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Trop de questions, tuent les questions [Lylio Twida & Hope Maniakku]

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MessageSujet: Trop de questions, tuent les questions [Lylio Twida & Hope Maniakku] Mar 22 Mar 2011 - 22:53
    J’ouvre les yeux et me relève, je suis dans une plaine, avec quelques rochers, falaises, par-ci par-là. Je vois une inscription sur ce rocher, … « Où suis-je ? » Tiens, c’est marrant c’est exactement ce à quoi je pensais. Je regarde un autre rocher avec une autre inscription « Je suis encore à Dreamland » Tiens, un mec qui se posait les même questions que moi s’est amuser à les graver dans la roche. Je m’étire en marchant, avant de buter dans un caillou et de m’écraser par terre. J’ai mal … Je suis donc à Dreamland … J’y retourne donc bien toutes les nuits, intéressant. Tous les gens qui dorment et qui ont vaincu leur peur arrivent ici donc … Mon frère avait donc vaincu sa peur … Ce qui explique son clame face à la main d’Isaak lors du déménagement. Beaucoup de choses se bousculent dans ma tête … Ceux qui dorment viennent ici, mais ceux qui sont entre la vie et la mort sont il ici ? Et les morts, viennent-il ici ? … Je regarde une falaise au loin, et je vois s’inscrire, sous mes yeux, en direct « Mon frère est-il à Dreamland » Trop de coïncidences tue les coïncidences ! Je regarde autour de moi, et je vois toute mes questions sur Dreamland que je me suis posé juste avant déjà inscrite sur des rocher … J’ai compris, toutes mes interrogations se retranscrivent sur le décor …. Dreamland n’a pas fini de m’épater.

    Maintenant que je sais que les rochers me montre les questions que je me pose, question que je connais puisque c’est de moi qu’elles viennent … Il faudrait que je trouve quelqu’un capable de REPONDRE à ces questions … Car ces f*cking rochers ne me répondront jamais je suis sûr ! Je marche, tranquillement, voyant peu à peu les questions du type « Y’a quelqu’un ? », « Jonathan va sortir de son coma ? », « Ils ne peuvent pas arrêter de lire dans mes pensées ces cailloux !? », « Dreamland est-il entièrement composé de cailloux qui montre à tout le monde que tu te pose les questions les plus idiotes du monde ? » Enfin, à tout le monde n’est pas vraiment le mot approprié, puisqu’il n’y a personne ici… Le mec à la glace n’est plus là ? Il avait répondu à plein de mes questions l’autre nuit. Je m’assois sur un rocher, me perdant dans mes pensées …

    Au fait, il n’avait pas dit que je suis un « Blood-contrôleur » ce mec ? … Je contrôle... le sang ? Au même titre que lui contrôlait la glace … Mais j’avais peur du sang … plus maintenant. Donc je contrôle mon ancienne peur … C’est ça, un voyageur alors. Mais alors … Lui avait peur de la glace … Comment peut-on avoir peur de la glace … c’est bon les glaces. Ouais mais en même temps, comment peut-on avoir peur du sang ? C’est une partie de nous, le sang peut susciter le dégout, mais pas une peur… Je ne vais donc pas faire de commentaire sur les anciennes peurs des gens que je verrais ici, car ça marche aussi pour moi. Mais alors comment ça marche ce pouvoir ? … Je vais voir. Cherchant désespérément un objet tranchant autour de moi, je finis par me lever, et marcher, en quête d’une telle chose. Je lève les yeux, un peu éblouis par ce qui semble être le soleil … Je regarde en haut de l’immense falaise dominant la plaine, quelque chose y brille … Je vais voir ce que c’est, ça m’intrigue. C’est haut, mais bon, je n’ai rien d’autre à faire … Puis ce n’est qu’un rêve. Une fois arrivé au pied de la falaise, je commence mon ascension. Cette falaise domine là plaine, mais ne doit pas faire beaucoup plus que cinquante mètres de haut … En plein milieu, je regarde à ma droite et vois « C’est quoi ce truc ? » Mais c’est pas bientôt fini cette lecture dans ma tête par les inanimés ?! Roooh Je sais ce que je pense quand même, pas besoin de me le rappeler en le gravant dans toutes les roches présentes ici … J’espère que ça part quand on se réveille au moins… J’ai pas l’air con si quelqu’un voit ça … Je finis de grimper … Me retenant de frapper ce rocher pour deux raisons : La première, ça ne le ferait pas arrêter de lire dans mes pensée, la deuxième, j’aurais plus mal que lui. Tout en haut, tout et plat … Mais parfaitement plat… Un peu comme dans les canyons … Je ne suis jamais aller dans un canyon, mais j’en ait vu dans des films, et ça y ressemble. J’attrape l’objet brillant … ce n’est qu’un boomerang. Je truc qu’on lance et qui est censé revenir, mais qui ne reviens jamais. Je le lance au loin, déçu de ma trouvaille. Je le regarde partir, jusqu’à ce que je ne le voie plus. Puis je me retourne, et tombe nez à nez avec une petite créature avec un point d’interrogation à la place de la tête …

    « Tu viens de balancer le jouet de mon ami .. je l'utilise pour jouer à « va –chercher » avec des créatures de compagnie, je fais comment maintenant que tu l’as lancé je ne sais où ? ? »
    « Euuh, pardon, je savais pas … »

    J’ai été obligé de me couper dans ma phrase, le boomerang était revenu et par reflex j’ai croisé mes bras devant mon visage. Finalement, le boomerang était dans ma main … Du sang coulait, il m’a ouvert la main ? Bizarre.

    « A bah, on dirait qu’il est finalement revenu … Tu es doué avec ce genre d'objet, je te le laisse, je chercherais autre chose, de toute manière, à ton retour tu l'aura perdu, il n'est pas magique. »
    « Hé ! Atte … »

    Trop tard, il avait déjà disparu … Me laissant avec mes questions, les cailloux qui les retranscrivent, et le boomerang qui coupe … Cool la nuit à Dreamland. Je regarde le sang couler de ma main … puis je me concentre, espérant que c’est comme ça que ça marche, et essais de faire remonter le sang d’où il vient… Après quelques seconde de concentration, mêlée à une volonté de fer, j’arrive finalement à remonter le sang dans la plaie … et même à le faire un peut coaguler pour former une couche empêchant que mon sang ne coule … ça pourrait être gênant. Je regarde mon boomerang, fier de ma prouesse avec mon sang, et je me décide à Maîtriser parfaitement le lancer de boomerang ... j'ai rien d'autre à faire. Puisque je suis doué, a dit le bonhomme au point d’interrogation, je vais vérifier si je n'ai pas eu un coup de chance. Je le lance, et relance, et relance, il revient à chaque fois … Il avait raison … Cool. Je regarde au loin, et vois quelqu’un s’approcher, en bas … Cette personne pourra peut être répondre à mes question … Je vais passer pour le mec bien lourd qui va voir les gens que pour poser des questions, mais tant que je n’aurais pas mes réponse, je reviendrais automatiquement dans ce royaume toutes les nuits, et ça, c’est hors de question ! J’entame donc ma descente, espérant ne pas rater mais seul lueur d’espoir de la nuit…

    Une fois en bas je cours après cette personne et l’interpelle à grands coups de « Excusez-moi ? » jusqu’à ce qu’elle se retourne … C’est une femme, très élancée, fine, aux longs cheveux verts et aux grands yeux de couleur similaire … Après avoir beugué quelques minute sur cette jolie femme, je finis par lâcher quelque mots…

    « Bonjour ... euh, en fait, je suis nouveau ... et j’ai plein de questions, et si je ne connais pas les réponses … Je vais encore revenir ici la nuit prochaine et c’est l’horreur ici on s’ennui … Désolé de vous importuner pour ça … »

    J’avais prit un peu un air de chien battu, comme si j’allais pleurer lorsque que m’excusais d’avoir pris sur le temps de cette demoiselle juste pour lui poser pleins de questions …



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MessageSujet: Re : Trop de question, tuent les questions. Jeu 24 Mar 2011 - 19:03
Il fallut un effort extrême pour que Lylio atteigne son lit. Sa journée de travail avait été bien plus épuisante que d'habitude. Après tout c'était sa faute si elle éxèlait si bien dans la vente des sucreries et qu'on lui demandait maintes heures en plus. En ce jour, elle avait dû rattraper le retard causé par un jeune homme ayant eu un drôle de malaise. Ce ne fut donc pas facile de trouver le courage de marcher jusqu'a chez elle puis de ramper jusqu'à son lit. Le matelas ne parut subir aucun rajout de poids quand elle s'avachit dessus mollement, ses cheveux en pagaille et ses cernes roses lui donnèrent un air de furie. Pourtant, quand ses yeux se fermèrent, l'on aurait dit un enfant heureux rêvant de douces sucreries et de gentil héros. Ceci dit, l'esprit de la jeune fille était loin d'être aussi saint et libre, en ce soir, elle ne pouvait cesser de tanner son cerveau de questions aussi inutile que les autres. L'angoisse du lendemain avait pourtant bel et bien disparu. C'est sans doute pour cela qu'elle paraissait plus paisible qu'un bébé.

Son esprit embrouillé parvint tout de même à atteindre un décor, au début anodin et propre à toutes les plaines remplissant les déserts d'Amérique. L'herbe sèche, le sable pourtant doux et les quelques roches grises reflétaient les rayons du soleil qui caressait timidement les cheveux de Lylio. Cette dernière était revêtue d'une drôle de combinaison brune. Un peu perturbée par ce qui se gravait petit à petit sur les rochers, elle ne fit pas attention à son accoutrement, un tant sois peu dénudée. Ces gravures, disais-je, n'étaient écrites par personne, l'on aurait dit que les roches elle-même se matérialisait pour pouvoir écrire de telle chose. Chose d'ailleurs bien étrange. Il ne fut pas compliqué pour la jeune fille de comprendre que l'imagination d'une pierre est restreinte, aussi les récits qui s'affichaient sur elle provenaient de ses pensées. Ceci dit, ce n'était pas forcément évident de savoir d'où venait cette inspiration rocheuse, mais pour Lylio, ce fut facile. Elle n'avait cessé de se répéter les questions sans relâche toute la journée qu'elle les connaissait par cœur.

Bien que ce soit un peu gênant, elle n'y fit pas attention. ce monde des rêves ne l'intéressait pas, qu'il soit réel ou non, il n'avait aussi que des questions et aucune réponse concrète. Se sentant encore plus fatigué que le jour précédent cette nuit, elle ne tarda pas à s'avachir sur l'une des roches qui sortaient sa tête du sol tout en formant une sorte d'appui confortable malgré sa peau rugueuse. Involontairement, mais pas par habitude, la jeune fille se posa une question un peu à la va vite, une interrogation pourtant si simple et anodine : "Que va t-il m'arriver cette nuit ?". Alors qu'elle n'attendait aucune réponse sur les pierres, ses yeux se clorent. Une sorte de déclic entraîna son corps à s'agiter une petite seconde, elle rouvrit ses paupières vertes si soudainement qu'elle se fit peur elle-même.

