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Joint et gaz à tous les étages

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MessageSujet: Joint et gaz à tous les étages Mer 8 Fév 2012 - 18:12
"Mec... C'est de la putain de neige !"
Clem observa brièvement les environs avant d'acquiescer : c'était bien de la neige qui drapait lesdits environs. Quoique à voir l'expression ébahie de Romain, ça aurait tout aussi bien pu être de la coke. Son camarade de classe se tourna vers lui, toujours avec le même sourire large comme une banane qui donnait à ses interlocuteurs l'impression crispante qu'il allait leur sauter à la gorge. Romain était un bon vivant. Il était ausi la preuve vivante que l'on pouvait porter, en même temps, un bonnet péruvien, un manteau en peau de lama et une boucle (en forme de lama aussi) et garder une classe folle. A ce niveau là, cela tenait plus du charisme de l'individu que des vêtements en eux-mêmes, Clem en était conscient. Les vêtements de Romain étaient donc, par extension, la preuve morte que l'on tuait encore de par le monde d'innocents touffus lamas (ou tout du moins, que l'on vendait aux touristes des manteaux s'en approchant).
"Tu sais ce que ça veut dire ?" Romain arborait maintenant un air plus que ravie, la cigarette qui était apparue comme par magie au milieu de sa bouche ne devait pas être étrangère à sa bonne humeur : ils étaient tous les deux dehors devant un des bâtiments de leur lycée en train d'attendre leur premier professeur de la journée pour qu'il leur ouvre la porte.

-Quoi ? Que l'on risque d'êtres les seuls élèves de la classe à venir aujourd'hui tandis que tous les profs seront présent ?
-Non, que cette nuit, va y'avoir un putain de blizzard ! Et qu'il fera au moins "moins dix degrés Celsius". Que l'on peut rejoindre les jardins de l'Elysée pour peu que l'on s'équipe d'une pince-monseigneur pour ouvrir la grille des égouts qu'ils ont bloqués il y a des années de cela. Les gardiens de la sécurités seront théoriquement en patrouille mais je te garantis qu'aucun ne sera dehors par un temps pareil. Après, avec deux de tes flingues que l'on aura pioché dans ta collection d'airsoft ; on prend en otage le président et sa famille et on exige une conférence de presse. Le regard de Romain brillait de plus en plus au fur et à mesure qu'il avançait dans son récit.
-Et on dira quoi ?
-N'importe, on trouvera bien en temps voulu. Après, on partira certainement en taule mais vu qu'on vit dans le pays le plus mou au niveau des peines de prison de l'Europe on devrait s'en tirer avec moins de cinq ans.
-C'est génial mais je n'approuve pas la seconde partie de ton plan. L'enfermement, trop peu pour moi.
-Attends le meilleur est à venir : déjà, être enfermé pour une raison aussi ridicule fera de nous les coqueluches de la prison mais surtout... on vendra notre histoire à une maison de cinéma qui en fera un film et on sera riche ! Alors t'en penses quoi ?
-Je pense, dit Clem après une lente hésitation, que c'est complètement irréalisable parce qu'avec un temps pareil, tous les trains en provenance de Paris seront annulés. Romain lui jeta un regard de chien battu. "Tu crois ça ?" Dit-il d'une voix tremblante.

Clem n'eut pas l'occasion de répondre car un chuintement suivi d'un courant d'air chaud lui appris que Mr Fonteneau venait d'ouvrir la porte. La déception que constituait sa présence dans l'établissement, signe certain que les deux élèves auraient cours, quoi qu'en disait la météo, s'effaçait immédiatement devant la perspective bienheureuse de passer la journée dans une salle chauffée. Leur professeur leur fit signe d'entrer et pointa d'un air menaçant le mégot qui dépassait des lèvres de Romain

"Je sais qu'il fait froid et que la tentative d'allumer ce truc est grande mais pas avant la pause, n'est-ce pas monsieur Fabrice ?
-Ouim'sieur
-Et votre manteau est abominable monsieur Fabrice : c'est le genre de vêtements que je ne jetterais jamais de peur de voir les éboueurs renverser mes poubelles à coup de pied en rigolant.
-Ouim'sieur.
-Bon alors tout va bien. Vous n'êtes que deux ?

Clem et Romain se regardèrent, le lycée accueillait habituellement deux-mille cinq cent élèves les jours de beau temps et ils étaient les trois seuls êtres vivants à des kilomètres à la ronde. Le vent ramenait toujours plus de flocon, les nuages étaient bas et à n'importe quel moment, on pouvait s'attendre à voir arrivé entre deux pingouins un homme habillé comme un alpiniste et chaussé de ski de fond criant à quel point il était ravi de tenter de battre le record de la traversé du Pôle Nord.

"On est que deux."
-C'est parfait alors. Prêt pour un TP de huit heures ?

_______________

Ce furent huit longues heures mais elles eurent le mérite de passer rapidement contrairement à leur habitude de tripler le temps comme pas deux. Mr Fonteneau avait été assez chic et avait laisser Romain partir chercher deux kebabs qu'ils avaient manger dans l'atelier. Les deux élèves avaient pu les dévorer entre deux usinages de pièces d'échecs tandis que Mr Fonteneau s'était contenté d'un café (Mr Fonteneau ne se nourrissait qu'exclusivement au café). Le problème quand on était avec un seul autre élève et un prof, c'était qu'il était difficile de disperser l'attention de ce dernier. Et quand vint l'heure pour Clem de se coucher à la fin de la journée, il était tellement épuisé qu'il se demandait si son esprit allait être suffisamment léger pour partir à Dreamland. Et c'était finalement sans le faire trop exprès qu'il s'endormit en pensant à Romain. Il savait qu'il allait rencontrer un rêveur pur jus : Romain avait été un voyageur "sans-pouvoir" ayant découvert Dreamland à coup de déductions fumeuses après un joint de trop. Il avait rapidement trépassé quand il avait tenté de subtiliser de l'herbe de géant auprès de leurs propriétaires éponymes. Depuis, Clem avait du écarter Dreamland de leur habituel sujet de conversation même s'il restait persuadé que Romain restait conscient, quelque part, qu'il ne faisait que des conneries dans le monde onirique. Clem pariait un demi-sou qu'il allait se retrouver à Weed Land à force de penser à Romain Florient.

___________

Gagné. Où était son demi-sou ? Enfin, ce n'était pas important. Où était Romain plutôt ?
Clem se trouvait dans un petit village dans le plus pur style jamaïcain : tous les quinze mètres, des bars à comptoirs situés sur la chaussé avec des grands échalas maigre qui fumaient leur rogaton en paix. Certes, c'était une vision des plus stéréotypes mais on était Dreamland et Dreamland reflétait la majorité du subconscient. Pour finir de compléter le tableau, le village était entouré de toutes parts par un champ d'herbes hautes dont la couleur bleu vive ne laissait place à aucun doute quand à leur capacité hallucinatoire. D'un mouvement transversal de bras, Clem arrêta en pleine marche la première créature des rêves qui passa à sa portée.


« Qu’est-ce qu’y-a ? » demanda-t-elle sans se laisser démonter. Elle était, soit un peu trop habitué aux manières cavalières des voyageurs pour commencer une conversation, soit un peu trop dans les vapes pour y prêter attention.
-Je cherche un ami qui devrait avoir les yeux… un peu comme cela, Clem dilata ses pupilles comme deux tasses de thé du mieux qu’il le pu.
-Man… c’est pas pour te décevoir mais on a que ce genre de mecs tu vois le genre ?
-Et, heu… il porte un manteau en peau de lama ainsi qu’un bonnet qui ressemble à une couille, dit Clem qui explorait toutes les possibilités. Silence concentré de la part de la créature des rêves.
-Mec… ça resserre à peine la liste, tes indications là…
-Laisser tomber, je vais le chercher.

Clem refusa la « taffe ultra bonne » que lui proposais la créature avant de partir continuer ses recherches.

__________

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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Sam 11 Fév 2012 - 22:33
Légende : Luna; Maneki

Luna avait passé une bonne journée. Les cours du jour étaient ses préférés, croquis et dessin à gogo. Elle était donc de bon humeur quand elle rentra chez elle ce soir la. En plus elle n’avait pas beaucoup de travail ce qui augmenta sa bonne humeur. Elle joua donc à la console toute la soirée. Elle ne tarda pas cependant car elle avait hâte de retrouver ce fameux Maneki rencontré la veille.
Luna alla donc se coucher de bonne humeur. Comme à son habite elle s’offrit, une fois dans son lit, quelques minutes de réflexion sur le monde. Le sujet de ce soir ? Les gens qui fument, surtout ceux qui ne fument pas que des cigarettes normales, si vous voyez ce que je veux dire... Elle se dit que les gens avaient changé. Avant il n’y avait que les Baba cool qui fumaient. Et ces personnes là ne faisaient généralement de mal à personne. Mais aujourd’hui, cette chose était accessible à tout le monde, mais il ne restait rien du peace and love d’entant.
C’est sur ces pensées que Luna s’endormit.


Luna se « réveilla » dans ce fameux monde des rêves, comment il avait dit Maneki ? Ah oui Dreamland. Elle regarda autour d’elle curieuse de voir ou elle avait atterri. Devant elle se dressait une vaste étendue d’herbe bleue. Bizarre comme couleur se dit elle. Elle entendit alors de la musique. Luna tandis l’oreille, un rythme à quatre temps, binaire, assez lourd, avec accent sur les temps faible par la basse et batterie. Oui aucun doute, du reggae, musique emblématique jamaïcaine. A quelque mètre de la il y avait un petit village en parfait accord avec la musique d’ambiance.
« Super » ce dit elle j’ai atterri chez les Baba cool…
Elle haussa les épaules, au final elle se fichait de là ou elle était. Ce qui l’intéressait c’était de revoir ce fameux Maneki. Elle s’agita en regardant de tout les cotés en appelant le principal intéressé.

-Man ? Hoy Maneki t’es ou ?

-Pas la peine de crier je t’entend , fit Maneki.

Luna se retourna pour voir l’étrange brouillard noir se condenser. Laissant ainsi apparaître Maneki.

-Yo princesse ! fit-il en avançant vers elle.

-Ben alors t’étais où je t’attendais moi ! répondit Luna tel une gamine de 10 ans.

-T’exagères, t’es là depuis moins de cinq minutes ! Et puis c’est quoi cette tenue ?

- Quoi qu’est ce qu’elle a ma tenue ?

Luna s’examina avec attention. A ses pieds elle avait des sortes de rangers bleus ciel avec à peine 5 centimètres de talons compensés. Le haut de sa chaussure droite était recouvert par une guêtre blanche montant vers son genou. Un collant très épais, voir une sorte de leggings noire se trouvait sous sa jupe. Qui était pour le moins extravagante, située au dessus des genoux. Elle était de style gothique lolita. Elle était constituée de volants noirs et blancs sur le dessus et un jupon bleu ciel en dessous. Elle était du genre légère et volante. Sur les cotés elle était légèrement plus longue. Deux pant de tissus descendaient, un petit peut, en dessous de ses genoux.
Bon le bas étant examiné, Luna passa à l’inspection du haut de son corps.
Elle portait une chemise bleu ciel, dont la manche droite tombait de son épaule jusqu’au coude. L’autre manche était quand à elle courte (environs 10 cm). Au dessus de cette dernière un joli serre taille noir, avec de fin motif, mettait en valeur la poitrine de Luna. Elle regarda ensuite les différents accessoires dont elle était munie. Sur sa main et son avant bras gauche, Luna avait une mitaine longue noire avec des lacets blancs et bleus.
Un ras de coup large de dentelles noires enserrait son coup. Alors qu’une chaine argentée descendait jusqu'à sa poitrine où un pendentif noir en forme de demis Yin-Yang pendait.
En plus de cela une petite sacoche bleue tombait sur ses hanches.
Elle tourna sur elle-même faisant voler les froufrous de sa robe est ses cheveux détachés.
Le tout donnant un effet très enfantin mais plutôt élégant.
Elle regarda Maneki qui l’observait aussi et lui dit.

- Je ne vois vraiment pas ce que tu lui reproche a ma tenue elle est très belle !

- Certes ta tenue est jolie, mais elle ne semble pas pratique, je veux dire comment compte tu bouger avec tout ces frou-frou si quelqu’un t’attaque hein ?

Luna le regarda avec un petit air interrogateur.

-Ben oui tu crois quoi que tout le monde est gentil ici ?

Luna souri et sous l’air ahuri de Maneki commença à faire quelques gestes d’échauffements physiques.

-Mais qu’es ce que tu fais ?

-Tu vas voir lui dit-elle.

Elle continua ses exercices, jusqu’au moment ou soudain elle lança son pied en l’air. Elle l’attrapa d’une main et tendis sa jambe au dessus d’elle, dans un parfait grand écart. Et elle dit à un Maneki à la bouche grande ouverte de surprise, sa pipe manquant de peut de tomber.

