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Personnages de l'univers dantesque

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Dante Di Stefano
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MessageSujet: Personnages de l'univers dantesque Lun 20 Aoû 2012 - 4:56

HUDSON
JOHN

Personnage.


© Avatar taille 160x320 pixels.

    Nom : Hudson
    Prénom : John
    Surnom(s) : Le Necroguitariste, The Skull Rocker
    Âge : Inconnu
    Nationalité, origine(s) : Inconnu
    Rang : 8
    Alignement : Neutre/Bon
    Pouvoir et description :

John ne possède aucun pouvoir particulier, si ce n’est celui de sa musique. En effet, John joue du Death Metal, une musique qui a la particularité de réveiller et de contrôler les morts. Cette musique le rend redoutable, car il peut se servir de ses fans hystériques comme chien de chasses, kamikazes ou bien juste boucliers inhumains. Il peut même aller jusqu'à contrôler ses propres os. Ce pouvoir lui vient de sa Death Guitar, objet de classe S, qu’il possède depuis sa réanimation à Dreamland.


Description Physique.


Dans la pénombre du crépuscule, au milieu des sépultures, une musique féroce et assourdissante résonne, tel un appel lancé par un quelconque démon. L’on ne peut se soustraire à elle, elle nous envoute, nous invite à la danse, nous empêche de raisonner correctement : c’est le Death Metal, qui affecte plus encore les morts qu’il n’affecte les vivants. L’origine de cette musique si puissante et harmonieuse, mais aussi stridente et dicordante : un squelette plutôt étrange qui joue d'une guitare magnifique, d'un noir luisant.

Il s’agit de John Hudson, guitariste de génie, ancien voyageur, décédé dans le monde réel, mais que la plus sombre des nécromancies a permis de poursuivre sa vie dans Dreamland. Il ne semble pas souffrir de problèmes de poids, mais on ne peut pas dire qu’il a la peau sur les os.

Les os de son buste sont fermes et solides, ce qui révèle une certaine musculature du temps où il était vivant, digne des plus grands primates. Ses bras, ou plutôt les os constituant ses bras sont eux, noueux comme les racines d’un vieux chène. Quant à ses jambes, elles sont solides et tout autant noueuses que le sont ses bras, contribuant ainsi à son aspect « enraciné ». Pour couronner le tout, ses jambes sont en effet plantées en terre, tandis qu’il se lance dans une improvisation éblouissante.

Il s’aperçoit de notre présence, et son regard se plante dans le nôtre, guidé par une sincère curiosité.

Ses yeux, ou plutôt ses orbites, brûlent d’une flamme d’un bleu aussi sombre que les profondeurs abyssales de l’océan. On y perçoit une immense détermination, mais aussi une insondable tristesse, ainsi qu’une certaine joie de vivre, ce qui est un comble pour un squelette.

Le trou laissé par son nez est incurvé comme le symbole de la famille de cartes des piques, on se doute qu’ il ne peut plus respirer, mais il émane de cet orifice une fumée bleuâtre et acre, née certainement de ce qu’il fume.

La mâchoire du guitariste, ferme et en bon état, enserre une cigarette roulée à l’odeur bien étrange, puisque composée avec de la Death Weed, plante poussant au pied des cadavres. On l’appelle également N’lyaujka, ce qui signifie dans la langue des morts : « Herbe à endormir un mort ». C’est bien entendu une plante à ne pas fumer, surtout pour les non-morts.

La chevelure du squelette, longue et noire, ainsi que savamment désordonnée, évoque les flots tumultueux du Styx. C’est ce qu’il y a de plus précieux pour John, qui en prend grand soin. Il l’agite d’ailleurs en ce moment, au rythme des sons produits par sa gratte, tandis que son public, en extase, brandit ses phalanges en de magnifiques « sign of the horns ».

Et voici la question que vous vous posez tous : ne porte-t-il pas de vêtements ? Et bien si, comme vous pouvez le constater, il porte des loques noires, à l’origine un habit de soirée plutôt gothique, et une réplique du célèbre chapeau du Baron Samedi, divinité vaudou, en néanmoins plus Metal.



Caractère.


John Hudson est un rockeur comme un autre, dont la jeunesse suivait le modèle « Alcool, sexe et Rock’n Roll ». Il a de son vivant, toujours aimé les courbes et la sensualité du sexe opposé, et cela n’a pas changé avec la mort. Il rêve depuis toujours de rencontrer une jolie voyageuse avec qui il pourrait partager de bons moments, une voyageuse n’ayant rien contre un squelette, mais doit pour le moment se contenter des groupies du cimetière de Dreamland.

Le mot paresse est banni du vocabulaire de cet étrange défunt, en effet, John n’a jamais connu la fainéantise, sa vie étant consacré à sa musique ; sa mort l’étant tout autant. Ne se nourrissant plus, on ne peut non plus le qualifier de fin gourmet ou de gouffre sans fond. Mais John est un squelette cool, il se détend à la Death Weed, cela adoucit sa mort, et c’est peut-être l’un de ses défauts.

John ne se met que rarement en colère, mais il tient comme à la prunelle de ses yeux (façon de parler, je rappelle qu’il n’en a plus) à deux choses : sa guitare et ses cheveux. Quiconque menacera l’une ou les autre s’exposera à une attaque massive de groupies hystériques, contrôlés par le Death Metal.

Il n’a jamais connu l’amour de son vivant, se contentant de quelques groupies, entre deux chansons, dans les coulisses. Il n’a néanmoins pas cessé de perdurer la tradition dans la mort, ses partenaires étant tout de même moins fraiches que les précédentes. Mais comme dit John, « Avec elles, ça baigne dans l’huile ! », ou dans le pus, si vous voulez mon avis.

Mais laissons là cette discussion houleuse, et passons à l’une des émotions les plus fortes qui animent notre squelette : la Haine. En effet, il hait les nécromanciens, car ce sont eux qui ont enfermés son frère dans la Crypte de l’Oubli. Il a plusieurs fois tenté de le sauver, mais n’étant pas nécromancien, il n’a pu le faire sortir de son domicile imposé. Alors, chers nécromanciens, évitez d’aller faire vos emplettes au cimetière de Dreamland, car entre quelques chihuahuas démoniaques, et un clown zombi philosophe, vous risquez fortement de croiser un guitariste à l’œil fou, accompagné de sa horde de fans. Et ne tentez pas de retourner les morts contre lui, le Death Metal est awesome. C’est la badas attitude, brother ! Brofist ?

Vous l’aurez compris, John adore son frère, qui est la personne la plus chère à ses yeux, et cela semble être réciproque. Pour tout dire, Jack est mort pour son frère alors forcément, cela crée des liens indéfectibles.

