrai visage. Celui d'un simple pervers comme tout les autres.
– Non ! Je suis pas comme ça, moi ! Je suis quelqu'un de sympathique. Parfois quand même, je joues le caïd, mais c'est parce que j'aime bien le faire à Dreamland.
– Mais je suis ton plus profond sentiment, ton véritable toi que tu as toujours cherché à enfouir avec les années. Pourtant, tu étais à chaque fois à côté de la plaque. A croire que tu n'as jamais voulu me faire partir.
– Bien le bonjour à vous, très chers !  »

Le nouvel arrivant était plus cool que le singe. Il semblait également gay, car il ne prêta même pas attention à la nudité du voyageur. Il mangeait tranquillement un sandwich jambon beurre tout en écoutant de la musique.

«  – Je me nomme Verso pour ceux qui ne me connaissent pas encore. Que fais-tu là Luxure ? Et toi, jeune exhibitionniste ?
– Je ne sais pas. L'instant d'avant, je me trouvais face à un adversaire, le moment d'après, je suis ici, à poil, féminisé, et scruté par ce vieux singe pervers !  »
– Purée ! Luxure, t'as vraiment rien d'autre à foutre que d'embêter les gens en leur changeant le sexe ? Je suis désolé, cher monsieur, je vous rends votre apparence et vos vêtements.  »

Un halo de lumière entoura quelques instants le jeune homme. Quand tout revint à la normal, il était habillé, de nouveau homme, et il lui semblait être un peu plus fort. Mais que venait-t-il de se passer ? Le singe et l'autre avait disparu. Le décor, dont les couleurs donnait envie de vomir partir en fumée et rapidement, l'atmosphère glauque de la pauvre maison hanté était revenu. Lucas se leva doucement à telle point qu'on aurait pu le confondre avec un ninja. Devant lui, La créature qui l'avait envoyé contre le mur regardait vers l'endroit où était le garçon quelques secondes auparavant. Oh purée ! Il avait cru avoir passé une bonne dizaine de minutes alors qu'en vérité, seulement vingt secondes s'étaient déroulés. Trois ou quatre caisses étaient placés de parts et d'autres de l'invocateur. Il les avait sûrement percutés lorsqu'il vola contre le mur. C'est là qu'il comprit que ce qu'il venait de vivre était réel. Bizarrement, aucune blessure n'apparaissait sur lui et il avait même récupéré la pêche. Certes n'avait-il pas toute sa force, mais il avait de nouveau de quoi se battre. Il vit une petite épée dans l'une des boîtes de rangements et la prit entre ses mains. Puis silencieusement, il avança vers la mégère. Curieusement, elle ne le vit pas venir, peut-être était-elle endormi, qui sait ? Il leva son arme au-dessus de Sadako et tenta de couper son corps. Chose raté, elle fit assez réactive pour arrêter la lame. Mais Lucas savait ce qu'il faisait et alors que le monstre tenait comme elle pouvait la vieille arme blanche, le jeune homme en profita pour appuyer sur le bouton OFF de la télé. Celle-ci s'éteignit mais rien n'arriva à la femme. Au contraire, elle sembla plus puissante. Elle repoussa l'épée violemment et obligea le garçon à se retirer rapidement. Puis elle sortit enfin complètement de l'appareil. Enfin, elle avait une aspect d'être humain, mais elle restait encore monstrueuse. Le voyageur se retrouva au même endroit que juste avant mais cette fois, il avait un véritable adversaire. Et puis, il vit sur ses mains des traces de sangs frais. D'un seul coup, il comprit ce qui venait de se passait. Lorsqu'elle était dans la télé, Sadako était invincible mais elle ne pouvait pas se battre réellement. Et donc, en sortant de sa prison, elle devenait combatif, mais vulnérable aux coups. L'étape du poste était passé. Maintenant, il fallait accomplir celui du combat.

Lucas préféra laisser d'abord son coéquipier faire afin de voir ce dont il était capable. Mais auparavant, une question. Simple mais plutôt informatrice.

«  – Eh en fait, je t'ai pas demandé, mais c'est quoi ton nom ?

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MessageSujet: Re: Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon] Mar 19 Mar 2013 - 16:21
En guise de véritable premier adversaire, l'astrophobe se retrouvait face à un visage qu'il connaissait. Visage était un bien grand mot, une touffe de cheveux qui cachait son visage, laissant entrevoir ses traits cadavériques si elle venait à bouger rapidement peut-être mais avec cette chose, difficile d'en arriver à cette conclusion. Surtout que là, ce n'était pas un film, c'était Dreamland. Qui sait les différences qu'il y a entre le film et les rêves? Son coéquipier du moment semblait d'accord avec lui, en finir rapidement et la vaincre! Mais ça, c'était plus facile à dire qu'à faire. Lui souhaitant bonne chance, le jeune homme se lançait dans ce combat pour tenter de vaincre Sadako. De son côté, Edward ne voulait pas lui faire rater son coup mais il ne voulait pas vraiment rester inactif? Faisant travailler son cerveau, il pensait qu'il fallait la tuer en un coup, elle et son poste de télé ou alors de l'éteindre tout simplement? Observant Lucas se lancer dans ce combat, il hésitait sur la marche à suivre puisque ses Blitz ne fonctionnaient pas, il devait trouver autre chose, son épée en main, il pourrait bien sur tenter de se battre contre elle? Il ne risquait pas de la décapiter mais au moins l'assommer avec son arme en frappant à plusieurs reprises sur elle? Pourquoi pas. Faudrait-il arriver à elle aussi! Étant un petit nouveau dans le monde onirique, il ne savait pas grand-chose, de même qu'il ne maîtrisait que deux techniques, le reste, c'était des coups avec ses poings et ses pieds ainsi que la tête éventuellement. Plus il observait Sadako, plus il cherchait une façon de l'avoir... une fille aux cheveux longs, morte, qui vivait dans une télé, cherchant à tuer tous ceux qui s'approchent d'elle de loin ou de près. Voilà qui n'est pas facile à gérer pour trouver un point faible! À moins que... Elle vivait dans sa télé! L'éteindre suffirait peut-être mais détruire la télé reviendrait à détruire Sadako, non? Cette possibilité pouvait bien fonctionner!

