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Dreamland cache des trucs ! [Quête]

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MessageSujet: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Jeu 16 Aoû 2012 - 15:52
La nuit venait tout juste de poser son doux voile d'ombres et d'obscurités sur le monde. Les étoiles se distinguaient encore un tantinet à travers les fenêtres de l'appartement, les feuilles volaient encore sous les quelques traits de vent se faufilant dans la rue tel une rivière..

Non il ne faisait pas beau, mais pour Jake, tout cela lui semblait être la même et unique chose. La pluie s'écrasait littéralement contre le sol, les arbres, les toits. Tout cela rappelant vaguement et tristement certains film policiers comme Shutter island ou encore Gone baby gone, mais ce soir, rien n'allait empêcher Jake de s'endormir.. rien.

DREAMLAND

L'air ambiant se faisait lourd, il faisait toujours légèrement noir et le froid inondé le lieu dans lequel il venait d'atterrir. Jake regarda alors le ciel et vit bien qu'il était à Dreamland.

*Je vais peut être trouver quelqu'un à la hauteur qui sait ?*

Il recherchait toujours et encore un adversaire à sa mesure (chose pas bien compliquée soit dit en passant vu son faible niveau, et il le savait). La vie dans le monde réel lui paraissait bien fâde et lorsqu'il était à Dreamland, il espérait de tout son coeur qu'il allait tomber sur un évènement qui réussirait à changer sa vie; tout du moins en tant que voyageur.

Il regarda alors autour de lui et commença à voir plusieurs ombres qui l'encerclaient. Prit de panique (oui il réagit sans réfléchir), Jake se mit à reculer et dit dans le même temps :

"Faites gaffe ! j'suis balèze ! fin..."

Puis, dans la hâte, se heurta à quelque chose de solide qui se brisa sous la pression et laissa glisser un : CRACK

"Crack ?"

Jake regarda alors ce qu'il avait bien pu casser, vit une main squelettique et paniqua, gesticula et cria :

"Woh put*** !!!! Un mort !!! "

Son coeur avait failli lâcher mais lorsqu'il regarda attentivement la chose, il se rendit compte que ce n'était qu'une branche qui ressemblait clairement à une main humaine. Ayant eu plus peur qu'autre chose, Jake se ressaisit et prit une grande inspiration avant d'entamer une marche à la recherche d'indices lui fixant l'endroit où il était actuellement.

Après quelques pas dans la brume mortifiante qui assénée les lieux, Jake tomba sur un panneau d'indication presque illisible.

"Ci...ciment.. cimentry ? What da phoque ?!"

Il fixa le panneau de plus près (et avec plus de concentration), et pu enfin lire :

"Cimetery"

Un gigantesque frisson parcouru alors son corps et augmenta son stressomètre de quelques centimètres, le rendant ainsi pâle comme un linge.
Son esprit était encore sous le choc, mais il devait retrouver son calme habituel. C'est vrai ! Il avait vu Kazinopolis, sboubland (réellement terrifiant pensa t'il) et en plus si on le frappait, il devenait plus fort ! alors de quoi avoir peur ?

Jake se rendit compte de sa bêtise, se redressa fièrement et attendit devant le panneau d'indication, patientant longuement à la recherche d'une idée.

Un petit bruit provenant d'un quartier de tombes à une vingtaine de mètres vint alors jusqu'aux oreilles de celui-ci et gagna sa curiosité.

*Il se passe quoi la bas ?*

Il se dirigea alors d'un air nonchalant jusqu'au point de destination. L'avneture pouvait commencer.
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Sam 18 Aoû 2012 - 21:20
Après une journée de cours classique mais plutôt bien rempli, de légères révisions pour son devoir du lendemain et un bon repas préparé avec amour, Sabake peut s’évader des contraintes de la journée et enfin jouir d’un peu de temps libre. Il en profite pour réfléchir à son entrevue avec le seigneur de la solitude. Ce soir il a une mission, une quête, c’est enfaite ce soir que commence sa destinée dans Dreamland.
C’est dans la première zone de ce monde que son aventure prenait son départ. D’après ce qu’il avait compris et les informations du seigneur, c’était un endroit peu dangereux, le moins dangereux du monde des rêves. La première partie de sa mission et d’explorer cette zone pour son seigneur et l’autre partie consiste à tester ses pouvoirs en combat réel. Il n’a pas d’autres instructions, ce qui lui laisse une bonne marge de manœuvre quant au déroulement de sa nuit.

Après ces quelques réflexions et une heure de glandage sur l’ordinateur, il se sent fatigué et comprend qu’il est l’heure de commencer l’aventure. Il éteint toutes les lumières et tous les appareils électroniques, et ferme la porte à clef pour ne pas être dérangé. Il se couche en caleçon sur son lit et pose la couverture sur lui. Sa tête se tourne sur la gauche, ses jambes se recroquevillent, ses yeux se ferment et il pense à la première zone de Dreamland. Comment pouvait-il y accéder ? Et où allait-il arriver ? Toutes ces questions tournent dans sa tête et il a peur de ce qu’il peut lui arriver cette nuit.

Dreamland

Et voilà, on est à Dreamland, le monde des rêves. Sabake ouvre grand les yeux pour admirer l’endroit dans lequel il se trouve. Es-ce une île paradisiaque, une montagne ou même un désert. Après sa deuxième nuit il avait découvert une partie du royaume obscur et le temple de son seigneur. Mais aujourd’hui il pouvait être n’importe où.

L’endroit où il se trouve est plutôt sombre, et obscur. Il est apparu dans une espèce d’habitation style architecture romaine. Il n’y pas de fenêtres c’est pour ça qu’il fait sombre. Pas de porte non plus, juste une ouverture rectangulaire. Par ce trou on voit qu’il fait nuit mais pas nuit noir, la lune éclair le lieu. Sabake décide de sortir du bâtiment pour voir où il se trouve. Il découvre un endroit gouverné par la mort et habité par les esprits. Il se trouve dans le cimetière du monde des rêves. Il a atteint la première zone de Dreamland. Il comprend qu’il était dans un tombeau et qu’il vient d’arriver dans le cimetière. Le terrain est jonché de tombes et de couronnes mortuaires. Un nuage de fumée chevauche le sol et masque la vue de ses pieds. L’endroit est immense, des quatre points cardinaux on ne voit que des tombes et des mausolées.
Sabake avance à allure rapide au milieu des sépultures. Il essaie de remplir sa mission d’exploration sans crainte. Il cherche à trouver autre chose que des tombes mais plus il avance plus la brume se fait insistante. Désormais il ne voit plus ses genoux et seules quelques tombes dépassent du nuage. Il sent qu’à chacun de ses pas une force impalpable essaie de le retenir. Comme si le nuage voulais l’empêchait d’avancer.
Le jeune contrôleur commence à entendre des bruits, des bruits qui viennent du sol. Il accélère encore le pas et force de plus en plus pour continuer sa route. Il n’est pas rassuré mais garde son sang froid pour pouvoir réagir en cas de problème. Ca fait trente minutes qu’il marche et les bruits le suivent. Il ne pensait pas devoir se battre dès son arrivé. Il se prépare à employer la « prison d’âme » pour attaquer son adversaire. Quand soudain, il lui vient l’idée de tester son invisibilité pour esquiver cette situation. Il décide d’ouvrir le « portail d’isolation » et de disparaitre pour courir dans une direction opposée. Quelques minutes plus tard il stoppe sa course et s’assoit, adossé à un arbre. Il souffle un coup quant il entend un bruit. Il se relève et regarde derrière l’arbre et aperçoit quelque chose qui ressemble à un humain.
La chose regarde dans la direction de Sabake mais il est toujours dans la dimension de la solitude. Sabake fait quelque pas vers l’individu et réapparait devant lui.

« T’es qui ? »
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Dim 19 Aoû 2012 - 2:41
HJ : Moi aussi, je voulais arriver dans un cercueil… xD

La journée de Dante était conforme à la vision qu’il avait de ses vacances, et elle n’avait pour thème qu’un seul mot : solitude. En effet, Dante l'avait débuté par un grand ménage, où il avait nettoyé l’intégralité de la maison. Il n’avait pas hésité à aller jusqu’à nettoyer le laboratoire de son père, pièce dans laquelle il n’était plus allé depuis sa mort. Le balai étant passé, il avait ensuite passé la serpillière, puis s’était occupé de laver les fenêtres, en prévision de l’arrivée prochaine de sa marraine. Une fois toutes les tâches ménagères faites, il s’était préparé des pâtes au curry, qu’il avait mangé avec appétit. Il était ensuite parti s’inscrire dans un club de Karaté, afin d’exploiter au maximum sa fonction de Voyageur. Il avait ainsi eu le droit à une séance d’essai, où il avait vu de jeunes gens en kimono se battre allégrement sur le tatami.

Le soir, il avait mangé ses restes de pâtes en regardant une comédie romantique à la con, puis alla se coucher, tout de même heureux de son passage chez les karatékas. La somme n’était pas donnée, mais bon, ce n’était pas ça qui allait l’arrêter.

Dans son lit, le jeune homme ne cessait de se retourner, se demandant quelles lieux enchanteurs l’attendraient. Aurait-il l’honneur d’atterrir dans une quelconque contrée venteuse, perdue dans les cieux, où s’affronteraient harpies et voyageurs dans des combats épiques ? Ou bien, peut-être se retrouverait-il dans un gigantesque dédale, peuplé d’aimables panneaux vivants lui indiquant la sortie ? A moins qu’il ne se retrouve dans une cité engloutie, telle l’antique Atlantis, où les tritons et les sirènes lui enseigneraient les connaissances des profondeurs ? Plongé dans ses douces pensées, Dante finit par s’endormir.


19:30

Songe n°2 : Un retour au joyeux et très coloré cimetière de Dreamland


Un délicat frisson parcourait la peau de l’invocateur, provoqué par le va-et-vient d’une chose douce et humide sur sa jambe. Dante, n’osant ouvrir les yeux, savourait cet instant de volupté : il devait être au royaume des sirènes et l’un de ses rêves prenaient enfin réalité… Une fraiche odeur de terre retournée, et un arôme délicat d’humus humide ajoutait une teinte corsé à l’atmosphère. Attendez… de terre retournée, d’humus humide… Le jeune homme battit des bras et des pieds, il ne sentait aucunement la présence d’eau aux alentours, était-il dans une bulle ? Il ouvrit un œil : la voûte céleste lui rendait son regard, illuminée par de splendides étoiles, formant d’allègres constellations telles que celles du Crâne, du Pendu ou encore la très joyeuse constellation de la Grande Faucheuse. Devant tant d’absurdités, il ouvrit totalement les yeux… et se releva d’un bond !

Un immense chien lui faisait face, enfin si chien était encore une appellation correcte pour cette créature. Prenez un berger allemand, retirez-lui l’intégralité de sa pilosité, puis arrachez lui des lambeaux de chairs, aux endroits que vous voulez. Soyez créatifs, bon sang, ça manque de chien, tout ça ! Maintenant que vous avez votre résultat, récupérez les lambeaux de chairs que vous avez enlevés, et tentez pitoyablement de les remettre en place en utilisant du gros fil de couture, de couleur noire de préférence. Vous avez une idée de la créature qui faisait face à Dante. Enfin, que ceux qui avaient pensé à enlever la mâchoire se congratulent, car la pauvre bête n’en avait pas, sa langue pendant dans le vide comme une énorme limace baveuse. Le canidé avait dû savoir courir dans le temps, mais cela ne devait plus lui être possible sans glisser sur ses tripes. En tout cas, l’apprenti nécromancien devait être heureux de savoir quelle était la chose humide et douce qui avait léché sa jambe.

Le silence dura, Dante plongeant son regard dans celui de la bête, remarquant ainsi que les orbites de cette chose étaient déjà habités, par toute une colonie de vers blafards et remuants. Tout cela était passablement écœurant mais, passée la première impression, il se demandait qui pouvait avoir tenté de recoudre cette abomination. Il jeta alors un regard aux alentours, prenant enfin l’ampleur du lieu où il se trouvait : un cimetière. En effet, statuettes pieuses ou bien impies le contemplaient d’un air impassible, surmontant de mignonnes petites pierres tombales, aux couleurs de plus en plus colorées, allant du gris clair au noir le plus profond. Tout cela exsudait la joie de vivre, et le nécrophobe s’en trouvait extrêmement rassuré. Par ci, par-là, la terre était aussi retournée qu’un champ en friche, laissant supposer que les propriétaires étaient partis faire une petite balade romantique dans le cimetière. Après tout, il est conseillé de faire du sport, même chez les morts !

Une sueur froide coulait dans le dos du jeune homme, pas le moins du monde rassuré, qui décida d’invoquer Rudolf afin de se sentir moins seul face à l'adversité. Mais le problème, c’est qu’il ne savait pas tellement comment faire. Il visualisa la brave petite bête, se l’imaginant dans les moindres détails, puis la plaça virtuellement à ses côtés, suivant son instinct. Quand il ouvrit les yeux, l’apparition du rat cadavérique le conforta sur son expérience : il avait trouvé comment invoquer Rudolf, il n’avait pas besoin de s’exprimer oralement. Il fit part de ses pensées au rat.


« Bien sûr que vous pouvez m’invoquer par la parole. Il vous suffit de prononcer mon nom tout en pensant à moi pour que j’apparaisse, maître, expliqua le rongeur. Maintenant, il est vrai que dans certaines situations, la visualisation permet d’avoir un avantage certain sur votre adversaire. Dans le cas d’un emprisonnement, par exemple. »

Dante écoutait à moitié les explications de son invocation, observant le départ précipité du chien. Il se demanda s’il ne parviendrait pas à trouver son maître en le suivant. Et puis, son apparition avait donné une idée à Dante : dans Shaman King, le shaman nommé Johann George Faust VIII se servait de son chien squelette comme jambes, afin d’aller plus vite. Mais il lui faudrait pour cela renoncer à ses jambes, et cela n’était décidément pas très classe, surtout si cela se répercutait dans le monde réel.

« Dis-moi, Rudolf, est-ce que tu as un quelconque pouvoir, hormis ta qualité de mort-vivant ? Je veux dire, as-tu une spécificité qui puisse me faire bénéficier d’une quelconque amélioration ? demanda Dante, excité par cette perspective.

-Euh… Je ne comprends pas vraiment votre question, maître. Pourriez-vous la reformuler avec davantage de détails ?