Une image était survenue dans son esprit, aussi fort qu'un pressentiment, mais bien plus clair. Tout comme une photo ou un dessin s'étant dessinés dans son esprit, elle avait cru voir un jeune homme, elle s'était vu elle-même aussi, mais de dos. La scène que son cerveau lui avait affichée dans un coin de sa tête n'était autre que dans cette plaine-ci, juste devant le plus grand rocher de tous. Ce dernier était derrière Lylio qui se retourna dès qu'elle compris. L'image suivante n'était qu'un homme, disais-je, apparemment un peu plus grand qu'elle, les cheveux d'argent et la corpulence bien belle, du moins, de ce qu'elle avait pu entrevoir. Pensant à un rêve au pays des rêves, elle se résigna à partir un peu plus loin, s'éloigner de la scène. Cependant, une voix l'arrêta dans sa course. Une jeune voix masculine.

"Excusez-moi !"

Elle se retourna, balançant gracieusement ses cheveux dans le mouvement. Devant le plus grand roc de la plaine, le même homme que celui qu'elle avait vu dans son "rêve" la hélait. Sa réaction ne fut pas remarquée tant le nouveau venu ouvrit la cage qui retenait sa langue pour en sortir des mots rapidement et directement.

"Bonjour ... euh, en fait, je suis nouveau ... et j’ai plein de questions, et si je ne connais pas les réponses … Je vais encore revenir ici la nuit prochaine et c’est l’horreur ici on s’ennui … Désolé de vous importuner pour ça … "

Lylio lui gratifia un joli sourire, sachant qu'il allait sûrement s'y perdre dans sa contemplation, aussi elle aurait le temps d'analyser le cafouillis de mots qu'il venait de lui sortir. Tout d'abord, il lui apprenait son ancienneté, il était aussi neuf qu'elle. Pour lui aussi les questions ne cessaient de tourner dans son esprit, enfin, d'après les pierres. Ensuite, elle fut d'accord avec le jeune homme sur l'ennui que l'on ressentait ici. Ayant compris le sens de ses phrases, elle se résigna à répondre, un peu distraite. La main se grattant la nuque comme gênée, elle amplifia son sourire avant de répondre de sa voix mélodieuse.

"Et bien… Heum… Je suis aussi nouvelle que toi, je ne saurais pas répondre à tes questions."

Sur ces derniers mots, elle pointa les rocs gravés de questions. Alors qu'elle allait se présenter par politesse, un nouveau pressentiment l'envahissait. En un soubresaut, elle put vaguement sentir une présence sur l'une des roches se tenant derrière elle. Elle se crispa légèrement tout en continuant de sourire au jeune homme. C'était sûr, elle le sentait quelque chose allait les dérangés, elle ne savait pas qui, elle ne savait pas comment, mais elle sentait que ce n'était pas un bon pressage.
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MessageSujet: Re: Trop de questions, tuent les questions [Lylio Twida & Hope Maniakku] Sam 26 Mar 2011 - 0:04
    La demoiselle marque un temps d’arrêt, mais à quoi pense-t-elle … C’est oui, elle accepte de répondre aux nombreuse questions qui me turlupine, ou non, et elle m’envoie balader me laissant dans ma merde avec tout ces cailloux … c’est cailloux tous marqués de mes questions … J’avais l’air malin, totalement à découvert devant quelqu’un que je ne connais pas, qui est surement comme moi, un voyageur, qui est peut-être pris de pulsion meurtrière et qui déciderais de profiter de mon expérience très faible à Dreamland pour m’écraser afin de satisfaire ses pulsions.

    « Et bien… Heum… Je suis aussi nouvelle que toi, je ne saurais pas répondre à tes questions. »

    Elle se grattait la nuque … et m’avait répondu avec une voix douce, non agressive … Bon d’accord, je me suis fait des idées, et alors ? Je suis méfiant c’est comme ça. Un peu trop parfois … Tant pis, je m’étais mis la pression pour rien. Elle est aussi inexpérimentée que moi … Et ne peut donc pas répondre à mes question … Il faut que je trouve Isaak. Je sais pas s’il est un voyageur, mais dans la vie réelle il existe bel et bien, et sera surement au chevet de mon frère demain, donc je pourrais faire des sous-entendu, qui le laissera interrogateur s’il ne connaît pas Dreamland, ou alors me répondra comme à son habitude, sans tact. De cette manière, je ne retournerais plus jamais ici. Tant mieux. Elle me souriait … un peu trop même, un sourire cachant quelque chose. Je le savais ! Elle est prise de pulsions meurtrières et se retient de me sauter dessus ! J’avais raison … Pour bien faire, il faudrait que j’aille me cacher, mais … où ? Derrière un caillou, qui afficherait instantanément « Est-ce que je suis bien cacher derrière ce cailloux » ? Mouais, pas terrible terrible

    Contrairement à toutes attentes, lors de mes quelques pas de reculs, un homme bondit, une hache à la main. Je ne vois que sa silhouette, il est devant le soleil. Je ne vois pas non plus où il va retomber. Je sens venir une montée de stress énorme, quelque chose de fort, mêlant adrénaline et accélération du flux sanguin, … Ouais j’ai vu ce terme en science la semaine dernière… Je cours, dépassant tout mes records de vitesse jusqu’à maintenant, est-ce l’effet de Dreamland ? Pas le temps de regarder sur un caillou pour voir s’il a retranscrit ma question. Je me place sous l’homme, et attrape la première chose qui pourrait me servir de protection… Le boomerang, celui avec lequel je me suis amusé un long moment cette nuit … C’est mieux que rien. La hache s’abat sur moi, je contre en tenant le boomerang à deux mains. Son coup est lourd … Très lourd … Mes bras vont céder. Je sens un craquement, et finalement, c’est le boomerang qui cède. La hache poursuit son chemin, je me recul un peu, pas assez hélas. La hache m’ouvre de l’épaule droite au flan gauche. Ce n’est pas très profond, heureusement.

    Je suis projeté en arrière, et roule sur quelques mètres avant de me stopper, sur le dos. Mon sang coule sur mon torse … beaucoup de sang. Je perds connaissance … doucement… Je suis dans le néant … Flottant … Pff, de quoi j’ai l’air là. Je dois être allongé ... Inoffensif, tombé dans les pommes sans rien avoir pu faire … Minable. Je revois une image de Jonathan, me donnant des leçons de vie… J’aimais beaucoup ça, il est devant moi, plus haut forcément, et me sourit il pose sa main sur ma tête, il a un bleu en haut de la joue. Il vient surement de se battre.

    « Ne te laisse jamais sur les pieds, et va toujours au bout de ce que tu entreprends. »

    … J’ai entreprit de régler le problème de cet homme. En me battant. Pour ma première nuit sur Dreamland. En plus en présence d’un autre voyageur. Et là, je passe pour un minable. Il faut que je me reprenne. J’ai réparé ma main tout à l’heure, je peux aussi stopper cette hémorragie. Il faut juste que je reprenne connaissance. L’image de mon frère s’illumine, la lumière m’éblouit … Je reviens sur terre. Enfin. Je regarde ma blessure, j’ai du sang plein le torse. Je me concentre, et fais rentrer, à l’abri des regards, le sang de mon torse dans la plaie puis je fais en sorte de me relever, difficilement, mais j’y parviens. La demoiselle est dos à moi, face à l’homme. J’ai du m’évanouir peu de temps. J’avance … réfléchissant à ce qui s’est passé tout à l’heure... La vitesse que j’ai acquise pour contrer l’homme, ce n’est pas Dreamland qui fait ça, c’est l’accélération de mon cœur qui m’a permis de partir rapidement d’un seul coup. J’arrive au niveau de la demoiselle. Je ne sais pas si elle voulait se battre ou non, mais je tenais à préciser que

    « Je vais finir ce que j’ai commencé. »


    Je ferme les yeux et me concentre sur l’intérieur de mon corps. Mon sang, seulement mon sang, je le vois circuler dans mon corps, je prends le contrôle de ce mouvement, et l’accélère, petit à petit. Je sens mon cœur battre de plus en plus vite. Irriguant tout mon corps à une vitesse phénoménale. Allez, on peut essayer. C’est risqué mais, qui ne tente rien, n’a rien. Je mets un pied devant l’autre, pour finalement partir en sprint sur l’homme, qui ne l’a pas vu venir. J’en profite pour lui mettre la droite de sa vie. Zut ! J’avais oublié ! Je suis gaucher, bon temps pis, sans qu’il ait le temps de réagir, je lui colle la gauche de sa vie. Comme ça, il a les deux mains. Je l’attrape, afin d’enchainer, mais je sens une vive douleur dans tout mon corps … ça doit être mon flux sanguin, qui revient à la normal. Il faut que j’en finisse, sinon je serais arrêté par la douleur. Je m’agrippe à lui, et tourne autour de lui pour me retrouver le torse contre son dos. La douleur s’intensifie, dans un énorme cri de rage, ma plaie sur le torse se remet à dégouliner, et c’est plus dans un cris de colère, colère contre cette homme qui m’a blessé, alors qu’on ne lui avait rien fait, que je l’empale en solidifiant mon sang par je ne sais quel procédé. Il n’est pas mort, mais hors d’état de combattre. Je m’écroule au sol, me roulant par terre, la douleur est trop vive. Ce système pour sprinté à de sacré effets secondaire…



Hrp: Désolé, qualité médiocre :/
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MessageSujet: re : Trop de questions, tuent les questions. Sam 26 Mar 2011 - 19:35
Si elle n’avait pas été si surprise de voir apparaître si soudainement un homme, une hache à la main, elle aurait peut-être pu réagir plus tôt. C’était donc ça son mauvais pressentiment. Pourquoi se devait-il d’être vrai maintenant alors qu’à chaque fois que Lylio pensait prévoir une situation dans la vie réelle, il se passait exactement le contraire ? Elle ne prêta pas attention à la pierre qui grava ses propres pensées et se contenta de suivre la scène. Heureusement pour elle, le nouvel arrivant s’était jeté sur le jeune homme et l’avait majestueusement ignoré. Leur ennemi ressemblait en tout à un homme de combat, ne portant qu’un pantalon de tissu et une arme mortelle à la main. Cependant, ses oreilles pointues et son air béat ainsi que son regard plein de haine prouvait qu’il était dénué de toute humanité. Ce qui justifiait sa soudaine attaque. À moins que le jeune homme lui ai fait quoi que ce soit avant de tanner Lylio de questions, l’homme à la hache n’avait qu’une envie meurtrière ou tout simplement le désir de se garder la jeune fille aux cheveux verts pour lui seul. Cette dernière secoua la tête à cette pensée, comme pour l’évacuée.