Hélas, en trouvant ça, il venait de voir Lucas se heurter contre un mur, repousser par la fille vivant dans la télé. Merde! Il ne devait pas la laisser l'approcher trop rapidement! Si jamais elle venait à ramper à lui pour lui porter le coup de grâce? En plus il ne se levait pas. Il était assommé? De pire en pire! Il ne voulait pas mourir mais il ne voulait pas non plus laisser Lucas de faire dévorer ou trancher par cette dernière! Envoyant un nouveau Blitz sur la femme-télé, il avait attiré son attention vers lui, c'était le moment de réveiller Lucas et de se battre à deux contre elle! S'aider, c'était la vaincre plus facilement, non?

« Hey Lucas, va pas t'endormir dans un rêve, ça serait bête quand même! »

Dormir pour rêver de dormir, mouais, même les paresseux ne le sont pas à ce point. Allez, réveil toi blondinet! Avec de la chance, il allait se battre contre elle mais pour combien de temps? Heureusement son partenaire venait d'ouvrir les yeux pour retrouver sa forme malgré qu'il semblait un peu perdu. Bon au moins, il pouvait se défendre seul. Dans sa dernière action, il avait réussi à éteindre le poste de télé même si Sadako l'avait de nouveau repoussé en sortant de sa télé. Oh non, ça avait empiré! Bonjour l'idée pourrie! Elle avait peut-être décidé de passer à l'étape suivante, être plus sérieuse en arrêtant de se montrer gentille! Lucas restait dans son coin pour le moment mais autant le laisser souffler pour le revoir plus en forme après! C'était à lui de briller un peu et se charger de la méchante! Une chance qu'elle soit si moche et effrayante car ce n'était pas son genre de frapper les filles. Enfin quand même là, elle voulait le tuer, il pouvait bien faire une exception alors que cette dernière la regardait avec sa longue robe blanche et ses cheveux noirs qui lui cachaient son visage.

« Moi c'est Edward mais là, tu m'excuseras mais j'ai une petite urgence... »

Évidemment! Il fallait la jouer fine! Garder ses distances et attaquer par la même occasion! Ed s'avançait doucement, gardant son épée en avant pour éviter qu'elle ne s'approche de trop puis quand il pouvait, il tentait de l'avoir un peu à la façon d'un escrimeur mais cette Sadako était plus vif qu'il ne l'aurait pensé! Plus d'une fois il essaya cette méthode qui était sans succès malheureusement. Et s'il tentait de jouer bourrin maintenant? Ed tentait un coup vertical vers elle mais elle esquiva de nouveau en se jetant sur lui cette fois. Elle lui tenait sa main d'épée – donc la droite – et lui, il tenait la main droite de la créature. Approchant sa tête, cette dernière tentait de la croquer en laissant apercevoir de longues dents pointues, loin d'une mâchoire humaine, c'était un véritable monstre alors! L'astrophobe recula sa tête, priant les dieux de ne pas se faire mordre le cou à la place puis il se débarrassa d'elle en tournant sur lui-même pour envoyer la créature heurter une colonne de carton qui s'écroula sur elle en laissant de vieux vêtements et bibelot la recouvrir avant qu'elle ne se relève, plus affamée que jamais. On pouvait dire qu'il n'avait pas de succès auprès des filles, eh bien en voilà une qui était plus collante que les autres. De ses doigts aux griffes pointues, la bête tentât de lui arracher le visage mais il esquiva en se baissant pour mieux recevoir un coup de genou dans la joue ce qui avait eu pour effet de lui faire perdre son équilibre.

Tombant sur les fesses puis le dos, Edward esquiva de justesse les doigts pointus du monstre qui avaient troué le plancher poussiéreux sur lequel il reposait. Grognant de plus en plus, Sadako tentait de lui laisser le moins de temps possible pour se remettre sur ses pieds et l'astrophobe n'avait pas eu le choix que de la faire tomber à son tour pour se relever en toussant un peu à cause de la poussière sur lui comme celle qu'il avait dégagé. Sadako se relevait toujours plus mordante que jamais et tentât une nouvelle fois de se jeter sur lui pour le croquer à pleines dents, surement? Cette fois-ci, l'épée du jeune Voyageur se heurta à ses lèvres et même si cela ne l'avait pas coupé, ça avait au moins eu le mérite de l'électrocuter un peu ce qui la fit crier et reculer, se montrant plus méfiante envers lui, comme envers son partenaire. Ed voulait tenter de la situation pour l'avoir en un coup et il brandit son épée en avant en fonçant vers le monstre en robe blanche et même si son épée la toucha au niveau du ventre, elle restait sans la moindre blessure. Le tout pour le tout, il allait lui dresser les cheveux sur la tête en envoyant une bonne charge dans le corps de la femme maudite. Est-ce que ça allait suffire?

« Lucas! Essaye de l'avoir si tu peux! Je vais... la retenir autant que possible! »

Mine de rien, envoyant du courant dans ce monstre, ça épuisait rapidement et Edward n'allait pas tenir longtemps. Plusieurs Blitz, son épée maintenue plus un envoi de courant en elle, la facture allait être salée pour Edward qui n'en était qu'à sa seconde véritable nuit à Dremland.
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MessageSujet: Re: Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon] Lun 1 Avr 2013 - 12:14
Sadako fixait toujours les deux voyageurs droit dans leurs yeux et semblait bien plus démoniaque qu'avant. Si elle avait décidé de les tuer, elle le montrait bien. Une sorte de bave coulait depuis sa bouche jusqu'au sol, et ce même parterre était aussitôt dissous. Putain, c'était l'acide ! Autant abandonner tout de suite ! C'est alors que Lucas repéra dans la télé un objet qui brillait de milles feux. Une clé ? Il fallait en avoir le cœur net. Edward, lui, pendant ce temps, semblait réfléchir à une stratégie d'attaque. Enfin, seulement quelques instants avant de se préparer au combat.