-Tu vois je peux me battre on ne voit pas mes sous vêtements. dit-elle toute contente.

Maneki se frappa le front tellement cette réponse était absurde. Mais qu’avait t’il donc dégoté ce coup ci…Avant qu’il est eu le temps de dire quoi que ce soit Luna avait reposé son pied a terre et soulevé Maneki. Et lui dit

-Rassuré maintenant ? Tu n’as pas à t’en faire je suis grande tu sais. Tu n’as pas à t’inquiéter pour moi.

- Je ne m’inquiète pas du tout ! Je me renseigne nuance. Répondit-il de mauvaise fois en détournant les yeux.

-Menteur va ! Luna rigolât et fit un bisou sur la truffe de Maneki. Le félin rougis mais ne rétorqua pas.

Luna ouvra sa sacoche et y déposa Maneki ayant réduit de taille pour rentrer dedans.
Il ne dépassait alors du petit sac que la tête du félin. Luna et Maneki se regardèrent complices, le premier venu prendrait sans doute Man pour une peluche. La réaction promettait d’être drôle lorsque cette personne se rendrait compte que la peluche était en fait vivante.
Sur cette farce prochaine les deux compères se dirigèrent vers le village. Luna espérait trouver la bas quelqu’un capable de lui expliquer un peut mieux que son compagnon comment fonctionnait ce monde.

Le village était composé de nombreux bar ou des personnes fumaient, et certainement pas quelque chose de « légal » vu la tête des clients.
Luna observa autour d’elle, les couleurs de la ville étaient du jaune, du vert et du noir. Elle chercha donc quelque chose ou quelqu’un, qui comme elle, faisait tache dans l’environnement. Elle scruta alors les alentour. Son regard fut attiré par un assortiment de couleur peut commun dans les environ. Une association de bleu, rouge et jaune. Elle se rapprocha de cette source colorée pour mieux voir. Il s’agissait d’un garçon d’environ 1m78 aux cheveux blond/brun. Il portait une écharpe jaune, une veste bleue apparemment trop petite, surplombait une chemise rouge flashy.
Le garçon parlait avec une femme. Il faisait des gestes pour exprimer son propos mais la demoiselle ne semblait pas comprendre ce que voulait le jeune homme. Apparemment frustré le garçon laissa la drôle de femme est commença à s’en aller dans la direction opposée de celle de Luna. Celle-ci ne voulant pas perdre ce potentiel informateur agita le bras en criant :

-Et toi le garçon à l’écharpe jaune attend !

Luna ne lui laissa pas le temps de répondre elle couru vers lui tandis qu’il se retournait. Elle se planta devant lui, un énorme sourire s’étendant sur son visage. Et dit de façon franche et directe au grand désespoir de Maneki, qui ce frappait de nouveau le front. Il avait vraiment dégoté une drôle de fille…

- Dis moi es ce que tu es un voyageur ?



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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Sam 11 Fév 2012 - 22:45
« La barbarie plutôt que l'ennui. » Théophile Gautier

Cela faisait déjà 4 jours qu’Evan était devenu un voyageur. Quatre jours suffisent amplement pour avoir une vision globale de Dreamland. Pour récapituler, il y a d’un côté les voyageurs comme Evan, de l’autre des créatures des rêves, et encore d’un autre côté les rêveurs. Ça aurait pu donner un bon mélange, avec des histoires abracadabrantesques mais il se passe rien d’intéressent. Les voyageurs se promènent dans Dreamland, les rêveurs rêvent et les créatures font leurs vies habituelles. Bien sûr certains se battent mais rien d’important. Enfin pour la première fois les batailles peuvent paraître intéressantes mais une fois qu’on en a vu une, on les a toutes vue. (Enfin du point de vue d’Evan bien sûr.) Tout ça n’est pas si différent du monde réel.

Evan recevait ce soir. Une soirée fumette, avec des filles. Le genre de soirée tranquille que le marginal avait l’habitude de vivre. Ses potes arrivèrent les premiers, le matériel prêt à l’emploi, les filles sous le bras. La soirée sembla passer en un éclair. Evan s’était retrouvé au lit avec une des filles et ses amis allaient sûrement passer une très bonne soirée aussi. Il s’endormi pensant à l’ennui qu’il allait ressentir pendant que son corps se repose.

________________________

L’endroit où il était apparut ressemblait à un énorme champ de toute les couleurs. Ça pouvait presque faire mal aux yeux. Des petits établissements se tenaient sur le côté avec un écriteau : « Drogue Store ». Le voyageur pensait qu’il devait être au pays de la beuh. D’après son expérience, les voyageurs se retrouvaient dans un royaume aléatoire chaque nuit, bien sûr des fois en rapport avec leurs journées passées. Cette nuit-là, Evan portait un pull à capuche noir avec un logo orange sur la poitrine, ça représentait deux boules qui s’entrechoquaient. La capuche était déjà mise sur sa tête. Son jean était correct ainsi que ses chaussures. Un homme se….hmmm…se détendait sur un hamac, gros joint au bec. C’était un humain, soit un voyageur, soit un rêveur.

« - Et toi ! Dis moi, c’est quoi le nom du bled où on est ? »

« - AAIIIGGGHHHTT !! C’est WeedLand mon frère! Le pays de la beuh, du shit et de toutes les substances stupéfiantes ! »

Ses yeux étaient rouges, les pupilles semblaient tourner sur elles-mêmes. D’après sa prise de parole, c’était bien un voyageur. Vue sa tête et son enthousiasme il passe ses nuits ici, à rien faire. A quoi bon être voyageur si on n’en profite pas. Pourtant Dreamland, c’est la liberté ! Et c’est à cause de paresseux comme lui que ce monde est si ennuyant. Evan savait qu’il ne pourrait pas sauver Dreamland de l’ennui, mais par contre, il pouvait se sauver lui-même de l’ennui. Il avait juste un truc à vérifier.

« - Et, tu passes toutes tes nuits ici ? »

« - Toutes les nuits mon frère, ce monde est parfait, je crois que c’est le paradis, on peut se permettre de rien foutre sans conséquences. »

Sans conséquences. On va voir si l’acte que va faire le marginal allait être sans conséquences ! Il empoigna le voyageur, il ne prenait même pas la peine de se débattre, il riait. C’était pitoyable, on lui donnait l’opportunité d’avoir un monde entièrement libre et lui fumait chaque nuit au même royaume. Une falaise se situa quelque mètre plus loin. Evan jeta sa victime qui s’écrasa 30 mètres en dessous dans les rochers. Son corps resta quelques minutes et disparu. Vous allait le prendre pour un psychopathe mais il avait pris du plaisir à tuer ce déchet. C’était comme une libération dans son corps. De toute façon les voyageurs avaient une autre vie en vrai. Qu’est ce que ça pourrait lui foutre. Désormais il sentait son tatouage au bras et sentait aussi qu’il en avait un aussi au ventre. Il ne regardait pas. Peut être qu’il allait être utile pendant la nuit, on verra. Pour l’instant c’était le plaisir qu’il avait eu à tuer cette homme qui envahissait ses pensées, il avait envie de recommencer, devant plusieurs personnes. Au moins, il sauvera ses prochaines cibles de l’ennui de Dreamland.
Un type n’était pas loin, cheveux blanc, il portait une armure. Lui, lui il pouvait changer la face de Dreamland, Evan le savait rien qu’en le regardant que ce n’était pas un branleur. Evan s’avança d’un pas tranquille, la puissance montait en lui. Il venait de tuer quelqu’un ! Evan se sentait fort, invincible. Il arriva à quelques mètres du voyageur aux cheveux blancs, affichait un léger sourire et s’apprêta à lui poser sa question qui pourrait le faire passer pour un idiot mais qui en même temps avait tout son sens :


« - Voyageur ! Pourquoi on s’ennuie ici ? » lui dit-il avec un léger air de folie.
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Kala Kourou
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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Dim 12 Fév 2012 - 11:38
"Tu veux tester ?"

C'était Nathalie, une mignonne petite fille de 17 ans qui m'avait demandé si je voulais fumer. Grosse surprise mais de courte durée. Nathalie, ce n'était pas une personne qui faisait ce genre de choses lorsque tu la vois pour la première fois mais en fait...
Poussé par la curiosité, j'avais pris la cigarette qu'elle me tendait pour la porter à mes lèvres. C'était une petite cigarette, différente de celles qu'on voyait d'habitude, celles où le bout qu'on mettait à la bouche était marron ou orange. Plus marron, je pense. Celle-ci était toute blanche et très mince. Une "Vogue" qu'elle s'appelait. Marine, la pote à Nathalie et qui était aussi ma pote me disait qu'il fallait aspirer lorsque la cigarette était  dans la bouche puis de retirer la cigarette pour relâcher la fumée. Un peu technique tout ça, lui disais-je. "Vas-y et tu verras".
Alors, j'allumais la Vogue et j'aspirais le truc invisible. Et quelque chose de sec, de carbonée envahissait alors  ma gorge. Un truc du genre, ça m'aurait fait tousser. Mais rien ne se passait. Je retirais la cigarette de mes lèvres et relâchais la fumée. Et je sentis un énorme calme dans tout mon être, comme si je me reposais alors que j'étais conscient. Je refis la même opération. C'était vraiment étrange. Vraiment.

"Et tu tousses pas ?"

Marine me regardait avec étonnement. C'est vrai que lorsqu'elle a essayée une Vogue juste avant moi, elle avait beaucoup toussé. Mais elle avait appréciée. C'est pour ça qu'elle continuait de fumer sa première cigarette. Mais moi, je n'avais  pas toussé. La fumée ne m'avait rien fait, à part ce calme qui s'était  installé dans mon corps après qu'elle s'y soit introduite. Comme si je m'étais déjà habitué avant même que je ne commence.

"Non, ça me donne pas envie de tousser."

"Pfff, tu chipotes."

Si tu veux. En tout cas, j'aimais bien. Peut-être parce que la cigarette me procurait une sensation nouvelle. Sûrement. Mais je n'avais  pas pris plaisir à la terminer car la sonnerie du lycée retentissait et il fallait que je me dépêche car sinon, je pouvais me faire exclure de cours. Alors qu'il me restait une heure de cours seulement. Ah mais, je n'ai pas précisé l'heure. C'est mieux pour la compréhension, je pense. Il était 13h55 lorsque j'avais  mis pour la première fois une cigarette dans ma bouche. J'avais mangé au deuxième service de la cantine, de 13h à 14h. Je terminais à 15h, donc. Donc, ce serait très con de rater cette dernière heure de cours de la journée.

---

"Alors, Kala, dîtes-moi la date de la prise de la Bastille."

"14 juillet 1789..."

"Bien ! Youssra ! L'abolition des privilèges ?"

Youssra leva ses yeux, regarda la prof, puis les autres élèves de cette classe comme pour chercher la réponse et avec un sourire avec lequel on avait envie de la ruer de baffes, elle répondit :

"Hinhin, euh... Je sais pas madame."

Nuit du 4 août 1789. Si t'es conne, fallait pas venir ici. Dire que c'est une classe de redoublants. Si t'as pas le niveau pour passer en 1ère, t'as pas besoin de venir. Je comprendrais jamais les gens comme ça, ils savent qu'il faut qu'ils passent en 1ère mais ils en foutent que dalle. En plus, c'est hyper facile. Faut juste travailler un peu et t'as de superbes notes. C'est tout, "y a rien à comprendre" comme disait mon prof de maths de 6ème. Avec sa voix d'une lenteur pas possible, à chaque fois qu'on lui disait qu'on comprenait rien, il nous répétait "y a rien à comprendre". Et cette phrase resta à jamais gravée dans mon esprit. Bref.
Je sortais du lycée et le froid m'envahit, la neige tombait à une vitesse surprenante et même si des gens avaient marchés là où j'étais en train de marcher, la neige recouvrait leurs pas et c'est comme si c'était moi qui marchait le premier dans la neige. C'était marrant. Mais je trouvais que je sentais la cigarette, chose qui n'avait rien à voir. Je regardais dans mon portefeuille : j'avais 20 euros. Parfait. J'allais au tabac le plus proche et m'achetais un paquet de Malboro avec un briquet. Des Lights qu'il me disait, le vendeur. C'est différend des normales ? Borf, j'en sais rien. Autant essayer.
Je couvrais la cigarette d'une main et allumais le briquet avec l'autre. Et ce fut meilleur que les Vogues de Catherine. Cela me réchauffait complétement aussi. Bizarrement, la neige ne tombait jamais sur ma cigarette, comme si on voulait que je la fume. Autant en profiter, pensais-je. Je me mis sous un abri de bus et je consommais ma cigarette, calmement. Si on me demande pourquoi je fume, je pourrai répondre que c'est pour me sentir bien, que c'est mon médoc à moi. Normal.