-Hum, ce que je voulais savoir, c’est quel genre de pouvoir tu possédais. Tu pourrais par exemple, être capable de produire du feu ! s’exclama Dante, d’un air rêveur à l’idée de posséder un lance-flammes vivant.

-Ah, c’est cela que vous voulez savoir ? Ben, je transporte le virus de Non-Mort, qui me permet d’infecter la… afin de la rendre… comme moi, enfin, vous comprenez ?

-Tu veux donc dire que tu peux transformer la matière organique en une matière morte, capable de se régénérer et ne ressentant plus la douleur ? Plutôt pratique… » acheva le jeune invocateur, reprenant son attitude calme et posée habituelle.

Il exposa donc son idée à Rudolf, qui décida de la mettre en pratique. Le rat mort-vivant mordit donc Dante, ce qui fit lâcher, à ce dernier, une grimace incontrôlée. Le virus ne tarda pas à se répandre, à partir du mollet, contaminant ainsi toute la chair située en-dessous des genoux. Une fois celle-ci devenue cadavérique, le rat la dévora, et Dante dût détourner les yeux, afin de ne pas tourner de l’œil. Quand il put enfin regarder ses jambes, deux masses de chair, la partie inférieure et la partie supérieure de Rudolf, étaient greffés en guise de pied. C’était étrange, délicieusement étrange, le jeune homme ne sentait plus ses jambes, et cela lui donnait une impression de liberté, même si au début il s’était senti mal, comme s’il ne pouvait plus respirer. Dante ne pouvait toutefois déplacer de lui-même ses jambes, étant obligé de retransmettre ses ordres mentalement à sa brave bête. Il fut stupéfait du résultat, il se déplaçait beaucoup plus vite que d’habitude, et les muscles infectés du rat ne fatiguait pas. Il lui fallut tout de même une demi-heure avant d’avoir ne serait-ce que le courage de sauter. Ce qui donna un bond prodigieux, d’une hauteur remarquable de deux mètres. Mais Dante n’avait pas tout donné, et il ne lui fallut guère plus qu’un autre demi-heure pour apprendre à maîtriser ses nouvelles jambes, et pour battre son record.

Des démangeaisons commencèrent à apparaître et une douleur vive en dessous des genoux le fit tressaillir. S’il ne ressentait rien avant, maintenant c’était comme s’il avait une croûte épaisse sur les jambes, qui le démangeait, et qu’il devait absolument l’arracher. Soudain, une vive et immense douleur terrassa Dante, qui s’évanouit, avec la dernière image de ses « jambes » se détachant.

A son réveil, Rudolf lui expliqua que le virus ne survivait pas plus d’une heure dans l’organisme et que donc le rat avait dû lui en réinjecter une dose, afin que ses jambes « repoussent ». Ce terme fit rire Dante, qui s’imagina Rudolf plantant des graines qui, plus tard, donneraient de belles jambes dodues. Enfin, c’était plus un rire nerveux qu’autre chose. Ils refirent leur technique, que le jeune homme avait nommée « Faust’s Walk » en hommage à son personnage de manga préféré, se déplaçant ainsi plus rapidement vers ce que Dante espérait être la direction de la Crypte de l’Oubli. Il avait en effet renoncé à retrouver le propriétaire du chien, cet homme mystérieux qui recousait les morts-vivants.

Au bout de plusieurs minutes de marche, une sorte de brume vaporeuse fit son apparition. Elle semblait être incroyablement dense, et serpentait dans tous les sens, ne laissant aucune issue. Dante demanda à Rudolf de continuer son chemin et de la traverser, et c’est ainsi que ses jambes, péniblement mais rapidement, le portèrent à petits bonds dans la zone brumeuse.
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Mar 21 Aoû 2012 - 13:16
Jake continua sa marche à peine quelques secondes avant de voir une personne ayant surgit de nul part et demandant d'un air vraiment peu joyeux :

« T’es qui ? »

Le coeur de Jake se retourna sur lui-même lorsque la personne en question lui posa cette question. Il voulu crier en premier lieu, mais réussit à contenir son sursaut et à se taire à travers une légère toux substitut d'un cri à haute fréquence digne des petits gosses démoniaques jouants dans les bacs à sables.
Il devait bien avouer que son stressomètre venait tout juste d'exploser, lui laissant plusieurs vagues de frissons dans la totalité de son corps, puis réfléchit à la question posée par l'inconnu.

"Je suis qui ???? Mais punaise !! t'as pas appris la politesse dans ton bled toi ?!" cria t'il instinctivement, le stress accumulé provoquant une soudaine colère.

*calmes toi Fen... calmes toi ... et on respire... pense à Mugen. Qu'aurait il fait à ta place ?*

Après un petit moment de réflexion sur le comportement de son personnage de samurai champloo préféré, il comprit que celui-ci n'était pas le comportement approprié pour ce genre de situation, ne voulant pas paraitre agressif et encore moins incontrôlable.

"Hum... je suis désolé... Bon. De un, moi c'est Jake, tu peux m'appeler par mon tit surnom si tu veux : Fen. Ensuite de deux.... on n'apparait pas devant les gens comme ça !! on est dans un foutu cimetière alors pas besoin de venir faire son fantome ! et je suis un voyageur"

Jake s'attarda alors sur l'apparence du jeune homme : Un bon mètre 80 pour un physique pas réellement épais. Il avait la même carrure que Jake à vrai dire, sec et fin sans pour autant être maigre et fragile. Un visage carré venait surmonté le tout, possédant de beaux yeux bleus. Tout paraissait parfaitement placé, comme si une quelconque déité avait taillée le jeune homme dans du marbre. Ses cheveux noirs renforçaient son regard et avait pour qualité de faire apparaitre un apparent contraste entre la pâleur du visage et le noir jais des cheveux.

Jake sentait bien que le jeune homme le fixait, mais il savait aussi ce qu'il était au fond de lui : Il était comme Jake, désireux de choses auxquelles certaines personnes ne voudraient pas approcher. Désireux de devenir plus fort, peut être pour d'autres raisons mais une même flamme luisant dans le regard. Il voyait qu'il était un solitaire, il savait au fond de lui que c'était un loup aux allures d'agneau, un être seul ne cherchant pas forcément compagnie mais attirant le regard des gens.

Ne sachant pas à quoi s'attendre de la peur de la personne se situant en face de lui, Jake se mit en position de défense, attendant le moment ou l'inconnu attaquerait. C'est après une légère réflexion qu'il abandonna l'idée de l'attaquer et vint à lui demander :

"Et toi qui es tu ?"
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Mar 21 Aoû 2012 - 22:34
Le jeune contrôleur ne connaissait rien ni personne du monde dans lequel il se trouvait et cherchait à remplir sa mission de découverte. Chaque personne qu’il trouverait allait servir à sa récolte d’informations. Pour commencer, il voulait savoir où il se trouvait et si il était bien dans la première zone de Dreamland. Deuxièmement il voulait savoir si le royaume était hostile, il avait eu une bribe de réponse avec l’activité intrigante de la brume. Le reste de ces questions viendraient avec le temps.
C’est donc dans cette optique qu’il vint se présenter en personne à ce qu’il pensait être un humain et lui avait réclamé son identité. De façon peu orthodoxe certes mais après son épisode avec la brume il n’avait pas le temps de se perdre en politesse. Et son impolitesse provoqua une réaction prévisible, puisque que son interlocuteur commença à s’énerver. Il voyait en face de lui un personnage qui commençait à élever la voix contre lui et il voyait bien que sa question l’avait agacé.

[Fenra] « Je suis qui ???? Mais punaise !! t'as pas appris la politesse dans ton bled toi ?! »

Comme à son habitude Sabake resta impassible. Il ne cherchait pas la guerre ni le conflit et l’énervement de son interlocuteur ne l’interpellait pas plus que ça. Mais voyant qu’il avait l’air anxieux, il se préparait à une attaque surprise et son énergie parcourait tout son corps. Il ne voulait pas être le premier à prendre un coup et n’attendait qu’une estocade pour disparaitre et frapper son adversaire à la gorge pour en finir vite. Sabake savait qu’il n’était pas un voyageur redoutable mais il avait une mission et il ne se laisserait pas avoir.
Il espérait que ce soit un humain et qu’il ne soit pas hostile comme ça il pourrait répondre à ses questions. Ce soir il prévoyait de ne pas se battre et de mieux comprendre le monde dans lequel il allait évoluer. Jusqu’ici, avec son entretien avec le seigneur de la solitude et ce premier contact plutôt hostile, il voyait Dreamland comme un monde inhospitalier. Mais son interlocuteur commença à se calmer et il était clair qu’il cherchait à calmer son ardeur. Etait-ce l’énergie que venait de dégager Sabake ou juste un sursaut de lucidité ? Peu importe le dialogue s’installa.

[Fenra] « Hum... je suis désolé... Bon. De un, moi c'est Jake, tu peux m'appeler par mon tit surnom si tu veux : Fen. Ensuite de deux.... on n'apparait pas devant les gens comme ça !! On est dans un foutu cimetière alors pas besoin de venir faire son fantôme ! Et je suis un voyageur »

Les choses devenaient enfin plus claires. Enfin, quand on s’appelle Jake et qu’on à comme surnom Fen ce n’est pas forcément très cristallin comme raisonnement. Le jeune homme avait été surpris de l’arrivé involontairement provocatrice de Sabake pourtant si ils avaient été en combat le contrôleur de la solitude aurait eu un avantage certain sur son adversaire. A moins qu’il ne cache quelque chose. Sa réaction avait été disproportionné mais son comportement n’avait pas était en proie à l’attaque. Un nouveau mystère, quel peur pouvait-il bien caché et quel puissance était-il capable de dégager.
Mais pour le moment, il avait des choses à demander et à comprendre

[Sabake] « Alors tu es bien un humain, je n’en étais pas sur. Et tu es un voyageur, comme moi donc. Je m’excuse pour l’apparition un peu brusque. Je suis nouveau dans ce monde et je n’ai pas l’habitude d’utiliser mon pouvoir. J’aimerais savoir où on se trouve, dans un cimetière mais est-on dans la première zone de Dreamland ? Et connais-tu cet endroit ? J’ai besoin d’informations si tu en as… »

[Sabake] * Il ne semble pas craindre les coups…Il a presque eu peur et ça c’est vu mais il n’a pas eu de réaction défensive. A sa place j’aurais déjà disparu ou au pire des cas j’aurai attaqué mais lui rien. Il ne semblait pas vouloir se protéger. Son pouvoir est peut-être défensif… Il y a encore pas mal d’hypothèse, je dois essayer de le cerner.*

Le regard de Sabake se faisait de plus en plus insistant. C’est là que l’individu se mit en position de défense en fixant le jeune rôdeur. Sabake prit ça pour une provocation et son regard s’intensifia en direction de son ennemi. Les yeux de Sabake s’ils étaient des révolvers seraient braqué sur la tempe de Jake. Ce dernier était maintenant en duel avec la volonté de son adversaire. Sabake leva la main en direction de Jake pour lui apprendre le sens de la vraie solitude et de la douleur. Les attaques surprise ne plaisaient pas du tout au contrôleur de la solitude et sa pitié s’effaçait peu à peu.
Mais son adversaire redevint raisonnable et repris la discussion.

[Fenra] « Et toi qui es tu ? »

[Sabake] « Comme je te l’ai déjà dit je suis un voyageur, un nouveau. Je cherche à rejoindre la première zone de Dreamland pour explorer. J’en suis à ma troisième nuit ici et je ne connais pas grand-chose. Je n’ai encore rencontré personne pour le moment. Même ici il n’y a personne à part toi.
Sinon j’ai vingt ans et je suis en BTS dans la vrai vie, j’habite dans le Sud-Est à Grenoble près de Lyon.
Et toi ? Tu fais quoi ici ?
»
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Mer 22 Aoû 2012 - 3:11
N’en pouvant plus d’utiliser Rudolf, ses jambes le meurtrissant à chaque bond, Dante avait repris la route à pied. La brume s’intensifiait partout où il mettait ces derniers, ce qui rendait la marche encore plus difficile. Mais elle n’avait pas que cette inconvénient : s’élevant jusqu’à un mètre du sol, elle pouvait aisément dissimuler une créature rampante qui viendrait dévorer Dante. Ce n’était donc pas si reposant que ça pour notre jeune ami, qui restait pourtant d’un calme olympien.

Plus loin, le sol se faisait plus spongieux, plus humide, et les pieds s’enfonçaient pas à pas, Dante avait l’impression de marcher au ralenti, et cela ne lui plaisait guère. Alors qu’il était perdu dans ses pensées, une musique emplit l’espace. Les notes étaient graves, harmonieuses, entraînantes, et stridentes. Dante sentit quelque chose lui effleurer le genou : une main cadavérique était sorti de terre !

Il fit un bond en arrière, ne laissant pas échapper son cri de terreur, qui n’aurait pas manqué d’attirer l’attention du possesseur de ce membre. D’autres mains surgirent de sous terre, certaines visibles, d’autres dissimulés par la brume. Dante décida de s’agenouiller afin de se dissimuler dans le brouillard. Sur sa gauche, des zombis se hissaient hors de terre… et se mettaient à danser ! Certains portaient encore des vêtements, généralement en lambeaux, d’autres n’en portaient pas, mais cela ne semblait pas les gênait. Il n’y avait aucun squelette, ce qui était étrange : zombis et squelettes ne vont-ils pas de pair ? Soudain, une main attrapa Dante…


« Tiens, tu m’as l’air d’être un tourissste comme moi, et tu portes l’odeur des morts, tu ne dois donc pas être bien méchant. Pourrais-tu sss’il te plaît m’accompagner dans ma visite, je me sssens si ssseule… » déclara une voix sifflante et plutôt aiguée.

Choqué, Dante écouta ce discours sans oser broncher : après tout, peut-être que la créature poursuivrait son chemin, s’il ne répondait pas. Il décida tout de même de tourner lentement la tête vers son interlocutrice. Il s’agissait d’une momie, le corps enveloppé de bandelettes, et une bouche aux dents fines et pointues, comme celle d’un serpent. L’air passant entre les interstices produisait ce son sifflant qui semblait être la particularité de cette créature. Autour de son cou, elle transportait un appareil-photo ! Elle semblait moins être affectée par la musique que ses homologues zombis : peut-être était-ce une histoire de conservation.

« Tu m’as l’air plutôt déconsscerté… C’est mignon. Moi je viens des ruines d’Onsépah Ankhor, je suis l’une des princessssses héritières de ce royaume… enfin, je l’étais de mon vivant. Et toi, d’où viens-tu ? demanda-t-elle, tout en retirant les bandages lui couvrant le visage, révélant ce dernier, qui était d’une somptueuse beauté et magnifiquement conservé, pour une momie millénaire.