A part ça, John est un ancien voyageur plutôt sympathique, dont le seul problème est sa manie de parler tout seul, ou alors à Jack, son frère, qui pourtant ne peut l’entendre de là où il est. Il n’hésitera pas à vous aider, que ce soit pour échapper à des voyageurs killers, ou si vous êtes agressés par des zombis déguisés en buisson (par pitié, ne vous approchez jamais d’un buisson qui fait « Graeuh…. » ou tout autre onomatopée zombiesque) .

Le seul but de John est donc de délivrer son frère, et de prouver à tout le monde que le Metal, c’est sacré. Alors levez votre poing vers le ciel, vivants comme morts, relevez moi le pouce, l’index et l’auriculaire, puis faites-moi un magnifique « sign of the horns » !




Histoire.


Né dans une petite famille plutôt pauvre en Californie, John et Jack Hudson sont élevés par leur père de manière très stricte, destinés à devenir les successeurs de la ferme familiale. Mais le travail dans les champs ne les excite pas tant que ça, et c’est dans leurs rêves qu’ils prennent conscience de la réalité de Dreamland. John n’ayant aucune phobie, il a la chance de tomber sur un artefact très puissant : la Death Guitar, objet représentant l'instrument qu’il désirait tant posséder dans la réalité. Il se met ainsi à jouer de la gratte toutes les nuits, accompagnant son frère dans les voyages les plus improbables, allant de Délirium city au Royaume des chats, et puis un jour, à Mojoland.

Les frères Hudson fuguèrent donc dès leur arrivée à l’âge adulte. Etant à cette époque de jeunes voyageurs expérimentés, et ayant appris à jouer de la musique ensemble, ils fondèrent un groupe nommé « Revenge of the Evil » afin de dégouter un peu plus leur père, qui était un fervent catholique. S’enchaine alors concerts sur concerts, les deux frères ayant pu s’acheter leurs propres guitares. John étant le guitariste, et Jack le bassiste du groupe, il leur manquait encore un batteur et un chanteur afin d’être au complet. Ils ne trouvèrent qu’un batteur cette année-là : Howard Young dit Iron, à cause des sons métalliques qu’il produisait avec sa batterie modifiée. S’inspirant de la musique qu’il produisait avec sa Death Guitar, John ne tarda pas à devenir l’idole d’une génération rebelle en quête de revanche contre le gouvernement américain, dont les décisions ne convenaient pas à tout le monde.

N’ayant trouvé aucun chanteur, Jack se trouva un don pour le micro, ce qui lui accorda le beau rôle dans le groupe, il avait ainsi autant de groupies à ses pieds que son frère adoré, si ce n’est plus. La vie était bien belle dans le show business, les contrats affluaient, les fans aussi, en bref le rêve de gosse des frères Hudson se réalisait.

Mais toute étoile montante finit par redescendre un jour… et pour les deux frères, la redescente fut bel et bien difficile. En effet, à seulement 30 ans et sur scène, John est atteint d’une crise cardiaque. Les secours sont appelés, mais lors du transport de la star dans l’ambulance, John est médicalement décédé. Jack ne peut alors en supporter plus, et il s’effondre en larmes, sur le corps froid et blafard de son frère, espérant qu’il se redresse soudain et lance son fameux « Ce n’était qu’une blague, petit frère ! » avec son sourire imbécile. Mais cela n’arrive malheureusement pas.

Pendant ce temps, John joue de toutes ses forces de sa Death Guitar. En effet, si son enveloppe corporelle est morte, son esprit perdure en Dreamland, et c’est de toute ses forces qu’il joue, dans un ultime solo effréné, afin de continuer à faire battre son cœur de rockeur. Mais, las, il finit par s’effondrer, alors qu’il ne reste plus de lui qu’un tas d’os.

C’est alors que son frère apparait et, dans un ultime geste de désespoir, il s’empare de la guitare et débute une note. Le son vibre le long de la corde, et le tas d’os tremble aussi. Guidé par un espoir un peu fou, le jeune frère s’empare de la guitare, jouant inlassablement, voyant les os prendre forme, son frère commençant paisiblement à se reformer. Le crâne apparait et… c’est le réveil.

Jack a un regard fou, il ne parvient plus à se rendormir, mais chaque minute compte, il avale donc une grande poignée de somnifères et se couche. Il se réveille une nouvelle fois, et s’empare de l’artefact, jouant encore une fois une mélodie improbable et harmonieuse, violente et attirante, le Death Metal. Le squelette prend forme, et finalement, John récupère son bien, et se met à jouer. En effet, le corps de Jack s’affaisse : il ne se réveillera plus, pas dans le monde réel en tout cas.

Les deux frères se relaient ainsi, jour et nuit, jusqu’à ce qu’un miracle arrive : leur âme s’attache enfin à leur nouveau corps, et ne tente plus de s’échapper. Jack reprend donc sa guitare, et ils partent ainsi en route de nouvelles aventures, ayant l’éternité devant eux pour explorer ces terres.

Mais c’était sans compter sur Noctis, jeune nécromancien talentueux ayant une fascination pour les ossements. Ce dernier enfreint alors l’une des règles des nécromanciens : il utilise sa magie afin de contrôler l’œuvre d’un autre nécromancien, qui se trouve être John et sa Death Guitar. Car comme vous l’aurez compris, celui que Noctis décide d’asservir, c’est Jack Hudson. Et il réussit son asservissement. John, se rendant compte de la disparition de son frère qui était censé le rejoindre à New Valley, décide de partir à sa recherche. Il finit par arriver au cimetière de Dreamland, où un grand carnage a eu lieu. En effet, Noctis et ses puissantes créations ont tentés de se révolter contre Chiron, le seigneur des morts lui-même. Ils ont échoués, mais ont emportés quantité de nécromanciens fidèles à Chiron avec eux. Chiron, considérant la mort comme un supplice trop délicieux, décide alors d’enfermer Noctis avec ses créations, dans un lieu nommé la Crypte de l’Oubli où se trouvaient toutes les invocations ayant trahi la cause du Seigneur des Morts.

John ayant compris tout cela, il supplie le Seigneurs des Morts de lui rendre son frère mais Chiron refuse. Il décide alors de tenter de le délivrer, mais sa tentative est un échec. Devenant à moitié fou de tristesse, il joue à présent dans le cimetière de Dreamland, parlant à Jack sans que ce dernier ne puisse l'entendre. Cette manière de parler à des personnages imaginaires est, heureusement, la seule marque de démence du rockeur, qui ne semble pas gêner ses fans.