Les deux inconnus se lancèrent alors dans une course-poursuite si rapide que la jeune fille n’eut le temps que de se hisser en haut d’un roc pour tenter de surveiller la situation. Elle aurait vraiment voulu faire quelque chose, mais sa rapidité était moindre bien qu’elle soit agile et elle ne savait comment s’introduire dans une telle course. Les yeux de Lylio étaient bien trop apeurés pour se clorent et deviner la suite des évènements. Seuls quelques sentiments en fouillis lui harcelèrent l’esprit. La course prit fin quand le jeune homme se glissa aisément sous son ennemi. Ce dernier ne perdit pas une seconde et souleva sa hache vers le ciel. Pas besoin de contrôler l’avenir pour connaître la trajectoire de son arme. Sans plus attendre, elle sauta de son perchoir pour atterrir avec grâce. Ni une ni deux, elle courut avec une élégance inconsciente vers les deux adversaires. Un coup de vent balaya les poussières de la plaine. Automatiquement, Lylio ferma ses yeux pour se protéger. Encore une fois, elle aurait dû voir le néant derrière ses paupières, mais elle était si concentrée dans son but d’atteindre les deux hommes qu’une nouvelle image se perdit dans son esprit. Assez brève cette fois, elle montrait comme un bon pressentiment, pour le jeune homme, comme s’il allait se défendre de lui-même. Elle s’arrêta alors et ouvrit ses yeux.

Ce qu’elle vit lui rendit quelques instants son sourire radieux. Le jeune garçon se protégeait, non sans peine, avec un objet que la jeune demoiselle ne pu identifier. Ceci dit, la demi-lune que formaient ses lèvres changea de cap vers le sol. L’objet avait cédé et la hache tombait sur le garçon. Il parut esquiver, mais la lame, bien trop épaisse toucha son épaule. Pris par l’inquiétude de voir quelqu’un mourir ou tout simplement être blessé devant ses yeux, Lylio repris sa course, voulut se jeter sur le blessé, à présent inconscient, pour éviter toutes nouvelles attaques. L’ennemi se releva, sans changer de comportement, il fixa la jeune fille de ses yeux pervers et arrogants avant qu’elle n’aie pu toucher le jeune homme à terre. Consciente qu’elle devait se préparer à un combat, la demoiselle s’appuya sur ses pieds et se concentra un maximum sur son prochain adversaire. Elle était si concentrée sur l’homme à la hache qu’elle n’avait pas vu venir le jeune homme. Bien que blessé, il se relevait, ce courage rendu presque jalouse la jeune fille. Il se plaça majestueusement devant elle, crachant quelques mots plein de volonté malgré l’adversaire peu intelligent, mais il était vrai que son arme était un peu dangereuse.

« Je vais finir ce que j’ai commencé. »

La terre sèche souleva une nouvelle fois de la poussière. Il était repartis dans une course, mais en attaque cette fois, pas en fuite. Sans plus attendre, il assena deux coups de poings à son adversaire. Le combat faisait rage, le garçon prenait le dessus et pourtant, un mauvais pressentiment pinçait le cœur de Lylio qui hésitait à crier la retraite. Mais son respect pour le courage du jeune homme était bien trop grand pour qu’elle puisse faire quoi que ce soit contre son combat. Elle comprit alors la raison de son malaise quand le garçon poussa un cri de douleur. Tels des dominos, l’homme armé tomba au sol, épuisé, le courageux jeune homme l’imita se roulant sur lui-même tant la douleur lui faisait perdre tout contrôle de lui-même. Cette scène aurait pu être vu comme bien médiocre et pourtant, aux yeux de Lylio, elle paraissait héroïque à souhait.

Respirant un bon coup, elle se promit de résister à son anxiété et de ne pas se jeter sur le blessé. Il fallait d’abord qu’elle se débarrasse une fois pour toute de l’ennemi. Marchant de façon sûr, elle se positionna au-dessus de l’homme torse nu. Bien que la totalité de son corps ne soit plus en état de nuire, son bras, sa main serrait de toutes ses forces la hache. Et, malgré de nombreux efforts, Lylio ne pu retirer l’arme de son porteur. Un peu remontée, elle agrippa le poignet de l’homme et lâcha dans un cri :

« Lâches cette hache ! »

Ne fut que plus grande sa surprise quand il obéit de suite. Sa main se desserra lâchant sans rancune l’arme. Elle ne perdit alors plus trop de temps pour l’assener d’un coup ultime qui le toucha mortellement. Dans la précipitation, le long de son bras gauche râpa la lame de la hache. Elle n’afficha qu’un faible rictus, ce n’était que superficiel. Cachant sa blessure avec sa manche, elle se rua sur le blessé. Encore conscient cette fois ce qui devrait être pire. Elle le fit tourner de sorte à ce que son dos soit contre le sol et que sa blessure ne mange plus le sable. Elle n’hésita pas à lui ouvrir soigneusement son haut pour faire glisser le tissu jusqu’à que son épaule soit mise à découvert. L’on pouvait voir qu’elle ne le touchait pas profondément, mais que la coupure était tout de même loin d’être superficielle et en plus de cela : longue ; si mal placée qu’il était impossible de faire un garrot pour stopper l’hémorragie, à moins d’avoir un bandage qui fasse le tour de son torse. Elle s’affola alors, passant machinalement à plusieurs reprise une main dans ses cheveux. Ses gestes devinrent incompréhensibles. Les larmes faillirent l’atteindre.

Elle balaya le paysage des yeux tentant d’éviter les questions gravées sur les pierres grises. Le cadavre de l’homme, un peu plus loin, lui rendit un peu de joie. Son cœur reprit un rythme normal quand elle se précipita sur le corps. Sachez, incultes, que pour tenir un pantalon de tissu, une ceinture est nécessaire. Celle-ci, en revanche, était d’un style épais, et large. Retirant dans un sentiment de dégoût le grand tissu rouge, elle revint vers le jeune homme. Repassant une main dans ses cheveux, elle le souleva, non sans peine, il faut l’avouer, et l’appuya sans trop faire attention sur son bras légèrement blessé. Elle se mordit les lèvres tout en restant concentrée sur ses mouvements ordonnés et soigneux. Lylio enroulait en diagonale le tissu rouge le long du corps du garçon. Au dernier tour, elle serra violemment, le sang finirait de couler, bien que la douleur ne soit qu’atténuée. Elle le reposa délicatement au sol, peu fière de son art, mais satisfaite de son geste. Elle lui refit alors un sourire plein de réconfort.

« Je… J’ai fait de mon mieux. Tu tiendras largement la nuit. Heum… Si tu ressens l’envie de crier un nom si la douleur te revient, moi c’est Lylio »

[ Tu peux dire ce que tu veux de ton post, mais perso il m'a inspiré ^^]
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MessageSujet: Re: Trop de questions, tuent les questions [Lylio Twida & Hope Maniakku] Dim 27 Mar 2011 - 11:01
    Je me tourne, me retourne encore, la douleur est intense. La demoiselle est un peu plus loin, elle s’approche de l’homme sans aucunes réticences. Elle le désarme, en utilisant simplement un ton autoritaire. Puis prends son arme et la lève en l’air, et l’abat sur l’homme, l’achevant. Et cache son bras de sa manche, elle s’est surement blessée, mais elle ne le fait pas entendre, donc je reste dans le doute. Je sors vite de ma pensée, la douleur revient au centre de mon attention, elle est moins intense, mais elle le reste quand même. Il faut que je m’habitue à ceci, sinon je pourrais plus utiliser cette ruse pour me battre, ça serait dommage. La jeune fille court vers moi, s’accroupit et me retourne sur le dos, m’immobilisant par la même occasion. La douleur se calme peu à peu. Elle ouvre mon haut et met à nue la coupure de tout à l’heure … Elle doit penser que c’est ça qui me fait souffrir. La souffrance pour cette coupure existe, mais elle ne peut pas se manifester à cause de celle qui enflamme tout l’intérieur de mon corps. Elle s’affole, se redressant et tournant la tête à droite à gauche. Que cherche-t-elle ? Elle se lève et se dirige vers celui qu’elle vient d’achever. Elle en revient avec un grand bout de tissu rouge … Une sorte de garrot … Sur tout mon torse … Elle doit savoir ce qu’elle fait … Mais je me demande surtout comment elle va le faire. Elle me regarde, elle s’est calmée elle aussi. Elle m’agrippe et m’enroule le tissu rougeâtre autour du corps, me soulevant plusieurs fois. Puis elle commence à le nouer … Je serre les dents, elle serre le nœud. Un simple toussotement sort de ma bouche en guise de manifestation de la douleur ressentie. Elle me regarde et sourit, une nouvelle fois … c’est cool de voir un sourire sincère dans cette situation. En temps normal un blessé ne voit que les faces de pets des médecins, ou les sourires forcés des infirmières.

    « Je… J’ai fait de mon mieux. Tu tiendras largement la nuit. Heum… Si tu ressens l’envie de crier un nom si la douleur te revient, moi c’est Lylio »
    « Hum, la douleur est passée, je ne crierai pas ton nom, Lylio, merci »


    Je me redresse, un peu raidit par le grand morceau rouge autour de mon torse, et me met assis, me maintenant tout de même avec une main au sol. L’ouverture ensanglantée sur la moitié de mon corps est peu douloureuse, par rapport au mal de chien que fait un changement forcé de la cadence du flux sanguin. Il faut que je m’entraîne à résister à cette douleur, sinon, elle pourrait bien me coûter la vie. Je fais en sorte de cicatriser un peu ma blessure sous le bandage si je puis dire, afin de ne pas être emmerder pas le sang qui imbiberait le tissu. Lylio donc… Jamais entendu ce prénom, mais c’est peu important. Je ne m’suis pas présenter, je n’aime pas trop en dire sur moi, mais elle s’est présenté, il serait malpoli de ne pas en faire de même … Mais elle en sait déjà beaucoup sur moi, mais elle s’est occupée de moi alors que je me tordais de douleur. Je suis face à un bien cruel dilemme. Que faire dans une pareille situation ? Je regarde le sol sans bouger … Réfléchissant. Trente secondes passent, puis une minute, puis deux. Je me redresse finalement, décision prise. Le verdict tombe.