«  – Moi, c'est Edward. Tu m'excuseras, mais j'ai une petite urgence …
– Fait comme tu le sens, je peux attendre.  »

Aux grands mots, les grands remèdes ! Le jeunot s'avança lentement à petit pas vers la créature qui ne réagit pas à l'action. C'était un assez bon choix que de s'approcher le plus lentement possible d'elle. Son espèce d'épée de foudre à la main, il se retrouva à bonne distance de Sadako et lui porta un coup de front, qu'elle esquiva très facilement. Elle était plutôt vive pour son apparence. Une nouvelle fois, le contrôleur tenta de toucher la bestiole avec la même frappe mais sans rien obtenir d'intéressant. Et puis, il commença à faire de longs coups et attaqua en vertical, ayant l'occasion de trancher en deux la demoiselle. Malheureusement, elle fut très rapide et, tout en évitant de se faire blesser, se jeta délibérément vers lui. Elle empoigna de ses mains la main qui tenait l'arme du voyageur tandis que ce dernier faisait de même sur son opposante. La créature approcha sa tête du cou de Ed et, montrant ses crocs, elle voulut le croquer. Le garçon réussit à ne pas se faire toucher et envoya valdinguer Sadako dans le tas en tournant sur lui-même. La bestiole heurta une pile de cartons, et tomba au sol, les boîtes s'écroulant au même moment, la recouvrant de leurs vêtements et autres inutilités. Mais cela ne sembla pas trop l'affecter car elle se releva presque immédiatement, prête à attaquer de nouveau. Elle cria à tout rompre et s'élança vers Edward, faisant apparaître de longues griffes acérées au niveau de ses doigts qu'elle pointa vers son adversaire en tentant de lui lacérer le visage. Ce dernier, assez réactif, ne fut pas blessé sur le coup, mais Sadako parvint à lui foutre un coup de genou bien placé qui le fit perdre son équilibre. Elle continua d'essayer de lui griffer la tête mais ce dernier fut assez intelligent pour enchaîner ses esquives et éviter de se faire réduire le visage à l'état de débris, comme l'était devenu le pauvre sol en bois où se trouvait le jeunot à l'instant. Augmentant de plus en plus ses grognements, Sadako essaya de l'attaquer à la chaîne pour l'empêcher de se relever. Heureusement, le garçon lui fit un croche-patte pour la faire basculer par terre et en profita pour se remettre debout. La créature en fit de même, et toujours plus démoniaque, elle tenta de croquer à nouveau Edward. Enfin, celui-ci parvint à la toucher de son épée sur ses lèvres. Cela ne la blessa guère physiquement, mais elle fut, comment dire, foudroyé par l'arme élémentaire. La bestiole criait et hurlait telle un troupeau de cochon enragé, la rendant d'autant plus méfiante qu'avant. Elle savait qu'elle n'avait pas affaire à de simples voyageurs, mais elle savait aussi que leur niveau n'était à la norme. L'envie de les tuer n'était donc pas vaine. Mais cela n'allait pas être facile, car ils étaient à deux contre un. D'ailleurs, l'un d'entre eux ne se battait même pas. Autant le dire tout de suite, il se moquait bien de cette femme. Il la narguait également. La rendant folle, elle fonça vers Lucas qui avait prévu le coup mais qui ne vit pas venir l'offensive de son collègue. Il lui planta son épée de foudre dans le corps, sans la blesser mais stoppant sa course. Puis, sans rester de marbre, il enchaîna avec une sorte d'électrocution qui fit monter les cheveux de la femme en piques, dévoilant ses yeux rouges sang diaboliques. Le sourire qu'elle tenait semblait assez curieux, vu qu'elle était mené d'assez loin par les deux blonds. L'un d'entre eux, celui qui se battait en ce moment, était fortement épuisé. Évidemment, un combat comme celui-ci était fatiguant, surtout avec l'effort qu'il avait donné pour se défendre.

«  – Lucas, essaye de l'avoir si tu peux ! Je … je vais la retenir autant que possible !
– T'inquiètes, je gère.  »

D'un seul coup, le voyageur, qui jusqu'ici se reposait bien tranquillement pour se remettre d'aplomb, se soustrait du mur de pierre où il s'était posé et vint se placer à côté de son collègue, prêt à combattre. Instantanément, Sadako, fut des plus énervés et commença à attaquer sans prendre la moindre défense. La bouche en avant, elle voulait plus que tout bouffer ses deux adversaires. Lucas, qui savait déjà comment se défendre, fit apparaître Gérard, qu'il invoqua juste devant lui, et le faisant temporairement devenir un bouclier. La créature aux dents acérées croqua dans le métal dur de la pile et le blessant quelque peu. L'invocateur en profita pour effectuer un bond de côté et, tout en rappelant expressément son serviteur, il enchaîna avec l'apparition de Laurent et de ses fils qu'il fit accrocher contre la créature. Et voilà, elle était à sa merci. Mais seulement pour un court instant. La technique de la créature électrique n'avait une très grande résistance et elle permettrait de maintenir la démoniaque fille en laisse plusieurs secondes seulement. Le jeune homme, qui connaissait déjà les capacités de la bestiole, poussa de toute ses forces et l'envoya fracasser son crâne contre le dur sol de bois. Puissant comme elle était, Sadako traversa le plancher et se retrouva dans les airs, en plein milieu de l'étage labyrinthe. Lucas la maintenait toujours avec les fils, qu'il fit disparaître, puis il prit la forme d'un missile humain, augmentant sa vitesse. Bientôt, il atteignit la créature te lui agrippa le menton, l'empêchant de le mordre. Mais bien sûr, cela n'était pas son seul atout. Elle griffa le voyageur, le blessant aux deux bras, mais il tint bon et à un mètre du sol, les deux opposants avaient presque prit la puissance d'une météorite. Ou quelque chose dans le genre, mais dans tout les cas, cela ferait bien mal.

