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[Quête] Caramels, Sucres d'orges et jalousie.

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Haru Yoichi
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MessageSujet: [Quête] Caramels, Sucres d'orges et jalousie. Mer 27 Avr 2011 - 20:13
Aujourd'hui est un jour exceptionnel, nous célébrons le dixième anniversaire de ce restaurant. Pour cette occasion, de nombreux amis du patron et de tout le personnel ont été conviés. Il me revient la charge de m'occuper de la préparation de la salle et du gâteau d'anniversaire. Je me lève tout content et chantonne jusqu'à la salle de bain pour me préparer. Tout semble bien devoir se dérouler mais un premier événement fâcheux vient contrarier ma splendide journée: Nous n'avons plus d'eau. Je tourne maintes fois le robinet mais rien ne vient... Je ne comprend pas à quoi peut être due cet incident car j'ai scrupuleusement payé toutes mes factures. Pas le temps de m'attarder sur ce problème car j'ai suffisamment de pain sur la planche. Je me précipite en bas et fais un brin de toilette dans le cuisine en profitant de l'absence de monde. Je nettoie rapidement derrière moi puis ouvre la porte du restaurant. Dehors, il pleut averse. Je cherche rapidement du regard ma veste mais je me rappelle que je l'ai passée à Max hier pour qu'il rentre chez lui. Résultat des courses: je dois aller au marché habillé d'un simple pull. La pluie m'empêche également d'enfiler mes rollers...

Après de longues minutes de marche, j'arrive enfin au marché. La profusion joyeuses d'aliments et la bonne ambiance générale me remonte le moral. Après avoir marché d'un pas expert vers l'un des stands, je demande au vendeur des fraises, des framboises et du coulis de groseille. Malheureusement, il ne possède pas le dernier élément requis et je me vois obligé de faire le tour du marché pour en trouver. Je suis trempé jusqu'aux os et les gens me regardent comme si j'avais la peste. Après avoir encaissé trois échecs, je me résigne et regagne le bâtiment de restauration. Je tente d'ouvrir la porte mais celle-ci refuse de me laisser rentrer. Je glisse mes clés dans la serrure mais la personne à l'intérieur à laissé les siennes, me bloquant donc le passage. Je tambourine mais personne n'arrive. Je recule de quelques pas pour voir s'il n'y a pas d'autres passages. Tout en haut, ma fenêtre semble ouverte, celle-ci donnant sur mon lit, je me vois donc dans l'obligation de passer par là et de mettre mes draps à sécher dès que je serai arrivé. Je glisse mes provisions dans la boîte aux lettres afin de les récupérer lorsque j'aurai ouvert la porte.

J'entame alors une escalade difficile car toutes les prises sont extrêmement glissantes. Mon pied droit glisse soudain et je me rattrape de justesse à la gouttière, la tordant légèrement et provoquant une fuite juste au-dessus de ma tête. Toute l'eau contenue se déverse sur moi et je laisse, de rage, échapper un juron qui affole une vieille femme qui passe dans la rue. Elle tourne vers moi une tête ahurie et me hèle:

« Dites donc jeune homme, en voilà des façons de se comporter. Rentrer dans une maison par la fenêtre et proférer d'atroces grossièretés. Elle s'interrompe une seconde avant de s'écrier. Mais vous ne seriez pas un voleur. J'appèle immédiatement la police. »

Je me vois dans l'obligation de descendre de mon perchoir alors que ma main venait juste d'atteindre le rebords de ma fenêtre. Je me jette en bas et m'approche de la vieille femme. Elle met une bonne quinzaine de minutes à me croire puis elle rappelle la police pour « annuler sa commande ». Je recommence mon escalade et pénètre enfin dans le restaurant. Je dévale les escaliers et percute de plein fouet le cuisinier qui était là. Après s'être remis de sa surprise il s'exclame:

« Dis donc Haru, c'est comme ça qu'tu débarque, toi? Pendant que tu faisais je n'sais quoi je me suis occupé de faire le gâteau avec les fraises et les groseilles que j'ai commandé hier. Heureusement que je m'en suis chargé, je suis sur que tu avais oublié, hein? »

Je me retiens de justesse de lui coller mon poing dans la figure car il n'y est pour rien. Je m'affaire à préparer la salle pour l'anniversaire. Tout ce passe pour le mieux. Les guirlandes sont en place, la grande banderole que j'ai préparer est posée dans un coin. Les tables sont installées. Le cuisinier installe le gâteau sur la table principale et je grimpe sur un escabeau pour installé un abat-jour spécial pour l'anniversaire. Alors que je suis à l'apogée de ma grimpe, un coup de tonnerre retentit et fait sauté toutes les lumières. Je glisse de mon perchoir et tombe la tête la première vers un énorme cylindre rose et blanc. Lorsque ma tête rentre en contact avec celui-ci, un goût de fraise et de framboise envahit ma bouche et mes narines. Je comprend juste avant de sombrer dans le coma qu'il s'agit du fameux gâteau d'anniversaire.