Avec le froid, personne n'avait remarqué que je sentais la cigarette. Normal, ils étaient tous enrhumés, j'étais le seul qui était sorti dehors. Alors, j'en profitais pour me doucher, me changer et me brosser les dents. Je mis mon paquet et mon briquet dans la poche à l'intérieur de mon sac en bandoulière. Personne n'aurait l'idée de fouiller dans mon sac puisqu'il n'y avait rien d'intéressant pour eux. Donc voilà.
Et puis, je fis comme si je n'avais jamais fumé. Bref, ce que je fais d'habitude lorsque je rentre chez moi. Ordi. Et peut-être mes devoirs. Mais très tard alors. Qui voudrait faire ses devoirs en rentrant des cours, sérieusement ? A part des personnes avec des problèmes psychologiques. Et encore. Peut-être les sans-amis. Bref, fatigué, je me changeais et mis mon T-Shirt qui faisait office de pyjama avec mon célèbre caleçon Pokémon et je me mis dans mon lit. Y avait-il un royaume de la fumette à Dreamland ? Si c'était le cas, j'aimerai bien fumer une cigarette...

---------------

Des odeurs pas désagréables mais un peu trop familières me firent rouvrir les yeux. J'étais couché sur une plaine et lorsque je me relevais, je vis plusieurs personnes, certaines étaient des habitants des rêves, certains des rêveurs et d'autres des voyageurs. Je savais qu'il y en avait car certains utilisaient leur pouvoir,  ils étaient en planage total. Bref, j'avais déjà entendu parler de cet endroit : Weed Land qu'il s'appelle. Le paradis des drogués et des fumeurs en tout genre. Ah, mais toutes ces fumées, ça m'a donné envie de fumer à moi aussi ! Je regardais autour de moi et je repérais une créature des rêves qui planait pas trop et me rapprochait de lui :

"Bonsoir ! Vous pouvez me dire s'il existe dans ce royaume une herbe ou quelque chose à fumer qui ressemblerait à des cigarettes du monde réel ?"

"*D'accord, un voyageur tout con en armure de j'sais-pas-quoi me demande une cigarette* Derrière moi, il y a des plantes. Leurs branches, c'est des cigarettes. Voilà."

"... Ok, merci."

Ce type voulait vraiment fumer tranquille. Bon, au pire, on s'en foutait. Et je me dirigeais vers les plantes en question. Les branches étaient comme des joints. Genre, des cigarettes à faire soi-même. Oui, je sais, j'en connais un rayon alors que c'était la première fois que je fumais. J'avais fais quoi sur mon ordi à votre avis ?
J'arrachais une cigarette et je remarquais que j'avais pas de feu. Je n'avais pas de pouvoir de feu. Et merde. Je ne pouvais qu'éteindre le feu et tout. Et c'est tout.

"M'sieur ! M'sieur !"

"*Qu'est-ce qu'il me veut ce trouduc'* Hmm ?"

"T'as du feu ?"

Il me regarda, les yeux pleins de pitié. Il me prenait vraiment pour un débile mental. Pauv' con. Finalement, il claqua des doigts et une flammèche apparut. Je trempais ma cigarette dans le flot de chaleur et je lui demandais :

"Vous contrôlez le feu ?"

"Borf, c'est pas assez puissant pour se protéger tu sais. Donc, autant l'utiliser pour ça si ça peut servir. Bref, casses-toi, tu pues."

Je ne me le fis pas dire deux fois. De toute façon, il m'ennuyait. Je préférais fumer tranquillement et sans gène. Bref, je voulais être tranquille. Je marchais, marchais, marchais. Je voyais parfois des têtes que j'avais déjà autre part, parfois des têtes inconnues. J'avançais toujours et j’apercevais alors un village, certains de ses habitants étaient des adeptes de Bob Marley car ils avaient des dreadlocks et des bonnets jamaïcains. Je pense que c'est ça, oui.

"Miro, mets moi toutes les chansons de Shaka Ponk."

"Et même pas de bonsoir ? Non mais tu peux aller les mettre là où je pense !"

"Bon, ben je te vends, ce sera vite réglé, Monsieur !"

"Non non ! C'est bon, t'as gagné pour cette fois !"

"Merci."

Je continuais à fumer ma cigarette tout en marchant. Mais y avait  juste un truc qui me chiffonnait : ça fait quand même un moment que je l'avais allumée et elle ne s'était consumée à moitié. Bizarre, lorsque j'avais fumé ma cigarette dans l'après-midi, je mettais pas longtemps avant qu'elle soit à moitié et là, rien. La fumée sortait de la cigarette mais elle ne se consumait pas. Une durée illimitée ? Aha. Bref, continuons de marcher. Je voyais des humains qui restaient là, en train de fumer leur beuh ou autres substances. Ma cigarette me suffisait, pas besoin de tester autre chose. Je n'avais  pas envie qu'on me prenne pour un drogué donc, je ne voudrai jamais prendre un joint.
J'arrivais à une falaise, finalement. Un vent très léger venait de lever. C'était agréable, une petite brise fraîche pour oublier les soucis du quotidien et les soucis d'ici. Et je me posais comme sujet de réflexion : pourquoi étais-je un voyageur ? Logiquement et la première réponse serait que j'avais vécu ma peur. Et donc, d'après la règle de Dreamland, j'étais devenu un voyageur. Mais une autre question venait alors se rajouter : qu'étais-je censé faire ? Parcourir ce monde tel un globe-trotter, devenir un super-héros ou foutre le bordel puisqu'il n'y avait pas de règles ? Il pouvait en exister mais pas pour tout le monde. Ou pour tous les actes criminels. Alors, qu'est-ce que je devrais  faire ? Cela fait maintenant plusieurs nuits que j'étais à Dreamland. Je n'avais pas d'objectif particulier, pas comme Clem : celui-ci voulait retrouver son frère pour en faire de la chair à pâtée, quelque chose de complétement irréalisable dans le monde réel. Et moi ? Retrouver Lydia ? Elle est morte, elle devait être au Paradis. Hmm... Sûrement ça, Dreamland serait un aperçu du Paradis et de l'Enfer aux humains qui pouvaient le voir. Nous, les Voyageurs.

Mais quelque chose me tirais alors de ma profonde réflexion. C'était un capuchonné noir qui tirait un humain qui était en planage total. Je ne voyais pas l'expression du capuchonné mais vu comment il le traînait, on aurait dit qu'il avait la haine. Il se rapprochait de la falaise, de plus en plus vite. Et soudain, j'avais compris. Et mon doute se confirma car le corps du drogué s'envola pour descendre en piquet en dessous de la falaise, s'écrasant sur les rochers pour disparaître. C'était sûrement un Voyageur car un rêveur se serait tout de suite évaporé mais là, le corps était resté à peu près pendant cinq ou six secondes. Pourquoi le capuchonné avait-il fait ça ? Était-ce un combat ? Non, je ne pensais pas, le drogué pensait que c'était un jeu ou une quelconque plaisanterie, il planait. Mais alors pourquoi ?
Le capuchonné tourna sa tête, m'aperçut moi et ma cigarette et s'avança vers nous, normalement, comme s'il ne s'était rien passé. Et je pouvais enfin voir son visage : un visage à traits fins, avec des yeux marrons. Même s'il avait sa capuche, on voyait la couleur de ses cheveux et la façon dont ils étaient coiffés, marrons ou noirs et plaqués en arrière. Il avait un sweat ou un pull à capuche noir avec une image ou un logo orange sur la poitrine, comme deux boules qui se rencontraient et qui s'entrechoquaient. Le tout avec un jean niquel et des chaussures, sûrement des baskets. Finalement, il me posa une question avec un sourire mais qui avait un peu de folie avec :

"Voyageur ! Pourquoi on s’ennuie ici ?"

S'il avait posé cette question à un autre Voyageur, ce dernier n'aurait pas compris mais, comme s'il savait que je réfléchissais pour essayer de comprendre le comment du pourquoi, je comprenais sa question.  Juste en l'examinant de l’œil, je pouvais dire qu'il avait la vingtaine et qu'il me dépassait d'un ou deux centimètres. Il venait de tuer quelqu'un mais faisait comme si rien ne s'était passé, dans son sourire et ses paroles, des graines de folies se semaient toutes seules, comme naturellement. Je tirais une bouffée et je répondis :

"Pourquoi ? C'est une bonne question. Peut-être que les gens n'ont pas de carottes agitée devant eux pour se bouger le cul qu'ils ne font rien. Résultat, tu t'ennuies. Je t'avouerai que moi aussi je m'ennuie mais vois-tu, cela fait un moment que je suis à Dreamland et j'ai participé à des combats, j'ai failli mourir plusieurs fois. Je ne suis pas une couille molle, non, certainement pas. Je pourrai relever un défi, quel qu'il soit, sans de récompense au bout, pour le plaisir de le réaliser et voir à quel point mes limites peuvent aller. Mais j'ai vécu beaucoup de choses et cette nuit, peut-être que je me reposerai. Ou pas. Pour moi, tu as eu tort et raison de tuer ce Voyageur : tort car peut-être avait-il rencontré des amis ou il avait vécu des aventures ici. Raison car peut-être il ne foutait rien de sa vie de Voyageur, qu'il n'a pas remarqué que cette nouvelle identité pouvait lui offrir autre chose que de se droguer jusqu'à la fin de sa vie. Pour chaque chose, il y a un tort et une raison. C'est universel. Tu t'ennuie ? Vas, et fais bouger les choses. Tue ou sauve, fais ce que tu veux. Chacun est amené à suivre une voie qui lui est destiné. Tu as découvert que tu pouvais faire des choses irréalisables dans le monde réel alors saisis ta chance et ne la gaspille pas. Suis ton destin. Sur ce, Voyageur, si je t'ai été utile ou inutile, fais comme bon te semble."

Et sur ces mots, je me rendais compte que j'étais un peu trop jeune pour sortir des phrases aussi philosophiques que ça. Parfois, je pouvais m'étonner moi-même. Et sur ces mots, je repartais en quittant la falaise et continua à fumer ma cigarette. Le quart s'était consumée. Ha ! Enfin ! Mais c'était super top ! Il me faut un paquet des ces cigarettes, elles sont géniales !
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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Lun 13 Fév 2012 - 16:44
Eh bien, encore une journée merdique au travail en se demandant comment on peut ne pas tuer son patron et ses collègues. Mais bon, quoi qu'il arrive, Raphaël savait pertinemment que la nuit venue, il se réveillerais enfin dans le monde des rêves, Dreamland. C'était un peu comme le"susucre " qu'un maître donne à son chien après un effort. Il le savait mais il ne pouvait pas s’empêcher de s'ermerveillé à chaque fois qu'il se"réveillais " la bas. Et il avait aussi le frisson de plaisir a chaque fois qu'il tuait un voyageur ou un créature des rêves. Toujours ce manque a chaque fois qu'il se réveillais. Toujours la même impression d'être revenu en enfance et d'être devant un magasin de friandise. Toujours la même exaltation, le même plaisir, oui, Dreamland était bien comme une sorte de drogue pour Raphaël.

D'ailleurs, en parlant de drogue, cette nuit la , Raphaël se réveilla dans un... champ de beuh. Il écarquilla plusieurs fois les yeux avant de se rendre compte qu'il ne rêvait pas. Qu'il ne rêvait pas... Bien sur qu'il était en train de rêver! Même dans Dreamland un champ de beuh a perte de vue ne pouvait pas exister! C'est lorsque vit la dégaine qu'il avait avec une... robe à pompons qu'il se rendit compte qu'il était a Dreamland. Lorsquil eut finit de détruire la fameuse robe qu'il vit qu'en dessous, il avait ses vêtements usuels. Heureusement d'ailleurs car se retrouver nu, devant des milliers de voyageurs et de rêveurs, même dans le pays des rêves, ce ne serait pas très agréable.

Après avoir réglé ces quelques problèmes de look, Raphaël se décida a avancer dans ce merveilleux royaume. La première créature des rêves qu'il aperçut, ressemblait étrangement au rasta dans Arthur et les minimoys. Il se risquât donc à demandé a l'heureux rasta qui se tenait devant lui ou il était.

- Mon gars, ici, on est dans le plus merveilleux des royaumes, j'ai nommé Weed Land! Et moi , je suis complètement pété! A part sa, rentre avec moi, j'ai du bon bédo dans ma bédouillère! (Désolé , mais j’étais obligé d'adapter le j'ai du bon tabac dans ma tabatière qui est d'ailleurs dans une berceuse pour enfant.)

Après cette déclaration pleine de ce charisme qui pousserait certain a le suivre dans la maison en forme de champignon rouge et blanc,( Comme dans Mario) Raphaël décida d'enfoncer ses deux doigts dans les yeux de son interlocuteur pour voir si il allait mourir. Question bête d'ailleurs car le rasta maigrichon( Sans dreadlocks) tomba raide mort. «Bon, bah, une bonne expérience pour l'humanité.» se dit Raphaël sur ce, il lui prit son bonnet qu'il trouvait pas mal. Bon, OK, il avait une drôle de dégaine habillé comme un tueur et avec un bonnet rasta sur la tête mais bon, il s'en foutait un peu.