    « Hope. Je m’appelle Hope »

    J’ai choisi de me dévoiler, car je n’ai aucunes raisons de cacher mon prénom, nous sommes tous les deux au milieu d’une plaine, elle me tient donc compagnie, elle m’a aidé et elle s’est présentée d’abord. Pourquoi le cacher ? De plus elle est très sympathique, et très charmante, il aurait été malpoli et peu galant de ne pas avoir répondu à sa présentation. Donc je déteste trop me dévoiler, mais j’ai aussi horreur de ne pas être galant.
    Je me lève et je marche un peu. Enfaite je fais juste demi-tour pour me mettre à côté de Lylio, en restant debout. Je regarde autour de moi les rochers n’affiche plus aucunes questions. Mon esprit est vidé de toutes ces interrogations. Jonathan est dans le coma, et je suis sur qu’un tel état te propulse lui aussi à Dreamland. Surtout quand on est déjà voyageur. Il doit donc errer, jour et nuit, quelque part dans Dreamland, et je le retrouverais, coûte que coûte. J’espère quand même, que Dreamland n’est pas trop grand, mais apparemment je suis mal barré. En m’endormant avec toutes ses questions dans ma tête je me suis retrouvé directement dans un royaume où tes questions se retrouvent gravées sur des rochers. Mais si je pense à une personne … Je dois surement la rejoindre directement dans Dreamland. Ca serait logique. J’essaierais demain. Je m’assois à côté de Lylio, et lui adresse un large sourire, le plus joli que j’ai en réserve, et lui annonce d’une voix claire

    « Je dois me lever tôt, donc je sais pas quand je vais me réveiller, mais ça ne devrait plus tarder. Je te remercie pour ce que tu as fait cette nuit »

    Demain j’ai cours, et je n’ai pas fait mes devoir, trop la flemme, du coup j’ai mis mon réveil un peu plus tôt pour pouvoir travailler un peu, il serait manquer de respect envers les professeurs d’arriver dans le cours et de ne pas avoir travaillé sur le précédent. Mais du coup, je suis pénaliser je le temps qui me reste à passer avec celle qui n’a pas hésiter à aller cherche du tissu sur un cadavre afin de panser ma plaie elle aussi plutôt repoussante. J’aimerais la remercier par autre chose que par des mots, mais ça, j’en aurais surement l’occasion une autre nuit, car pour celle-ci c’est mort.

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MessageSujet: Re : Trop de questions, tuent les questions. Lun 28 Mar 2011 - 22:21
« Hum, la douleur est passée, je ne crierai pas ton nom, Lylio, merci »

Aux yeux de Lylio, il avait paru bien sec et direct. Elle culpabilisa alors. Avait-elle mal fait son garrot ? Oui, elle l’avait mal fait, mais ce n’était pas une raison pour qu’il soit si dur avec elle. Avait-elle mal fait de donner son prénom ? De suite elle se sentit alors égoïste. Comme à l’accoutumée, elle ne pouvait cesser de penser qu’elle avait été trop personnelle envers quelqu’un. Tant, pour elle, son âme n’était destinée que pour les autres. Il parut perdu un instant. Ce moment d’absence permit à Lylio de le contempler plus qu’elle n’avait osé avant. Passant d’abord en revue son visage, elle se rendit compte à quel point elle ne s’était arrêtée qu’à son corps, grand, élancé et fin bien que musclé. Ses cheveux d'argent caressaient son visage de petites mèches perdues et emmêlées suite à l’action, ce qui lui donnait un air matinal, presque personnel. La peau légèrement bronzée qui recouvrait son corps paraissait douce. Ses yeux bruns brillaient non seulement au soleil, mais en plus de cela dégageaient de la tristesse, comme si aucun sourire ne pouvait déformer ses lèvres alors que les fossettes des commissures étaient légèrement marquées. Bien qu’il soit allongé, l’on sentait qu’il était assez grand ce qui lui donnait un air presque majestueux. Alors que les yeux de Lylio commençaient à se balader dangereusement et presque amoureusement sur la contemplation du corps du jeune homme, ce dernier lâcha rapidement :

« Hope. Je m’appelle Hope. »

Si le doux visage clair de Lylio afficha une expression d’étonnement, ce fut à cause de la façon dont le jeune homme lui avait donné son nom. Il avait paru honteux. Ce n’était sûrement pas à cause de l’origine de son prénom, qui lui correspondait parfaitement. Enfin, d’après Lylio. Ça avait l’air d’être comme une confession qu’il n’aurait pas du dire. Ceci dit, cela n’entraînait pas forcément l’étonnement que la jeune fille avait manifesté. Mais elle ne pouvait s’en empêcher, tant elle se voyait en lui. Elle comprenait qu’il pouvait être dur de dévoiler qu’il on est pour de nombreuse raison. Malgré qu’elle n’hésitait pas à s’approcher des autres, un peu naïvement. Car oui, il était bien niais de se jeter sur quelqu’un, pédophile ou non, comme elle le faisait.

« Je dois me lever tôt, donc je sais pas quand je vais me réveiller, mais ça ne devrait plus tarder. Je te remercie pour ce que tu as fait cette nuit. »

Lylio était non seulement naïve, mais en plus de cela, elle se fiait aux avis des autres, elle en avait presque peur. Pas que son apparence la touche, elle est tout de même consciente que son corps est loin d’être repoussant. Plutôt parce qu’un mauvais point de sa non confiance en elle d’antan refaisait surface. Tout ça pour conclure à son prochain sentiment. Elle ne pu s’empêcher de le prendre mal. L’embêtait t’elle ? Un pincement lui blessa le cœur. Comme pour se défouler, elle serra son bras blessé sans trop faire attention. Sous la petite douleur soudaine, elle ferma les yeux, les plissant. La dernière image qu’elle avait vue n’était autre que celle du jeune homme. Elle sentit alors comme un pressentiment une nouvelle fois. Cette fois elle comprit et lâcha, gardant les yeux clos :

« Non. Tu ne partiras pas avant un certain temps. »

Cette assurance la fit sursautée elle-même. Cependant, cette confiance disparue aussitôt qu’elle ouvrit ses paupières. Revenant sur la vue agréable du jeune homme blessé.

« Excuse-moi. Je… Je ne voulais pas dire ça comme ça. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je l’ai comme… Deviné. »

Elle lui sourit alors pour cacher sa gêne. Puis, au risque de paraître encore plus stupide qu’elle ne pensait l’être, elle lui sortit, timidement :

« Je t’embête ? »

[ Post court, mais pas négligée bien que moins bien que les autres =3 ]
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MessageSujet: Re: Trop de questions, tuent les questions [Lylio Twida & Hope Maniakku] Mer 30 Mar 2011 - 17:48
    Je me tourne vers elle et l’observe, elle a les yeux fermés et à l’air de réfléchir à quelque chose, comme si elle buvait chacun de mes mots et les analysait pour trouver un sens caché dans mes phrases, une signification particulière de mes paroles, pour formuler sa réponse pour qu’elle soit en adéquation avec ma personnalité et avec la réponse que j’attendais. Elle entrouvre la bouche, surement pour parler, je ne vois pas pour quoi d’autre que pour parler en même temps.

    « Non. Tu ne partiras pas avant un certain temps. »

    Hum, elle à beau être elle aussi nouvelle, ce n’est pas sa toute première nuit à Dreamland, sinon elle n’affirmerait pas cela avec une telle assurance. Son repérage dans le temps sur Dreamland doit être bien meilleur que le mien, sans aucun doute. Je vais donc croire ses mots et en déduire qui me reste encore longtemps pour cette nuit. Quelque part, c’est génial, ça veut dire que dans le monde réel, je peux dormir encore longtemps ! Ouais … C’est bon ça. Elle ouvrit les yeux, les traits de son visage changèrent, comme si d’un seul coup, elle perdait tout ses moyen, elle sépare de nouveau ses deux lèvre pour laisser couler quelques mots.

    « Excuse-moi. Je… Je ne voulais pas dire ça comme ça. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je l’ai comme… Deviné. »

    D’un seul coup elle parait moins convaincante, mes précédentes certitudes sur sa notion de temps sur Dreamland plus précise que la mienne est remise en cause … Il doit y avoir autre chose … Mais quoi ? Parce que là tout de suite … dans l’immédiat, j’en sais fichtrement rien. Un sourire s’affiche sur son visage …Enfin ! Je l’attendais comme le messie, elle l’a arboré plusieurs fois dans la nuit, et depuis, j’attends toujours le prochain. Puis elle me dit, plus timidement cette fois-ci.

    « Je t’embête ? »

    Oh ? La dame s’inquiète parce que j’ai dit que je pensais partir bientôt ? … Merde la boulette. Bon c’est pas grave, il faut que je trouve une tirade pour la rassurer, elle ne m’embête pas, loin de là, c’est tout cet endroit qui m’ennui, il faut que je lui explique cela sans faire de bourde, à mon avis elle aussi doit s’ennuyer ici, il n’y a rien à faire et elle est avec un mec qui décoche rarement un mot et il tombe un déluge quand il en lâche deux, bon je vais donc faire un effort.

    « Oula, tu dois t’égarer, ma face de blasé n’est pas dû au fait que toi tu m’ennui, mais plutôt que cet endroit m’ennui, si nous étions dans un autre endroit j’aurais surement un air plus jovial, sauf qu’ici bah y’a pas grand-chose à faire … »

    Je m’étire avant de reposer mon regard sur Lylio. Je l’observe de haut en bas de bas en haut, c’est malpoli je sais mais peu m’importe, je l’analyse physiquement pour pouvoir la reconnaitre si on se recroise, même si on se recroise de loin. A vue de nez, je dirais dix-huit ans … Ouais, c’est aussi super malpoli d’estimé l’âge des gens juste depuis leur physique, ça peut être très vexant, mais tant que je ne lui dis pas, aucun risque que je la vexe. Il fallait entamer la conversation … utilisons la méthode facile.

    « Bon, on s’ennuie quand tu ne parles pas, alors parle-moi de toi si ça ne te dérange pas. »

    Afin de contrer toutes éventuelles questions du genre « Tu veux que je te parle de quoi sur moi ? » Je poursuis ma tirade tant que j’ai la parole de la manière la plus courtoise soit-il.

    « De ta vie, de tes amis, tes amours, de ton expérience, tu me l’as dit faible mais pas nul, sur Dreamland … De tout et de rien, enfin, tout ce que tu as envie de me dire quoi, je te force pas … »

    Nul. Moi d’habitude réputé pour déballer de longues et belles phrases pour bluffer mon interlocuteur, là sur le coup je me trouve plus faible … non, carrément nul. J’espère juste qu’il n’y aura pas de gène de la part de Lylio, sinon cela mettra le plus gros blanc que toute l’histoire de ce Royaume ait connu et je me sentirai aussi mal à l’aise que si j’étais pendu tout nu par les pieds au milieu du hall de mon lycée … Nul aussi comme métaphore … Je regarde au loin attendant la réponse de Lylio et j’aperçois le débris du boomerang … Je me lève, crispant un peu mon visage et commence à marcher.