J'émerge dans un monde étrange. Je me relève sur mes deux Wind Skates et observes le coin autour de moi. La première chose que je vois est une petite fille montée sur un sucre d'orge et habillée comme une sorcière. Elle fonce vers moi et je me penche juste à temps pour l'esquiver. Elle se tourne vers moi, me tire la langue et repars. Je tourne sur moi-même rapidement. L'endroit qui m'entoure est entièrement construit en sucreries et confiseries en tout genre. La maison à ma droite est faire en pain d'épices mais ce qui me marque surtout est un immense bâtiment en forme de scène géante et constituée de réglisses en tout genres. Je m'approche du lieu où une foule hystérique scande sans cesse un nom: Caramell Dansen il me semble. Je me faufile dans la foule qui devient de plus en plus compact. Au départ, il m'est aisé d'avancer mais arrivé à la moitié, les gens commencent à jouer sévèrement des coudes et à griffer les gens. Le public majoritairement féminin bien qu'un bon nombre d'hommes en tout genre soit aussi là tente sans cesse de me repousser. Je fléchis sur mes jambes et atterris d'un bond sur un poteau porteur de plusieurs ampli. D'ici j'ai une vu imprenable sur la scène. Des grondements de colère retentissent peu à peu. Étonnamment, personne ne monte sur scène comme les gens pourraient s'y attendre. Au bout de longues minutes, je me relève dans le but de partir mais un homme avec un seul pied et une tête ronde mais plate débarque. Il prend un micro et s'adresse au public avec tristesse:

« Mesdames et messieurs, en raison d'un incident fâcheux, le spectacle va être reporté pour une durée indéterminée. En effet, les Caramell Dansen ont été enlevées. Un cri d'effroi secoue la place. S'il-vous-plait gardez votre calme. Le spectacle restera suspendu tant que ces trois demoiselles n'auront pas été retrouvées. »

Sur ces mots, l'homme, si l'on peut l'appeler ainsi redescend de la scène et se dirige vers les coulisses. Les regards dégoutés de tout ceux ici présents m'attristent et la perspective d'une nuit gâchée pour ces pauvres gens m'émeut. De plus, l'idée de sauver trois belles demoiselles en détresse d'affreux ravisseurs m'amuse au plus haut point. Je fléchis sur mes jambes et concentre une bonne quantité de vent dans mes roues. Puis me propulse jusque sur la scène avant de m'engouffrer dans les coulisses. L'homme qui a parlé est assis sur un banc et il pleurs à chaudes larmes du sucres en tels quantités qu'il est en train de fondre. Je pose ma main sur son épaule et lui dis en affichant mon plus beau sourire:

« Ne vous inquiétez pas, je me charge de les retrouver sur le champ vos trois jolies demoiselles. »

Il relève vers moi une tête partagée entre la tristesse et l'espoir puis il se relève et saisit à pleine main la main que j'ai posé sur son épaule. Il me remercie longtemps puis m'implore de faire vite. Je me retourne, arrache un poster du trio et grimpe sur la scène. Un vigile tente de m'arrêter mais je le couche d'un coup de pied dans le thorax. Je saisis un micro et m'adresse à l'assemblée réunis:

« Je m'appelle Haru Yoichi, je suis un voyageur et je compte bien retrouver les Caramell Dansen avant la fin de la nuit. Tout les voyageurs qui voudraient bien me venir en aide sont priés de bien vouloir se présenter sur la scène. »

Une dizaine de gars montent sur l'estrade. Parmi eux, certains sont d'une carrure impressionnante tandis que d'autres semblent plus vicieux. Une fois qu'ils sont tous réunis, je déclare qu'il n'y aura aucune récompense financière, bien que je n'en sache rien. Cet argument en fait partir les trois quarts. Ils ne sont maintenant plus que trois. L'un est petit et trapu, le second est immense mais son regard semble témoigner d'un manque profond d'intelligence. Le troisième es différent, il est blond aux yeux bleues et je n'arrive pas à décrypter la moindre de ses pensées en regardant ses yeux à l'intérieur desquels j'ai l'impression de me perdre. Son corps est couvert de cicatrices en tout genre que je préfère mettre sur le compte d'une expérience passée riche dans le domaine du combat que sur une maladresse hors norme. Je me tourne vers le petit et le grand pour leur dire de dégager. Bien que le premier semble un peu réticent, il s'en va quand même. Je ne sais pas pourquoi j'ai choisit de faire une telle quête avec cet homme. Néanmoins, je pense que je ne regretterai pas mon choix.

Je me laisse rouler vers les coulisses afin d'enquêter sur la disparition en visitant les loges des stars. Nous pénétrons dans la première loge qui est parfaitement bien rangée. Tout est à une place parfaite et il ne semble rien s'être passé. Pour moi qui suit d'une humeur assez bordélique, cette chambre est « trop » bien rangée. Je fouille rapidement dans les tiroirs et autre meubles en quête d'indices en tout genre. Ne trouvant rien, je passe à la pièce suivante. Au contraire cette chambre révèle plutôt une personnalité agitée... A moins que le désordre présent soit due à un kidnapping. Je soulève un objet et découvre un poster déchiré d'un autre groupe de musique. Je reconstitue certains morceaux pour obtenir le nom de Chocolate Sisters. Une piste probable? Rivalité entre groupes? Autant aller enquêter sur place directement. Je fouille encore un peu et remarque que la porte ne semble pas avoir été forcée mais que la lutte semble avoir été rude.