Mais maintenant, a part avoir tuer un rasta fumeur de beuh( Comme tout les autres d'ailleurs) il était pas plus avancé que ça. Prenant le bédo du cadavre devant lui, Raphaël commença à se perdre dans les affres de la drogues. Éléphant bleu sortant du coca par la trompe hippopotame à ailes de poules, tout cela souriait à Raphaël. «  Mh..... Non, je vais pas déjà commencé » se dit Raphaël. Jetant sa petite« cigarette» de 10 cm, Raphaël titubât, se vautra, se releva, et finalement repris le bédo en se disant: « Oh, juste un peu pour voir, je vais pas tout fumer». Une dizaine de minute plus tard, le petit plaisir de Raphaël étant consumé, il se leva et décida donc de continuer sa route.
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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Ven 17 Fév 2012 - 12:36
Couleurs Valhenryn L S/LSD D

Valhenryn porta la fine cigarette à ses lèvres et aspira un grand coup, elle se retrouvait allongée sur son lit à fixer son plafond. Tandis que le gout envahissait sa bouche, elle relâcha la fumée et regarda la fumée flotter, elle tendis la main et l'agita dans le vide pour dévier la trajectoire de la fumée. A dire la vérité elle n'avait pas tous ses esprits on ne sait par quel miracle elle parvenait à voir la fumée qu'elle venait de relâcher car sa chambre s'était transformée en un véritable aquarium. Un miaulement rauque se fit entendre. *Ha oui, le chat* la pauvre bête avait été exposée elle aussi à la fumée.

-Bwarf! Tant qu'on y est... minouminou! Viens ici mon petit!

La jeune femme agitais son bras en tenant sa "cigarette" pour appâter la bête, rien n'y faisait elle ne semblait pas intéressée.

-Tsk! Saleté comme oses-tu laisser ta maîtresse seule?...

Elle regarda intensément sa cigarette dont le bout émanait une légère lumière rouge *Tu sais pas ce que tu rates...* La lumière se terni jusqu'à disparaître *Hé m*rde! Encore?!... J'ai pas la foi de la rallumer...* LA vision de la jeune fille commença à se troubler, sa tête à tourner et soudainement tout devint noir.


____________________________________________________________________________


-Hé! Encore un!
-Ca en fait du monde ce soir! Il se passe un truc de spécial?

*Encore les voisins qui font du bruit?!... ils parlent fort...laissez-moi dormir...*
-J'sais pas...
-Chut! Il se réveille!

*IL? Encore?! Je suis une fille b*rdel!*

Valhenryn se releva subitement irritée, à sa plus grande surprise ce n'était pas les murs familiers de sa chambre qui lui apparurent mais une vaste étendue. Un peu plus loin, elle pouvait observer des fleurs gigantesques. Elle soupira, décidément depuis la nuit dernière ses rêves étaient étranges... elle posa sa main au sol pour s'aider à se relever et pu constater que l'herbe était recouverte de taches colorées.

-Qu...? De la peinture?

Elle regarda sa main pour vérifier qu'il n'y avait pas de traces, rien, en même temps, qui s'amuserait à peindre une pelouse? L'idée d'une pelouse naturellement recouverte de taches bleues et roses ne semblait pas la déranger. Elle se releva et se sentit légèrement flancher, les effets de la fumette ne s'étaient pas encore estompés. Elle parvint tant bien que mal à retrouver l'équilibre et s'approcha de l'une des grandes champignons qui se trouvaient plus loin. Elle balaya rapidement l'endroit du regard et pu constater que de nombreuses fleurs géantes y poussaient, un peu plus loin elle pu voir une foret de plantes étranges d'où s'échappait une fumée intense *Un incendie?* Curieuse la jeune fille commença à partir en direction de la fumée mais elle fut interrompue par un bruissement derrière elle, elle se retourna subitement et pu voir deux créatures étranges se tenant face à elle. De petite taille, elles avaient toutes deux de grosses têtes en forme de soucoupe et des yeux globuleux uniquement vêtues d'un slip soutenue par des bretelles et d'un noeud papillon, sur leurs fronts étaient peintres les lettres "L" et "S", surement leurs initiales. Elles commencèrent une danse grotesque bras dessus, bras dessous et tournant sur elles même et en chantonnant ces paroles: "Un coté fille et l'autre garçon! Lequel choisiras-tu? Lequel es-tu?" Répétées elles ressemblaient davantage à une étrange incantation qu'un chant, très susceptible quant à son aspect Valhenryn soupira en observant irritée les deux créatures.

-C'est quoi ça? Un mauvais remake d'Alice au pays des merveilles?

*Décidément mes rêves deviennent de plus en plus étranges...Des rêves hein?* Elle continuait à fixer les créatures en oubliant l'incendie potentiel, étrangement elle avait eut la même sensation la nuit précédente, cette sensation de "vrai". Elle avait plus l'impression d’être dans un autre monde que dans un rêve, soudain, la fleur sous laquelle se tenaient les deux créatures se mit à dégouliner puis disparut pour se transformer dans une flaque de mélasse gélatineuse, Valhenryn fit un pas en arrière un peu surprise.

-What the f*ck?!

Les deux créatures joignirent leurs joues et regardèrent Valhenryn les yeux écarquillés, une troisième sortit de la mélasse, elle était identique aux précédentes, la seule différence et que celle-ci portait l'inscription "D" sur son front. *L.S.D hein? Mais bien sur...* D prit la parole.

-Tu te trouves à weedland, royaume régit par les lois des effets secondaires provoqués par la prise de produits illicites... Dans ce lieux tout voyageur doit abandonner la logique, tout est possible.

-Voyaquoi?

Les créatures se mirent en rond en se tenant par la main et se remirent à tourner *Ho non pas encore une chanson...* Elle commençait à en avoir marre de ces créatures et de leurs manières farfelues. Elles commencèrent leur chant.

"Quand tu vainc ta phoooobieee!
Un autre mondeee tu découvre!
Un mondee différent!
Un monde surprennant!
Ta phobie ta force devient!
Ton meilleur compagnon!
Un pouvoir tu as eu!
A Dreamland maintenant tu es!
Voilà ce qu'est un voyageur!..."


Valhenryn regarda les créatures perplexes... heureusement que le ridicule ne tuait pas, la chansonnette était incompréhensible... Elle tourna les talons et s'éloigna des trois créatures irritantes en soupirant. *Il faut que j’arrête de fumer... je suis dans un gros bad trip...* Elle sentit des "Boing! Boing!" provenir de derrière elle, inutile de se retourner pour savoir que les créatures la suivaient, elle se retourna tout de même et pu voir que S sautait à pieds joints tandis que les deux autres simulaient les bruits de rebondissement avec leurs bouches, elle sentit son sang bouillonner.

-Mais f*uttez-moi la paix!

Sans s'en rendre compte de petites boules de métal s'étaient mises à flotter dans l'air tandis qu'elles se regroupaient pour former une boule plus grande. Les créatures regardaient le spectacle émerveillées, un peu imprudemment Valhenryn tendit le bras vers la boule *Du métal?* le métal en question commença à s'agit avant de venir énergiquement se coller sur le poing de la jeune fille et en prendre la forme. *Un pouvoir lié à ma phobie vaincue hein?* Un sourire amusé se dessina sur les lèvres de la voyageuse. Entre temps les créatures s'étaient approchées, collées à Valhenryn elles observaient son poing, un sourire carnassier se dessina alors sur le visage de la jeune fille.

-Vous voulez voir mon poing?

Dit-elle d'une voix doucereuse, comme celle qu'on utiliserait pour parler à un enfant avant d'abattre son poing sur la tête de la créature portant l'inscription "L" sur sa tête. La créature disparut dans un *POUF!* et des bulles de toutes les couleurs se dispersèrent dans la plaine.

-Le voilà! Quelqu'un d'autre veut le voir?

Elle lança un regard noir aux deux créatures restantes qui explosèrent instantanément de la même façon que la première. * Drôle d'endroit* Elle était recouverte de taches colorées, cest créatures l'avaient ennuyée jusqu'au bout. Elle regarda son poing un peu intriguée puis se rappela de l'incendie, elle repartit dans la direction de la fumée qui s'était faite plus dense.

-Dreamland hein? Hum... ça pourrait être amusant...

Plus loin elle pu apercevoir deux personne discuter un peu plus loin l'une vêtue de rouge au cheveux blancs et l'autre d'un aspect plus traditionnel, un homme aux cheveux relativement longs et bruns. Elle se rapprocha en fourrant ses mains dans ses poches, elle n'aimait pas trop parler aux gens mais elle ne savait pas quoi faire de sa nuit. L'homme aux cheveux bruns posa une question plutôt pertinente à son interlocuteur qui partit dans un délire philosophique profond, peu intéressée elle resta un peu plus loin et regarda autour d'elle en attendant qu'il ait finit de parler, ils se trouvaient près d'une falaise, elle jeta un oeil rapide vers "la foret en flammes" et pu voir que celle-ci avait disparut, à nouveau un soupir s'échappa des lèvres de la voyageuse la seule chose qui avait l'air intéressante venait de partir en fumée...
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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Ven 17 Fév 2012 - 15:50
C'est quand Clem entendit les mots "écharpe jaune" qu'il comprit que la voix s'adressait à lui. Il n’était peut-être pas le seul dans ce village à s'habiller comme un bonbon haribo mais il avait pris l'habitude qu'un inconnu le désignait par son vêtement le plus insolite. On appelait ça "désigner le tout par une partie" et c'était une figure usuelle de français qui s'appelait... certainement un mot technique. Clem avait formaté sa mémoire à ce sujet à l'instant même où il avait quitté la salle d'oral de Trappes.

Clem se retourna lentement. L'espace d'un instant, il avait oser espérer que ce n'était pas à lui que l'on s'adressait mais manque de chance. La fille vint directement se tenir devant lui, un grand sourire naïf sur le visage. Une petite voix méchante à l'intérieur de la tête de Clem lui dit qu'il était tombé sur l'idiote du village. Sauf qu'il ne l'entendit quasiment pas : son instinct paranoïaque marchait à toute vitesse. Celle là même qui l'aidait à évaluer les menaces et calculer de tête la petite monnaie qui lui restai à payer devant le regard furibond de la caissière du supermarché. Il s'activait de lui-même quand l'inconscient de Clem se sentait menacé ; autrement dit quand une personne pénétrait dans son espèce vital. Mais la fille ne pouvait être taxé d'indiscrétion car l'espèce vital de Clem avait l'amplitude d'un petit paquebot. Le but de sa paranoïa était d'estimer si derrière le sourire de la voyageuse ne se cachait pas une terrible tendance homicide. Bon certes le risque était astronomiquement faible mais il suffisait d'une seule fois.

Un petit dessin d'ensemble à propos de la fille l'ayant apostropher se dessina sous les yeux de Clem : déjà elle devait être une voyageuse. Elle connaissait le terme (donc elle ne pouvait être une rêveuse) et elle avait les oreilles rondes donc elle n'était pas une créature des rêves, sa tenue ne correspondait pas non plus au royaume. Rien que la présence de la jupe renvoyait à plusieurs kilomètres culturels de distance (jusqu'en Transylvanie Oriental pour être exacte et si on ne s'offusquait pas des stéréotypes).

Bon de toute façon ce n'était pas compliqué de faire la différence entre ces trois types d'individus dans Dreamland. N'importe quel pèquenaud pouvait facilement...


"Dis-moi, est-ce que tu es un voyageur ?"

... bon presque n'importe qui pouvait faire la différence sauf les nouveaux... oh bordel de merde.
Un nouveau (enfin, une nouvelle) voyageuse ! Et il fallait qu'elle tombe sur Clem ! A moins cette fois-ci il n'était pas dans le royaume des doutes : la dernière voyageuse qui lui avait demandé des informations avait vu les cyrilliques mots
"Oh non !" inscrite à même la roche. Clem ne s'était pas endormi cette nuit là dans un pur esprit philanthropique.
Etait-ce déjà sur qu'elle soit une nouvelle à Dreamland ? Certainement. Elle ne devait pas savoir à quel point sa question trahissait son inexpérience (mais son chat, sans aucun doute son invocation, à voir son faciès anéanti, devait le savoir aussi bien que Clem). La suite allait être chiante pour lui : elle allait lui poser des questions sur Dreamland (oh oui c'était obligé.) et il allait devoir lui répondre tout en faisant semblant de ne pas savoir qu'elle avait une chance sur deux de mourir tué par Dreamland dans les trois semaines à venir.

Vraiment charmant. Mais il y avait un moyen très simple de l'éviter (et puis, si la voyageuse la suivait, c'est qu'elle méritait de poser des questions à Clem qui allait se comporter comme un beau salaud... mais puisqu'elle risquait de mourir dans un mois, il y avait une chance sur deux que ça ne prête pas à conséquences).