«  – Attention là-dessous !  »

Arborant un petit sourire démoniaque, le voyageur et son adversaire percuta le sol, réduisant en morceaux le pauvre crâne de la demoiselle. Mais malgré les précautions prises par le jeune homme, il s'éclata les doigts de la main gauche, celle qui tenait la créature. Cette dernière était inerte, son corps, qui avait perdu son haut, était littéralement planté dans la pierre qui formait la salle. De ce qui restait de sa tête, des bouts de cerveaux et de visage comme de cheveux baignaient dans un sang noir mi-rouge. C'était assez dégoûtant à voir. Mais celui qui souffrait le plus restait tout de même Lucas. La main en compote, les phalanges réduites en poussières, il avait reçut une bien plus dur douleur que la bestiole qui avait quasiment péri sur l'instant. Le voyageur ne savait pas où était Edward, s'il avait bougé ou était rester au même endroit pour se reposer de sa fatigue mais ce qui comptait, c'était d'en finir avec cette maison. La mission première de Lucas était de retrouver ces fameux zombies. La chose qu'il avait aperçu dans le poste télé avait sûrement un lien avec leur disparition sinon, c'est que vraiment, c'était bizarre. Lucas utilsia les fils de Laurent pour remonter au grenier par le trou qu'il avait formé en faisant fracasser la tête de Sadako contre le plancher. A présent que plus rien ne pouvait les arrêter normalement, l'invocateur s'approcha de la boîte à images et fit fouiller sa main encore en état à l'intérieur. Très rapidement, il heurta quelque chose dur qu'il récupéra. Son intuition le l'avait pas trompé tout à l'heure. Il s'agissait belle et bien d'une clé. Évidemment, c'était celle qui ouvrait toutes les portes de cette maison. Mais s'il n'y avait rien que ça ici, cela voulait dire qu'il était ici pour rien. Et si Edward était venu pour la même raison, alors il était dans le même problème. Tandis que Lucas cogitait, le bâtiment commença à tanguer dans tout les sens. Mais que se passait-t-il ? C'est alors que Lucas se rappela de quelque chose, ou plutôt de quelqu'un.

«  – King of the rabbits !  »

King of the rabbits ? Mais évidemment voyons, il s'agissait de son poursuivant rose aux oreilles en chocolat, le fameux lapin dur-à-cuir ! Il lui avait donc donné un surnom … plutôt marrant. Cela montrait à quelle point il en avait peur. D'autant plus que pour le moment, il n'était pas dans la capacité de le fuir. Blessé, quelque peu épuisé par son petit enchaînement, il aurait aimé achever cette nuit tranquillement, mais il semblerait que Dreamland ne soit pas de cette avis-là. La créature du royaume des sucreries étant le parfait exemple. La maison continuait de bouger dans tout les sens sans s'arrêter, et il semblait au voyageur que bientôt, tout s'écroulerait. Il fallait donc se dépêcher de sortir d'ici. Première chose à faire avant.

«  – Eh, collègue ! On doit se bouger rapidement et sortir d'ici. Je prends la clé avec moi. On se retrouve à l'entrée ! Tâche de survivre, car si tu y arrives, je te filerais quelques informations. J'ai vu que en avais bien besoin !  »

Oh oui, il lui donnerait, ces informations, mais il fallait qu'il réussisse à sortir d'ici avant, sinon, ça ne servirait à rien du tout de savoir des choses que les autres ne connaissent pas. Lucas fit un dernier sourire à Ed avant de partir dans une direction. Il descendit les escaliers en colimaçon à toute vitesse et se retrouva dans le labyrinthe de pierre. Il n'aurait pas pu rêver mieux comme passage vu qu'il s'y était déjà rendu quelques minutes auparavant. Le corps de Sadako était toujours aussi droit, ce qui était assez étrange, vu qu'elle était morte, et donc, plus aucun de ses muscles ne devrait réagir. Le voyageur regarda une dernière fois la carcasse avant de pénétrer dans une sorte de trou qui menait à un escalier. En avant ! Il fallait se dépêcher car la maison bougeait de plus en plus et cette pièce était plutôt longue à passer. Pendant ce temps, le lapin s'en donnait à cœur joie sur les murs du bâtiment. Il tenait vraiment à ensevelir le jeune homme sous les gravats, sa rage contre ce garçon lui procurant une puissance presque trop illimitée. Il frappait de plus en plus fort et faisait vibrer le sol à chacune de ses offensives. C'est alors qu'une ombre se profila derrière lui.