Je ressors de la pièce et fais signe à mon partenaire, dont je ne connais pas encore le nom, de me suivre. Nous remontons à la surface et je m'élance de toits en toits vers le lieu de résidences du trio suspect tout en adaptant mon rythme à celui de mon coéquipier. Après un bond un peu trop risqué, mon pied s'enfonce de moitié dans du lait qui constitue le toit d'une maison et mon patin s'enfonce en arrêtant soudain de tourner. Afin de repartir, je concentre du vent dans ma paume et la colle à la surface du liquide, me permettant ainsi de redécoller et de me décoller de la surface. Je me pose au sol, juste devant l'homme au casque et repars en avant. Nous arrivons devant un immense hôtel où est affiché un immense poster à effigie des trois sœurs. Je pénètre à l'intérieur et tombe nez à nez avec... [hrp: le suspens est à son comble] un chat qui me regarde de ses petits yeux verts tout mignons. Je le soulève et le prend dans mes bras le temps de le poser sur le bar avec un bol de lait. Je me demande comment mon partenaire a pu interpréter mon geste envers l'animal. Je sais pertinemment qu'il est stupide d'agir ainsi dans un lieu où le danger existe mais mes Wind Skates m'auraient de toute façon permis de réagir à temps pour éviter un quelconque assaut.

Un élément reste inexplicable, l'hôtel est entièrement désert. Pas un chat... ah bah si. Pas un être humain n'y circule. Je monte les escaliers quatre à quatre et atteint la suite du trio. La porte est ouverte et je la pousse sans ménagement pour observer la pièce. Au fond, trois silhouettes sont attachées les unes aux autres. Il s'agit des Caramell Dansen. C'est étonnant que ce soit si facile. Je m'approche d'elles et m'apprête à les détacher quand un élément attire mon attention. Elles n'ont aucune blessures, rien ne laisse témoigner du violent combat qui a eu lieu dans leurs loges il y a peu. Je recule de quelques pas et lâcha avec mépris:

« Où sont les trois vrais filles? »

Le combat ne va pas tarder à vraiment commencer.
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MessageSujet: Re: [Quête] Caramels, Sucres d'orges et jalousie. Jeu 28 Avr 2011 - 22:26
L’hôpital universitaire de Grenoble. Son couloir des soins intensif, interminablement blanc à escalader en marchant à l’horizontale sans s’écraser contre un mur. Je sortais de la plantureuse cafétéria. Je venais de quitter le monde des plaines, bien que affreusement plat lorsqu’on y était, nos vie, nos actions prenaient des reliefs de veilles montagnes russe, on se sentait vivant et pensant.

Je me retrouvais maintenant dans un sinistre cirque de foire ratée. Il y est interdit de s’écrouler de rire. Il ne faut pas. Tout est bloqué tout est vide, seul les bruits des clowns blancs déambulant dans les couloirs atténuent les cris et râles de ceux qui regardent les horloges égrener le temps. Certain comme, les orges ronfleurs de la SI-24 dorment, d’autre regardent la télé, certain souffrent, les plus en forme lisent ou jouent aux échecs. Mais tous attendent l’heure du repas. Je dépeins souvent l’hôpital comme un cirque froid et terne remplis de pantin et d’automates.

Il est difficile de comprendre mais j’aime ce boulot, le contact avec les gens, les rencontres, savoir que nous nous battons pour la vie, contre la mort.

Je pousse devant moi le chariot des plateaux repas que je viens de chercher, en direction des chambres. Le métal froid de celui-ci me donne l’impression de tenir entre mes mains un énorme baril de soupe froide.
Tout en rentrant dans la chambre SI-23, une phrase maintenant bien connue, impatiemment attendue, redoutée et simplement vécue.

_ Bonjours messieurs, comment allez-vous aujourd’hui ? Alors aujourd’hui nous avons… Poulet à la basquaise avec un riz basmati avec les fruits et yaourts habituels.

L’hôpital est le seul endroit ou une si insignifiante phrase crée autant d’émotions. Jack qui a toujours faim se tortille comme il peut avec les tuyaux et les aiguilles qui le relient à son lit pour attraper au plus vite la bouffe, Marc qui a la phobie du feu souffle sur son repas qui le trouve toujours trop chaud et John Doe qui lui comate dans son coin car il peut rien faire d’autre que de rester dans Dreamland. Mais bon il doit surement bien se poilé a l’heure qu’il est. Durant ce moment privilégier tout le monde parle, échange sa nourriture, peste et surtout oublie la douleur qui le cloue au lit.

Après avoir les avoir tous servis je me dirige pour ouvrir la fenêtre. Elle est connue dans tous l’hôpital cette fille. C’est la seule que l’on peut ouvrir… Bon c’est un peu à cause de moi car normalement c’est interdit mais je l’ai fait changer après avoir malencontreusement fait échouer sur le parterre de fleur en contrebas l’un de ces « baril ». L’air frais, Enfin. C’est le printemps, on entend les oiseaux gazouiller et les senteurs qui proviennent des champs avoisinant viennent un instant recouvrir ceux d’éthylène et d’acétate.


Le repas est finit, les visages s’était desserré un peu, les patient parlais. Comme si la vie continuait normalement. Une normalité comme apaisante finalement. Les frémissements des discutions, les bruits métalliques des couverts, tout cela allais finir. Sans le vouloir je retourne à mes tâches quotidiennes avec comme un pilote automatique.