En effet, la momie avait de très beaux yeux d’un gris immaculé, rehaussé par de minces lignes noires à l’égyptienne qui, étrangement, avaient résistées au temps. Un nez fin et droit se dressait, tel un obélisque, au milieu de ce visage d’une beauté sans nulle pareille. Une bouche gourmande aux lèvres finement dessinés esquissait un sourire sincère, faisant des plis dans les pommettes hautes et royales de la princesse. Ses oreilles pointues témoignaient de son appartenance au monde des rêves. Ses cheveux étaient d’un noir plutôt clair, vaguement grisâtre. Son corps était entièrement recouverts de bandelettes, mais les de splendides formes transparaissaient. Dante se sentait gêné, son cœur battait la chamade : n’était-il pas en train de tomber amoureux d’une morte ?

-Euh… je m’ap…m’appelle Dante. Que… comment…cela se fait… que vous… balbutia Dante, avant de tenter de se rattraper. Vous êtes belle, je veux dire…

-Merci, mais il me sssemble que je ne t’ai pas demandé ton nom… Je me nomme Néfertiti IV, mais tu peux m’appeler Néfertiti, et grâce au baume magique de Ra, nous n’avons pas besoin d’enlever nos organes comme les antiques momies, on ressste comme telles et on devient immortellement mortes, répondit Néfertiti, avec un sourire amusé. Et t’es pas mal non plus… pour un vivant.

Cette dernière phrase tira une grimace au jeune homme, lui rappelant les barrières infranchissables qu’il y avait entre lui et la somptueuse princesse.

-Je suis un Voyageur, je viens donc du monde réel, enfin de la Terre je veux dire. J’ai le pouvoir d’invoquer les morts, d’où l’odeur particulière que je porte. Et j’adorerais vous faire visiter cette endroit, vraiment, mais je ne sais même pas où je suis… acheva Dante, un peu embêté de se montrer si inutile.

-Aucun sssoucis, voyageons ensssemble, après tout le voyage sssera bien plus agréable à deux »

Le jeune homme aux hormones travailleuses préféra ne pas s’imaginer de quelle façon le voyage pourrait devenir agréable, ni aux courbes que révélaient la matière fine composant les bandelettes de la jeune femme. Il faisait chaud, tout à coup, bien que la rosée du matin ait envahi le sol, déjà humide.

La « jeune » momie aida Dante à se relever, et lui attrapa la main afin de lui faire traverser la brume, ce qui ne manqua pas de faire rougir notre jeune ingénu. Les mains continuaient de s’agiter au rythme de la musique mais, peu à peu, cette dernière s’estompa tandis que notre petit groupe s’éloignait.

Peu à peu, ils trouvèrent sur leur chemin des arbres, plutôt morts et ce depuis longtemps, mais des arbres quand même, remplaçant certaines sépultures. La brume, elle, restait vivace, continuant de ralentir leur progression.

Soudain, une cavalcade se fit entendre : un immense équidé, possédant une immense corne frontal, galopait à vive allure, ses os s’entrechoquant au fur à mesure de sa cours : c’était une licorne squelettique. La raison de cette course effrénée ne tarda pas à apparaître : une sorte de petit bonhomme zombi, vêtu de vert telle un farfadet, courait après la licorne avec un immense coutelas.


« Licorne, laissez-moi toucher... ♫ votre corne magique…♪ Wohohoho♫ » chantonnait le farfadet, d’un air diaboliquement innocent.

A ce moment-là, il lança le coutelas, qui manqua de justesse l’orbite oculaire de la bête et se planta à quelques centimètres de la tête de Néfertiti, ce qui plongea Dante dans une colère froide. Loin de se préoccuper des conséquences tragiques que son acte aurait pu avoir, le gnome tira d’une de ses poches un marteau trois fois plus grand que lui, et reprit sa chanson meurtrière. L’espace d’un battement de cœur, ils avaient disparus.

Dante se tourna vers sa (jeune ?) compagne, s’inquiétant de son état. Cette dernière ne semblait pas choquée, et avait un sourire amusée. Elle se contenta de retirer le couteau, et s’en servit pour se tailler un nouveau costume dans ses « vêtements ».


« Cela tombe bien, j’avais un peu chaud ! » s’exclama-t-elle, avant d’éclater d’un rire presque enfantin.

Le nécrophobe ne répondit pas, se contentant d’invoquer Rudolf, sous l’air étonné de la momie. Il se mit ainsi en posture « Faust’s Walk » et se colla contre un arbre, faisant signe à sa camarade de faire de même. Au bout de plusieurs minutes, ils réentendirent le vacarme causé par les sabots de la licorrne, et ne tardèrent pas à apercevoir le farfadet, qui était maintenant monté sur une pelleteuse (sortie de sa poche ?) et chantant à tue-tête son fameux :

« « Licorne, laissez-moi toucher... ♫ votre corne magique…♪ Wohohoho♫ »

Mais cette fois-ci, Dante l’attendait, et ne tarda pas à le rattraper en quatre enjambées, se saisissant du gnome en habit vert, tandis que la pelleteuse fonçait dans un arbre. Le farfadet, se pensant en sécurité dans sa cabine, fut choqué. Quant à la licorne, elle avait disparu.

« Mais bordel, pourquoi me faites-vous perdre ma journée ? Il faut que je rattrape cette licorne, s’énerva le petit être, tout en moulinant l’air de ses petits bras.

-Mais que veux-tu de cette licorne ? le questionna Dante, dont la curiosité l’emporta sur la colère.

-Bien, mes amis, chères créatures du monde des rêves ♫… laissez-moi vous raconter l’histoire de la licorne♪… commença le farfadet, d’un air apaisé.

Néfertiti et Dante s’assirent en tailleur, relâchant leur prisonnier qui semblait s’être calmé.

-C’est un bâtard ! Oui, c’est un bâtard ! C’est un enculé de bâtard de… » commença fougueusement le lutin, interrompu par la main de Dante sur sa bouche.

Le farfadet, dont les yeux étaient devenus ronds comme des billes, et qui avait un air psychédéliquement psychopathe, se mit à frapper Dante au visage, qui eut heureusement le réflexe de se protéger de sa main libre. Le farfadet ne s’arrêtant pas, Dante cessa de le bâillonner et referma sa main sur son cou, serrant de toutes ses forces, afin que le cinglé relâche sa prise. Néfertiti, elle, attrapa le farfadet par les pieds, ce qui permit à Dante de se mettre hors de portée. Se massant le visage, ce dernier rapprocha sa tête du nabot.

« Mais qu’est-ce que t’es, saleté ?! demanda-t-il, furieux.

-Je suis P’abo, le Farfadet, et je veux toucher la corne de ce bâtard de licorne !

-Un Farfadet… mais ça veut dire que tu caches un trésor, sous un arc-en-ciel ? s’emporta Dante, toujours aussi furieux, mais avec un éclat vif dans les yeux.

-Qu’est-ce que cela peut-t ‘il bien te faire, bouffon ! acheva le Farfadet, mordant au nez le jeune homme.

Dante en avait marre de recevoir, il prit son élan et expédia un magistral uppercut au nabot qui, malgré la poigne ferme de Néfertiti, échappa à son contrôle et tomba lourdement sur le sol.

Le jeune nécromancien s’était fait mal au poignet, mais cela en valait la peine. Le lutin en profita pour prendre la poudre d’escampette, et s’en servit, ce qui produisit un immense brouillard aveuglant. Quand Dante recouvra la vue, Néfertiti tenait le gnome par le col, tandis que les pieds de ce dernier pédalaient dans le vide à toute vitesse, la bave aux lèvres, le regard dément.


« Libérez-moi, je ne supporte pas d’être attaché… RAAAAH… LIBEREZ-MOI » s’époumona le dément.

Il devint alors tout rouge, puis tout vert, avant de devenir rose bonbon. Il commença à grandir, ses vêtements se déchirant, tandis que ses yeux redevenaient ronds, et se remplissaient de sang. Avec un dernier hurlement sauvage, il se libéra de Néfertiti, et s’élança en avant. Il faisait à présent bien quatre mètres de haut, le dos tordu, sa tête ayant gardé sa dimension initiale. Il déracina un ou deux arbres, tapa du poing sur son torse afin de se donner sans doute un air viril, et disparut dans la brume.

Dante était bouche-bée : s’il s’attendait à ça… Il n’était pas fou, et était bien content que cette créature se soit barrée. Il n’avait jamais entendu parler dans les contes et légendes irlandaises que quand tu capturais un farfadet, celui-ci devenait tout rouge et pas content. Bon, ils avaient tout de même sauvé une licorne, squelettique de surcroit, ce n’est pas rien. Après tout, n’était-ce pas une espèce disparue ?

Le groupe reprit sa route, toujours dans la brume, quittant peu à peu les quelques arbres éparses, symboles de la calvitie du cimetière. Des éclats de voix portaient par le vent se firent entendre.

« Comme… dit …voyageur, …rejoindre …Dreamland …troisième …personne …toi.…BTS …vie, …Grenoble …quoi … »

Dante se précipita dans la direction d’où venaient les voix, ayant pris Néfertiti sur ses épaules, puisqu’il était toujours en « Faust’s Walk ». Il ne tarda pas à distinguer deux silhouettes dans le lointain…
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Mer 22 Aoû 2012 - 11:45
Il fallait avouer que la situation tenait un petit air de comédie lorsque l'on y regardait de plus près. Jake trouvait cela presque ridicule tellement ses réactions s'avéraient exagérées mais néanmoins justifiables. Tous les récents événements, que ce fût dans Dreamland ou bien dans le monde réel avaient provoqués en lui quelque chose dont il devait se débarrasser. Mêler la peur au stress, la colère à la fatigue et vous obtenez un savant mélange nommé fiouriture de pensées. Tout n'était que bordel dans la tête de Jake et il avait besoin de quelque chose lui permettant de se reconcentrer sur ses divers objectifs.

« Comme je te l’ai déjà dit je suis un voyageur, un nouveau. Je cherche à rejoindre la première zone de Dreamland pour explorer. J’en suis à ma troisième nuit ici et je ne connais pas grand-chose. Je n’ai encore rencontré personne pour le moment. Même ici il n’y a personne à part toi.
Sinon j’ai vingt ans et je suis en BTS dans la vrai vie, j’habite dans le Sud-Est à Grenoble près de Lyon.
Et toi ? Tu fais quoi ici ?
»

L'air caressant son visage stoppa net sa course, le bruit des feuilles virevoltants au gré du vent s'estompa, s'étouffant dans la brume grisâtre qui semblait devenir de plus en plus dense, comme si la nature elle même c'était stoppée à l'annonce de ces paroles.

Jake sentit alors un gigantesque frisson parcourir son corps. Ses membres tremblaient : de peur ? non, d'excitation.
Il avait recouvré la mémoire ainsi que sa rage en entendant les paroles du voyageur. Qu'est ce qu'il faisait ici ? oui ... que faisait il ici ?? Il comprit alors que l'étranger et ses mots venaient de raviver la flamme qui c'était trop délicatement éteinte en son esprit, son âme, et regarda alors fixement l'inconnu. Il était ici pour devenir le meilleur; Pourquoi dans le cimetière ? Il n'en savait strictement rien, mais sa soif de monter dans les strates de la réussite, de la puissance ainsi que de la "renommée" (cette dernière l'intéressant mais sans plus). Toutes les zones de Dreamland étaient son chez lui; il faisait de partout son chez lui et de chez lui nul part. Une logique implacable pour le jeune homme.

Il se rendit compte qu'il continuait de fixer l'inconnu avec un regard qu'il avait pour habitude de prendre dans des situations demandant son sérieux. Il ne voulu pas dévoiler toutes ses cartes et décida donc de reprendre son air enfantin, pur et presque touchant, les yeux emplis d'étoiles, le sourire aux lèvres et l'air légèrement maladroit. Tout n'était que mascarade, mais ceci lui permettrait surement un bon avantage dans le futur. Il débuta alors son récit :

"Je suis ici à la recherche de..."

Jake fut coupé court lors de son discours par un léger bruit de pas qui commençait à s'intensifier. Il regarda alors autour de lui et ne vit rien, mais il savait, il sentait que quelque chose allait arriver d'un moment à l'autre. Il reprit alors ses explications mais décida de changer de dialogue.

"Nous sommes dans la zone 1 de Dreamland, dans le foutu cimetière de Dreamland. là ou l'on y enterre les créatures des rêves connues et autre. Fin bref, un endroit un peu beaucoup paumé à mon humble avis !" dit-il en envoyant un clin d'oeil à son interlocuteur. "En fait, il n'y a jamais rien ici, ou du moins à ce que je sais..."

C'était le moment. Jake se tourna, observa les alentours et aperçut une silhouette, arracha un important morceau de roche d'une des pierres tombales, et cria en jetant l'objet dans la direction de la silhouette qu'il venait d'apercevoir :

"HEY !! ON SE MONTRE ENFOIRASSE !!"

Jake pensa alors :

*Approche à travailler...*
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Mer 22 Aoû 2012 - 19:56
HJ :On en a parlé tous les trois, donc vu que le rocher m'est destiné à moi, CHANGEMENT D'ORDRE :p

Grâce à Dreamland, Dante pouvait rajouter deux choses détestables à sa liste des événements capables de ruiner sa journée : les farfadets et maintenant les rochers. En effet, un charmant spécimen de cette dernière espèce leur arrivait droit-dessus. Le jeune homme avait deux choix : soit il sautait sur le côté, soit il tentait de passer par-dessus, grâce au « Faust’s Walk ».

Sans réfléchir plus longtemps, Dante prit une bonne impulsion, s’expulsa dans les airs et, prenant appui sur la caillasse, bondit en avant, telle une panthère, transportant toujours sa chère Néfertiti. En quelques secondes, il se retrouva à la droite du macaque qui lui avait balancé le rocher. Première constatation : les deux individus semblaient humains, et devaient bien faire une ou deux têtes de plus que lui. En effet, son mètre soixante-cinq faisait petit en comparaison, même s’il était rehaussé par Rudolf, ce qui lui faisait gagner un ou deux centimètres.

Le jeune homme au comportement simiesque avait, outre sa taille, une fine corpulence plutôt musclé, qui devait le doter d’une agilité semblable à celle d’un singe. Ses cheveux, plutôt en bataille et d’un noir de jais, surmontent un visage anguleux. La couleur de ses yeux ressort, d’un gris plutôt verdoyant et chatoyant. Il a un air plutôt concentré et crispé, semblant se préparer à se battre.