Techniques


-Death Metal Shield : La musique prend des intonations profondes et longues, gutturales. Une horde de morts-vivants surgissant du sol s’agglutinent, afin de former un bouclier protecteur autour de John, qui malheureusement ne résiste pas au feu, mais qui permet d’encaisser la plupart des attaques contondantes et tranchantes.

-Death Metal Attack:La musique s’accélère, devenant furieuse, instinctive. Une horde de groupies se jette sur l’ennemi, généralement de tous les côtés puisqu’elle sort du sol.

-Death Metal Hand : La musique devient incroyablement lente, mais est ponctuée de sons de plus en plus violents, d’un volume sonore de plus en plus élevé. La main du plus grand fan de John, le géant mort-vivant, sort du sol, et attrape un objet ou une créature ou le rockeur.

-Death Metal Dance: La musique se fait précipitée et aigue, avec des inflexions violentes et meurtrières. Le squelette entre enfin dans la danse, sa musique lui permettant de contrôler ses propres os qui s’allongent et entament un ballet meurtrier, frénétique, dans un pur style « Rock n’Roll ».



Autres.

Aime : le Métal, les filles, ses fans, donner un coup de main aux voyageurs dans le besoin, sa musique, les cheveux longs, les cimetières et autres lieux de rassemblement mort-vivants.
N'aime pas : les voyageurs killers, les nécromanciens qui ont enfermés son frère, les vers, les chiens.
Particularités, autres : Avant sa mort, il était 126ème de la Ligue M.
Lieu où l’on peut le trouver : Cimetière de Dreamland.
En dehors de Dreamland : Décédé
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MessageSujet: Re: Personnages de l'univers dantesque Mer 29 Aoû 2012 - 16:54

CRAPOTEUX
CRAPOTEUX

Personnage.


© Avatar taille: me suis permis de changer la taille.

    Race : Crapoteux
    Nom scientifique: Bufo Horibilis
    Espérance de vie : 10-20 ans
    Reproduction : Sexué
    Rang : 2-6 (suivant l’alimentation)
    Alimentation : Death Weed, à peu près toutes les herbes trouvables sur Dreamland.
    Alignement : Chaotique/Mauvais
    Pouvoir et description :


Les crapoteurs ont la particularité d’émettre une dense fumée, pouvant s’étendre sur des kilomètres et des kilomètres, en fonction du nombre d’individus. Les caractéristiques des fumées varient selon les herbes consommées.

-Death Weed : La fumée et semblable à une sorte de brume, et n’affecte que les morts. Elle ralentit tout de même les vivants, en se densifiant lors de leur passage. Cette brume a le pouvoir de réveiller les morts…


Description Physique.


Les crapoteux sont des êtres répugnants, dont la taille varie, pouvant aller de quelques centimètres à plusieurs mètres. Leur peau varie, allant d’un vert clair, d’une teinte rappelant les petits pois, à une teinte bien plus foncée, d’un marron brunâtre évoquant l’épaisse fange de certains marécages.

Sur leur peau, de nombreux pores exsudent une épaisse fumée, produite par le mélange de leurs aliments à une substance carbogène nommée crapoticine par les herboristes de Dreamland. Cette substance est plutôt rare, et se vend cher sur le marché de Dreamland, composant aussi certaines allumettes magiques du monde des rêves.

Leurs yeux sont larges et globuleux, et leur regard est aussi fixe que celui d’un caméléon. D’ailleurs, leur langue est aussi extensible que celle de bon nombre de batracien, pouvant s’étendre jusqu’à deux fois leur taille !

Leur peau est extrêmement glissante et plutôt solide, ce qui rend inefficace pas mal d’attaque contre eux. Leur grande faiblesse est leurs yeux, ainsi que leur langue. Mais de toute manière, peu de voyageurs seraient assez bêtes pour se risquer sur le territoire de crapoteux.



Caractère.


Les crapoteux ne sont pas de grands solitaires, ils vivent plutôt en meute. Il existe deux sortes de crapoteux : les Gardiens et les Sages. Les Gardiens sont les crapoteux les plus grand, ce sont eux qui projettent le plus de fumée, et ils s’en servent afin de protéger le Sage qui leur est affecté. Les Sages, eux, ne dépassent pas la taille de rainettes. Certains parlent même le langage commun de Dreamland, et sont dotés d’une grande intelligence. Ils sont les guides de leur peuple, et n’hésitent pas à les faire migrer vers d’autres zones où pousse la Weed.

Les Gardiens sont hostiles à toute créature étrangère, et se feront un plaisir de la tuer, puis de la fourrer dans leur bouche afin de l’incinérer, et de l’expulser sous forme de fumée. Les Sages, eux, sont plus calmes et mesurés, mais ils n’ont généralement pas le temps de tempérer les ardeurs de leur garde.



Histoire.


Lors de la création de la race des crapoteux, deux sortes de crapoteux furent créés : les Sages et les Gardiens. Nahil’jim, le chef des Gardiens, dirigeait alors la tribu de Gand’jilim, une tribu composée de Gardiens. Elle était profondément xénophobe, et le Sages étaient considérés comme des sous-crapoteux.

Un jour, un Sage naquit, son nom était E’jad, « Espoir » en langage crapotien. C’était le propre fils de Nahil’jim, qui avait eu une aventure avec un Sage. Considérant le bâtard comme un handicap, un fruit pourri à éliminer de l’arbre royal, il le cacha, et le mis dans la Jungle des Exilés, un lieu abritant tous les autres « Sages ».

Le jeune crapoteux grandit, seul dans une vie sauvage et tumultueuse. Se nourrissant de plantes qu’il trouva là-bas, il découvrit qu’il pouvait exsuder des puissantes fumées, qui pouvait tuer ou gravement blesser ses prédateurs naturels. Fort de ses nouvelles connaissances, il se présenta au palais de feuilles de Nahil’jim. Ce dernier, outré par tant d’impudence, tenta de le faire arrêter par sa propre garde royale. Mais le petit être avait emmagasiné énormément de fumée, qu’il relachât d’un coup, provoquant la mort de tous les crapoteux à moins de trois mètres de lui, leur corps n’étant pas habitués à ce gaz mortel.

Effrayé par tant de puissance, le roi céda la couronner, et E’jad, au lieu d’être une lumière d’espoir pour les Gardiens, en fut une pour les Sages, son peuple. Il proclama l’égalité des crapoteux au sein de la race, et eut alors une idée : il affecta à chaque Sage un Gardien, chargé de protéger le Sage des attaques physiques.