« Des jours qui ne ressemblent qu'à l'ombre des nuits
Des silences qui résonnent à l'âme comme un cri
Quand les paupières n'ont même plus la force des orages »


De longues heures sont passées, on ne sent pas passer le temps avec un pilote à nos coter. Même automatique. Sans savoir pourquoi celui-ci m’amène devant la salle de repos. La porte de celle-ci est pour les médecins, internes et nous les infirmiers une sorte de sas entre une dure réalité et un coco. J’aime l’appeler ma chrysalide, tu rentres chenille essoufflée et tu ressors papillon sur motivé.

« Au profond de ton ventre faire plus belle la Terre
Oublier qui je suis et fermer les paupières »


Je m’allonge dans l’un des lits de camps qui avec la fatigue ressemblent aux plus beaux lits du monde, tout en pensant aux senteurs de l’été et du scandaleusement bon éclair au chocolat que je venais de m’avaler pour ma pause.

_________________________________________________________________________________________________

« Mesdames et messieurs, en raison d'un incident fâcheux, le spectacle va être reporté pour une durée indéterminée. En effet, les Caramell Dansen ont été enlevées. Un cri d'effroi secoue la place. S'il-vous-plait gardez votre calme. Le spectacle restera suspendu tant que ces trois demoiselles n'auront pas été retrouvées. »

Cela faisait quelque minute que j’avais atterris dans la foule compacte. Tandis que mes écouteurs vrombissaient du Marilyn Manson dans mes typans, je regardais la foule autour de moi.

« Ka-Boom, Ka-Boom
Ka-Boom, Ka-Boom

We're a death marching band, Peter Pan off the wagon
Entertain but never trust anyone sober »


Sans l’ombre d’un doute, je m’étais retrouvé à Dreamland. Les gens au look tapageur et déluré attendaient impatiemment le début d’un concert qui n’arriverait pas. À coter de moi ce trouvais une famille complète de pain d’épice humain. La mère, fort appétissante dégageait une odeur de miel qui me donnait envie de la croqué, ses hanches épicialement voluptueuse étaient recouvertes d’un fin filet de miel. Le mari qui me foudroyait maintenant avec des yeux d’éclair à la vanille était, impressionnant ! Ne sachant encore pas utiliser mon pouvoir… ne sachant même pas en quoi il consiste je fends la foule de sucrerie pour échapper au regard ravageur et me dirige vers la grande scène d’ où parlait avec une voix triste un homme avec un seul pied et une tête ronde et plate. Je remarquais alors que le sol que je croyais de la terre battue était en fait un assemblage complexe de patte feuilleté, de poire, de chocolat recouvert d’une couche de poudre de cacao.

« es isch schpät am ne donnschtig aabe aber gschpiut wir nüt
I hcoke ir chuchi u wo sie isch weiss me nid
Dr bandini ligt uf em tisch »


Lorsque je relevais les yeux, l’homme flamant rose repartait vers les coulisses et la foule commençait à pleurer divers coulis de leurs yeux, chocolat, vanille, fraise et j’en passe. Un autre homme le suivait… enfin volait vers lui dans les coulisses. Il devait avoir entre 17 et 18 ans il portait une veste sombre et des chaussures de sports. 2 minutes après avoir disparu derrière la scène avec le présentateur effondré le jeune homme revient sur scène avec un poster à la main et chope l’un des micros et tout en s’adressant à la foule brandi le poster qui devait être celui des Caramell Dansen.

« Je m'appelle Haru Yoichi, je suis un voyageur et je compte bien retrouver les Caramell Dansen avant la fin de la nuit. Tous les voyageurs qui voudraient bien me venir en aide sont priés de bien vouloir se présenter sur la scène. »

« U so zerläse wie n’r isch
Är isch dr einzig wo mi trööschtet
I so’re blaue nacht wie hütt... »


Hum pourquoi pas cela pourrais être intéressant, et puis pour le moment j’ai rien à faire. Avec mon habitude des concerts et festivals je traverse la foule tranquillement vers l’estrade. D’autre comme moi se dirigent vers elle arrivé sur celle si je me rends compte que l’on est une dizaine environs, certain plus grand et baraqué que moi et d’autre plus chétif. Je peux enfin observer plus en détail le jeune homme. Malgré son apparence sobre il a de grands yeux avec un regard… espiègle ou du moins joueur. Il annonce au groupe qu’il n’y aura pas de récompense beaucoup partent nous somme plus que trois un petit trapu et un grand dadet. Je suis resté car la récompense je m’en fou, mais si c’est un enlèvement il y aura surement de la castagne et je pourrais alors découvrir enfin mon pouvoir. Le jeune homme congédie les deux autres, on dirait que j’ai passé son petit test, puis ce dirige vers les loges des stars, pendant qu’il regarde les loges je me renseigne sur ces Caramell Dansen. Un fois son investigation terminée dans les loges il me fait comprendre que je dois le suivre. Lors de mon investigation sur les Caramell Dansen j’ai appris que celle-ci avaient piqué de manière peux convenable la vedette aux Chocolate Sisters. Un groupe composé de trois filles aussi, Rukia le leader, Likia et Noka. Des photos de ses trois filles sans aucune friandises avaient circulées dans tout le pays, et dans ce pays une personne sans friandise c’est comme quelqu’un qui ce drogue à la banalité… C’est grave, très très grave. Lui faisant part de ceci, il me dit que l’on en était arrivé pour le moment à la même conclusion et nous partîmes vers la demeure des Chocolates Sisters. Je ne sais pas pourquoi mais il me fit passer par les toits… je n’avais pas ses roller qui semblait lui permettre de voler, heureusement grâce à ma pratique du parkour mais surtout du fait qu’il s’adaptait à ma vitesse je ne le perdais pas de vue. Soudain après un saut je le vit disparaitre, sautant sur la maison ou il était perché 2 secondes plus tôt je le vit en tartré dans l’un des toits fait de lait… Il utilisa son pouvoir que je pense du vent pour ce sortir de cette crème laitière collante. Il vient se poser juste devant moi et repartis sans plus attendre.