    « Je reviens. »

    Je me dirige vers le deux morceaux puis les saisis. Je les recolle ensemble avec mes deux mains et je souris. Je le ramène vers Lylio et je m’assois à côté d’elle, fixant mon boomerang …

    « Ma première arme sur Dreamland … un boomerang … Ouais je sais c’est nul comme arme … Mais je trouve ça original … et amusant … Bon je t’ai coupé pour mon bout de jouet, vas-y raconte-moi tout. »

    Un sourire enfantin s’affiche sur mon visage comme un gamin devant une vitrine dans une pâtisserie, sauf que je ne bave pas, j’attends juste avec impatience, d’en savoir plus sur celle avec qui j’ai passé la nuit … Ca prête à confusion, avec celle avec qui j’ai passé ma première nuit sur Dreamland, mieux.

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MessageSujet: Re : Trop de question, tuent les questions. Sam 2 Avr 2011 - 13:02
La jeune fille attendait, non pas avec impatience, mais plutôt avec angoisse, la réponse de son interlocuteur. Elle n'eut pas l'idée de le deviner avec le pouvoir qu'elle avait cru découvrir. L'imposante présence du jeune Hope ne lui accordait aucun répit de contemplation. Et, comme à son habitude, elle rougissait légèrement. Bien qu'elle se soit décidée à teindre ses cheveux de vert pour se faire remarquer malgré sa beauté, sa peau est l'équivalent de celle d'une blonde. Aussi, la moindre rougeur de honte, de bien être ou tout simplement de gêne ne se fait pas discrète. Ce rose grimpant doucement vers le fameux rouge allait d'ailleurs très mal avec ses longs cheveux couleur nature. Elle tenta de se persuader qu'elle pouvait être forte et calmer ses ardeurs vis-à-vis d'une présence masculine. Car, après tout, il ne pouvait que se lasser d'elle.

"Oula, tu dois t’égarer, ma face de blasé n’est pas due au fait que toi tu m’ennuies, mais plutôt que cet endroit m’ennuie, si nous étions dans un autre endroit, j’aurais sûrement un air plus jovial, sauf qu’ici bah y’a pas grand-chose à faire …"

Ce qui voulait dire que si elle ne voulait pas lui laisser un mauvais souvenir de sa rencontre, il fallait qu'elle fasse de son mieux pour ne pas l'ennuyer autant que cet endroit. C'était bien là que l'on reconnaissait Lylio. Toujours a ne voir que les mauvais côté des compliments à se demander toujours les mêmes questions qui d'ailleurs ici se portaient sur les roches qui se laissaient peu à peu oublier. La jeune fille ne cessait de croire que l'apparence pouvait être mortelle.

"Bon, on s’ennuie quand tu ne parles pas, alors parle-moi de toi si ça ne te dérange pas. De ta vie, de tes amis, tes amours, de ton expérience, tu me l’as dit faible mais pas nul, sur Dreamland … De tout et de rien, enfin, tout ce que tu as envie de me dire quoi, je te force pas …"

Quelqu'un d'autres aurait pu sourire à ce jeune homme qui ne tirait de ces phrases que des gentillesses. Mais elle resta bloquée sur les premiers mots. Il fallait absolument qu'elle parle. Comme cherchant une idée pour une rédaction sur le sujet demandé, à la dernière minute, elle en oublia sa blessure superficielle et lâcha son bras. Elle comprit alors que le temps de sa réponse était bien trop long. Aussi le jeune homme partit en lâchant un vague "Je reviens.". Elle lui en voulait alors de bouger sous de telle blessure. Lylio se sentait comme une moins que rien, elle avait l'impression de se plaindre, de se morfondre sur elle-même alors que lui se levait malgré ses blessures, il lui parlait malgré son mal. Sans qu'elle n'ai eu le temps de le retenir, il revint s'asseoir avec un drôle d'objet dans les mains.

"Ma première arme sur Dreamland … Un boomerang … Ouais je sais c’est nul comme arme … Mais je trouve ça original … Et amusant … Bon je t’ai coupé pour mon bout de jouet, vas-y raconte-moi tout."

Un sourire de lutin se figea sur ses lèvres. Le rouge vira jusqu'à ensevelir complètement le visage de Lylio. Détournant son regard, elle hésita à parler d'elle. Elle hésita à lui raconter la raison de sa médiocre existence et pourtant, elle en ressentais le besoin. Aussi, timidement, elle sortit simplement.

"Je ne suis pas du genre à parler de moi comme ça. Pas que je ne te fasse pas confiance, mais… Je ne veux pas t'embêter"

Sur son visage rouge se planta son sourire habituel. Celui qui ne sourit que par les lèvres, mais pas dans le regard. En étant consciente elle ferma les yeux dans son sourire avec pour excuse ses commissures des lèvres qui grimpaient trop haut. Ne voulant pas laisser un silence pesant dans leur relation qui commençait peu à peu, elle continua, parlant avec le plus de fluidité possible.

"Tu sais… Avant ce soir, j'avais atrocement peur du lendemain, de mon avenir. Mais ce soir, enfin cette nuit, j'ai pu deviner tant de chose, j'était plus décisive, plus libre. De ce que j'ai compris, tu manie ta peur dans Dreamland. Par exemple, la tienne, qu'est-ce ?"

Elle se sentit un minimum gênée quand elle lui posa cette dernière question. Sur une pierre, on pouvait voir : " N'ai-je fait qu'attention à moi au point de ne pas prendre garde de son pouvoir ?". Attendant sa réponse à son tour, elle se mis devant lui et tenta, en vain, à l'obliger à s'allonger. Mais sa force féminine qui le poussait vers le sol en le tenant par les épaules ne suffit pas à rendre décisive son envie qu'il se pose vraiment pour ne pas rouvrir sa blessure. En aucun cas, elle ne voulait lui faire un autre garrot.

Elle se souvint alors de ce qu'elle avait entrepris avec l'homme à la hache. Elle avait réussi à lui faire lâcher son arme par de simples mots bien qu'elle ai forcé avant cela. Et elle se souvenait parfaitement de sa surprise quand il l'avait lâché. Aussi, plus entreprenante qu'antan, elle plaça ses deux mains sur les épaules d'Hope. S'approcha de lui de façon à ce que les corps ne se touchent pas. Lentement, colla sa joue à la sienne et lui murmura.

"Tu veux bien t'allonger ?"

Elle doutait que ça marche. Il avait paru si envieux de courir dès que la bandage lui avait été mis qu'il se pouvait qu'il n'accepte pas de répondre à ses envies. Peut-être que, vu la position dans laquelle elle s'était mise, selon les réactions de chacun face à une femme, ce serai uniquement grâce à son charme qu'il lui obéirait. Elle espérait que ce soit grâce au pouvoir qu'elle pensait avoir découvert. Juste pour savoir de quoi elle était capable.
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MessageSujet: Re: Trop de questions, tuent les questions [Lylio Twida & Hope Maniakku] Sam 9 Avr 2011 - 10:44
    Elle sourit, mais ne dit rien pendant les quelques seconde qui suivirent ma question, elle semblait hésiter. C’est normal, je viens de lui poser une question plutôt personnelle alors qu’on ne se connait que depuis quelques heures, je comprends qu’elle se hésite entre me parler ‘elle et ne me pas parler d’elle. Les lèvres marquant son sourire s’entrouvrent, elle expire légèrement, reflex naturel, et me répond.

    « Je ne suis pas du genre à parler de moi comme ça. Pas que je ne te fasse pas confiance, mais… Je ne veux pas t'embêter »

    Ou, c’est quoi ces questions je t’en ai pas posé moi. Je comprends sa réaction, elle ne souhaite pas parler d’elle, simplement parce que je suis pareil. C’est gênant de dévoiler sa vie à un inconnu mais bon, au moins j’ai essayé. Elle rougit légèrement, surement le gêne, son sourire revint, pourtant elle vient de fermer les yeux, pourquoi ? Je l’observe, en silence, jusqu’à ce que son sourire de brise, pour laisser ses lèvres se mouvoir afin de parler, probablement.

    « Tu sais… Avant ce soir, j'avais atrocement peur du lendemain, de mon avenir. Mais ce soir, enfin cette nuit, j'ai pu deviner tant de chose, j'étais plus décisive, plus libre. De ce que j'ai compris, tu manie ta peur dans Dreamland. Par exemple, la tienne, qu'est-ce ? »

    Ah bah si je m’attendais à ça ! Me dévoiler sa peur carrément, et bin …. Peur de l’avenir, ça peut donner quoi comme capacité à Dreamland … Car elle vient de le dire, à Dreamland, on manie sa peur. Je me repositionne correctement, chassant les fourmis me chatouillant les muscles fessiers afin de me sentir mieux assis à côté de Lylio. Lorsque j’ouvris la bouche pour répondre à mon interlocutrice, celle-ci s’approcha de moi et commença à exercer une pression sur mes épaules, sans rien dire. Je ne bouge pas, ne sachant pas ce qu’elle souhaite faire, mais j’attends des explications car je comprends absolument rien à ce qi se passe. Elle se retire après quelque seconde au contact avec moi, puis s’approche à nouveau, doucement et silencieusement. Elle vient jusqu’à coller sa joue à la mienne, qui à dû virée au rouge, comme le reste de mon visage. Elle murmure quelques mots à mon oreille, quelques mots simple, et doux, qui résonnèrent étrangement dans tout mon crâne

    « Tu veux bien t'allonger ? »

    Ces quelques que mots se répètent, tel un éco, dans ma tête, j’ai simplement l’impression qu’ils ligotent mon cerveau, sans le serrer, juste pour exercer une menace dessus. Puis, il semble se déconnecter … Une fraction de seconde. Je m’allonge, doucement, posant calmement ma tête sur le sol. Tout cet effet paranormal qui vient de se produire dans ma tête se dissipe, je me sens normal, reprenant toutes mes capacités mentales. Je ne sais ce qu’il s’est passé, mais je me suis allonger sur ça demande, sans m’en rendre compte, trop occuper à tout ce qui se passait dans ma tête. Plutôt étrange. Peut-être son pouvoir, mais j’ai dût mal à voir le rapport avec l’avenir. Et pourquoi a-t-elle utilisé sont pouvoir sur moi, pour m’allonger ? Etrange. Je regarde mon torse, et me remémore ses paroles précédentes. Elle ne souhaite pas que ma blessure se rouvre et que je me vide de mon sang, mais elle ne connait pas ma peur, elle ne sait donc pas … Je pourrais lui dire, pour répondre poliment à sa question, ou alors faire semblant d’avoir oublié, et changer de sujet. Mais elle ma exposer sa peur, il serait impoli ne de pas lui répondre, je prends une grande inspiration, décidant de placer ma confiance en cette jolie inconnue, que je connais à peine, juste le nom, la peur, et peut être le pouvoir …

    « Tu sais, ma blessure ne se rouvrira probablement jamais, enfin, elle pourrait se rouvrir, mai cela ne changerais rien, j’étais hématophobe, la peur du sang, mais maintenant c’est finit, et sur Dreamland, je suis un BloodControler. Donc aucune goutte de sang ne sortira de mon corps tant que je l’aurais pas décidé … Te voila rassuré en ce qui concerne l’énorme ouverture traversant mon corps »

    Je marque une pause dans ma tirade. Je suis toujours allonger, simplement bien posé, malgré l’effort que je dois fournir pour redresser la tête vers Lylio pour lui parler, cette pause sert juste à reposer mes cervicales. Je regarde d’un coter, puis de l’autre alternativement pour dégourdir mon cou avant de reprendre, ma position, et la parole.