Plus tard, les Gardiens se découvrirent aussi une facilité pour la maîtrise de la Fumée, même si elle n’atteignait pas la maîtrise des Sages. Quand la tribu atteignit trop de membres, et qu’il n’y eut plus assez de plantes pour tout le monde, elle se sépara en plusieurs groupes, chargés de trouver leur propre terre, que E’jad leur avait promise. C’est ainsi que certains crapoteux débarquèrent dans les Marécages du Désespoir…


Autres.

Aime : Manger de la Weed, « Crapoter », Asphyxier les Voyageurs.
N'aime pas : les Voyageurs, les autres espèces en général.
Particularités, autres : Ils sont notamment à l’origine de la brume du Cimetière de Dreamland.
Lieu où l’on peut les trouver : Là où poussent des herbes disons spéciales.
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MessageSujet: Re: Personnages de l'univers dantesque Jeu 30 Aoû 2012 - 18:21

CADAVER
UMBRA

Personnage.


© Avatar taille modifiée.

    Appellation : Umbra Cadaver
    Surnom(s) : The Scavenger, The Great Devourer
    Âge : Inconnu
    Nationalité, origine(s) : Inconnu
    Rang : Inconnu, mais il semblerait qu’il ne soit pas loin du niveau de Chironheim…(vous voulez un nombre ? 11)
    Numéro dans la Crypte de l’Oubli :
    Anciennement, 956, il est devenu le Maître Spectre Maudit de la Terre, faisant partie des quatre « Spectres élémentaires ».

    Alignement : Chaotique/Mauvais, un destructeur à long terme

    Pouvoir et description :


Que dire du pouvoir d’Umbra ? Umbra a un pouvoir lié à la faim, nul ne sait comment il l’a obtenu. Il peut, par exemple, se nourrir des morts ainsi que de l’énergie de Non-Mort, des vivants ainsi que de l’énergie de Vie, dévorer quelqu’un afin d’augmenter sa puissance, absorber ainsi l’énergie de Vie ou de Non-Mort, rendre quelqu’un affamé au point de laisser libre cours à des pulsions cannibales…





Description Physique.


Umbra Cadaver est une créature bien atypique, dont le corps est recouvert de bandages, comme le patient d’une complète chirurgie esthétique.

Ses yeux, couvrant ses bandages au niveau de la tête, des bras, des jambes, sont ovales et fendus, remplis par un iris d’un noir presque effrayant et envoûtant. Sont-ils de simples dessins ou… ?

Sa bouche est totalement disproportionnée, s’ouvrant tel le gouffre béant de la fosse des abymes la plus profonde, on a envie de se pencher au bord de ce puits à la profondeur insondable, au risque d’être dévoré…

Son corps est plutôt svelte et mince, ses muscles sont finement dessinés, et se voient malgré les bandages. Ces derniers sont d’un blanc immaculé, et reste tels quels, quel que soit le sang versé. Il se dégage une certaine grandeur de sa posture, rehaussé par ses deux mètres.

Ses bras sont courts, mais longs, tels des serpents avides de mordre la chair de leur proie. Tout cela laisse présager d’une bonne allonge.

Quant à ses jambes, elles semblent faites du même moule, lui permettant d’être vraiment très souple et très rapide.

Son corps est donc recouvert de bandages, disparaissant derrière de longues bandes de tissu d’une blancheur éclatante.



Caractère.


S’il y a une chose capable de définir Umbra Cadaver, c’est bien son surnom : The Great Devourer. En effet, Umbra Cadaver est vraiment un grand mangeur, il dévore tout, morts comme vivants, jamais repu. Il dévore par gourmandise, mais aussi par envie, afin d’augmenter de plus en plus sa puissance, car plus il se nourrit de l’âme de ses victimes, plus sa puissance se renforce, telle une épaisse et grande flamme se nourrissant d’une forêt, partie par partie, arbre par arbre, jusqu’à l’embrasement total…

Mais il a aussi un très grand appétit charnel, et finit toujours par le satisfaire avec les femmes qu’il désire, ne leur laissant pas le choix. Il dévore ensuite ses victimes, à moins qu’il ne leur donne un autre rôle, utile à sa cause.

Si Umbra est confiant en lui-même, il n’est pas non plus dominé par l’orgueil, il est juste conscient de sa puissance. Mais il arrive qu’il sous-estime la puissance de ses adversaires. Dans tous les cas, il prend tout le monde de haut, morts comme vivants, seigneurs cauchemars comme roi des rêves.

La colère est un sentiment inconnu de cette créature, qui reste constamment calme. Après tout, pourquoi s’énerver quand votre adversaire ne peut que jalouser votre puissance ?

Umbra a déjà connu l’amour, mais c’était il y a bien longtemps. Il s’agissait d’une femme sublime, bien au-delà de sa condition sociale dans Dreamland.

Si Umbra ne possède aucune colère, il ressent toutefois la haine, une haine glaciale et tempérée, brûlante comme la glace, envers l’intégralité des « dieux » ou plutôt, des seigneurs cauchemars.

Umbra est l’une des seules invocations de la Crypte de l’Oubli à se déplacer librement. En réalité, il appose sa marque sur de jeunes nécromanciens, qu’il va ensuite contraindre à l’invoquer et, une fois lié à eux, prendra possession de leur corps.

Le but d’Umbra Cadaver est de tout dévorer, tout ravager, tel un incendie avide, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien, qu’il ne reste que les cendres. Et alors, il se laissera dépérir, telle une flamme sans combustible…

Umbra est une flamme plutôt versatile, tantôt attirante, envoûtante, soudainement repoussante, il ne faut pas oublier que l’intégralité des vivants et des morts se trouvent en travers de son but, puisqu’il prône l’annihilation de Dreamland. Un monde sans rêves, sans espoirs… un monde où il pourrait dépérir, connaissant enfin la paix, tel est le monde que cherche cette créature. Il ne veut plus d’hypocrisie, plus d’humains, plus de créature des rêves. Juste Umbra Cadaver…

Mais il n’est pas pour autant totalement obsédé par sa soif de puissance. Quand il croise une nouvelle personne, il se demande tout d’abords en quoi serait-elle utile. Si elle peut lui être utile, il lui laissera la vie sauve, voire l’aidera afin de lui faire prendre confiance. Ou alors, il restera dans l’ombre, à le manipuler subtilement. Umbra n’est pas non plus le genre de destructeur à tenter de détruire des villages entier. Non, il reste dans l’ombre et, telle l’araignée, tisse sa toile jusqu’à ce qu’en mettant le feu à ses fils, il plonge le monde dans un désespoir profond, dont il sera le seul à se repaître.