«  - Bonjour, mon joli. Dis-moi, que fais-tu aussi loin de chez toi ?  »



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MessageSujet: Re: Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon] Jeu 9 Jan 2014 - 14:44
Lucas avançait aussi vite qu'il le pouvait, évitant du mieux qu'il pouvait les débris de bois qui s'échappaient de la maison qui se détruisait de plus en plus. Les coups s'étaient arrêtés, mais visiblement, ceux qui étaient passés avaient suffit à rendre cette maison assez molle pour se réduire en morceaux. Il était désormais plus que nécessaire que le voyageur parvienne à s'échapper, sans quoi l'endroit deviendrait son tombeau à Dreamland. Il tenait un souffle assez régulier, mais pas assez bon pour éviter le point de côté, qui apparut une fois que le blondinet atteignit le bas des escaliers en spiral menant au grenier des lieux. Il ne prit le temps de se reposer et continua. Le temps jouait vraiment contre lui. Il fallait faire vite. Sans chercher à refaire tout le labyrinthe qui se tenait devant lui, l'Electromaker invoqua furtivement Laurent et ses fils, et en utilisa un pour le lancer sur le chemin le plus proche de la sortie de la salle. Tel un grappin, le fil accroché à la dur pierre taillé amena Lucas à sa destination. Non sans en profiter pour lâcher un petit sourire de joie, le garçon reprit sa route, allant même jusqu'à augmenter sa vitesse, ne manquant pas de réguler un peu mieux son souffle. Il rejoignit la salle de l'illusionniste; qui était toujours là, planté comme un arbre, surpris d'avoir été pris à son propre piège. Visiblement, on ne l'avait jamais eu comme ça. Le choc de sa première défaite était donc justifié. Mais l'importance de l'action pour le blondinet n'était pas là. Sans laisser un regard de conciliation pour ce vieil homme qui allait probablement mourir, il continua son chemin jusqu'à la porte suivante, qui était désormais ouverte, lui évitant trop d'efforts pour s'échapper. En revanche, la dernière ouverture, menant sur l'extérieur, était scellé. Dehors, il était possible d'y voir le diablotin à la grosse tête qui affichait un sourire démoniaque à l'égard du voyageur.

«  Mwouahahahaha ! Pauvre de toi, tu vas rester bloqué pour toujours,et tu mourras ! Sache qu'il ne faut jamais faire confiance à un monstre tel que moi ! Ta naïveté t'aura perdu !  »

Il parlait un peu trop, celui-là. Non sans une once de colère, le jeune homme tapa violemment contre les murs de la maison, laissant éclater sa rage en prenant conscience que son heure était venu. Les débris des lieux devenaient de plus en plus importants, tout allait s'effondrer sur Lucas et l'autre vieux bonhomme pétrifié dans la salle d'à côté.

Une lueur d'espoir prit soudain Lucas. Si ce vieil homme était un monstre comme l'autre, alors il pouvait certainement ouvrir cette porte. Et puis au moins, il le sauvera, ce qui ne serait pas sans mal. Pressant le pas, il rejoignit la créature cauchemars et la prit dans ses bras, se rendant compte que pour une si petite taille, il était plutôt gros. Poussant dans des forces inconnues, le blondinet parvint à rejoindre la porte au bout d'une vingtaine de secondes, et reposa son chargement, avant d'attraper la main droite de cette vieille créature, et de la poser sur le bois de l'ouverture, espérant que cela l'ouvrirait. Malheureusement, rien ne se passa. Que pouvait-il bien faire maintenant ?

Soudain, une idée lui traversa l'esprit. La clé ! Il était sûr qu'elle ouvrirait la porte. Il la sortit rapidement de sa poche, et l'inséra dans la fente prévu à cet effet, et comme prévu, la lourde ouverture se coupa en deux pour dévoiler l'extérieur au voyageur. Un bruit, cependant, retint son attention. Un dur craquement se fit entendre. L'action exercé par la porté était si important que la maison allait enfin se détruire. Ni une, ni deux, Lucas sauta en avant après avoir accroché la créature pétrifié avec les fils de Laurent. Sauvetage réussi, les deux étaient sauvés. Mais les ennuis ne faisaient que commencer. Le lapin dur-à-cuir fit soudain son apparition, en compagnie de James. La créature semblait être devenu inoffensif, ce qui surpris tout particulièrement le blondinet, qui s'approcha lentement de son ami, content de le retrouver.

La lame du couteau transperça légèrement la partie ventrale du voyageur, qui recula après avoir esquivé du mieux qu'il put l'assaut de son « camarade ». Il était bizarre. Il avait la même apparence, il avait les mêmes pouvoirs visiblement, mais son regard était différent, son caractère était de même. Il n'était plus la même personne, c'était sûr. Mais que lui était-il donc arrivé ? C'était la grande question qui avait pénétré dans la tête du jeune homme, en proie à un doute énorme. D'habitude si gentil, James était désormais un vil et diabolique personnage, dont l'identité parvint finalement jusqu'à Lucas.

« [color=coral] Toi … [/color ] »

Effectivement, dans le corps de James, ce n'était pas ce dernier, mais le lieutenant dont le blondinet ignorait encore le nom. Il savait cependant, et bizarrement, que c'était un lieutenant. Mais comment avait-il fait pour se retrouver dans ce corps plutôt que dans le sien ? De plus, s'il devait se battre, le voyageur hésiterait à attaquer le corps de son ami, au risque de le tuer. Il fallait trouver un moyen moins bourrin. L'idée trotta longuement dans le cerveau de l'Electromaker , mais sans lui laisser de réponses. Finalement, le squelette possesseur prit la parole.

«  Eh oui, c'est moi, celui qui te poursuit depuis que tu as tué ce pauvre squeletton dans les ruines. Sache que mon nom est Jack, et comme tu as pu t'en rendre compte, j'ai la capacité de prendre le contrôle du corps d'une personne quelconque, du moment qu'elle n'a pas la capacité de résister à l'emprise. Ton ami est dans ce cas-là, visiblement. Sache maintenant que c'est ton tour, et tu n'opposeras de résistance, ou alors je lâche cet animal qui t'en veux terriblement, si j'ai bien saisi la situation. , ricana la créature cauchemars.
– Il est vrai qu'elle me haït beaucoup, mais elle ne m'impressionnes guère. Elle me poursuit depuis près de quatre mois, et même plus, alors ce n'est pas parce qu'elle est juste devant moi que cela va changer grand-chose concernant mon ressentit envers elle. répondit calmement Lucas.
– Petit impertinent ! Sache que je ne vais pas te laisser tranquille après de telles paroles ! Prépares-toi à en baver ! , s'énerva le squelette.
– Je t'attends, mais sache que j'en ai déjà affronté des plus balèzes que toi !  »