    « Bon, t’as fait fais comment au juste pour m’allonge sans que je bronche … Car moi moi-même je ne sais pas pourquoi je t’ai obéi alors que je savais que je ne risquais aucune perte de sang en restant assis, et que c’était plus pratique pour te parler sans forcer sur mes cervicales. »

    Je souris tendrement, plissant un peu les yeux, faisant donc une tête ironique. J’étais presque sûr que c’était son pouvoir, mais il me fallait confirmation, j’aime être sûr à 100%, là je ne le suis qu’à 90%. Ouais je chipote, mais c’est important pour moi, je suis comme ça quand je suis éveillé, alors pourquoi changer quand je suis à Dreamland ?

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MessageSujet: re : Trop de question, tuent les questions. Mar 12 Avr 2011 - 21:50
L'homme perdit alors tous ses moyens dans le sens où son corps obéit aux doux mots de Lylio. La jeune fille ne le connaissait pas tant que ça, mais elle ne pensait pas que son charme puisse si bien marcher sur ce jeune garçon. Garçon d'ailleurs allongé au sol au plus grand soulagement de la jeune demoiselle. Ce soulagement soudain était dû à deux choses. La première était bien sûr le fait qu'Hope soit maintenant hors de danger pour la nuit. La deuxième venait de sa confiance en elle, de sa certitude par rapport à son pouvoir. Elle se rassit à côté du gisant, le sourire en coin. Son expression avait légèrement changée. L'on lisait dans les pupilles de ses yeux une étrange lueur de confiance en elle infini et pourtant, elle gardait son côté naïf. Pour tout vous dire, elle ressemblait à une gamine découvrant toutes les fonctions de son nouveau jouet.

Puis son attention revint sur Hope. Il ne paraissait plus aussi héroïque ainsi positionné. Cependant, ses traits lisses et ses cheveux d'argents lui empêchaient de toucher l'apparence d'un soumis tant ils lui faisaient garder sa beauté et son imposante présence masculine. Présence que Lylio commençait petit à petit à apprécier. Aussi ses joues se firent moins rouges, l'aise prenait peu à peu la place de la gêne. Il lui sera alors moins compliqué de dévoiler quoi que ce soit, bien qu'elle n'est tout de même aucune envie de l'embêter avec ses problèmes. Cette pensé lui rappela qui d'eux deux devait répondre à une question.

"Tu sais, ma blessure ne se rouvrira probablement jamais, enfin, elle pourrait se rouvrir, mai cela ne changerait rien, j’étais hématophobe, la peur du sang, mais maintenant c’est fini, et sur Dreamland, je suis un BloodControler. Donc aucune goutte de sang ne sortira de mon corps tant que je l’aurai pas décidé … Te voilà rassuré en ce qui concerne l’énorme ouverture traversant mon corps."

De suite le rouge s'éprit de nouveau du visage de Lylio. Elle se sentait alors bien bête d'avoir fait tout ce cinéma pour une blessure qui en fin de compte ne nuirait pas à la vie de voyageur du jeune Hope. De plus, elle se sentait peu attentive aux mouvements de son conjoint quand il lui appris sa peur puis son pouvoir. Pendant le combat c'était bien ce genre de magie qu'elle avait cru voir. Sinon, comment aurait pu –t-il être sur pied si vite ? Lylio s'était en fin de compte peut-être trompé sur son compte. Sa volonté de se lever bien que blessé se pouvait être fausse. Elle ne pouvait savoir. Le jeune homme ne fit pas attention aux joues rosit de sa compagne de nuit et s'enquit de continuer à parler.

"Bon, t’as fait fais comment au juste pour m’allonge sans que je bronche … Car moi moi-même je ne sais pas pourquoi je t’ai obéi alors que je savais que je ne risquais aucune perte de sang en restant assis, et que c’était plus pratique pour te parler sans forcer sur mes cervicales."

Après cela, il lui sourit tel un gamin. Ce qui, comme tout le reste de ses mouvements, ne lui déforma pas le visage. Lylio tenta de lui rendre le même sourire, un peu plus timidement. L'aise revenait peu à peu. Maternelle, comme s'il en était incapable, elle passa un bras sous ses épaules et le souleva de toutes ses forces pour le remettre dans une position assise. Si elle agissait ainsi c'est parce qu'elle ne savait s'il était encore sous l'effet de son pouvoir ou non. Gentiment, elle se remit aussi à l'aise un peu plus loin, et lui répondit le plus naturellement possible.

"Tu sais… Quand on a peur de l'avenir, on a peur de tous ce qui est décisif. Je suppose que si tu contrôle le sang, je peux contrôler l'avenir."

Comme ayant découvert une nouvelle mère, un nouveau père ou quoi que ce soit de ce genre, elle hésita entre sourire et s'inquiéter. Les questions fusèrent alors. Aurait-elle peur de son propre pouvoir dans les nuits à venir ? Est-ce que, sa peur vaincue, son moral changerais ? Un des rochers fut alors couvert de tant de questions qu'il en était devenue pratiquement noir. Sentant que la situation commençait à dégénérer, Lylio respira discrètement un bon coup et ressortis son sourire bien veillant. Quoique, encore une fois, ses yeux trahissaient le fait qu'elle n'était pas comblée de joie. Tout comme le jeune homme lui avaient indiqué au début de leur rencontre, elle voulait aussi en savoir plus sur Dreamland, son pouvoir.

"C'est bizarre tout de même… De savoir qu'il suffit de rêver pour que nos peurs s'en aillent le plus loin possible. De savoir qu'il existe un monde comme ça, où l'on peut être blessé sans rien sentir le lendemain. C'est presque cruel maintenant d'avoir à se réveiller."

Il était clair qu'elle n'hésitait plus à dévoiler ses sentiments à Hope. Soit parce qu'elle sentait qu'il n'en avait strictement rien à faire ou bien parce qu'elle pouvait avoir confiance en elle. Par curiosité, elle releva la tête et le fixa maladroitement dans les yeux. D'une voix légèrement triste, elle lui lâcha comme une gamine :

"Tu penses qu'en te réveillant, tu te souviendras de moi ?"

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MessageSujet: Re: Trop de questions, tuent les questions [Lylio Twida & Hope Maniakku] Dim 17 Avr 2011 - 12:23
    Après mes paroles, Lylio passe son bras sous mon épaule et me redresse dans un ultime effort, avant d’aller de remettre correctement à côté de moi pour me répondre :

    « Tu sais… Quand on a peur de l'avenir, on a peur de tous ce qui est décisif. Je suppose que si tu contrôle le sang, je peux contrôler l'avenir. »

    Elle dit ça d’un ton aussi naturel qu’effrayant … contrôler l’avenir c’est plutôt effrayant, ça pourrait faire d’elle le maitre suprême de Dreamland, enfin si elle pouvait contrôler l’avenir sur plusieurs année ... Mais ça m’étonnerait, ça serait trop beau… Lylio semble pensive, pendant quelques instants elle reste le regard vide. Elle prend une inspiration discrète avant de me regarder en souriant. Mas c’est un sourire de façade, son regarde n’a pas changer, elle est toujours tracassé par ses pensées…

    « C'est bizarre tout de même… De savoir qu'il suffit de rêver pour que nos peurs s'en aillent le plus loin possible. De savoir qu'il existe un monde comme ça, où l'on peut être blessé sans rien sentir le lendemain. C'est presque cruel maintenant d'avoir à se réveiller. »

    Elle n’a pas tord, mais c’est aussi bizarre d’avoir un pouvoir magie, de rencontrer des gens avec des point d’interrogation à la place de la tête, de croiser des cailloux qui retranscrive toute les questions intérieurs. Et encore, c’est ma première nuit, je ne sais pas ce qui m’attend pour les prochaines. Donc le fait qu’on le vainc sa peur juste dans un rêve, je trouve ça moins bizarre que le reste de ce monde. Soudain, Lylio me fixe dans les yeux. C’est un peu troublant je dois l’avouer, mais je n’ai pas envie de détourner le regard. Elle lâche d’une voix légèrement tremblante.

    « Tu penses qu'en te réveillant, tu te souviendras de moi ? »

    Hum, question arrivant comme ça, à l’improviste, je ne l’avais pas vu venir comme on dit. Elle devait avoir eu une réflexion intérieure pour en arriver à me sortir une telle question. Je réfléchis comment formuler ma réponse. Je pense que je m’en souviendrais, mais si je dis ça, ça ne sonne pas très bien. J’aime parler correctement, donner des réponses à l’apparence simple, mais qui implicitement veulent dire beaucoup. Un sourire s’affiche sur mon visage, un sourire attendrit. Je regarde Lylio, aussi tendrement que mon sourire, avant d’enfin répondre.

    « Ca serais vraiment dommage, je dois l’avouer, que ce ne soit pas le cas »

    C’est vrai, je l’avoue, je suis bien à discuter avec elle. J’ai réussi à totalement oublier l’ennui que me procure cet endroit rien qu’en discutant avec cette femme que je viens de rencontrer. Le plus troublant, c’est la façon la plus probable dont cette rencontre se terminera : l’un de nous va disparaître dans petit « pouf » et l’autre peu après. Mais bon, je me dis qu’on se retrouvera forcément un jour. Je ne sais quand est-ce que je vais me réveiller, c’est ma première nuit, donc je n’ai absolument aucun repère temporel… J’espère que je m’en ferai vite car ça peut être utile pour savoir s’il faut booster ou non pour terminer quelque chose que l’on a commencé avant de se réveiller.