"Alors celle là est une facile : je n'ai pas d'oreilles pointus donc je ne suis pas une créature des rêves et je ne donne pas l'impression d'avoir la tête dans les nuages donc je ne suis pas un rêveur. Maintenant excuse-moi, fit Clem en la contournant, je cherche un ami. Il a un bonnet ridicule et des yeux en soucoupe et comme tu peux le voir, j'ai pas mal de gens à dévisager avant de le retrouver.

Clem s'éloigna en faisant mine de regarder autour de lui, en réalité tous ses sens étaient tournés vers la voyageuse. Allait-elle le suivre ou pas ? Si elle passait outre l'insulte et continuait de lui parler, Clem se promettait intérieurement de répondre à ses questions. Tout sa ressemblait à un pseudo-test hollywoodien pour tester sa volonté mais Clem ne voulait pas perdre son temps avec une timide qui finirait la tête dans le caniveau trois jours plus tard.


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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Dim 18 Mar 2012 - 18:36
"Pourquoi ? C'est une bonne question. Peut-être que les gens n'ont pas de carottes agitée devant eux pour se bouger le cul qu'ils ne font rien. Résultat, tu t'ennuies. Je t'avouerai que moi aussi je m'ennuie mais vois-tu, cela fait un moment que je suis à Dreamland et j'ai participé à des combats, j'ai failli mourir plusieurs fois. Je ne suis pas une couille molle, non, certainement pas. Je pourrai relever un défi, quel qu'il soit, sans de récompense au bout, pour le plaisir de le réaliser et voir à quel point mes limites peuvent aller. Mais j'ai vécu beaucoup de choses et cette nuit, peut-être que je me reposerai. Ou pas. Pour moi, tu as eu tort et raison de tuer ce Voyageur : tort car peut-être avait-il rencontré des amis ou il avait vécu des aventures ici. Raison car peut-être il ne foutait rien de sa vie de Voyageur, qu'il n'a pas remarqué que cette nouvelle identité pouvait lui offrir autre chose que de se droguer jusqu'à la fin de sa vie. Pour chaque chose, il y a un tort et une raison. C'est universel. Tu t'ennuie ? Vas, et fais bouger les choses. Tue ou sauve, fais ce que tu veux. Chacun est amené à suivre une voie qui lui est destiné. Tu as découvert que tu pouvais faire des choses irréalisables dans le monde réel alors saisis ta chance et ne la gaspille pas. Suis ton destin. Sur ce, Voyageur, si je t'ai été utile ou inutile, fais comme bon te semble."

Dans un premier temps, Evan fixait le jeune homme sans rien dire. Il paraissait vachement intelligent pour son jeune âge. Le londonien chargea son poing. Il le mit au dessus de sa tête mais le baissa au bout de deux secondes. Ce gamin devait continuer à vivre. Evan commença à sourire. Il savait ce qu’il lui restait à faire. Il fallait se forger un nom pour faire bouger Dreamland. Et tuer tout le monde le laisserai anonyme. Il fallait qu’il laisse des témoins pour rapporter son nom. Son nom !

« - Je suis Evan, Evan Blurder… Il faut que tu saches que ce que je vais faire ce soir va sûrement être considéré de « mal ». C’est le moyen le plus facile pour éviter l’ennui. Je te demande de retenir mon nom. Si tu t’oppose à mon acte prochain, je ne réfléchirai pas à deux fois. Je te tuerai. »


Il partit alors vers la population, sans rien ajouter. L’odeur de Cannabis qui régnait dans l’air semblait avoir rendu Evan un peu plus « philosophique » dans ses paroles. Il s’avança et arriva au plein milieu de plusieurs personnes. S’il avait été dans un jeu vidéo, on aurait pu le confondre avec Alex Mercer, peut être aurait-il eu aussi un air d’un certain Ezio... Il baissa sa tête encapuchonné et analysa la situation. Deux rêveurs s’amusaient derrière Evan. A sa droite un voyageur fumait un joint vraiment énorme en examinant sa main qui produisait des bulles de savons. A sa gauche un vieil homme fumait la pipe. A 3. 1,2,3 ! En une fraction de secondes il fit prendre à son tatouage la forme d’un fouet, ou d’une corde peut importe. Bras tendu, il l’enroula autour du cou du voyageur au savon pour l’étrangler en le tenant bien en hauteur. Le vieillard à la pipe avait disparu tandis que la foule se cachait indiscrètement pour essayer de voir la scène. Personne n’intervenu. Le cadavre du voyageur disparu quelques secondes après son étouffement. Personne n’avait intervenu. Personne ! Ils l’avaient laissé crever ! Evan se tourna vers la foule, il marchait de manière circulaire pendant son discours :


« - Vous n’avez rien fait ?! Vous m’avez laissé tuer ce type ?! Personne n’a eu le courage de venir ?! Voyageur ! Vous me débecter. Je vous ai donné l’occasion de bouger votre vie minable et vous n’avez fait que regarder ?! Vous n’imaginez pas à quel point c’est un honneur d’être un voyageur ! Vous…. Je… Non… C’est pas possible ! Personne n’a rien fait ! A quoi bon être un voyageur ?! »


La colère avait vraiment envahit Evan. Tout le monde le regardait, à moitié caché. Il entendit quelqu’un dire « Il est taré l’autre là ! » Instinctivement il porta sa main au nombril, un espèce d’objet circulaire y sorti en déchirant son sweet. Le frisbee s’était accroché à sa main l’instant de deux secondes. A la troisième seconde le frisbee s’était retrouvé à travers la tronche de l’abruti qui avait osé le traiter de taré et revint ensuite vers l’endroit où il avait été lancé. Les gens reculaient dans la pagaille la plus totale. Certains parce qu’ils n’étaient plus vraiment maître de leurs mouvements, d’autres parce que la peur les avaient envahit. L’homme était par terre, seulement un peu sonné. Evan l’attrapa à l’aide de son « troisième bras » et le mis à sa hauteur.

« - C’est qui le taré ici ! C’est moi ? Moi qui essaye justement de vous empêcher de rester dans l’ennui ? Ou c’est vous ? Vous qui ne foutez rien de votre vie de voyageur ? L’homme que je viens de tuer avait peut être un avenir important, cependant vous l’avez laissé crevé parce que vous avez trop peur. Venez m’affrontez ! Osez ! »


Evan attrapa celui qui l’avait traité par la gorge et le leva le plus haut possible en regardant la foule.
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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Mar 20 Mar 2012 - 23:22
Je pensais que la cigarette que j'avais n'était pas une simple cigarette. Je pensais alors que c'était alors un joint qui me faisait rendre un peu plus philosophique que d'habitude (pourquoi ? Parce que tu l'es en temps normal ?). Y avait quoi voir la longue tirade que je lui ai sortie à l'autre taré. Il tue sans scrupules un pauvre voyageur qui n'avait rien fait, mais qui ne foutait rien alors, juste pour ne pas s'ennuyer. Eh, l'autre ! Si tu veux pas t'ennuyer, va dans la zone 2 et reviens ici pour voir si t'es toujours en vie. Et même si je ne connais que ces deux zones de Dreamland, je suis sûr qu'il y en a d'autres beaucoup plus dangereuses. Alors vas-y, vas la gaspiller, ton unique vie de voyageur. Si tu aimes tant que ça, te battre, tuer, ne pas mourir d'ennui, vas voir les monstres de la zone 2 (c'est les seuls et les plus puissants que je connaisse) et je pense qu'il se feront une joie d'enfer à te découper en petits morceaux qu'ils feront ensuite un collier qu'ils mettront autour de leurs cous. Et comme il n'y aura pas pour tout le monde, ils vont découper les morceaux déjà coupés en plus petits morceaux, comme ça, ils pourront les vendre sur un marché à un prix exorbitant. Ce que je lui ai dis, j'aurai préféré le dire à quelqu'un qui n'est pas un taré mais qui veut faire bouger les choses.

Même s'il était plus vieux que moi, on faisait la même taille mais je n'aimais pas sa façon de me prendre de haut. Peut-être vexé, il forma un poing avec sa main, la leva et commença à l'abattre avant d'hésiter. Je n'ai rien fais car quelque part dans ses yeux, je savais qu'il n'était pas convaincu de ce qu'il allait faire. Et puis, avant qu'il n'abatte son poing sur ma tête, j'aurai demandé à Miro d'activer sa bulle d'air et, avant qu'il ne la fasse céder, je l'aurai enfermé dans une bulle d'eau aussi grande que lui et je l'aurai secoué dans tous les sens pour qu'il réfléchisse à deux fois avant de sous-estimer quelqu'un de plus jeune que lui. Eh, même si tu es un peu plus vieux que moi, je suis devenu voyageur bien plus avant que toi. Et cela se voit, que tu es un jeune voyageur car tu es instable, tes pulsions nouvelles ne savent pas se retenir. Alors un conseil, évite.
Il souriait, il avait un putain de sourire machiavélique, sadique. Il baissa finalement son poing. Il réfléchissait à quelque chose, un truc qu'il voulait faire pour changer. Et je pouvais dire que rien ne pouvait l'en empêcher. Et il ré-ouvrit sa bouche de jeune fou :

« - Je suis Evan, Evan Blurder… Il faut que tu saches que ce que je vais faire ce soir va sûrement être considéré de « mal ». C’est le moyen le plus facile pour éviter l’ennui. Je te demande de retenir mon nom. Si tu t’oppose à mon acte prochain, je ne réfléchirai pas à deux fois. Je te tuerai. »

LOL.

Je l'aurais bien balancé par-dessus la falaise pour qu'il ravale ses mots mais ma cigarette me disait de ne rien faire. Ou peut-être parce que Miro me le disait.

"C'est vrai, ça sert à rien, imagine que les gens réagissent ou qu'il arrive à s'en sortir et qu'il décide d'enchaîner avec un combat avec toi. Tu as envie de te battre aujourd'hui ? Si non, alors continue de fumer ton joint, c'est mieux."

Je décidais alors de suivre le conseil de Miro et je laissais cet Evan faire ce qu'il voudrait faire. Et il partit vers un petit amas de gens. On le voyait baisser sa capuche sur sa tête et rester planté là. Je pensais alors qu'il réfléchissais à ce qu'il allait faire pour tuer son "putain d'ennui" et je m'amusais à le voir donc je souriais. Jusqu'à ce qu'il fasse apparaître une espèce de symbole en forme de fouet qu'il fit enrouler autour du cou d'un voyageur qui se roulait un joint aussi gros et grand que lui. Et le voyageur, étouffé, disparut dans un nuage de fumée, sûrement mort et redevenu rêveur. Oh non, ne me dîtes pas que je lui ai donné un putain de mauvais conseil, s'il-vous-plaît... Evan regardait les autres personnes qui s'étaient cachées pour mieux observer le spectacle et s'emporta :

« - Vous n’avez rien fait ?! Vous m’avez laissé tuer ce type ?! Personne n’a eu le courage de venir ?! Voyageurs ! Vous me débecter. Je vous ai donné l’occasion de bouger votre vie minable et vous n’avez fait que regarder ?! Vous n’imaginez pas à quel point c’est un honneur d’être un voyageur ! Vous…. Je… Non… C’est pas possible ! Personne n’a rien fait ! A quoi bon être un voyageur ?! »

Allons bon, on était en train de le perdre maintenant. Je l'avais bien dis, ce mec est un pur sadique, un fou, un psychopathe. Le genre de voyageurs qu'il ne fallait pas qu'ils en deviennent mais que le mal était déjà fait. Et maintenant, je ne sais pas si je devrais l'arrêter ou non. Après tout, je m'étais promis de ne rien faire cette nuit. Mais en même temps, si je ne faisais rien, ça allait empirer. Hmm... Qu'est-ce que je fais ? Ah ! Le voilà qui s'en prenait à une autre personne qui n'avait rien fait. Il fit apparaître un autre genre de symbole en forme de frisbee qu'il balança à travers la tronche du pauvre mec et le frisbee revint vers lui et souleva le corps sonné au-dessus de tout le monde.

« - C’est qui le taré ici ! C’est moi ? Moi qui essaye justement de vous empêcher de rester dans l’ennui ? Ou c’est vous ? Vous qui ne foutez rien de votre vie de voyageur ? L’homme que je viens de tuer avait peut être un avenir important, cependant vous l’avez laissé crevé parce que vous avez trop peur. Venez m’affrontez ! Osez ! »

Bon, bon, bon... Que devrions-nous faire ? L'enfermer dans une bulle résistante pour qu'il se calme un peu ou ne rien faire ? Il fallait qu'il se calme, au moins pour cette nuit, comme ça il pourra se défouler dans un autre royaume, du moment que je ne le recroise pas. Je m'asseyais alors et remarquais une jeune demoiselle qui observait un forêt en flamme qui disparut et elle soupira.