C'était une provocation de haut niveau, assurément. Les derniers mots achevèrent de rendre fou de rage Jack, qui ordonna à sa nouvelle bestiole d'attaquer. Celle-ci n'attendit d'ailleurs pas l'ordre pour le faire, et sauta sur sa cible tel un chien poursuit son os par monts et par valets. Le blondinet l'attendait de pied ferme, et au passage du lapin, sauta tranquillement dans les airs, évitant l'assaut furieux de son adversaire. Jack en profita pour lancer sa propre offensive. Il pouvait utiliser le pouvoir de James, et arrivait apparemment à bien le contrôler. Aussi réussit-il à apparaître parfaitement devant le voyageur, lui infligeant un lourd coup de pied entre les côtes. Le jeune adulte vola jusqu'au sol, et le percuta plutôt gentiment, en vue de la vitesse à laquelle il allait il chutait. Il avait un peu mal au derrière, et l'éraflure provoqué par le frottement du couteau de Jack lui faisait d'autant plus de douleur. Il n'était pas forcément en bonne position pour gagner ce combat, d'autant que ses deux adversaires lui étaient forcément supérieur en nombre et en puissance, bien que le lapin dur-à-cuir soit d'un naturel très bête. Il fallait à Lucas qu'il se maintienne en vie jusqu'à l'arrivée d'Edward à ses côtés, et ensemble ils pourraient vaincre Jack, et obliger la lapin à fuir. Mais il n'en était rien. Le blondinet était seul sur ce coup-là. Il se devait donc de trouver un moyen de fuir au plus vite. La première idée lui vint rapidement à la tête.

«  Gérard, par le pacte qui noue lie, je t'invoque ! »

L'invocation apparut tel un tank apparaît par code de triche dans grand thief auto. Un tas de poussière se leva, stoppant la course des deux ennemis, laissant ainsi au blondinet le temps de fuir des lieux. Il s'installa sur la pile vivante, et lui ordonna de foncer. Comme il était déjà en mode voiture, la créature invoqué put partir à tout allure, prenant ses distances avec le danger imminent. Dans sa course, Lucas arriva à apercevoir le diablotin à grosse tête caché derrière une espèce d'énorme corail desséchés. Il tremblait à la vue de Jack. Visiblement, il n'était fort pas un homme respecté, mais bien quelqu'un de craint de ses sbires. Rien qu'à cela, il était absolument certain que fuir devant ce preneur de corps était une évidence même de la survie.

Le trajet se termina en beauté devant une espèce d'esplanade, qui descendait en contre-bas vers une zone à peu près similaire à celle où il se trouvait. Cela faisait froid dans le dos, de savoir qu'on était coincé entre deux endroits d'horreurs, d'autant que les lieux situé plus bas semblaient plus dangereux que celui plus haut, à la vue de toutes ces créatures posés dans des ruines de maisons un peu plus loin de l'endroit où le garçon s'était mis. Au moins, il savait qu'il était hors de danger pour quelques minutes en restant là où il était. Il n'y avait personne, pas un rat sur plusieurs dizaines de mètres à la ronde. Aucune ombre n'était encore visible, ce qui acheva de rassurer le voyageur. Il lui fallait se réveiller maintenant. Mais comment faire ? Peut-être en se débarrassant des objets devenus inutiles désormais qu'il n'était plus dans cette maison hanté. Il jeta donc la clé qui ouvrait les portes de la bâtisse vers les lieux situés en vallon, se disant que la lancer sur son niveau ne ferait qu'attirer les ennemis à lui. Mais il aurait mieux fait de faire la dernière chose, du fait que la clé atterrit pile sur une des créatures en contre-bas.

Celle-ci était différente des autres. Elle semblait plus puissante que ces dernières, mais moins que Jack. Lucas se sentait d'auteur à la battre, surtout qu'il se devait maintenant de l'affronter, parce qu'elle lui fonçait maintenant dessous, en criant de rage. Elle effectua un saut magistrale, et se retrouva face au blondinet, qui lui lança ses fils dessus. Le combat débuta avec une assez grande vigueur.

Osvalt évita l'offensive de Lucas en effectuant une rotation aérienne sur lui-même, renvoyant les fils vers son utilisateur, qui commença de s'énerver, tentant de contenir tout cela par un air totalement serein et calme. Pendant ce temps, le lieutenant ennemi retombait et s'accrochait aisément sur la bord de la zone, avant d'effectuer un nouveau saut et d'atterrir un peu plus loin, sa forme complète se dévoilant au voyageur. La créature était une sorte de marionnette hanté, un peu comme James avec Jack, mais celui-ci semblait être dans son vrai corps, d'autant qu'il arrivait à faire des choses que l'autre n'avait même pas tenté de faire. Il fallait que le blondinet se méfie de son adversaire. Il n'avait pas l'air plus fort que Jack, mais son aisance à se déplacer était un vrai calvaire pour le jeune homme. Il faudrait donc agir avec méthodique.
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MessageSujet: Re: Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon] Jeu 9 Jan 2014 - 14:45
«  Gérard, par le pacte qui nous lie, je t'invoque ! »

Il était vrai qu'il lui fallait déjà quelque chose de plus puissant que lui-même pour se battre. Il était aussi vrai que l'invocation semblait de bonne taille pour tenir tête à Osvalt, mais la réalité fut autre. La créature se jeta sur la pile vivante, qui tournoya sur elle-même pour repousser l'attaque, mais le lieutenant parvint à attraper l'invocation facilement, et se maintint tranquillement. Une fois que Gérard décida de s'arrêter, l'ennemi prit l'offensive, et sortit un couteau de sa manche pour le planter dans le corps métallique de l'invocation, qui cria silencieusement pour manifester sa douleur. Il ne tiendrait pas longtemps comme ça. Il fallait faire quelque chose, et vite.