    « Je suppose que tu ne sais pas non plus quand est-ce qu’on se réveillera … donc on ne pourra pas se dire au revoir … Mais je suis sûr qu’on se retrouvera, après tout, on a presque exactement la même ancienneté, c’est un point commun énorme dans ce monde … enfin, je pense. Bref, tout ça pour dire qu’il y a de grande chance que l’on se retrouve par la suite. »

    Si j’ai le temps je la chercherai carrément. Mais il faut d’abord que j’accomplisse mon objectif, car ma vie en dehors de Dreamland en dépend. Il y aura plusieurs phases à cet objectif. D’abord la maîtrise de mon pouvoir. Ensuite Mon renforcement au combat. Je pousserai mes capacités au maximum. Je pourrai donc me déplacer librement dans ce monde, sans craindre personne. Mais pour cela, il faut combattre, s’entraîner, suer. Mais je peux bien y arriver pour lui. Mais est-ce que mon objectif est réellement faisable ?

    « Dis moi, tu pense que si un voyageur à un accident dans sa vie éveillé et qu’il tombe dans le coma, peut se retrouver dans Dreamland mais toute la journée ? Ou pas ? »

    Cette question me trotte dans la tête, elle s’était d’ailleurs affichée sur un rocher au début de la nuit, mais j’avais seulement mon avis, ce coup-ci j’en aurais deux. Je pense que chaque personne que je croiserai et avec qui je sympathiserais un minimum, je lui poserais cette question, afin de renforcer mon mental pour accomplir cette quête suprême.


[Poste immonde, désolé]
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MessageSujet: Re : Trop de questions, tuent les questions. Lun 18 Avr 2011 - 16:24
Elle ne se rendit compte que quelques secondes après le gène que causaient ses yeux verts plongés dans les yeux à la fois bleus et gris du jeune Hope. Lylio détourna légèrement et le plus discrètement possible son regard vers le sable et les pierres tandis ce que son compagnon répondait à sa question qui elle aussi en fin de compte était un peu gênante. Le rouge habituel des joues de la jeune fille refit surface.

« Ca serais vraiment dommage, je dois l’avouer, que ce ne soit pas le cas. Je suppose que tu ne sais pas non plus quand est-ce qu’on se réveillera … donc on ne pourra pas se dire au revoir … Mais je suis sûr qu’on se retrouvera, après tout, on a presque exactement la même ancienneté, c’est un point commun énorme dans ce monde … enfin, je pense. Bref, tout ça pour dire qu’il y a de grande chance que l’on se retrouve par la suite. »

Le caractère d’Hope était propre à son nom, sa façon d’être aussi. Il avait le don de redonner de l’espoir pour les nuits prochaines. Bien qu’il était évident que ce n’était pas la dernière rencontre de ce genre, Lylio appréciait chaque seconde bien que son visage dégage une gêne. Elle ne pouvait effectivement pas savoir quand est-ce qu’ils se réveilleraient, mais elle pouvait connaître les futurs faits. Ainsi elle pourrait en se concentrant savoir si, dans la minute qui suit, le jeune homme ouvrirait ses yeux dans le monde réel ou non. Mais elle n’eut pas le temps de lui rendre ce service. Les mots fusèrent de nouveau après ce qui avait apparemment été une grande réflexion de la part d’Hope. Presque indifférent, pensif ou bien rêveur il questionna Lylio en même temps que les pierres.

« Dis moi, tu pense que si un voyageur à un accident dans sa vie éveillé et qu’il tombe dans le coma, peut se retrouver dans Dreamland mais toute la journée ? Ou pas ? »

Ce fut là une question bien trop précise pour qu’il ne soit pas concerné. Sinon, il aurait simplement demandé si quelqu’un dans le coma pouvait rêver, ici, à Dreamland. Il n’aurait pas eu besoin de préciser l’accident. Il était clair que ce n’était pas lui qui dormait infiniment, au contraire il s’inquiétait, comme Lylio, sur le fait de ne pas savoir quand sonnera son réveil. Le sourire de la jeune fille se fana et laissa place à une autre gêne, une autre peur. La peur de mal lui répondre tant elle devinait bien que ça devait le toucher. Lylio n’était pas spécialement douée pour sortir des tirades matures qui restent gravées dans votre mémoire. Elle improvise la plupart du temps, en bien ou en mal. Mais ici, elle voulait bien faire sans paraître trop positive. Jouant avec le sable sec du sol, elle n’osait le regarder en face tout en parlant, de peur que même sa confirmation soit fausse, que ses mots puissent paraître mensongers.

« Si on tient l’hypothèse sur le fait que le coma est un rêve infini, je suppose que oui, c’est tout à fait possible. De plus, si c’est dans un accident, La personne en question à peut-être vaincu une peur liée à l’accident ce qu’il l’a mené à être voyageur. Il ne sera que plus facile de lui demander directement ce qu’est d’être dans le coma. »

Certes, elle voulait en savoir plus, connaître le passé de l’homme qui se tenait en face d’elle. Cacher ses propres problèmes insignifiants et aider Hope du mieux qu’elle pouvait. Bien qu’elle n’ait perdu qu’un chien, il lui est aisé de savoir que l’angoisse de perdre un être cher, dans le coma ici, pouvait être bien douloureux. Mais ce n’était là que des hypothèses, peut-être que le problème venait d’autre chose. De plus, il ne lui semblait pas poli de poser ce genre de questions, de refouler le passé d’une personne. Elle revint alors sur leurs inquiétudes de ne savoir quand sonnerais leurs réveils pour éviter un quelconque blanc. Lylio se plaça derechef en face d’Hope. Elle s’approcha un minimum de lui en remontant ses manches machinalement. Le frottement du tissu sur sa blessure superficielle mise à nu un instant la picota, elle remit alors ses manches de façon à ce qu’elles touchent ses poignets et cache la traîné de sang. Il n’était pas question que le jeune homme voit ça.

Aussi, elle continua de lui sourire comme si de rien n’était. Lylio comprenait peu à peu l’utilisation de son pouvoir, il suffisait de se concentrer sur la pièce ou la personne voulut et elle pouvait deviner les prochains faits, mais seulement d’une grosse minute. La jeune fille savait que pour se concentrer il suffisait de fermer les yeux où qu’elle soit, il lui était inutile de toucher la personne auquel elle voulait penser. Mais envieuse, elle plaça tout de même sa main au bras valide sous les mèches du jeune homme, sur son front plus précisément. C’était inutile, certes, mais bien agréable. Elle ferma les yeux et se concentra sur le jeune homme. Rien. Il ne bougerait pas d’ici avant un petit moment. Elle retira sa main, mais resta en face de lui.

« J’ai pu deviner si tu te réveillerais ou pas dans les quelques minutes qui suivent, apparemment non, ne t’en fais donc pas, il nous reste du temps. »

Elle le fixa maladroitement un moment. C’en était trop, c’en était toujours trop. À chaque fois que la jeune fille se tenait en compagnie d’un homme, elle ne pouvait s’empêcher de devenir une vraie gamine. Ce qui expliquait que son esprit soit turlupiné par son imagination presque perverse ou amoureuse dirons-nous. C’en était trop de rester en face de lui sans rien pouvoir faire. Elle se sentit encore plus mal qu’avant. En temps général, ce sont les hommes qui pensent de telles choses, mais Lylio était bien trop dérangée telle une jeune ado. Elle recula un peu, rouge. Ce qui devait paraître bien bizarre aux yeux d’Hope. Il n’y avait aucune raison de réagir ainsi en cette seconde même. Cependant, s’il était conscient de sa beauté masculine, la jeune fille aurait une excuse pour son comportement. Elle voulu de suite se changer les idées en posant une question. Mais la seule qui lui venait à l’esprit était de connaître la raison de sa question sur le coma, un peu plus tôt. Mais la jeune fille gardait un minimum de réflexion pour savoir que poser cette question serait mauvais.

Malheureusement pour elle, sans qu’elle s’en rende compte, la question qu’elle redoutait de poser malgré sa curiosité se grava sur l’une des pierres. La situation en était là : Lylio et Hope étaient assis face à face, l’une tentant de cacher sa folie et ses questions et l’autre voulant sûrement fuir loin d’elle. Lylio resta ainsi un moment, attendant qu’Hope brise la glace qui rendait le silence pesant.

[ La réaction de Lylio peut te paraître étrange, mais il lui arrive d'être une vraie gamine. Si problème, MP moi. ]
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MessageSujet: Re: Trop de questions, tuent les questions [Lylio Twida & Hope Maniakku] Sam 23 Avr 2011 - 23:53
    « Si on tient l’hypothèse sur le fait que le coma est un rêve infini, je suppose que oui, c’est tout à fait possible. De plus, si c’est dans un accident, La personne en question à peut-être vaincu une peur liée à l’accident ce qu’il l’a mené à être voyageur. Il ne sera que plus facile de lui demander directement ce qu’est d’être dans le coma. »

    Pas faux, mais je manque d’information sur tout ce qui concerne Dreamland, il faut que je creuse ça, mais je n’abandonnerais jamais. L’avis de Lylio constitue pour le moment les seules informations que je connaisse, information qui restent tout de même à confirmer, mais je pense comme elle donc cela doit être possible. Je suis sûr de ne rien pouvoir pour me frère lorsque je suis éveillé. Mais dans Dreamland, il y a une chance. Même si elle est pour le moment extrêmement infime, je dois tout tenter, et je tenterai tout. Lylio continue de sourire, pour mon plus grand plaisir, même s’il elle semble pensive, elle sourit, moi ça me suffit. Elle s’approche de moi et glisse sa main sur mon front, la passant sous les mèche de camouflant. Sa main est douce et tiède, c’est plutôt agréable. Elle ferme les yeux, mais que fait-elle … elle utilise son pouvoir ? Elle lit mon avenir ? Bizarre, que cherche-t-elle dans mon avenir ? Elle retire sa main mais de change pas d’emplacement, elle me fixe avant de prendre la parole

    « J’ai pu deviner si tu te réveillerais ou pas dans les quelques minutes qui suivent, apparemment non, ne t’en fais donc pas, il nous reste du temps. »

    C’était donc ça ! Elle peut lire l’avenir, mais seulement sur quelques minutes. A mon avis ce n’est que le début, son pouvoir peut plus se développer, augmentant toute ses capacités. Difficile de voir ce que cela va donner, mais elle peut devenir puissante, déjà qu’elle a, en plus de sa capacité à deviner l’avenir, une capacité de persuasion, elle m’a fait coucher tout a l’heure, sans même que je bronche. Lylio me fixe, pendant un petit moment, puis et e recule. Je distingue quelques rougeurs sur ses joues … ce n’est pas la première fois mais je n’étais pas bien sur de ce que je voyais, mais là c’est sur. Là elle était méga pensive … le regard vide, perdue dans ses pensées c’est le cas de le dire. Je me demande bien à quoi elle pense, je trouve souvent les femmes compliquées. Elle m’informe comme ça sans prévenir qu’on ne va pas se quitter tout de suite puis elle se plonge dans une intense réflexion. Je regarde le paysage, calmement, quand soudain me regard se pose sur un rocher, près de Lylio, ce roche affiche une question, pas une des miennes car je connais la réponse, c’est une à Lylio…

    C’était donc à ça qu’elle pensait ! Elle a vu que je regardais ce cailloux … mais elle semble gênée. C’est une question dont la réponse de concerne que moi certes, c’est pour cela qu’elle hésitait à me la poser, mais de là a être carrément gênée, il n’y a pas de quoi. Je suis face à un dilemme : Lui dire, ou non. On ne se connait que depuis quelques heures alors pourquoi lui dire ? Je l’apprécie et elle a réussi à gagner ma confiance … pourquoi ne pas lui dire ? La chose qui fait pencher la balance me vient enfin à l’esprit. Si je prends pour but d’aller réveiller mon frère, je fais comment toute seule, m’enfermant sur mon secret ?