Histoire.


Personne ne peut dire ce que fut Umbra Cadaver… Il est apparu cinquante ans avant la naissance de Dante, à une époque trouble et mouvementée. En ce temps-là, Chironheim, le Seigneur cauchemar de la Mort, disposait encore de l’actuel cimetière de Dreamland comme royaume. Il siégeait ainsi dans les actuels Marécages du Désespoir, à l’époque nommés « Vallée mortuaire » car la guerre n’avait pas encore ravagé cette terre.

Son armée, composée des meilleurs nécromanciens de Dreamland, généralement des soldats ayant frôlé la mort dans le monde réel (n’oublions pas que c’était l’époque de la Seconde guerre mondiale), qui n’ont jamais été aussi nombreux qu’à cet époque. Idem au niveau des morts-vivants, la guerre ayant eue son lot de massacres. C’est ainsi que Chiron était l’un des seigneurs les plus influents et les plus respectés de tout Dreamland.

C’est dans ce contexte qu’Umbra fit son apparition. Lors d’une nuit tumultueuse, où la foudre et les éclairs s’affrontaient, un inconnu vêtu d’une capuche sombre parcourut les bois jouxtant la Vallée mortuaire. Chiron envoya donc des nécromanciens afin d’enquêter sur ce mystérieux individu, mais ils ne revinrent jamais. Finalement, l’étranger arriva au palais du Seigneur, l’actuelle Crypte de l’Oubli, le tombeau palais où Eternalis l’avait confiné.

Le Seigneur décida d’envoyer un quart de ses nécromanciens l’affronter, ne souhaitant pas devoir se salir la main pour si peu. Mais les nécromanciens furent décimés, l’individu désintégrant leurs invocations mortes-vivantes rien qu’en passant près d’elles. Devant ce pouvoir aussi incompréhensible que terrifiant, Chiron décida de s’y mettre. Ouvrant les entrailles de la Terre mère, il en dégorgea tellement de mort-vivants qu’Umbra, malgré tous ses pouvoirs, ne put que crouler sous le nombre. Les morts regagnèrent ensuite les entrailles de la terre, telle une fourmilière répondant à l’appel chimique de leur reine.

Plusieurs années passèrent, Umbra était devenu le bras-droit de Chiron, et cette vie lui convenait. Jusqu’à l’arrivée de Perséphone… Fille de Chiron et d’une duchesse de l’obscur, elle appartenait à deux monde différents. Elle était d’une beauté spectaculaire, mais froide, et n’hésitait pas à se montrer aussi implacable et cruelle que son père.

Pourtant, le mystérieux jeune homme tomba farouchement amoureux d’elle, ce que Chiron ne manqua pas de remarquer. Y voyant un moyen de faire ployer le sauvage nécromancien (car Umbra en était un), il donna pour ordre à Perséphone de faire parvenir ses missions à Umbra, afin que ce dernier pense qu’elle en était la responsable.

Mais derrière ce cœur de pierre, se cachait en réalité une jeune femme sensible, touchée par l’amour aveugle que lui portait Umbra. C’est ainsi qu’entre les deux jeunes gens débuta une relation plus qu’amicale.

Ils furent un jour surpris par Chiron lui-même, s’adonnant aux plaisirs de la chair dans un bois voisin. Mais les morts ont des oreilles, et ils n’avaient pas pris assez de précautions. Pris d’une violente colère, Chiron laissa libre cours à sa puissance. Quand les vagues de morts se retirèrent, Umbra serrait dans ses bras sa bien-aimée, que tout souffle avait quittée. Il n’avait pas pu la protéger, son pouvoir n’affectant que lui-même, et n’étant pas assez puissant. Quelque chose rompit chez lui, tandis que l’âme de sa bien-aimée s’évaporer, laissant son cadavre telle une enveloppe vide. Il tomba au sol, face contre terre, en face de son seigneur, les larmes coulant librement le long de son visage.

Heureux de l’étonnante soumission de son plus farouche chien, Chiron ravala sa colère. Après tout, Perséphone n’était pas si importante pour lui, elle n’était que le fruit des bases d’une alliance avec une duchesse de l’Obscur.

Mais Umbra avait changé, il mit toute sa détermination dans un unique but, celui de renverser Chiron, afin de venger sa bien-aimée. Il finit par mourir lors d’une mission, et se découvrit un nouveau pouvoir : le Voca sanguinis. En effet, il lui permit de reconstituer son corps, malgré sa mort.

Mais il l’utilisa tant et tant de fois qu’il perdit toute humanité, et avec son humanité, il perdit partiellement la raison, devenant plus bestial, mais aussi plus réfléchi. Il élargit son objectif, tuer Chiron ne lui suffisait plus, le monde devait payer pour la mort de Perséphone et pour sa perte de toute humanité. Il était devenu un monstre, et cela allait se payer très cher.

C’est plus tard qu’il lui vint une idée. En effet, un jeune nécromancien nommé Noctis était en phase de devenir l’un des meilleurs nécromanciens qu’avait connu Chiron. Décrété comme mort-vivant, et non plus comme nécromancien, Umbra perdit sa place auprès de Chiron. Mais il eut alors une idée : il demanda à Noctis de lui accorder le privilège d’être son nécromancien, ce que ce dernier accepta. Il découvrit alors que le jeune homme nourrissait de sombres ambitions. C’est alors que la créature débuta la manipulation, suggérant à Noctis de rassembler une armée, ce qu’il fit.

Une bataille finit par apparaître, et Noctis décima alors la plupart des nécromanciens contre lui, manipulant plus d’une dizaine d’invocations aux pouvoirs différents, dont certaines étaient proches du niveau d’Umbra. Mais ce dernier, jugeant que la puissance de Noctis ne suffirait pas contre Chiron, décida de se séparer du jeune homme. Il se retourna donc contre ce dernier, et lui coupa la tête. Il la remit ensuite à Chiron, qui décida de lui faire subir mille tourments, dans la crypte située en dessous du palais, la fameuse Crypte de l’Oubli, servant de prison à tous les opposants du Seigneur des Morts.

Umbra utilisa alors le Voca sanguinis pour s’emparer du corps, en en faire le réceptacle de sa puissance, de son âme. Il fut lui-aussi enfermé dans la Crypte de l’Oubli, quand Noctis révéla qui lui avait mise ces idées en tête.

Les années passèrent, Chiron dut quitter le cimetière de Dreamland, et transporter son palais-tombeau jusqu’au Pandémonium, car les autres Seigneurs, la puissance de Chiron ayant diminuée, menaçaient de s’emparer du territoire de Chiron, s’il ne devenait pas neutre.