"Bonjour, vous avez vu ce que le type qui est venu vers moi vient de faire ? Il est marrant, hein ? Mais il faudrait qu'il se calme, vous ne croyez pas ? Et si on l'obligeai à ne faire aucun mouvement pour qu'il reste tranquille un moment ? Ça vous tente ? Allez, asseyez-vous et admirez le spectacle !"

Toujours assis et en tailleur, je mis mes mains devant moi, parallèles l'une devant l'autre et me concentrait un moment. Je visualisais une bulle d'air assez grande, un peu plus grande que la taille d'Evan dans ma tête et je la fis apparaître directement, pour faire en sorte qu'elle emprisonnait le fou instinctivement. Puis, je la rétrécissais, pour faire en sorte qu'il reste bien bloqué et qu'il ne puisse pas bouger. Et tout doucement, je ramenais la bulle vers moi, essayant de garder une grande concentration pour garder une assez résistance de ma bulle car, connaissant l'individu même si je le connaissais depuis seulement plusieurs minutes, je savais qu'il serait du genre à se débattre. Et je m'adressais à la jeune demoiselle qui regardait la scène probablement, je ne pouvais pas le faire, il fallait que je garde une certaine emprise :

"Alors, cela vous plaît ? Oh, ne vous inquiétez pas, je ne vais pas le tuer. Je vais le laisser pendant deux bonnes minutes et on regardera s'il s'est calmé et si le contraire se passe, je le garde encore", disais-je avec un sourire."Et c'est quoi votre p'tit nom ? Et puis-je vous tutoyer ? Je préfère."
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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Sam 24 Mar 2012 - 15:07
Après avoir goutté a la « spécialité locale » maintes et maintes fois, regardé des dizaines de ballets de grenouille en costard bleu et jaune, discuté avec des centaines de lutins dont un s’appelait Jédebelcho VII ou encore regardé l'étrange cirque cirque d'une castafiore locale( venant de l'imagination de Raphaël chanté « I will always love you » en russe, turque, japonais et anglais puis simultanément en Arabe et en chinois tout en étant habillé d'un imper jaune délavé sous les aisselles, Raphaël commença a s'ennuyer ferme. Décidant donc de levait de le camp, il se mit donc en recherche de quelques choses de nouveau, pensant qu'il avait éludé la question » Quel effet ça fait de fumer un joint? ». Continuant de marcher en tuant quelques personnes et se fichant bien de savoir si c'était des rêveurs, créatures des rêves ou autre, il continua donc sa petite ballade a travers se joli royaume plein de beuh et autre substance illicite et non moins agréable a l'utilisation qu'est Weed Land. Bien qu'il avait tué plusieurs personnes, peut être même une dizaine cette nuit, Raphaël s'ennuyait ferme. S'asseyant sur un banc, il commençait a être a court d'idée.

Après quelques minutes de réflexion, Raphaël eut une idée( bon pas géniale mais bon). Pourquoi ne pas fraterniser avec certains Habitants de la contrée? Commençant sa noble tache bien que difficile car il savait très bien que pour eux, bredouiller deux mots révélait de l'exploit, il se dirigea donc vers un arbre dans le quel se tenait premier et potentiel« ami» :

-Bonjour mon cher ami, belle journée n'est ce pas ? Demanda Raphaël qui avait décidé de jouer la corde de la gentillesse.
- Ça plane, man, sa plane!lui répondit son interlocuteur

Bonne et heureuse réponse vu la tête que tirait son « ami ». En effet, il avait l'air d'un cochon dans un abbatoir. Habillé avec un drap jaune, rose et vert, il avait l'air aussi d'un péruvien au service de l'émigration. Les cheveux verts pastèques, les deux dents qui lui restait, les deux d'avants était jaune et orange. En plus, affalé de cette façon sur une branche, on aurait dit une larve.Un long tatouages en forme de papillon rose et orange lui couvrait la joue droite. Notant ce détail peut être déterminant, Raphaël décida d'embrayer sur le sujet:

-Ah ! Tant mieux. Je vous regarde depuis cinq minutes( Faux!) et je me demandai d’où venait votre tatouage de papillon sur la joue( Encore faux!)
-Quoi ! J'ai un tatouage en forme de papillon sur la joue? Mais sur laquelle?
-Euh, bredouilla Raphaël la gauche.

Il le dit sans conviction car, et cette fois ci, vrai, il confondais sa droite de sa gauche. Ça l'avait bien embêté sur le fait que petit, on lui demandait souvent, de quel cote de la manche était l'Angleterre, le bonbon de quelle main il préférait, quelle petite voiture il voulait dans les vitrines des magasins a l’approche de Noël, a tel point qu’il avait fini par, quand il pensait droite, dire gauche et l'inverse, ce qui s'avérait plutôt efficace jusqu'ici. Mais cette fois même cette ruse a la Robin Des Bois et autres ne suffit a faire passer son idée.

-Quoi ? A gauche dis le « péruvien » en touchant sa joue droite.

Bien sur. Il FALLAIT que CA lui arrive. Juste quand il voulait faire quelque chose de bien, en utilisant sa droite et sa gauche, il fallait que la personne a qui il parlait la confonde lui même, et se plante. Raphaël fut bien découragé dans sa tentative de faire le bien et nouait une amitié par cet événement notoire.

Se rendant compte par un miracle qu'il n'avait aucun papillon sur la joue droite et sans penser a chercher sur la gauche ou il y en avait un, l'inconnu commença a crier d'une belle voix et en montrant ses deux jolies dents :

-Tu te fous de ma gueule petit con !

Regardant fixement le « petit con», il se leva de sa branche tituba sur quels mètres, tomba, se releva, retomba et arriva enfin devant Raphael. Essayant de lever son joint de mètre, il voulut lui mettre un coup en se servant de son joint comme d'une massue. Mais ce fut le premier point qui coinça. Pour lui mettre un coup, il fallait déjà POUVOIR le lui mettre. En effet, pendant qu'il s'évertuait a levé sa « massue » improvisée, Raphaël eut tout le temps de s'en aller.

« - Eh toi attend ! S'écria «l'assaillant».

Se retournant et marchant posément vers lui, les seules pensées de Raphaël Furent « Bon je voulais pas mais bon....». Saisissant le joint de l'homme d'une main, il lui asséna un gros coup sur la tête qui eu effet de le faire tombait et perdre connaissance. Bon, une chose de faite. Voici une des pensées de Raphael, perdue dans le flot de pensée sur le fait qu'il ne l'avait pas tué et que c'était une expérience nouvelle dans Dreamland.

Soudain il entendit du bruit derrière lui. Pas un grand bruit, juste un leger bruit, a peine aubible, comme quand un robinet coule dans une pièce qui est séparée de vous par plusieurs murs. Cela venait de derrière lui, a une trentaine de metres de lui. Se raprochant du bruit en se cachant, il fit que ce bruit était l'oeuvre d'un voyageur, soit un qui était, de loin, un homme aux cheveux blancs avec un veste rouge et un pantalon noir, soit d'une autre personne. De cette distance, Raphael ne pouvait voir si c'était un homme ou une femme, ou bien un vieillard a cause de la petite taille de cette personne et de ces cheveux, comme l'autre d'ailleurs. A quelques metres d'eux, un autre voyageur s'évertuait a sortir d'une bulle d'air, manifestement très peu disposé a y resté plus longtemps. «Je pourrais peut etre voir si je peut m'incruster en douce dans leurs délire et faire quelques connaisances en plus » se dit Raphel. Le seul problème fut ces habits. Il n'inspiraient pas du tout, mais pas du tout confiance en la personne les portant. D'ailleurs pour faire une des deux connaissances de Raphael, Kaijin, il ne les portait pas car il était a Delirium City. Réflechissant a son problème, une idée germa doucement en lui. Les habits du péruvein sans papiers qu'il venait d'assomer ! Revenant sur ces pas, il examina doucement les habits de la personne. Après un rapide examen du poncho vert et marron avec un cactus dessus et du grand chapeau a longs bords, Raphael faillit ne pas les mettre. «Bon, après tout, c'est pour la bonne cause. ». Revetant les habits susmentionnés par dessus ses habits usuels, Raphael regarda son reflet trouble dans sa main en métal parfaitement lustrée. Bon, cela allait mieux, mais les petits yeux rouges de Raphael et sa main en métal lui laissait un petit queleus chose de dérangeant, empechant un rendu totalement parfait de l'homme gentil venu en paix mais bon.

Considérant les options se rendant a lui, il comprit qu'il n'en avait que deux:

-Un: Sympathisé avec les deux aux cheveux blancs.

OU

-Deux: Voler au secours du troisième dans sa bulle.


Il ne voyait que ces deux la, mais il y en avait surement d'autre. Révisant ses expressions joviales et avenantes, Raphael contourna les deux aux cheveux blancs pour arriver de dèrriere eux. D'ici, il pouv it facilement les prendre par surprise et retourner la situation a son avantage. Cette options, il y réfléchisit sérieusement avant de se rendre a l'évidence qu'une petite aproche avant aussi maigre soit elle, valait mieux qu'une attaque directe. Il fit donc marche arrière pour revenir sur ses pas, soit dans la mini foret. Mais après les quelques minutes suivantes sont habillage a la mode péruvienne, il commencait a crever de chaud.Au final, il décidat d'enlever ses vetements de sans papiers a ces risques et périls.Se look de mafioso douteux repris, il s'avanca vers les deux gaillards. Bon, expression gentille et joviale inspirant la confiance sur le visage, Raphel s'avanca vers les deux « vieillards ». C'est en s'approchant qu'il vit que la deuxième personne n'était assurément pas un vieillard. « Bon, bah, advienne que pourra » ce fut les seulles pensées de Raphael Avant d'entrer dans leurs champs de vision et de déclarer d'une voix simple mais efficace :


- Salut, on s'amuse bien ici ?
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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Sam 31 Mar 2012 - 1:16
Valhenryn fut interpellée par la voix du brun qui semblait s'agiter un peu plus loin. Elle pu juste entendre quelques bribes de la conversation, apparemment il se nommait Evan, c'était la seule chose qu'elle avait retenu. Quand son regard vint se poser sur l'homme elle eu à peine le temps de voir une sorte de matière noire sortir de son bras et venir entourer le cou d'un vieillard à pipe assis un peu plus loin. La voyageuse observait avec attention la scène, le pouvoir du brun semblait provenir d'un tatouage situé sur son bras. Les créatures rencontrées précédemment ne mentaient donc pas il y avait d'autres voyageurs dans cet endroit étrange. Et ils semblaient avoir différents pouvoirs. La jeune fille décida de continuer à observer pour le moment, la situation semblait amusante. Elle se rapprocha lentement histoire de voir mieux ce qu'il se passait. La victime du brun disparu soudainement dans un nuage de fumée accompagnée d'un *POUF!* sonore. Un sourire amusé vint se dessiner sur ses lèvres, elle venait de voir sa première exécution dans ce monde étrange. Tout de même, c'était une drôle de façon de mourir... Le brun se remit à parler sortant la voyageuse de ses rêveries.

" - Vous n’avez rien fait ?! Vous m’avez laissé tuer ce type ?! Personne n’a eu le courage de venir ?! Voyageurs ! Vous me débecter. Je vous ai donné l’occasion de bouger votre vie minable et vous n’avez fait que regarder ?! Vous n’imaginez pas à quel point c’est un honneur d’être un voyageur ! Vous…. Je… Non… C’est pas possible ! Personne n’a rien fait ! A quoi bon être un voyageur ?! "

Il marquait un point, à dire la vérité l'étudiante se fichait bien de la fin que feraient ces individus tout à fait inutiles selon ses critères. Mais le brun avait une façon de penser et d'agir qui la divertissait. Les personnes dans les alentours s'agitaient; surement effrayées à l'idée de subir le même sort que le vieillard à pipe. Elle les regardait courir de parts et d'autres sans réellement savoir où fuir. Elle se mit à rire doucement, tout cela semblait plus intéressant que la foret en flammes. Elle vit une masse noire passer à toute allure devant elle avant de s'abattre sur un autre voyageur. Elle n'avait pas entièrement compris ce qui venait de se passer mais apparemment c'était un autre pouvoir d'Evan. L'homme tomba au sol légèrement sonné, visiblement surpris de la réaction du brun. Ce dernier n'attendit pas bien longtemps pour réutiliser sa première technique et venir à nouveau entourer le cou de son adversaire avec son "tatouage". Il reprit à parler cette fois l'étudiante resta plus attentive à ses paroles, il avait réussit à capturer son attention.