    « Mon frère est dans le coma. Et je sais qu’il a été voyageur. Je veux le faire pencher du côté vie de la situation dans laquelle il se trouve. »

    C’est sorti, comme ça, je ne peux l’expliquer, je l’ai dit avant même d’avoir prit ma décision. Au moins, je ne porte plus mon fardeau seul, je me sens mieux vis-à-vis de Lylio, je lui adresse un sourire, pour la mettre a l’aise. La dernière personne à qui j’ai dit ça s’est senti gênée, Vu que Lylio n’a apparemment pas besoin de ça pour se sentir gênée, je vais tenter de la mettre à l’aise. Par un sourire, un regard, un mouvement, tout peut fonctionner, bon, je n’ai pas envie de bouger, je la fixe donc, d’un regard rassurant, avec un sourire en coin. Un silence s’installe : J’ai foiré mon coup, Zut !

    Bon, il faut que je me lance, c’est difficile à demander, mais bon … si je suis incapable de dire le fond de ma pensée, je ne suis qu’une moins que rien, je vais donc demander tous ce que j’ai à demander à Lylio. Ca me trotte dans le crâne depuis tout à l’heure et les rochers autour de moi affiche tous « Je lui demande ou pas ? » donc je suis grillé. En plus je fais une pierre deux coups : je suis honnête et je brise ce putain de silence qui casse l’ambiance

    « Lylio … j’y réfléchis depuis tout à l’heure et je voulais te demander … Tu veux bien m’accompagner … Pour m’aider dans mon but … sortir mon frère du coma… ? Et si tu as un but, je t’aiderai, bien entendu … »

    Mes joue devinrent rouge tomate … ce qui ne m’arrive que rarement, mais je m’en tape, tout ce qui m’importe, c’est la réponse de Lylio. Je la regarde, dans les yeux, comme pour essayer de lire en elle, comprendre ce qu’elle me dira avant qu’elle ne le dise. Je me perds dans son regard … C’est peut être ça qui m’a forcer à lui demander, car après tout, je ne sais rien d’elle, à part son pouvoir, qu’elle à un joli sourire, et un regard à s’y perde pendant une éternité.

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MessageSujet: Re : Trop de questions, tuent les questions. Lun 25 Avr 2011 - 22:44
Hope sembla ne pas faire attention aux actes étranges de Lylio. Il fixa une des pierres derrière elle. Ils avaient pourtant tous deux oublié les rochers qui les avaient tant embêtés au début de la nuit. Curieuse, la jeune fille jeta un regard discret sur la pierre que fixait le jeune homme en face d’elle. La question qui s’y affichait la rendue malade de honte. C’était celle qu’elle avait tant redoutée à lui poser à présent c’était inévitable. D’un autre côté, ce n’était pas plus mal, Hope remettrait sûrement le comportement soudain de Lylio sur le compte de cette question qui semblait le gêner. Pendant un instant, il réfléchis à sa réponse, s’il comptait seulement lui répondre. Soudainement, les regards des deux jeunes gens se perdirent l’un dans l’autre. Hope faisait signe à sa compagne qu’il lui faisait à présent assez confiance pour lui répondre. C’était assez amusant, la façon qu’avaient les rêves de créer des liens plus forts qu’entre deux personnes de la vie réelle. Ici, tout était osé.

« Mon frère est dans le coma. Et je sais qu’il a été voyageur. Je veux le faire pencher du côté vie de la situation dans laquelle il se trouve. »

Les joues de Lylio était certes revenue à leur couleur normale, mais ce n’est pas pour autant que sa gêne ne pue se lire dans ses yeux et être prouvé par ses lèvres se tordant peu à peu. Elle avait deviné qu’il était concerné et qu’il s’agissait sûrement d’un proche. Mais par proche, elle pensait ami ou cousin, mais pas frère. Ça devait être bien trop dur pour lui. Et pourtant, il souriait maladroitement à la jeune fille. Cette façon de cacher sa tristesse sous une fausse joie ressemblait bien au caractère de Lylio. Celle-ci se rendit compte que la plupart des personnes qu’elle avait croisé, vie réelle ou maintenant, avait un but, il n’avait pas peur de l’avouer. Mais elle, ayant vaincu sa peur de l’avenir, elle préférait vivre au jour le jour, subir les conséquences et apprécier les causes. Hope la coupa dans ses réflexions.

« Lylio … j’y réfléchis depuis tout à l’heure et je voulais te demander … Tu veux bien m’accompagner … Pour m’aider dans mon but … sortir mon frère du coma… ? Et si tu as un but, je t’aiderai, bien entendu … »

Malgré son pouvoir de l’avenir, elle n’avait pas vu venir cette question-ci. Beaucoup de silence s’était formé dans la conversation, mais celui-ci était le plus long et le plus pesant. Il n’y avait aucun doute sur le fait que le suspens devait être peu agréable pour Hope et la réponse peu avouable pour Lylio. Elle ne savait que dire, certes elle était très flattée, mais… Mais elle ne savait si elle était capable de se lancer dans quelque chose. Elle ne connaissait pas ses compétences vis-à-vis de tenir une promesse. Jamais elle n’avait fait ça. Et puis, même si elle en était capable quelque chose bloquait. Elle ne connaissait pas vraiment la différence entre amitié et amour, elle ne savait comment finirait cette relation pour l’instant fixé sur le point amical, apparemment. Elle avait beau se concentrer sur son avenir ou celui d’Hope, elle ne voyait rien, elle n’était pas assez compétente. Se décidant enfin, elle réagit d’abord en se montrant du doigt comme pour demander : « Moi ? ».


C’était stupide, il n’y avait rien d’autre que des rochers ici. Lylio se mit alors à parler rapidement, personne ne lui avait jamais demandé ça.

« Mais… Mais on se ne connaît pas… Je peux être très chiante en plus de cela. On me dit étrange. Mais en même temps, je veux bien t’aider… Et puis… Je n’ai pas de but. »

Le silence se reforma. L’esprit de Lylio était, en cette soirée, très chamboulé, elle était excessive dans toutes ses actions et pensés. Aussi, sans hésitation, elle se jeta au cou d’Hope le serrant de toutes ses forces.

« Alors… Soit. Partons à la recherche de ton frère. »

Elle le serra ainsi un instant. Peu à peu, sans besoin d’utiliser ses pouvoirs, elle sentait que son réveil était proche. Elle tenta tout de même d’attendre une réponse. Pour retrouver Hope, elle espérait qu’il suffirait de penser à lui ou qu’elle pense à elle avant de s’endormir.

[ Alors, trois choses à dire : 1. Post médiocre, 2. Dernier post de ma part pour ce topic, 3. Vivement les prochaines aventures *o* ]
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MessageSujet: Re: Trop de questions, tuent les questions [Lylio Twida & Hope Maniakku] Mar 26 Avr 2011 - 0:40
    Après une longue réflexion, laissant un silence pesant et extrêmement stressant La belle aux cheveux émeraude se pointe du doigt, en faisant de grands yeux brillants et irrésistiblement mignon d’un air de dire « C’est à moi que tu le demande » Heureusement, elle rompit le silence rapidement après sa mimique. Le moment ou elle entrouvrit les lèvres accéléra mon cœur, après une fraction de seconde, elle dit enfin:

    « Mais… Mais on se ne connaît pas… Je peux être très chiante en plus de cela. On me dit étrange. Mais en même temps, je veux bien t’aider… Et puis… Je n’ai pas de but. »

    Raté, j’ai bien cru qu’elle allait répondre à ma question … ce n’est que partie remise. Le silence reprend place, peu à peu, l’angoisse en moi revient, elle aussi, jusqu’à ce que Lylio se jette à mon cou, me faisant tomber à la renverse. Je me trouvais dans une situation embarrassante déjà à la base mais là … Lylio parla, la tête sur mon épaule.

    « Alors… Soit. Partons à la recherche de ton frère. »

    Je n’en croyais mes oreilles, sa réplique précédente laissait à penser quelle refuserait, mais non ! Elle à dit oui ! La seule chose qui me chagrine, c’est qu’elle n’ait point de but … errer sans but doit être affreux … Je sais comment nous allons procéder. Nous allons nous séparer, pendant quelque temps … Et on se retrouvera le moment venu… Pendant que nous seront seuls chacun de notre côté, on s’exercera, et quand on se maîtrisera parfaitement on pourra partir … Je fait confiance au destin, Lylio et moi, on se retombera dessus quand nous serons fin prêt … Et puis il faut dire l’avenir … c’est son pouvoir … Donc j’ai pas grand-chose à craindre là-dessus.

    Lylio me serrait fort … comme pour dire au revoir, comme si elle sentait que l’on allait se quitter … Il fallait que je lui dise, avant qu’on ne se réveille … Je chuchotais donc à son oreille

    « On se retrouvera quand nous seront près à partir à la recherche de mon frère … pour le moment, nous ne sommes que des bleues. On se retrouvera, j’en suis sur, puisque l’avenir, tu le contrôles, j’ai confiance »

    Je la serrais moi aussi dans mes bras, fermant les yeux … Jusqu’à ce que je la sente s’écraser sous mon étreinte …. Je m’interroge et j’ouvre les yeux … Je distingue le plafond blanc de ma chambre, j’entends la sonnerie stridente de mon réveil … Et surtout, je sentais mon oreiller entre mes bras … C’est moins bien que Lylio .



[A mon tour ! 1. J'ai jamais été très bon pour terminer les rps x) 2. Du coup, désolé du poste merdique. 3. ♫Nous irons aux bois ♪ 4. Bah par conséquent, c'est bien mon dernier poste à moi aussi donc, le dernier poste du rp 5. On se retrouvera donc Wink 6.♫Cueillir des cerises !♪ ]
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MessageSujet: Re: Trop de questions, tuent les questions [Lylio Twida & Hope Maniakku]
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Trop de questions, tuent les questions [Lylio Twida & Hope Maniakku]

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