Un squelette, du nom de John, tenta de récupérer son frère Jack, laissant la porte de la Crypte ouverte. Ce que personne ne pouvait penser, c’était qu’Umbra possédait un corps matériel. Il profita donc de l’ouverture de la porte afin de s’enfuir.

Quelques années plus tard eue lieu sa seconde rencontre avec John, qui se solda par un combat. Ce dernier se conclut par la défaite de John, qui parvint à fuir grâce à l’arrivée inopinée d’un groupe de voyageurs belliqueux, qui finirent au fond de la gorge de celui qui serait ensuite nommé The Great Devourer par les voyageurs, et The Scavenger (Le charognard) par les nécromanciens.

Cet individu erre un peu partout, tirant les ficelles d’un bon nombre de pantins, afin d’atteindre son but final…



Techniques
.

- Sis pulvis pulverem reverteris ! (Tu es né poussière et tu redeviendras poussière) : Des tentacules d’énergie noires sortent du corps d’Umbra, absorbant l’énergie de Non Mort des morts-vivants qu’elles touchent, le rendant plus puissant pendant quelque temps. Si une grande quantité d’énergie est perçue, une infime partie peut rester définitivement, augmentant peu à peu la puissance basique d’Umbra.

- Omne quod movetur et vivit serviamus cibum ! (Tout ce qui se déplace et qui vit nous servira de nourriture) : La gueule d’Umbra s’étire à l’extrême, et il absorbe l’air, mais aussi les énergies de Vie, c’est-à-dire les âmes des plus faibles. Les plus forts sont eux, emplis d’une vague de démence les poussant à s’attaquer, et à se nourrir, de toutes les créatures possédant l’énergie de Vie. Il faudrait être un être exceptionnel, d’une volonté immense, pour résister à cette vague de démence. Les morts ne sont pas atteints.

-Voca sanguinis, voca sanguinis…. sanguis vocationem ! (Appel du sang, appel du sang…. Appel du sang) : Une vague de démence s’empare de tous les êtres ayant des intentions meurtrières envers Umbra, amplifiant ce désir de meurtre jusqu’à le transformer en pulsion bestiale de faim. Ils se jettent alors sur Umbra Cadaver qui, une fois dévoré, absorbe de l’intérieur leurs énergies, avant de se réincarner.

Toutes les techniques d’Umbra ne sont pas encore connues…



Autres.

Aime Perséphone, sa puissance, se nourrir.
N'aime pas : Chiron, les autres « dieux », Dreamland.
Particularités, autres : Toutes ses techniques sont psalmodiées en latin, et cela ne semble pas être affecté par la magie de traduction de Dreamland.
Lieu où l’on peut le trouver : Partout
En dehors de Dreamland : Dans le cas où il ait été un voyageur un jour, il serait à l’heure actuelle décédé.
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MessageSujet: Re: Personnages de l'univers dantesque Jeu 30 Aoû 2012 - 23:40
Rang 13 ? Ahahahahahahaha... Non. Les Ducs Obscurs sont rang 13, les Seigneurs Cauchemars sont rang 13, mais pas d'autres, sinon, ça devient le foutoir. Qui te dit que Chiron est rang 14 ? Si on commence à faire des Créatures aussi puissantes que ça, on va jamais s'en sortir.
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MessageSujet: Re: Personnages de l'univers dantesque Ven 31 Aoû 2012 - 5:02
Un rang 11, cela te convient-il ? J'ai édité ^^
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MessageSujet: Re: Personnages de l'univers dantesque Dim 17 Mar 2013 - 13:34

MATARIFE
ALEJANDRO


Personnage.


© Avatar taille 160x320 pixels.

    Nom : Matarife
    Prénom : Alejandro
    Surnom(s) : El Diablo
    Âge : 16 ans
    Nationalité, origine(s) : Espagnol, d’origine espagnol
    Rang : 5 (Il aura toujours au minimum deux rangs de plus que Dante)
    Pouvoir et description :


Alejandro a peur de continuer à vivre. En effet, il n’a qu’une envie : de mourir, car il en a plus que marre de vivre son existence miséreuse, où il est enfermé dans un hôpital à vie car son corps est trop fragile pour le monde extérieur et ses dangers potentiels. Il ne supporte plus de vivre dans cette attente, ne vivant que par procuration à travers le bonheur de sa sœur, qui lui rend visite de temps en temps. A Dreamland, son pouvoir lui permet de manipuler l’Arbre de Vie, et d’invoquer certains des dix Sephiroths qui le composent. C’est l’un pouvoir des plus terrifiants de Dreamland, et Dante risque gros à se trouver en travers de la route de ce type.


[size=18]Description Physique.


Maladie.
Ce simple mot résumait parfaitement la condition physique d’Alejandro, mais également son aspect physique et ses loisirs. Tout d’abord, le jeune homme vivait dans un hôpital, quoi que « survivait » serait plus juste. C’est ainsi qu’il ne possédait que pour seul vêtement une blouse bleutée, qui parvenait à grand peine à dissimuler ses côtes sèches dont la finesse n’avait rien à envier à celle du verre. Cela accentuait l’impression de fragilité que dégageait le jeune homme, qui donnait envie de caresser ses longs cheveux blanc afin de lui apporter du réconfort.
Ces cheveux encadraient un visage émacié, la chair pâle semblant se contenter de chastement recouvrir l’os nue du visage. De ce dernier, émergeait deux yeux profondément rouges, dans lesquels semblaient s’agiter, flammes sanglantes d’une vie brisée, deux yeux à la pupille d’un rouge étincelant.
Le nez, lui, s’évertuait à rendre à ce visage quelque peu d’humanité, de superficialité, de « beauté » pourrait-on dire ; il séparait symétriquement la face d’Alejandro en deux et cette géométrie banalisait l’aspect singulier de cette tête ravagée par la maladie.
Les lèvres étaient craquelées et rigides, Alejandro ne souriait jamais et, quand c’était le cas, du sang perlait de ses lèvres, donnant à ces dernières la couleur si attrayante du sang comme s’il venait de mordre à pleine dent dans le cou d’une adorable et ingénue jeune femme. Enfin, malgré son aspect étrange, il était loin d’avoir le charisme d’un vampire, ni d’en être un.
Ses bras, aussi frêles que ses jambes, semblaient aussi fragiles que des brindilles et le voir les mouvoir était presque effrayant tant on avait l’impression que la plus fine des pressions suffirait à les briser.
Il n’émanait de cette apparence peu flatteuse qu’une impression de misère, de faiblesse, et l’on ne pouvait s’empêcher de considérer avec pitié ce simulacre de chair humaine qui dépassait de son lit d’hôpital, perle ébréchée enfermée dans une coquille terne, si semblable aux coquilles de ses congénères.
Dans Dreamland, le jeune homme est vêtu d’un tee-shirt à motif en V, dernier vêtement qu’il ait porté avant d’être hospitalisé. Mais il arrive de le voir vêtu d’un manteau à capuche noire qui lui sert à passer inaperçu. Dans ces moments-là, il ne semble plus aussi faible et insignifiant, les ravages de la maladie étant dissimulés par les renflements du tissu, et ceux le connaissant de réputation ne trembleront pas que de froid…


Description mentale.