Macaque était accompagné par un autre type, du genre ténébreux. Ce dernier avait lui-aussi des cheveux noirs, mais plus longs et lisses, et un regard plutôt franc et observateur, teinté d’une certaine solitude et tristesse. La solitude, Dante la connait… Privé de parents et livré à lui-même, le jeune homme y est d’autant plus confronté qu’il est en vacances. Les deux hommes avaient à peu près le même gabarit que Dante mais, du fait de leur taille, avaient un avantage certain sur Dante en cas de combat rapproché, surtout à deux contre un. Sans compter les diverses capacités qu’ils devaient posséder.

Dante resta là, les jaugeant du regard, déposant à terre Néfertiti qui, contrairement au jeune nécromancien, ne jaugea pas l’assistance d’un regard sévèrement calculateur.


« Salut tout le monde. Moi, c’est Néfertiti, et vous ? demanda joyeusement la jeune femme habillée de bandelettes, prenant un air ingénue. Au fait, pourquoi nous avoir lancé ce rocher, nous ne sommes que de simples voyageurs. »

Trop c’était trop, il avait enduré le spectacle horrifiant de la danse d’une centaine de zombie, de mains sortant du sol, s’était fait lécher par un chien zombi, avait rencontré une jolie momie (bon d’accords, c’est un point positif) et avait dû empêcher une licorne de se faire réduire en poussière par un farfadet psychopathe potentiellement un Hulk rose bonbon, et tout ça pour se prendre un rocher en pleine gueule ?!

Où était la gentille fée en robe bleu océan, qui lui remettrait la médaille du mérite pour ses actes et lui dirait « C’est bien Dante, tu n’as pas eu peur, tu as tenté de sauver une licorne, et tu as décidé de guider et de protéger une momie, tu mérites ton poste de voyageur, je vais te remettre la médaille des Bonnes Actions »

Il ne savait pas si cela avait un rapport avec son obsession pour Néfertiti, mais il ne pouvait s’empêcher de visualiser l’éternelle jeune femme en robe d’un bleu transparent, avec une baguette magique à la main, dans le rôle de la bonne fée. Ses pensées lubriques le décrochèrent de la réalité, ce qui fit qu’il n’entendit pas la réponse des intéressés, s’il y en avait eu une.

Néfertiti, loin d’être troublée d’être au centre des regards, se contenta de sourire d’un air moqueur, avant de s’asseoir sur une tombe non loin de là. Dante resta un peu crispé de voir que la démarche féline de cette dernière ne fut pas suivie que par son regard, et il en éprouva un peu de jalousie.


« Bon, votre manière de saluer, à vous, c’est de balancer des rochers en pleine gueule. Original…mais totalement puéril. Vraiment. Je vais faire l’effort de me présenter, afin de maintenir un peu de civilité dans ce lieu de barbarie : je m’appelle Dante, j’ai seize ans, et je suis Voyageur, tout comme vous apparemment. Cette ravissante momie voyage avec Moi, elle est Ma compagne.» déclara Dante, insistant sur les possessifs, ce qui ne manqua pas de faire sourire l’intéressée, que la jalousie du jeune homme semblait amuser énormément.

Celui-ci alla s’asseoir auprès de sa muse, laissant les deux autres Voyageurs s’introduire, ayant perdu tout envie de se battre. La seule chose qu’il désirait maintenant, c’est d’éviter les problèmes. Ce serait quoi plus tard, un jet de flammes amical ? Depuis qu’il était arrivé dans ce cimetière, tout allait de plus en plus mal, et le jeune homme ne se sentait pas à l’aise, surtout parmi les morts. En temps normal, rien que le fait de songer à la tombe sur laquelle il était assis, l’aurait fait déguerpir en hurlant.

Il écouta d’un air pensif les deux comparses. Le macaque voulait donc se faire appeler Jake, et le second, Sabake. Intéressant. Et ils étaient comme lui, arrivés au cimetière par hasard. Très bien. Une union de Voyageurs ne pouvait qu’être bénéfique aux trois, c’est pourquoi Dante exposa son idée d’une alliance temporaire. Mais avant même que quiconque ouvre la bouche pour répondre, une voix désagréablement criarde, résonna.


« Oho ! En voilà des voyageurs rassemblés, cela faisait longtemps que Ozo n’avait pas eu de conversation avec des êtres possédant encore leur cervelle. Mais est-ce que le fait de posséder un cerveau est nécessaire à la réflexion ? Après tout, je n’ai plus de cerveau, et pourtant, je raisonne. De toute manière, on ne peut dire que la mort soit une fin en soit, j’en suis la preuve vivante… enfin morte-vivante…Hihihi ! Hohoho ! Elle est bien bonne, non ? Enfin, vous ne pouvez répondre correctement à cette question, puisque si vous répondez « oui », cela voudra dire que vous pouvez comprendre ce que c’est que d’être mort-vivant… Et vous ne pouvez pas, vu que vous ne l’êtes pas, Hohoho ! Bien entendu, si vous répondez « non », vous êtes dans votre droit, mais vous ne pouvez affirmer cela sans admettre ne pas être mort-vivant, puisqu’il faut l’être pour comprendre. Mais je parle, je parle, et je ne me présente même pas : je suis Ozo, Ozo le clown. Est-ce que le fait de me présenter est-il si important ? Après tout, ne suis-je pas moi, et n’êtes-vous pas vous ? D’où vient le besoin des gens de se présenter, c’est inutile, on est ce qu’on est… Cela vient du besoin qu’à l’humanité de rendre connu les choses inconnues, afin de les rendre moins effrayantes, et de les approprier. Mais admettre être quelque chose, ce n’est pas s’enfermer soi-même dans un rôle que l’on s’attribue ? Par exemple, si je vous disais être astronaute, il faudrait que par mes actes et mes paroles, je vous prouve mes dires, n’est-ce pas ? Cela est donc d’une pauvreté philosophique affligeante. Mais cessons-là tous ces débats, et, au lieu de vous présenter, contentez-vous de me suivre, à travers la brume. Au fait, cessez de regarder dans le lointain, je suis là, juste à côté de vous. Ou plutôt, sous vous. » déblatéra la voix.

De la brume émergea alors une forme d’abords indistincte puis, qui se fit plus précise. Une sorte de zombi clownesque faisait face aux voyageurs. Il portait un petit chapeau, semblable à ceux que l’on met sur la tête lors du jour de l’An, par exemple, mais surmonté d’un crâne. Autour des restes de son cou, des fanfreluches pendaient mollement. Quant à sa mâchoire, elle pendait mollement, ne semblant tenue que par des lambeaux de chairs. Ses dents étaient d’un tranchant sans pareilles, pointues et ciselées comme celle d’un requin. Ses yeux blanchâtres, observaient le monde, fixement, tandis que sa peau parcheminée craquait à chacun de ses mouvements. Il semblait être un clown d’un autre siècle, ressemblant plus à Polichinelle qu’un clown moderne.

La main d’Ozo se tendit, et s’agita, les invitant à le suivre tandis qu’il s’éloignait dans la brume.

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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Mer 22 Aoû 2012 - 22:08
Les déclarations de Fenraer rassuraient Sabake qui était heureux d’apprendre qu’il avait réussi à rejoindre la première zone. En revanche, d’après les dires de Jake, l’endroit semblait dénuer d’intérêt et plutôt calme. Et en effet à part d’innombrables sépultures et pierre tombales il n’y avait pas grand-chose, aucune animation. Dans quel coin de cette zone étaient-ils et y avait-il d’autres voyageurs. A première vue non mais Jake semblait cacher quelque chose sur lui et sur les événements qui l’avait conduit à se rendre dans cet endroit. Sabake comprit vite que cela devait être une règle d’or dans ce monde : Ne pas se dévoiler, pas trop vite. Lui-même bridait son pouvoir face à ce voyageur dont il ne connaissait rien.
Jake paraissait distrait pendant son discours et marquait quelques pauses. Son regard s’échappait du visage du contrôleur de la solitude pour scruter les alentours comme pour chercher quelqu’un ou quelque chose. Pourtant à part des bruissements très faible Sabake n’entendait rien d’anormal. L’expérience de Fenraer devait creuser l’écart entre la vigilance des deux voyageurs. Soudain, les yeux de Jake se posèrent sur l’horizon essayant de percer à jours chaque mouvement, chaque ombre, chaque bruit. Rapidement, il se saisissait d’une pierre et la lança au loin dans la direction d’une silhouette à peine perceptible. Son tir était calculé et précis, la pierre fonçait droit vers la cible et allait faire mouche…

[Fenraer] « HEY !! ON SE MONTRE ENFOIRASSE !! »

Dire que Jake était un peu brusque dans sa façon d’accueillir les gens n’était pas un jugement trop hâtif. A l’image de sa rencontre avec Sabake, il risquait de se faire menacer et même embrouiller par la personne qu’il venait de saluer...à sa façon. Pourtant la réplique ne vint pas immédiatement. Ce n’est qu’après quelques secondes qu’une forme déferla du ciel à toute vitesse sur les deux jeunes voyageurs pour s’abattre sur eux. La simple silhouette c’était transformé en un personnage pas bien grand mais apparemment rapide. C’était un jeune homme, plus jeune que Sabake et Fenraer. Il ne payé pas de mine, on aura cru qu’il vivait dans le cimetière et Sabake croyait que c’était une créature de Dreamland qui gardait un tombeau ou un truc dans le genre. Cependant, l’œil avertit du jeune rôdeur remarqua la sublime créature qui accompagnait le gringalet. Une princesse emballée dans une multitude de bandelettes qui pendouillaient de tous les côtés, on aurait cru voir une momie. Et c’était effectivement une momie, la réincarnation de la reine Néfertiti se tenait devant eux. Elle était munie d’un gros appareil photo de marque asiatique (étonnant) qui pendait autour de son cou. Elle ne s’exprimait absolument pas comme une reine plutôt comme une adolescente. L’ensemble était bien ridicule et tout son charme s’effaça aux yeux de Sabake. Et il n’était pas là pour ça non plus.
Les voyageurs prenaient la parole et commençaient à dialoguer les uns avec les autres. Le gringalet prit la parole pour se présenter et exprimer son mécontentement à l’égard des salutations de Jake. La momie était allée observer la scène de ménage entre les deux voyageurs. Et pendant ce temps le jeune rôdeur lui ne parlait pas et assistait à la discussion, complètement désintéressé. Puis il prit une ultime fois la parole.

[Sabake] « C’est pas moi qui ai envoyé la pierre. Sa me saoul, moi j’y vais. A la prochaine.
Ha et je m’appelle Sabake.
»

Sur ces franches paroles Sabake s’apprêtait à reprendre la route en direction d’inconnue et en quête de découverte et de nouveauté. Il avait toujours pour objectif de trouver des informations et même si Jake semblait cacher des choses, il n’avait pas le temps pour leurs facéties. Il eu à peine le temps de se retourner pour prendre la direction opposé qu’une voix vint interrompre le calme qu’il avait installé par ses paroles assez directes. Un long discours commença et il semblait n’avoir ni queue ni tête pour les deux comparses de Sabake qui l’écoutèrent bouche bée sans savoir quoi lui répondre et ne s’arrêtant que sur ses dernières paroles qui demandait de le suivre. Mais Sabake n’était pas d’accord avec le discours du clown et ne manqua pas de lui faire remarquer.


[Sabake] « J’ai bien écouté tous ce que vous aviez à dire et à votre question : « On ne peut dire que la mort soit une fin en soit ? » Vous affirmez qu’on ne peut répondre « oui ». Mais j’insisterais sur le fait que je peux vous répondre « oui » et si vous me contredisiez à cela je reprendrais votre discours « Il faudrait que par mes actes et mes paroles, je vous prouve mes dires, n’est-ce pas ? Cela est donc d’une pauvreté philosophique affligeante ». C’est sur cette conclusion que j’accepte de vous suivre. »

Cette provocation amusa la personne qui parlait et le fit sortir de sa cachette pour se présenter au jeune gens qui l’entourait. De sous terre émergea une forme qui balaya légèrement la brume qui masquait le sol. Et là, apparu un clown mort vivant ressemblant étrangement au boss de fin du film « bienvenue à zombie land ». Il souriait amusé par la naïveté des voyageurs qu’il venait de rencontrer. Mais le clown ne tarda pas et s’enfonça rapidement dans la brume pour les guider vers l’inconnue. Et toute la troupe le suivit sans trop se poser de questions. En même temps s’ils avaient le malheur de poser une question il avait droit à cinq réponses en même temps.
Mais Sabake ne pouvait se retenir de poser des questions, une plus que toutes les autres. Il voulait savoir d’où venait la brume. Elle était omniprésente et semblait être attiré par les voyageurs. Ozo le Clown ouvrait la marche et arrivait du long de son bras à fendre la brume alors que Sabake incapable d’effectuer une telle prouesse restait juste derrière pour ne pas être retenue par la brume. Mais attiré par les voyageurs elle commençait à se reformer autour de Jake qui était juste derrière Sabake et s’épaississait encore plus autour de Dante qui pouvait compter sur son pouvoir pour l’aider à avancer.

[Sabake] « Ozo j’aurais une question. Je pense pouvoir définir la nature de ma phrase par question, puisque tu en possèdes la réponse. Et si à chaque problème il y a une solution alors à chaque question il y a une réponse. Et si ma question est « une » phrase et qu’on considère qu’il y a une proportionnalité dans le rapport question/réponse alors j’aimerais que tu respectes cette loi et que tu me répondes avec « une » phrase. »

Puisque que les discours de Ozo n’avait ni queue ni tête, les questions qu’on devait lui poser ne devait avoir ni queue ni tête. Mais Ozo n’avait pas la réponse et s’étant fait avoir par le jeune rôdeur il préféra ne rien dire. Peut-être n’y avait-il pas de réponse. En tous cas tout ce mystère entourant la brume venait bien de quelque part et malgré ce que pouvait penser ses comparses Sabake étudierait en priorité cette piste mais d’ailleurs qu’en pensaient-ils.