" - C’est qui le taré ici ! C’est moi ? Moi qui essaye justement de vous empêcher de rester dans l’ennui ? Ou c’est vous ? Vous qui ne foutez rien de votre vie de voyageur ? L’homme que je viens de tuer avait peut être un avenir important, cependant vous l’avez laissé crevé parce que vous avez trop peur. Venez m’affrontez ! Osez ! "


L'affronter?... Elle balaya du regard la bande de chiffes molles qui fuyaient, aucun d'eux n'en aurait eu le courage. Il ne faisait que perdre son temps avec ces individus grotesques, c'était regrettable, voir un petit affrontement ne lui aurait pas déplu. Mais il était vrai que tenter de faire bouger les choses n'était pas une mauvaise idée et les visages apeurés de ces individus lui plaisaient. Elle fut interpellée par l'homme aux cheveux blancs. Il semblait plus jeune qu'elle, enfin, si on ne regardait que les apparences il semblait avoir le même age qu'elle. Il était assis en tailleurs et prit la parole.

"Bonjour, vous avez vu ce que le type qui est venu vers moi vient de faire ? Il est marrant, hein ? Mais il faudrait qu'il se calme, vous ne croyez pas ? Et si on l'obligeai à ne faire aucun mouvement pour qu'il reste tranquille un moment ? Ça vous tente ? Allez, asseyez-vous et admirez le spectacle !"

Elle se contentait de sourire, ce type venait de lui apporter ce qu'elle voulait, un opposant pour pimenter les choses. Elle se demandait ce qu'il comptait faire pour empêcher le brun de continuer à terroriser ces gens. Enfin gens, c'était un grand mot, ils auraient mérité l’appellation de loques. Sans attendre la réponse de la voyageuse il tendit ses bras devant lui et une bulle vint enfermer Evan. Il tentait de rester concentré, le prisonnier semblait entravé dans ses mouvements et ne pouvait apparemment pas se dégager. Chose que la voyageuse trouva regrettable étant donné qu'elle voulait voir un affrontement. Le voyageur aux cheveux blancs s'adressa à nouveau à Valhenryn.

"Alors, cela vous plaît ? Oh, ne vous inquiétez pas, je ne vais pas le tuer. Je vais le laisser pendant deux bonnes minutes et on regardera s'il s'est calmé et si le contraire se passe, je le garde encore", disais-je avec un sourire."Et c'est quoi votre p'tit nom ? Et puis-je vous tutoyer ? Je préfère."

Il semblait être l'une des rares personnes qui ne l'avait pas prise pour un garçon, peut être par-ce qu'il n'avait pas prit le temps de la regarder étant concentré sur sa bulle. De plus il était assez courtois, elle décida de lui répondre, pour une fois son ton était assez doux.

"Je m’appelle Valhenryn et toi? Et oui, tu peux me tutoyer si tu veux. Il est vrai que c'est amusant, mais je trouve cela regrettable qu'il ne puisse pas continuer, il était distrayant. Le voir s'agiter dans une bulle est assez ennuyeux à dire la vérité."

La jeune femme saisit l'épaule de son interlocuteur avec son bras métallique et le tira en arrière de façon à que qu'il se retrouve allongé sur le dos. Après tout elle n'avait aucune raison de lui faire du mal, au contraire elle le trouvait tout aussi amusant que le brun. Elle n'avait fait ça que dans le but de déconcentrer légèrement le voyageur. Maintenant il fallait voir si le brun réussirait à s'échapper, si il n'y parvenait pas même grâce à ce petit coup de pouce elle doutait qu'il eu pu d’être d'un quelconque intérêt. Elle sourit à l'homme aux cheveux blancs et reprit la parole.

"Je suis navrée mais j'étais curieuse de voir comment il réagirait si il voyait une ouverture."

Elle lui tendit la main pour l'aider à se relever, pour le moment elle ne préférait prendre aucune position et observer le comportement des voyageurs. Elle fut interpellée par une autre voix provenant de derrière. Un homme aux cheveux longs et au manteau rouge se tenait un peu plus loin.

"- Salut, on s'amuse bien ici ?"

La situation se faisait de plus en plus intéressante, un léger rictus se dessina sur ses lèvres. Tout cela devenait de plus en plus excitant et ça lui plaisait. Elle sourit à nouveau et prit un ton gai en s'adressant à l'inconnu.

"Oui c'est assez amusant en effet!"


[HRP] : Désolée pour le temps et le post pourri j'ai eu quelques imprévus ^^'
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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Ven 27 Avr 2012 - 16:06
Un bref coup d'œil de la part de Clem lui apprit que la voyageuse avait disparu. Réveillée ou partie d'elle-même, il n'en savait rien même s'il penchait pour la première solution étant donné qu'il avait tendu ses oreilles pour l'entendre approcher mais rien... nada, le trou noir sensorielle. D'où l'hypothèse du réveil. Les cris en revanche il les avait bien entendu ; difficile de les louper, ça portait loin une foule qui voyait un meurtre (plus que le meurtre en lui-même d'ailleurs, toujours sensoriellement parlant). Pas la peine d'avoir fait des études supérieurs pour comprendre qu'un petit connard de voyageur killer avait décidé de laisser parler sa virilité masculine ( ou faire passer dans l'allégresse homicide ses règles, pour les voyageuses killeuses, mille fois pire que leur compère masculin). Parce qu'il n'avait rien d'autre à faire, à part chercher un rêveur paumé qui était certainement perché au septième ciel, Clem se retourna, vit la voyageuse et lui dit de ne pas le suivre aux cas où ça chaufferait puis il se mit en direction des cris. S'il y avait véritablement un voyageur killer et si celui-ci était en train de faire un carton sur les passants, alors Clem l'arrêterait... après l'avoir attentivement observé, videment. S'il s'avérait que ledit voyageur était bien trop puissant pour Clem, celui-ci n'allait pas l'affronter en duel, il n'était pas fou mais le temps qu'il avait passé dans le monde onirique l'avait rendu plus puissant et plus endurant que certains qui étaient sur Dreamland depuis moins longtemps que lui donc il avait ses chances, non ? En plus il détestait les voyageurs killers, mentalité de merde. L'agoraphobe pouvait concevoir que l'on puisse tuer pour sauver sa peau (son cas), tuer pour de l'argent (pour les plus salauds), tuer pour une idéologie (le cas de pas mal de monde pour celui là) , tuer pour sauver des chatons dans les arbres ( pour les cons altruistes) mais tuer quelqu'un parce que sa tête ne vous revenait pas... c'était la marque des pourris.

Quelques pas dont la distance avalé était grandement influencé par son pouvoir et Clem fut dans la foule, qui observait ce voyageur brun et torse nu faire son spitch. L'agoraphobe, lui, scrutait. Aucune manifestation violente d'énergie ne s'échappait de la folie meurtrière du killer : l'expérience de Clem lui disait qu'il n'était sans doute pas capable de pulvériser une maison comme certains de sa connaissance. Dans le cas contraire, Clem serait reparti aussi rapidement qu'il était venu. Pour l'instant, pas un seul cadavre n'était aux pieds du killer mais s'il avait assassiné des voyageurs drogué jusqu'à l'os, Clem ne connaitrait jamais leur nombre. En tout cas la foule aux manières horrifiées autour de lui ne laissait pas de place face aux très récentes activités du voyageur.


" - Vous n’avez rien fait ?! Vous m’avez laissé tuer ce type ?! Personne n’a eu le courage de venir ?! Voyageurs ! Vous me débecter. Je vous ai donné l’occasion de bouger votre vie minable et vous n’avez fait que regarder ?! Vous n’imaginez pas à quel point c’est un honneur d’être un voyageur ! Vous…. Je… Non… C’est pas possible ! Personne n’a rien fait ! A quoi bon être un voyageur ?! "

Dieu que c'était ennuyant. Ce qui était paradoxale au vu du sujet traité mais ce n'était pas la faute de Clem (qui n'était pas encore au courant dudit sujet) . Le killer n'avait peut-être tout simplement jamais entendu parler du phénomène de dé-responsabilisation des masses qui expliquait que les chances d'être secourus en cas d'agression dans un lieu public devait être divisées par le nombre de personne dans ledit lieu public ; ce qui était complètement paradoxale quand on y pensait mais c'était malheureusement un phénomène social très commun.

Une personne voisine de Clem laissa siffler entre ses dents le mot « taré » (pour les puristes accro aux détails, ledit mot était inséré dans une phrase mais pour être honnête, Clem n'y avait absolument pas fait attention). Visiblement un peu trop fort car l'intéressé entendit l'insulte et sans attendre plus de temps que nécessaire, jeta instantanément une attaque sur l'insultant (ou le mot en français équivalent...), attaque qui prit la forme d'un frisbee assez rapide dont Clem estimait qu'il serait lui-même capable de l'esquiver s'il s'y attendait (toujours bien observé la cible avant d'engager le combat, ce pauvre hère était en quelque sorte un sacrifice pour que Clem puisse glaner des informations sur le killer). Le voisin de Clem fut à terre mais toujours vivant, une sorte de... tentacule ténébreuse et tribal l'attrapa alors à la gorge ; autre manifestation du pouvoir du killer dont Clem n'arrivait vraiment pas à cerner le pouvoir. Au premier regard on avait l'impression qu'il était lié à une sorte de symbiote tentaculaire qui pouvait prendre la forme qu'il voulait, bref c'était assez dègueux et certainement très pratique en combat. Parce que visiblement chaque événement de cette acte était propice à une logorrhée haineuse envers le genre humain, le voyageur killer se sentit obligé d'en remettre une couche.

" - C’est qui le taré ici ! C’est moi ? Moi qui essaye justement de vous empêcher de rester dans l’ennui ? Ou c’est vous ? Vous qui ne foutez rien de votre vie de voyageur ? L’homme que je viens de tuer avait peut être un avenir important, cependant vous l’avez laissé crevé parce que vous avez trop peur. Venez m’affrontez ! Osez ! "

Blablabla blabla bla, ça, c'était le comportement typique des nouveaux de Dreamland qui voulait montrer qu'il pouvait y faire la loi : jacasser pour avoir droit à un combat, massacrer des civils innocents qui n'avait rien à voir avec tout ça puis, selon toute vraisemblance, haïr jusqu'aux yeux le voyageur qui allait les lui faire avaler parce que le boucan qu'il causait empêchait ce dernier de lire tranquillement son DreamMag (oui parce qu'en plus de toutes leurs exquises qualités, ces gens étaient mauvais perdants). Clem n'avait plus qu'à attendre qu'un voyageur très puissant fasse irruption et arrête tout ceci. Dans le cas contraire Clem allait devoir s'en charger mais ça ne l'enchantait pas plus que ça.

Au moment où il se dit ces mots, Clem vit le fauteur de trouble (doux euphémisme) léviter dans une bulle d'air bien connu de l'agoraphobe. Bon Kala n'était sans doute pas l'archétype du voyageur puissant aux yeux de Clem mais il fera l'affaire pour neutraliser le killer sans trop le blesser. Le problème était que même à cette distance, l'agoraphobe parvenait à voir que les yeux de Kala était aussi dilaté que des soucoupes ! Bon... il exagérait peut-être un peu, Clem n'avait pas une aussi bonne vue mais seule une personne sous l'emprise de substances illicites pouvait faire du bringue à une jeune demoiselle tout en gardant un prisonnier d'une autre. Clem lui donna une chance sur deux que ledit prisonnier parviendrait à se libérer pendant que Kala reluquerait la poitrine de la fille (Clem était suffisamment physionomiste pour reconnaître un garçon manqué quand il en voyait un). La suite ne répondit pas à ses attentes, ou alors seulement à moitié mais dans le mauvais sens : ladite fille déséquilibra Kala en le faisant tomber toute en douceur (et il n'avait même pas chercher à résister, qu'il ai été pris par surprise, soit ; mais Clem soupçonnait l'hydrophobe de pouvoir se faire assassiner par un groupe d'amazoniennes tant que celles-ci étaient habillées en petite culotte). Le but avoué de cette manœuvre était très certainement de déstabiliser la bulle de Kala pour permettre au killer de s'enfuir. Clem se frappa mentalement le front avec sa paume, son ami venait de capturer un voyageur sociopathe et il enchainait en draguant sa petite amie. La minute d'après, il allait prendre des apéritifs avec leur meilleur ami, les étoiles devaient largement être en position pour cette suite d'évènements catastrophiques. Quand Clem releva les yeux, il se maudit sur le champ d'avoir visé aussi juste : une troisième personne à l'air aussi charmant qu'une porte de prison discutait avec la fille qui souriait devant lui. Manifestement pas agacer de converser avec l'autre, donc probabilité que ce dernier soit un justicier venu les arrêter : quasi-nulle : il puait le meurtre dans sa manière de se mouvoir comme dans sa manière de parler.