Être malade ne signifie pas être bête.
C’est une réalité et, quand son corps lui a fait défaut, son esprit n’a pas cessé de travailler. Alejandro est quelqu’un de calme et de réfléchi, qui a du temps à perdre et l’utilise à s’avancer dans les programmes scolaires. S’il n’est qu’officiellement en première S, Alejandro a pourtant déjà achevé le programme de Mathématiques d’une première année de Math sup classique, il est donc loin d’être en retard par rapport à ceux de son âge. Mais il échangerait n’importe laquelle de ces connaissances qu’il juge inutile contre ne serait-ce qu’une heure à jouer au football ou à n’importe quel sport, ou même à éplucher des patates, faire la vaisselle, autant d’activité que sa sœur se plaignait de faire alors qu’Alejandro serait heureux de pouvoir réaliser une tâche aussi délicate sans être trahi et mis en échec par le tremblement de ses mains, la faiblesse de ce corps.
« In mens sana in corpore sanum »
Cette maxime latine était bien loin de définir Alejandro. Mais quels aspects sombres peut bien dissimuler un corps aussi frêle et pitoyable ? Le plus sombre de ces aspects est certainement l’Envie. En effet, Alejandro envie sa sœur, envie ses infirmières, envie tous les gens l’entourant, même les autres malades qui ne restent à l’hôpital que quelques jours, semaines, mois pour les plus atteints. Alejandro jalouse même les morts, dont il envie la sérénité. Il vit par procuration, écoutant avec attention les détails de la vie de sa sœur, qui lui raconte tout : ses espoirs, ses craintes, ses amours, ses regrets. Il ne fait pas que se nourrir de ces informations mais s’en sert afin d’alimenter sa rancœur, sa haine contre « l’extérieur », cette humanité qui, inconsciemment, dispose de tant de choses, de tant de capacités et qui pourtant n’en fait rien, n’en profite et s’en plaint même.
Depuis qu’Alejandro a découvert Dreamland, il s’en sert afin de faire expier l’humanité, tous ceux qui se désintéressent de la vie réelle. Il ne pense pas être foncièrement mauvais, et ne les fait pas souffrir, enfin pas réellement, il se contente de leur faire regagner le monde réel, de leur faire prendre conscience que les rêves, c’est bien, mais que la vraie vie, c’est mieux. Cette seule proposition lui suffit à justifier tous les meurtres qu’il commet dans le monde des rêves, même s’il craint un jour de tuer un autre malade comme lui, une personne qui « a le droit » de s’évader dans le monde onirique.
Alejandro ne fait confiance qu’à lui, et à lui seul. Il ne cherche pas l’amitié des autres, ni même l’admiration. Tout ce qu’il désire, c’est faire de Dreamland son Eden, sa terre promise, de devenir assez puissant pour y perdurer définitivement tout en laissant derrière lui son enveloppe charnelle. Cette conviction a pris la place de celle qui le poussait à vouloir se suicider… A moins qu’elles ne soient toutes deux intrinsèquement mêlées…


Histoire.


L’histoire d’Alejandro commence à l’âge de dix ans, âge auquel on le catalogue comme séropositif. Incompréhension de la part de ses deux parents, dont aucun n’était porteur du VIH. Mais de la même manière qu’un gène peut sauter une génération, le VIH peut être transmis par un porteur sain, c’est du moins ce qu’expliqua le jeune homme des années plus tard à ses parents, bien que ceux-ci l’avaient déjà appris du médecin des années auparavant. Mais il est préférable que certaines choses demeurent secrètes.
Donc, à l’âge de dix ans, le jeune homme est mis à l’écart, délaissé par les autres enfants qui ont subis des injonctions de leurs chers parents qui, après tout, ne souhaitent que le bonheur de leur cher bambin. Sauf que le sida n’est pas la seule Némésis du jeune homme, et c’est en grandissant qu’on lui découvre une insuffisance immunitaire. En effet, il a trop peu de plaquettes ce qui est due à une leucémie, apparue plutôt tardivement comme s’en étonne les médecins.
On plonge donc Alejandro dans un coma artificiel tandis qu’on lui transfuse du sang artificiellement chargé en plaquettes, il a maintenant douze ans. Plusieurs jours s’écoulent avant son réveil ; les médecins craignent qu’il ne se réveille pas, bien que certains disent tout bas que ce serait peut-être préférable pour lui. En effet, le verdict tombe, sans appel : le jeune homme ne pourra plus avoir de rapports avec l’extérieur, hormis par le biais de ses proches, munis d’un masque évidemment.
C’est ainsi que depuis trois ans, Alejandro n’a plus revu le visage de ses proches, hormis sur des photos. Et la maladie continue de gagner du chemin. Le jeune homme pourrait en vouloir à sa sœur, qui a eu la chance de ne pas être contaminé, tout comme lui, par le virus. Mais il se contente de l’envier, et de vivre à travers les histoires qu’elle lui raconte qui, bien qu’elles soient issues de la vie personnelle de sa sœur, lui semblent aussi irréelles que s’il s’agissait de contes de fées.
Bien sûr, tout n’est pas perdu. En effet, une greffe de la moelle épinière peut être tentée, et Alejandro ne subirait alors plus que les ravages du sida, et pourrait alors mener une vie presque normale. Mais pour cela, il faut attendre que sa sœur atteigne sa majorité, et en attendant, Alejandro joue son rôle de grand-frère protecteur à Dreamland, où il rosse sans pitié tous les Voyageurs s’approchant trop près de sa sœur. Même si le dernier en date reste trop coriace pour lui, étant bien classé dans la ligue M.