[Sabake] « Bon, je ne sais pas où nous emmène le clown mais en tous cas il à l’air d’échapper au pouvoir de la brume. C’est pour ça que je vais le suivre. Je pense qu’en suivant la brume on pourra trouver quelque chose d’intéressant. Elle semble en vie ou habité par quelque chose. Si vous voulez me suivre sur ce chemin sachez être prêt à affronter des ennemis. Tous à l’heure je me suis fait attaquer, juste avant de tomber sur toi Jake. »

Sabake reprit la marche juste derrière le guide clownesque.
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Jeu 23 Aoû 2012 - 17:21
« Bon, je ne sais pas où nous emmène le clown mais en tous cas il à l’air d’échapper au pouvoir de la brume. C’est pour ça que je vais le suivre. Je pense qu’en suivant la brume on pourra trouver quelque chose d’intéressant. Elle semble en vie ou habité par quelque chose. Si vous voulez me suivre sur ce chemin sachez être prêt à affronter des ennemis. Tous à l’heure je me suis fait attaquer, juste avant de tomber sur toi Jake. »

Ce discours laissa Jake perplexe. Il fallait bien admettre que le clown n'avait pas l'air affecté par cette brume qui paraissait ralentir nos bons amis et ceci était un point essentiel à ne pas négliger. Il fixa alors Sabake qui jeta un dernier regard derrière ses deux comparses, puis attendit qu'il avance avant de réfléchir à la situation. Soit il suivait Sabake et le clown vers nul part, soit il se détachait du groupe et irait vagabonder solitairement dans la pesante brume du cimetière.

Le choix fut assez aisé à faire : Les suivre et s'aventurer toujours plus loin dans ce trou perdu.
Jake s'arreta un instant, ferma les yeux puis entama la marche ouverte par le guide au visage clownesque.

*PuXain.... fichu clown de mes deux... Toujours aussi spéciaux ces mecs là*

Ils marchèrent alors durant quelques minutes, trainants leurs pieds sur le sol gris et marbré du lieu d'éternité, vagabondant dans l'obscurité et se frayant un chemin à travers les innombrables tombes qui parsemaient la lande sacrée. Le décor était imposant et cela n'allait certainement pas changé pensa Jake. Quoi qu'il puisse arriver maintenant, il avait trouver des gens avec qui s'allier et cela ne pouvait qu'être utile. Lui vînt alors une pensée qui le titilla fortement et qu'il alla exposer à Sabake :

"Tu as dit que tu t'étais fais attaquer tout à l'heure... Par quoi exactement ?"

Il attendit alors la réponse du jeune homme au regard lassé tout en continuant de marcher à ses cotés, les rires du clown couvrants la sonorité alentour. Jake savait que son "acolyte" n'allait pas forcément vouloir lui donner de réponses, il décida alors de rejoindre le jeune garçon prénommé Dante ainsi que son amie la Momie.

Il avait tout l'air d'un jeune en pleine croissance, stable mentalement et à ce qu'il avait pu constater poli par dessus tout, qualité qui avait été réellement appréciée par Jake.

"Mh..... je tenais à m'excuser de la façon dont je vous ai accueillis toi et ton amie." dit-il gêné. Il regarda le ciel qui lui rappelait le cauchemar qui le fit entrer à Dreamland puis, fixa le regard du jeune garçon. "Ecoutes. Je ne voulais pas vous faire de mal, mais en ce moment je suis légèrement préoccupé par certains évènements ayant eu lieu récemment, alors après, si ton avis à mon égard a changé ou bien s'est développé, n'hésites pas à venir me voir.."

Jake fit alors craquer sa nuque, sentant un léger frisson de plaisir se mêler à l'air frais caressant son visage, regarda la femme momie (femme qu'il trouva tout à fait charmante au passage), lui adressa un sourire et la salua en guise d'au-revoir.

Il revint alors vers Sabake, et lui dit :

"Bon, je sais que tu n'es pas forcément très intéressé par ce que je vais dire et par la compagnie, ça se voit et puis vu ton attitude, on le remarque assez vite... Mais il vaudrait mieux que l'on reste ensembles pour le moment. Je sais que tu as quelque chose d'important à faire, je l'ai vu dans tes yeux et bien que l'on ne soit pas proches ou autre, on se ressemble, t'es de la même trempe que moi et ça, tu le sais."

Il s'arreta alors un moment, insatisfait de l'effet qu'il venait de produire et continua alors, prenant son air naturel du mec sérieux en chuchotant :

"Regardes moi dans les yeux et dis moi que nous ne sommes pas fait du même fer. Médites sur ça."

Jake s'en alla alors devant ses trois compagnons afin de se retrouver derrière Ozo le clown, qui lui s'arrêta et se retourna d'un coup, sa mâchoire se balançant avec entrain, puis dit avec force :

"Ha ha ! Voici le point de départ, de non retour ou bien de fin ! Ce n'est rien d'autre qu'un commencement !! entrez donc chers amis !" dévoilant alors une petite crypte qui avait été jusque là cachée par l'épaisse brume environnante.

Le clown ouvrit le dit lieu puis s'y engouffra en lançant quelques petits rires comme à son habitude. Jake n'hésita pas un instant et décida de suivre ce personnage tout aussi farfelu que macabre, pénétrant ainsi dans l'obscurité la plus totale. Il put sentir la présence de ses "amis" qui avaient eux aussi décidés de suivre le guide clownesque, puis ré-entendit la voix de celui-ci résonner dans toute la pièce étrangement sombre :

"Hoplé ! on y va pour un dernier bout !"

Un son mécanique pareil à des engrenages se fit entendre tout autour d'eux, suivit d'un rayon lumineux se présentant en face des compagnons et laissant apparaitre des marches d'escalier. Le clown avait dut activé un mécanisme qui ouvrait une sorte de trappe mouvante qui menait un peu plus bas. La lumière avait envahie la pièce, permettant aux aventuriers de contempler de magnifiques statues ainsi que d'étranges tableaux aux sourires sadiques. Jake chercha du regard l'étrange guide qui avait mystérieusement disparu, comme évaporé.
Il avança en direction des escaliers, écoutant les différents sons sortant de la bouche de lumière. Il arrivait à entendre des voix, et quelques instruments de musique malgré le son incessant de l'appareil photo de Nefertiti fonctionnant à en surchauffer. Il remarqua alors une petite inscription sur la première marche écrite avec un :

"Thy Bar : Six Feet Under Your Drink"

*Okay.. Qu'est ce qu'il peut nous arriver ??*

Jake s'aventura sur le chemin qui descendait dans les profondeurs de la terre et ne fut que plus surpris à son arrivée :

C'était une gigantesque pièce creusée dans le sol qui avait été installée. Une scène était présente sur la droite, illuminée par des projecteurs et dévoilant des sortes de zombies dansants sur un rythme enflammé que produisait un orchestre de squelettes dans le fond de la salle. Une bonne trentaine de Morts vivants étaient assis sur des chaises à boire et à jouer aux cartes. Jake regarda alors à sa gauche et aperçu un bar avec pour barman un squelette aux allures de Tim Burton qui cria en direction du groupe de compagnons :

"Alors Ozo !! Tu nous amènes des r'crues ?! Veulent quoi à picoler ?"


(Musique du bar :3 : http://www.youtube.com/watch?v=Yzup8j-Ifzk )
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Jeu 23 Aoû 2012 - 23:23
Le décor était toujours aussi lugubre et plat et la seul animation que les jeunes voyageurs aient pu croiser restait le clown zombie philosophe devenu leur guide. Le cimetière avait la réputation d’être gigantesque pourtant cette immensité ne servait à rien puisque chaque quartiers étaient presque identiques aux autres. C’était un endroit qui faisait penser au royaume obscur, tant sur l’ambiance que sur l’aspect. Sabake se confortait dans l’idée que Dreamland était hostile et peu accueillant à cause de la monotonie entre chaque zone.
Plus les trois compagnons avançaient et plus ils se perdaient, le clown lui semblait connaître parfaitement le chemin, enfin il en avait l’air. Les trois voyageurs parcouraient la nécropole d’un pas hâtif et prudent pour répliquer rapidement en cas d’embuscade ou d’attaque. Ils avaient pris la décision de suivre Ozo sans trop broncher puisque c’était leur seul piste et qu’il n’avait pas l’air d’être agressif malgré sa tête de mangeur d’homme. Mais si il n’apparaissait pas comme une menace, Sabake restait méfiant à son égard mais aussi à l’égard des deux autres voyageurs qui le suivait même si il était plus intriguait par ce qu’ils étaient capable d’accomplir. Jake était un personnage qui ne semblait pas masquer ses émotions mais il cachait quand même son réel but et la raison de sa venue ici.
Sabake ne faisait pas trop attention au reste de la troupe, il se posait pas mal de questions et essayer de préparer son plan de riposte en cas d’attaque. Il essayait d’imaginer les raisons de la venu de Jake dans le cimetière et ce Dante ne le laissait pas indifférent non plus, qui pouvaient-ils être. Peu à peu il s’habituait à l’ambiance pesante du cimetière créée par cette mystérieuse brume venant de nulle part. Il arrivait à concentrer son attention sur ses pensées et sur ses moyens de défense plus que sur l’inconnue et le danger qui les guettaient.
Puis Jake se rapprocha pour lui poser une question au sujet de son arrivé dans cette zone. Visiblement il cherchait le contact et voulait se renseigner sur ce qui pouvait les attendre.

[Fenraer] « Tu as dit que tu t'étais fais attaquer tout à l'heure... Par quoi exactement ? »

[Sabake] « Bah pour être vraiment franc…J’en sais rien, je n’ai pas compris grand-chose enfaite. Y avait toujours cette foutu brume mais elle essayait de me retenir. Et puis au bout de…quoi…trente minutes, j’ai commencé à entendre des bruits qui me suivaient et qui se rapprochaient. Mais j’ai tracé direct et je suis tombé sur vous. Je voulais me barrer pour trouver des indices avant d’y retourner mais "Bozo le clown" est arrivé. Au moins lui il a des infos à me fournir. ».

Ce dernier sarcasme agaça Jake qui préféra se retourner vers Néfertiti et Dante qui semblaient plus ouvert à la discussion et à la frivolité, surtout Néfertiti. En plus, elle avait l’air de plaire au jeune contrôleur de la douleur qui la lorgnait du coin de l’œil. Mais Sabake ne voulait pas perdre de temps en futilité, il était en missions et il ne l’oubliait pas, il n’oubliait pas non plus qu’il ne voulait pas mourir. Il était le premier soldat de son seigneur et en tant que tel il devait lui faire honneur et se faire honneur à lui-même. Mais son oreille se laissa distraire par les paroles de Jake.

[Fenraer] « Mh..... je tenais à m'excuser de la façon dont je vous ai accueillis toi et ton amie.
Ecoutes. Je ne voulais pas vous faire de mal, mais en ce moment je suis légèrement préoccupé par certains évènements ayant eu lieu récemment, alors après, si ton avis à mon égard a changé ou bien s'est développé, n'hésites pas à venir me voir…
»

[Sabake] * Ouais enfin, une caillasse pour dire bonjour y a mieux comme approche, si il fait ça quand il est préoccupé qu’est-ce que c’est quand il va vraiment mal ? Un coup de latte dans les… enfin je me comprends.
J’espère qu’ils savent se battre. Je n’ai pas besoin d’un poids en plus dans ma quête. Surtout ce Dante c’est encore un gamin, il n’a à peine que seize ans, va falloir qu’il se donne à fond. Mais bon faut pas cracher dans la soupe non plus, ils peuvent être utiles. Je sens que Jake a les moyens de se défendre même si il se fait vite surprendre et il semble avoir une certaine expérience des combats dans ce monde. Par contre Dante on verra ce qu’il vaut. Peut-être est-il doué.
*

[Sabake] « Concentrez vous les gars on ne sait pas ce qui nous attend. Restez là si vous n’êtes pas prêt à vous battre »

Cette déclaration crispa Fenraer qui commençait à fulminer et à en avoir marre de l’attitude de son camarade qui ne cessait de se la jouer perso. Sabake voulait avancer plus vite puisque depuis qu’il suivait le clown il n’avait encore rien trouvé d’intéressant à visiter ou à explorer ni même une âme qui vive, seulement cette brume vivante. Mais Fenraer ne tarda pas à s’expliquer avec Sabake et voulait lui faire comprendre sa façon de penser. Il lui expliqua l’importance de former un groupe, une unité soudé du moins temporairement. Un couplet sur la solidarité qui ne l’intéressait pas vraiment mais qu’il écoutait attentivement en attendant la fin. Et il finit par les comparer en rapprochant leurs ressemblances.
Et il chuchota.

[Fenraer] « Regardes moi dans les yeux et dis moi que nous ne sommes pas fait du même fer. Médites sur ça. »

[Sabake] « Ecoute, tu veux qu’on soit franc. J’ai effectivement des choses à faire et je n’ai pas envie de perdre de temps. On ne sait pas ce qui nous attend et on ne se connait pas alors mieux vos être sur nos garde. Et je ne sais même pas si je peux vous faire confiance. Tu veux qu’on se rapproche… Parle-moi de ton pouvoir ! »

Mais avant que les deux voyageurs puissent finir leur conversation, Ozo usa de son immunité à la brume et la dissipa dévoilant l’entrée d’une crypte qui descendait vers les sous-terrains du cimetière. La descente ne fut pas très longue et ils se retrouvèrent devant une porte qui fonctionnait par un mécanisme seulement connu des habitants du cimetière. Le clown disparu sans que les aventuriers s’en rendent compte mais ça ne les freina pas dans leur avancé. Seul Dante semblait hésitant mais n’eu pas peur de suivre ses compagnons.
Ils arrivèrent dans un bar tenu par un couple de mort vivant qui avait monté ce petit commerce pour mener une vie paisible dans cette zone de danger. Le mari s’appelait Omar Frakacé et c’était un squelette avec la peau sur les os, au sens propre. Des morceaux de peaux mortes marbraient son corps qui était décomposé depuis des siècles. Sa femme s’appelait Ursula Sanvie. Elle ressemblait à la femme de la créature de Frankenstein et hébergeait gratuitement une masse insoupçonnable de vers de terre mangeur de chair en échange de leur larves dont elle raffolait, évidemment. Et le bar était rempli de créature du même genre, à chaque table on avait l’impression de voir des méchants de film d’horreur. Et bien que le spectacle puisse paraitre immonde voir à vomir, l’ambiance était plutôt festive et la musique entrainante. Les clients étaient tous de joyeux fêtards aimant la « vie » ou plutôt la mort et chaque groupe avait ses occupations à sa table. Il y avait bien sur comme dans tous bar qui se respecte les poivraux accouder au bar et accompagner d’alcool en tous genre.
Le Barman s’écria.