Bon quelle était la suite ? L'autre grand brun allait sans doute réussir à s'échapper de sa prison d'air (Clem vit que c'était une phrase tout à fait ridicule au moment précis où il finit de la penser mais ce n'était pas son pouvoir à lui) ; ledit voyageur n'allait certainement pas avoir un sursaut moral bénéfique qui allait le pousser à ne surtout pas s'attaquer à un Kala à terre et à rentrer dans les ordres et lire des livres sur la botanique. Non... l'hypothèse la plus juste était qu'il allait certainement se jeter sur Kala et celui-ci allait certainement se retrouver à affronter les trois tarés du bulbe (non mais sérieusement Clem était tombé sur une convention de newbies dégénérés ou quoi ?). Le truc qui pourrait l'aider (et aussi parce que Clem avait envie de frapper quelque chose), c'était une diversion, comme le traditionnel lancé de pierrette (comme une pierre mais en plus petite et elle ne s'enfonçait pas dans le cuir chevelu de quelqu'un quand on la lançait à pleine vitesse, elle n'en faisait pas horriblement mal pour autant quand elle était bien envoyé). Clem se baissa et en prit une bien belle dans sa main, fit quelque pas jusqu'à ce que la foule comprenne qu'il voulait être seul devant les quatre voyageurs et lança nonchalamment son projectile vers le killer (à peu près de la même façon qu'un collégien lance une pomme de pin sur un autre collégien de l'autre coté de la cour : avec une précision certaine et l'envie de faire mal sans nécessairement y mettre de la force). Comme n'importe qui aurait pu s'y attendre, la pierre s'enfonça dans la bulle d'air et y resta coincé sous le nez du voyageur visé. Toute la foule regardait Clem comme s'il était devenu fou tandis que celui-ci apostrophait le killer.


« Oups, je crois avoir malencontreusement loupé mon coup lorsque j'ai visé ta jolie gueule de sociopathe ; et si tu te sortais les doigts du cou et que tu sortais de cette bulle ridicule, histoire de me la rendre ? »

__________

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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Ven 27 Avr 2012 - 21:17
C’est alors qu’Evan se mit à flotter. Il avait perdu l’entreinte sur la personne qui allait devenir sa victime. *Je vole ?* Au début il pensait que c’était peut être un nouveau pouvoir encore inconnu mais il se rendit vite compte que cette lévitation soudaine ne dépendait pas de lui. Il leva les yeux et vit au loin le type de tout à l’heure. Kala. Il commença à s’énerver. Certes, il avait sauvé l’individu mais ce n’était pas de cette manière qu’il l’avait espéré ! Là si ça continu comme ça tout le monde rentre chez soit et c’est fini ! Ce n’était pas ça qu’il voulait ! Non ! Tous ses efforts allaient être réduits à néant ! Evan se débâtait comme il pouvait mais ça ne servait à rien, la boule d’air ne s’éclatait pas. Il regardait fixement l’auteur de son emprisonnement en essayant de le déstabilisé mais en vain. Puis un caillou vint se joindre à Evan, volant à côté de sa tête. Il regarda d’où il venait et remarqua un homme d’environ 18, 20 ans.

« Oups, je crois avoir malencontreusement loupé mon coup lorsque j'ai visé ta jolie gueule de sociopathe ; et si tu te sortais les doigts du cul et que tu sortais de cette bulle ridicule, histoire de me la rendre ? »

Tss, il ne manquait pas d’air lui. Il voulut lui répondre mais la bulle explosa, il regarda en direction de Kala et le vit couché sur le dos avec deux personnes à côté de lui. Evan se leva et contre toute attente, il sourit au type qui avait lancé le caillou. Il n’avait pas peur et Evan aimait ça. Lui il lançait une attaque direct alors que Kala essayait juste de l’immobiliser. Le contrôleur ramassa le caillou et le balança de toutes ses forces vers le visage de l’expéditeur.

« - Tiens »

Il se retourna vers sa première cible. Kala. Il fonça sur lui et put contempler les deux personnes qui l’accompagnaient. Un type à l’allure plutôt flippante et un jeune garçon aux cheveux blancs d’environ 14 ou 15 ans. Peut être que c’était une fille. Il s’approcha de Kala et le chopa par le col. D’une main il écarta l’adolescent(e).

« - Il vaut mieux pas que tu reste ici. »

Accompagné bien sûr du fameux regard qui ferait fuir un lion. Il prépara son poing pour l’envoyer à travers la figure du connard qui l’avait emprisonné dans sa foutue bulle d’air. Il allait le frapper jusqu'à ce qu’il ne pourrait plus le contester. L’autre voyageur qui avait jeté la pierre allait normalement s’en sortir sans la moindre blessure si le plan qu’Evan s’était fait dans sa tête se réalisera. Plan qui consiste à littéralement exploser la gueule de Kala, tout simplement. Pourquoi ne pas latter l’autre voyageur ? Car aux yeux d’Evan il était important, il n’avait pas peur et se mettait en avant. Il ne gâcher pas sa vie de voyageur. Kala non plus ne la gâchait pas, c’était tout bonnement personnel.
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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Sam 28 Avr 2012 - 13:13
« Je suis navrée mais j'étais curieuse de voir comment il réagirait s'il voyait une ouverture. »

La jeune fille m'avait tenu la main pour me permettre de me relever, après qu'elle m'ait mise complètement à terre. Tiens tiens, elle aussi voulait qu'il y ait quelque chose de nouveau mais elle restait spectatrice. C'était quand même mieux qu'Evan.

« Oui mais maintenant, il sera encore plus en furie. Mais bon, après tout... Cette taffe m'a redonné l'envie de cogner ! », disais-je cela avec un sourire en coin.

J'avais carrément appelé cette clope une taffe...Je pensais que c'était bien d'appeler ça une taffe parce que depuis que j'ai commencé à la fumer, je voyais de légères déformations dans le paysage... Mais bon, après tout, c'était Dreamland, et en plus, on était au Royaume des herbes illicites en tout genre, donc je pensais alors que c'était dans l'ordre normal de ce Royaume...

« Salut, on s'amuse bien ici ? »

Je me retournais et vis un jeune homme avec une incroyable et longue chevelure noire et un manteau rouge, comme moi, sauf que moi c'était un gilet. La fille répondit d'un ton enjoué :

« Oui, c'est amusant en effet ! »

D'accord, j'étais tombé à côté de paranoïaques qui s'ennuyaient à mort. Frais. Si j'aurais su, je serais reparti au Royaume des Deux Déesses combattre d'autres monstres... A part s'ils font une grève pour ne pas combattre et ne pas tuer... Je pense que je vais arrêter de penser n'importe quoi et de revenir à ce qui se passait en ce moment.
Donc, à ce moment-là... Quoi ? Une autre personne avait fait son entrée ? Qui étais-ce ?.. Même s'il avait des lunettes de protection, une veste assez moulante mais classe car elle avait une espèce de petite fourrure, sa tête ne m'était pas inconnue... Clem ! C'était Clem ! Celui avec qui j'avais vécu le plus d'aventures dans ce monde bizarre et improbable... Enfin une tête de connue.
Evan s'était libéré de ma bulle, un effet attendu. Il jeta quelque chose sur Clem, qu'est-ce que ce dernier lui avait fait pendant que j'étais à terre ? Evan fonça vers nous à tout allure. C'est sûr, il avait la haine maintenant. En temps normal, j'aurais dû considéré la situation d'une autre manière... Je ne savais pas comment mais pas d'une manière aussi cool. Comme si rien n'allait se passer. Rien de grave. J'étais vraiment en train de planer. Evan m'attrapa par le col et écarta la fille en lui disant qu'il ne fallait pas qu'elle reste ici. La bonne blague. Elle voulait voir les choses bouger et il voulait qu'elle parte ? Haha. Evan prépara un poing, un poing du dragon ! Genre. Il était furax, ça se voyait. Sauf que je ne voulais pas qu'il m'amoche, j'en avais pas envie. Mais il propulsa son poing contre mon visage et lorsque celui-ci reçut ce merveilleux coup, je me disais que ça faisait un moment que je m'étais pas vraiment pris de coup, directement dans la gueule. J'entendis un craquement. Oh merde, j'espère que c'était ses doigts, et pas mon cou qui s'était déboité ou je-ne-sais-quoi. J'ai eu un blanc pendant un très court instant et peu à peu, je mis une demi-seconde pour me rappeler où j'étais, puis une autre pour savoir ce que je faisais, et une autre pour reprendre mes esprits. Et merde, j'aurais pas dû prendre ce joint. Ouais, finalement, c'était vraiment un joint, j'étais pas dans mon état normal. Je fis un stop avec ma main gauche et lui fit enlever son emprise sur mon col avec la droite.

« Oh shit... Tu m'en as collé une sévère. Belle droite. Ou gauche. J'sais plus. M'enfin, si tu veux qu'on combatte, je te demanderais la prochaine fois qu'on se revoit car je n'ai plus spécialement envie de me battre. Maintenant, tu vas m'enlever toute cette agressivité et tu vas faire plus ample connaissance avec nos nouveaux arrivants. Allez, sans rancune. La prochaine fois, je t'attaquerais plus par surprise, t'inquiètes. Et, me retournant vers les deux autres, au fait, comment vous vous appelez ? »

Je me retournais vers Clem et je l'appelais :

« Salut Clem ! Comment vas depuis la dernière fois ? Tu veux pas venir, c'est bien quand y a une connaissance dans le coin, c'est mieux plutôt. Et tu fais quoi ici ? »

Tout bas, je disais alors :

« Pourquoi t'as un oiseau avec la tête de DSK sur ton épaule ? »
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MessageSujet: Re: Joint et gaz à tous les étages Ven 11 Mai 2012 - 23:51
« Oui, c'est amusant en effet ! »


Bon. A priori, la personne qui avait répondut à Raphael, au vu de sa voix était une fille. Se rapprochant un peu de l'action, il vit un petit projectile, une pierre pour tout dire, heurtée la bulle d'air dans laquelle était enfermée... quelqu'un qui, d'après ce que pouvais voir Raphael était visiblement énérvé. La pierre, surement lançèe par un base balleur en devenir s'enfonça dans la bulle d'air juste assez pour atterir pile sous le nez de cette personne visiblement déterminée à sortir de sa prison d'air. La prochaine déclaration le mit surement plus en colère:

« Oups, je crois avoir malencontreusement loupé mon coup lorsque j'ai visé ta jolie gueule de sociopathe ; et si tu te sortais les doigts du cou et que tu sortais de cette bulle ridicule, histoire de me la rendre ? »

Eh ben. Quelle décalration, quel tact dans la voix! Bon pour tout dre c'était presque le contraire de ce que Raphael pensait. A part, la phrase bien lancèe, on voyait bien, tout l'utilité de la manoeuvre était de faire une quelconque diversion pour on-ne-sais-quoi. S'asseyant sur une souche d'arbre, ou plutot ce qu'il en restait car elle avait visiblement était coupée par un des habitants du royaume. Coupe diagonale, le bucheron avait surement du fumé quelques joints de la taille du tronc pour arrivé à ca résultat. Mis à part ces divaguations, la situation commençait tout de meme à évoluer. Monsieur je-suis-dans-ma-bulle venait efin de sortir de sa prison, ramassa la pierre jetée par terre par "Le joueur de Base-Ball", et la jeta en marmonnant un petit:

« - Tiens »


Il se dirigeat donc d'un pas décidé vers l'homme aux cheveux blancs à coté de la demoiselle qui avait des cheveux blans elle aussi. La repoussant de la main et lui disant de se pousser, il attrapaWater-boy et lui asséna un direct du gauche qui envoya valser son adversaire quelques mètres plus loin. Se relevant, relativement sonné par le coup, il déclara d'une voix légèrement absente:


« Oh shit... Tu m'en as collé une sévère. Belle droite. Ou gauche. J'sais plus. M'enfin, si tu veux qu'on combatte, je te demanderais la prochaine fois qu'on se revoit car je n'ai plus spécialement envie de me battre. Maintenant, tu vas m'enlever toute cette agressivité et tu vas faire plus ample connaissance avec nos nouveaux arrivants. Allez, sans rancune. La prochaine fois, je t'attaquerais plus par surprise, t'inquiètes.

Une violente, c'était le mot. En effet on voyait bien que la joue du jeune homme commençait à enfler et à rougir.Il se re tourna vers moi et déclara du meme ton, quoiqie un peu plus conscient:

Et au fait comment vous appeles vous?

Puis, du coté du baseballeur amateur:

« Salut Clem ! Comment vas depuis la dernière fois ? Tu veux pas venir, c'est bien quand y a une connaissance dans le coin, c'est mieux plutôt. Et tu fais quoi ici ? »

Se relevant, Raphael fit un effet avec ses cheveux du stle "Head and Shoulder" du meilleur effet pour remettre sa mèche en place et déclarat avec un sourire franc et non forcé:

-Water Boy a raison, si on se bat, autant connaitre le nom de la personne que l'on va tuer. Au fait, je m'apelle Raphael. Raphael Michaelis et vous?

Raphael avait décidé de jouer la carte de la franchise, qui, pour une fois n'était pas forcé, ni calculé.
Après tout, on verait bien si c'était une bonne idée ou non...
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Joint et gaz à tous les étages

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