Nous avons encore joué les passes murailles sur quatre cinq pâtés de maison puis nous somme rentrer dans un immense hôtel ou la devanture représentait les trois sœurs. Je ne sais pas pourquoi mais lorsque mon compagnons vit le chat de l’hôtel inexplicablement vide, il le posât sur le bar et lui offrit un bol de lait… Le barman fit une moue bizarre et chercha une approbation chez moi qu’il ne trouva pas. Certes cette action peut-être caractérisée de étrange, mais comme on dit, pourquoi pas.


Je prends le temps de regarder l’hôtel, il est construit de toutes sortes de friandises. Le hall d’entrée vide est remplis par un grands lustre de sucre cristallisé au-dessous duquel se trouvent des sièges de petit chou à la crème que l’on a envie de croquer que plutôt s’assoir dedans. Nous montons les marches de marbre glacé et nous arrivons la suite du trio. La porte entrouverte est poussé violement par mon allié. La suite est faite entièrement de Chocolat blanc et noirs, au fond du grand salon, sur un tapis de paillettes de chocolat noir on trouve les trois filles des Caramell Densen attaché les unes aux autres.

« Où sont les trois vrais filles ? »


Le voyageur c’était rapproché des trois filles avait voulu les détacher mais c’était vite reculer. Les liens de réglisse qui servait de liens se mirent à se défaire et bougé dans toute la pièce en répandant leur odeur si caractéristique. Les trois filles c’était détaché d’elle-même et ne ressemblaient plus au Caramell Densen. C’était les Chocolates Sisters , vêtues de robes noires de bonne à tout faire, qui je l’avoue leur donnaient un petit air sexy.

« You run with the wolves, shout it loud
You run, you run with the wolves
You run with the wolves »



Celle qui semblait être le leader du groupe avait un regard dur et de longs cheveux bleus, lorsqu’elle donnât l’ordre à ces deux sœurs d’attaquer je n’ai eu le temps que de voir la chevelure rose de mon assaillante. Je repoussais d’un coup de coude ma tigresse sexy. Tandis que je profitais du répit pour voir si mon collègue participait au combat, et que je plongeais ma main ver s mon mp3 pour changer de chanson un bruit d’explosion ce fit entendre derrière moi. Je fis volteface et me retrouva nez à nez avec Kala.

« Cherche pas à comprendre et défends toi ! »

Ne lui laissant pas de répit l’une des deux autres sœurs l’attaqua. Il prenait part au combat.
Trop bête je ne faisais plus attention à ma rose ennemie. Celle si en avait profité pour faire apparaitre un sucre d’orge géant. Le premier coup ne se fit pas attendre, je ne l’avais pas vu venir. Rapide la gamine. La douleur rapide et aigue c’était faite sentir. Un deuxième coup, je senti cassé les cotes droite, T3 à T6. La taille imposante du sucre d’orge créait des attaques qui pouvaient me broyer. Le troisième coup allait venir, je me relevais rapidement et me mis en base. Au fur et à mesure du combat mes techniques de taekwondo et de capoeira revenaient lentement. Les coups pleuvaient mes ce faisaient de moins en moins rapides. Elle devait commencer à fatiguer.

Soudain je senti une douleur horrible à la jambe, l’un des nombreux dragibus que lançait la blonde venait de m’atteindre au mollet. Je pliais.


C’est alors que je sentis à l’intérieur de mon corps comme un flux qui augmentait, plus il augmentait plus la douleur s’apaisait. J’avais du mal à réfléchir mais au bout d’un certain temps je pris conscience que ce qui contrôle la souffrance c’est l’endomorphine… mon pouvoir, basé sur la douleur… Un coup de pied vient s’abattre sur moi…on maitrise sa phobie…
Je me relevais. J’avais enfin compris mon pouvoir. Le sourire aux lèvres je fis augmenter mon taux d’endomorphines. Après m’avoir fait lamentablement botté le cul par une gamine, le combat allait peut-être changer un peu.

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MessageSujet: Re: [Quête] Caramels, Sucres d'orges et jalousie. Sam 30 Avr 2011 - 0:47
Le lycée. Un lieu de torture pour certains, un lieu sacrée pour d'autres, et un lieu reposant pour moi.

J'étais sur le toit du lycée, on l'on avait une vue magnifique sur le lac de la ville, juste à côté. "Magnifique" était le mot. Je suis resté jusqu'au coucher de soleil. Le soleil qui descend sur le lac, c'est vraiment beau ! Tiens, je vais peut-être prendre une photo. Comme on dit "une photo est un arrêt sur image de la vie".