[Barman] « Alors Ozo !! Tu nous amènes des r'crues ?! Veulent quoi à picoler ? »

[Ozo] « J’amène un groupe de voyageur. Mais peuvent-ils être considéré uniquement comme voyageur, ils sont dans le monde des rêves sont-ce des rêveurs ? Selon les règles de Dreamland, non. Quel paradoxe intéressant. Pour ce qui est de leur abreuvage je ne peut me prononcer en leur nom. »

[Sabake] « Trouvez nous une table chef ! Nous serons déjà plus à l’aise pour commander. »

Si Sabake semblait toujours aussi impassible, dans sa tête résonnait le mot « bière » et l’écho de ce mot faisait : « bien fraiche ». Mais quel type d’alcool pouvaient ils avoir dans ce bar. Sabake commanda une bière bien fraiche et laissa au patron le soin de lui trouver quelque chose à la hauteur de sa soif et de l’aridité de son gosier.
Une fois servit le jeune contrôleur de la solitude entama la conversation assis à une table entouré de tous ses compagnons de route.

[Sabake] « Bon Ozo, maintenant qu’on est là, j’imagine qu’il y a une raison à notre venu, raconte nous… »
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Sam 25 Aoû 2012 - 6:29
Perdu dans ses pensées, Dante marchait, ayant révoqué discrètement Rudolf, puisque il n’était pas spécialement utile dans cette situation, vu que le jeune homme se contentait de suivre le clown cadavérique. Il n’aimait pas trop l’attitude de Sabake, qu’il jugeait prétentieuse et agaçante, ainsi qu’un brin trop cynique. Le jeune homme se la jouait solitaire, mais savait-il réellement ce qu’était la solitude ?

Jake lui posa une question, auquel le jeune Sabake répondit avec une pointe de sarcasme. Ce mec était réellement doué pour se faire des alliés ! Du coup, le macaque se ramena du côté de Dante et de Néfertiti, tout en lorgnant cette dernière, ce qui ne manqua pas d’agacer Dante, même s’il s’efforça de ravaler sa fierté mal placée : après tout, il n’allait pas se conduire aussi bêtement que le principal interlocuteur d’Ozo.


« Mh..... je tenais à m'excuser de la façon dont je vous ai accueillis toi et ton amie.
Ecoutes. Je ne voulais pas vous faire de mal, mais en ce moment je suis légèrement préoccupé par certains évènements ayant eu lieu récemment, alors après, si ton avis à mon égard a changé ou bien s'est développé, n'hésites pas à venir me voir… »
déclara Fenraer, regardant tout d’abords le ciel, puis Dante.

Soutenant son regard, le jeune homme se rendit compte qu’il avait mal jugé son interlocuteur : s’il fallait du courage pour faire le premier pas, il en fallait bien plus pour reconnaître ses torts, et c’était une qualité qu’appréciait Dante. Esquissant un sourire sincère, il le gratifia d’un joyeux :

« Ce n’est pas grave, comme tu le vois mon amie et moi-même n’avons rien, et c’est cela le plus important. Même si je ne peux comprendre ton emportement, je trouve que le fait de le reconnaître est bien plus important en soi. Puissions-nous rester en bons termes jusqu’à la fin de notre voyage dans ce cimetière, voire plus encore. »

Fenraer sembla satisfait, fit craquer sa nuque et, avec un dernier sourire destiné à Néfertiti ainsi qu’un signe de la main, s’éloigna de nos deux héros. C’est le moment que choisit Sabake pour amener son grain de sel, afin d’apporter un brin de sérieux, du moins c’est ce qu’il croyait. Mais cela ne fit qu’énerver Dante, même si ce dernier ne se départit pas de son sourire, ainsi que de son regard chaleureux. Au royaume des hypocrites, Dante reste le roi. Fenraer, qui ne put dissimuler son profond agacement, alla expliquer sa manière de penser à Sabake, qui lui parla en réponse de confiance et de franchise, deux mots qui sonnaient étrangement faux dans la bouche de cet individu. La seule chose qu’il voulait obtenir, c’étaient des informations, afin de juger de l’utilité des deux jeunes hommes. Dante ne voyait pas en quoi la révélation d’un pouvoir était une preuve de confiance, encore une preuve de plus que Sabake leur cachait des choses.

Pendant ce temps, le clown décomposé leva les bras et, tel Moïse séparant la Mer Rouge en deux, écarta la brume qui les entourait, révélant ainsi l’entrée d’une crypte faite dans ce qui semblait être un bloc de stèle mortuaire, plutôt épais et grand, comme si un antique géant cadavérique avait un jour était enterré là. L’idée qu’une telle créature puisse se balader dans le cimetière ou vive dans les tréfonds de ce bâtiment ne manqua pas de faire frissonner le nécromancien, qui se savait incapable d’affronter une telle créature pour le moment. Néfertiti posa une main réconfortante sur l’épaule de Dante, ce que le reste du groupe qui avait déjà commencé à avancer ne remarqua pas, et lui murmura à l’oreille :


« Tu n’as pas à avoir peur, tu es un nécromancien, tu tires ton énergie des morts. Rien de ce qui vit sous terre ou de ce qui fut vivant à une autre époque ne peut t’effrayer. Et puis, je ne pense pas avoir pour guide un vulgaire froussard »

Elle avait raison, s’il n’était pas capable de pénétrer en ce lieu, autant laisser tomber la recherche de son père : il ne serait jamais capable de la mener à bien. Et puis la Crypte de l’Oubli était bien plus effrayante, et bien plus périlleuse.

Dante se décida donc à suivre ses compagnons, pénétrant dans l’embrasure du tombeau mortuaire. A l’intérieur, ils descendaient vers ce qui semblait être les entrailles de la terre. Tandis que Sabake et Fenraer suivaient le guide, Dante analysait soigneusement les lieux du regard, avançant plus lentement. Les murs semblaient… vivants, c’était le bon mot. La pierre, chaude au toucher, semblait onduler au rythme d’une respiration sifflante. C’était comme de se trouver dans une créature vivante, pas un zombi, ou une créature n’ayant plus de souffle, mais bien une créature en vie. Mais de quoi pouvait-elle bien se nourrir ? Laissant sa main glisser le long de la paroi, il finit par entendre, enfin plutôt sentir, un battement de plus en plus proche, presque imperceptible. Il y avait aussi autre chose : une sorte de musique, assez endiablée, venant d’un autre endroit. Dante colla son oreille contre la paroi, mais Néfertiti le tira sans ménagement, lui montrant du doigt les autres qui avaient pas mal avancés. A contrecœur, Dante les rejoignit avec la momie sur ses talons.

Au bout d’un moment, la sombre galerie déboucha sur une sorte de porte close, dont aucune aspérité n’était visible, ne laissant présager d’aucune ouverture possible. Ozo se pencha en avant, et la porte s’ouvrit, dévoilant un profond corridor.

Une lumière vive apparut, se faisant de plus en plus violente, l’appareil photo de Néfertiti surchauffait, ce que ne manqua pas de remarquer Jake qui la lorgnait du coin de l’œil. Enfin, on se demandait ce qu’il regardait, puisque l’appareil était autour du cou de la jeune momie…

Ils arrivèrent dans une sorte de bar pour le moins insolite, puisque rempli de morts-vivants. Dante remarqua particulièrement deux des créatures : une grand-mère, aux pieds près desquels était couché le chien zombi que le jeune nécromancien avait rencontré à son arrivée dans le cimetière, et une sorte de créature longiligne, couverte des pieds à la tête par des bandages, pas à la manière de Néfertiti, plutôt à la manière d’un patient hospitalisé. (Ces deux personnages se trouveront dans mon prochain RP, durant le combat, donc n’en parlez pas dans vos Rps, please^^)

Deux créatures ne tardèrent pas à se ruer sur les voyageurs. Dante chercha Ozo du regard, mais il se rendit compte que le clown avait disparu. La femme, enfin si une créature couturée de partout au regard vide et inexpressif, et avec plusieurs clous plantés dans le corps peut porter le doux nom de femme, fut la première à les accueillir.


« Bien le bonjour, voyageurs, je me nomme Ursula, et lui, c’est mon époux, Omar. Nous sommes les gérants de cette aimable taverne, et je dois vous avertir que je n’y veux aucune bagarre… aucune. Bien, maintenant, si nous nous sommes compris, puis-je savoir qui a bien pu vous amener ici ? » demanda-t-elle, avec l’air impérieux d’une femme ayant l’habitude de se faire obéir.

C’est le moment que choisit Ozo pour réapparaitre. A sa vue, Omar sembla rayonner, les rares lambeaux de chairs présents sur son corps se mirent à trembler d’excitation. (S’il avait encore eu un phallus… je m’égare xD) Il se précipita vers les interlocuteurs en se frottant les mains, tel un marchand véreux venant de conclure une bonne affaire.

« Alors Ozo !! Tu nous amènes des r'crues ?! Veulent quoi à picoler ? » s’exclama-t-il, avec un regard vif et calculateur.

« J’amène un groupe de voyageur. Mais peuvent-ils être considéré uniquement comme voyageur, ils sont dans le monde des rêves sont-ce des rêveurs ? Selon les règles de Dreamland, non. Quel paradoxe intéressant. Pour ce qui est de leur abreuvage je ne peux me prononcer en leur nom. » répondit le clown, toujours aussi clair.

Sabake s’avança, une lueur de convoitise dans le regard, et s’écria :

« Trouvez nous une table, chef ! Nous serons déjà plus à l’aise pour commander. »

Aussitôt dit, aussitôt fait, les trois alliés, ainsi que leurs accompagnateurs, c’est-à-dire Néfertiti et Ozo, se retrouvèrent autour d’un verre. Dante remercia d’ailleurs le barman pour la Death Beer, qui trônait à sa droite sur la table, liquide trouble se trouvant dans une sorte de crâne évidé. Il renifla son contenu, y trempa les lèvres, et l’engloutit d’un trait. C’était réellement bon et désaltérant. Sabake, ayant vidé la sienne d’un trait, ouvrit une nouvelle fois la parole :

« Bon Ozo, maintenant qu’on est là, j’imagine qu’il y a une raison à notre venue, raconte nous… »

Le clown vida sa chope, puis sourit de toutes ses dents, regardant à droite, à gauche.

« Tout d’abords, je vais vous parler sérieusement, et cesser toutes ces petites énigmes, et ces raisonnements sophistes que je vous tiens depuis un moment. Effectivement, j’embrouille un peu tout le monde, je dérange, car je parle de manière dérangeante, mais cela est fait exprès. Je ne dois pas être pris au sérieux : en réalité, je fais partie de la LDPAM, mais n’en parler pas ici, seuls Ursula et Omar sont au courant » commença Ozo, ayant arrêté de déblatérer ses absurdités habituelles.

« La LDPAM, c’est la Ligue De Protection Anti Mort-Vivants, une sorte de milice, quoi! expliqua Ozo, avant que Dante ne lui eut posé la question. Vous avez pu remarquer qu’il semblait y avoir une grande différence entre les morts-vivants présents ici, et ceux que les voyageurs comme vous peuvent imaginer, genre le cannibale agressif, ne pensant qu’à se nourrir de tripes. C’est le cas des morts-vivants sauvages, des nouveau-nés incapables de se contrôler. Ils s’attaquent aux voyageurs comme aux autres morts-vivants, et la LDPAM est là pour les exterminer. Mais ils arrivent que la Ligue se trompe, et qu’elle commette des bavures, c’est pourquoi elle est peu aimée, parmi les morts-vivants. »

« Voici donc la quête que nous vous proposons, et pour laquelle vous semblez être parfaits : nous avons besoin que vous trouviez l’origine de la brume, car c’est elle qui réveille les morts, et que vous trouviez un moyen de ralentir sa propagation. Elle est particulièrement présente dans les Marécages du Désespoir, lieu que plus aucun morts-vivants ne fréquente, à cause de la présence d’un lieu interdits aux morts : la Crypte de l’Oubli… »


Dante tiqua sur cette appellation, cette crypte était celle qu’il recherchait. Il pourrait ainsi, tout en aidant les morts-vivants, devenir plus puissant, voire même retrouver son père.

« Il y a donc de nombreux maléfices protecteurs, et de nombreux pièges à déjouer, afin de se rendre à l’origine de la brume, et ainsi trouver comment limiter sa présence seulement dans les marécages. Il nous faut donc des personnes neutres pour accomplir cette mission. Vous serez bien entendu récompenser en essence de vie, l’or de Dreamland on va dire, qui permettra d’augmenter votre puissance ainsi que votre volonté. Est-ce que vous acceptez ce que nous vous proposons ? » questionna Ozo.
« Je ne peux répondre à la place de mes camarades, mais je suis partant. » répondit Dante, d’un air solennel.

Un grand vacarme résonna à l’extérieur de la pièce, comme une sorte de craquement. Une sorte de créature bossue et difforme sortit d’une galerie cachée derrière une tapisserie, et s’écria :

« LES MORTS-VIVANTS SAUVAGES !!! ILS ARRIVENT ! » s’égosilla-t-il, tout en gesticulant ses bras, ce qui aurait pu paraître loufoque en omettant la gravité des évènements.

Une première main traversa la tapisserie de part en part, tandis que son possesseur, poussait en avant, tombait sur le sol, accompagné d’une dizaine de ses confrères. Et la bouche immonde continuait d’en déverser en un flot ininterrompue et putride.
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Sam 25 Aoû 2012 - 23:53
[Partie combat qui se déroule en même temps que les autres et on ne se voit pas du coup c'est un espèce de RP solo.]