Lucas courut jusqu'à Gérard, et s'approcha lentement d'Osvalt, qui l'ignorait royalement, sa concentration porté sur son massacre. La pile vivante tenait bon, mais bientôt, elle finirait par disparaître, ce qui ne ferait que désavantager le blondinet. Ce dernier eut l'idée d'attraper libre de son invocation et de la poser comme bouclier, avant de lancer une pierre trouvé par terre sur le crâne chevelu d'Osvalt, qui se tourna lentement vers le voyageur, un regard vide de sentiments le prenant. Il soutira un cri effroyable de sa bouche avant de se jeter sur l'Electromaker, la lame de son arme dirigé vers la cible.

Le couteau s'enfonça lourdement dans le bras composé de fils de Gérard. Une énorme décharge électrique déglingua violemment Osvalt, qui vola sur plusieurs mètres, paralysé et en état de choc temporaire. Lucas avait aussi reçut une décharge, mais elle était moins important de son côté, et il ne recula pas. Seul une petite fumée s'échappait de son corps quelque peu brûlé. Il cramait, mais il ne sembla pas s'en soucier le moins du monde. Au contraire, il souriait de joie, de contentement. La victoire était sienne. Son adversaire était bloqué au sol, la décharge l'ayant bien secoué.

D'un lent mouvement, le voyageur s'avança vers lui, ramassant au passage le couteau de la créature qui avait valdingué loin de son propriétaire. C'était parfait pour son nouveau possesseur, qui se retrouva rapidement au niveau de sa cible, allongé, inoffensif.

«  Je suis désolé pour toi, mon cher, mais ce soir, tu vas périr de ma main ! Ça tombe, j'étais à la base venu ici pour me faire quelques morts sur mon compte ...
– Ah, alors tu es un de ces gens qui s'amusent à tuer les autres par plaisir ! Mais sache que ce ne sera pas sans conséquences. Tu dois connaître mon ami Jack. C'est un fou, ce gars-là. Si tu me tues, tu signeras ton arrêt de mort, c'est certain.
– Je n'ai pas à avoir peur de monstres comme vous. Aussi mettre fin à ta stupide et inutile vie n'aura aucun impact sur ma propre survie. Simplement que cela me permettra d'avoir un futur mort à mes trousses, c'est tout.  »

Osvalt ne répondit pas, et préféra fermer les yeux pour ne plus voir celui qui allait l'assassiner. Il avait parfaitement compris que jouer la carte de la menace n'avait aucune chance de faire changer d'avis le blondinet, qui transperça dans l'instant le crâne chevelu du lieutenant, ajoutant comme dit un nouveau meurtre sur son compte. Il se releva péniblement, ses brûlures commençant tout de même à lui atteindre le cerveau.

Des bruits se firent entendre au loin. Jack l'avait retrouvé, sûrement à cause de la lumière produite lors de la décharge. Il fallait désormais fuir. Sans attendre son reste, le jeune homme débuta de nouveau sa course après s'être rendu compte que Gérard avait disparu, la blessure que lui avait offert Osvalt ayant fini de le mettre hors combat. Il n'y avait pas de mal à cela, et son maître ne lui en voulait pas le moins du monde. Au contraire, il espérait pouvoir bientôt remercier son invocation pour l'aide qu'il lui avait apporté dans ce duel.

Le voyageur continua son trajet en longeant le bord de la zone où il se situait, observé en contre-bas par une bonne dizaine de monstres. Que lui voulait-il ? Pendant que cette question montait dans la tête de l'Electromaker, un cri de rage sans limite se fit entendre. Jack venait de retrouver le corps sans vie de son ami monstre. Il se remettrait bientôt en route, prêt à étriper le blondinet. Ce dernier s'arrêta dès que la fureur retomba. Face à lui, la zone s'étendait à perte de vue. C'était sûr qu'en vue de la façon dont le lieutenant avait manifesté sa colère envers le voyageur, il ne pourrait lui échapper très longtemps sur une zone bien à découvert. Non loin de là, une zone, dite « interdite aux public », s'élevait à seulement une centaine de pas du garçon. Un bon endroit où se cachait, s'était sûr. Sans attendre qu'une quelconque réflexion lui monte à la tête, il se dirigea vers l'entrée, protégé par une gigantesque porte grillagé, où un cadenas plutôt lourd, et une pancarte d'indication était posé.

«  Défense d'entrer, hein ? Ce n'est pas ça qui va m'arrêter, d'autant plus que si personne ne devait venir ici, cela me permettrait de me cacher facilement, et éviter toute les troupes qui déferlent visiblement vers moi.  »

Un sourire de coin, et il ouvrit la silencieuse porte en fer, avant de refermer, pensant éviter de montrer qu'il était parti se cacher là-dedans. Il s'avança un peu dans le nouveau lieu, et fut rapidement contraint de descendre sous la terre. Il y régnait un noir obscur presque inquiétant. Pas une âme qui vive, pas même une bestiole pour l'effrayer. On aurait dit un cimetière, mais souterrain, et sans les tombes. Cette référence se révéla encore plus vrai lorsqu'il atteignit une gigantesque salle éclairé de partout par des colonnes de cristaux translucides et lumineux. Des bruits se faisaient entendre à l'intérieur. La surprise du voyageur fut complète quand il vit que dans les cristaux était enfermés des zombies.