Je repartis chez moi. Ma mère était déjà rentrée et alla préparer à manger. Elle me demanda ce que je voulais, puisque mon père n'était pas arrivé.

"Tu peux faire des pâtes à la bolo mais avec LA sauce que tu mets tout le temps ?"

"Pas de problème", me répondis ma mère, avec toute la joie de vivre qu'il lui restait de la journée.

Je partis dans ma chambre, partis jouer un peu, fis mes devoirs et lis un peu des mangas que j'avais acheté hier. Un nouveau manga était sorti : "Beelzebub" qu'il s'appelle.
C'était vraiment marrant, juste au début du manga déjà ! Au moment où le bébé pisse des litres et des litres et qu'il est à deux doigts de noyer son "pseudo-géniteur"chez lui !

L'appel de manger se fit. Je me régalais avec cette sauce, elle était fabuleuse ! Je regardais un peu Lie To Me puis parti glander encore une fois sur Internet. Et je me couchais, en repensant à Dim et à un sauvetage...

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J'avais le visage collé contre du marshmallow, je crois... Oui, c'était bien du marshamallow. Comme confiramtion, je me fis remettre le visage sur ce cube de marshamallow car des pieds me piétinèrent la tête et leurs propriétaires criaient "les Caramell Dansen !! Les Caramell Dansen !!"

Je me relevais péniblement et arriva vers l’attroupement de sucreries devant une scène. Là, une sucette parlante pris le micro :

"Mesdames et messieurs, en raison d'un incident fâcheux, le spectacle va être reporté pour une durée indéterminée. En effet, les Caramell Dansen ont été enlevées. S'il-vous-plait gardez votre calme. Le spectacle restera suspendu tant que ces trois demoiselles n'auront pas été retrouvées."

Il disait de garder du calme car la foule était en train de crier. Le pauvre, la pression qu'il doit supporter.

Tiens tiens, un sauvetage... Dreamland me fait des fleurs tout le temps ou quoi ? Il exauce tous mes voeux... Une sorte de génie !

Bref, passons. Cela me plaisait bien, cette situation. J'allais créer une bulle d'air pour me hisser hors de la foule lorsqu'un gars s'exclama, un Voyageur forcément :

"Je m'appelle Haru Yoichi, je suis un voyageur et je compte bien retrouver les Caramell Dansen avant la fin de la nuit. Tous les voyageurs qui voudraient bien me venir en aide sont priés de bien vouloir se présenter sur la scène."

Bon ben, puisqu'il propose, autant y aller. Une dizaine de Voyageurs se présenta. Il en jerta plusieurs car il dit qu'il n'y avait aucune récompense à la clé. Il en restait plus que trois. Tiens, je reconnais l'un d'entre eux... C'est Dim ! Super ! Au moins, une tronche que je connaissais. Je ne voulais pas créer de bulle d'air car j'avais la flemme.
Mauvaise erreur. Une tablette de chocolat me barra le passage. "Putain, j'ai la dalle maintenant", me dis-je.

"Monsieur ? Pouvez-vous vous pousser , s'il-vous-plaît ? Je veux participer à cette recherche !"

"Non mais dis donc ! Et pas de politesse avec ça ? Ben exprès, je te barre le passage !"

"Haru" jerta les deux Voyageurs et garda Dim. Ben merde alors ! Ils partirent de suite. Je commençai à en avoir marre, je créais alors ma bulle et lévitais au-dessus des sucreries et habitants des rêves, ébahis. Je posais le pied sur la scène et directement, un garde du corps s'approcha de moi.

"Bonjour, on peux savoir qui vous êtes ?"

Moi, me dépêchait de trouver une solution :

"Quoi ? Vous me reconnaissez pas ? Je suis Sherlock Holmes ! Et j'ai entendu de cette recherche. Je voudrais savoir où sont partis ces deux jeunes hommes, pouvez-vous me le dire ?"

"Oh, mais bien sûr Messire Holmes ! Ils sont partis dans la loge des stars. Puis-je avoir un autographe pour ma fille ?"

Je partais déjà et lui répondis-je en même temps :

"Plus tard, ne vous inquiétez pas !"

Conneries. Je suis un super comédien. J'ai surtout de la chance que Sherlock est un personnage réel dans Dreamland. Faudrait que je le rencontre, une des ces nuits...

Arrivé dans la loge, les deux Voyageurs n'y étaient pas. Crotte, ils le font exprès ou quoi ?!
La loge avait été dévalisée sauvagement, des habits étaient éparpillés partout... Une affiche des "Chocolate Sisters" était déchirée mais reconstituée par Haru ou Dim. Je commençais à comprendre peut-être : les Caramell Dancen ont volés la popularité aux Chocolate Sisters et ceux-ci se vengent. C'est un peu conne comme affaire mais bon, on fait avec !

Mon instinct de détective me flaira un bout de papier, sûrement adressé au manager mais il ne l'a pas lu. Il ne l'avait pas vu.

"Si vous voulez revoir vos chéris, venez au château des Chocolate Sisters !"