Invocations



    Malkhouth : (3 PC) [Disponible]

    Description:

    Malkhouth possède deux formes, une humanoïde, l’autre végétale. Sous sa forme humanoïde, elle se nomme Sandalphon, et c’est une femme d’une beauté glaciale, qui ne sourit jamais et affiche un air perpétuellement calme et mesuré. Sa longue chevelure brune descend jusqu’à ses reins, et elle est habillé pauvrement, vêtu d’une pauvre tunique brune. Mais elle porte un diadème sur sa tête, et est assise sur un trône, qui apparaît toujours en même temps que son invocation. Elle ne peut le quitter et est donc statique. A part ça, sa peau est étrangement écailleuse, et semble extrêmement résistante, et ses yeux ont la particularité d’être composé de deux pupilles. Elle est extrêmement avare et cupide, et tente tout le temps de soutirer à Alejandro des richesses ou des informations.

    Sous sa forme végétale, Malkhouth se compose de plusieurs graines microscopiques (6 pour le moment) qui voyagent dans l’air avant de se loger dans les individus ciblés par la jeune femme. Si la créature est plutôt puissante (supérieure au rang 2), elle rejette la graine qui va alors se loger dans la créature vivante la plus proche (oui, ça peut-être une grenouille). Les victimes de ces graines deviennent enracinés dans le sol, et leur tête se renverse alors en arrière, tandis qu’un arbre mort surgit de leur bouche, et s’allonge vers le ciel, comme une antenne radar.

    Pouvoir:

    Sous sa forme humaine, Sandalphon est extrêmement résistante, et possède la particularité de détecter différentes formes de vies jusqu’à plus de cinq kilomètres à la ronde. Elle est alors capable de cibler psychiquement certains de ces êtres vivants.

    Sous sa forme végétale, elle va donc se loger dans les êtres ciblés, et vampiriser leur énergie vitale, qu’elle va retransmettre à Alejandro. Ce dernier verra donc sa force sextuplée, ainsi que sa vitesse, etc… Même s’il ne restera pas moins vulnérable. L’énergie vitale d’un être peut également être totalement consumée, avec la graine qui la vampirisait, afin de régénérer totalement le corps d’Alejandro, ou de faire repousser son bras. Après cela, sa force et sa vitesse ne seront que quintuplés, et le combat se poursuivra jusqu’à ce qu’il n’ait plus aucune graine à sa disposition, ou que les êtres vampirisés aient été tués par une main ennemie.
    Alejandro ne peut avoir que six graines par nuit à Dreamland.

    Contrainte d'invocation: Un 10 tracé avec de la terre, représentant la Terre-mère

    ♦♦♦

    Geburah: (4 PC) [Disponible]

    Description:

    Geburah possède deux formes, une humanoïde, et une végétale. Sous sa forme humanoïde, il se nomme Kamaël.

    Kamaël est un homme d’une taille gigantesque, armé d’une énorme épée à deux mains. Il fait bien plus que deux mètres, et possède une longue chevelure blanche aux pointes effilés. Ses traits sont d’une beauté inouïe, presque féminins, et il exprime une totale impassibilité, quoi qu’il fasse. La nature angélique de cet homme se laisse deviner par les deux ailes composées de flammes qui surgissent de son dos, et qui peuvent calciner tout ce qui arrive à leur contact.
    Kamaël est d’un courage et d’une bravoure exemplaire, mais surtout, il est cruel, d’une cruauté terrifiante. Il n’hésite pas à tuer sans scrupules femmes comme enfants, Voyageurs comme rêveurs, du moment que son maître le laisse agir. Il aime dominer ses adversaires, maîtrisant les arts-martiaux, et surtout l’escrime, à la perfection. Rien ne peut égaler sa joie quand il plonge sa lame dans les entrailles d’une de ses victimes. Il est vêtu d’une armure de plaques rouge.

    Geburah se manifeste également par l’apparition d’une trentaine de ronces, longues d’une dizaine de mètres, et épaisses comme des rondins de bois, qu’Alejandro peut contrôler, afin d’attaquer ses ennemis. Leurs épines d’une dizaine de centimètres sont acérées et aussi tranchantes que le fil d’un rasoir.

    Pouvoir:

    Le pouvoir de Geburah se manifeste quand Alejandro se pique avec l’une de ses ronces (et seulement Alejandro). Le jeune homme grandit, jusqu’à culminer à trois mètres de hauteur, son poids passe la barre du quintal, ses muscles se développent tandis que ses veines ressortent, et deviennent d’un aspect cendreux. Une fine couche de flamme brule au-dessus de sa peau, qui ne le brule pas. Quiconque frappe alors le géant à mains nues se voit sévèrement bruler. Seul inconvénient : lors de cet état, Alejandro ne peut utiliser Geburah que sous forme végétale.

    Contrainte d'invocation: Un 4 tracé avec de la cendre, représentant le Feu triomphant




Techniques


Techniques spécifiques aux invocations: (Chaque technique vaut 1 PC, le prix affiché devant le nom des invocations est donc justifié)

- [Geburah] Madim : Alejandro se laisse piquer par Geburah, afin d’accroître grandement sa taille, son poids ainsi que de s’envelopper d’une aura de flammes.

-[Geburah] Geburah : Alejandro libère son invocation éponyme sous sa forme végétale, déchiquetant ainsi toutes les créatures à sa portée.

-[Geburah] Elohim Gibor : Alejandro s’enferme dans un bouclier de ronce qui peut ainsi parer toute attaque physique, tranchante comme contondante. Il ne peut pas attaquer lorsqu’il fait cette technique, mais ses ronces d’une dureté phénoménale sont difficilement destructibles. Il peut se servir de ses ronces, s’il y a de la terre à proximité, pour se maintenir en l’air dans cette sphère inébranlable tandis que deux ronces-piliers se déplacent, afin de le mettre hors de portée.

-[Geburah] Kamaël : Alejandro libère Geburah sous sa forme angélique, obtenant ainsi un précieux garde du corps.

-[Malkhouth] Malkhouth : Alejandro utilise l’énergie d’une graine afin de se régénérer.

- [Malkhouth] Sandalphon : Alejandro invoque la jeune femme, afin d’utiliser ses pouvoirs de détection.

- [Malkhouth] Adonaï Malekh : Alejandro capte l’énergie vitale transmise par les graines afin d’augmenter considérablement tous ses attributs physiques.

PCs restants: 0




Autres.

Aime Sa sœur, Dreamland
N'aime pas : Les gens, l’hôpital.
Particularités, autres : A Dreamland, il est connu pour son exceptionnelle cruauté qui lui a valu sa place dans les dix premiers Voyageurs de la ligue B
Lieu où l’on peut le trouver : Partout
En dehors de Dreamland :Ne quitte jamais son hôpital, suit ses cours par correspondance, a actuellement le niveau d’étude d’un première S

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Personnages de l'univers dantesque

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