Il venait de les retrouver, ces fameux monstres. On les avaient cloîtrés ici, à patienter qu'on les délivre. Un tuyau reliait leur tête à la terre, où passait un espèce de liquide bizarroïde dont la couleur était inconnu au blondinet. Que pouvait-il bien se passer ici ? Une petite pause pour penser à tout cela s'imposait. Lucas avança avec prudence jusqu'à un petit monticule, qui semblait marquer le milieu de la salle remplie de zombies en hibernation conditionnée. Le blondinet souffla lentement pour reprendre complètement son souffle. Ceci fait, il commença à réfléchir longuement, cherchant toute hypothèse valable …

Ainsi, dix minutes passèrent, et le voyageur eut fait sortir de sa logique trois idées pour pourrait être bonne. Soit le royaume où il était soignait ses zombies parce qu'il allait bientôt disparaître, même si cette idée restait moins possible que les deux autres, soit ce même royaume mettait en place une armée de zombies entraîné exprès pour, leur tuyau d'alimentation leur apportant de la force continuellement, soit le royaume cherchait à cacher leurs zombies pour les punir d'une faute grave qu'ils auraient commis. Les trois hypothèses pouvaient être bonnes, mais seul la seconde retint la réflexion de Lucas.

«  Hum, ce tuyau pourrait bien leur apporter un quelque chose qu'ils n'auraient pas avant afin de les rendre plus performants, sûrement pour les envoyer combattre, mais ça demande encore à réfléchir. Il y a visiblement pleins d'éléments qui me manquent, et … Oh !  »

Des bruits étranges se firent soudain entendre à l'autre bout de la pièce, d'où était venu Lucas en fait. En un instant, il comprit que ses poursuivants étaient là. Sans stress, il se retira de sa position, et s'éloigna lentement à l'opposée de son ennemi. Un regard vers eux lui fit comprendre qu'il était repéré. Courir était la seule solution qui lui restait, mais celle-ci disparut quand il se retrouva face à un long mur pierreux. Plusieurs goules, armés de haches poreuses et rouillés, lui fonçaient dessus. Il était perdu … Qu'allait-il faire ? Il savait que toute résistance serait vaine sans espoir plausible. Aussi savait-il que sa vie de voyageur allait s'achever ce soir.

«  Ah, ça aurait été bien marrant, cette vie … Et dire que je vais me réveiller en ayant oublier tout cela. Mais attends … Me réveiller, mais oui !  »

Un lueur d'espoir envahit le regard de Lucas. D'un geste, il esquiva la première hache qui arriva sur lui, et infligea un dur coup de poing dans le visage de la bestiole, qui hurla de douleur et recula en posant ses mains dessus, abandonnant son arme au profit de la survie du voyageur. Il la récupéra rapidement, et sauta sur son adversaire suivant, prenant l'initiative. Une profonde entaille dans le ventre, et la créature s'effondra dans un râle insupportable, ne manquant pas de toucher l'Electromaker. Déconcentré, il eut le miracle d'éviter l'offensive de la troisième goule, avant de reprendre ses esprits, et de riposter, préférant privilégier la défense plutôt que l'attaque.

Cinq minutes de combats se déroulèrent sans que les monstres ne parviennent à avoir leur cible, désormais entièrement essoufflé. Il restait une dizaine de goules, quelques squelettes blindés, et bien évidemment Jack. Ce dernier s'avançait avec assurance vers le jeune blondinet, une haine entièrement dirigé contre lui.

«  Alors, mon garçon, tu essayes de me fuir ? Essayes-tu d'éviter de recevoir ta punition pour avoir tué mon meilleur ami Osvalt ?
– Tu parles de cette pauvre marionnette qui a cramé à la première décharge dans sa tronche ? Eh bien, sache que le tuer n'a été pour moi qu'une partie de plaisir. Il était sûrement fort, je pense que j'aurais du mal s'il avait été plus intelligent, mais il a été assez bête pour foncer sur moi sans faire attention au fait qu'il aurait pu mal finir. Je t'avoues que ton ami n'était en fait qu'un gros bêta. provoqua délibérément le voyageur.
– De quoi ?!! s'énerva profondément le lieutenant, ayant retrouvé sa forme originelle. »

Sans une once de réflexion, la créature lança l'offensive, esquivé magnifiquement par Lucas, qui invoqua rapidement Laurent, et l'accrocha à Jack, avant de le pousser vers lui, et lui infliger un coup de poing magistrale, content de pouvoir le combattre sans risquer de détruire le corps de son ami, probablement réveillé désormais. Dans quelques secondes, ce serait le tour du blondinet, mais pour l'instant, il se devait de tenir le coup, et d'humilier au maximum ses adversaires. Il était essoufflé, sa discussion avec Jack l'ayant quelque peu permis de se revigorer lentement. Il savait exactement l'instant où il allait se réveiller, ne restait plus qu'à l'attendre. Trente secondes passèrent, il était temps que de dire adieu, car avec cette nuit, le voyageur n'aurait sûrement plus l'occasion de passer ici.

« Bon, il est l'heure de se dire au revoir, mon cher. J'aurais bien aimé continuer me battre avec toi, mais ma vraie vie m'appelle. Sache simplement une chose : concernant ces zombies, si jamais vous n'arrêtez pas cela, j'en parle à ma maîtresse, la reine du royaume de la foudre, et vous allez passer un mauvais quart d'heure, car elle m'écoutera volontiers. Enfin bref, à plus.
– Tu n'oserais pas ?!
– Après cette petite nuit, tu dois te douter que je ferais cela avec envie.
– Tu n'es qu'un sale …  »

Jack sauta sur Lucas, mais celui-ci se réveilla juste avant, fuyant avec brio son ennemi, qui retomba lourdement un genou à terre. La nuit était fini, Jack venait d'être humilié, Osvalt était mort, les zombies avaient été démasqués, et plus tard restitués à leurs activités quotidiennes, des éléments du cimetière réduit en miettes, et le coupable de tout ces événements, un certain Lucas Emerillon, avait réussi à s'enfuir sous le nez et la barbe de ces poursuivants. Jamais le royaume des morts n'avaient autant subi de choses en une nuit, enfin selon beaucoup …
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Bah ils sont où les zombies? [PV Lucas Emerillon]

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