Rien que ça... Bon ben let's go. Dim et Haru étaient déjà sur les lieux.
Je demandais mon chemin à des vieux car les autres générations étaient au concert en train de beugler comme des vaches.

J'arrivais devant le château de ces pimbêches de Sisters. Je lève les yeux au ciel et vis Dim et Haru en train d'escalader le toit. Je criais pour qu'il puisse m'entendre mais c'était peine perdue. Je décidais donc de passer par la porte. Mais un autre agent de sécurité y était. C'était pas ma veine.

"Bonjour ! Je suis Sherlock Holmes et je suis venu enquêter sur la disparition des Caramell Dancen. Des soupçons me poussent à croire qu'il y aurait des indices en ce lieu."

"Navré mais c'te blague, on l'a fais pas à moi ! Partez si vous voulez pas avoir d'ennui."

Je rechignais et parti alors. Je fis un énorme détour et espérais que le mur que j'allais détruire était le bon. Parfait comme situation pour essayer ma nouvelle technique.
Et c'est seulement à cet instant que je remarquais un nouvelle objet en ma possession. C'était une épée mais qui était... Molle. C'est nul cette camelo... Eh ! Idéal pour le bluff ! Je la garde.

"Précision : 100 % ; Distance : 5m ; Prêt à tirer"

Et boum ! L'explosion se fit, j'entrais directement. J'avais eu raison et vu Dim. Il me regardais mais il allait se faire attaquer.

"Cherche pas à comprendre et défends toi !"

J'étais déjà occupé avec une Sister. Le combat ne faisait que commencer...
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MessageSujet: Re: [Quête] Caramels, Sucres d'orges et jalousie. Sam 30 Avr 2011 - 9:58
Les trois fausses Caramell Dansen se relèvent et se transforme peu à peu en les filles du poster que je tiens toujours à la main. Je laisse celui-ci glisser au sol et je fléchis sur mes jambes. La meneuse du trio s'élance vers moi et devient passablement floue avant de se transformer en un colosse de deux mètres de haut qui me frappe avec une force titanesque en me propulsant en arrière. Je me retrouve à bonne distance de mon adversaire quand une explosion retentit, laissant apparaître un garçon en armure et aux cheveux blancs. Nous nous retrouvons en quatre contre deux s'il est avec elle ou nous égalisons les effectifs s'il est dans notre camp. Un coup de poker en quelque sorte. Le nouveau-venu lance une phrase à mon coéquipier et il se met à se battre contre l'une des sœurs.

A force de regarder ailleurs, je n'ai pas fait attention à mon adversaire qui s'est transformée en un tigre blanc et qui me fonce dessus pour me mordre. Je pose mon roller droit assez loin de moi et le fait rouler vers l'arrière alors que l'autre jambe roule en avant. J'effectue ainsi un tour complet juste avant que la danseuse ne me touche. Il n'est pas dans mes habitudes de me battre contre les filles mais certaines situation ne me laissent pas le choix. Je lève ma main et l'abaisse en l'entourant de vent puis tente de frapper mon adversaire à la nuque. Ma main s'arrête à une dizaine de centimètres, arrêtée par une nuée de shtroumpfs enragés qui bloquent mon coup en poussant des cris aigus. Je retire ma main et saute en arrière. La meneuse du groupe reprend son apparence normale et pointe vers moi une bague étrange. Dreamland m'a appris à ne pas attendre docilement de découvrir l'effet des armes. Je me jettes donc en avant, effectue une roulade et me relève en frappant mon adversaire au menton.

Mon poing touche le visage qui se décompose en des milliers de shtroumpfs qui me sautent dessus pour me mordre. Je m'en débarrasse aisément et me relève. Elle était là et je n'ai détecté aucun mouvement. Si elle s'était déplacée pour laisser place à son clone, je m'en serai rendu compte. J'en conclus que je dois être pris dans une illusion dont elle va se servir pour m'affaiblir et me battre. Soudain, des clones apparaissent partout autour de moi, ils portent sur leur visage un sourire cruel et passablement fou. Je ferme les yeux pour ne pas me déconcentrer. Aucun bruit. Je rouvre les yeux pour observer rapidement et constate que les clones se déplacent sans faire le moindre bruit. Je referme les yeux pour me concentrer sur les sons. Au loin, une série de bruits rapides, similaire au déplacement de quelqu'un qui court. Je m'élance dans la direction et donne un coup de poing qui atteint la cible. Je rouvre les yeux pour découvrir tout les clones qui tombent peu à peu en nuées de schtroumpfs. Ruka me regarde avec des yeux méchants et je sens sous mon poing que son corps se transforme une nouvelle fois en le colosse de tout à l'heure. Elle me frappe dans le ventre et je me retrouve dans les airs. Je n'ai pas le temps de finir ma chute qu'elle saisit mon bras en l'air et s'apprête à frapper de nouveau. Mon autre main libre frappe l'air, en concentrant du vent à l'intérieur et je m'écarte ainsi de la trajectoire du coup. De justesse.