Sabake avait été vite servis et il commença à prendre plusieurs gorgées en écoutant la réponse à la question qu’il avait posée à Ozo qui n’eut pas tardé à prendre un tout autre air. Il accompagna son discours d’un ton très sérieux qu’il n’avait pas encore eu dans ses mots, depuis leur rencontre. Il s’exprima d’une façon presque solennelle et regarda tour à tour fixement les trois voyageurs et la momie photographe. Il rapprochait sa tête plus près de la table pour que ses invités fassent de même et écoute son laïus, discret. Il expliqua qu’il faisait partie d’une brigade spéciale formé par une ligue de protection du cimetière de Dreamland et qu’il avait Omar et Ursula pour complices. Sa brigade venait de la « LDPAM » qui voulait dire : Ligue De Protection Anti Mort-Vivants. Apparemment une division secrète du monde des morts, une sorte de système de régulation de la délinquance des jeunes mort-vivant, une sorte de BAC (Brigade Anti-Criminalité) de Dreamland. Mais cette organisation était non-approuvée par une grosse partie des habitants du cimetière à cause des bavures répété de membres peu scrupuleux. Il finit son discours par une proposition de quêtes qui concernait la fameuse brume inondant le cimetière. Il fallait en trouver l’origine et tenter de cesser son activité maléfique et affectant le bon fonctionnement de Dreamland. Mais cette brume était difficile d’accès et seuls les voyageurs pouvaient accéder à sa source. Mais cette difficulté ne cachait pas un danger encore plus grand et plus à craindre ?
Ainsi Sabake accepta la quête

[Sabake] « Enfin tu m’parles comme il le fallait. Ecoute moi, je suis là pour explorer cette zone de font en comble. Je veux retourner ce cimetière et y trouver ce qui le parasite. Et je pense que plus nous avancerons et plus le danger se fera présent et insistant, on a pu le constater quand nous étions dans la brume. Plus on se rapproche et plus elle est épaisse, la puissance de la brume augmente et nous tomberons surement sur des créatures féroces. Et en y repensant peut-être même de puissants voyageurs, on a beau être dans la première zone on ne sait jamais. Les autres feront ce qu’ils voudront, ça peut être dangereux, il est normal d’y réfléchir. Mais moi, cette quête sera aussi la mienne, j’accepte. »

Les voisins de Sabake n’eurent à peine le temps de répondre qu’un grondement résonna dans le bar entier et fit presque trembler les murs. Le bruit se rapprochait et devenait de plus en plus fort. Un des murs de l’enceinte commença à se craqueler et la tapisserie à se déchirer. Le mur vibrait de plus en plus quant une créature ressemblant au cadavre de Kasimodo en sortit, en dévoilant une galerie qui était jusque là masqué par la tapisserie. Le monstre venait pour prévenir du débarquement d’un nid de Mort-Vivant sauvages, affamé. Le bossu était apeuré et tremblait de tous son corps en battant des bras pour montrer son inquiétude.
Une main traversa la la tapisserie qui pendait au dessus de l’entrée de la galerie et on pouvait constater qu’il s’agissait de celle d’un mort vivant puisqu’elle était en os. C’était la main d’un zombie énorme qui faisait penser à un « boomer » dans « left 4 Dead ». Il bavait une espèce de fluide verdâtre qui semblait acide à la vue du fumet qui planait autour. Mais ce monstre masqué l’arrivé d’une horde de ses semblables qui le bousculèrent pour accéder au bar, n’hésitant pas à le piétiner pour se ruer sur les clients de la taverne. Leur comportement était d’une agressivité que Sabake ne connaissait pas. Il semblait avoir de l’appétit et cherchait à mordre les gens qu’ils croisaient, sans distinctions.

Il y avait une trentaine de personnes dans le bar ce jour là et l’ensemble de l’assistance se leva renversant chaises, tables, verre et apéritif. Certains tentèrent de s’enfuir par le chemin que les trois voyageurs avaient déjà emprunté pour venir. D’autre se firent avoir par les mangeurs d’hommes et finirent en plateaux repas pour ses amateur de chair. Mais la plupart des personnes présentes y compris nos trois héros, se levèrent fièrement pour faire front et stopper cette attaque morbide. Tous les combattants regardèrent fixement la multitude de zombies qui sortaient du trou, chacun avec la fureur dans les yeux.
Le combat commençait et l’ambiance était hostile et cruelle, certains enserrant leur armes, d’autre les poings. Toute la salle déployait son énergie pour la mettre au service du massacre qui allait se profiler. Les lames tournoyaient au dessus des têtes, fendant l’air d’une traite et animant l’atmosphère barbare qui régnait maintenant. La plupart des créatures des rêves était armé de couteaux et d’épée mais aussi de tabouret et de pied de chaise et il fonçait tête baissé dans le tas de mort vivant se régalant de quelques clients.
Sabake à la vue de cette horreur réagit aussitôt au départ des créatures de Dreamland qui annonçait le début du combat. Il ne faisait même pas attention à Jake et Dante qui était un peu plus loin, proche l’un de l’autre. Son énergie débordait et se manifestait autour de lui, formant une aura, de longues ombres d’un noir profond qui s’agitaient. Les ombres formaient un portail dans lequel Sabake disparu et qui lui conférait la faculté d’être invisible. Une fois dans le « Portail d’isolation », il pouvait analyser le champ de bataille. Devant lui se trouvait deux zombies qui étaient seul et qui cherchait de la chair fraîche. Il se préparait à l’attaque.
Le jeune contrôleur de la solitude prit une impulsion pour foncer vers ses adversaires et serra son poing aussi fort qu’il le pouvait pour porter un coup meurtrier au premier mort vivant. Les deux zombies ne virent rien et Sabake en éjecta un d’un coup poing à un mètre de l’autre. Tandis qu’un des zombies était à terre l’autre chercher à mordre dans le vent comme pour essayer d’attraper l’homme invisible. Mais Sabake lui préparait quelque chose de spécial, une attaque dont il allait avoir du mal à se relever. Une nouvelle fois l’aura noir fit son apparition autour du contrôleur, elle semblait excitée et le visage de Sabake ne montrait aucune pitié. Il activa la « Prison d’âme » pour attaquer son ennemie. Il leva la main dans sa direction et entama le supplice de la solitude sur sa victime qui n’arrivait pas à réagir et qui se coucha au sol.
Sabake se croyant en sécurité essaya d’apercevoir le combat des autres voyageurs et des créatures du monde des rêves mais il ne voyait pas grand-chose, juste des cadavres se faisant massacrés par d’autres cadavres. Soudain, il vit sur sa gauche du mouvement. C’était le zombie à qui il avait envoyé un coup de poing, il s’était rapidement relevé et voulais gouter la chair de Sabake. Ce dernier chercha autour de lui une arme pour l’aider à combattre en évitant de se faire toucher. Mais autour de lui il ne trouvait qu’un pied de table qui avait était cassé au début de l’arrivée des zombies. Il n’eut d’autre choix que de s’en saisir et de partir à l’assaut de la bête immonde qui se dressait face à lui, les crocs prêt à déchirer la chair.
Sabake couru et monta sur une table pour sauter au dessus de son ennemis et lui asséner un coup avec sa batte de fortune. Le zombie regardait la scène sans comprendre les actions de son adversaire. La batte alla s’écraser sur la tête du zombie se cassant même dessus et se transforma en pieux. L’adversaire du contrôleur de la solitude était désorienté et son crâne était enfoncer sur le coin gauche. Une giclée d’hémoglobine vient maculer de sang le manteau noir du contrôleur. Après quelques secondes de flou, le zombie s’enragea de douleur et fixa Sabake d’un regard noir comme pour lui montrer que ce combat ira jusqu'à la mort de l’autre. Ce qui renforça la rage de Sabake qui regardait maintenant son adversaire avec les yeux d’un assassin, sa pitié s’était envolée et maintenant il allait prendre du plaisir à exécuter son ennemi. Chacun fuser vers l’autre, Sabake brandissant son arme et le zombie hurlant de douleur et de faim. Le zombie tenta une prise en attrapant le bras de Sabake qui esquiva en disparaissant grâce au portail d’isolation et en contournant sur la droite son adversaire. Il était maintenant derrière lui et enfonça en hurlant le pieu qu’il tenait maintenant à deux mains pour transpercer le crâne de son assaillant.

[Sabake] « RHAAAaaaa ! Prend ça ! »

Une nouvelle fois une giclé de sang vint souiller le manteau de Sabake qui regardait la cervelle du zombie s’écouler sur le sol et sur les morceaux de verres cassés par terre. Il se retourna et vit l’autre zombie sous l’effet de la prison d’âme essayant de se relever pour reprendre la charge. Mais Sabake réagit au car de tour et alla pourfendre le crâne du mort vivant pour le transformer en mort pour de bon. Il reprit le pieu laisser dans la carcasse du zombie qu’il venait de tuer, faisant jaillir un filet de sang sur les murs et sur le sol. Il le brandit au dessus de la tête de l’ennemi et perça sans scrupule la boite crânienne du mort vivant. Sabake se tenait maintenant dans une marre de sang le regard satisfait, sous le regard de ses deux collègues voyageurs.

« Il faut les bousiller ! » lança t-il en martelant les cadavres de coup de pied pour éviter toutes réanimations.
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Dim 26 Aoû 2012 - 0:30
« Il y a donc de nombreux maléfices protecteurs...»

Ozo leur parlait, il leur parlait de certains soucis avec le monde des morts, mais tout cela, Jake s'en fichait. Il n'arrivait pas à garder sa concentration sur les paroles plus qu'accrochantes du clown; lui qui avait pourtant tout fait pour que le groupe se sente "fermé". Il avait l'impression de se retrouver dans la série : L'agence tous risques, avec pour interlocuteur le chef de la bande : Hannibal.

Oui ce qu'il disait n'intéressait que très peu Jake, mais qu'y pouvait il ? Les bars n'étaient pas vraiment son truc, et bien que l'ambiance festive et macabre des lieux l'ai tout de suite interpellé, le moment n'en restait pas moins ennuyeux. Il cherchait à se divertir, à se changer les idées sans pour autant influencer sa vie réelle, il cherchait une sorte d'havre de paix, un monde à lui, et si Dreamland ne pouvait pas satisfaire ses attentes, alors aucuns mondes ne le pourraient.

«... qui permettra d’augmenter votre puissance ainsi que votre volonté. Est-ce que vous acceptez ce que nous vous proposons ? »

La phrase vint se loger dans les oreilles de Jake, comme si celle-ci avait dut s'enterrer au sein de son être afin de prolonger son existence (comme une sorte de worms prêt à se battre a coups de lances patates). Il cherchait du pouvoir et Ozo lui en proposait... ceci était d'une divine coïncidence et il en était largement satisfait.
Jake lança alors quelques regards en direction de ses amis, voyant toujours les airs intéressés de Dante et de sa momie aux allures de top modèle, et remarquant alors le sourire qui venait d'apparaitre sur le visage de Sabake. Il avait comprit que cela lui parlait tout aussi bien à lui qu'a Jake. Il y avait cette chose dans son comportement qui exprimait quasiment le ravissement, la joie; l'incontrôlable désir de progresser et de devenir plus fort. tout cela n'était qu'une chose parmi tant d'autres, mais Jake s'estima satisfait de la réaction de son camarade, réaction qui ne confirma que plus ses dires sur leur apparente ressemblance sur le plan spirituel.

Toute cette bonne humeur se vit effacée d'un coup par un grand vacarme qui résonna à l'extérieur de la salle, suivit d'une forme ressemblant fortement à la créature de Frankenstein (si elle avait été trisomique tout du moins), s'extirpant de la tapisserie qu'il venait de traverser et laissant apparaître derrière son dos difforme une galerie gardée manifestement secrète.
Ce même douteux personnage était apparu tout agité, les bras battants l'air ambiant, des morceaux de chair s'envolants par la même occasion et ses jambes tremblantes comme si un séisme de haute puissance prenait naissance au sein de ces petites gambettes aux allures de jambon entamé.

« LES MORTS-VIVANTS SAUVAGES !!! ILS ARRIVENT !» s'écria la chose.

Le destin avait enfin répondu à son appel ! Il allait enfin y avoir du grabuge, et tout cela allait se passait sous ses petits yeux ébahis. Une armée de zombies en tout genre venait tout juste de sortir de la tapisserie, spectacle faisant penser à de nombreux vers sur un bon hamburger style Mc donald (Le concerné se reconnaitra ;P).

Il se leva alors de la table où lui et ses compagnons d'aventure s'étaient installés, lança un léger "Okay" à l'attention d'Ozo, prit une bouteille de "vod-katacombe" et couru vers la marée de pourriture en criant :

"TU VOULAIS SAVOIR MON POUVOIR ? BAH MAINTENANT TU LE CONNAIS ..."

Jake brisa la bouteille dans sa main et activa ainsi "Titernia", sa forme de berserk, fier et en même temps un peu déçu d'être contraint de montrer sa "vraie" forme aussi tôt à ses camarades. La colère commença à monter en lui, rongeant ses entrailles dans la plus profonde folie et envahissant chaque parcelles de son être . Il n'avait pas ressenti ce bonheur depuis un moment maintenant, et il fallait bien dire que la sensation d'écraser le monde lui avait plus que manquée.

Il se jeta littéralement dans la troupe de zombies, puis décocha deux trois coups de poing par ci par là afin de se frayer un passage jusque dans le coeur de "l'assemblée". Jake cria avec fureur et se fixa une cible en particulier : Un grand gars de deux mètres dix à peu près, au regard livide et aux dents jaunes à moitié verdâtres, le vomi ou l'on ne sait quel autre liquide découlant de sa bouche. Il possédait une sorte de gigantesque masse et montrait son envie de fracasser d'la gnole à son adversaire.
Jake sourit intérieurement et s'en alla lui asséner quelques coups bien placés dans le ventre, causant ainsi de petits sons de cassures, les os du titan se brisants sous ses coups. Il avait littéralement le dessus, le peu de force qu'il possédait avait apparemment suffit pour mettre hors d'état de nuire le colosse fait de lambeaux. Jake trouva tout de même la chose trop simple pour être réelle et avait effectivement raison d'avoir cette légère sensation de déception dut au combat qui ne c'était que trop rapidement terminé. Un grognement vint se ficher derrière la personne de Jake mais ne le surpris qu'a moitié, le bonhomme zombie se relevant et sa bouche retranscrivant une explosante colère.

"Bah quand même !" s'écria Jake d'un ton joyeux.

A peine avait il eu fini sa phrase, que la masse de la créature l'envoya valdinguer à l'autre bout de la pièce, là ou se trouvait la scène de danse. La douleur était présente et même plutôt agressive, mais ceci ne pouvait être qu'une bonne chose. Il sentit grandir son pouvoir et décida alors de continuer de se prendre ouvertement des coups,afin de récolter la puissance nécessaire. Le géant zombifié qui était son ennemi, continua de foudroyer Jake d'énormes coups de masse, criant dans le même temps, tel King Kong devant le dieu des bananes.