Je la force à me lâcher par une torsion du poignet et atterri au sol. Son apparence change à nouveau et elle se transforme en moi. Elle refait apparaître cinq clones qui ont eux aussi mon aspect physique. L'un s'élance avec une vitesse impressionnante et j'ai du mal à le suivre du regard. Il va à la vitesse maximale que je peux atteindre avec mes rollers. Il me frappe d'un yokogeri dans l'abdomen. Le coup n'as malgré tout qu'une très faible puissance et je casse la jambe d'un coup de la paume de la main sur le genou. Ma main traverse la jambe et s'entoure des petits êtres bleus. Un second clone s'élance par la droite et je me jette sur le mur derrière moi pour me propulser au-dessus du clone et lui frappe la tête d'un double coup de poing.

Sans attendre les réactions des autres clones, je concentre du vent dans mes yeux et dans mes patins. Les mouvements de mes adversaires semblent ainsi diminués et ralentis. Je me baisse sur la droite pour éviter un coup et me rue sur mon double que je pense être l'original des clones. Je me laisse glisser au sol. Saisit les jambes de mon adversaire et la projette en l'air avant d'enchaîner avec un coup de poing lorsqu'elle retombe.

Sauf qu'il s'agit en fait d'un clone. L'original se trouve dans mon dos et me frappe d'un coup de coude dévastateur dans les côtes. Je me tends sous l'impact et encaisse les coups des deux autres clones restants. Les deux clones tentent de me frapper en même temps en attaquant par deux côtés opposés. Juste avant l'impact, je me laisse tomber au sol et ils se frappent tout deux avec une force impressionnante. Il ne reste plus que moi et la véritable sœur

Celle-ci prend une apparence peu habituelle et assez effrayante. Elle conserve l'apparence de mes pieds afin de profiter des rollers. Les jambes sont celles d'un homme-tigre, le buste est celui du colosse et les bras sont ceux d'un manieur de sabre, qui tient d'ailleurs deux sabres très tranchants. Une apparence déconcertante qui témoigne d'une grande efficacité. Dès le premier assaut, je suis malmené, la rapidité des mouvements et la dangerosité des coups m'obligent à fuir constamment. Mon pied droit bute contre un mur et j'ai juste le temps de faire une roulade pour éviter un coup qui explose littéralement les briques derrières moi. Je me relève et étudie les actions de mon adversaire comme je le ferai dans un combat au sabre. Coup par la droite, déplacement, double coup de sabre, déplacement, coup par la gauche, déplacement, parade. Un rythme en deux temps assez facile à saisir qui témoigne d'un manque de pratique du combat.

J'attends que le coup à deux sabres arrive, je saisit les sabre juste après leur passage non-loin de moi et remonte jusqu'à la garde où je bloque les mains. Je colle un coup de genou dans l'estomac, suivi d'un coup de boule puis je lâche l'une des mains pour frapper en Uraken au visage. La meneuse du trio lâche un cri de douleur et je lui fais une clé de bras pour l'empêcher de bouger. Si elle attaque, elle y perd un bras. Je lui adresse quelques paroles:

« Au moindre mouvement, ton bras est brisé. Je n'hésiterai pas donc répond à ces questions. Pourquoi vous en être pris au Chocolate Sisters? Où sont-elles? »

Elle tourne vers moi une tête exprimant la colère pure et j'accentue encore la clé jusqu'à voir apparaître de la douleur sur le visage. Elle me répond dans un cri de douleur:

« Ces salopes nous ont piqué tout nos fans et passaient leur temps à se moquer de nous. Alors nous avons décidé d'agir. Tu veux savoir où elles sont? Tu peux toujours courir. »

Sur ces mots, elle me crache au visage. Mes muscles se crispent les uns après les autres . La tension de tout les muscles provoqués est le déclencheur de la clé qui casse le bras. Sous mes mains, je sens les os cassés qui se retrouvent réduis en miettes. Merde, j'aurai du me contrôler! Haru, tu n'es qu'un parfait crétin! Ruka hurle de douleur et tente de me frapper avec son autre poing. Mais la souffrance lui a fait retrouver son apparence normale et elle n'a plus la force de me faire mal.

Elle réussit à s'écarter de moi et elle pointe à nouveau sa bague magique vers moi. Je m'écarte de la trajectoire et fond sur elle pour la frapper et mettre fin au combat. Soudain, une armé de shtroumpfs de un mètre de haut apparaissent partout et me foncent dessus. Ils me saisissent les jambes et m'empêchent de bouger. A chaque fois que j'en frappe un, deux prennent sa place et je me retrouve vite complètement encerclé et dans l'incapacité de bouger.

Elle s'approche considérablement de moi et se met à exploser de rire à me voir ainsi bloquer, elle a un rire froid et orgueilleux qui exprime sa volonté de me tuer. Elle lève sa main vers moi qui se transforme en une lame. Tentant le tout pour le tout, je pose mes deux mains au sol à l'endroit où il n'y a pas de schtroumpfs et par un effort de volonté aidé par la rotation des roues, je réussis à lever mes jambes au-dessus de ma tête et dans une figure de capoeira, je fais tourner mes jambes comme les hélices d'un hélicoptère. Les schtroumpfs se détachent les uns après les autres et ma vitesse augmente avec la rotation des rollers. Mon pied touche à trois reprises Ruka qui se retrouve projetée dans un mur. Je me redresse afin d'attendre la suite du combat.
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MessageSujet: Re: [Quête] Caramels, Sucres d'orges et jalousie. Aujourd'hui à 21:30
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[Quête] Caramels, Sucres d'orges et jalousie.

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