*Maintenant*


Jake attendit que la masse s'abatte pour la trentième fois sur lui afin de saisir celle-ci. Sa prise brisa l'objet contondant en des centaines de petits morceaux , puis reporta ses mains sur la tête du colosse, lacérant et exterminant la moindre parcelle de chair pouvant faire acte de présence. Jake l'éventra, lui arracha les bras, lui défonça la mâchoire inférieur et lui enfonça le crâne dans le sol du bar jusqu'à ce qu'il n'y ai plus qu'une flaque visqueuse, reste d'un corps en décomposition.
Il balança alors les bras au sol, s'approcha rapidement d'une des tables de jeu, afin de la balancer sur les troupes de non-morts, mais se retrouva nez à nez avec l'un deux.
Celui-ci était de petite taille; enfaite, cet adversaire n'était autre qu'un zombie nain ! Ce même zombie nain était vêtu d'un petit chapeau melon, d'un costume deux pièces tout noir ainsi que des chaussures noires très très bien cirées. Jake remarqua alors que son petit adversaire n'était autre qu'un sosie de Charlie Chaplin ! Il se prépara alors à attaquer son petit adversaire, tout de même dégouté de devoir frappé l'image d'une de ses idoles. Le petit homme se rua sur lui, toutes dents dehors et la faim se lisant manifestement sur son petit visage écorché. Jake prit alors l'une des chaises à proximité, la souleva avec force, puis fracassa le crâne du petit zombie, lui fichant par la même occasion un petit bout de bois dans l'un de ses globes oculaires.
Le petit être tomba au sol, criant de rage (certainement parce qu'il avait grave la dalle), et se débattant dans le vide avec ses tout petits bras. Jake aurait presque rit au spectacle tellement la chose paraissait ridicule, mais il en fit autrement : La soif de sang étant toujours présente en lui et ce faisant de plus en plus forte, Jake se rua sur le petit monstre, l'agrippa par le col, le souleva, et le fit voler contre le plafond de la salle. Il attendit alors que le petit nain retombe au sol afin de lui porter le coup de grâce, mais rien ne se produisit, chose pas très étonnante, le nain c'était empalé à l'une des racines qui sortait du plafond, le retenant ainsi dans les airs façon : I believe I can fly... I believe I can touch Your.. hum. Jake peut arrangé par cette situation décida alors de continuer ce pourquoi il était venu à coté d'une des tables à jouer, saisit celle-ci, et utilisa toutes ses forces dans l'envoi aérien du dit objet. La table s'envola en direction de l'armée de morts, écrasant et tuant par la même occasion deux ou trois des êtres cannibales, pour finir par joncher le sol du champ de bataille.
Jake revint vers le troupeau qui était déjà entamé par ses compagnons, démembra un squelette en rigolant avec force, enfonça sa main dans la cervelle d'un autre zombie, puis se jeta encore une fois dans le tas.

Il fit tomber quelques adversaires, leur décochant de petits croche pattes, assénants divers coups de boule et donnant des pains à qui voulait bien s'en prendre. La bataille était à son apogée et l'excitation n'était que plus grandissante au sein de notre jeune héros. Un petit bruit vint alors interrompre le bastonnage intensif et interpella Jake qui se retourna pour observer de quoi il s'agissait. Plusieurs mains se posèrent sur ses membres dans le but de le retenir, et il se fit agresser par plusieurs des non morts sans pouvoir faire grand chose...
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MessageSujet: Re: Dreamland cache des trucs ! [Quête] Dim 26 Aoû 2012 - 5:46
(Durant ce récit, j'alterne entre récit au présent, et récit au passé, afin de rendre le récit plus vivant... Trouvez le lien musical)

L’invasion morte-vivant avait prise Dante de court, même si ce ne fut pas le cas de tout le monde dans le bar. En effet, bon nombre de clients se levèrent, attrapant la première arme leur tombant sous la main, tandis que d’autres fuyaient ou finissaient en pâté en croûte. L’une des belligérantes fut, à la grande surprise du jeune homme, la grand-mère et son cabot, qui possédait un énorme sac marron. Devant tant de fougue et de bravoure de la part d’une créature aussi insignifiante, le tremblement de peur qui avait saisi Dante cessa. Il invoqua Rudolf, et passa en mode Faust’s Walk, puis s’élança à toute vitesse en face du premier zombi qu’il vit.

Mais quelqu’un de parti plus tôt avait été plus rapide que lui : Fenraer. En effet, le jeune homme s’était étrangement entouré d’une aura noire, presque poisseuse et plutôt dérangeante, qui semblait emplis de fureur et de puissance, mais aussi d’une sombre noirceur. Le jeune homme ne se battait plus pour l’honneur ou quoi que ce soit d’autre, non, il se battait à présent pour démembrer ses ennemis, les déchirer, quitte à se faire blesser. C’est du moins ce que l’analyse rapide de Dante, tandis qu’il se ruait au combat, lui révélât. Le grand brun avait maintenant le visage déformé par un rictus de haine, mais aussi de joie. Il faisait l’effet d’un loup, sauvage et bestial, mais aussi solitaire. Il ne tarda pas à disparaître derrière les lignes ennemies, tout en poussant un ultime cri, en distribuant des mandales :

« TU VOULAIS SAVOIR MON POUVOIR ? BAH MAINTENANT TU LE CONNAIS ... »

Cette dernière tirade semblait être adressée à Sabake, et c’est tout naturellement que Dante le chercha du regard, mais le jeune homme avait disparu. Dante espérait qu’il ne se soit pas enfui, bien qu’il ne pense pas que, malgré tous ses sarcasmes, le jeune homme soit capable de tant de couardise.

Le jeune nécromancien arriva donc à la portée de son premier adversaire, un colosse d’au moins deux mètres de haut. Il semblait être un cadavre plutôt récent, n’ayant que de légères traces de décomposition, et portant des haillons aux marques reconnaissables : NY. Il portait également une casquette, et une chaînette en or, un ancien rappeur, quoi. Il tenait à la main une barre de fer, qu’il dressa afin de réceptionner Dante, un peu comme il l’aurait fait avec une balle de golf.

Mais le jeune homme avait pas mal progressé depuis son arrivée à Dreamland, et il se contenta de prendre une bonne impulsion, se propulsant dans les airs, arrivant à la hauteur du plafond. Le rappeur manque ainsi son « Home-run », puis regarde vers le haut, l’air un peu étonné. Dante tente tant bien que mal de basculer la tête en bas, afin de se réceptionner au plafond avec les pieds. Les griffes de ses jambes de rat raclent le sol, mais tiennent le choc, s’enfonçant dans les aspérités de la roche. Prenant une seconde impulsion, Dante rentre les griffes, tombant, telle une masse, en direction du zombi qui garde la tête en l’air. Il atterrit donc sur les épaules de ce dernier, qui émettent un crac horrible avant de se démettre, la chair et les os étant brisés entre la tête et les bras.

Le zombi tombe donc au sol, ses bras pendants mollement, mais agrippe soudainement Dante, qu’il mord à la cheville. Sauvé par son état de semi-infecté, ses jambes se régénèrent déjà. Mais il en est de même pour le zombi. Prenant une nouvelle impulsion et guidé par son instinct, le jeune homme fait un saut-périlleux arrière, s’achevant pas une retournée acrobatique. La tête du rappeur vole, la science ainsi que la force centrifuge, sans oublier l’énergie cinétique, ayant eus raison du mort-vivant blingbling. Dante se rend compte que ce dernier mouvement a autant été effectué par lui, que par Rudolf.


* Je vais vous guider, cher maître, afin que vous appreniez à toujours savoir vous rétablir de vos acrobaties. On dit que les chats retombent toujours sur leurs pattes, mais nous, les rats, n’avons rien à leur envier… rien ! * déclara mentalement Rudolf, ayant perçu la confusion du nécromancien.

Confiant en ses nouvelles capacités, Dante décide d’y aller franchement, le bar étant devenu son terrain de chasse. Se servant de ses suspensions inhumaines, il rebondit de part en part de la zone de combat, se servant des murs comme appui afin d’augmenter sa vitesse, telle une balle de flipper. Tout en accélérant, Dante se saisit au passage d’un tabouret, renversant au passage un cadavre animé. Il trouve alors une seconde cible : une jeune femme d’une vingtaine d’années, le teint pâle et la tête attaché par quelques lambeaux de chairs, occupée à dévorer un des joyeux clients.

Fusant tel un bolide, il percute la jeune femme avec le tabouret qui se brise d’un seul coup, tandis que la jeune femme est littéralement déchiquetée, son corps empalé par de multiples débris de bois. Mais elle n’est pas la seule à en faire les frais et Dante arrête sa course, un long morceau de bois planté dans le bide. Crachant du sang, il s’adosse à une table, retirant le pieu d’un geste vif, avec une grimace de souffrance. La douleur est insupportable, comme s’il avait un trou béant dans la poitrine, comme s’il venait de se faire transpercer par un javelot de bois, à une vitesse incroyable.

Lançant un regard aux alentours, il a la satisfaction de voir sa cible effondrée au sol, n’ayant plus aucun moyen de se déplacer, tous ses nerfs ayant été sectionnés par les débris de bois, et son corps n’ayant rien à envier à un steak tartare… Soudainement inquiet, il chercha du regard Néfertiti, qu’il avait laissé seule. Cette dernière était occupée avec deux zombis, ses bandelettes se mouvant autour d’elle en une danse hypnotique… et mortelle, comme le prouvait la cage thoracique soudainement arrachée d’un de ses opposants.

Il repéra aussi une autre combattante : la grand-mère. Celle-ci se prenait pour une jardinière, lançant des graines autour d’elle. Ces dernières ne tardèrent pas à grandir, devenant des plantes carnivores géante, ou encore des sortes de plantes végétales, terminées par un appendice buccal, qui accueillirent les zombies à grand coup de graines géantes, lancées à grande vitesse. Là-encore, le corps décapité d’un des « prédateurs » montre toute l’utilité et la puissance de ces plantes. Les graines tombées au sol devinrent ensuite des sortes de mini-tournesols qui s’occupèrent de ramasser, avec leurs racines, les cadavres des infortunées victimes des morts-vivants sauvages, qui se régénèrent si leurs blessures ne sont pas trop graves.

Plus loin, Fenraer était aux prises avec un immense colosse constitué de chair, enfin, plutôt de lambeaux de chair. Il semblait avoir quelques difficultés avec, comme le démontra son vol plané. Mais il repartit tout de suite à l’assaut, et finalement, eut raison de son adversaire. Un flot de sang remonta à la gorge de Dante, qui le laissa s’échapper, tout en se tenant le ventre afin d’endiguer l’hémorragie. Il fallait qu’il tienne encore quelques minutes, le temps que le virus de non-mort se revitalise dans le corps de Rudolf, qui attendait sagement aux pieds de son maître, ce dernier ayant quitté le mode Faust’s Walk.

Sabake, lui, semblait se téléporter sur son champs de bataille, les zombis recevant des coups lors de ses disparitions, comme si… comme s’il pouvait se rendre invisible… Hum, intéressant, il y a avait donc un Berserk et un Homme invisible dans l’équipe. Et Dante commençait de plus en plus à se sentir inutile. Il serra le poing, l’enfonçant péniblement dans sa chair béante, afin de tenter d’endiguer le plus de sang possible. Rudolf, qui venait de finir de se ressourcer, mordit dans la chair tendre. La chair devint noire, et les tissus ne tardèrent pas à se régénérer.

Profitant des restes de Non-Mort présent dans la salive du rat zombi, Dante repassa en Faut’s Walk, et contamina une partie des muscles de son bras droit, s’élançant de nouveau vers les murs. Il ne commit toutefois pas la même erreur, et ne prit aucune «arme » sur le chemin. Courant ensuite à l’horizontale sur le mur, il se projeta soudainement sur la gauche, envoyant bouler un zombi de taille respectable, un ancien militaire, à en voir sa tenue camouflage. Mais ses réflexes de vulgaire viande animée n’avait plus rien à voir avec ceux d’antan, et il fut facile à Dante de lui transpercer le torse, en se propulsant tel un bouchon de champagne, avec ses jambes. En temps normal, son bras droit aurait cédé avec un craquement écœurant mais, puisqu’il l’avait renforcé, il supporta le choc stoïquement.

D’autres créatures se dressaient face à lui, mais il n’eut aucun mal à éviter les affrontements groupés, se contentant de serpenter entre eux, ou même de sauter par-dessus eux, n’hésitant pas à emmener avec lui un des péons dans un voyage… plutôt bref. En effet, la victime choisi, était envoyé la tête la première contre un mur, tandis qu’elle était juste lâché par le nécromancien.

La vitesse de ce dernier était telle que le nombre de ses poursuivants importait peu, tant ses facultés d’évasion et d’esquive étaient développées. C’était propulsé comme un ressort, que Dante traversait les corps, poing droit en avant, telle une macabre parodie du célèbre super héros en collants bleu et rouge.

Bondissant dans une course effrénée, Dante considérait ces quelques ravages comme une mince victoire. En effet, peu de morts-vivants restaient longtemps effondrés, la plupart des attaquants ne pensant pas à s’acharner sur eux une fois ces derniers mis hors d’état de nuire. D’ailleurs, quelqu’un d’intelligent et sensé ne tarda pas à s’écrier d’une voix grave et qui se voulait presque autoritaire :

« Il faut les bousiller ! »

C’était bien entendu Sabake, lors de promptes retrouvailles entre les trois voyageurs, où ce dernier répandit la cervelle d’un zombi sur le sol. Dante n’avait pas eu besoin de cette exclamation pour mettre en pratique ce « bousillage », connaissant ses propres facultés de récupération grâce à Rudolf. Ils retournèrent chacun de leur côté à l’assaut, ayant tous le cœur empli de la même passion sauvage et envoûtante : celle de la destruction de cervelles pourris jusqu’à la moelle, sans mauvais jeu de mots.

Dante s’élança donc et, prenant appui contre un mur, se propulsa vers ce qui semblait être un zombi sumo, le poing en avant, pourfendeur. Mais, au lieu de traverser la chair de part en part, le ventre se détendit, le poing s’enfonçant dans une masse de chair cadavérique, avant d’être repoussé violemment, propulsant Dante à terre. Le sumo, sautant sur le ventre afin de prendre de la hauteur, tomba de toute sa masse que le jeune homme, qui eut l’impression que sa colonne vertébrale se brisait.

Dante tenta de toute ses forces de déloger le zombi, mais c’était peine perdu. Heureusement, l’épais embonpoint de la créature l’empêchait de baisser la tête, et donc de mordre Dante. Le nécrophile ne pouvait déloger son ennemi, car la force dans ses bras étaient insuffisante, et qu’il n’avait pas la place de changer de posture, afin de prendre appui sur ses jambes.

Comment allait-il pouvoir se sortir de cette situation ? Sa poitrine, compressée, laissait échapper en un râle l’air contenu dans ses poumons.

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Dreamland cache des trucs ! [Quête]

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